Décennie

Décennie

J’ai déjà 4 décennies à mon actif.

Le bordel.
Alors moi, on ne m’a pas expliqué les choses.
C’est le besoin qui a fait que m’en suis chargé
mais personne l’explique clairement,
pour alors ne pas comprendre
ce qui est humain
ou normal à cet âge là, de faire !! Au lieu de pousser au cul les gens pour qu’ils rapportent ou qu’ils restent “positif” (c’est à dire rentable).

Moi, j’avançais,
pour que ce qui était passé, le soit.
Il y avait ainsi le passé,
le présent,
et le futur (ce que je projetais
ou mes projets de vie).

Or a un moment,
ça ne passait plus,
où impossible « d’avancer ».
J’étais arrivais au bout ?!
Oui, mais au bout de quoi
puisque ça ne mettait jamais arrivé
ou j’ai toujours fait,
comme ça
ou ce qui était « moi ».

En fait,
c’est au niveau du cerveau,
le sentiment (mon sentiment se figurait)
j’étais en vie,
et je la faisais,
sans trop m’ennuyait avec ça (pourquoi ?! Parce que j’avais encore le temps de voir et/ou l’énergie de faire … Et  surtout, que j’en n’étais pas encore arrivée là).
C’est à dire que si ça n’allait pas,
ou si ça ne passait pas,
c’était « passé » (enfoui).
J’écrasais pour ainsi dire l’information
ou le vécu,
pour que ce soit ainsi « passé » (pour que ça passe).
Sauf que dans ce qui est mal vécu,
dans ce qui c’est mal «passé »
dans ce qui est « passé »,
il y a de mon énergie (un fait passé ;
« réel »).

Ça restait ainsi “modèle” ou ça collait avec ce que j’avais en tête (ce qui était honnêtement pour moi la vie). Je n’étais pas encore sorti de mon je ou pas été encore conscience de ça … d’une limite. La limite du je (quel qu’il soit d’ailleurs). Ça restait ainsi pratique pour moi (je pouvais l’entendre) ou rester dans ma limite (vision des choses).

Et ça fait des points de compression,
dans l’idée « d’avancer »
pire, de « grandir » (d’être « fort »).
Or il faut que ce soit compris,
en tirer une leçon
et/ou être juste
sinon ça ne « passe » pas.
Il y aura un (voire des) point(s) de compression.
Le propre d’avoir cette influence là,
pour avoir raison (du monde) ;
« s’en sortir ».
De plus si vous êtes “mal” …
d’autres sont au contraire “bien”.
Vous ne pourrez pas retrouver votre énergie comme ça.

Il y a une peur,
ou devrai une illusion
sur le sens,
et le fait d’être « en vie ».
J’étais « en vie »
et en réalité inconscient de l’être.
Je faisais mon « cinéma »
ou je faisais les choses dans l’idée « d’avancer ».
Et je devais avoir des choses (de la matière)
pour me le « prouver » (je me prouvais ainsi que j’existais,
ou que j’en étais « capable »).

La question est …
comment une personne,
qui est dans une histoire (avec quelqu’un)
peut-elle faire ce travail ?

Moi j’ai rangé 40 années …
4 décennies de données (de « data »).
Comment une personne,
qui « avance »
ou qui est avec quelqu’un,
peut elle revenir sur ce qui est “passé”
pour ne pas trahir son “amour” (son “présent”, son “avenir”) ;
c’est à dire être “infidèle” (en passant à ce qui est censé être du “passé”)
lui faire du “mal”
et/ou l’abandonner à son triste sort.

Le sentiment se figure ça à mort,
il va refouler ça,
pour que ça reste enfoui (caché)
ou du « passé ».
Par “respect”
ou pour rester fidèle,
à son « amour ».
Et c’est le fait que c’est « passé »
qui fait qu’elle sera dans les bras de l’autre (tout en sachant que ça peut être, tout et rien. Ça fait juste “avancer” le sentiment).

L’actualité,
est seulement le résultat
du vécu (de la synthèse).

