Conflictuel

Pourquoi ceux qui veulent la guerre,
seront toujours ceux qui devront s’en sortir,
dans ce qu’ils permettent (ont déclenché).
Pour renforcer leur sort (posséder)
c’est à dire avoir encore + de « poids (de « valeur » aux yeux des autres)
et non apporter du sens et/ou de la matière
(se découvrir).

Des gens conflictuels,
qui aiment avoir le bon rôle,
dans ce qu’ils permettent,
pour en être sûr.

Des faiseurs de guerre,
qui se font passer pour des sauveurs et/ou des héros
voire des victimes
afin de verrouiller le monde dans leur sens.

Des gens qui adorent faire du mal (avoir le dessus)
tout en ayant le bon rôle
à condition que le monde adhère,
sinon ça ne marche pas,
ou ça ne sert à rien (ils s’en vont).

Tout sera question de mots,
de l’histoire,
qui bouleversera le monde,
qui aura raison du monde
pour que ceux qui cherchent concrètement les ennuis !
puissent avoir le soutien populaire (être « célébré »,
boire dans la « coupe » de la vie ; se servir des gens).

Sans ça (le monde)
impossible à ce qui est concrètement mauvais (au fond sans que cela ressort puisque ça fait encore impression)
de ressortir,
dans le sens qui sera le sien.

Et impossible pour le monde,
de le saisir,
du fait que ça dépassera,
son entendement (ce qu’il est encore honnêtement capable de réaliser ; il y a ce pas!).

Le monde est seulement là,
pour suivre ce qui aura raison de lui.

Le monde est seulement le pôle + (la masse, la matière, le dure)
c’est à dire ce qui est concrètement conquis
ou alors qui n’existe pas (qui n’a pas de raison d’être, de -centre- de gravité)
vis à vis de ce qui prendra concrètement la main (auront leur confiance, essence, vie ; attention et affection).
Et ainsi qui ressortira comme étant juste
c’est à dire -unique-
l’alpha ;
c’est à dire comme étant la “chance” de leurs vies.
Mais pour cela il faut un angle d’attaque,
une occasion ou une amorce (un levier, une raison d’être qui aura raison du monde “à la fin” ; une excuse).

Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien marcher,
c’est à dire avoir raison du monde.
Et ainsi,
changer l’ordre des choses,
l’agencement,
la face du monde,
non pour le réaliser ça,
mais révéler des personnalités
celles qui ressortiront forcément,
comme étant unique ;
afin que le monde puisse se caler dessus (ça, ce qui est en chaque personne se caler sur ce qui a raison d’eux pour donner une forme à ça, au monde afin d’être à l’intérieur, cadré et non “mort”).
Ça leur fait cet effet
ou leur permet de ce concentrer sur leur affaire (axe).
C’est à dire de se stabiliser
ou de se fixer dans la densité (ce qu’ils permettent).
Et pour cela,
il faut une raison d’être (un -centre- de gravité)
et ainsi qu’une chose se passe,
sinon impossible d’être « sûr » d’eux,
ou de s’en sortir dans ce qu’ils permettent !
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison du monde (plier les choses dans leur sens).

Ce qui a la main
aura forcément raison du monde.
Le monde, ça
est seulement le pole +
c’est à dire la masse
ou le concret qui perlera forcément au sentiment,
puisque c’est concrètement sa vie (ça le regardera).

Ce qui a concrètement raison d’eux,
ressort (les a).

Le monde est seulement le pôle + (ce qui est conquis et/ou ce qui ressort moins)
vis à vis du pôle –
c’est à dire de ce qui concentre le monde,
sur son sujet.
Et donc qui a raison du monde,
et non de ça.

