Devoir – Il y a une “gravité”, “charge” qui renvoie le suggestion de le devoir !

Devoir

Il y a un lien invisible,
entre ça (le temps ou le fil)
et le sentiment,
pour être encore “dedans” (sinon ça échappe au sentiment.
La bulle éclate, ça “rompt” le charme,
ou ça casse la “magie” ; la séquence).

Ça plie les choses
ou ça concentre l’énergie,
sur ce qui sera son affaire (sort).

Ça déplace le sentiment,
le temps d’une vie.

Il s’agit du temps (de l’importance et ainsi de ce qui ressort, de ce qui prendra de soi)
et de l’affection.

Il est possible de réduire,
cette notion d’avoir (de temps à 1)
et ce sentiment d’être, de se « connaître (d’énergie à 0).
Et ça déplace la personne,
tout en pensant que ça vient d’elle,
pour être encore dedans
ou arriver à se suivre.

Mais la question sera toujours …
qu’est ce que sera permettra de réaliser ça (ce circuit, ce schéma ou cette séquence) qui entraîne du monde
voire le monde.

C’est pour en extraire l’essence,
un esprit
voire rien du tout !

Ça concentre le sentiment,
sur ce qui sera son affaire
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer
ce qui aura alors la main.

Il sera toujours question de la fin,
de l’ensemble ou de ce qu’il en ressortira de tout ça.
L’objectif,
l’objet de ça,
c’est que l’énergie colle toujours sur terre.
Car ça,
je le rappelle,
est pour changer d’état (réaliser ça,
ou alors se servir de ça
dans l’idée d’être grand et/ou central).

Lorsque ça prend de soi,
ça « marche » (ressort)
Sinon c’est mort ;
ou latent.
C’est latent,
sauf lorsque ça ne prend pas de soi,
pour alors,
le réaliser ça (faire ce pas).

Le sentiment est « bien »,
c’est à dire « dedans »
et/ou « avec »
et impossible de détacher ça de lui ;
car c’est devenu
sa condition (pour se lier,
ou s’appartenir ;
sinon ça ne va plus,
et ça ressort … ça se voit.
Et les autres ne seront pas là pour l’aider à se panser,
ou à le réaliser ça,
mais belle et bien “l’aider” afin que ça leur profite).

Le sentiment ne dépasse pas,
l’objet qui lui permettra de ressortir personnellement,
voire d’en vivre.
Pour renforcer concrètement son sort,
c’est à dire son capital ; l’épaisseur de son carnet d’adresse
et/ou porte-feuilles.

Impossible de peser
sans avoir l’attention (l’importance, du temps)
de là à avoir l’affection (l’adhésion c’est à dire l’énergie,
et être alors, « entrée »).
Si le sentiment ne réalise rien,
s’il n’émet pas une vibration,
ou si la personne ne fait pas une chose
qui intéresse,
alors, elle est « morte » (sans res-sort).

Si le sentiment n’arrive pas à traverser ça,
il aura ça sur le dos ;
c’est à dire qu’il éprouvera du mal,
non pour le réaliser ça,
mais réellement être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui se moqueront de lui,
du fait que ça « marche » (encore) comme ça.
Non pour le réaliser ça,
mais faire pareil
ou devenir pareil (faire le malin).
C’est à dire « régresser »
ou « tomber » dans cette logique d’entreprise,
celle qui consiste à améliorer concrètement son sort (à faire le jeu du Capital)
à condition que ça « prenne » ;
pour révéler ainsi une « vedette »
dans l’histoire qui se passe alors.
Une « vedette » qui se moquera …
de ce dont elle sera « responsable »,
du fait d’être en « haut »
et que vu d’en « haut »
la vue est sympa (ce n’est pas si « mal »
que ça!).

C’est ça convertir,
ou prendre le « pouvoir »!

Tout ce qui ressort,
c’est à dire qui devient réellement central et/ou grand,
fera cet effet.
Ce sera pour convertir,
salir ou abattre.

