Manquer à ses devoirs, être injuste

Être injuste, irrespectueux, inconscient (à la masse, grave, hypocrite, une mégère).
Être calculateur, malin (un crevard, une enflure).

Dire ce que l’on fait, et faire ce que l’on dit
Être honnête.
Pas forcément juste au regard de la loi,
de ceux qui font la loi,
mais au moins, honnête envers soi-même.

Cela paraît simple,
d’être juste
et de le rester dans le temps.

Mais je peux assurer
que du fait
de vivre dans un monde « Lumineux »
il est difficile de le rester
malgré les apparences ;
c’est à dire de rester fidèle à sa parole
et ainsi à son sentiment (de ne pas se perdre soi-même).

C’est pour cela qu’il faut creuser en soi,
avant d’aller “dehors”.

Car elle est là,
la question.
Est-il possible de dire ce que l’on pense,
de rester attaché à son sentiment avec le temps.

Une personne peut ne plus avoir de parole (de sentiment)
comme n’en avoir jamais eu,
mais du fait d’être dans un monde,
dont la devise
est d’être sans limites,
cela passe sans problèmes.

Le postulat des « Lumières »,
c’est d’avoir avec le temps,
un monde
qui permet d’être injuste,
de ne plus avoir de parole
sans que cela ressorte comme cela.
Comme en 1789.
Vendre l’idée (mentir aux gens)
d’une révolution
pour améliorer le sort des gens,
et en réalité les enfumées.

Un peu comme une personne,
qui serait injuste dans le temps,
et qui ne pourrait pas revenir dessus
… car toute sa vie repose dessus.

Il est ainsi question,
de parole (de mots)
et de sentiment.
Pour continuer à s’appartenir.
Sinon la personne n’a plus de parole,
pour avoir une liberté (une « force »)
qu’une personne encore juste (qui fait preuve de sentiment)
n’a pas.

Les limites d’un je.
Avec le temps,
une personne peut ne plus savoir où elle en est,
si elle a trop joué avec les mots.
Pour avoir une chose
qui n’était pas juste d’avoir,
mais qui lui plaisait tout de même (et cela malgré le prix)
parce que cela renvoyait au sentiment,
l’idée d’un droit ou d’un pouvoir sur la vie
(pour le prendre et ainsi tomber dedans … dans le panneau ;
se faire avoir parce qu’elle a vu de la “lumière”, le “bien”, une “chance”, un intérêt).

Le mensonge,
permet de posséder son monde
pour ressentir un pouvoir (un confort).
Se mentir,
se posséder pour se sentir “bien”, sans l’être au fond.
Le mensonge,
permet de posséder du monde,
d’entraîner du monde (de se donner de l’importance)
sauf que la personne manque à sa parole (à tous ses devoirs, en tant qu’être humain),
elle perd ainsi son âme,
pour améliorer son sort (sentiment et alors commencer à s’enrichir, à se faire un nom et/ou de l’argent … c’est à dire à sortir de l’ordinaire, à paraître “formidable” vu de l’extérieur).
Et plus ce qu’elle a dit (ce que le sentiment projette)
plaît ou ordonne,
plus cela renvoie au sentiment
la suggestion d’un pouvoir.
À ce moment, il n’est plus question d’être juste,
mais de pouvoir.
Car s’il n’est plus cru,
il perd plus que sa vie.
Car sa réflexion (sa vie)
repose sur un mensonge,
tout en le niant
afin de pouvoir continuer à en jeter.

Le sentiment
le temps
un moteur.

Le sentiment dit,
des choses
pour être dedans avec le temps (« en vie »).
Il est bien question d’être moteur,
animé.
Et pour cela,
le sentiment doit s’exprimer,
prendre la parole,
pour avoir conscience d’un je (horizon ou d’une perspective, accroche).

Le sentiment prend ainsi du monde,
de cette « nasse » (du monde)
mais qu’en fonction
de ce que le sentiment aura dit,
pour être déjà « cerné ».
C’est à dire qu’en se projetant,
le sentiment sera saisi par du monde
pour avoir conscience de son sujet.

