Dynamique

Pour moi tout est question
de temps et d’énergie.

Et si je ressorts
avec autant de virulence
c’est parce que dans ce monde
aveugle et aveuglé,
dans l’idée de savoir
et de pouvoir,
les choses se font en force.

Pour forcer l’énergie à entrer dans le bain (ou dans ce qui s’impose à elle)
et devoir s’y faire.
Pour force l’être
dans l’idée d’avoir,
un +
et en réalité
passer autant à côté de ça
et de soi.

Le nier ça,
et ça ressortira (se passera).
Le fait de subir ça,
renforce l’être
pour ne pas se faire avoir
ou bouffer par ceux qui ne verront forcément pas le mal
mais un intérêt (puisque le monde, ça, épouse leur sentiment).

Sans partager leur sentiment,
leur monde,
ça devient difficile
de croire en soi.

Non pour disparaître (ce qui arrangerait bien les affaires de ceux qui sont vraiment à leur aise ou bien dans ce monde de “richesse” et/ou … de faux-semblant) mais le réaliser ça.
Afin d’avoir une interaction avec ce qu’ils n’ont pas conscience ! (du fait d’être comme ça)
pour que ça (l’impossible) devienne possible (change).
Donc ça se passera
ou ça passera.
Mais pas dans le sens
qui a toujours été le leur (affaire).

Je n’ai jamais compris,
le besoin de cette société
à faire des groupes.
Ils mélangent tout le monde,
sans prendre le temps de les connaître,
mais de partir sur un a priori.
Et tout le monde doit adhérer,
s’entendre (s’accorder)
ou faire la preuve d’être « sociable » ;
afin de ne pas se tirer une balle dans le pieds
(éprouver du mal,
et/ou attirer l’attention sur leur personne).

Tout le monde l’a ressenti ça en jour ;
qu’il vaut mieux prendre sur soi (écraser)
plutôt que de faire des histoires.
ET LÀ perdre pour le coup,
autant son temps que son énergie
non pour se découvrir
mais ne pas faire d’histoire,
c’est à dire être à sa « place » au final
(« reconnu » et/ou « bien » avec le temps).

Ça se verra,
ou ça se manifestera toujours,
parce que l’énergie ne sera pas à sa place (reconnu) ;
ou elle n’est pas accordée,
c’est à dire en accord avec l’environnement,
qu’elle doit pourtant reconnaître (soutenir ; intégrer pour louer).
Pour être vraiment dedans,
et non à moitié là.
Sinon ça se verra …
et risquer de ne plus être là « demain ».
Et si elle arrive réellement à donner le change,
en fait elle se tuera à petit feu.

Ça, ça s’appelle se taire,
par conformisme (confort et/ou intérêt personnel)
afin de ne pas trop attirer l’attention sur « soi » (corps mental) ;
et ainsi ne pas pouvoir le reconnaître,
car leur “peau” est un jeu.
Leur “chaleur” (énergie) est ainsi incapable de sortir de leur je (de pouvoir « mourir » et/ou partir ; se détacher ou reconnaître ça … raison pour laquelle ça fait autant d’histoire).

Dans ce sens ce ne sera que pour adorer
ou être adoré ;
être adoré lorsque le sentiment en aura marre,
de suivre bêtement le mouvement,
celui qui avait raison de lui,
par facilité (« commandement »).

Le temps d’une vie,
c’est pour se découvrir !
Apprendre sur ça,
et ainsi sur soi.

Pourquoi ?!
Parce que sinon l’énergie sera irrécupérable (se barre, il n’y aura plus d’envie ; mais eux ils en sont encore à analyser ça en parlant de dépression, de colère. Non pour apporter de la matière et du sens, mais belle et bien enfoncer la personne tout en étant convaincu de la prendre en “charge” et en réalité, en vivre)
et/ou incapable,
de supporter l’idée d’une fin.

Pour elle, ça deviendra impossible
et/ou injuste.
Et la voir alors, être en train de se battre
non pour ce qui est juste,
mais ce qui lui permettra,
de croire encore en son histoire ;
qu’elle est « unique ».
Et pour cela elle devra toujours plier les choses dans son sens (avoir raison
ou avoir raison du monde ; et non alors de ça).

Je n’arrive pas à comprendre,
l’entêtement de personnes dites « responsables »
à mettre en troupeau les gens (pas d’espace,
pas d’intimité ;
une négation de l’être
ou une volonté à ne pas reconnaître,
que les gens sont des êtres sensibles).
Et surtout d’en faire un point d’honneur
pour prouver à leurs employeurs
d’être réellement comme ça (sans sensibilité) ;
c’est à dire d’être réellement malléable
ou des mercenaires innées
qui prennent la forme
de ceux qui les rémunèrent souhaitent, pour ça (se “vendre”).
Voire pour certains,
prouver qu’ils sont
des « leaders » nés.

