C’est partout pareil

Autorité.
Faire entrer une personne dans une histoire,
pour ruiner son autorité (lui manquer de respect)
c’est à dire lui faire perdre tout respect
aux yeux d’autrui (son éclat ; l’humilier).

Une personne impressionne,
et après quelque temps,
les gens impressionnés la « ridiculisent »
pour ne plus l’être.
Il y a ainsi une histoire,
qui a permis d’enfoncer
un sentiment qui s’est exposé (avancé)
pour lui faire perdre tout éclat (tout savoir).

Raison pour laquelle,
lorsque je rends compte qu’il est question
d’exploiter cette ressource (cette énergie noire)
il est question de saisir l’alpha
c’est à dire la « gravité »
celle qui permet entre autres
d’enfoncer et/ou de soulever (de faire “avancer” une personne et par opposition de la faire “arrêter” ; de “booster” une personne ou au contraire de voir une vie “s’arrêter”). Il y a ainsi une influence inconsciente dont j’essaie de rendre compte.
Et c’est que fait inconsciemment un sentiment qui se figure ça
pour être « bien » (se sentir « soulever »)
et non « mal » (« écraser » voire être « mort » ; plus là).

Et c’est la dessus que je travaillais …
ou que mon énergie se concentrait.
C’est inconscient,
mais de là à être naturel (mais sans en saisir le sens ou comprendre réellement comment cela fonctionne)
pour que certains aient conscience d’être « bien ».
Ils n’analysent pas ça.
Ils font les choses (ça) pour être « bien »
et ainsi avoir raison de ceux
qui risquent de leur faire perdre de “l’avance”
ou le sentiment d’être « bien » (de « savoir » et/ou de « pouvoir »).

Des personnes qui ont besoin de renforcer leur sort,
c’est à dire leur pouvoir
(et par extension leur présence).
Manière pour eux,
d’avoir conscience d’exister,
ou d’avoir de la valeur (le droit en passant par le monde … les autres).
Le propre de réagir à ce sentiment d’importance (de « pouvoir »).
Et les autres vont forcément le ressentir,
du fait d’être « en vie ».
Car il y a un rapport inconscient (belle et bien présent)
entre « soi » et ça (c’est à dire le monde ou le temps qui ressort
pour avoir raison du sentiment le renforcer ou le voir au contraire disparaître ; pour avoir à faire.
Sauf que ça ne révèle rien d’important … malgré le fait d’être là ;
de plus ça tue).

En intégrant une nouvelle personne à leur histoire,
ils ont du sang neuf ;
car il est possible de l’avoir ;
c’est à dire de prendre sa vie (son temps et son énergie)
pour « respecter »
les idoles
censés incarner l’ordre. Le propre de pouvoir être là, à condition de ne pas déranger ou ruiner l’autorité qui leur a accordé le droit de travailler ; les ont « reconnu » pour les faire rentrer dans leurs vies. Et là le pire c’est qu’il s’agit d’une sphère professionnelle qui est devenu LEURS vies c’est à dire personnel. Ils ont ainsi le droit dans leurs têtes, ce pouvoir là.

Ils défendent en réalité …
le sentiment défend inconsciemment,
ce morceau de « terre »
celui, qui le fait marcher.
Sans le réaliser au-delà de ce qui lui permet de rester présent, en contact avec lui-même ou au courant de lui-même (au “contact” ; le propre d’être ici et maintenant ou dans le “monde” qui est devenu pour le sentiment sa vie, son environnement affectif, son cadre [ ] de vie … son animation).
Et ce morceau de « terre »,
est la notion d’avoir (de temps)
c’est à dire l’alpha que le sentiment devra saisir à travers ce qui est devenu son histoire ; ce qui est devenu “naturellement” … sa vie (un état de fait ; c’est à dire ce qui s’est «établi »).