Tant que le sentiment n’est pas sorti de son je,
il y en a du monde au bout du fil (dans son ombre ou mal ; c’est à dire conquis ou plus là concrètement afin de garder le moral … à être “bien”,
à le “valoir”).
Or le courant,
doit pouvoir traverser en un instant,
toute sa vie,
sans sourciller ;
que ce soit clair (un film).
Et si tout est assumé
s’il n’y a pas de mal ;
ça est possible (fait ; ça se passe bien).
Et en le faisant,
changer en un sens, d’état.
Puisque là le sentiment ne se le figure pas ça
il « n’avance » pas en état ordinaire des choses,
et/ou il ne force pas les choses ;
il a compilé ça (son vécu)
et pour cela il ne faut pas seulement
être dedans (en vie)
mais aussi dehors (être mort. Ou plus là ; mais eux ils n’y arrivent pas dans l’idée d’être “tolérant”).

Dans la culture de la mondialisation,
il faut tuer l’Autre,
il faut que ce soit du “passé”
il faut que ce soit “passé”, “finit” (ne pas se retourner) pour “avancer”.
Il faut être sans pitié (forcer les choses)
il faut être « fort » (se remplir la panse)
ou être plus « fort » que ce qu’ils génèrent (produisent)
pour continuer avoir du +
sans le – ;
ou ce qui leur permet de continuer à croire en leur histoire (« légende »).
Là le sentiment,
renforce son je (influence)
au détriment du sens
ou de ce qui se passe.

J’en rends compte, pourquoi ?!
Parce que j’ai plus de 40 années derrière “moi” (mon sentiment) ;
40 années de liens,
ceux qui m’ont permis d’être dedans
et non dehors (de faire ce travail).
Et effectivement « on » n’évolue pas dans le même sens,
ou on ne reconnaît pas la même chose.

Mon entourage a fait les choses
pour renforcer leur sort (tirer sur la corde,
sur les liens).
Et pour arriver à leur fin (ne pas « mal » finir)
ils devaient avoir raison du monde (“peser”, “ressortir” pour “gagner” ou avoir “raison” au final).
Et « moi » j’étais au bout du fil,
ou ce qui leur aurait permis,
d’être « bien »
voire de décrocher une «étoile » (la timbale).
Qu’est-ce qui leur permettait,
de l’avoir ce sentiment d’être « unique »
ou « à part » (« meilleur » que les autres).

Le fait d’être « au dessus »
et pour cela il font leur “preuve”
ou il leur faut une « preuve » (le voir,
avoir cette influence là,
afin de l’avoir ;
de le “pouvoir” … ils se manifestent dans et/ou avec cet esprit).

Et plus les personnes sont “proches”
plus ils sont une influence sur ce qui vous n’avez pas encore saisi,
sans passer par l’histoire (l’objet).

Donc en allant « dehors »,
ils devaient voir,
qu’ils s’en étaient mieux sorti,
pour renforcer leur sort
et/ou sentiment (horizon ;
ils sont dans la matière,
le faire ou
la “preuve”).
Et pendant ce temps,
j’ai travaillé ça (renforcer mon corps énergétique)
pendant qu’ils avaient la main
ou cette influence,
pour manquer de rien,
ou faire la preuve,
d’être « meilleur ».
Pourquoi ?!
Parce que ça « marche » comme ça,
ou parce qu’ils (leurs sentiments) se sont calés
sur ce qui est -au centre-
pour être encore en jeu,
et non être “recalé”.
Ça est leur objet (ça les concentre).

Et c’est le « bien »,
le confort matériel,
qui le leur permet
d’avoir raison du monde,
d’avoir du “mérite”
ou conscience d’une « réussite ».
Tout leur sentiment d’être « bien »,
voire d’exister,
repose sur ça (l’idée
d’être “meilleur” que l’autre).
Et donc forcément,
vous le faire vivre,
pour être conquis (dedans)
ou sinon plus là,
puisque c’est la « réalité » (ça se passe).

Sans saisir ça,
vous êtes le change,
à ceux qui sont là
pour profiter de la vie,
dans l’idée d’être « unique »
ou « à part ».
Sans vous avoir,
ou avoir cette influence là,
ils n’ont pas la preuve,
d’être « meilleur ».
Pourquoi leur sentiment a « évolué »
dans ce sens là ?
Parce que sinon ça ne rapporte pas (ils n’ont pas la “preuve” c’est à dire qu’ils ne peuvent pas faire le rapprochement,
le lien être-avoir pour que ça continue à aller pour eux ; à “passer”.
Pour être au courant d’être “bien” voire d’exister pour certains.
Avec le temps dans ce sens , ça nécessite d’avoir raison des autres ;
de se “grandir” dans l’idée de “grandir” … “d’avancer”)

+ le fait que ça,
est refoulé.
Je rappelle qu’ils sont sexués
malgré l’image,
celle qui les préserve de ça ;
qui les préserve (“sauve”) sauf si les autres,
leur échappe (s’ils perdent leur vie,
ou leur “biens” ; ce qui doit leur revenir).
Pour être sinon mal.