Une personne est « bien »,
en étant au -centre-
ou en « haut ».
Non pour analyser ça,
mais réfléchir ensuite,
à comment pouvoir garder la main
après l’avoir eu.
Et être ainsi rassuré sur son cas,
ou sans risque de connaître de fin.

Et quelque soit le sujet (je) …
la fin
est lorsque ça (les autres)
leur échappe ;
pour le vivre
c’est à dire la vivre,
leur fin.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit des autres
ou de l’ensemble. 
C’est à dire de leur affaire,
ou du cadre,
qui polarisera le sentiment,
qui concentrera à mort,
l’énergie sur son affaire : -centre- de gravité (sinon ça lui échappe
et ça n’ira pas ; ça le dépasse !).

Lorsque vous voyez une personne,
qui n’a pas réalisé ça,
mais qui a projeté un objet,
qui polarise du monde,
vous serez scotchez (attiré).
Car le sentiment a chopé un truc,
c’est à dire ça,
ou une notion d’avoir,
… de « charge »
pour être réellement dedans.

Mais ça est mort en l’état (sans res-sort)
sauf lorsqu’à prend de soi.

Lorsqu’un sentiment chope ça,
à travers l’objet,
celui dont il en a réellement saisi l’esprit,
c’est à dire saisi le sens …
après vous ne pourrez pas le lui en défaire
de ce qui lui permet concrètement,
d’être solide et/ou
de ressortir !
Dans les limites de son sujet.
Mais au-delà et en deçà,
il n’y aura plus personne.

Moi ce qui me dérangeait dans cette affaire (équation)
c’est à dire ce format censé être un modèle (pire, être « gravé » dans le marbre!)
c’est qu’en fait c’était une assurance vie (garantie)
pour ceux qui avaient pris la main
et non réalisé ça !
Le « bien »,
qu’une personne avait,
été en passant par l’objet.
Non pour le réaliser ça,
mais révéler des personnalités
ou des sentiments qui se figuraient réellement avoir “grandi”
et/ou “appris” (du fait d’être devenu avec le temps “central” et avoir eu ainsi réellement le sentiment d’être “grand”).
Or une personnalité,
ça n’apporte rien,
à part le miel,
pour continuer à oublier notre condition.
À adorer,
ce qui ne sera pas là,
pour s’opposer.
Et être là ainsi,
pour perdre concrètement
du temps
et de l’énergie afin renforcer le sort (point barre)
de ceux qui sont là pour ne pas perdre la main,
après l’avoir pris (après avoir eu ce qu’ils voulaient,
et/ou qu’ils ont permis).

Et s’ils perdent l’objet
voire la main,
alors il sont « mal » (ça ne va pas plus loin ;
ça leur échappe).
Du fait d’être « mortel » !
En perdant le corps de leur sujet,
celui qui est devenu concret avec le temps
(alors je n’en parle même pas en perdant leur corps,
c’est à dire leur carnation).
Impossible de ressortir,
d’établir,
encore le courant,
c’est à dire ce contact,
ce lien,
pour être encore « dedans »
et/ou « avec »
sans carnation,
et par extension sujet à l’esprit.

Ça doit leur profiter,
leur revenir ;
inconsciemment.

Il fallait ainsi,
saisir une chose,
qui est dans l’invisible (qui n’existe pas, encore)
et non animer (adhérer)
ce qui scotchera du monde,
pour ressortir le temps d’une vie.

Être concrètement sans ressort,
sans avoir réaliser ça.
Impossible alors,
d’établir ce lien
sans passer par le monde
ou l’objet.
Or « dehors »
il y aura forcément ce qui est « central »,
et/ou « grand ».
Pour donner sa vie
ou faire comme tout le monde,
sinon être opposé,
non pour réaliser ça,
mais plus là “demain”.

Le sentiment est « bien »,
lorsque ça « prend » !
Que va t-il alors choisir,
face à l’idée d’une fin,
lui qui a eu raison du monde ;
de là à avoir réellement … profiter de la vie (de la vue) ;
sans avoir été critique à ce sujet,
mais avoir trouvé ça cool,
voire juste (authentique!)

