Divin

Il n’y a pas d’intérêt à parler
il n’y a pas de place
et ainsi une pression (l’impression de merder ; de ne pas être à sa place, reconnu et/ou de faire suffisamment impression pour prendre ainsi, le dessus).

Changer les choses et pourquoi le monde (ce qui concentre le monde ou ce qui est au centre).

Non pour réaliser ça
pour être soi-même
dire ce que l’on pense au fond,
mais belle et bien devoir se mettre dans le bain (se mettre de côté
ou mettre son sentiment au final, de côté … de là à s’oublier !)
jouer le jeu,
ou se mettre en phase
avec l’environnement dans lequel le sentiment interagit,
pour être encore là “demain”,
pour être encore “apprécier”
(ou avoir encore de quoi).

Le système qui est le nôtre,
nous impose ainsi à prendre sur nous
ou à nous taire
si on veut encore être là “demain” (“gagner” sa vie
après avoir eu, notre “chance”).

Vous le réalisez ce poids,
celui du monde
dans lequel vous vous manifestez ! (“Grandissez” !
– Vous avez le sentiment d’apprendre
ou
– qu’on prend au contraire de vous sans qu’on vous le reconnaisse mais que ça devienne “forcé” (“obligé” pour ne pas éprouver encore + de mal).

Vous avez honnêtement le sentiment de le saisir ça …
ou d’avoir plutôt intérêt à “monter” (à être apprécier par ceux qui vous ont)
pour être en “haut”
et non en “bas”.
Pour vous ôter d’un doute (non celui d’être mortel
mais celui du système … celui là même qui renforce ceux qui sont “bien” et/ou qui ont le dessus, la main au fond. Raison de vous).

Qu’est-ce qui se passe là,
malgré le fait que ce soit devenu ordinaire (normal) ?!

Une personne donne sa vie,
de son temps et de son énergie.
Pour réaliser quoi ?!
Pour faire quoi au fond ?!
ce qu’il veut
ou ce qu’il peut pour « gagner » sa vie ;
se faire de l’argent,
voire un nom.

Le système permet-il
d’être nous-mêmes (de nous découvrir avec le temps)
ou de nous éloigner encore plus de nous-mêmes.

Supporter une pression,
pour manquer de rien ;
c’est à dire protéger ceux qui sont intéressés (comme ça)
vis à vis de ceux qui ne le sont pas. (comme ça).

Je dis
et redis que ce système censé sauver la vie (éclairer)
rend les gens égoïstes,
incapable de supporter l’idée d’une fin (leur propre mort).
Pour se noyer dans la vie et/ou le travail (avoir cette influence là) ;
pour être en « haut »
vis à vis de ceux qui seront en « bas » ; entre leurs mains,
ou là pour ça.
Ceux qui sont en “bas” (“employables”)
sont la condition
à leur sentiment d’être « bien » (d’en avoir le droit
et en réalité la main ; bien joué leur coup).
Être “pris”
déclaré apte
pour ne pas être “mal” ;
être traité pour dépression,
et/ou crise de nerf.
D’un côté ils sont payés par ces corporations
de l’autre ils sont consommateurs de ces mêmes corporations (et/ou familles).

Vous entrez dans un endroit,
impossible d’être vous-mêmes ;
vous êtes obligés de jouer le jeu,
de prendre sur vous,
ou de vous entendre (caler) avec ceux qui sont au centre (et forcément ceux qui sont autours),
ou qui ont la main ;
c’est à dire coller avec ceux que vous êtes censés respecter
(pour vous mettre dedans,
et ainsi donner de vous ! Non pour que ça vous revienne,
mais profite à ceux qui vous ont “accueilli”.
La vie et/ou le monde est à tout le monde,
mais pas pour eux,
du fait de s’être illustré
fait un nom et/ou de l’argent
… ça leur revient ; est à eux).

Ils ont du “mérite” (du “poids”)
et pas vous.

Il faut un objet (un besoin)
un intérêt (= aimer)
sinon vous n’y allez pas
ou si vous y allez,
vous ne serez pas dedans.

