Chère compétition …

À chère compétition,
quand tu m’as,
quand tu me prends,
afin de pouvoir réellement m’y croire (ensorceler, m’ensorceler, me soûler de la vie d’envie pour toi. Dans l’idée d’une “coupe”, d’une “récompense”, pour m’en féliciter de t’avoir rien que pour moi) ;
à condition de réussir dans ce qui me prendra
pour que j’ai le sentiment de t’avoir entre les mains (d’avoir du pouvoir, de compter pour toi pour que tu reviennes, encore et encore)
à la fin dans ce que je permettrais,
afin de pouvoir réellement m’y croire sinon ça m’échapperait
et ça me ferait, du mal.
Je n’aimerais pas ça,
pour te le faire savoir
et pourquoi pas, te le faire vivre (endurer le mal celui dont tu seras responsable afin que je reste “bien” en l’état ou encore “sûr” de moi ; d’être une personne “à part”, qui compte pour toi … et qui aura raison de toi).

Si tu me cherches (ressort)
je me devrais de t’avoir,
pour rester “bien”
“sûr” de mon fait ;
à condition de te conquérir
ou alors de ne plus te voir,
afin de renforcer mon sort,
et non de perdre au change.

Dans ce sens ce sera pour croire encore plus en moi
et ainsi forcément moins en toi.
Dans ce sens c’est pour que je sois au centre (virale)
et ainsi te conquérir,
sinon ça ne me plaira pas ;
pour alors devoir m’en charger (remonter les manches).

Se battre pour qui
ou pour quoi ?!

C’est exactement ce que je pense de la compétition
qui je le rappelle est la base même,
la culture même
de notre société (monde
ou environnement).

Il faut se battre
ou entrer en compétition
pour prouver qu’on mérite de vivre
ou qu’on a du mérite.
Sinon ça ne ressort pas,
ou ça ne se voit pas
pour ceux qui ont fait leur preuve d’avoir du “mérite” (voire d’exister) ;
c’est à dire qui ont fait leur trou
dans ce monde où il consiste d’être “bien” et/ou en “haut” (de penser d’abord à « soi »)
afin de ne pas être en « bas » (d’être en « bas » ou de penser à ça, aux autres).

À chaque fois que cet esprit ressortait (que c’était dans l’air)
je partais,
ou je n’adhérais pas ;
ça me désolait
ou navrait.
Ce n’était pas le sens de la vie pour moi (normal)
sans pour autant pouvoir plus le manifester
car c’était encore inconscient
et non ainsi encore sorti de moi (mature) ;
ça maturait en moi.
Mais à un moment ça devait bien sortir ;
mais honnêtement,
je ne savais pas dans quel sens,
ça allait ressortir,
ou en d’autres termes ce que j’allais devenir ;
tout en sachant qu’il est impossible de détacher ça de soi.
Ça est l’ombre,
l’empreinte de notre ressenti (envie)
ou de ce que l’on permet (et ainsi reconnaît)
pour être encore dedans et/ou avec (en vie
sûr de son fait
à condition d’avoir l’objet
que le sentiment projette
pour se définir
et non être impuissant).

Il faudra toujours une histoire,
pour tenir à soi,
c’est à dire faire le lien
entre être et avoir ;
afin de se connaitre
ou d’avoir du monde autours de soi (dans la main)
pour se faire un nom et/ou de l’argent (se faire valoir)
sinon je peux le garantir (car je l’ai vécu ; ils sont passés sur moi !)
que ça ne compte pour eux (j’étais encore en réflexion, immature ; je n’étais pas ainsi encore sûr de moi car ça maturait en moi et donc je n’étais pas encore là réellement).
Du fait d’avoir passé trop de temps,
dans ce monde,
qui ne le reconnaît pas ça,
mais qui s’en sert,
pour exploiter,
dans l’idée réellement,
d’aider et en réalité de s’enrichir.
Comme quoi ça rend sourd,
et/ou bête.