Ça est maîtrisé,
dans leur mur (ou la limite de leur sujet).
Mais s’ils perdent leur place (la main, la reconnaissance ou la confiance)
ça je le rappelle … peut être, tout et rien
ils perdent alors le nord,
pour être perdu (pour faire n’importe quoi).
Tout en ayant été pourtant,
un temps parfait (ils avaient tout compris).
Alors ça,
ne ressort pas forcément de manière sexuée
ça est juste le fait que ça ne ressort pas
dans le sens que ça (les autres) leur profitait (revenait) jusque là
ou que ça ne sera pas là (fait) “demain” (et les gens qui sont dedans le sentent ça, sans dépasser leur horizon).

Et c’est ça
que je trouvais dégueulasse.
Dans le sens et le fait,
que moi aussi j’avais besoin d’un emploi
pour faire le lien être-avoir,
afin de ne pas avoir à gérer ça,
en l’état.
Pour trouver un équilibre.
Sauf que ceux qui étaient en place,
s’en moquent du moment,
que ça leur profitent (ou revient).

Or ils sont mortels
ou sur terre.
C’est à dire que le courant (en eux)
ne passera pas,
sans assumer ça.
Ce qu’ils ne feront pas,
puisqu’ils sont là,
pour en profiter.
À condition que ça marche,
c’est à dire d’avoir raison des autres,
pour croire encore + en leur histoire.
Mais si l’Autre a saisi ça,
ou a changé d’état,
ça ne « rapporte » plus alors.
Pour être alors “mal”
puisqu’ils ont jamais fait autrement,
que d’aller en « haut »
pour ne pas être « à la rue » (« en bas »
ou sans  « valeur ». Je rappelle que la « valeur »
ou le « mérite » qu’ils ont,
provient du fait de projeter un objet,
qui concentre du monde sur leur sujet
sinon être « mal » ,
être sans ressortir de ce qui sera concrètement la fin
ou devrai-je dire qui sera leur fin après avoir été si « bien » ;
sans gênes).

Donc on m’a tué,
ou on a été sans pitié.
On a été sans me faire de cadeau,
pour être égale à ce qu’ils sont
et ce qu’ils font.
Leur corps a intégré cette mécanique
pour être toujours « bien »
ou jamais « mal » (ils prouvent leur “mérite”,
leur “valeur”).
Raison pour laquelle,
arrivé à une limite,
ou à un point,
c’est un point de non retour (PNR).
Il y a un changement d’état (une procession)
malgré que ça n’existe pas,
pour eux,
pour continuer à « monter »
ou à échapper
à ce qu’ils génèrent
pour continuer à croire réellement en leur histoire (à le « pouvoir »).
Ils sont dans leur « logique ».
Ils ont ainsi une présence d’esprit (“charge”)
c’est à dire un lien,
une connexion être-avoir (un pouvoir personnel
et/ou une reconnaissance sociale ; ils sont “productifs”)
mais pas la main sur ça (le temps).
Ils ont seulement la main,
sur les gens qui leur mangent dans la main
du fait d’être « monté »
ou d’avoir cette influence là.
Mais ils n’ont pas raison de ça (seulement du monde) ;
ils ne sont pas ainsi découvert (ils n’ont pas conscience de ça, du temps sauf à travers l’objet qui les occupent ; c’est à dire les autres ou ceux qui sont conquis sinon ils n’existent plus).
Ils n’ont pas ainsi conscience de ça
et de leur corps énergétique.

