Atome crochu

À-venir, affinité (at-tâche)

Couple

À tout sentiment qui est mal,
du fait qu’il manque
la partie manquante à leur genre
pour être complété ou comblé (et non dérangé et/ou en manque)
… posez vous la question (honnêtement)
s’il ou si elle sera heureuse avec vous (en fonction de votre genre ; respecter l’état de nature et n’essayez pas de vous donnez un genre, c’est à dire de vous distinguez des autres pour vous donnez une importance qui aura raison de vous).
Posez vous les bonnes questions.
N’abusez pas ! Vous êtes sur “terre”, “en vie” et ça tue (ne se commande pas malgré votre sentiment).

Ne vous moquez pas du monde ; ne vous moquez pas de la personne en face de vous et par la même occasion de vous-même (n’abusez pas).
Car ça fera des histoires c’est à dire que ça sera une perte de temps
et d’énergie pour vous permettre de croire en ce que vous ne pourrez pas avoir raison … sans tordre le coup au bon sens malgré votre “amour” (“droit”).
Je rappelle que ça tue ;
vous faites des histoires c’est à dire que vous vous attachez et ainsi faite espérer (croire) ; vous créez des liens sans que ceux qui y ont cru ou qui se sont attachés puissent s’en défaire comme ça. Ils seront entraînés (attirés)
sans voir le mal,
et ainsi pouvoir s’en défaire, s’en remettre comme ça (sinon ils n’auraient pas répondu à l’appel pour vous vous en sentir “capable”).

Du fait d’être « en vie »,
sur terre,
vous êtes là pour ça,
malgré votre envie de croire,
qu’il n’y ait réellement pas de mal.

Posez-vous honnêtement la question, est-ce qu’elle (ou il, en fonction de votre genre) sera heureu/se-x avec “moi”.
Sinon ça fera désordre (tâche) c’est à dire que ça fera des histoires qui mouilleront les autres, et tout cela
pour ne pas perdre la face ; c’est à dire ce qui était déjà fini avant même que ça prenne forme, ressorte et ainsi commence (ce sera une perte de temps et d’énergie, indéfendable, indémerdable).
Mais lorsqu’une personne y croit,
c’est à dire qu’elle adhère ou qu’elle donne d’elle (de soi)
elle ne peut pas s’en défaire
sans que ce soit la fin (c’est alors grave,
ou une petite mort ;
mais du fait d’être dans un monde qui dépend de l’objet -marchand, où tout s’achète et se vends-
pour se donner raison sans raison
alors la personne attendra tout du “monde” (de l’objet)
pour continuer à tordre le coup au bon sens,
et ainsi à tenir non à l’Ordre
mais à sa négation pour rester dans son “droit” (droit dans ses bottes).

Donner de soi (aimer) renforce le jeu à celui ou à celle qui a pris alors le dessus ou conquis la personne. Et ça lui appartient (revient) alors dans sa tête et son cœur (la personne s’est attachée). Pour ne pas perdre la main (ses “droits”) sur ce qui lui permet d’être solide dans sa tête et ainsi sûr d’elle dans son cœur c’est à dire d’être encore présent à l’à-venir (d’être encore là “demain”) à condition bien évidemment de l’avoir encore pour “soi”. Sinon avoir réellement de la peine c’est à dire avoir le sentiment d’être une merde (finie). C’est dans ça que le sentiment va malgré la “légende” … source de profit. Une vie, ça rapporte. Raison pour laquelle il n’y aura pas de quota sur les naissances sans qu’il y ait de places pour tout le monde pour favoriser une compétition stérile et puérile. Une vie c’est de “l’or” c’est à dire un business-plan de A à Z ; du début à la fin de ce que la personne ne réalise même pas (du fait d’être là pour rapporter de l’argent sinon servir à rien. Et elle va bien le ressentir ça … puisque ça la dépasse ou qu’elle est sans pouvoir changer ça malgré son impression d’être “bien” à condition bien évidemment de rapporter c’est à dire de rester dans les clous).

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