Ils perdent ainsi de leur être,
pour avoir +
dans l’idée d’être « bien »,
et en réalité avoir raison du monde (plier les choses dans leur sens)
ou être devenu comme ça (indécrottable).
Dès que ça leur prend,
dès que leur sentiment projette une chose,
qui prend,
ils ne prennent pas le temps de réfléchir à ça (au sens d’être sur terre et/ou en vie mais belle et bien de comment faire pour continuer à paraître “fort”
ou à rester “en forme”) ;
comment faire pour rester intéressé ! intéressant (un minimum “sûr” d’eux)
Afin de renforcer leur sort (de peser encore +)
leur emprise dans ce sens là.
Pour ne plus avoir ainsi, à redevenir ordinaire,
ou à remettre le pieds sur terre.

Je rappelle que c’est le lien être-avoir,
qui permet de se penser en vie,
de relativiser les choses (de peser le pour et le contre)
de rester « en forme » (là).

Si le sentiment ne ressort pas
et donc s’il n’assure pas un minimum
ou plus raison du monde,
dans son affaire,
il est mal ;
car il n’a pas réalisé ça
mais le monde,
qui sera forcément pour lui,
sa vie (et s’il perd la confiance, il est mal).

La compétition fait qu’on ressort,
pour se battre contre l’autre ;
et en réalité contre nous-mêmes
pour réaliser un monde
et en dépendre.
C’est à dire être limité à ce monde,
pour apparaître
ou ressortir de ce qui serait sinon concrètement pour eux, la fin.
En dehors des murs
ou des limites propre à leur combat (personnel)
leur énergie (être) et ainsi temps (avoir),
se sépare ; c’est fini.

Raison pour laquelle il faut saisir cette pierre de vie (l’alpha)
ou le temps (cette énergie noire ou ce qui permet au sentiment de ressortir, de ce qui serait pour lui, fatal)
pour sortir non personnellement de l’ordinaire
mais le sentiment (l’être) de ça ;
à condition de reconnaître ça (sauf que ça fait “mal”).
Et ainsi de pouvoir se manifester
et cela même sans passer par l’objet
ou le monde (se figurer ça).

Se battre contre l’Autre
c’est perdre son temps,
pour générer un monde,
pour être en « haut »
célébré ou au centre.
Un centre (de gravité) qui captivera du monde
pour que ça continue à ressortir comme en valant encore la peine (pour ceux qui aurait été touché),
ou pour que ça existe encore ;
sinon c’est la « chute » (« grave »).

C’est cette gravité qu’il fallait saisir (c’est cette énergie qui alimente autant le monde qu’une personne, qui se pense en vie).
C’est ce qui permet au sentiment de se concentrer (de ressortir)
et/ou de se figurer.
Saisir l’alpha (cette énergie noire) et non la générer afin d’être “aimé” c’est à dire être le personnage central dans l’histoire qui se passe.
Le propre et le fait d’être responsable de ça 
ou être au centre non pour le reconnaître ça
mais belle et bien faire en sorte que ça,
les autres,
ne leur échappe pas,
sinon c’est la “fin” (“grave”).