Tout est question d’énergie ;
c’est le cœur (l’énergie en devenir)
qui concentre ça (le temps)
en se servant de l’objet
qui lui parle
pour avoir une influence sur ça (le temps, des autres !) ;
pour être encore dedans (à l’heure,
… et/ou à sa place).

Pour le moment,
ce n’est pas la vie qui compte,
ce qui est important
c’est le capital.
Le Capital compte plus qu’une vie (je n’invente rien).
Allez « dehors »
et vous en aurez un aperçu ;
conscience.
Pour être encore là « demain »
ou raccord avec eux,
ceux qui ont raison du monde (qui sont -au centre- ;
offrent des “emplois”
un avenir celui dont ils sont “responsables”
et ainsi où en est le monde,
qui leur revient).

La connaissance ne leur a pas permis ainsi de sortir de leur je
mais de renforcer leur sort !

Sans le saisir ça,
c’est prendre bêtement les gens,
non pour qu’ils se découvrent,
mais qu’ils doivent se taire (s’y faire)
et/ou prendre sur eux,
pour ne pas avoir d’ennui (mais un avenir celui qui renforce ce monde de merde et/ou qui profite aux mêmes).

Je le dis,
et redis,
ceux qui sont à la tête des gens,
sont totalement abrutis ;
et sans en avoir conscience
du fait de ne pas avoir autant conscience de leur être (énergie)
que de ça (de l’être).
Et personne ne les a remis à leur place (repris le dessus).
Dans l’idée d’être « indispensables »
et être en réalité des animaux (des bêtes).

Ils peuvent gâcher toute une existence (et pas seulement humaine),
tout en réussissant le tour de force,
de se convaincre de faire le job ;
celui d’abrutir en fait, les gens.

Moi ce qui me navre
c’est de forcer les gens à travailler ensemble,
à manger ensemble,
pour qu’ils prouvent,
qu’ils sont facile à vivre,
et en réalité se dénaturer (se perdre de vue avec le temps).

Le « courant » n’est pas obligé de passer
et heureusement !
Ça permet d’être ainsi à sa place avec le temps,
ou de se découvrir.

Le « courant » passera naturellement,
s’ils sont pareils au fond (partage le même intérêt ;
le même centre d’intérêt,
non en les abrutissants,
mais en les reconnaissants.
Faut-il encore en être capable
ou avoir ce qu’ils n’ont pas, en fait).

Le Capital repose sur la vie,
et non l’inverse.
Sinon être là,
pour inverser l’ordre des choses,
dans l’idée d’un +
et en réalité dénaturer les choses (l’existence même).

Et la personne n’aura pas grand mot à dire, à ça.
Ce sera sa « vie ».
Elle doit jouer le jeu,
sinon elle est foutue.

Elle n’a pas conscience de ça,
et ainsi de son énergie ;
– de 1, elle ne pourra pas le manifester
– de 2, elle s’éloignera d’elle-même
– de 3, elle aura du mal, du monde sur le dos non pour le réaliser ça,
mais être sacrifié sur l’autel de ceux qui s’en moqueront,
du fait que ça va leur profiter (pour sortir de ça ou renforcer leur monde, terre et/ou élément).

L’objet (le but)
le mot d’ordre (le cap)
est,
trouve ta place.

C’est à dire que l’énergie
doit trouver la matière (le temps) qui lui parle,
afin que le courant puisse passer naturellement en elle ;
ou de lui-même (que ce soit une évidence).
Il faut que ça ressorte,
ou que ça se passe facilement.
Il faut que ce soit innée,
et non un abrutissement (or les « études »
sont un abrutissement ;
la négation de l’être).
Il suffit de voir l’état du monde,
pour s’en convaincre.
Et ceux qui ont adhéré,
sont ceux en fait,
qui ont vu un intérêt ;
c’est à dire qui ont été les + « malins »
et/ou « intéressés ».

Les gens sont entre les mains d’abrutis finis
dans l’idée d’éclairer,
et en réalité abrutir,
tout en étant payé pour ça ;
et le pire pour certains,
en tirer une fierté.

Ils abrasent l’être,
ils forcent les gens,
dans l’idée de les connaître
non parce qu’ils sont matures (capables)
mais payés pour ça.
Et surtout adorer
cette idée
de savoir (et ainsi de pouvoir) ;
c’est à dire d’avoir du monde,
entre les mains,
afin de profiter de la vue (se croire supérieur,
mieux).

