Avoir ce que l’on veut dans la vie (une vie “parfaite” ou sans “déception” ; “mal”)

Lorsque la science ou la technologie permet à l’être humain de se protéger du mal ou d’une perte … (et ainsi de se détacher au fond, de lui-même).

Je diffuse la vidéo car il y a du fond …
À mon sens,
la gpa est une connerie (pour faire court).
Concrètement si tu ne peux pas,
tu te fais une raison.

Une personne n’est pas sur terre
pour avoir ce qu’elle veut ;
mais grandir
c’est à dire apprendre à se détacher
de ce qui est essentiel pour elle,
en étant en vie (ce n’est pas ce qui est important malgré l’attraction ; le sentiment).
Parce qu’avec le temps,
cela perdra du sens ;
c’est à dire d’importance
au delà du fait d’être une personne ou personne.
Mais comment le comprendre,
l’entendre (se détacher de l’idée, c’est à dire qui absorbe totalement la personne ; ce qui a raison d’elle pour ne pas se sentir échoué dans ce qui est déjà pour elle, essentiel)
lorsqu’une personne est contente d’avoir ce qu’elle veut,
en fait elle réagit pour ne pas être déprimé ou énervé ;
et ainsi avoir ce qu’elle veut dans la vie (raison du monde et non appris ; lâcher du lest).

C’est pour cela qu’avoir un monde,
qui permet d’avoir ce que l’on veut,
n’est pas “bien” malgré le sentiment …
de le pouvoir ou de le mériter (d’être comme tout le monde).
Et ainsi dénaturer l’ordre des choses,
par caprice,
et non nécessité.
Si une personne ne peut pas avoir d’enfant,
ce n’est pas la fin du monde ;
elle grandit,
apprend déjà à se détacher,
sans pourrir tout le monde (en vouloir à la vie ou s’en vouloir).

Elle grandit,
elle se fait une raison …
et non accepte l’idée d’une gpa,
d’une société qui le permet (autorise) ;
c’est à dire qui est incapable de sortir de ses “besoins” naturel (physique).
Des besoins qui ne font pas appel au bon sens,
mais à l’idée de pouvoir être et rester personnellement “bien” (sans contrainte ou déception) ;
et cela sans fin (le propre et le fait de se servir du monde ; d’être déjà infernal et ne pas le voir du fait que le monde à céder à l’envie d’être également sans déception … ombre à leur tableau).
Rechercher une vie parfaite,
n’aide pas
et cela même si le monde change
de là à pouvoir en être quitte avec la vie (le monde).

Lorsqu’il y a un acte sexuel,
c’est à dire qu’il y a de “soi”,
c’est qu’il y eu un contact émotionnel, un lien
(une attirance émotionnelle qui aboutit sur un acte sexuel ; pour qu’il y ait une suite à ce qui se sont attaché, lié … reconnu pour procréer, se donner raison).

Pour créer du lien.
Concrètement la réalité sera plus fondé (aura plus de couleurs, de fond)
et non plus lâche (détaché).
Et les gens dans le temps,
seront ainsi plus fondé (ancré)
et non dans une réalité
qui a perdu du sens (d’eux en soi) ;
et alors se reposer sur la technologie,
pour combler leur vide existentiel.

Une personne cherche à avoir une relation physique,
mais sans conséquence ;
ou à avoir des enfants
sans être responsable.
Afin de pouvoir être “bien” (sans lien ; “libre”)
et cela sans fin (détacher ou risque d’être touché, affecté).
C’est à dire se sentir responsable,
et ainsi sans sentir de perte ;
de peine,
de pression ou de mal personnellement (et ainsi rester détaché de la vie ou conscient d’être mortel).
Les personnes seront ainsi détachées d’elles-mêmes avec le temps ;
c’est à dire lâche tout en étant convaincu du contraire,
d’un progrès.

Dans la vidéo, il y a de bonnes questions
c’est à dire qui touchent au cœur du sujet.
Mais la question est tout autre à mon sens.
Il est question effectivement d’identité,
de racine,
c’est à dire de lien
et ainsi du rapport
entre le sujet masculin (avoir ; 1) et féminin (être ; 0) … et là on est déjà dans le temps (1/0), c’est à dire leur histoire et leurs sentiments (leurs âmes, ce qu’il y a au fond d’eux et ainsi vies fréquence … lien ou rapport au temps, concrètement le sens de la vie ou le devenir du monde; du genre humain ; d’être ici et maintenant, responsable).
Et avoir les moyens
pour avoir une vie plus facile (« parfaite »),
sera forcément au détriment du sens
et ainsi des gens au final (du résultat au final
c’est à dire de la finalité ou mentalité du monde ; de ce que deviendront les gens avec le temps).