Il y a ainsi un don de soi,
celle qui n’est plus reconnu,
lorsqu’une personne est là
comme si c’était un droit,
et/ou personne (comme ça).
Non pour lui permettre,
de saisir que c’est son énergie
et son temps,
mais la contraindre à suivre un mouvement,
qui parfois ira à l’encontre de son sentiment,
pour passer ainsi à côté d’elle-même
ou ne pas réaliser l’objet (ça, ce qui lui manque)
condition à son sujet (se réaliser).
Elle sera toujours là,
pour répondre à ce qui est dans l’air,
non pour se réaliser,
mais perdre son temps
et son énergie,
pour renforcer ce qui l’aura (la sacrifier,
ou jouer avec elle,
sans qu’on le lui reconnaisse
et sans qu’elle le reconnaisse elle-même).

Il s’agit du lien être-avoir (de la “connaissance”
ou de la maîtrise de ça ;
qui je le rappelle est un puits sans fond
sans maîtrise
ou qu’il y ait de soi).

Si vous êtes atteint par le dégoût de la vie,
il n’y a plus ce lien être-avoir (magique).
Et là c’est « grave » ;
car vous ne pouvez plus vous mettre dedans (vous concentrer)
quel que soit d’ailleurs l’objet
ou ce qui vous rendra la vie plus belle (ce que vous avez perdu) ;
plus supportable.
On essaiera alors de vous responsabilisez
pour être dedans (prendre de vous) ;
vous forcer !
Pour être au final,
encore + dégoûté.
Car ça ne se force pas,
ça ne vient pas comme ça,
il faut que ça (l’envie, la vie) revienne.
Mais comment ça peut revenir,
dans un environnement,
qui ne vous donne pas envie,
ou devrai-je dire,
qui ne colle pas à votre sentiment.

Raison pour laquelle,
que votre sentiment a encore ça à réaliser,
ou ce pas à faire.
Et ça tue,
car elle est la distance
entre le fait d’avoir été « enfant »,
inconscient d’être mortel (« chérie »
ou alors pas été « chérie » ;
en être encore là)
et le fait de réaliser ça,
pour sortir de votre je (sentiment d’être « bien »,
voire d’exister pour certains,
en l’état).

Or vous n’existez pas,
vous faites les choses
pour que ça vous aille,
pour que ça revienne (profite)
à condition que les autres « marchent » (adhèrent, achètent)
sinon c’est « grave » (ça vous touche, en “mal”).
Sans objet
impossible d’être “à l’heure” (de vous calez dessus,
sur ça … qui peut être tout et rien
et qui vous permet surtout d’être “dedans” ; “en vie”)
à condition que les autres répondent à l’appel
sinon impossible de ressentir un intérêt (d’aimer ça
ou du moins être là).
Et alors faire les choses
par devoir (nécessité).

L’intérêt
est seulement si les gens « marchent » ;
le propre de répondre à un besoin,
de mettre le doigt sur ça,
de là à être irremplaçable.
Du fait que les autres ne peuvent pas le réaliser ça
le propre de les avoir en votre pouvoir.
Pourquoi les autres ne le peuvent pas ?!
Du fait d’avoir cette influence là,
ou de garder le « secret » ;
puisque tout leur pouvoir,
sentiment d’être « à part »,
nécessite d’avoir cette influence là sur les autres
sinon l’objet celui qui leur permet d’être “mortel”,
disparaîtrait (il n’y aurait plus de quoi,
de “bien”,
d’intérêt ;
de commerce,
ou de profit).

Il faut pouvoir en profiter
sinon il n’y a plus d’envie
et/ou d’intérêt.

Dans un monde,
où le profit est au centre (le capitalisme).

Il faut un objet,
pour concentrer l’énergie,
sur son sujet ;
pour que la personne soit dedans (rapporte)
et non être sans rien faire (reconnaître,
donner d’elle).

Il faut bien un cadre,
et ainsi une chose à faire (à réaliser)
sinon il n’y a pas plus d’énergie (de quoi, d’envie).

Ce qui fait marcher,
ce n’est pas l’amour,
mais l’envie ;
et la conscience des conséquences,
en cas d’échec.

Tout le système dépend,
de la peur “de la rue”,
et/ou de l’échec personnel.

