Condition pour devenir une personne “attractive” avec le temps (avoir une bonne estime de soi) ; et de plutôt bien ressortir

Ressortir
ou
se fondre

Soit ressortir à mort
Soit se fondre totalement dans la masse.
Et pour cela il faut une histoire,
un présent,
un environnement émotionnel
c’est à dire un sujet
pour se suivre dans sa tête
(générer une émotion).

Un sujet ou une raison d’être
qui rassemble des personnes
du monde,
autours d’un sujet
qui les concentre
et qui les concerne ;
afin de pouvoir faire choix.

Il y a une conséquence à nos actes.
La vie n’est pas sans conséquence (gravité).

Une présence
ou le fait de dire je,
implique un groupe.

Et c’est à partir de ce groupe,
que l’énergie peut se figurer,
peur aller vers le sens
de sortir personnellement de l’ordinaire
le propre et le fait de prendre la tête des gens,
et ainsi du groupe (de l’importance).
Pour apparaître,
vue de l’extérieur
comme compétent.
La personne ressort ainsi plus que les autres,
pour être plus attractive que les autres.

Et une personne extérieure à ce groupe
sera irrémédiablement attiré par cette personne.

Il faut bien comprendre,
qu’il ait question de vampiriser,
d’exploiter
et non d’éclairer.
Le groupe est comme une nasse
qui permet de prendre l’énergie des autres
tout en vous adorant.
Les personnes qui adhèrent
se convertissent ainsi
avec le temps à l’esprit du groupe
non pour réaliser cela,
mais être réellement vampirisé.
Ils seront ainsi présent
que pour cultiver,
« respecter » ce qui deviendra culte (« sacré ») à leur yeux.

Ces personnes n’auront ainsi qu’une existence,
à l’intérieur du groupe.
En dehors du groupe,
ces personnes ne ressortent pas.
C’est à dire que les personnes cooptées *
par le groupe se convertissent
pour réfléchir
la matière condition à leur sujet dans le temps.
En dehors de ce qui les réunissent
l’énergie n’a plus d’accroche (de raison d’être, de réflexion, de support, de pesanteur).

Dans le temps,
soit la personne prend conscience de son âme
soit elle deviendra égoïste (sans en avoir conscience).
C’est à dire qu’elle se reposera sur du monde,
le propre et le fait d’avoir projeté un objet
qui « marche », c’est à dire qui captive du monde,
et qui concentre leurs énergies
sur un objet
qui profite à mort
de l’influence qui profite d’eux
ou qui se sert d’eux sans le leur reconnaître.

Une personne égoïste
fait les choses
pour avoir conscience
de « gagner » de l’importance.
De « progresser » personnellement et/ou professionnellement.
Il n’est pas question de sens,
mais de « promotion » personnelle et/ professionnelle.

L’objet étant de ressortir
après avoir investit un groupe.
C’est à dire de monter au dernier étage
du siège sociale (du noyau dure de l’activité sociale qui réunit du monde).
Afin de pouvoir apprécier sa situation
personnelle et/ou professionnelle.

Dans un sens, il est question de mourir de sa personne
pour saisir son âme (cela) de son vivant.
De l’autre, il est question de se servir du monde (de profiter de la vie)
pour se faire un nom et/ou de l’argent
et avec le temps plutôt bien ressortir,
reposer sur du monde
pour selon la personne,
sortir de l’ordinaire (être extra-ordinaire, avoir « réussi » sa vie).
En revanche, ces personnes qui sont « rois » chez eux,
non pas d’existence en dehors de leurs murs (de ce qui est devenu leur présent concret pour elles ; de ce qu’ils ont fait de leur vie). Elles se sont enfermées dans l’idée. Le monde devient la matière condition à leur sujet dans le temps, sans le leur reconnaître pour rester fier d’eux (solide dans leur tête). Par ce que sinon l’énergie ne peut pas ressortir ou s’en sortir. Il lui faut encore une histoire pour avoir selon elle, une « chance ». L’énergie se figure le monde. Sans histoire, elle ne pourrait pas ressortir. La densité, l’absolu n’aurait pas de sens, le propre d’être personnellement et/ou professionnellement « morte ».

Pour avoir conscience d’exister,
d’être une personne,
il faut une histoire.
Et ainsi générer une activité sociale (personnelle et/ou professionnelle)
pour exploiter avec le temps,
des ressources humaines, animales, végétales, minérales
non pour reconnaître cela
mais pour sortir de l’ordinaire.