Ce que j’essaie de faire ressortir,
c’est que le sentiment se figure
pour être alors une personne (le croire, il scelle son sort).
Pour ensuite chercher à s’en sortir
dans ce qu’il l’anime ou pas.
Le moteur provient ainsi,
du contact entre
son sentiment qui se figure
du fait de passer par le monde,
et ainsi cette « nasse » (qui permet de se figurer et ainsi de prendre du temps pour s’imposer ou pas du tout ressortir).
Plus la personne ressort,
plus elle prendra des gens (l’estime, la confiance)
pour qu’elle se sente avec le temps,
capable,
voire comme chez « mémé » (chez elle).
La personne se sentira « bien »,
et se fera à l’idée.

Ce que j’essaie de faire ressortir
c’est que le temps,
qui est l’ingrédient nécessaire
au sentiment
pour se faire marcher
est possible
à condition de se figurer (de passer par le monde,
ou en allant « dehors »).
Si le sentiment ne peut plus aller « dehors »,
il n’a plus de raison d’être,
d’accroche,
pour alors disparaître (ne plus pouvoir ressortir ; être).

Être,
dépend de faire.
C’est à dire que le sentiment
dit une chose qui plait
afin de pouvoir captiver (faire sa vie).
Et ainsi que le sentiment
fasse une chose qui plaise
afin de pouvoir parler de lui,
s’intégrer (faire partie du monde, d’un monde … d’un ensemble).
Or il est possible,
à mon sens,
d’avoir un des ingrédients,
le temps
sans passer par le monde,
et ainsi sans se figurer (être « en vie »).

Mais pour cela,
il faut faire preuve d’honnêteté,
ne pas manquer à sa parole,
être juste.
Non pour avoir un « cadeau »,
être félicité dans le temps,
par tout le monde (car ce serait injuste, mal … rechercher la reconnaissance, la confiance de tout le monde ; boire dans la coupe de la vie … pour rester “éternellement” là).
Mais pouvoir prendre le temps,
sans se figurer (… se figurer = avoir ce qu’il est injuste et non un droit) ;
et comme tout le monde
s’est fait à l’idée de mourir,
dans l’idée de pouvoir s’en sortir,
en se servant du monde pour cela
(c’est à dire en devenant égoïste, injuste en étant persuadé de ne pas l’être),
cela ne ressort pas du tout comme cela (au contraire ; le propre de chercher à posséder du monde pour s’en sortir … et ainsi tout faire pour que leur jeu continue à captiver … à scotcher, entraîner du monde).

Et là, la personne
ne fait plus preuve de sentiment,
d’esprit
mais d’âme
pour avoir une confiance
qu’il est impossible d’avoir
en passant par le monde (en se figurant).

Le « bien »,
en passant par le monde,
impose un bas (une gravité).
C’est à dire que des gens
finissent réellement « mal » (tombent)
pour avoir le sentiment,
de l’autre côté,
d’une gravité en “bien”
qui “élève” ou renvoie réellement
la suggestion d’une “ascension” sociale,
d’une « réussite » sociale.
C’est à dire que se sont en réalité,
les crevards, enflures, mégères
qui s’en sortent le « mieux »
tout en faisant la promotion
des droits de l’homme.
C’est de la possession.

Quand le sentiment
est face à une situation
et qu’il a le choix
entre
– mentir (pour augmenter ses « chances » dans la vie .. ce qu’il se figure alors être … dans la “vérité”, la “vie”, la “panacée”, la “félicité”, le “bien” … que c’est son intérêt dans la vie ; le sentiment fait alors un choix, un pacte … pactise, scelle son sort)
et
– dire la vérité (pour moins ressortir, moins se faire “aimer”, “apprécier”, et ainsi un nom et/ou de l’argent)
… et qu’il choisisse le “mieux” pour sa personne,
la personne perd alors son âme
pour reposer ensuite
sur ce qu’elle sera fière (toute sa vie ; « œuvre »).

Comme si le fait,
d’avoir un palais
qui prouve au monde,
d’être pape ou d’être roi
permet de s’ouvrir des portes.