Honnêtement
je vois des personnes qui s’affairent
non en étant humain,
mais en aimant être « au centre » (être « important »).
Avoir du pouvoir (de l’importance) et le sentir
en étant face aux autres. Ils aiment polariser … et n’aiment pas par opposition
ne pas avoir cette impression d’eux (d’être “important”). Ils aiment sentir avoir de l’importance
… lorsqu’une personne qui les croise n’est pas selon eux, à leur niveau (soit en fonction de ce qu’ils pensent d’eux-mêmes -complexe de supériorité-  ou en fonction d’un rapport “hiérarchique” au regard de l’âge, du genre … ou d’un grade). Elle leurs doit le « respect » ; traduction : donner son temps et son énergie ; sa vie.
Des présences, des idoles qui « imposent » le respect ;
c’est à dire qui « imposent » l’ordre
d’être aux ordres
et ainsi de se soumettre ou de se convertir (le propre de donner de « soi ») ;
d’être hypocrite
ou vendu
afin de pouvoir « rester » (respecter « l’ordre » ou les ordres ; ce qui donne du travail … à manger. Et ce qui a permis au final de mettre le monde au pas).

Une vie,
où le sentiment est censé se découvrir …
et j’avoue que dans cette société
cela n’aide pas.
La condition pour “vivre”
est d’avoir un emploi puis de le garder …
à condition de ne pas déranger.
Pour renforcer la présence,
de ceux qui étaient là avant
ou qui sont au-dessus de “soi” (“hiérarchiquement” ; c’est à dire présent et là devant « soi »).
Pour devoir courber l’échine,
ou faire l’idiot.
Être bête pour respecter les « anciens ».
Des esprits malins,
qui aiment ridiculiser,
ou rendre bête une personne,
afin de continuer à faire le beau ou la belle, et ainsi pouvoir garder leur sentiment (de “pouvoir” et de “savoir”).

Et il s’agit du « poids »,
de la « charge » (celle qui génère ou dégénère une présence, ce qui permet d’être)
que le sentiment a … en passant par le monde ou l’objet qu’il a en tête, pour se renforcer ou se perdre (avoir une lecture de « soi »).
Or je rends compte
que le « poids »
ou la « confiance » que le sentiment recherche
n’est pas dans le monde,
c’est à dire dans l’histoire
qui permet de prendre
à un autre que « soi » …
de l’importance pour se nourrir (renforcer sa présence ou son sort sur “terre”),
mais cette matière
celle qui génère un je et régénère inconsciemment une personne
pour se révéler personnellement (et ainsi, croire en son histoire) ; tenir debout … la voir ressortir personnellement pour prendre conscience de « soi », d’un « soi ». Le temps d’une vie et d’être encore dans l’environnement qui a eu raison du sentiment (qui polarise et occupe le sentiment sans pour autant le révéler).

Du « poids » non parce qu’elle est importante
ou « meilleure » que les autres …
mais parce qu’elle sait y faire.
Une intelligence émotionnelle,
associée à une capacité cognitive
permettant au corps « d’évoluer »
dans un environnement
pour avoir ainsi réellement le sentiment de “pouvoir” avoir raison du monde ; d’avoir du “poids”, et d’avoir réellement le moyen d’être super « bien » (d’être encore là « demain » et non mal).

Moi,
quand on essaie d’avoir ma peau,
c’est à dire que l’on touche à ma personne,
… lorsqu’il est question
de mon travail,
de me faire perdre ma vie
ma place
pour des raisons égoïstes
ou des raisons de confort personnel, cela ne passent pas.
Je n’aime pas lorsqu’on essaie de me mettre en boîte
ou que l’on essaie de se foutre de moi,
pour se donner de l’importance.

Si je suis là c’est pour apprendre et non me faire perdre mon temps (que l’on prenne de moi pour rien ou seulement pour renforcer un sentiment dans l’idée d’être important ; c’est à dire pour renforcer son influence sur les autres).

Des personnes qui sont sans importance
en perdant le rôle
celui qui leur permet
de se lever le matin,
ou de prendre conscience d’être “utile” (d’avoir à faire ou une “vie”).
« Je » ne suis pas un objet ;
certes « en vie »
mais pas là non plus pour qu’on le se foute de moi
ou que l’on se serve de moi,
pour sentir une importance
qui proviendrait alors,
de prendre de moi (de s’engager dans cette voie là).

J’ai une antipathie naturelle (non caché)
envers la culture du cdi ;
et/ou des fonctionnaires.

