Empathie

Empathie

sentiment d’appartenance

Lorsqu’il y a quelque chose de grave
normalement il y a une réaction,
qui provient du fait
d’être sensible
ou d’avoir de l’empathie.

Pour réagir,
c’est à dire aider.

Après la réaction
est limitée au sentiment d’appartenance
du sujet,
et ainsi de l’objet,
qui lui permet,
de ressortir,
de ce qui serait fâcheux (la fin).

Là dans la vidéo,
le lien du sujet masculin
avec le sujet féminin
fait qu’il y a une réaction immédiate (elle se jette à l’eau).
En revanche
pour ce qui est extérieur au couple
la réaction est plus hésitante,
voire absente.
Du fait de ne pas être touché,
ou que ces personne ne sont pas proches ;
tout en étant humain (ça ne les touche pas. Et je peux garantir que si ça les touche, ils y vont sans hésiter. Avec soi, l’énergie … sans avoir saisi ça, ça peut prendre de soi sans mal). Tout est dans le lien (la connexion pour aspirer ou prendre de la personne).

Toutes réactions dépens de l’actualité du sujet (son état d’esprit ; mais s’il est “dehors” il est alors “disponible”)
et du lien avec autrui (pour avoir de lui).

La chaîne humaine,
ou ce qui doit prendre de soi (venir de la personne)
ne vient pas,
parce que ça ne la touche pas,
ou parce que ces « gens »
sont des étrangers (ne se “connaissent” pas … ils ne sont pas “liés”).

Il faut que ce soit “cher” pour la personne (important).

Raison pour laquelle
il sera toujours question de soi
et de ça (des autres) ;
c’est à dire de ce qui prendra de soi,
pour être humain (dedans)
et non insensible (étranger voire intéressé! être là pour en profiter ou en tirer un profit).

Est-ce que vous le réalisez,
ça.
Que les gens deviennent intéressés,
et ce qui devrait être normal (courant)
devient hésitant,
voire inexistant.
Et c’est pourtant,
c’est ce qui nous différencie des animaux (bêtes).
Il n’y a plus de soi (mais un intérêt ou un risque pour leur personne).
Ils ne tiennent pas à la vie (ils ne sont pas devenu meilleur avec le temps
mais plus intéressé ou “prudent”).
Il n’y a plus d’amour (de soi ; ce qui n’a pas de prix).

Mon discours n’a aucun rapport avec la solidarité celle qui est demandée … pour soutenir l’impensable (la migration permise par ceux qui essaient de déplacer des lignes afin d’être partout chez eux ; au centre).
Au sujet de cette migration permises par des pourritures sans nom (le néolibéralisme) il faudrait en fait, faire en sorte que le niveau de vie en France soit exportable ou pareil dans les autres pays du globe (être de ce bois là ou des personnes digne de confiance et non des gens intéressés, au fond !).

Et ça c’est nos structures qui l’ont permis (naturellement les gens ne sont pas comme ça ; ils le deviennent avec le temps … plus méfiant et/ou intéressé).

C’est ça qui se perd.
Alors je ne dis pas ça,
pour motiver à agir sans réfléchir
mais pour le réaliser ça ;
car ça est ce qui est prévisible (ce qui peut être manipulé)
pour que ceux qui en ont conscience (qui ne sont pas “bêtes”)
en jouent dans l’idée d’être « fort »
et en réalité être bête (responsable de ça,
de ce qui se perd
ou de ce qui n’est plus naturel).

Dans ce monde,
soit vous deviendrez insensible,
étranger à ce qui se passe (vous n’aiderez pas voire vous donnerez des coups de lattes)
soit vous serez dans la merde (vous ne serez pas aider voire vous recevrez des coups de lattes)
afin de profiter à ceux qui sont insensibles (à votre sort du fait que ça leur profite au final)
tout en étant humain (tout en ayant été humain …
un temps).
Ils font ainsi un choix (ils le permettent ça)
celui d’être « bien » vis à vis de ceux qui sont « mal »
ou qui ne « pèsent » pas lourd à leur yeux (ça ne présente pas d’intérêt voire un risque).
Pour eux ça ne représente rien
c’est à dire que ce n’est pas grave (au contraire il y a peut-être un intérêt).

J’aimerais qu’il y ait une réflexion (du recul qui soit pris)
sur nos écoles (et par extension nos institutions)
sur ce qui est produit (fait) concrètement.
Ce ne serait pas une perte de temps,
mais une réflexion,
pour la société que l’on veut,
et que l’on attend (souhaite) au final.
Parce que là on fabrique des “idiots” qui se prennent pour des “bêtes” (nos « maîtres »)
et il faut vraiment être débile
pour le permettre ça (ne pas le réaliser).

Il y a une fracture énorme,
entre le parcours scolaire (c’est totalement déconnecté de la réalité)
et la vie professionnelle ;
c’est à dire entre le fait d’être « enfant » (incapable, ah bon?!)
et d’être pris en main pour devenir « adulte » (devenir des êtres “responsables” … des êtres “sensible” ou “capable” de quoi au final ?! Qu’est-ce qu’un adulte réalise concrètement ?! Il pille le monde).

Personne est adulte (est responsable).
Il y a certes une dynamique pour se mettre dedans (accepter ; intégrer les règles dans l’idée de savoir et de pouvoir … d’avoir “appris”)
sinon être « out » (fini ; hors circuit).
Mais à part ça,
il y a rien ; c’est vide (pas de matière,
pas de sens).
Et pourtant il y en a du monde,
sur terre (de la vie).

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