Cette gravité, elle est effectivement la source à la vie (vitalité ou force). Mais il faut arriver à s’en charger sans passer par l’objet et ainsi son je (corps mental). Sinon ce sera non pour sortir de son je (réaliser ça) mais belle et bien renforcer leur sort (leur je). Le propre d’avoir raison du monde ou de plier les choses dans leur sens, s’enrichir. Pour se faire réellement “aimer”  (se faire un nom et/ou de l’argent ; devenir virale). Le sentiment se figure alors ça à mort c’est à dire qu’il devient une figure importante dans l’histoire qui se passe (qui a raison du monde ou qui converti à tour de bras. Non étant critique à sujet mais belle et bien attendre que les gens soient réellement conquis sinon devoir prendre les mesures qui s’imposeront d’elles-mêmes, pour garder la main et/ou le “pouvoir”. Pour rester “en forme”, c’est à dire  au -centre- (ou à bien se faire comprendre ! Après avoir fait connaissance).
Il faut saisir cette gravité
avant qu’elle se manifeste
pour permettre à certains de se figurer une « réussite »
et aux autres d’être à côté de leur pompe,
du fait de ne pas être conquis (en phase avec ce qui « marche »
ou ceux qui ont « gagné »).
Ou alors pire,
se figurer avoir « gagné »
pour mettre les autres dans la merde (au pas)
afin qu’ils restent dans l’ombre,
de celui ou de celle,
qui pourrait ainsi se figurer ça.

Dès qu’ils ont une ouverture,
ils n’y réfléchissent pas à deux fois,
ils foncent car ils ressentent ça,
un pouvoir sur la vie (l’Autre).
Afin de pouvoir se figurer ça, à mort,
ou se préserver de ce qu’ils vont forcément permettre
pour continuer (ou commencer) à croire en leur histoire,
à rêver leur vie
et/ou à sortir réellement, personnellement de l’ordinaire (Afin de pouvoir enfin commencer à vivre ; à profiter la vie).
Ça revient à détacher l’être de l’humain (ça de soi mais sans l’avoir réalisé !).
Pour ressentir un “mérite”
mais en réalité générer une misère sans nom (être responsable de ça).
Afin de continuer à ressentir une “force”
ou à être réellement sans limites (gênes et non divin) ;
c’est à dire prêt à tout,
pour continuer à rêver leurs vies (à être en “haut”)
ou à faire réellement la preuve d’être « unique »
et pas n’importe qui.

Se battre contre l’Autre,
c’est se figurer ça,
ou se battre contre nous-mêmes en fait ;
ça représente la peine (le “mal”)
ou ce qu’une personne forcément perdra (éprouvera)
lorsqu’elle fait encore les choses dans l’idée d’une « coupe » (« félicité »)
et non d’être une tache.
Si le sentiment accepte le « combat »
et qu’il le “perd”
alors il deviendra une tache pour les autres ;
du fait d’être « en vie »
ou là « en vrai ».

Je rappelle que ça,
représente l’ensemble des énergies incarnées
qui en sont encore là (le poids du monde).
Pour être encore “en vie”
ou là “demain” (un minimum “sûr” d’eux ou encore ac-crocher ce qui leur échapperait sinon).
Ça représente l’expérience,
du temps
celui que le sentiment prendra
à travers ce qui sera forcément son affaire,
pour ne pas manquer de courage
en « réussissant » en traverser ça (l’étude ou ce qui lui sera propre).
Non pour le réaliser ça
mais donner sa vie (son temps et énergie)
pour renforcer le monde
qui l’aura eu.

Accepter un défi,
ce sera pour être en « haut »
c’est à dire conquérir du monde ;
un monde dans lequel vous ressortirez comme étant “vainqueur” ;
pour convertir ( renforcer votre je ; sort)
ou alors perdre du crédit (être “vaincu”, être taché).
Et avoir alors le monde, dans laquelle vous vous êtes aventurés, sur le dos
(comment dire ça … vous éprouverez “un peu” de mal).