Le propre d’être sans gênes,
de se croire “fort” (d’avoir de l’importance voire de l’affection
…  le rôle, voire la place ;
raison des autres)
et de jouer réellement sur les mots (d’être là pour prendre les gens pour des cons,
ou de haut ; s’y croire à mort.
Ou croire réellement y être arrivée dans ce qu’ils ont permis).
Du fait de ne pas être là pour réaliser ça (se dévoiler)
c’est à dire ne pas avoir de problème personnel
de cas de conscience,
ou d’état d’âme (voire d’âme).
C’est un choix,
celui de croire plus en la matière
pour faire la preuve d’être « unique » (de la « valoir »)
plutôt que d’être sans rien (sans “ressortir” personnellement).
Des gens ainsi,
auront RIEN (seront conquis ou “à la rue”, “à la masse”)
pour avoir la “preuve”
ou le sentiment d’avoir vraiment du « mérite » ;
TOUT compris (tout appris ; ils doivent tout savoir pour en être”sûr”. Pour que ça avec le temps, ce qu’ils permettent, ne leur échappera pas mais belle et bien reviennent).
Ils auront cette influence là,
non pour le réaliser,
mais faire ainsi la preuve,
de le “valoir”.

Ils le veulent ça ;
Ils ne le saisissent pas mais ils le veulent ça.

Le monde,
leur revient,
ou leur font valoir,
le fait d’être « unique » (d’être “important”).
Leur sentiment est ainsi au centre
ou en haut (le pôle -)
vis à vis de ceux qui sont autours,
ou en bas (le pôle +) ;
c’est à dire diffus
ou perdu
sans rester autours,
de ce qui les a alors conquis (“réuni”)
avec le temps (qui a eu raison de leur sentiment
et ainsi leur temps ; le propre de percer leur je,
c’est à dire d’être devenu important
à leurs yeux,
et/ou être la 1er personne (ce qui compte) dans leur cœur (l’élu de leur cœur ; “divin”).

Je rappelle que le sentiment doit évoluer
et non se renforcer.
Il doit changer d’état,
afin de pouvoir entre autre,
revenir sur toute sa vie.
Attention !
Pour le faire,
pas seulement,
de l’intérieur (en étant dedans)
mais également de l’extérieur  (dehors
et/ou mort).
C’est à dire que ça se passe physiquement
ou matériellement.
Mon énergie déplace physiquement
des bouts de chairs
pour être dedans (accéder à la ressource
ou au vécu ; à moi dans le temps
ou à ce qui est « passé ») ;
en étant dehors (pas en chair) afin de mettre la main sur la chair.

Ça fait comme une vague spirituelle,
qui ne devient plus à force (d’âme)
qu’une vague,
ou un vague sentiment (ce n’est pas un vague à l’âme).

Je rappelle qu’avec le temps,
votre sentiment n’aura plus de corps (d’enveloppe physique)
et donc de je (d’enveloppe mental).

Et moi,
j’en étais
à devoir non refaire l’histoire,
pour que ça me plaise
personnellement.
Mais à devoir tout synthétiser
et/ou ranger.
Là j’ai rangé 4 décennies
de data
ou d’informations (de vécu).
Non pour avoir le 1er rôle (cette influence là).
Non pour me mentir, me voiler la face (avoir cette influence là
et ainsi ne pas pouvoir partir).
Non pour que soit du « passé »
mais me découvrir.
Or ça ne va pas dans le sens,
de ce monde,
qui est de profiter de l’Autre,
afin d’être réellement sans mal (sans mort).
Si le sentiment ne réalise pas ça
de son vivant
alors de sa « mort »
il ne le réalisera pas
car ça n’est pas sa « vision » des choses (“intéressant” ou dans son “intérêt”).

Je rappelle que toute vision
et/ou présence d’esprit (chaleur)
provient du lien être-avoir (connaissance).
Le propre d’avoir une matière qui colle à la peau
pour être encore dedans (en chair ; au courant pour faire ce lien sauf lorsque ça, les autres, leur échappe).
Une matière (ça) qui  cherche la vie (le soi)
pour être dans le faire
pour être encore au courant
ou en l’air (“léviter”).
Mais si ça (le monde)
leur échappe (échappe au sentiment qui se figure encore ça),
alors impossible d’avoir la matière (la preuve)
condition à leur sujet ;
celui d’être « bien » (en vie, là)
et non « mal » (mort, plus là).

Il ne sera pas “mal” (mais au courant de ça)
s’il tient plus à la vie (vérité)
qu’à SA vie (dans ce sens,
le monde doit lui revenir).
Il faut bien comprendre,
que la Vérité
ne renforce pas le je (au contraire).