Qu’a t-il réalisé,
pour prendre le droit,
ce droit.
Celui d’être en « haut »,
vis à vis de ceux
qui sont en « bas » ;
c’est à dire sans rien,
sans raison d’être,
afin que ça continue à lui faire cet effet ;
c’est à dire à lui donner réellement le sentiment d’être « monté » (de ne pas être n’importe qui dans l’histoire qui se passe du fait d’être devenu “central” et/ou “grand”),
de « monter »
et non d’être sans ressort (rien).

Le ressort,
tout ressort,
provenant du lien,
entre être (leur sentiment)
et
avoir (ça, le temps ;
c’est à dire ce qu’ils ont réalisé)
pour « avancer » (dans le temps certes
mais avant tout dans leur tête,
pour faire avancer le corps ; animer le corps
et non en être sorti malgré
la «progression » de leur affaire.
Pour que ça,
les autres,
ne leur échappe pas
mais belle et bien profite).

Il s’agit de leur pas,
de leur futur,
ou de leur à-venir.

J’ai analysé ça,
j’ai traversé ça
(réfléchi à mon avenir,
non pour faire ma vie,
ou mon trou !
Mais détacher ça de soi ;
ou réfléchir à l’à-venir ;
à ce que mon énergie permettaient,
ou supporter,
sans que cela lui soit reconnu
mais être au contraire,
sacrifié sur l’autel de ceux,
qui ressentaient réellement,
une « progression »).
Et ça ressort inconsciemment,
comme étant un « pouvoir » d’un côté,
et un « devoir » de l’autre.

Le sentiment devra réellement se soumettre,
car ça fait des histoires,
et ainsi devoir suivre ça ;
par la force des choses.
Du fait d’avoir jamais été là pour le réaliser ça,
mais avoir été seulement là
pour être « bien » personnellement
et ainsi que ça,
ne risque pas de changer.

Le faire,
pour être « bien ».
Ça résonne,
et raisonne ainsi le corps ;
pour déplacer la personne,
dans l’espace et le temps
et animer alors le corps
ou en prendre possession !
Ça sera plus « fort » qu’elle.

Un sentiment qui se figure ça,
est totalement inconscient,
de ce dont je rends compte !
Ça n’existe pas,
tout en étant mortel
ou sur terre.

Et c’est cette influence
que mon énergie à traversé.
Ce sentiment de devoir,
pour être encore dedans ;
c’est à dire de devoir suivre cette histoire,
celle qui renforce ceux alors,
qui ont eu le dernier mot.
Devoir suivre (être d’accord, être content)
sinon être à contre courant.
Et comme le sentiment n’a pas encore réalisé ça,
ça brisera son je (avenir).
Il se rangera alors !
Il se calera !
sur ce qui concentre du monde (sur ce qui a déjà raison du monde).
Pour « monter »,
voire être en « haut »
et non plus être en « bas ».
Et effectivement en étant en « haut »
il n’y a plus de « mal »,
ou de « bas ».
La personne a ainsi changé,
et pas en « bien »,
malgré la vue pour se convaincre du contraire.

Et ça a réellement cette influence
sur ceux qui seront autours,
de ce qui est alors centrale (loué)
ou de ceux qui sont en bas
… c’est à dire ce qui ressortira réellement comme étant, grand.

C’est aussi bête que ça,
mais !
Et !
Ça fait tourner le monde …
dans l’idée d’être « brillant »
à condition que ce qui est « grand »
ou « central » ait encore la main (fasse encore impression)
et/ou qu’il continue à prendre ce droit.
Sans réaliser ça,
une personne éprouvera du mal,
non pour le réaliser ça,
mais réellement se caler,
sur ce qui a raison du monde.
Ou alors être concrètement sacrifié
sur l’autel de ceux
qui auront alors encore plus !
le sentiment d’être,
centrale
et/ou grand.

De toute manière,
que le sentiment se cale dessus,
ou qu’il s’oppose,
il ne réalisera pas ça.