Plus une personne,
en jette,
moins elle passe.

Je croix,
qu’une personne,
ne considère
pas le temps et l’énergie pris
aux gens,
afin de pouvoir « briller » ;
“profiter”,
“ne pas faire de mal”,
être “innocent”.
Le monde ne changera pas,
tant qu’il ne reviendra pas
sur sa définition
d’être juste
et injuste
(en droit ou pas).
C’est à dire qu’elle est son intérêt
au juste.

Une personne perd son âme,
sans même le voir.
Elle a fait un choix.
Ensuite,
elle ne pourra pas revenir dessus,
parce que cela lui « profite ».

Lorsqu’une personne se fait un nom
et de l’argent,
comment peut elle,
ensuite
être honnête (tout perdre) ;
elle serait folle.

Il n’y a rien de plus cher,
que sa parole.
Que les mots collent à son sentiment (sujet dans la vie),
et que son sentiment se reconnaissent à travers ses mots.
Pour s’appartenir avec le temps,
et non avoir perdu son sentiment
ou ne plus avoir les mots
pour décrire ce que la personne ressent (qu’elle est mal)
sans pouvoir plus le manifester (exprimer).

Il y a qu’une chose
d’essentiel dans la vie,
du moment de dire je,
ou d’avoir vu le « jour » …
les mots et son sentiment ; ils doivent coller.
Pour garder son sentiment
et ainsi sa vie (être ancré).
Car sinon le sentiment est perdu,
ou la personne est sans parole et/ou sans pouvoir s’exprimer (pour forcément déprimer ou délirer).

Tout en sachant,
que faire preuve de sentiment,
n’est pas une fin en soi (la panacée).
Car le sentiment doit évoluer,
changer de moteur (de temps)
est ainsi d’enveloppe (de support).
C’est à dire être de vie
et non plus en vie.

Si la personne
saisit son âme de son vivant
alors le sentiment n’a plus besoin de se figurer (de passer par le monde).

Le sentiment passe
par le monde
pour avoir conscience d’un sujet (pour se fixer).
C’est “bien” s’il le garde,
“grave” s’il le perd.
En passant par le monde,
cette « nasse ».
Le sentiment a ce qu’il a besoin
pour se figurer ; du temps.
Mais il peut aussi avoir du temps,
ce qu’il a besoin
sans passer par le monde.
En prenant le temps,
celui dont la personne a conscience
lorsqu’elle dit qu’elle est sans rien, ni personne (son temps … ou du moins celui dont elle n’a pas encore conscience).

Le sentiment
est obligé de projeter un objet qui plaise
(de dire ou de faire quelque chose qui plaise afin de pouvoir ressortir et pourquoi pas en jeter)
pour se figurer …
c’est à dire se fixer dans ce qui est pour lui insaisissable (et c’est son objet du fait d’être «en vie » ; là pour cela et non en mettre plein la vue).

J’insiste sur cette notion,
de boire dans la coupe de la vie.
Qui consiste
à être, à faire, à dire des choses qui plaisent,
le propre d’être dans le monde,
cette « nasse »,
et captiver à mort (ressortir à mort).
La personne a ainsi le sentiment d’être « bien »,
certes …
mais « je » ne pense pas que l’objet,
est de sous-tirer à mort du monde,
c’est à dire de faire le plein d’essence
de prendre la confiance de tout le monde,
pour s’enrichir
ou se sentir « bien » (ôté d’une fin).

Cette « nasse »,
est l’ensemble des énergies manifestées dans la densité,
inconscientes de leur sujet (exprimé à travers le temps perdu,
c’est à dire la gravité éludée qu’elles compensent en trouvant un sujet
dans la vie … ce que le sentiment se figure pour rester fixer, continuer à ressortir. À prendre des gens sans le leur reconnaître dans l’idée que c’est juste, de le mériter, d’avoir eu de la “chance” ou du moins s’en féliciter … être fières).
Inconscientes de leur sujet,
au-delà et en deçà de leur personne,
et ainsi de ce qui est de leur ressort.