Tout en sachant qu’au sujet de ça,
il s’agit en fait de la « charge » même au sens et au fait d’être en vie (terrestre).
Il s’agit de l’ensemble des énergies manifestées sur terre.
Et il faut tenir la charge
sans perdre le nord (le sens)
mais au contraire l’endurer
afin de pouvoir renforcer son être
sans voir le mal,
et/ou changer en mal (or lorsqu’un sentiment projette un objet qui polarise du monde, il ne le réalise pas ça, mais qu’il est “monté” ! Il sera là concrètement pour en profiter. Sans être critique à ce sujet mais se défendre, d’avoir désormais le droit ! Après avoir éprouvé du mal et donc être désormais en droit. Il ne se gênera pas.
Sans le réaliser ça, ça change réellement une personne en mal. Pendant qu’elle est convaincu au contraire d’être en train de décrocher la timbale (d’être en droit). Dès que le sentiment projette un objet qui captive du mort, s’en est fini de lui (il devient indécrottable).
Il considèrent que ça, les autres, lui revient.
Le propre de ne pas tenir la « charge »
et de changer d’état certes,
mais dans l’autre sens (je le dis et redis si votre sentiment s’aventure dans ce sens, il n’y a pas de demi-tour. Tout en considérant d’être en vie et donc que ça se passe, que ça se manifestera dans le temps. C’est juste une question de temps. Moi, du fait d’en avoir conscience j’ai tout de suite compris qu’il n’y avait pas le choix. Pour faire ainsi le choix de saisir le sens de la vie ; de traverser ça. Sinon pour moi, il n’y avait pas de raison au fait d’être physiquement, psychiquement et psychologiquement là. J’aurai été effectivement là mais seulement pour continuer à me convaincre d’être réellement “responsable” c’est à dire d’avoir + de mérite que les autres, pour manquer de rien (ou ne pas manquer d’air). J’aurais été là (“en vie”) pour obéir à mes “supérieurs” sinon je me serai tiré une balle dans le pieds. Du moment d’être naît, le sentiment est déjà fini avant même d’avoir appris à dire je. Non pour le réaliser ça (changer d’état dans ce sens) mais belle et bien être là pour faire son trou ou sortir personnellement de l’ordinaire. Il prouvera ainsi à ceux qu’ils ont bien eu, qu’il a réellement du “mérite”. C’est à dire  qu’il n’est vraiment pas comme ceux qu’il faudra abattre s’ils ne sont pas conquis et ainsi qui n’en vaudront pas la peine. Afin de pouvoir continuer à croire en moi (à “briller”), à vraiment “assurer” …  à “monter”, à “évoluer” dans le sens qui aurait été désormais mon sujet) et cela sans risque de connaitre de fin (d’être arrêté). Qu’est-ce que j’aurai bien pu reconnaître, défendre dans ce sens là ?!

Je peux assurer,
qu’il y aura plus de monde sur terre (en vie)
qui seront là pour faire la preuve d’être « unique » (pour « monter », se faire valoir)
que pour se découvrir (réaliser ça).
Mais belle et bien être là,
pour ne pas se retrouver sans rien
ou se retrouver avec du monde sur le dos.
Non pour le saisir ça (l’alpha, le temps)
ou la raison même au sens d’être « en vie » (ici bas)
… le pourquoi des choses
mais belle et bien devenir fan
ou alors devoir forcément, voir le mal
afin de pouvoir l’abattre
et/ou l’ignorer
pour continuer à se figurer ça (“avancer”) ;
aussi bien dans un sens que dans l’autre (ils se renverront la balle).

Ça tue
ou fait croire à un pouvoir sur la vie (à un +).
Non pour le réaliser ça,
mais permettre à un monde de ressortir.
Non pour le réaliser ça,
mais permettre à ceux qui en seraient responsables
d’être au centre
non pour apporter de la matière et/ou du sens (alors de la vie je n’en parle même pas)
mais révéler des figures importantes
dans l’histoire alors qui se passe
c’est à dire qui a eu raison du monde.

Comment le monde peut se figurer avancer
en étant encore dans cette relation
ou échange,
fan/idole.

Le temps d’une vie,
n’est pas pour faire preuve d’affection
mais brasser l’être ;
afin de pouvoir saisir ça,
ou ce qui dépasse forcément l’entendement …
en étant encore là pour aimer
et non détester.