Moi je m’en moque d’être grand
et/ou central …
ce qui m’intéresse,
c’est de traverser les choses.
Et par extension le temps
et non d’être arrêté dans ma réflexion.
Pour renforcer le sort,
de ceux qui se moque bien de ça,
pour que ça (les autres)
continue à leur profiter (à leur plaire) :
et ainsi à avoir encore,
cette influence là.

De toute manière
du fait d’être « en vie »
sur « terre »
ou incarné
il y a aura une procession ;
ou en changement d’état.
Celui qui provient
du lien,
entre leur sentiment,
et ça, le temps (ce qu’ils ont le sentiment d’accomplir)
à travers l’objet
censé leur permettre,
à leur énergie de revenir (ou de ne pas perdre la main).
Mais ils peuvent toujours courir :
surtout en passant à travers l’objet
ou en ayant cette influence là.

Ils n’ont jamais réfléchi à ça,
mais à comment ça (les autres)
pourraient leur profiter ;
à condition d’avoir une idée géniale,
pour renforcer ainsi leur ordinaire (confort personnel).

Comment réaliser ça,
comment faire ce pas,
en renforçant leur je (sort)
et non alors en se découvrir ?
Comment ?

Moi les 40 années passés,
n’a pas été pour me faire un nom
et/ou de l’argent,
mais réaliser ça,
ou ce que le monde en l’état,
se moque tout en étant le pire !
“en vie”,
sur terre (c.a.d mortel !).

Tout ce qu’ils ont,
c’est cette influence
pour continuer à croire en leur histoire (à avoir cette influence là)
à dire je,
sans l’être,
réellement « en vie »  (“sûr” d’eux
sauf en ayant encore la main )
et/ou « humain ».
Leur devenir (à-venir),
leur condition pour encore je (res-sortir)
ou croire encore en leur histoire,
et d’être encore loué
… c’est à dire central et/ou grand.
Non pour apporter du sens,
et de la matière ! (alors de la vie, j’en parle même pas !)
mais belle et bien révéler des personnalités (des merdes)
qui penseront à leur gueule
pour que ça (ce qu’ils ne mesurent même pas !)
ne leur échappe pas,
mais belle et bien que ça continue à leur profiter (à les “enchanter”).
Et tout l’enjeu ensuite pour eux,
consiste
à faire croire le contraire ;
afin de garder la main (être encore là « demain »
ou « sûr » d’eux).
Une main
ou une « confiance »,
que le Capital leur permettra d’avoir (de garder cette main)
car leur avenir,
malgré la légende,
est intimement lié.

Fais-toi de l’argent,
ou/un nom …
c’est dans l’air !
Et il faut ainsi des vedettes,
pour donner l’exemple !
Et le pire,
étant que ça « marche » !
Et ça va leur faire une belle jambe
en ayant les clés,
de ce qu’ils se figurent avoir Ou
aimeraient avoir,
pour sentir avoir une « influence »,
qu’ils ne sauraient sinon, avoir.

Comment faire ce pas,
comment traverser ça (les choses
et par extension le temps)
en renforçant son je.
En le renforçant
il sera juste possible de les briser (avoir
et/ou verrouiller).

Et s’ils ne tiennent pas au fond,
à ce qu’ils ont,
ils n’ont pas non plus,
réalisé ça.
Pour revenir alors là,
d’où ils sont partis ;
s’ils le peuvent encore.
Et ce ne sera pas pour réaliser ça,
mais régresser.

Le sentiment ne sait pas
à quoi il a à faire ;
c’est à dire ce qui lui permet de dire je (à commander l’ordre des choses)
sans avoir non plus,
à réaliser,
à traverser ça.
Mais belle et bien continuer à passer par l’objet
et ainsi à rester à sa « place » ;
« en vie » (dépendant de ça) et ainsi terriblement « mortel ».
Et effectivement,
ils ne le sont plus !
en ayant la « main »,
c’est à dire en devenant grand et/ou central,
non pour réaliser ça (changer d’état)
mais être réellement « responsable »
de ce qu’ils devront forcément nier,
pour que ça (les autres),
ne leur échappe pas (pour que le « charme » ne se rompt pas,
ou que la séquence dure ;
il s’agit pour illustrer mon propos,
d’une boucle temporelle.
Une illustration un peu ronflante,
et/ou simpliste,
mais le fond et/ou le sens,
c’est à dire l’esprit est là).