Les faiseurs de guerre,
auront toujours une raison pour y aller.
Non pour réaliser ça (changer d’état sauf dans ce sens en ayant concrètement cet esprit là ; intention là)
mais belle et bien,
être là pour renforcer leur sort (pour peser encore plus dans le sens qui est devenu le leur).
Et pour cela ils ont besoin du monde (de ça)
sinon ça ne marche pas (ça ne ressort pas,
ou ça ne se passe pas).

De plus ça ne se commande pas,
raison pour laquelle,
ça les énerve,
lorsque ça leur échappe,
car ils ont le « pouvoir »,
le « droit » (ce sont des gens « à part »).

ET POUR CELA, 
il faut une amorce (une raison d’y aller).

Il faut bien comprendre,
que ce sont des fouteurs de merde comme ce n’est pas permis.
Et ceux qui feront face à ça,
devront le saisir,
afin de ne pas se faire posséder ;
aussi bien en y allant (en répondant à la provocation)
qu’en n’y allant pas.
Car quel que soit la réaction,
de ceux qui feront face à ça, ça les aura.
Ce sera pour les verrouiller (avoir).
Toujours dans le même sens,
avoir l’adhésion (une occasion) ;
sinon ça ne marche pas,
pire ils perdraient la main.
Le propre d’être découvert (et ainsi arrêté pour ce qu’ils sont
et ce qu’ils font ; ils sont mauvais !).
C’est à dire que le monde (ça)
récupère concrètement le -centre- de gravité (l’alpha, le pouvoir ou leur vie concrètement)
pour inverser alors, les rôles.
Ce qui était en « haut » (reconnu, loué)
est en « bas »
afin d’être dans le négatif,
ou ce qu’ils ont permis durant tant d’années.
Non pour le saisir,
mais l’être réellement « mal ».
C’est à dire sans « rien »,
vis à vis de ce qui leur donner réellement le sentiment,
d’être en « haut » (ou d’avoir le « droit » ;
plus de « droit » vis à vis de ceux qui n’ont rien,
ou qui ne sont rien).
Ils sont alors le négatif
de ce qui devient le positif (ressortira comme « vrai ») ;
transfert de masse.

Le propre de remettre les pendules à l’heure.

Et malgré l’idéologie en cours,
si c’est dans la matière (le faire)
il y a une suite d’événements,
une personne sera entraîner.
Elle ne peut pas dire non,
sans se compromettre.
Traduction : ça ne sera pas compris,
du fait d’avoir des droits
mais aussi des obligations morales ;
en fonction du rôle pris dans le temps (elle devra il allait ; et c’est sur ça qu’ “ils” comptent).
Et c’est sur ça,
que des gens mauvais (qui cachent leur jeu)
comptent pour augmenter leurs actifs (emprise).
Pour que ce qu’ils s’efforcent de faire,
passent,
car leur tête (vies) est en jeu.
Ça leur passerait dessus.
Non pour le réaliser ça,
et donc le soulever ça (je rappelle que ça,
équivaut au poids du monde,
celle que le sentiment permet
pour être « dedans »
et non « à la rue » ou « à la masse »)
mais que ça leur passe dessus.

Si le monde,
réalise ça (les découvre)
ils sont morts (cuits).
Pour le moment ça pue,
mais si le monde réalise ça,
c’est eux,
qui sentiront le cramer,
pour les « bouffer ».
Si le monde le réalise ça,
ce qu’ils sont et ce qu’ils font,
c’est une « révolution ».
Ça changera la face du monde.
Du fait que le monde l’a réalisé ça !
C’est une révélation,
c’est à dire que le monde l’a saisi,
pour que ça ne puisse pas se reproduire,
du fait de l’avoir saisi (appris).

Dans tout “échec”
il y a une leçon
à condition de traverser ça.
Sinon ça ressort pour avoir raison du sentiment
pour renforcer ceux qui ne seront pas critique à ce sujet,
mais qui fêteront ça
du fait d’être en “haut”
et non en “bas”. Et ça ils le sentent.
Raison pour laquelle,
ils mettent tout,
ils y mettent tant de « conviction »
à aller se battre (mais attention eux,
ils ne risqueront pas leur peau ;
eux ils sont juste là,
pour renforcer leur sort, je).
Car leur vie concrètement (intérêt, à-venir)
est un jeu.