Ceux qui vont au lycée le matin
dans l’idée d’être les meilleurs,
seront ceux,
qui feront tout,
pour ne pas arriver en retard le matin,
au travail.
Non pour le réaliser ça,
mais ne pas être “viré” (“fini”).
Et ainsi répondre inconsciemment à un ordre.
À ce qui est dans l’air,
à ce qui les a déjà ;
et ainsi à ce qui les concentre
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien donner leur vie (temps et énergie)
pour renforcer le corps,
… le mouvement qui a eu raison d’eux (réduit à ça).
Pour être « bien »
c’est à dire « mériter » leur place,
ce qu’ils auront
vis à vis de ceux,
qui seront de facto,
à leur yeux,
sans mérite ;
du fait qu’eux ont accepté le jeu (le pacte)
celui d’être “fourmi”
et non “cigale”.

Je dis que c’est la peur,
ou la rapacité
qui les « pousse ».
il est où le soi,
ou leur énergie ?
Dans ce qu’ils devront faire au quotidien (se « charger »).
Pour ne pas être viré (finir “à la rue”
ou “avoir la galle”).
Ils “montent” alors,
pour virer et
non être viré (pour se “protéger” de ce qu’ils généreront,
pour que ce ne soit pas grave à leur sujet).

J’ai toujours répondu inconsciemment
à ce qui était dans l’air.
À ce sentiment d’être responsable,
pour ne pas nuire à mon avenir,
et ainsi “monter” ;
ou “réussir” dans la vie (dans ce que je me figurais être honnêtement la vie ; la vie pour moi était comme ça).

Car j’avais conscience des conséquences,
en cas « d’échec ».

La personne ressent ainsi ça,
ce qui est dans l’air (les enjeux).
Non pour le réaliser ça (cette emprise)
mais faire ce qui est « bien »
vis à vis de ce qui serait « mal » (“bête” !).
Pour « monter »,
et non « tomber ».
Pourquoi ?!
Parce que sinon ça (le temps)
leur échappe,
de là à être dégoûté (à avoir le monde sur le dos,
à ne pas être compris
puisque tout le monde est dans le bain ;
“mouillé”).
Et/ou énervé
car sans objet,
impossible de revenir à la vie,
ou d’établir ce lien,
cette connexion
être-avoir
pour être « en vie »
ou revenir de ce qu’il serait une fin (ennuyeux).

Il y a le temps
celui d’être en vie,
et pas encore « adulte » (obligé).
Il y a le temps,
celui d’être en vie,
et « adulte » (obligé).
Et là les gens deviennent « responsables »
vis à vis de ceux qui ne le seraient pas et/ou plus.

Quand je pense que la pression
qu’ils supportent,
ce n’est pas pour réaliser ça,
mais ne pas perdre leur place (sentiment d’être “bien”).

Moi je pose la question suivante !
Les gens « bien »
le sont-ils tant que cela ?!

Je revois ce parcours ;
… 40 années de ma vie (sentiment de vivre)
de là à faire un bilan.
Et avoir ainsi un recul.
Pour moi,
c’est un piège à con.

Il y a ceux qui ont tout (du mérite)
et ceux qui ont rien (qui sont sans mérite) ;
et qui doivent accepter leur sort,
pour ne pas déranger,
ceux qui sont là,
pour profiter de la vue (avoir cette influence de merde,
ou ce sentiment à leur sujet).

De plus … le système
20 ans d’études !!!!
Non pour trouver sa place
ou avoir été éclairé sur mon sujet (avoir appris)
m’être réalisé (découvert)
mais avoir été parqué
et baladé,
c’est à dire avoir été balancé dans la mondialisation.
C’est à dire être là,
pour tuer l’autre,
afin d’avoir du “mérite”
et/ou cette “chance”.
Je devais faire mes preuves (tuer l’Autre) ;
être le “meilleur”.

C’est quoi ce système !
qui donne le change à des personnes,
qui pensent avoir grandi,
et/ou appris,
et en réalité faire perdre le temps
et l’énergie des gens,
tout en sachant que s’ils n’ont rien d’autre,
entre les mains,
pour s’appartenir
ils vont être encore + « mal »
et/ou dépendant du système
qui les ont rendu comme ça.
Non pour que ce soit ceux
qui les ont eu entre les mains
qui en seront responsable (pour leur avenir … à force de loi c’est à dire leur paie en fin de mois voire pour certains avoir le sentiment, d’avoir du mérite ! De qui se moque ton)
mais que ce soit en + de leur faute.

L’État se mêle de tout ;
est en tout,
et dans tout (il prend cette importance là)
et si les gens se plantent
… ce sera de leur faute.