Dépendre,
n’apporte rien.
Il faut saisir au contraire le sens,
de ce qui rend dépendant (bête)
ou ce qui fait ça !
Tomber.

Il faut un moyen
pour prendre l’énergie
dans ce qui est « en vie » ;
à condition de « réussir »,
à se débarrasser
de ce qu’il y a autours.
C’est à dire des nerfs
et surtout de l’âme.

Il ne faut pas d’âme.
L’âme c’est chiant (c’est « mal »!).

Une réaction nerveuse,
est le non !
celui qui dérange
ou celui qui n’arrange pas les affaires,
d’un sentiment,
qui n’est pas là … pour le réaliser ça,
mais à ne surtout pas,
perdre la main,
une fois que ça a « pris ».

Il faut que ça « prenne ».

Pour la réaction nerveuse,
il n’y a pas forcément d’âme ;
seulement une réaction,
c’est à dire un intérêt.
Et la personne le ressentira ça ;
c’est à dire si ça va renforcer concrètement son sort,
ou si au contraire,
ça va lui compliquer la vie.
Tout ce qui ressortira dans cette agitation,
c’est la finalité à leur non « réflexion » (à la négation du sens sauf, lorsque ça “prend”).
Pour améliorer concrètement leur ordinaire.
Non pour le réaliser ça,
mais avoir réellement raison du monde ;
et ainsi cette emprise là (ce sentiment de MERDE,
d’être personnellement « à part » ;
comment un sentiment peut arriver à se mettre ça en tête,
sans avoir le sentiment de déconner,
ou de devenir réellement « grave »).

Et en ce qui concerne l’âme ;
ça c’est chiant.
Car même en les possédant,
ça ne se confond,
ou ça ne s’oublie pas ;
au contraire !
Pour casser alors la “baraque” (ou la séquence).

Moi si mon sentiment projette un objet
ou si ma personne fait une chose,
c’est pour convertir,
salir ou abattre ;
car toute ma suggestivité de me connaître,
en dépends !
Si ça va dans mon sens,
ce ne sera pas,
pour me casser la baraque (les couilles!).
mais belle et bien suivre mon jeu (me rapporter, profiter personnellement)
sinon être « mal ».
C’est ça l’emprise,
ou l’ombre nécessaire,
celle que réalise inconsciemment un sentiment,
pour renforcer concrètement son sort ;
c’est à dire devenir réellement grand et/ou central.
Non pour réaliser,
mais belle et bien !
Avoir raison du monde,
et ainsi réellement plier les choses dans son sens.
Je rappelle que ça,
plie
ou a raison de tout ;
c’est juste ce qui aura raison du sentiment,
pour avoir le sentiment de “progresser” dans son entreprise (dans sa tête) ;
ou ce qui fait « marcher » manifestement le corps (la personne).

Il faut pouvoir séparer,
être de avoir ;
pour que la « récolte » soit bonne.
Si en revanche le sentiment réalise ça,
impossible de le récolter.
Car leur lien
être-avoir,
c’est réalisé.

Une personne,
c’est de l’énergie et du temps (point barre).
Leur histoire,
n’a aucune importance ;
seule compte
d’avoir leur temps (attention)
afin d’avoir leur affection (énergie).
Pour renforcer ceux
qui ont alors la main
Ou qui seront, « gagnant ».
C’est à dire qui en ressortiront « grandi »
qui paraîtront « grand »
Du fait d’être « central »
ou le personnage principale dans l’histoire qui se passe
et qui a raison du monde.
Et qui sont en réalité « responsable »,
de ce qu’ils ne réalisent pas (de l’histoire qui a fait qu’ils sont désormais personnellement « à part » ! « unique » ! »).