Tant qu’ils ont encore la main (le dessus)
il y a encore comme un voile,
qui se pose sur le regard des gens.
Pour être honnêtement incapable de le reconnaître ça.
Puisque ça rend bête,
ou abruti réellement (sans être au courant
c’est à dire au -centre- et ainsi « immunisé »).
Mais si ça foire,
alors les gens le réaliseront.
Non ! Pour l’analyser,
mais réagir,
c’est à dire être mauvais,
du fait de réaliser de s’être fait avoir (posséder) tout ce temps.

Ne sous estimez pas la force de ça,
ça dépasse l’entendement,
ou ce qu’honnêtement,
est capable de réaliser un sentiment qui se figure encore ça ;
ou une personne qui est encore « en vie »
et non « morte » (fini ; c’est à dire qui a ça sur le dos,
ou qui éprouve du monde,
pour que ceux qui ont raison d’elle,
puisse profiter de la vie ; transfert de masse).

Tant que ceux qui sont encore au -centre-
ont encore la main,
il y aura comme un frein,
qui retiendra les gens (qui les empêcheront de réaliser ça ;
il y aura comme un mur qui les empêche).
Mais s’ils perdent la main,
s’ils perdent concrètement la « confiance »,
c’est à dire le contrôle des événements (de ça, des gens)
alors ça les dépasse.
Ça (les autres ce qui doit leur revenir) leur échappe (non pour le comprendre!)
mais bien pour les avoir à nouveau.
Sinon ça (le monde) se retourne,
contre ceux qui étaient pourtant « sûr » de leur affaire,
ou que ça ne risquait pas d’arriver.

Ne pas sous estimer,
la force de ça.

Ça parle aux gens,
ça leur ai nécessaire
pour ressortir de ce qui est honnêtement pour eux, la vie
sinon la mort.
Ce serait pour eux,
la fin (« mal »).
Ça concentre l’énergie
sur son affaire.
Et ainsi le déconcentre,
si elle perd l’objet,
censé lui revenir (parler).
Et sans axe,
l’énergie ne peut rien faire,
ne peut rien réaliser.
Elle est mal.
Elle ressort alors,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien,
être au -centre-
de ce qu’elle permettra (pourra)
pour être « bien »,
au -centre-
et non « mal » (perdu).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir la main (encore du peau et/ou du mérite).
Et être ainsi pareil (pas mieux ; elle inverse seulement les rôles non en ayant apporter de la matière et/ou du sens c’est à dire avoir grandi mais pris le dessus … avoir trouvé un angle)
que ceux qui ont fait la même chose (avoir le même esprit au fond)
mais à une autre échelle.
Pour pareil,
être « sûr » d’eux,
non en ayant réalisé ça,
mais raison du monde.

Du moment de dire je,
il y aura une petite mort.
Non pour le réaliser ça (passer cet étape)
mais tomber dans ça,
y mettre les deux pieds,
en attendant le pire,
que le monde adhère ;
les félicite pour ça.
Pour avoir ça,
sans le réaliser au-delà
et en deçà
de ce qu’ils permettront (penseront, diront et feront)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien verrouiller le monde,
dans ce qui leur faut absolument faire croire,
afin d’arriver à leur fin.
Sinon tout ce qu’ils auraient fait,
auraient servi à rien.
Pire !
Ça n’aurai aucun sens.
Comment une personne !
Pourrait-elle assumer ça.
Le voile qui leur permettait d’avoir le dessus,
ferait qu’ils seraient en dessous de tout ;
si ça (le monde) leur échappe.
Et ainsi que ça (le monde)
ne les soutient pas,
ne leur revient pas (croit pas).
Je rappelle que pour avoir la vie, l’essence, le « soi » il faut passer par ça, l’histoire.
Non pour le réaliser ça ou avoir raison de cette énergie noire (du temps en soi) mais belle et bien raison du monde (plier les choses dans leur sens pour se “voir” dedans ; miroiter ça).
Le propre d’être au -centre- c’est à dire -unique- vis à vis de ce qui doit forcément rester autours ou en dessous sinon ça ne marche pas ou ça ne « brille » plus autant. Fait plus autant d’effet ou impression.
Le personne réaliserait
que tout ce qu’elle a fait,
n’aurait pas de sens !
Comment !
Pourrait-elle le supporter ça !
Honnêtement.