Il faut arrêter d’être con (de tout accepter).
Je suis sur terre,
pour me réaliser,
et non me sacrifier
pour que ceux qui se moquent de moi (ont cette influence sur moi)
puissent profiter de la vue (“m’employer”)
parce que ce serait comme ça,
ou mon sort (ma place).

Donc,
allez « dehors » …
c’est chercher sa place,
son affectation
or les choses sont figés
dans ce monde.
Pourquoi,
parce que ça doit leur revenir ;
revenir à ceux qui figent les choses,
dans leur sens,
pour que ça (les autres)
continue à leur revenir (à leur plaire)
ou à leur tourner autours ;
dans l’idée d’être « bien »,
et/ou d’exister.

Ils sont « montés » ;
les autres doivent ainsi leur revenir (leur tourner autours)
sinon ça n’ira pas.
Prouvez moi,
par A + B
que le système élève
et non abruti.

Pour moi,
les gens sont bons à la naissance,
et le système le rends
bête et méchant
tout en en étant responsable
sans que cela ne ressorte
pour renforcer ainsi le sort
de ceux qui les ont bien eu (rendu comme ça).
Puisque tout leur sentiment d’être « monté »
d’être « bien » voire d’exister (pour certains)
dépend en réalité,
de ce système à la con.

Tout ceux qui vont en cours,
dans l’idée de briller,
ce seront les mêmes
qui se paieront les embouteillages le matin,
pour ne pas arriver en retard.
C’est la peur qui les motive,
comment voulez-vous
que la personne soit encore là « demain »,
ou qu’elle s’appartienne avec le temps ;
qu’elle aime vraiment sa vie
et non qu’elle se sente obligé (forcé) ;
en faisant les choses,
par devoir
ou peur de l’échec.

Il y a ainsi une conséquence,
celle que la personne ressentira forcément (elle aurait forcément conscience d’avoir “raté sa vie” si elle ne tient pas le coup
voire qu’elle n’est pas “en tête”).
Si elle se loupe,
elle sera en « bas »,
vis à vis de ceux qui seront en « haut ».

Il y a des choses,
où on nous a dit
toute notre non-existence,
que c’est comme ça.
Moi je dis,
bah non !
C’est fini,
ce ne sera plus comme ça,
mais comme Ça !
La seule différence … qui n’est pas des moindres (je dois le reconnaître, pour le moment !)
étant que je n’ai pas le choix (le « pouvoir »).
Celui là même
que ceux qui sont au centre
ont,
du fait d’être passé eux, par l’histoire (et/ou l’objet).
Ils se sont eux, donnés du “mal” … et pas moi (effectivement, ils sont devenus comme ça)
pour avoir cette influence là (le « pouvoir »).
Tout en parlant de « démocratie » (de “droit”).
Je devrais avoir le sentiment, d’avoir le “choix” (le croire, adhérer).

Honnêtement,
je n’a pas le sentiment d’être en démocratie,
mais être en train,
de me faire enculer,
sans être un PD
ou masochiste,
dans un monde,
où des intellectuelles,
sont pédophiles
et/ou maso (totalement sans couilles,
eunuques,
ou castré).

Leur intelligence (l’idée d’être « brillant »)
a mis en fait ça, en cage (et c’est la société qui le leur permet).
Et ils doivent continuer à briller,
dans leur affectation (et/ou tâche)
pour que ça, ne perce pas leur je.
Pour ne pas perdre leur temps (“importance”)
et/ou que ça prenne de leur énergie ;
pour rester sans tache (à leur “place”).
Et pour ça (se faire)
ils ont besoin du monde,
sinon ça leur échapperait ;
pour devenir des monstres,
ou ressembler à n’importe quoi (qui).
Oh ça ne ressort pas forcément de manière sexuée,
mais ça ressort (verra et ainsi aura !).
Au sujet de ça
sans l’avoir saisi et/ou traversé
c’est juste une question de temps.

Pourquoi ?!
Parce qu’ils n’ont pas été brillant ;
parce qu’ils ont pas été là pour se découvrir (pour être honnête)
mais belle et bien été là,
pour « briller »  (pour jouer un jeu).
Pour devenir un personnage important
dans l’histoire qui se passe,
pour ne pas être justement,
comme ça (“à la rue” celle là même qui leur permet de “briller” ou de se croire plus intelligent que les autres et en réalité,  plus lâche).