Moi, il m’a fallu du temps,
pour saisir ça.
J’ai 44 ans,
et le système à l’heure actuelle,
va me proposer,
des personnes qui ont 20 ans,
comme étant responsables,
pour répéter les mêmes schémas (conneries) ;
ceux que je n’ai pas faite à leur âge,
mais pire devoir leur donner le change ;
tout en étant conscient,
de leurs conneries.
Si je tiens à ma vie
(à être payé)
il va falloir ainsi que je supporte ça,
tout en sachant que c’est du temps perdu.
Pour donner le change
à ce qui se moque du monde (m’abrutit)
mais qui est le pire,
incapable de le reconnaître.
De plus je ne peux pas ressortir,
si je tiens à ma place
car ce ne sera pas compris
OU que je ne suis pas là (payé)
pour ça.

Quand je vois les gens
qui se mélangent,
dans l’idée d’être sociable,
sans prendre le temps,
de se découvrir ;
pour que ça leur profite au final (à eux aussi)
ou en tirer un bénéfice.
Tout ce qui ressortira,
sera faux,
dans l’idée d’être « vrai »,
et en réalité jouer un jeu (perdre son temps et son énergie,
dans l’idée d’être « ensemble »,
« sociable »
et non « sauvage »).

Ils passent ainsi leurs vies (non existence)
à faire genre
afin de ne pas crier
ou être « seul » (en ayant perdu leur énergie).
Ils mettent leur sentiment de côté (voire ne plus en avoir)
pour des raisons politiques
et/ou sociales (il faut être « modèle »).

Dans cette société,
ils n’apprennent pas à se découvrir,
mais à jouer un jeu,
pour que ça leur rapporte (profiter du monde).

Moi j’ai déjà assisté à des scènes,
ou ça ne passait pas
et au lieu de réaliser que le courant ne passait pas,
ils ont vu le mal,
sur le sujet qui le vivait comme ça (car ça ne collait pas avec son énergie ; corps énergétique).
Et c’est parti en live
parce que tout le monde tient à son image,
celui d’être “sociable” (à l’idée d’être “modèle”)
pour qu’il y en ait forcément un,
qui est tous les torts.
Ils renforcent ainsi leur sentiment
au détriment du sens !

Et au lieu que les « responsables »
aient cette lucidité du cœur,
et/ou cette présence d’esprit,
ils ont forcé les choses,
ou ils ont été dans le sens,
qui leur est propre,
pour que ça « aille » (ça se passe)
et ainsi forcer les choses
(ce sont des vies perdues concrètement!).

Dans les choses qui doivent aller (rapporter)
je rappelle qu’il y a des êtres en vie.
Un peu,
comme ceux qu’on n’entends plus (qui sont réduit à l’état d’objet)
c’est à dire les animaux qu’on abat à la chaîne,
selon un rituel (…  sacrifice)
tout en se donnant bonne « conscience »
pour pareil,
que ça « rapporte ».

Moi, je suis là pour casser ces méthodes
qui apportent rien (qui prend,
mais qui apporte rien).
C’est à dire, pour
– Casser ce droit, celui d’imposer des putains (et je pèse mes mots) de séminaires à la con (qui forcent les gens, qui les prend en otage pour faire la preuve d’être « motivé » ou d’en « vouloir » … d’avoir la « gagne »).
Elle est où, l’envie.
– Casser ce soit-disant devoir, de manger ensemble (sans se connaître ou qu’il y a de liens c’est à dire des raison d’être ensemble, à part de prouver aux autres qu’on n’est pas « gentil » afin de ne pas devenir « méchant » et/ou une « bête » à abattre).

Envahir la sphère personnelle est devenu « normal » (la norme).

Pour moi un organisme privée n’a pas à envahir la sphère privée ou à prendre ce droit dans l’idée que c’est normal … c’est anormal. Boire, manger, dormir est de l’ordre du privé et appartient à personne d’autre qu’à la personne. Cela s’appelle respecter son intimité ou sa volonté.

Une personne dans ce monde,
doit rapporter,
aux puissances d’argent
ou à ceux qui « offrent » un emploi (qui ont mis la main
sur le monde) ;
sans céder
elle aura réellement aucune raison d’être,
en vie (puisque la “terre” revient à ceux qui se moquent forcément de ça puisqu’ils ont ainsi encore plus de “poids”,
le sentiment d’être “bien” et en réalité, raison du monde).

Et le pire,
c’est que les gens,
le permettent ça ;
puisqu’ils s’y sont faits,
dans l’idée d’être « modèle »
et en réalité conforme,
à ce qu’on attendait d’eux,
pour être « pris »
et non « sans avenir ».

Je le sais ça,
puisque j’ai été sans avenir ;
sans ça.
Or ça est le temps,
est un peu mon élément.
Et étonnement j’en ai plus conscience,
en étant sans vivre (reconnaissance)
qu’en étant “actif” (“productif”) ;
c’est à dire là pour profiter à ceux,
qui sont là pour se faire un paquet de tunes.