Ça est ce qui fait encore de l’effet
à l’énergie pour être encore dedans ;
sinon ça lui échappe.
Le propre d’aimer encore un minimum sa vie
et/ou d’affecter ça.
Or dans ce sens ça ne peut pas lui revenir (lui aller)
sauf en ayant encore raison du monde (du “poids” ; je rappelle que le “poids” que le sentiment se figure avoir, provient de l’emprise qu’il a sur le monde !).
Un monde qui révélera des vedettes,
que le monde adorera (fera réellement confiance)
du fait de ne pas l’avoir encore réalisé ça.

Je rappelle que le temps d’une vie,
est pour se découvrir ;
sinon c’est mort dans le meilleur des cas,
voire perdre bien plus
que ce qui leur prendra
pour ne pas perdre la main ;
c’est à dire leur « amour » d’un côté
et leur « légitimité » de l’autre.

Être -au centre-
ne peut pas être une motivation.
Pour ne pas échouer dans ce qui leur prendra,
c’est à dire être en “bas”,
afin de continuer à coller à l’idée
… pour l’énergie
d’être le « bien » ou le « haut ».
Ça alors l’aura,
non pour le réaliser ça,
mais le nier voire en jouer ;
ça (le mal dans l’idée d’un  + ) deviendra concrètement leur affaire ;
la condition à leur sujet ou sentiment d’être « bien » (de la valoir, mériter)
voire de pouvoir réellement « briller » (être des figures importantes dans l’histoire alors qui se passe
et donc que ça prend!).

Dans la compétition,
à travers l’Autre,
c’est « un peu » se regarder dans le miroir ;
c’est à dire donner de « soi » (répondre à l’appel ou à ce besoin en eux, d’être supérieur à ce qu’ils permettent, déclenchent).
Pour ne pas perdre la « main »
ou tenir encore à la vie
et en réalité à leur peau (avoir encore un minimum de fierté et ainsi de “succès”).
Pour faire ainsi la preuve d’être quelqu’un
et pas n’importe qui (de le “valoir”).

Être là pour ça! Ou que pour ça …
Faire ce qu’il faudra,
être prêt à tout
pour être en “haut”,
“sûr” de ce qu’ils permettront,
pour ne pas être en “bas” 
ou mal fin (être “lâche”).

Plus ils montent plus c’est puérile tout en considérant au contraire être “brillant” ou de prouver aux autres qu’ils sont importants (indispensable).

*****

Être encore dans la course (en compétition) sinon éprouver réellement du mal (baisser la tête ; déprimer, s’énerver ou devenir dingue. Ne plus avoir de raison d’être sur terre, de tenir à la vie, à “soi” pour que ça alors devienne vraiment dure voire que ça leur échappe !). C’est la “médaille” qui fera que ça (le temps des autres) leur reviendra. Non pour apporter de la matière et du sens, mais belle et bien “briller” et/ou révéler des vedettes (les “vainqueurs”).

Il serait intéressant de noter le nombre de personnes en vie, qui sont là pour “briller” et/ou décrocher une médaille pour faire la preuve d’avoir réellement du “mérite” (du “poids”) et exprimé ainsi inconsciemment (narcissiquement) avoir plus de mérite (de droit) vis à vis de ceux qui ne sont pas “illustré” (tout en considérant que leur sentiment d’être “bien” voire d’exister dépend que les autres restent conquis c’est à dire dans leur ombre (fan) ou alors d’être totalement à côté de leur pompe, sinon ça, leur échapperait ! Ils ne comprendraient plus ce qui se passe.

Et moi (mon énergie), c’est ça qu’elle essaie de contrôler (le temps) sans passer par l’objet (le monde). Je ne sais pas si une personne peut réaliser le pouvoir, de ça !

