Empêcher de grandir, de réaliser (posséder, retenir la vie autour de leur sujet dans la vie)

… sortir des mains, d’une influence qui est mauvaise mais qui ne ressort pas, encore, comme cela. Du fait de faire encore son petit effet ou d’être encore sous son charme, emprise (en son pouvoir, adoré). Et le pouvoir de suggestion, de négation de l’ego est sans limite. La seule limite sera de pouvoir posséder une personne sans que celle-ci sans rende compte.
Le besoin de “réussir” leur vie, d’être culte (c’est à dire de sauver la face, d’être égoïste) empêchera toujours les autres de grandir (de sortir de leur influence). Leur besoin de “briller”, d’avoir une vie qui sort réellement de l’ordinaire, empêchera toujours les autres de sortir de cette emprise sub. et inconsciente. Emprise qui leur permet réellement de ressortir mieux que les autres. C’est à dire de paraître mieux vue de l’extérieur ou d’un rapide coup d’œil ; et ainsi de posséder leur petit monde (d’être devenu une personne importante, de faire leur petit effet).

Une question d’image
et de sentiment (de “réussite” sociale ou d’apparence ; de subjectivité).

Il faut une histoire
pour fixer les choses dans un sens (le réaliser, témoigner).
Réaliser ce qui ressort le « mieux » (pour être attiré)
et le « moins » (pour le fuir ou le rejeter) ;
avoir une impression de “succès” personnel ou d'”échec” (d’un choix).
Un lieu
un objet
et ensuite les personnages,
qui le, en vivent (dramatises, sont affectés ou se détachent).

Il est impossible ensuite
de séparer l’esprit de la matière qui les fixe dans la densité
c’est à dire de l’histoire qui se passe
sans que cela soit un déchirement,
une incompréhension, un détachement ou une libération.
Dans tous les cas,
pas de « bien » sans « mal ».
Après ce seront celles et ceux
qui sont au centre de l’environnement émotionnel
qui profiteront de ce qui sera un drame pour certains et certaines, et bien pour les autres.
Les personnes égoïstes se nourrissent du mal. Mais cela ne ressort pas comme cela car l’histoire leur profite du fait de continuer à posséder leur monde. Une mort ou une personne qui tourne mal est seulement une histoire qui profite à une manifestation égoïste inconsciente de l’être (du fait de posséder leur petit monde ; de ne pas encore ressortir comme cela).
Du moment,
de s’être attaché,
il y aura forcément le mal.
C’est à dire un déchirement
et ainsi une incompréhension.
Pour refuser la fin d’une histoire.
Et alors se donner du mal
pour ne pas avoir mal
et ainsi faire le choix du mal,
pour retenir une personne,
tout le niant
pour ne pas rien changer à leur habitude (quotidien).
Ensuite avec le temps,
l’énergie du cœur mûri (ou alors pourri),
afin de pouvoir s’attacher
et
se détacher
sans mal (histoire ; être non sans vie mais sans recourir au monde et ainsi à retenir la vie sur terre … à la carnation et par extension à la figuration, à l’émotion).

Car l’histoire,
c’est le fait d’être attiré
par certaines personnes
qui paraissent « charmante ».
Et ainsi vivre,
la leçon qui sera vécue, incarnée.
Pour le voir, le reconnaître,
ou alors le nier
pour sauver leur histoire (dans leur tête).
Le « mal »
est dans l’histoire.
Lorsqu’un esprit se manifeste
pour sortir de l’ordinaire,
c’est à dire aimer sans fin,
alors elle fera tout pour ne pas lâcher sa proie (perdre sa vie).
Pour être et rester présente dans la vie, dans la tête de quelqu’un
sans autre finalité, but que d’aimer leur vie (boire sans soif) ;
d’être sans risque de la perdre (pour alors tout s’autoriser, s’en prendre au monde pour se donner raison sans raison … perdre la tête ou couper des têtes tout en sauvant la face, en gardant leur emprise, vie).
Le « mal »
est dans la difficulté de grandir.
Car il y a toujours une partie de soi
dans une histoire
qui a été un temps, de vie (une émotion, et ainsi en chair).

