C’est ça qui est “fort” ou qui “ressort” …

Ils cherchent inconsciemment à rester “en forme”,
à se convaincre d’avoir raison
c’est à dire à avoir raison de l’autre
pour croire en leur histoire,
ou renforcer leur sort sur “terre”
(se donner raison
et/ou avoir cet ascendant là).

C’est ça
qui est « fort »
qui ressort.
Ce « pouvoir ».

C’est ça qui ressort (“bouffe”).

Plus le sentiment aura raison du monde,
moins il aura conscience de ça.
Il fait ainsi le mal,
ou ce qu’il faut pour encore plus ressortir,
et ainsi se perfectionner
dans ce qui lui permet de « gagner » sa vie
(d’avoir un change, un échange).

Il « perce » ainsi la nuit.
Il ressort en tant que personne.
Ça « marche » alors pour lui.

Lorsque c’est fait,
le sentiment ne peut que reconnaître,
sinon il est « mal »
ou il se coupe sur monde.
Ça (le temps)
l’a alors à l’usure
pour devoir ainsi reconnaître l’histoire
ou ce qui est fait (céder, donner raison, sa vie
ou sa « lumière »).
Pour renforcer ainsi l’histoire
c’est à dire le tableau
ou le cadre qui concentre l’énergie sur « terre » (et ressortir personnellement).

Raison pour laquelle,
celle, celui ou ceux
qui ont une histoire
qui leur permet d’avoir raison de l’autre
pour renforcer leur sort,
ne lâche rien
car ils ressentent un +
c’est à dire le moyen
concrètement d’être « bien ».
Et cela ressort dans leurs petites têtes,
comme ayant raison.
À condition que leur influence
ait raison de celui, de celle ou de ceux
qui sont … dans leurs petites têtes,
“méchant”, “mauvais” et/ou “incompétent”.

Du fait d’être sur « terre »,
ils se manifestent,
c’est à dire qu’ils font des histoires,
pour que d’autres aient réellement le mauvais rôle
pour renforcer concrètement leur sort sur « terre ».
Mais le pire,
c’est que ça “marche”.
C’est à dire qu’ils ont raison du monde,
les gens les croient
pour apparaître réellement
comme étant « héroïque » ou « émérite »
(c’est à dire « saint » et/ou « innocent » ; les “gentils” de l’histoire qu’ils génèrent du fait d’être de mauvaise foi. Et c’est l’histoire qu’ils génèrent qui leur permet de croire le contraire, à condition … d’avoir raison de l’autre).

Ce qui est en bête
et/ou hyper réducteur
malgré ce qui est généré inconsciemment
et/ou consciemment pour selon eux,
« s’en sortir »
ou se battre contre la « fin »
c’est à dire pour la « paix »
ou le « bien » sur terre.

Ça les captive,
ils sont encore “dedans”
mais ils ont encore rien compris
(rien n’est encore sorti d’eux)
malgré l’emprise qu’ils ont
pour se convaincre du contraire
(pour avoir raison de leur entourage
pour se donner du courage ;
être encore là “demain”
et non devoir baisser la tête
ou reconnaître leur tort).

Ils sont tellement fier
et attaché à leur personne,
que ça ne leur viendrait même pas à l’esprit
tellement ils sont “bien” (“luisant” … suffisant)
c’est à dire convaincu d’être “bien”
et ainsi avoir cette emprise là.
Celle qui permet d’être de mauvaise foi,
tout en étant convaincu du contraire
à condition que leur jeu prenne
et ainsi d’avoir raison de l’autre.

Ce qui ressort comme étant “bien” n’est pas forcément ce qui est juste mais ce qui a raison de l’autre, à l’usure.

Il y ainsi un “combat”, entre ce qui demande aucun effort (le propre seulement de nier, d’être insouciant et/ou inconséquent) et celui de devoir réfléchir à mort pour ne pas rentrer dans le jeu de personnes qui sont là pour renforcer leur sort sur terre (pour faire “tomber” l’autre puisque c’est “juste” selon eux … et ainsi avoir déjà cette influence là).

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