Et c’est ça « l’échec »
ou la « fin » (la « mort »)
qu’un sentiment essaie inconsciemment de fuir
en jetant la pierre,
sur ceux qui doit être conquis ou tuer,
pour renforcer le sort qui s’active dans ce sens là.
Sinon ça lui échappe.

Ils sont en plein dedans.
Non pour le saisir ça (comprendre!)
mais être et resté dans cette logique d’entreprise
celle d’avoir l’autre,
pour renforcer leur sort,
et non avoir le sentiment que ça leur échappe.

Sans saisir ça,
impossible de maîtriser cette source d’énergie (l’énergie noire)
et ainsi le temps ;
voire de changer d’état.

Dans ce sens,
celui qui est terrible,
c’est à dire mortel (misérable)
il s’agira du sacrifice celui qui est permis + ou – consciemment (« savamment »)
pour avoir la « chance » (de leurs vies)
et/ou du « mérite » (vue de l’extérieur ou d’un rapide coup d’oeil).
Afin de renforcer leur sort (je)
et non alors, en sortir.

Cet étape de la vie (de leur existence)
malgré leur « connaissance » (« savoir » et « pouvoir »)
ils en sont totalement inconscient,
(ils sont déconnectés de ça)
afin d’avoir la « coupe » ;
c’est à dire raison du monde (plier les choses dans leur sens)
pour boire dedans (se voir dedans ou s’y croire).
Pour renforcer concrètement leur sort (je).
Ça leur profite alors jusqu’au bout
ou jusque ça (les autres)
leur échappe
après avoir été pourtant,
réellement « sûr » d’eux (de leur affaire,
du fait d’avoir été un temps, au -centre-).

Ça les occupe,
jusqu’à ce que ça leur échappe.

Sans saisir ça,
ça ressortira (se passera)
non pour le réaliser ça (ce qui leur échappe
afin de renforcer concrètement ceux,
qui ne le réaliseront pas ça)
mais belle et bien renforcer leur emprise (ne pas arrêter leurs conneries).
Puisque si ça foire,
ou si ça ne passe pas,
ceux qu’ils possédaient …
ne vont pas leur faire de cadeau,
et ça ils le ressentent (veulent surtout pas).

Imaginez tout les tours pendables,
effectuaient durant tant d’années
sans avoir été arrêté,
mais pire avoir été cru.
Comment va réagir le monde
c’est à dire ceux qui se sont fait avoir (retenu, exploiter, posséder)
durant tant d’années ?!
Comment ?

Lorsqu’une personne abuse,
de là à être une personne importante dans l’histoire qui se passe alors,
elle ne sera pas là pour “abandonner” (“chuter”).

Tout son sentiment d’être « bien »,
voire d’exister (de se connaître)
en dépends.

Elle pensera, dira et fera les choses,
pour être « bien »,
« sûr » de son fait.
Pour ne pas perdre la main (ses adeptes, fans, clients ou employés)
car en dehors de ce qu’elle fait (permet).
elle ne ressort plus.

Elle n’a pas été là,
pour se découvrir,
mais belle et bien prendre,
tout en étant convaincu au contraire d’apporter.

Mais ça, ça la tuerait de le reconnaître (de lâcher prise).