Sauf que ça leur pend au nez ;
du fait d’être effectivement, sans ça.
Or ça,
est le pas,
le “pouvoir” qu’ils ont
en passant par l’objet.
Ils ont cette influence là,
et ils dépendent de ça
qu’est-ce qu’ils pensent,
pouvoir trouver au bout ?!

Ça est l’ombre,
de leur lumière (empreinte dans le temps)
afin d’être là (encore là !)
et pas autre part ;
s’être perdu en cours de route
et/ou disparaître.
Sauf lorsque ça (les autres) leur échappe (ne plus être compris ou encore, posséder leur monde).
Pour faire alors n’importe quoi,
et que le monde (ce qui leur échappe !)
alors le réalise.
Et être alors dans de beau drap (pas si “bien” que ça) ;
fini après avoir été pourtant si “bien” !
Au top (et/ou modèle).

Raison pour laquelle,
que ça tue ;
et qu’ils ne s’en remettent pas.
Car ça n’a jamais été leur sujet (… le sujet de leur étude)
et ainsi avoir été plus là,
plus par intérêt,
plus pour la «coupe ».
la suggestion d’une « félicité »,
ou d’un pouvoir « divin » (sur les autres
pour être et rester “bien” ;
“sûr” d’eux ou supérieur aux autres.
À ce qu’ils permettent
pour continuer à le croire).
Et non alors être là,
pour le réaliser ça.
Car il faudrait qu’il abandonne tout leur « croyance » (lien être-avoir)
ou ce pourquoi,
ils se sont « battus ».

T’es né avec un corps,
tes ressources doivent être alors mobilisées,
pour l’intérêt général ;
sans pour autant,
que “l’intérêt général” te marche sur les pieds
ou nie ta personne !
Point barre.
Moi par exemple,
j’étais plus physique qu’intellectuel,
sans être bête pour autant.
Naturellement,
j’avais des jambes qui fusaient,
plus une puissance de frappe
sans parler de mon état d’esprit.
Je n’ai pas été détecté !
Mais ça n’as pas été une perte pour moi (bien que!)
mais pour la collectivité.

Je ne comprendrais jamais,
qu’une personne en fonction de ses ressources (pour la collectivité sans nier qu’elle est avant tout, une personne)
soit mieux payé qu’une autre.
Le but,
c’est d’être à sa place
ou que son quotidien fasse appel,
à ce qu’elle aime ;
et/ou à ce qu’elle est.
C’est quoi cette société,
où on choisit sa place,
en fonction de combien ça paie !!!
Afin de pouvoir profiter de la vue,
C’est à dire prendre le dessus (avoir cet ascendant sur les autres !).

Si une personne n’est pas détectée,
ou à sa place avec le temps.
c’est la société qui le paiera.
Sans le pire,
que la société en soit responsable
mais que ce soit de la responsabilité (de la faute)
de celui
ou de celle qui a été entre les mains
de personnes aveugles (et/ou aveuglées).

Une naissance,
= une prise en charge (de conscience).
Une personne a forcément un sentiment ;
elle doit alors trouver sa place
ou l’objet condition à son sujet (sentiment).
Pour se fixer dans ce qui la dépasserait ;
et/ou pour qu’elle soit éclairée à son sujet,
c’est à dire qu’elle n’ait pas,
le système (ou le monde) sur le dos
(avoir le sentiment d’être « anormal »).

Comment est-ce possible
d’accepter un système (ORDRE)
qui accepte qu’il y ait plus de monde,
que de place.
Le système joue ainsi,
compte alors la dessus…
ce sacrifice,
ou cette compétition
stérile et/ou puérile,
pour avoir les « meilleurs » ;
ou devrai-je dire,
les plus intéressé (carnassier) ;
c’est à dire ceux qui sont là par intérêt,
pour être en « haut »,
vis à vis de ceux qui devront rester en « bas » (accepter leur sort)
ou rester entre leur mains.

Le « pouvoir » qu’ils ont,
est en étant passé par l’histoire (en ayant eu cette influence là).
Mais d’un autre côté,
en ayant ça,
il n’y a plus réellement de limite ;
un peu dans le sens,
qui les animent (réunissent)
dans l’idée d’être « divin » (d’être des gens vraiment « à part »).