Eux,
ils passent par le monde
ou l’objet
pour se figurer avoir le droit (conquis le monde),
et en réalité le temps,
des gens.
C’est à dire dire le temps de ceux,
qui doivent leur revenir,
pour continuer à profiter de la vue.

Pour moi,
il est question de temps
et d’énergie.
Et en abrutissant les gens,
dans l’idée de les “élever”,
je ne vois pas trop à quoi ça rime.
Tout en sachant,
qu’il est tout de même question de soi,
et ainsi de son temps (de ce que l’énergie va reconnaître au final) ;
c’est à dire de la « charge »
au fait d’être en vie (et/ou sur terre).

Il s’agit du « poids » du monde (de l’ensemble,
du tout)
et en faisant tout pour ne pas être responsable,
conscient de ça,
ils ne sont plus vraiment responsables (à la hauteur de leur “charge”).
Et ne pas le réaliser ça,
ce sera pour laisser les commandes,
c’est à dire la place,
à ceux qui se feront un plaisir,
de l’être (« responsable »).
Pour en profiter (abrutir encore + les gens)
tout en étant convaincu,
au contraire de leur « offrir » un avenir (la « chance » de leur vie).

Tout ceux qui « progressent » dans ce sens,
sont « obligés » de penser au fond,
que les autres sont réellement des boulets,
qui les empêcheront « d’avancer »
dans le sens qui est devenu le leur,
pour avoir réellement une vie d’enfer,
qui sorte réellement de l’ordinaire
pour ne plus avoir à s’embêter avec ça ;
le temps des autres (le monde).
Tout en étant en plein de dedans.
Et le meilleur !
En étant « responsable » désormais de ça,
ou de ce dont ils ignorent,
pour continuer à croire encore en leur histoire
ou à avoir cette influence là,
raison pour laquelle que ça les aura,
même si pour le moment, ça leur profite (rapporte).

Tout est question de dynamique
et/ou de « chimie » (d’interaction,
de lien) ;
si ça ne passe pas entre deux personnes,
si ça ne passe pas dans le groupe,
ça sert à rien de forcer les choses
dans l’idée que ça passera.
Pour l’entendre ça,
pour le comprendre ça,
que le courant ne passera pas (que ça ne prend pas).
Et ainsi comprendre,
qu’ils ne sont pas au fond à leur place.

Je rappelle qu’une bonne association
est capable de soulever des montagnes
puisque le potentiel,
entre ça
et soi,
en infini.
Mais encore faut-il être là,
en l’ayant saisi ça (s’être découvert)
et non être là,
pour la paye en fin de mois ;
et/ou manquer personnellement de rien (c’est à dire pour penser d’abord à « soi »,
avant de penser aux autres
et alors faire les malin
dans l’idée au contraire,
d’être « responsable »
et/ou « poli »).

Il faut voir le nombre de personnes
qui sont « sauvages »
dans l’idée d’être « civilisé ».

Il faut voir le nombre de personnes
qui s’écrasent,
pour en tirer un profit,
sans être critique à ce sujet,
mais être bien contant,
de ne pas avoir les problèmes,
de ceux dont ils se feront un plaisir,
de critiquer,
afin de renforcer en eux,
ce sentiment de « savoir »,
et ainsi de « pouvoir » (pour prendre ce droit,
celui de sacrifier l’autre sur leur autel,
afin de renforcer leur sort ;
et/ou améliorer leur ordinaire.
Et pourquoi pas un jour,
pouvoir décrocher la timbale,
avoir la « chance » de leur vie).

J’ai passé ma vie,
a étudier cette dynamique ;
celle que mon énergie aurait dû suivre aveuglement,
afin d’être « bien » (en « haut »)
et surtout pas en « bas ».
Et tout ceux qui j’ai connu,
je ne les ai pas revu,
du fait de penser d’abord à eux,
à leur intérêt (gueule)
pour continuer à faire parti du monde (de ce monde)
et non alors,
être là pour le critiquer (ouvrir les yeux,
et/ou le remettre en question).
Et ils vont être les premiers
s’ils me “voient” passer
à m’ignorer
puisque ça les dépasse,
tout en étant en plein dedans.

Impossible de le réaliser ça,
puisque leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains,
dépend de cette société
ou de ce sacrifice
permis … pour que des gens sans importance (responsables de ça)
continuent à avoir une importance,
qu’ils n’ont pas en réalité.

Ils ont le sentiment d’être « bien »,
leur « confiance »,
« assurance »,
« contrôle »,
dépend d’une histoire,
qui doit avoir raison de ceux qu’ils ont rencontré
pour les renforcer
ou les mettre dans leur ombre
(pour conquérir,
ou alors risquer d’être embarrassé).