Il y a un attachement,
à notre personne ;
une mort
une fin,
une perte.
Et c’est ça qui est difficile à saisir,
puisque ça tue.
Comment pouvoir accepter ça.
Justifier ça.

Dans ce monde
une personne est destinée
à avoir plus de « biens »,
que l’autre
pour prouver son « mérite » ;
tout en sachant qu’elle les perdra à la fin.
Comment peut être alors, justifié (apprécié) la fin ?
La personne (ce qui est “en vie”) ne le peut pas,
pour alors adorer ça,
afin de pouvoir garder
son « pouvoir » (ses « biens »).
La personne arrive ainsi à avoir raison du monde (à avoir cette influence là) ;
il lui revient (sourit)
pour continuer à faire le lien être-avoir
ou à avoir cette influence là (à faire “connaissance” voire pouvoir s’étendre).
Mais si le monde ne lui revient pas,
alors c’est la fin.
Et c’est ce qui se passera.

Comme si le monde,
était là pour permettre à un sentiment de se figurer ça.
Pouvoir « monter » personnellement
ou être là pour adorer
ce qui est au centre.
Comme si la vie,
était réduite à ça
sinon être sans valeur.
Ce qui les intéresse,
c’est leur personne (de “s’en sortir” personnellement).
Ils sont honnêtement,
incapable de voir
une raison dans ça (au fait d’être terrestre
ou en vie).
Puisque ça n’a jamais été leur affaire (problème).
Sauf que ça va se rappeler à eux,
du fait d’être en vie
et non « bien » en l’état
malgré leur sentiment à ce sujet,
du fait d’être « monté »
et non d’être comme ceux qui ne se « bougent » pas le cul
ou qui « mérite » leur sort
pour continuer avoir raison d’eux (du monde
ou cette influence là).

Les études ne sont pas fait pour « monter »
ou « réussir » personnellement
mais pour devenir plus sage
afin de pouvoir endurer la dernière épreuve,
celle d’être « mortel »
ou sur « terre ».
Plus la personne « étudie »
pour manquer de RIEN,
moins elle supportera l’idée d’une fin,
pour que le « bien »,
soit alors dans le fait d’être sans fin.
Pour adorer ça,
sans voir le mal,
mais le “bien”,
une intérêt à ça (ça la ainsi eu).
Et ça prend une vie,
tout en sachant
que ça peut allez bien plus vite.
Tout dépendra de ce que la personne fera (voudra)
pour être selon elle « bien »
et non « mal ».

Je rappelle que ça tue ;
ça cale le sentiment sur son affaire
et in fine,
ça changera le sentiment,
pour faire face à sa condition ;
malgré son sentiment à ce sujet (sa volonté).

Un sentiment qui se figure,
peut TOUT avoir
mais certainement pas raison de ça
dans ce sens
et/ou avec cet esprit là (intention là).

Il y a un équilibre
être
avoir.
Pour faire connaissance (être dedans
et/ou au courant).
Avec ce monde,
il n’est pas question d’être
mais d’avoir (de « pouvoir »).
Tout en étant en vie.
Et j’ai été dans le RIEN
dans le VIDE (dans l’absolu)
pour leur donner raison
ou les renforcer ;
car je n’étais pas encore sorti de mon je (je n’avais pas encore conscience de ça
ou fait ce pas).
Et effectivement ça « marche »
à condition d’avoir raison de l’Autre.
Le propre et le fait,
de sacrifier une personne en leur nom
ou sur leur autel.
Pour renforcer concrètement leur sort (image de marque)
pour que les apparences leur profitent,
ou que leur affaire marche vraiment d’enfer ;
et non être là pour le réaliser ça (le reconnaître ; puisque ça ne va pas dans le sens selon eux, d’être “bien”).
Et si ça m’avait tué
puisque ça tue,
alors j’aurai été sacrifié
sur leur autel,
pour renforcer leur influence (ça « marche » comme ça).
Sauf que ça
est « un peu » mon affaire
ou domaine.

Plus ça se passe,
plus je suis au courant.
Je ne suis plus en vie
mais de vie (je change d’état
proportionnellement à ce qui j’ai à faire,
et/ou en face).

Si vous avez raison,
de ce qui était censé vous avoir,
vous en avez ainsi conscience (appris).