Des personnes qui se croient importantes, supérieures,
voire « protégés ».
Et surtout qui se croient comme chez « mémé ».
Pour interdire aux autres de travailler
afin de garder leur « privilèges »
ou leur petit confort personnel.

Des entreprises publiques
sont parfois devenues comme chez « elles »
sur terre ou un entre-soi ;
de là à décider qui entrent « chez elles »
et qui en sort ;
pour ne pas déranger leur quotidien (leur affaire ; ne pas les déranger ou ne pas les désoler dans leurs têtes … voler leur travail ou dénigrer leur travail).

Les institutions en France ne servent pas l’ordre mais permettre à certains d’avoir le pouvoir. C’est à dire d’être au sommet d’une structure pyramidale qui concentre, polarise plus de 60 millions de personnes (cela en fait du temps et de l’énergie).

Ils ne servent à rien et un jour cela va ressortir. Ils auront à faire au monde dans l’idée pourtant d’avoir fait leur travail ou d’avoir été utile.

Jamais je pourrai admettre … que l’on fasse du personnel (de l’affectif)
dans une sphère professionnelle.
C’est à dire lorsque des personnes se croient réellement chez « elles »
(intouchable, avoir tous les droits) lorsqu’il s’agit de travail.
Un sentiment qui provient
de s’être très bien « intégré »,
d’avoir un bon réseau d’influence (des connaissances) ;
c’est à dire de s’être affairé dans ce sens ou cet esprit là (celui de prendre de l’importance,
de la «valeur »,
ou de la « hauteur » dans l’environnement affectif dans lequel le sentiment aura « évolué» ; gravité. Et ainsi qu’il aura interféré avec les autres non pour se révéler mais se distinguer personnellement).

Il est question de « charge ».

Du moment que du mal est fait,
il y aura une prise, une « charge », une « gravité » … c’est à dire du temps mais dans quel sens ? et pour faire ressortir quoi ? Raison pour laquelle cela polarisera du monde.
Une “charge”, une “gravité” … celle là même qui fera qu’une personne renforcera son pouvoir sur “terre”. Un sentiment qui évoluera dans l’environnement qui le concentrera sur l’objet même dont il est censé faire ou réaliser.
Pour “s’élever” tandis que cela pèsera au contraire inconsciemment sur les autres (cela les “écraseront” ou cela les rendront fanatique).

Du moment que du mal est fait,
il y aura une prise en charge ;
c’est à dire du temps et de l’énergie captée
qui peut être même rémunéré
pour « reboucher » le trou
ou effacer le mal (pour qu’il ne soit plus présent ; ne prennent plus des gens ou qu’ils n’aspirent plus les sentiments).

Si la personne a l’origine du mal,
voit qu’il y a une prise (… en « charge », elle a un « pouvoir »)
il n’y a pas alors de conséquences (de « mal »)
de “chute” ; c’est à dire le risque de perdre ce qui lui permet de prendre des gens. Et ainsi de connaître de fin à son sentiment d’être “bien” (de connaître un arrêt de “croissance”).
Pour insister dans ce sens et cet esprit là.

Et c’est l’esprit des institutions,
celui de ne pas juger
ou sanctionner le « mal »
puisque cela « créer » des emplois.
Pour que des personnes aient le sentiment
d’avoir à faire (d’être utile, d’être des “gens bons” … ou bien “braves”).
Et en plus d’être rémunéré pour ça (pour avoir la reconnaissance du monde,
et ainsi avoir réellement le sentiment d’être « bien ». Mais ne rien avoir révélé
ou découvert malgré leur entrain ou le fait d’être là chaque matin, pour faire le “bien”).

S’il y a un débordement,
… du mal fait (une chose de « grave » qui vient de se manifester ou de se passer) ;
il y aura alors une prise en « charge »
pour recadrer des choses (stabiliser les choses sur “terre”,
ou du moins les rendre ordinaire, plus stable).
Sauf qu’à ce moment … des personnes s’affairont réellement pour être sans mal (libre de tout faire).
Il y aura ainsi une réponse du système,
c’est à dire une prise en charge,
pour que le mal cesse.
Sauf qu’à travers cette prise en « charge »
pour que des personnes ressentent une certaine fierté,
au lieu de s’écraser,
et d’analyser les choses …
ils n’arrangeront rien (ne changeront rien).
Tout ce qu’ils feront c’est de se distinguer personnellement. Du fait de ne pas être là,
pour dépasser en réalité ce qui les absorbe … et ainsi dépassé le cadre de leur fonction ou attribution (rémunéré et reconnu par du monde ; le système).