Ça se passe comme ça.
Moi mon énergie a eu le monde (celle qu’elle a croisé)
sur le dos (pour éprouver du mal)
parce que les gens que j’ai croisés
étaient là pour croire en leur histoire.
Et pour cela ils doivent avoir raison du monde
et non être là,
pour se découvrir.
Puisque la vérité,
ne permet pas de se préserver
de ce qu’ils déclenchent pour continuer
à manquer de rien (à avoir cette influence là,
ou à être comme ça).

Les autres doivent leur revenir,
c’est à dire être conquis
ou alors, ne pas savoir quoi en penser,
puisque je le rappelle,
ça fait cet effet là ;
il s’agit du « poids » du monde.

Ils sont ainsi dans l’histoire,
ou en train de faire les choses (de penser, dire et faire)
pour être « bien »
et non personne.
Ils valorisent ainsi leur acquis,
ou leur parcours.
Et pour cela,
il faut que l’histoire qu’ils se racontent,
passe ;
pour en être « sûr ».
Mais pour cela,
pas le choix
il faut que ça passe ;
il faut que ça ait raison des gens (plie les choses et là ça touche déjà à ça … à ce qu’ils ne mesurent pas malgré leur sentiment de “contrôle”).
Il leur faut avoir raison du monde
afin de révéler des vedettes
et non alors,
être là pour se découvrir ;
mais belle et bien être là,
pour profiter de la vue
(mentir et/ou se mentir).

Et je peux assurer,
que les gens qui se mentent (reposent,
comptent sur ça)
et/ou qui s’y croient à mort,
pèsent (ça pèse non pour réaliser ça
mais révéler des vedettes).
Tout en devant s’écraser,
pour ne pas être « rabat-joie »,
ou être devenu « mauvais » à leur yeux
(tout en sachant qu’ils ont raison du monde !)

Ils sont en phase,
avec le système qui leur permet concrètement,
d’être « bien » ;
en attendant forcément que les autres,
les reconnaissent (soient conquis sinon ils ne vont pas le comprendre ; supporter)
afin de pouvoir continuer à profiter de la vue,
en paix.

Si ça ce n’est pas se moquer du monde,
je ne sais pas ce que c’est.
Cela revient à dire,
que je dois mettre un genou à terre (faire un genou-flexion)
et/ou que je dois me sacrifier en leur nom,
pour leur donner le change ;
raison (ma vie).
Et avoir ainsi ce sentiment de « pouvoir » ;
tout en étant en réalité,
des opportunistes accomplis
et aguerris
(ou « pré-fabriqués »).

Ce système ne révèle pas les meilleurs,
et non sans raison.
Mais allez expliquer ça,
à ceux,
qui se sont fait un nom
et/ou de l’argent,
« grâce » à ce système véreux.

Il n’est pas véreux (mauvais) à mes yeux,
parce qu’au fond,
je n’aurai pas moi-aussi,
« réussi » à tirer mon épingle du jeu,
et/ou à me faire de l’argent et/ou un nom …
mais parce que malgré l’idée que c’est « gratis »
(ou une question de s’en donner la « peine »
et/ou les « moyens » … et ainsi être au fond sans conscience de ça)
ce n’est pas si anodin que ça ;
malgré les apparences,
afin de réellement
défendre les idéaux
que ce système défend.
Et qui révèle au final des vedettes (des personnes qui pensent réellement,
que ceux qui sont en « bas »,
c’est à dire dans l’ombre de leur « réussite »,
mérite réellement leur sort,
voire qu’ils ne méritent pas d’être sur terre
s’ils font trop de bruit
et/ou qu’ils deviennent un “problème”,
un “poids” celui qui ne leur profite pas
celui que leur « énergie » génère
pour continuer à croire en leur histoire.
Et non alors à apporter du sens
et encore moins de la matière
pour que ça puisse se passer.
Ce qu’ils ne peuvent pas reconnaître,
du fait d’être là,
afin de pouvoir un jour,
décrocher la timbale (leur sentiment se miroite ça,
ou se fait avoir).

Qu’est-ce qui polarise le monde,
au jour d’aujourd’hui ?!
La « richesse » matérielle,
le culte de la personne.
Et c’est la « pauvreté » celle qu’ils génèrent (celle dont ils sont capables)
qui le permet ça (qui les “valorise”).
Pour la suggestion d’une “coupe” (“félicité”)
de pouvoir être réellement « bien » (en « haut »)
en ayant raison du monde (en étant « riche »)
et ainsi sans mal
et/ou gênes.

Regarder autours de vous.

De votre enfance,
adolescence,
en étant jeune adulte,
et au jour d’aujourd’hui …
permet de réaliser ça
que les gens changent.
Pour ne pas reconnaître,
ou soutenir la même chose.
Dans l’idée d’être réellement « bien » (ils s’en défendent)
puisqu’il est impossible
de détacher ça de leur énergie,
une fois que ça a pris ;
sinon c’est la fin.
Alors ils insistent
dans le sens qui est devenu le leur,
dans l’idée que ça ira “mieux”.