Donc,
avec le temps,
le sentiment doit pouvoir revenir sur toute sa vie (time-line).
Non pour dire si c’est bien et/ou mal
mais devoir archiver,
ranger
classer et non faire du sentimentalisme (c’est juste du vécu,
des données ;
c’est à dire des connexions être-avoir
pour être dedans et/ou au courant.
Ce n’est pas personnel,
bien que si en étant encore dedans ;
“affecté” c’est à dire en ayant été “marqué”,
en “mal”
vis à vis  de ceux qui le sont alors “bien”.
Ou en “bien” vis à vis alors de ce qui le sont, en “mal”).

Vous devez avoir une « programme »
pour tout synthétiser.
De là à accéder aux fichiers,
ceux rangés par décennie ;
et ensuite par années
+ les détails.
C’est à dire de là à pouvoir être dedans (les vivre de l’intérieur).
Vous imaginez
que des sentiments en sont encore,
à être dans la scène celle de leur vie.
D’être leur présent (cher)
vis à vis de ce qui est « passé » (pas cher,
plus apprécié).
Ils tiennent ainsi plus à l’objet,
celui qui leur donne raison,
afin de ne pas « mourir » de leur personne
plutôt qu’à perdre ça (qu’à tout perdre ; ils se le font vivre ça. Ils se donnent réellement du “mal” pour être réellement sans “mal”).
Dans ce sens,
le sentiment ne peut être qu’en dessous de tout (soumis)
ou alors au dessus,
de ceux qui seront à leur tour « mal »
vis à vis du sentiment qui aura pris alors le dessus.
Dans ce sens,
c’est débile ;
tout en étant convaincu du contraire (d’être « en vie »
ou de faire leur « vie ». Et en réalité faire des histoires,
pour avoir raison de l’Autre,
sinon ça ne marche pas).

Or le courant,
doit pouvoir circuler
et pas seulement
à travers l’objet,
celui censé leur donner raison
la part belle
ou leur facilité la vie (la “tache”).
Le courant en eux,
doit pouvoir passé
de leur naissance
au dernier jour (pour le moment)
de leur vie (puisque ça se passe ;
pour être encore “en vie”, “positif”, “confiant”
et non “mort”, “négatif”, “à la rue”).
Et ils en sont incapables,
puisque ça est du “passé”,
ou que ça n’a plus d’importance (la ressource est alors enfoui puisque rien n’en est ressorti).
Puisque c’est (ce serait) comme ça que ça “marche” ;
ou qu’ils n’ont en fait,
jamais été mis au courant.
Ils n’ont pas été « élevés »
dans ce sens là
mais dans l’idée de “savoir”
pour le “pouvoir” ;
le “valoir” (d’aimer
et/ou d’apporter
et en réalité abuser,
ou prendre ;
voire posséder leur monde …
avoir réellement cette influence là).

Assumer !!!
Vous n’avez pas le choix.
Le courant (ce courant)
sinon ne circulera pas en vous.

Le propre de se relâcher.

Et ils ne le peuvent pas,
du fait que ça est refoulé.
Ils sont sexués.
S’ils se relâchent,
ça, le monde,
leur échappe ;
c’est à dire que le moyen pour le sentiment de cacher ça,
de mettre un voile sur la chose,
une distance entre ça
et soi (leur énergie)
se rompt,
pour donner soi (de l’énergie) à ça (à ce qui a été toujours refoulé ; interdit).
Vous imaginez
si ça perce le je (les apparences)
l’énergie donne vie (raison) à ce qui a été toujours caché ou interdit (refoulé).
Pour donner,
n’importe quoi,
tout ayant été pourtant
« parfait »
et/ou eu cette influence là
sur leur entourage.
Pour cacher ça,
pour mettre ça en cage,
pour apprivoiser ça
ou rester des gens « bien »
(voire « savants »).
Quant à ceux,
qui portent un masque,
qui cachent leur jeu (je n’en parle pas).
Et quant à ceux,
qui sont totalement désinhibé,
décomplexé au regard de la « chose » (sans gênes)
je n’en parle pas non plus (eux c’est pire ;
ils ont le sentiment d’avoir tout compris,
en étant complètement dans ça ; pas gêné).