Et quand ceux qui se sont fait avoir (posséder)
durant tant d’années
commence à le réaliser (à échapper à leur emprise)
ce ne sera pas pour relativiser ça (l’analyser)
mais être réellement mauvais ;
et ainsi voir ce qui était en « bas »
être en « haut »
et ce qui était en « haut »
être tout en « bas »
non en ayant réaliser ça
mais pareil prendre le droit.

Ça est tellement difficile à saisir,
qu’il faut mourir de sa personne,
sinon ça se passe.

Ce sera pour le sentiment qui se figure encore ça,
une occasion pour être « bien »
pour renforcer son sort ;
voire question de vie et de mort (si c’est « bien » pour lui,
alors il n’y a pas de « mal » ; « mortel » au contraire).

Lorsqu’il s’agit de ça (il s’agit du temps ;
de ce qui est en train de se passer concrètement)
et ainsi de soi (d’énergie).

Il faut une histoire,
pour un transfert de masse ;
c’est à dire peser à l’à-venir (ressortir).
Sinon le sentiment ne s’en sort pas,
voire la personne devient réellement dingue,
car ça la dépasse.
Et ne plus être alors là « demain »,
ou dans l’histoire ; prévu
point barre,
ou fin de l’histoire.
L’histoire, celle qu’ils auront permis,
non pour le réaliser ça,
mais pareil,
être « bien »,
en « haut »
central
et non en « bas »,
ou sans « rien ».

Il ne faut pas que ce soit « grave »
tout en étant « en vie » le pire ! (sur « terre »).
Et ça ne se commande pas ! Ça ne revient pas comme ça.
Imaginez alors,
de quoi ils sont capables,
afin que ça (les autres)
ne leur échappe pas
mais belle et bien revienne.

Ça tue,
malgré les histoires,
celles qui sont vendeurs,
pour enfermer les gens,
dans ce cadre (leur offrir un « avenir »).
Celui d’acheter
sinon servir à rien,
être inutile
voire des parasites
pour ceux qui essaient honnêtement de « gagner » leurs vies ;
c’est à dire d’être vendeurs,
ou là pour suivre le mouvement (pour profiter de la vie, du monde).

Il y a le potentiel de ça,
et ce que le monde (ce monde) permet d’eux ;
attend d’eux pour les avoir.
Une personne lambda dans ce monde,
se doit d’être vendeur (« positive »)
sinon devoir se vendre (elle sera « négative »).
Afin de rester dans les clous
c’est à dire se caler,
sur ce qui concentre le monde,
sur son affaire (axe ; cet axe).
C’est à dire sur ce qu’ils doivent faire « honnêtement »
pour être « bien » (être encore “à l’heure”,
être encore là « demain » ou caler encore dessus).
Sinon éprouver du « mal »,
non pour le réaliser ça,
mais qu’une histoire ait réellement,
raison du sentiment,
puisque ça sa passera dans le temps (ce temps ; c’est comme nourrir la terre, cette “terre”).
Non pour le réaliser
mais que ça la dépasse (donner sa vie ou être sacrifier sur l’autel de ceux qui ne verront pas le mal mais un intérêt).
Malgré son « savoir »,
et/ou son « pouvoir » (ce qu’on lui a mis dans la tête et ainsi dans le cœur pour ne pas sortir du cadre celui qui lui est permis parce que ce qui a la main sur lui, a le “droit”).

Toute la « confiance »
qu’ils ont est à condition de garder leur place.
S’ils perdent leur place,
ils sont « morts ».
Ils sont alors « prudents »,
c’est à dire qu’ils prévoient un « parachute »
mais du fait que ceux qui ont raison du monde,
a la main « un peu » sur tout,
il n’y pas réellement d’échappatoire,
malgré ce qu’ils peuvent comprendre (entendre)
afin de sauver la face ;
c’est à dire ne pas craquer nerveusement
(pouvoir « supporter »,
et non réaliser ça).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du carbone de leurs vies.
De ce que leurs sentiments permettent,
appellent de leur vœux,
pour être encore dedans (« en vie », avoir pensé à tout)
et non être sans « rien ».
Ça ne peut pas leur arriver (ça n’est pas possible).