De plus,
cela n’apportera rien,
à la personne
malgré ce qu’elle pensera,
et qui l’aura à termes.
Car personne ne pourra l’arrêter,
si elle prend du monde (le « pouvoir »)
et personne ne prendra sa défense,
si elle coule.
C’est à dire si elle est entraînée dans une histoire,
qui n’a pas d’autre finalité
que de la sacrifier
pour renforcer le sentiment d’une personne
qui elle, a bien compris où est la sortie,
où est son intérêt.
Une personne qui croque la pomme (se donne la “peine” et non du mal … de la “peine”)
une personne qui boit dans la coupe de la vie,
c’est à dire qui a enfin une histoire,
qui lui permettra de ressortir à mort
… sera sans pitié.
Car elle est alors là,
dans la notion de pouvoir,
c’est à dire que la personne
a réellement le sentiment
de pouvoir sortir de l’ordinaire (en jeter à mort, s’en sortir).
Et cela représente
un paquet de monde.

Tout en sachant
que cela rapporte rien,
malgré l’agitation
ainsi bien pour la personne
« gagnante »
que « perdante ».
Cela occupera,
certes le monde un temps,
tout au plus,
pour sceller le sort.
C’est à dire que cela
donnera le sentiment d’une animation
d’un changement,
pour ne pas s’ennuyer.
Tout en sachant
que ce qui deviendra centrale
scellera le sort de l’humanité
(le sens de la vie ; ressortira à mort et ainsi … possédera tout le monde).

Soit un esprit boira dans cette coupe sans fin
soit l’énergie cesse de jouer,
de se figurer,
de se peindre la figure
pour sortir de la densité,
de cette « nasse » (ne plus être attiré par le mal).

C’est cela,
être juste,
de voir le monde,
pour ce qu’il est,
et non ce qu’il prétend (prend).
D’être claire avec soi-même
ou sorti d’affaire (de cette attraction funeste).

Quel est objet de la personne,
plaire (jouer le jeu), être séduit (entrer dans le jeu)
ou
ne plus se faire d’illusions (avoir)
?

Se détacher
de son sujet dans la vie
et de son enveloppe,
exige de soi,
un peu plus,
que le fait de mourir.

Il est question de partir,
avec le temps,
de reconnaître
et non de mort,
sauf que la personne
a agit dans son intérêt personnel et/ou professionnel
et ainsi mis tout cela de côté
pour se concentrer sur son sujet,
dans la vie (aimer ce qu’elle fait et avoir ainsi une belle vie ; être privilégié).

Il y aura toujours cette question
ou cette tache au tableau,
cette ombre
qui plane sur les gens … qui marchent “bien”
ou qui s’en sortent “bien” dans la vie
… la question d’une fin ;
qui ne colle pas avec leur parcours sans taches.
Ou avec leur sentiment,
de s’en être pourtant “bien” sorti.

Et c’est là,
que cela bloque,
que le sentiment n’arrive pas à comprendre …
la raison de tout cela (de perte après s’être donné autant de “mal”
pour ne pas être sans “rien”, sans reconnaissance ; prendre au monde, dans cette “nasse”).
Pour voir alors une tare,
le “mal”,
et ainsi chercher une solution à cela,
pour ne pas perdre sa vie.
Et ainsi, le mal dans l’idée d’un “gain”.
Afin de pouvoir être réellement ôté d’une fin,
s’en sortir mieux que les autres
(« sauvé » selon le sentiment ; être sans ombres à son tableau, détaché … le propre de perdre son âme
dans l’idée réellement de “gagner” au change, de ne pas avoir le choix pour éviter le “drame”).

Le sentiment sous estime,
la suggestion d’un pouvoir sur la vie
(d’avoir la “paix”
et ainsi le pouvoir …
c’est à dire d’être pape ou d’être roi,
d’avoir tous les droits dans le sens de s’en sortir ou d’être une personne “à part” ; de le mériter).
Dans la tête d’une personne,
c’est le fait de “réussir” sa vie,
d’en jeter à mort,
de faire la preuve de son mérite
(il n’y a pas mieux sur terre,
c’est le top du top ; “idéal”).
Et cela captive un paquet de monde.

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