Comment abuser sans aller se faire “tèje” (jeter)

Comment “réussir” à avoir cette emprise là,
celui de commander les gens
sans qu’ils le voient,
mais de là réellement à ce qu’ils obéissent,
car ils penseront réellement sinon … être “mal” (ils sentent ça, qu’ils auraient sinon le mauvais rôle).
Et faire les choses par la “force des choses” tout en se convaincant avec le temps, que cela vient d’eux (qu’ils le voulaient ou que c’est comme ça). Ou alors faire les choses par crainte du lendemain (de se retrouver sans rien ; c’est à dire peur pour leurs vies, de tout perdre …
d’être “mal” ou plus là “demain”).

Et ils ont le sentiment comme ça d’être “prudent” ou d’assurer leur arrière (pour ne pas être sans rien ; comme les autres. C’est à dire ceux qui sont comme ce qu’ils dénoncent par crainte sans alors les connaître et ainsi pouvoir reconnaître ça ; la condition à leur sentiment d’être “bien” … personnellement).

Comment posséder,
tout en convaincant ce qui l’est,
d’être au contraire “éclairé”
“mieux” que les autres.

Comment abuser
sans aller se faire voir.

Il faut une histoire pour cela.

C’est à dire ressortir comme étant « fort ».
Il faut que ça « brille » (à mort).
Et ainsi avoir le bon rôle (« gagner »).
Afin de pouvoir abuser
sans que cela paraisse injuste
mais au contraire, JUSTE.
Il y a ainsi une suggestion inconsciente
sur les gens
qui seront capables d’aller jusqu’à tuer réellement l’autre …
pour rétablir l’ordre
dans leurs têtes.

Ils réagissent,
car rétablir une stabilité dans ce qui se passe ;
le « courant ».

Il faut toujours un équilibre
entre le yin (ça)
et
le yang (le sentiment) ;
et ça ressort à travers ce qui se passe (l’histoire)
sans le saisir alors
au-delà du fait d’être «bien » (up)
et non « mal » (down ou sur la touche).

En revanche ce qui ne va pas,
c’est que tout le monde sur « terre »
veut être « up ».
Et ainsi jouer avec les règles
aussi bien du système (c’est à dire la communauté de personnes)
et que celle au sens et au fait, d’être « en vie ».
Pour ne jamais perdre “leurs” vies c.ad. descendre d’un cran
après avoir eu l’occasion
de monter ou d’aller en « haut » (de devenir un “adulte” reconnu et accompli).

Ils empêchent ainsi à la « roue »
de tourner
pour garder ce qui leur revient
déjà de droits dans leurs têtes
et ainsi leur cœur (ils s’attachent ainsi, à ça … et cela sans même le voir).

Ils forcent ainsi le destin,
dans l’idée,
d’être plus fort que ça (mais ne rien avoir réaliser au fond)
et en réalité avoir raison du monde
(abuser ou se moquer du monde
et cela sans même le voir ;
pouvoir le reconnaître
et ainsi lâcher prise ;
ne plus avoir cet ascendant de merde).

Ils occultent,
oublient dans l’idée
réellement d’éclairer
ou de se rappeler.

Il est question d’emprise.
C’est à dire de l’échange
en allant « dehors »
pour être au final
en « haut »
et non en « bas ».

Et pour cela il faut bien « jouer » (s’y croire)
et ainsi avoir une histoire
sinon pas de quoi …
ressortir (faire pression ou appel au gens … mal).
C’est à dire prendre des gens (de leur temps et ainsi énergie ; vitalité).
En les entendant en plus dire, merci
et/ou svp (raison pour laquelle
ils ont un rictus au fond d’eux ;
narcissique).

Ils sont content d’eux (suffisant).

Écraser le monde,
les exploiter,
les commander.
Et tout cela sans risque
de perdre cet ascendant ; leurs “titres” (d’être découvert
car ils croient réellement en leur histoire,
une fois que le monde a adhéré ;
les a suivi).
C’est à dire la reconnaissance
de tout le monde sur terre,
du fait de s’être donné du mal pour ça.
Ils sont ainsi “intelligent” (malin
c’est à dire un ressort, aussi bien rationnel (à la mécanique du temps)
que sensé (liè à la mécanique celle du cœur ou des émotions).
Et ainsi avoir penser à tout (pour s’y retrouver dans le temps, à l’à venir).
Et surtout être prêt à tout
pour avoir arrivée à leur fin.
Ne pas perdre tout,
en cours de route,
ce serait réellement “bête”.

Toutes leurs énergies,
c’est à dire tout ce qui est pensé, dit et fait
s’est concentré sur ça,
et pour avoir ça (le « pouvoir »
ou le sentiment d’être « bien » ;
sinon c’est la fin concrètement pour eux …
ils perdent tout), ils sont prêt à tout (ce serait concrètement la “ruine” ; tout en sachant que toute leur vie s’est reposé sur ça … l’objet ou la dimension matérielle).
Pour avoir ainsi le pouvoir
c’est à faire réellement le sentiment
d’être dieu et maître sur terre
(d’avoir toutes les clés).