Il n’est pas question pour les personnes en vie,
de rater leur vie,
mais belle et bien de la « réussir ».
C’est l’esprit des « lumières ».
Leur objet n’est pas de grandir,
mais de pouvoir générer et exploiter
à termes des ressources pour se faire un nom et de l’argent (ressortir et selon elles, entrée dans l’histoire).

Sauf pour qu’ils aient conscience d’un « gain »,
il faut générer une histoire
c’est à dire entraîner des personnes,
prendre de leur temps et de leur énergie
pour les renforcer dans leur entreprise.
C’est à dire renforcer leur influence sur terre,
au détriment du sens,
et ainsi de la vie et parfois de l’âme des personnes
entraîné par la force des choses.
Il n’est pas question alors de croire en dieu
mais en des entreprises qui marchent d’enfer.

Car plus l’objet projeté dans la densité (c’est à dire le monde ou l’ensemble des énergies manifestées dans la densité)
captive du monde
plus il deviendra alors attractif.
Concrètement c’est prendre la vie d’une personne
sans même avoir à le lui demander (le propre de prendre de l’importance).
C’est à dire la « chance » ou la vie d’une personne (pour la sacrifier en son nom ou au nom de l’entreprise qui la rémunère).

Une personne peut être ainsi prise à parti
dans une histoire,
c’est à dire que l’on peut prendre de son temps et de son énergie
sans qu’on le lui reconnaissance (laisse le choix)
pour renforcer une entreprise égoïste
au détriment du sens.
C’est à dire de sa « chance ».
Tout en sachant, que l’objet de faire sa vie,
est illusoire.

Car rien que fera la personne dans le temps
pourra sauver sa vie (son sentiment).
C’est à dire la préserver d’une fin.

Du moment de dire je,
elle prend du monde (sans le reconnaître ; se reconnaître, toucher son âme).
Il y aura ainsi un début et une fin.
Une fin qui sera soit une mort,
soit une reconnaissance.

L’histoire
permet ainsi de se fixer,
c’est à dire d’avoir une gravité (émotion, une notion de soi et ainsi un présent ; une charge ou polarité).
Pour grandir (prendre conscience de son âme)
ou alors de grandir (ou disparaître mais dans tous les cas mal tourné même pour celles qui ont le sentiment d’avoir « réussi » leur vie personnelle et/ou professionnelle). Pour perdre en âme c’est à dire posséder déjà du monde pour apprécier sa situation personnelle et/ou professionnelle (déjà reposer sur du monde sans même le voir). Il faut bien comprendre que ces influences sont rien ni personne en dehors de ce qui leur permettent de dire je (d’apparaître et de ressortir) sans le reconnaître aux gens qu’ils possèdent dans l’idée de les « aimer » ou de les rémunérer.
Sans histoire,
sans se manifester (prendre « un peu » du monde, boire dans la coupe de la vie)
impossible pour l’énergie incarnée de ressortir.
Elle doit prendre ainsi du monde
pour avoir conscience d’exister (d’un présent, d’une charge).
Et c’est à partir de là,
que l’énergie fera soit le choix de l’ego
soit de l’âme.

Il y a une procession
le temps d’une vie,
pour soit mourir de sa personne (tuer le je et ainsi l’ego)
et perdre conscience de son âme
Soit tuer son âme (reposer sur du monde).

Il faut bien comprendre,
que pour dire je, il y a forcément un groupe (une dynamique de groupe ou une animation ; histoire).
C’est à dire qu’il y aura toujours une personne
plus attractive que les autres.
Et vue de l’extérieur,
les gens iront naturellement vers la personnes qui aura des bonnes ondes ; forcément.
Mais sans prendre conscience que leur « bonne » énergie
provient du fait de vampiriser (posséder) leur monde (pour ressortir autant).
Et le monde ne voit pas les choses comme cela.

Il faut toujours considérer l’ensemble.
Pour dire je , il y a un groupe.

C’est à dire qu’il faut voir si tout le monde va bien, existe dans le groupe.
Parce qu’en occultant cette notion,
il y aura toujours dans le monde (ou dans un groupe) des personnes qui déprimeront, qui ne peuvent plus parler, qui deviennent violents, tuent ou se tuent
tandis que d’autres au contraire «brillent ». Et cela ne ressort pas comme cela (et il est là, le drame). Car la personne qui déprime ira en hp, et la personne qui tue ira en prison. Tandis que l’influence ou entreprise égoïste se sentira « mieux » dans la vie (c’est à dire aura une meilleur prise dans le groupe ; elle augmentera son influence). Je tiens à préciser, qu’il y un sacrifice rituel. C’est le fait qu’une personne tourne mal qui permet avec le temps, de renforcer des personnes qui vues de l’extérieur semble « positive » (mais c’est un leurre).
Lorsqu’une histoire permet de sacrifier une personne, c’est à dire de prendre de son temps et de son énergie sans le lui reconnaître cela permet de renforcer l’influence d’autres personnes dans le groupe au détriment du sens (c’est à dire de la vie et parfois de l’âme sacrifiée). Et c’est ainsi qu’une personne a le sentiment d’être « meilleur » ; pour ressortir comme tel dans le groupe (ressortir encore plus). Elle fera l’objet d’un culte. Et vous ne pourrez pas touché à cette personne sans vous faire « bouler »).