Une partie soi,
rien que dans le fait de dire je, d’être ou d’avoir été présent.
Et pour arriver à partir,
il faut récupérer son énergie.
Sauf que généralement
Elle est pris à partie (pour être présente, encore attaché malgré soi)
c’est à dire donné à quelqu’un
qui lui, ne verra pas le mal
à ce que la personne tourne mal
afin
de se sentir « mieux » dans sa tête ou sans SA vie (pour la retenir malgré elle, sa vie et parfois son âme).
Pour renforcer sa chances dans la vie (croire en sa personne sans voir le mal, au contraire le nier pour avoir encore plus de chance) ;
au détriment du sens forcément.
Être en vie,
c’est avoir le sentiment
d’« évoluer » dans le temps
pour reposer soit
sur du monde (devenir égoïste)
soit mûrir de là à devenir une âme de son vivant.

Combien de personnes, que j’ai rencontré
où il était impossible de discuter avec elles.
Du moment, qu’elles avaient senti
avoir un ascendant sur moi et ainsi « gagner » en importance (des droits sur moi, le pouvoir).
C’est à dire qu’ils ont ma confiance un temps,
du fait d’avoir été là ou présent, à côté de moi,
et que je suis ressorti de l’histoire, c’est à dire de l’espace investie
plus bas que terre,
pour accuser le coup (avoir tous les torts et eux tous les droits).
Et ainsi faire levier
pour qu’eux se sentent « bien », se sente “mieux” dans la vie (qu’elles aient le sentiment de s’en sortir mieux que moi ; le propre et le fait de me posséder sans le reconnaitre et pour cause puisque leur sentiment d’être “bien” dans la vie dépendant de rester attaché, c’est à dire prisonnier d’une histoire qui leur profite).
Et cela est le but (le leitmotiv)
de personnes égoïstes (inconscientes de l’être)
persuadées de « réussir » leur vie ni le mal pour continuer à “progresser” dans leur entreprise.
Des personnes qui ont toujours
tout fait pour sauver la face.
Quand vous parlez avec elles,
elles ne sont pas objectives
mais catégoriques pour continuer leur histoire
c’est à dire à s’aimer, à s’apprécier dans leur tête.
Ce qu’elles n’arrivent pas à comprendre,
c’est que pour être sûr autant d’elles,
de ce qu’elles se figurent être la vérité,
il faut avoir une mauvaise influence sur les autres, pour les retenir dans leurs têtes,
et ainsi avoir le sentiment d’une consécration ou d’une « réussite » sociale ;
c’est à dire d’avoir une bonne prise ou une bonne place.
Sur des personnes
qui sont alors encore en adoration (sous le charme)
effacées de leur propre histoire (têtes)
déprimées
violentes (de là à tuer ou à se tuer).
Des personnes qui sont encore sous leur emprise
pour continuer leur histoire dans leur tête (à réussir leur vie ; elles se nourrissent du mal des autres en voyant un mérite).
C’est à dire à capitaliser leur vie (à croire en leur histoire).
Du monde est ainsi en leur pouvoir,
seule condition à leur sujet dans le temps.
Pour arriver à s’en sortir,
de là sortir réellement de l’ordinaire (à paraître extraordinaire vue de l’extérieur) ;
pour elles ensuite, ce sera une question de vie ou de mort (elle repose sur leur image ou leur argent).
Combien de personnes,
j’ai eu inconsciemment sur le dos,
pour reposer sur moi (prendre de moi) sans le voir ou le reconnaître.
Afin de ne pas avoir à grandir
mais belle et bien me bouffer (manger à leur faim, croire en leur histoire).
Mais comme cela n’existe pas,
vue de l’extérieur,
elles paraîtront mieux que moi.
Du fait d’avoir une bonne prise
(je les ai eu inconsciemment sur le dos).
Elles se sont ainsi senti mieux
dans l’existence (dans leur tête ; pour arrêter ma vie dans leur sens pour ressortir autant).
Pour avoir une confiance
qu’elles n’auraient pas eu sinon.
Et comme elles ne croient pas en cela (forcément),
elles peuvent ainsi continuer leur jeu, leur vie (à posséder leur petit monde ou à continuer leur manège).
À croire réellement,
mériter leur vie ou leur place.
Elle ne reviendront jamais sur ce qui s’est passé.
C’est à dire sur leur convictions car c’est leur mauvaise foi
qui leur permettent d’avoir cette place dans le temps (une bonne prise ; de posséder leur petit monde tout en étant persuadé du contraire).
C’est à dire que c’est leur mauvaise foi, qui leur sauve la mise,
pour avoir ainsi la vie qu’elles veulent.
Une place importante, la place qu’elles ont aujourd’hui.