Ça étant la gravité,
la « charge »
que le sentiment doit saisir,
traverser,
le temps d’une vie,
sauf que ça « tue » ;
ou ne fait pas envie.
Une personne en vie,
n’a pas envie de « mourir »,
mais au contraire de « s’élever »,
d’être personnellement « bien » (en « haut »)
et pour cela pas le choix,
il faut avoir raison du monde
il lui faut plier les choses dans son sens,
sinon ça ne va pas aller,
ou le courant ne passera pas.

Le sentiment cherche inconsciemment
un objet « mortel » (la fréquence) qui traverserait les choses (le temps)
et par la même occasion les gens (qui pourrait les conquérir)
pour aller en « haut » (vers le « bien »).
Mais en vérité,
c’est elle la fréquence (son corps énergétique,
son énergie en devenir c’est à dire que le sentiment va reconnaître
le temps d’une vie terrestre).

Inconsciemment le sentiment manifeste
un besoin
celui d’être préservé de ça (du temps)
pour être immortel
(sans mort).
Ça doit ainsi être pratique.

Et non,
que ce qui aurait raison du monde,
la conquiert, elle.
Pourquoi ?!
Parce que sans avoir saisi ça,
tout objet qui aura raison du monde,
celui qu’un sentiment projette (permet)
a une fréquence (énergie)
qui interagit avec la matière,
à travers l’objet …
c’est à dire l’histoire propre au sentiment (à la personne).
Non pour la réaliser ça,
cette fréquence (pour changer d’état)
mais belle et bien être au centre (au top) ;
le propre de faire réellement impression (de ressortir, de ce qu’elle ne saisit pas encore)
de conquérir du monde
en s’aidant de l’objet
qui lui est propre
et qui lui a permis de ressortir personnellement (de s’en sortir) ;
c’est à dire de se faire un nom
et/ou de l’argent (ça est ainsi devenu « pratique »).
Afin de se convaincre d’une “réussite” (là le sentiment se miroite ça et ça l’aura)
de ne pas avoir perdu son temps,
vis à vis de ceux
et de celles,
qui éprouveront réellement du monde ;
ou qui seront forcément à ses yeux impuissants
du fait de le valoir (de les avoir).
Les autres seront une gêne à son sentiment de « pouvoir ».
Sauf que son « pouvoir »,
dépend de l’objet,
celle qui a révélé une vedette (sa personne)
et non qui éclaire alors, le monde.
Puisque ce n’est pas concrètement son affaire (son affaire, ou son problème est ce qui lui permettra de s’en sortir dans ce qu’il permet,
et/ou d’être sans pareil).

Le mot d’ordre pour la personne,
ou son cap,
sera désormais de défendre le monde,
celui qui lui a permis de devenir une icône ;
sinon tout ce qu’elle aurait fait,
aurait servis à rien (elle perdrait de son “estime”, de sa “valeur”
celle qui dépend de l’objet,
qui lui a permis de « gagner »
de faire le plein d’essence (d’énergie)
et/ou de faire sa vie ;
c’est à dire réellement impression,
et/ou … le “bien”).
Sauf si ça, le monde
ne lui revient pas.
Et il ne peut pas lui revenir (désolé).

Le temps d’une vie,
est pour saisir ça,
sinon le sentiment est attaché,
à ce qu’il ne pourra pas lâcher (reconnaître)
sans que ce soit la fin (fini) ;
la fin de sa vie (la ruine).
La fin étant la gravité
ou la « charge »
que l’énergie permet,
et qui aurait dû pourtant être saisi.
La personne aurait dû le saisir ça 
c’est à dire le reconnaître.
Mais arrivée à un moment,
ça ne colle pas
avec ce sentiment de « pouvoir »,
de « contrôle »
ou à ce que lui permet de croire,
le système en l’état.
Et le système en l’état,
renvoie l’idée qu’il faille,
se faire un nom et/ou de l’argent (« réussir » dans la mondialisation)
pour que le capital ainsi, vaille plus qu’une vie.

Sans prendre le temps,
de réfléchir à ça,
comme pouvoir le réaliser.
De plus ça ne leur donnerait pas des cartouches,
et/ou ça ne les motiverait pas,
à « réussir » également dans la mondialisation (à faire leur vie,
à “gagner” leur vie).

Réfléchissez à ça …
Me monde où votre sentiment « évolue »
vous permet-il d’être « meilleur » !
ou d’être plus intéressé.
Et/ou de vous en moquez de ça,
du moment que ça va personnellement parlant
afin de vous éloignez encore plus de vous-mêmes,
sans vous avoir pour autant réalisé (vous être révélé).