On se bat personnellement contre ça (le temps) et ainsi contre nous-mêmes (le fait d’être en vie et/ou mortel). Avant de se battre contre les autres pour attendre un mérite qui ne révélera rien d’autre que des vedettes qui se moqueront du monde. Il n’y a rien d’autre à réaliser dans ce sens malgré l’attraction … l’agitation. Une attraction ou la suggestion d’une “coupe”, d’être personnellement “bien” qui provient du fait que cette entrain (énergie) correspond à l’ensemble des énergies manifestées sur terre ; au poids du monde, à la gravité, à la vie sur terre. Et ainsi à la difficulté d’être en vie du fait de perdre réellement ça (la vie). Sauf en ayant raison du monde (pour faire le plein de confiance, d’essence) dans l’idée d’un + ou de retrouver ce qui sera en fait encore + éloigné de “soi” (perdu). Tout en ayant le sentiment de le valoir, d’être “à part”. Pour continuer à manquer de rien, à penser à eux et/ou à faire la démonstration de leur “force”, d’être encore “capable” (ils font ainsi la démonstration de leur force pour avoir encore + du “mérite” et/ou la “confiance”. Sans la saisir au-delà de ce qui leur permettra d’améliorer concrètement leur sort voire de rester en vie, et non alors de l’avoir réalisé ça).

Utiliser les propriétés propre à cette énergie noire (à ça) pour se faire valoir. Faire des histoires (se figurer ça) pour être au centre (loué) ou avoir raison du monde. Ça leur fait cet effet pour être réellement conquis (obéir, “aimé”) ou alors ressortir comme étant réellement “bien”, + “fort”, « vainqueur », ou comme ayant plus de mérite et en réalité raison du monde. Non pour le réaliser ça, mais belle et bien profiter de la vue, celle là même où une histoire aurait eu raison d’un sentiment sacrifié sur l’autel de ceux qui adorent ça pour sentir un + (un confort) celui qui fera qu’ils renforceraient réellement leur sort (je). Pour adorer encore + ça. Et alors ne pas pouvoir honnêtement, reconnaître ça ; se détacher de ce qu’ils déclenchent pour continuer à croire en leur histoire (à adorer ça et non à le réaliser). Puisque ça (ça le mal, celui qui leur permet concrètement de s’en sortir dans ce qu’ils font) est la condition pour continuer à  ressortir à ce qui serait pour eux, la fin (grave).

Utiliser les propriétés de cette énergie noire pour renforcer leur sort et non alors, être capable de le réaliser ça. Et pour que ça ne leur échappe pas mais belle et bien revienne, il leur faut avoir raison du monde. Ils se servent ainsi de ces propriétés pour renforcer leur sort c’est à dire convaincre les gens ou prendre des vies. Au lieu de le reconnaître ça. Ils manipulent, ils tuent, ruinent, exploitent … épuisent tout en convaincant leur proie de leur offrir au contraire un avenir ou d’être leur seule chance de survie (de succès) dans ce qu’ils permettent afin de pouvoir continuer à croire leur histoire (chance de « succès) ; posséder les gens sans qu’ils le réalisent mais qu’ils soient belle et bien conquis. Et pour les plus récalcitrant ne plus être là “demain” ou dans ce monde qui tant à tout absorber (à absorber les gens pour s’en féliciter).

Ils ne tiennent pas à la vie mais à leur vies. Ils ne tiennent pas à la vérité mais à l’histoire celle qui leur permettra d’avoir enfin la « récompense » c’est à dire le monde entre leurs main ou la vie « éternelle ». Ils font réellement les choses dans l’idée de commander l’Ordre des choses (d’être « divin »). Ils ne vont pas être déçu ! Comme si ça pouvait être commander. Ça est fait pour changer d’état. Soit le sentiment le réalise ça (il fera ce pas ou il aura cette démarche) soit il sera là pour faire la preuve comme les autres des « uniques » afin de pouvoir manquer de rien vis à vis de ceux qui mériteront forcément leur sort afin de pouvoir en profiter sans être critique à ce sujet, mais belle et bien pouvoir en profiter (et ainsi être devenu comme ça).

 

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