Un groupe ainsi ressort,
récupère
le centre de gravité
et … s’enflamme (pour ne pas déprimer, perdre leur « lumière » ; c.a.d ne plus “savoir”, ne plus “pouvoir”).
Sans voir le mal
mais se prendre réellement
pour des dieux (se croient « supérieurs »).

Ils « brillent »,
ressortent plus que les autres (ont cet ascendant)
et changent ainsi d’état.
Sans avoir le mal
être critique à ce sujet
mais voir au contraire un mérite (un dû).

ça prendra toujours forme.

Une personne ne peut pas garder
son bien
c’est à dire l’objet condition à son sujet,
comme ça …
pour rester à sa place (ou concentré sur son sujet)
car ça,
est impossible à figurer (sans altérer le cours des choses c’est à dire arrêter le temps
celui des autres dans un sens non pour « élever » … « s’élever »
mais être cultivé. C.a.d être au centre, au cœur d’une agitation
qui profitera à ce qui a eu pour le coup raison du monde … ni plus ni moins. Dans l’idée d’une “coupe” en plus. Ah, les cons … !).
Dans ce sens,
quelque soit l’histoire,
le sentiment pensera réellement que le monde
lui revient.

S’il ne percute pas ça,
ça aura raison de lui.
C’est à dire sa peau
et être ainsi là pour avoir raison des autres
pour selon lui se battre contre sa fin, pour SA vie ;
et en réalité contre lui-même
ou ce qu’il a déjà en tête
pour rester “en vie”, du fait d’être encore figuré … « en vie »
et non « mort ». Et ainsi être là pour rester “en vie”, pour rester “bien” (ne pas rater SA vie).

Ils en tiennent une couche
mais ils ne le voient même pas. Et ce sera toujours l’autre, celui qui leur fera face qui en tiendra au contraire une … sans le pire, avoir aucunement réfléchi à ça du fait d’être trop occupé à rester “bien” (en “haut”).

Raison pour laquelle ce sera les “ténèbres” (ce qui se figure être lumineux) que la lumière devra percer pour ne pas se faire exploiter (posséder ou avoir).

Ils ont juste à être de mauvaise foi (être mauvais, profiter de la vie à mort) c’est à dire jouer avec les gens tandis que ce qui leur fait face devra se révéler (mourir de sa personne).

Ce qui n’est pas le même ressort, et pourtant un état de fait. Mais … si ce qui est juste ne ressort pas dans le temps. Ce qui est injuste sera alors soutenu par le monde sans le réaliser c’est à dire se faire posséder (tout en étant convaincu d’avoir raison , du contraire). Ils “avanceront” certes mais en ayant perdu ça de vue ; c’est à dire renforcer (donner de leur temps et de leur énergie ; essence) ce qui eu alors raison d’eux (leurs vies, entropie, dépense d’énergie carnée et ainsi eu raison de leur vision des choses … cap). Et ça ressortira à travers ce que deviendra le monde (la vie) ; c’est à dire la dimension physique ou ce qui sera concrètement vécu (et ça peut être vraiment … très, très long et très, très chiant pour en revenir ; c’est à dire retrouver ce qui aura été alors perdu, avec le temps).

ça leur ferait tellement “chier” de reconnaître leurs torts (ou de baisser d’un ton). ils se battent pour leur peau sans réaliser que cela ait influence dans le temps (futur) malgré l’idée que ce n’est pas “grave” ou sans “conséquence”. C’est à dire qu’ils ne sont pas si important que cela. Mais c’est en fait leur inconséquence qui est importante pour avoir ainsi cette importance là ; c’est à dire être sans saisir réellement le mal qu’ils génèrent pour continuer à être “au courant” d’eux ou “contant” d’eux (à ne pas perdre le “morale”).

Il suffit juste à être de mauvaise foi et ça marche ; ça marche à condition que la majorité tombe et/ou des personnes qui ont des “voix” compte double ou triple.

Il sera toujours question de “poids” et ainsi de l’influence que le sentiment aura eu avec le temps en passant par le monde et non directement à travers ça. Et ainsi avoir été réellement pour reconnaître (ce qui l’aurait tuer en l’état). Une personne manifeste ainsi inconsciemment qu’ils tient plus à sa vie, qu’à la perdre sans l’avoir été pour autant (en étant aussi bien en “haut”, “bien servis” que sur la touche, sans rien).

Ils voient loin (je suis d’accord … comme tout à chacun d’ailleurs) mais SI, les choses vont dans leur sens (sinon ils sont mal ou sur la touche). Ils essaient d’avoir cette influence là (celle qui permet de matérialiser concrètement ce qui leur prouveraient qu’ils auront raison au fond et non au fond raison de ça mais raison du monde ; ce qui n’a rien à voir malgré leur sentiment c’est à dire présence).

 

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