Je rappelle que ça plie les choses.
Ça concentre l’énergie sur son affaire (axe).

Ça en l’état polarise à mort
ou bouffe tout.
Il y a juste ce voile,
pour l’empêcher.
Pour qu’il y ait ce temps
celui d’être en vie
et celui d’être “mort” (pour le réaliser ça
ou alors s’en servir
pour être selon eux sans mort
et être en réalité atteint par ce mal).

Il n’y pas de limite,
mais étonnement
pas dans le sens,
qui est pour eux le “bien” (le “haut”)
ou ce qui faut être (faire)
pour leur convenir (revenir) ;
c’est à dire renforcer en eux,
ce sentiment de « pouvoir ».
Leur « pouvoir »,
provenant de leur base.
Mais si ça les autres,
leur échappe (ils ne font plus effet,
impression)
c’est « mort ».

Changer le monde
(mettez la main sur ça,
sur ce qui concentre le monde ;
les gens)
et ce qui était un jour au centre (divin) à vos yeux
ne s’en sortira plus ;
ou ne vous fera plus cet effet (envie).

Ce sentiment d’écrasement,
d’être une « merde »
pendant que ceux qui le permettent ça,
sabre le champagne,
sans le réaliser,
mais trouver ça,
normal.

La vie est une procession,
un changement d’état.

Tout ceux qui “montent”
sans légitimité (avoir de fond)
mais avoir belle et bien cette influence là (la main)
sur leur entourage,
chutent.

Le Management est là pour contrôler le risque (la masse et/ou le risque).

Ça, les gens, dans une société mondialisée, doit leur revenir. Sinon il y a une chute des cours ou ils ne peuvent plus léviter … rêver leur vie. Profiter du monde dans l’idée d’être divin (que ça est leur sort, place et/ou rôle).

De très mauvaises habitudes ont été prises. Il y a un besoin urgent de les reprogrammer (de mettre la main sur des gens vraiment “à part”. Qui ne sont pas là pour prendre de risques. Devenez ainsi qui seront sacrifiés sur leur autel ou en leur nom ! Pour continuer à “briller”. Pour continuer à renforcer en eux ce sentiment d’être réellement “divin” (“à part” … de “connaître” ça les gens et/ou le monde).

Ils ont réellement le sentiment de contrôler, ça (le monde).

Moi honnêtement lorsque je calcule le coût pour mettre ces familles en prison vis à vis du coût pour enfermer les gens dont le système a cassé pour permettre à ces familles de continuer à profiter du monde (à caracoler en tête et/ou à rêver leur vie) … ça me coûtera moins cher (pèsera moins) et/ou ça coûtera moins cher à la collectivité (société). 

Il faut arrêter d’être con. À qui vous profitez au final ?! Pour ne pas être selon vous, “à la rue” et/ou “en retard”.

Pour vous faire apprécier, 
de l’argent et/ou un nom (avoir).
Afin de pouvoir vous protéger de ce que vous déclencherez,
permettrez pour être selon vous “bien”.
Et ainsi ne plus avoir ce qui vous aurez été pourtant utile de l’autre côté si bien évidemment vous l’aviez réalisé ça.
Mais ça à l’avantage de suggérer l’idée d’un pouvoir sur la vie et/ou de pouvoir être “bien” et cela sans fin (à condition d’avoir encore la main ou raison de ceux qui doivent leur revenir).

La vie est une procession,
un changement d’état (un choix).
Vous aurez le choix entre votre confort personnel (celui que ceux n’auront plus pour vous le permette.
Vous permettre de profiter
tout en pouvant sauver la face
ou jouer à ça ;
avoir réellement en vous ce sentiment de “pouvoir”)
… vous aurez ainsi le choix entre votre intérêt personnel
et l’intérêt général (ce qui serait juste de reconnaître).
Et avoir ainsi ça,
qui vous traversera l’esprit à un moment donné ;
sans même le voir,
pour certains tellement ils sont “mouillés”.
Tout ils sont attachés à leur petite personne,
ou à leur sentiment d’être “bien” en l’état,
voire de “contrôler” le monde.
Un “pouvoir” (une suggestion) qui dépend en fait du Capital
et/ou du marché (de l’esclavagisme
ou de cette main basse sur les ressources du monde ;
dont humaine dans l’idée que ce n’est pas grave
mais comme ça !).

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