Dans ce monde,
il y a des personnes qui s’investissent
pour avoir les « meilleurs » places
ou le sentiment « d’accomplissement » personnel (du pouvoir).
De pouvoir faire quelque chose de “bien” de leurs vies (avoir le sentiment de l’être).
Il y a ainsi un jeu à la con
entre ceux qui font du « mal »
et ceux qui sont en « charge » pour rétablir l’ordre (pour réparer le mal fait ; et qu’il ne ne se reproduise pas en enfermant ou en tuant le “mal”. Et ainsi en un sens … ne pas saisir le mal, la “gravité”, le mal-fait ou le sens au fait d’être ici-bas sur terre … “en vie” ; la gravité éludée ou la condition pour dire je).

Chacun étant utile à l’autre
pour renforcer son sort.
Les uns seront en « bas »
tandis que les autres seront en « haut ».

Est-ce qu’il y a un éclairage ? Non.
Juste à faire du mal pour les uns,
et le “bien” pour les autres
afin que chacun ait conscience d’exister (« d’être humain » ; d’avoir du temps devant “soi” et ainsi le temps de vivre … avoir de quoi faire).

Il est question de ça
et ainsi de soi ;
et cela fait tourner,
marcher le monde,
et toujours sans sortir de l’objet (du cadre [ ] )
qui a eu raison des sentiments (il n’y a pas à dire, ils s’attachent pour qu’ils continuent à avoir le sentiment de “marcher”, d’avoir à faire … et ainsi avoir au final raison de l’autre).
Pour renforcer les uns,
de là à avoir leur peau,
pour se donner du “courage”, de l’importance qu’ils ne sauraient sinon avoir (sans avoir la peau de l’autre. Et ainsi qu’une histoire ressorte pour avoir réellement le bon rôle).
Et entraîner ainsi les autres, dans une histoire pour renforcer leur sort sur terre
(sentiment d’être « culte », sentiment d’être « bien » sans l’être. Du fait d’être au fond sans « savoir » et sans « pouvoir » en sortant du cadre celui qui leur a été reconnu par du monde).

Chacun se battant
pour ne pas perdre l’ascendant
c’est à dire espoir (le moral). Le peu de “poids” ou de “connaissance” qui leur permettait de croire encore en eux. De rester “debout” pour continuer à faire partie du monde.
Du fait de ne pas être sorti de leur je (de ne pas s’être découvert malgré l’histoire qui leur renvoie l’idée d’être “bien” …. à condition bien évidemment que d’autres soient alors “mal” ou dans l’ombre de leur “réussite” … condition à leur sentiment)
mais de répondre au code du système
qui consiste à sortir personnellement de l’ordinaire
pour avoir du “poids”, c’est à dire avoir une chance de percer
et/ou de rester « en vie » (de ne pas se perdre ou perdre le moral).

S’ils perdent leur cadre de vie,
c’est à dire l’environnement dans lequel le sentiment a évolué,
c’est mort pour eux.
Ils ont existé non pour saisir ça,
mais pour se renforcer personnellement. Et cela même,
dans une sphère professionnelle (le pire …).

Raison pour laquelle,
les titres et les médailles
sont une pure bêtise, escroquerie à l’intelligence humaine (au sentiment qui se figure « en vie », encore ça).
La notion de récompense,
ou « d’évolution » sociale,
me dépassera toujours.
Comment cela peut captiver
le sentiment (comment, cela peut parler aux gens ?!).