Moi par exemple,
je reconnais,
que les 20 ans d’études,
je ne les comprends pas.
Ça m’a abruti ;
être obligé d’être en troupeau tous les matins,
c’est à dire d’être conditionné dans ce sens,
dans l’idée d’être « bien »
afin de passer en classe « supérieure ».
Et en réalité m’être abruti,
et non élevé.
Huit heures de cours par jour,
dans l’idée que ça « passe » ;
faut-il être abruti pour le croire.

Je ne sais pas si les gens le réalisent ça,
20 ans d’une vie,
pour permettre au fond à certains,
d’être le « roi » et/ou la « reine » du collège,
du lycée.
Le meilleur de leurs vies,
ou les meilleures années pour certains !

Pour moi ça était un traumatisme (un crève cœur,
ça me pesait).
Et je ne parle pas ensuite,
de ses séminaires à la con,
qui sont dans le même esprit,
« collégiale ».
Je déteste la dynamique de groupe ;
car ça ne permet d’être soi-même
mais de rentrer dans un je à la con (moule)
qui profite au final,
à ceux qui en dépendant de ça
pour se sentir “bien”
voire avoir conscience d’exister,
pour certains.

Je déteste ce sentiment,
d’être mis en boîte
ou obligé ;
de devoir jouer à un jeu,
de faux semblant
qui n’apporte rien
qui ne nourrit pas l’être,
du fait de perdre réellement le temps
et ainsi son énergie (on perd notre énergie,
corps énergétique
pour renforcer les murs
qui ont eu raison de nous).
Et tout cela en devant se taire,
puisque ce serait comme ça,
que ça « marcherait » !
Mais ça « marche » pourquoi,
pour qui, au juste ?!

Car en ayant été « élève »
et  devenu « adulte »,
ça ne me revient pas pour pourtant.
Alors à quoi ça peut bien servir
tout ce système ;
celui qui est le « nôtre ».
À qui ça peut bien profiter,
et par la même occasion pourquoi
être sur « terre » (ou en vie).

C’était ainsi à mon énergie qui avait à supporter ça,
à saisir ce système à la con
en plus de devoir traverser ça (notre condition
pour en rendre compte
et non être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui s’en moquaient,
puisqu’au final ça leur aurait profité).

Raison pour laquelle,
que j’en suis revenu (de ce qui n’existe pas)
pour rendre compte de ce sacrifice ;
qui est une « réalité ».

Non ma réalité,
mais belle et bien un fait ;
pour expliquer comment ça « marche »
(sous un autre angle).
Un sacrifice devenu ordinaire
pour permettre à certains de jour à ça (avec la vie des gens)
tout en se figurant,
réellement une «réussite » (être une vedette
ou dans la « lumière »).
Non pour l’être,
ou permettre à leur énergie
de se découvrir,
de sortir de leur je (corps mental)
mais belle et bien à pouvoir ainsi,
profiter du monde,
ou « évoluer » dans ce sens
(celui de « gagner » leur vie
et/ou de faire l’affaire).

Sans le réaliser ça (prendre le temps)
le sentiment ne changera pas son sort,
d’affectation.
Afin de continuer à être pris,
à faire l’affaire,
et non être à chié (selon lui).

En suivant le sens qui est devenu le leur (familier)
ils ne peuvent que prendre un ascendant (être familier c’est à dire être là pour prendre le café, manger ensemble pour que ça leur profite ou profite à l’entreprise qui les rémunère pour ça). Ils font ainsi la preuve d’être “bien” (de le “valoir”. Tant que le sentiment ne sera pas sorti de son je, il devra faire la preuve d’être “unique”).
C’est à dire trouver une chose,
qui leur permettra d’avoir conscience d’être “bien”
et/ou « gagner »  de l’argent (pour être « vendeur » … virale).
Et non alors
être réellement ensemble,
ou là pour se découvrir
mais belle et bien savoir au final,
comment bouffer l’autre (qui aurai raison de l’autre).
Ne pas se leurrer,
ça « marche » comme ça !

Ce qu’une personne dit,
vends,
n’a de valeur
tant que ça ne prend pas.
Pour polariser,
être virale,
et prendre ainsi
plus de valeur.
Le propre d’attirer vers soi,
pour avoir raison du monde
et non raison de ça.

C’est comme le fait,
que des jeunes commandent des personnes plus âgées ;
moi ça me choque.
C’est le monde à l’envers.
Mais le pire étant que ça « passe » (que ça se passe, que ça soit possible !)
…  c’est devenu la « norme », « normal » (ordinaire).

Comment les « jeunes » peuvent ils alors respecter les morts (ce qui n’existent pas à leur yeux))
en ne respectant pas les anciens.
Ne plus les respecter,
afin de pouvoir les commander (de pouvoir prendre ce droit)
ou se figurer être « monté » (avoir « grandi »).
Et voir ainsi les anciens,
sous les ordres des nouveaux nés
qui ne diront pas non,
à l’idée d’avoir une importance,
qu’ils n’ont pas.

