Ce que l’on ressent sans pouvoir + l’exprimer, reste en NOUS

… NOUS pourrit la vie.

Ça gâche l’existence,
ça dérange,
ça agace…
ça retient, exploite, possède (nuit)
car ça nous dépasse encore.
Et tant qu’on ne l’a pas encore réalisé ça,
ça nous empêchera d’avancer (de nous réaliser).
Pour sortir de notre je (conditionnent)
pour sortir de notre propre volonté,
… de ce que l’on génère,
ou reproduit inconsciemment dans l’idée de nous appartenir
du fait de ne pas avoir encore réaliser ce qui nous empêche de nous réaliser en fait (de faire).
Se détacher de ce sentiment d’avoir été notre personne,
d’avoir été notre sort,
de notre ressort ou notre place … existence et ainsi sentiment d’avoir été notre devoir, charge ou notre raison d’être ;
d’être sur terre (en vie ; ici et maintenant).

Il est question du sentiment d’appartenance (de ça, du temps et du sens, de soi).
De qui je suis,
de qui vous êtes pour moi,
et ainsi du ressort
pour avoir raison des autres
ou saisir les choses (donner un sens à ça, au fait d’être sur terre)
ou pouvoir ressortir personnellement (se fixer dans la densité
ou ce qui dépasse encore le sentiment en l’état).

En fait, c’est tout ce que j’avais ressenti (en moi)
Sans avoir pu,
encore l’exprimer.
Parce que ça ne profitait pas
à ceux qui avait encore raison de moi ; la main (cette influence là sur moi)
ou à ce qui me permettait encore de dire je
(de me saisir, de m’appartenir ; il est question du sentiment d’appartenance !).
Je ne mettais pas encore réalisé
(expliquer et ainsi découvert ; révélé).
Car réaliser ça,
c’est mourir de sa personne,
ou perdre SA vie (ne plus s’appartenir ou soutenir la même chose ; et il est là le nerf de la guerre … il est question de conviction
c’est à dire de conversion ;
ce à qui ou à quoi l’énergie va profiter, revenir ou servir).
Le sentiment qui avait été le nôtre,
durant tant d’année,
voire toute la suggestion d’avoir été le nôtre
et en réalité être resté à notre place
pour ne pas déranger (affronter ça,
la vérité).
Pour ne pas déranger,
ceux qui se figuraient une “réussite”
à condition d’avoir encore la main (le dessus)
ou raison des autres ;
de ceux qui devaient rester à leur place
(ne pas leur faire de “mal”, de “tort”
pour en réalité devoir se sacrifier en leur nom, sur leur autel
afin de ne pas les avoir sur le dos ;
culpabiliser à mort, s’en vouloir).
Il y a réellement une procession,
un changement d’état (d’enveloppe, de corps, de la cellule, de l’ensemble ou devrai-je dire de la circonférence qui entoure ça, la vie, pour ressortir dans un sens ; avoir un ressort).
Un ressort non pour se dévoiler
qui est en accord avec ce qui dépasse l’entendement
mais en ayant eu concrètement cette influence,
la main ou le dessus.
L’influence celle d’avoir raison de l’Autre
en se servant des autres,
pour ne pas “mourir” (“échouer”).
Pour renforcer leur sort (leur je)
ou leur sentiment d’être “bien” (de se “connaître”).
Et non avoir réellement réalisé ça (avoir réellement appris) ; être mort de leur personne (1er impression psychique, peau … “existence”) ; éclot, avoir fait ce pas ou eu cette démarche.
Ils ont fait tout le contraire dans l’idée d’un “bien”,
et pour en être sûr,
il aurait fallu que le temps leur donne raison,
pour en faire la preuve
c’est à dire avoir raison de moi,
pour renforcer leur sort,
car il est question de ça.
Ils sont réellement devenus comme ça
avec le temps (mauvais ;
et ça ne ressortais pas,
tant qu’ils avaient encore la “main”
ou le “dessus”).
Ils avaient réellement pris le “pouvoir”,
le “dessus”
sans que cela ne paraisse,
puisque ça n’existe pas …
encore.
Donc ça passe,
ou ça profite (permet d’être “bien”,
sans l’être au fond,
… tant que cela).
il y a bien une influence de merde,
c’est à dire dans l’air qui permet réellement de mettre une personne en boîte
ou dans la merde concrètement
pour renforcer le sort
de ceux qui se figureront ainsi une “réussite”
du fait de ne pas être arrêté
et ainsi été détecté.

Ça (ce dont je compte)
n’est pas encore connu (re-connu … accepté)
afin de pouvoir me mettre en boîte
ou nier mon existence (ressenti)
pour ne pas m’appartenir (me donner raison … croire)
afin de ne pas se compliquer la vie
ne pas changer leur vision des choses,
ne pas les déranger dans leur sentiment ;
sentiment de “pouvoir”,
celui qui leur permet d’être ancré
et d’avoir concrètement le dessus,
non pour réaliser ça,
mais réellement sacrifier une personne sur leur autel ;
car sinon ça ne “marche” pas.
Il faut que des gens “tombent”
pour avoir le sentiment de “monter” ;
sinon ils perdent “espoir”
ou ça leur échappe.

Honnêtement, comment !
j’aurai pu réaliser ça
en étant 2,
pire en groupe
pour prouver mon innocence,
… que je suis sociable (normal) ;
et non que j’ai un problème
quelque chose à cacher
afin de ne pas attirer les soupçon sur moi
c’est à dire avoir ça (le monde)
contre moi ou sur le dos.

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