Un sentiment fait les choses,
dans l’idée d’une reconnaissance
d’une récompense
afin de pouvoir « évoluer » (« s’en sortir » ou garder le “moral” ; tout en sachant que plus le sentiment « s’en sortira » personnellement c’est à dire dans ce sens et cet esprit …
moins le monde se découvrira ou “s’en sortira” mais au contraire s’enfoncera et se perdra. Mais cela ne fera pas réfléchir le sentiment qui lui, “s’en sort” … au contraire cela le rassurera dans son choix. Tout en sachant que ce qu’il verra est ce qu’il a en réalité déclenché inconsciemment afin de pouvoir croire en son histoire c’est à dire se sentir capable ou se rassurer personnellement ; se sentir “bien”).
Le sentiment fait ainsi les choses inconsciemment pour avoir de l’argent
et/ou se faire un nom (avoir une “sécurité”) ;
et après il s’étonne de ne pas être « bien »
sans avoir raison des autres.

Si une personne n’est pas mûre,
elle fera le mal,
sans le voir …
afin d’être « bien » (pour avoir raison des autres).
Et la personne sera dans son droit dans sa tête (a le droit d’être « bien »).

Il peut y avoir des animations,
ou des histoires
pour tenter de sensibiliser la personne
afin de changer son comportement (de changer sa vie et ainsi sa perception des choses)
mais cela prend du temps
et de l’énergie.
Et la personne en profite généralement,
au lieu de changer son regard ou sa vision des choses.

Changer de vision des choses
c’est changer son cadre [ ] de vie ;
c’est travailler le cadre [ ] (la notion d’avoir)
mais sans saisir ce qui permet de cadrer les choses … de voir (c.a.d saisir cette pierre de vie, cette énergie noire,
celle qui polarise le sentiment le temps d’une vie et qui lui permet ainsi d’être en vie … de croire en son histoire). En passant à travers l’objet qui aura eu raison du sentiment (et la peau de la personne sans la révéler malgré son histoire ou ses mots).

On mélange également, les gens comme ça.
Des gens responsables,
matures,
avec des personnes irresponsables
et immatures.
Et ce sont les personnes qui sont affectées par celles immatures
qui donnent le change (de leur temps et de leur énergie)
pour que leur environnement tienne le coup (du fait d’être attaché … et ainsi de se plaindre)
ou qu’il ne se dégrade pas (ils réagissent à ce qu’ils voient ou entendent).
Mais ils y laisseront leur peau ;
car ce type de personnes,
ne sont pas là,
pour grandir,
mais pour avoir plus de « liberté » ou plus de « droits » (celles qui n’existent pas sauf en ayant raison des autres).
Afin de pouvoir être « bien »
et cela sans fin.

De plus , je n’arriverai jamais à comprendre
comment des bureaucrates,
arrivent à faire la loi,
ou à avoir cette importance là …
comment je les remettrais à leur place
avec leur sentiment
d’être des dieux sur terre
(d’incarner l’ordre et la loi).
Une femme à la tête d’un service administratif,
j’ai du mal.
Non parce que je suis misogyne
mais parce qu’elles ne se sentent pas pisser.
Et de manière générale,
j’ai du mal,
avec les personnes qui prennent une importance,
qu’il est impossible de demander (d’avoir)
du moment d’être « en vie » (sur terre).

Pour moi,
il y a … la sphère professionnelle
qui doit être et rester bien distinct, de la sphère personnelle.
Or les gens … pour que le temps passent plus vite,
essaient de rendre la sphère professionnelle poreuse.
Ce qui est contre productif.
Si le temps est trop long,
ou ne passe pas assez vite,
alors il n’y a pas besoin d’eux, d’être là (d’avoir autant d’heures rémunérés).

Cet esprit à la con,
de chef de bande, de clan (ou de “service”)
c’est à dire de sentiment qui se manifeste de là à prendre la tête d’un groupe,
parce qu’ils ont de la « personnalité » (ou eu la reconnaissance de ce qui est à la tête de l’entreprise)
c’est à dire … rien au fond à dire,
commence à me gonfler ;
je trouve cela inutile et gonflant. Le temps que cela prend pour rien ; comme si une personne a de « soi » et de l’importance à volonté (que cette ressource est illimitée lorsque le sentiment se manifeste personnellement).

Des personnes qui peuvent également mettre des bâtons dans les roues des autres …
c’est à dire interdire l’accès à l’emploi (ce qui est un droit)
pour ne pas déranger leur sentiment d’accomplissement (du fait d’être très attaché, très “bien” là où ils sont c’est à dire au centre d’une animation qui leur profite personnellement).
Ils sont chez « mémé » dans leur tête (« bien »).
Ils trônent et apparemment c’est un droit (bien).