Ils sont « jeunes »  ;
ça ne peut leur faire que cette impression..
Et devenir avec le temps
réellement con
(et cruelle le pire).

On ne va pas me dire,
que des intellectuels,
ou que des psychologues,
ne peuvent pas l’intégrer ça (le comprendre ça).
Ils sont tellement attachés à leur personnes (confort personnel)
qu’ils sont réellement capable de se mentir
c’est à dire de défendre l’inacceptable,
pour continuer à croire leur histoire.
Une histoire qui ne dit pas les choses (qui n’éclaire pas)
mais qui leur profite (brouille la vue)
pour continuer à se sentir « bien »,
à se sentir « fort »
sans l’être autant, tant que cela.
Raison pour laquelle,
que je dis,
que ça se réglera de l’autre côté ;
non parce que je suis comme ça (devenu « mauvais »)
mais parce que ça « marche » comme ça.
Mais pour cela,
aurait-il fallu entendre,
ce dont je rends compte … de manière intelligible,
et non être là,
pour être réellement sourd à tout entendement
pour ne pas être raisonnable
mais belle et bien continuer à être personnellement « bien »
(et non « mal »).
Continuer à jouer à ça,
continuer
– à profiter de la vue (à en tirer une fierté mal placé)
– à regarder ailleurs,
Prendre les gens de « haut »
et/ou avec dédain (pour ne pas dire mépris).
Pour continuer à se donner raison,
ou devenir encore plus comme ça,
ce qu’ils ne reconnaîtront pas,
puisque le système leur donne raison.
Le système et non le monde (le monde est encore captivé par les « lumières »
ou ce qu’il ne mesure pas)
qui est encore empêché,
par une « force »
qu’il ne contrôle (maîtrise) pas encore.
Pour ne plus profiter à des enflures
qui se moquent bien de ça,
du monde,
tout en étant convaincu,
d’être tout sauf perdu,
du fait d’avoir encore cette influence là (la main).

Il n’y a pas 106 solutions,
soit le sentiment est là,
pour le réaliser ça,
soit il est là,
pour avoir + de pouvoir,
+ de mérite
afin de se protéger
de ce qu’il générera
pour que ça (ce qu’ils ne mesurent pas)
ne lui échappe pas,
mais belle et bien revienne (il peut toujours courir !).

Je ne sais pas,
si le sentiment considère bien,
avec quoi il joue,
dans l’idée d’une « coupe »,
c’est à dire d’être « dieu »
et/ou « divin » ; d’avoir tous les droits,
d’être sans limites
et/ou que la seule limite
est celle que les autres lui posent,
lui opposent
et donc qui luifaudra abattre
afin d’être réellement « libre » de croire en son histoire
ou à sortir encore + personnellement de l’ordinaire
(… à se moquer encore + du monde).

Tout ce qui ne ressort pas,
tout ce qui est caché,
et pour profiter du monde (de la vue).
Et si ça ne ressort pas de leur vivant (si ça ne foire pas de leur vivant)
alors ça continue de l’autre côté ;
dans le sens,
qui sera devenu le leur (familier).
Pour pareil,
décrocher la timbale.

Il s’agit concrètement du sort,
du sens même au fait d’être sur terre (du monde)
ou de ce qu’ils sont inconscient,
lorsqu’ils sont « jeunes » ;
c’est à dire là,
pour faire la preuve d’être « unique »
et non ainsi en un sens,
mortel.

Ils sont restés “jeunes” ;
ça ne leur est jamais tombé dessus
non alors, pour le réaliser ça
mais belle t bien se moquer du monde
sans même le réaliser.

Ils sont là pour être + fort,
de ce qu’ils n’estiment pas et/ou plus,
pour ne pas perdre la main (leur « chance »).
C’est à dire avoir réellement cette influence là,
et/ou cette intention là ;
en revanche ils ne sont pas bête,
là pour se vanter,
et/ou se dévoiler (ils ont ce sentiment d’être “fort”, “unique”,
“privilégié” ; point barre. Tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister repose entièrement sur leur sentiment en l’état!).

C’est ce qu’ils ont choisi d’oublier
pour décrocher selon eux,
la timbale,
qui leur permet d’avoir encore cette influence là ;
ou ce « pouvoir » là.
Ils prennent ainsi le droit,
le contrôle
et/ou ils deviennent comme ça,
avec le temps (bête
tout en étant convaincu d’être « brillant »
à condition que leurs tours pendables,
que leurs mauvais esprits continuent à passer ;
qu’ils continuent à faire bonne impression,
à avoir encore la main et/ou raison des gens).

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