Tant que la personne ne prend pas conscience de son âme de son vivant,
il y aura elle et le monde.
C’est à dire que la personne se défendra toujours dans sa tête (il faut voir l’esprit se contortioner) pour s’en sortir dans la vie (ne pas échoué personnellement et/ou professionnellement ; la peur du « off »). Et ainsi chercher inconsciemment à prendre la tête ou à avoir le bon rôle (à ressortir ou à prendre du monde sans le leur reconnaître). Et pour avoir le bon rôle, les autres devront forcément l’aimer ou la respecter (reconnaître, donner d’eux). Pour avec le temps ressortir comme mauvais pour continuer leur histoire dans leur tête, à se donner raison (à prendre la confiance des gens, à leur prendre la tête).

C’est pour cela qu’avec le temps, il faut reposer sur son âme
et non sur une image
sinon la personne sera affectée.
C’est à dire pris à partie
par une histoire
pour prendre sa vie.
La fin se manifeste ainsi dans sa sphère,
son présent,
non pour saisir cela,
la gravité éludée
mais la vivre (sa fin, belle et bien).

Et les personnes qui se reposent sur du monde,
qui ont « réussi » leur vie
ont une influence sur le monde,
fonctionnent ainsi.
Il « offre » selon elles un avenir,
c’est à dire qu’ils sacrifieront du monde
sur leur autel
pour continuer leur histoire dans leur tête.
A rester en vie et non être morte ou sans activité,
raison d’être personnel et/ou professionnel (vie, accroche) ;
à être préserver d’une fin.

Tant que l’énergie ne meurt pas de sa personne,
il y aura forcément une fin qui se manifestera.
Tant que l’énergie ne saisit pas la gravité éludée
pour dire je,
alors elle se manifestera (la gravité)
pour soit la saisir à temps,
soit la vivre.
Ou alors la faire vivre aux autres, pour durer selon elle sans fin (être « préserver » d’une fin ; le propre et le fait d’être sans âme).

Tant qu’une personne ne touchera son âme
de son vivant,
elle est « en vie »,
c’est à dire dans la densité.
Et elle le manifeste
puisqu’elle vit,
et désormais elle en vie.
Pour ressortir personnellement
et ainsi prendre des gens (sans le leur reconnaître pour rester encore en vie, selon elle).
Pour avoir encore un je,
une notion de temps
et ainsi d’espace (d’emploi du temps) ;
une existence propre.
Sauf que pour dire je,
il faut prendre du monde,
c’est à dire retenir l’énergie sur terre (du monde).

Or saisir son âme (cela)
c’est le fait de pouvoir
ressortir (apparaître)
se fondre (disparaître)
sans faire appel au monde (prendre du monde)
et ainsi sans enveloppe physique (je ou faire des histoires ; posséder son monde).

Tant que l’énergie ne saisit pas la gravité éludée
pour dire je,
il y aura toujours des histoires
tant en rejetant la faute sur les autres,
à la fin
afin de pouvoir selon elle,
s’en sortir personnellement et/ou professionnellement.
Rester en vie
et ainsi continuer à dire je
(à nier l’existence de Dieu ou à profiter du monde).

Le propre de tenir plus à sa vie
qu’à la vie (la vérité).
Car la vérité tue,
la tuerait
c’est à dire qu’elle ne permettrait pas de tenir à sa vie,
de profiter du monde,
de se faire un nom et/ou de l’argent
pour « gagner » selon elle, sa vie
Et encore moins pour sortir de l’ordinaire.
C’est à dire enfermer le monde,
l’énergie du monde dans un objet qui ne reconnaît l’ordre mais belle et bien sa négation pour rester « en vie » selon elle. Et permettre ainsi à ce qui au centre de se sentir cultivé, apprécier. Le propre et le fait d’avoir eu raison du monde et ainsi d’être « dieu » ; plus « fort » que Dieu mais sans en avoir saisi l’esprit manifestement. Car il n’est pas question de posséder mais de reconnaître (d’ordre).

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