Tout en sachant que ça,
est le temps
celui que votre sentiment permet,
pour être dedans
ou au courant.
Pour en être responsable ;
car impossible de détacher ça de soi, comme ça (d’un claquement de doigt).
Sauf en faisant preuve de « volonté »
de « courage »
pour être au final, sans mal (pas gêné).
C’est à dire être en train de se payer la tête d’une personne,
être en train de sacrifier une personne sur leur autel (de “briller” en société)
pour sauver la face
au détriment du sens,
et/ou de ce qui se passe.

Ça est une porte
pour être dedans,
et/ou avoir ça (être là
et pas autre part).
Et ça peut être, tout et rien.

Ça les CONCENTRE sur leur affaire (c’est leur vie, vécu).
Raison pour laquelle,
ça
aussi bien en l’ayant
qu’en ne l’ayant pas,
ressort ou se passe (puisqu’il ont raison non de ça mais du monde ou alors ça leur échappe pour être concrètement conquis ou avec ceux qui ont raison d’eux sinon pareil, ne plus être là “demain”. Et ils le savent bien ça).
Le sens,
celui d’être mortel,
et/ou sur terre,
n’a pas été alors saisi.
Et ça,
ça tue
ou ça fait mal.

Ça permet de renforcer son je
le propre et le fait, d’avoir +
au détriment du sens (de l’être)
et/ou de ce qui se passe concrètement.
Et non avoir alors raison (conscience) de ça (il aurait fallu le réaliser ça !).
Tout en sachant que sans avoir raison du monde (« de ça »)
un autre ne se gênera pas,
pour être alors en « bas » (un obligé)
vis à vis de ce qui est en « haut » (là pour profiter de la vue ;
c’est à dire avoir autant le temps
que l’énergie de ce qui est alors “marqué”
et/ou leeur “bien” ; être la propriété d’autrui ou réduit à l’état d’objet).

Il y avait réellement (de fait)
des années dont je n’avais plus accès.
C’était sec, au sens propre
ou « condamné ».
J’ai dû avoir un sacré caractère,
pour me fermer à ce point
et/ou l’interdire,
me l’interdire.
Je faisais ainsi preuve de volonté
pour suivre ma volonté ;
tout en sachant que mon sentiment était encore dedans (en chair)
et ainsi pas encore au courant (« mort »).

Ne vous leurrez pas
car au bout du fil,
il y a les autres ;
ceux qui doivent plier les choses dans leur sens,
sinon ça (les autres) ne leur profite pas
ou leur échappe.
Ils ne vous donneront pas raison (leur vie).
Raison pour laquelle,
il faut changer d’état,
saisir ça
afin de pouvoir détacher être-avoir (votre sentiment de ça)
sans passer par l’histoire
et/ou l’objet.
Or eux
ils vont aller voir l’Autre
pour régler une histoire (affaire)
ou ce qui ne leur permettrait pas concrètement
d’avoir le “dessus” (raison)
afin de continuer à “assurer” (à faire ce lien c’est à dire à être “au courant”).
Le propre d’être “conquérant”
d’être “bien”
ou de pouvoir encore “briller” ;
pour plier les choses dans leur sens,
ou que ça « passe » (puisse durer).
Une marque vous la retenait (elle vous tient)
si elle dure (assure ou si elle a cette influence là, sur vous).

Vous réalisez que dans ce sens,
ça se « passe » personnellement (ça devient personnel)
pour renforcer leur sentiment d’être « bien »
ou de le « valoir ».
Non pour être juste,
mais plier les choses dans leur sens,
pour renforcer leur sort
ou avoir ce qu’ils veulent.
Mais dans ce sens,
que peuvent-ils vouloir après ?!
Ne pas « mourir »,
ou ne pas perdre leur « bien » …
Et alors adorer ça (donner leur temps et énergie)
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça normal (logique).
Dans ce sens,
le « courant » passe personnellement
or il devrait passer par le fil,
celui de leur vie (je).

Tout sentiment doit pouvoir,
saisir ça,
et non refaire sa vie,
pour que ça lui aille (personnellement ;
se faire valoir). Je rappelle que dans ce sens,
que ça aura raison de l’Autre ou de ce qui est concrètement au bout du fil (de ce qui a été en lien)
pour le croire (le sacrifier sur LEUR autel).
Là le sentiment tient plus à SA vie qu’à la vie (vérité).
Pour ne pas traverser le temps (le corps mental)
celui de SA vie ;
de sa naissance
ou dernier jour de sa vie (qui n’est pas encore la fin
mais là où en est concrètement le sentiment ;
pour que ça lui revienne
ou que ça aille). Pour durer.