Interdire l’accès à l’emploi,
pour choisir
les personnes
qui leur plaisent ;
commence à me saouler.
Les « courbettes »
qu’il faut faire,
pour rentrer dans les cases
(comment il faut s’écraser et prendre sur soi).

Tout le monde a le droit de travailler,
et cet esprit de c.d.i
et/ou de fonctionnaires qui protègent leurs “droits”
commencent légèrement à me saouler.
Qui sont-ils,
pour qui, se prennent-ils ?!

Comment je ferais redescendre tout ce petit monde,
sur terre avec leur droit (… sentiment d’être dans leur droit).
Ils s’en moquent du monde …
des autres du moment d’être « bien » ou qu’on ne touche pas à leurs biens (petites affaires, petites vies).
Eux ils s’occupent de leurs affaires pour être justement « bien » personnellement. Pour ne pas être “mal”, dans la merde et ainsi sans réellement comprendre que pour être “bien” personnellement il faut que du monde soit dans l’ombre de leur “réussite” (sentiment “d’accomplissement” et/ou de “sécurité”).
Ils seront jamais dans la merde, dans le dure et … le pire le monde leur renverra une bonne image d’eux-même. Car le monde est incapable de voir ça pour se faire alors avoir (être impressionné, ne pas voir le mal).
C’est à dire ne pas mettre ces personnes face à ce qu’ils sont
et ce qu’ils font.

Ils n’apportent rien
malgré l’emprise ; l’importance prise ou le rôle pris.
Au contraire ce monde leur profite,
afin de pouvoir continuer à ressortir à mort (à paraître “bien” ; à continuer leur «ascension ») ;
c’est à dire à profiter du monde sans pour autant passer pour ce qu’ils sont … “égoïstes” (très attaché à leur personne). Mais au contraire passer … pour des gens “forts” et/ou “responsables”. Et ainsi continuer à polariser, à s’affairer dans ce sens, dans l’idée réellement d’être des gens “bien” et/ou de “bien” (ce qu’ils ne sont pas sauf dans leurs têtes).

Interdire l’accès à l’emploi
pour protéger cet esprit à la con.
Des personnes qui ont pris le droit ; commence à me gonfler.

Personne est irremplaçable.
Et lorsqu’il y a une personne,
qui s’affaire dans le cadre professionnel
comme si elle était chez « mémé »,
ou chez « elle »,
ça me dérange.

Le travail n’est pas pour faire du personnel (de l’affectif)
et ainsi pour s’affirmer personnellement
mais pour rester concentrer sur le sujet
dans lequel le sentiment aura à faire
et qu’il est justement rémunéré pour ça (pour le temps alloué).
En revanche si le sentiment va sur son lieu de travail,
pour se réaliser personnellement,
cela ne cadre pas (ce n’est pas l’objet et ainsi, déplacé).

De plus, ils emploient ceux qui les renforcent dans l’idée d’être « ouvert » ou tolérant. Mais embaucher en réalité ceux qui ne risquent pas de les déranger dans leur sentiment d’être des gens “bien” et ainsi de les remettre en question (ou critiquer). Ils ont le sentiment de ne pas faire de discrimination mais en réalité il y a une discrimination à l’embauche … car ils évincent ceux qui risquent de nuire à leur autorité, carrière, sentiment de “progression” ou d’être « bien » (ils recherchent inconsciemment une forme de solidarité qui va dans ce sens ; renforce leur personne inconsciemment). Les personnes qui passent (ont un contrat de travail) seront ainsi ceux qui leur inspirent “confiance (c.a.d qui donnent leur vie). Et ainsi qui les renforcent dans leur sentiment d’avoir fait le bon choix. Tout en se vantant d’être “tolérant”, d’être “ouvert”, du fait de ne pas avoir fait preuve de discrimination sur des critère d’ordre ethnique, religieuse ou sociale. Le sujet absorbé devra seulement être facile à vivre c’est à dire là pour renforcer le sentiment de ceux qui lui ont fait “confiance” ou “donner” du travail (le propre d’être convertible et/ou corvéable à loisir).

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