Non des piliers,
mais belle et bien … être les « responsables »,
de ce qu’ils ne réaliseront pas !
afin de pouvoir être « bien »
et cela sans fin.

Je rappelle que ça est,
tout et rien.
Ce que le sentiment permet,
pour être encore là “demain”,
“sûr” de son affaire
afin de faire encore ce lien (ce “travail”).
Sinon ça lui échappera,
ou ça lui ferait “mal” !
Ça alors prend forme (ressort)
pour ne plus être autant, « sûr » de lui.
Mais réellement douter …
ça alors leur échappe
et non revient (et pourtant ! ça devait leur revenir).

Je rappelle que ça, est tout et rien.
Et ainsi que ça les aura. Il est impossible de se figurer ça
sauf alors pour arrêter le temps, des autres,
non pour le réaliser,
mais concrètement renforcer leur sort!

Ils auront un ressort sur ça,
en passant à travers les autres,
c’est à dire l’objet,
ou ce qu’ils ont en tête,
pour être « bien »
et non « mal » (dans l’ombre
de ceux qui ne leur reconnaîtront plus rien
à part ce qui leur permettraient d’être encore +
“grand” et/ou “central”).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien
finir par être « divin » ;
tellement « grand »
et/ou « central »,
qu’un sentiment qui partirait d’un je,
serait incapable de le réaliser ça.
Et ainsi être « en vie »,
pour
révéler une idole !

La belle affaire !

Une vedette,
ça n’apporte rien.
Ça prend l’attention,
et l’affection,
pour renforcer le sort,
de ce qui paraîtra alors, encore + « brillant ».

Il est question de traverser le temps,
et ainsi l’objet (de ça)
condition à leur sujet.
Et au final,
que le sentiment aura saisi,
afin de « gravité » autours,
de ce qui a eu alors,
raison de lui ; le « pouvoir ».
Pour « savoir ».

Sauf qu’un sentiment,
ne veut pas réellement « savoir »,
car la vérité tue ;
elle fait mal,
ou ça ne permet pas de garder sa vie (son « bien ») en l’état.

Malgré le système qui sera là,
pour faire croire le contraire.

Toute cette agitation
pour être « bien »
c’est à dire central et/ou grand
cela ne retire en rien,
le fait d’être sur « terre » (mortel ;
fait de chair et de sang)
et cela même, en y arrivant (dans ce sens,
qui est devenu le leur).

Ne pas être plus avancé,
… malgré le sentiment de ceux,
qui sont devenu avec le temps,
réellement central et/ou grand (« adulte »).
Non pour le réaliser ça,
mais réaliser réellement,
être « à part »,
ou être sorti (personnellement) de l’ordinaire
pour manquer honnêtement, de rien !

Sans rompre le « charme »,
casser la séquence,
ça n’apportera rien au final !
Aussi bien pour ceux qui n’auront plus cette impression,
que pour ceux qui l’auront encore,
pour devoir alors faire pareil,
adorer
ou alors disparaître.

Puisque ça dépasse,
l’entendement.
Et ça,
est le fait,
d’être sur terre,
ou d’en être encore là ;
au sujet de sens,
et du fait,
je le rappelle … d’être mortel
et non infini  (en l’état).
Sauf en ayant la main,
c’est à dire cette influence,
pour révéler au final,
des vedettes,
qui seront là
pour remplir leur carnet d’adresse,
et/ou leur porte-feuilles ;
parce que ça « marche » encore comme ça,
OU
que d’avoir rien d’autre à faire (réalisé),
malgré le fait !
d’être sur terre (« en vie »).
Le temps que ça, les autres …
ne leur échappe pas,
mais belle et bien revienne !
Non pour réaliser ça (faire ce pas, avoir cette démarche)
mais révéler des vedettes,
qui s’en moqueront …
du fait que ça au final,
leur profite.

Il sera toujours question de ça (du temps)
et de soi ;
c’est à dire de l’énergie manifestée dans le densité … de la fin
(et ainsi de ce qui sera, réalisé).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.