Il y a un lien,
entre le nom de la personne
et leur sentiment.
Impossible de détacher ça
d’eux (de leur sentiment) ;
sans manquer à leur parole.
Non pour le réaliser ça,
mais perdre leur âme,
pour sauver leur peau (une image).

Je rappelle que si ça était si facile à saisir,
ça se saurait depuis longtemps.
Et ainsi ça ne serait plus vécu (nécessaire)
ou que ça ne se passerait plus.
Du fait de ça a été saisi,
depuis bien longtemps ;
or tel n’est pas le cas.
Puisque ça permet encore,
de renforcer le sort,
de ceux qui ne seront pas critique à ce sujet,
du fait d’être encore là (sur « terre » ou «en vie »)
pour être en « haut »
et surtout pas en « bas »
de ce qu’ils permettent
dans l’idée réellement,
d’une « coupe »
et/ou d’une félicité.

Sans avoir saisi ça,
ça fait réellement cet effet,
à ceux qui se battent alors,
contre ce qu’ils permettront,
pour continuer à croire en leur histoire
(ou à ne pas « échouer »,
dans leur entreprise ;
pour sortir personnellement de l’ordinaire,
dans l’idée d’être in-fini).
Ils ont ainsi la main
ou la preuve d’être « à part »
et non « ordinaire ».

Ça tue,
ou fixe l’énergie sur son affaire ;
pour ne pas perdre le contrôle,
de ce qu’il permettront ! (généreront)
Pour continuer à être “productif”,
à être “dedans” (à ne pas perdre le nord, à être encore “en vie”,  “capable” ou “reconnu” par ce qui a raison d’eux).
Ça étant encore les autres (le mur)
non pour apporter du sens et de la matière (le franchir)
mais améliorer concrètement leur sort (ordinaire).
Ils sont là,
pour profiter de la vue.
De ceux qui leur sont « proches » (familier).
Non pour être juste 
l’entendre ça,
ou être « responsable »
mais au -centre-
de ceux qui seront forcément « conquis »,
ou sinon fini.
Du fait d’avoir pris concrètement le commandement,
la main (le dessus).
Non en ayant soulevé ça (appris)
mais belle et bien répondu à cet appel ;
celui d’être en « haut » (de « monter » sans risquer de connaître de fin ; de « redescendre »).
Et non être en « bas »
ou “en dessous” de ceux
qui leur doivent leurs vies.
Et qui leur devront forcément tout,
pour continuer à « briller »
ou à ressortir de ce qu’ils permettent (de ce qu’ils sont « responsables ») pour le croire (les avoir).
Afin de « s’en sortir »
pour continuer à croire en leur histoire ;
c’est à dire à verrouiller le monde,
dans le sens qui est devenu le leur.

Ça tue,
mais pas seulement !

Ça concentre l’énergie sur son affaire (axe)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien verrouiller le monde,
dans ce qui sera leurs vies (fera cet effet).

Le sentiment dans cet état,
c’est soit fini (mortel)
pour que ça soit ainsi accessible,
sinon ça n’existe pas.

Il y a encore à faire,
le pas,
entre cet état celui d’être fini (mortel)
et cela d’être in-fini,
non en ayant raison du monde,
mais de ça.
De ce qui les occupe,
sans le saisir au-delà
de l’objet
celui qui leur est devenu propre (familier).

S’ils ne sont plus « dedans »
alors ils sont « dehors ».
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison
de ce qui est insaisissable en l’état,
et encore plus,
en « réussissant » à avoir selon eux,
raison (du monde) ;
c’est à dire cette intention là.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.