Si elles ne trouvent pas un truc
pour posséder leur petit monde,
alors elles ne peuvent plus posséder une personne inconsciemment (prendre d’elle inconsciemment, faire le plein d’essence).
Dans ce sens et cet esprit,
c’est à la condition de posséder réellement son monde.
Et comme je suis mort de ma personne,
il est impossible de me posséder,
et cela même si je suis présent.
Que je fasse face à un esprit aussi bien « en vie » que « mort »,
On ne me possédera plus (bien au contraire).
On ne se servira plus de moi,
pour renforcer une manifestation dans le temps.
Plus aucune influence
se présentera à moi
pour se renforcer
au détriment du sens,
c’est à dire de mon énergie et de mon temps.
On a suffisamment disposer de moi
sans me le reconnaître.
Une animation
qui a profité au système
(aux banques et multinationales)
mais certainement pas à moi (ni même à mon âme).
Je n’aurai pas mûri
j’aurai pu crever la bouche ouverte
je l’aurai mérité
pour celles et ceux
qui se payait alors ma tête
sans me le reconnaître (forcément)
tellement elles sont fières de leur personne (attaché à leur succès personnel) ;
pour continuer leur histoire, leur vie (à me posséder ou à me faire chier).
Posséder leur monde,
pour continuer à sortir personnellement de l’ordinaire,
et ainsi à avoir le sentiment d’un pouvoir (d’avoir réellement raison).
A me posséder, à me retenir, à me prendre la tête,
ou à se jouer de moi et cela sans fin.
Et pour cela il suffit juste de faire preuve d’affection, de sortir dehors (de « faire » sa vie).
Et lorsque je parle de moi,
je parle en fait de toutes les personnes
qui font encore partie du système en l’état.
Plus vous ferez preuve de bonne foi
plus elles seront preuve de mauvaise foi.
Si vous ne mourrez pas de votre personne,
si vous ne grandissez pas à leur place,
alors vous vous ferez bouffer.
Tout en sachant que le lien
ne sera pas seulement conscient
mais aussi inconscient.
Changer d’endroit ne changera rien
car il sera question là,
de grandir.
Sinon la personne, votre temps de vie sera arrêté dans un sens qui leur profite. Votre énergie (temps de vie) sera prisonnière d’une histoire
ou de plusieurs histoires,
qui boufferont réellement votre vie (vous prendront réellement la tête).
Elles s’en moquent de la vérité
elles, ce qu’elles veulent
c’est se faire un nom et/ou de l’argent,
« réussir » leur vie (à mort).
Les autres peuvent crever la bouche ouverte,
elles s’en moquent du moment
de ressortir elles, personnellement.
C’est à dire d’être « bien »
ou reconnu dans ce qu’elles sont et ce qu’elles font.
Pour ne pas être concerné, touché
personnellement par ça, le mal.
Comme si elles pouvaient rejeter sur les autres le mauvais sort,
c’est à dire empêcher la fin venir frapper à leur porte.
Elles sont ridicules,
tout en étant convaincu du contraire ;
d’avoir une vie, de faire partie de l’histoire (d’être « éclairées »).

Elles n’aiment pas la vie,
mais leur vie (à posséder dans l’idée réellement d’aimer ou d’aider).
Elles sont sans âme, ni conscience
et c’est le monde (dans ce sens et cet esprit là)
du fait d’être là sans le reconnaître
qui leur donne le change. Le sentiment d’être “bien”, d’être au-dessus de la moyenne (ou des gens), du fait de posséder encore leur petit monde. Sans le leur reconnaître, puisque c’est la condition à leur sujet dans le temps, c’est à dire à avoir encore du poids, de l’influence (raison contre la raison en soi).

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