Il n’y a pas de secret,
soit le sentiment se découvre
le saisi ça
soit il se ment
pour avoir raison du monde
ou la main.

4 décennies …
je n’en reviens pas.
J’ai 4 décennies en tête.

La question est qu’est-ce qui va ressorti de ça,
du temps (celui de mon affaire,
celui d’avoir été en vie ; “en tête” et/ou “à la rue”).
Et une personne (un sentiment qui se figure)
ne fait pas le point,
elle avance elle,
pour être « bien » (avoir le dessus)
et non être «mal » (ne pas se retourner).
Là le sentiment renforce son je,
son sort concrètement,
au détriment
de ce qu’il en ressortira de tout ça,
malgré son sentiment d’être « bien »
et non « mal » (et pour l’être encore + au courant dans ce sens là,
la personne aura raison du monde,
cette influence là,
et certainement pas alors,
conscience de ça).

Les gens prennent ainsi sur eux,
sans pouvoir le réaliser,
du fait d’être soit « conquis »
soit ne plus exister ;
ils doivent alors les reconnaître,
sinon disparaître (c’est perdu ou la fin).

La question a été toute ma non-vie,
sur quoi je (mon sentiment) pouvait compter
pour faire encore le lien (être-avoir)
ou être encore là « demain ».
Sur quoi je pouvais compter,
qu’est-ce que je devais réaliser,
afin de pouvoir établir ce lien
et cela même sans objet (cadre).
Et ça est le cadre ;
car par de soi (de courant) sans ça.
Non en l’état,
mais en étant sans temps,
celui de l’objet qui me concentrait ;
celui qui ressortait
pour être dedans (happé).

Dépendre de l’objet,
et ça ne sera pas pour le réaliser ça,
mais ne pas le perdre.
Et lorsque la personne en a marre
lorsqu’elle n’en veut plus
elle change d’objet (d’horizon ; je rappelle que ça est une porte).

Pour le moment,
le sentiment passe par l’objet (le monde)
pour continuer à faire ce lien être-avoir (à faire « connaissance »).
Pour avoir la matière (la “preuve” d’exceller, de maîtriser ça. Ce sera son affaire voire sa spécialité certes … mais à travers l’objet, dans la limite de son sujet celui qui lui permettra encore de plier les choses dans son sens ; c’est à dire à avoir raison du monde et non de ça)
celle qui vaut la peine à ses yeux
pour être “bien”
encore “dedans”
ou ressortir de ce qui serait pour elle,
la fin (« mal »).
Et dans le « mal »,
ou la fin,
il y a tout ce que le sentiment n’a pas encore réalisé
pour être selon lui,
« bien »
et non « mal » (« à la rue »,
« ruiné »
et/ou « mort » ;
sans à-venir).

Le temps,
dans les conditions d’un je
le sentiment le perdra,
sans le réaliser ça (changer d’état).
Et ce n’est pas en ayant raison du monde,
qu’il aura raison de ça
malgré la suggestion à ce sujet,
puisque ça l’a alors déjà conquis,
ou réellement convaincu.
Pour faire encore la preuve d’être « unique »
d’être « à part »
et non « personne ».
Et c’est l’Autre qui en est la preuve ;
celle qui doit lui revenir (profiter).

Il sera toujours question du sort,
ou de ce qui ressortira de tout ça
(de ça, du temps
celui que le sentiment prend
pour être « bien »
afin de ne pas être « mal »,
vis à vis alors de ce qui ressort alors
comme étant “bien”
“positif” voire “brillant”. Et qui a alors,
la main ; raison de “soi”).

Il faut un sacrifice dans ce sens (non mourir de leur personne)
mais sacrifier une personne,
en leur nom (ce que fait une entreprise) ;
sinon ça ne « marche » pas
plus
ou ça ne rapporte plus.
Or elle est là (la marque et/ou la personne) pour durer.
Pour que ça (les autres) lui rapporte
pour avoir une raison d’être (s’occuper)
ou raison du monde ;
sinon tout ce qui aurait été fait,
aurait servis à rien.
Ce ne serait pas « juste » !
Je le dis …
sans le saisir,
c’est “infernal”.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.