La loi,
ou le présent …
ce qui renvoie le sentiment d’être en vie,
d’être belle et bien là,
a déjà perdu du sens.
Et ces lois,
ne permettront pas de revenir sur ce qui est déjà perdu
malgré le sentiment d’un progrès ;
ou de se poser des questions
sur ce qui est contre nature (dans l’idée de vivre avec son temps) ;
c’est à dire pas normal de le demander (de l’imposer au monde pour ne pas se sentir indisposer, contrarié, c’est à dire déprimer ou s’énerver; sortir de son conditionnement ou de son sentiment, pour ne pas déchanter … de ce qui l’entraîne déjà dans un sens qui nie la réalité et ainsi à rebours … refusera l’idée même d’une fin ; être incapable de supporter l’idée pour alors faire le mal ou ce qu’il faudra pour ne pas perdre la face, leur place ou leur influence néfaste sur leur entourage … faire le mal sans aucune gêne ; au contraire).

C’est la tolérance à l’idée d’une perte,
qui doit revenir.
Et non faire des lois,
pour avoir une vie avec le temps …
sans déception (mal ou conséquences ; âme ou de fond).
Les personnes seront ainsi présentes,
mais sans avoir raison au fond (du plombs dans la tête).
Traduction : il n’y aura plus de raison d’être en vie,
de sens ou d’entrain (c’est à dire de vie sur terre, ou de sens qui apparaîtra réellement à l’esprit des gens ; du fait d’être réellement coupé d’eux-mêmes … dans la merde ou réellement mal parti ; en attendant alors de la technologie le sens qu’ils ont perdu par vanité ou paresse de l’âme … perte de conscience et de connaissance malgré ce qui se sert déjà d’eux ; exploite et retienne).
La technologie peut prendre vie à mon sens,
ou la vie sur terre changer de sens (de forme et pas dans le bon sens malgré l’attraction ou la suggestion d’une vie sans mal, sans peine).
C’est à dire pour dépendre de la matière dans l’idée
d’être réellement préservé d’une fin (de “gagner” du temps ou à la fin).
de support
et ainsi se servir monde,
pour se régénérer.
Une existence alors, qui dépendrait non du sens,
mais de ce qui l’exploiterait pour retenir la vie dans son sens ;
être sans gênes (c’est à dire contre nature pour ne pas voir sa fin venir ; se manifester).

“Pour être juste, suffit-il d’obéir aux lois?” Le corrigé d’Elsa Godart

Elsa Godart
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C’est un fait suivre la loi, permet d’être “bien” vis à vis de ce qui gouverne le monde … du fait d’écouter ou de suivre la loi. Ce qui implique de donner “un peu” de soi pour faire parti du monde … de ce monde qui régit ainsi la vie et donc qui a fixé le cadre ou la notion de “bien” (de “soi” ; d’être conforme vis-à-vis de la loi). Et il s’agit des règles ou de la norme, pour une paix sociale et surtout définir l’intérêt général (se reconnaître les uns et les autres). Ce qui revient à la notion de “soi”, d’engagement et ainsi de vision ou de regard sur le monde. Une vision qui aura un impact avec le temps sur le psychique sans que l’énergie puisse réellement faire autrement (s’en soustraire).
Mais quel que soit la loi pour gouverner sa vie dans l’idée d’une “félicité” cela ne permet pas de tendre à l’absolu mais seulement de rester en vie dans sa tête (c’est à dire bien vis-à vis-de la loi). Et certainement pas … d’atteindre l’absolu de son vivant, aussi bien en suivant la loi qu’en étant hors-la-loi (c’est à dire en étant contre la doxa, la dite “loi” ou “vérité”).
La vie en état de conscience figurée et en sortant de la densité, n’a absolument rien avoir.

 

Refuser la fin

Refuser la fin, c’est inviter le diable dans sa vie afin de préserver les apparences au détriment du sens (et préférer ainsi le diable à Dieu ; à l’ordre en soi). Refuser la fin, c’est rejeter, vendre son âme pour la suggestion d’un pouvoir, d’avoir des droits sur la vie (pour avoir une vie “idéale” ou une vie préservée d’une fin). Et ainsi préférer le “mal”, celui qui suggère un gain ou une victoire personnelle sur la vie, plutôt qu’à perdre les apparences qui profitera à la personne qui se ment et ainsi au mal (plutôt qu’à perdre leur vie, la projection d’avoir été leur vie … sentiment d’être leur estime). Concrètement c’est faire le mal avec l’espoir de “gagner” à la fin … et cela ne peut se traduire, à la fin de leurs projections que par le fait de perdre leur âme et d’avoir au final un monde sans âme (sans âmes qui vivent … de justice et de sagesse d’esprit).
Une personne vend ainsi son âme (inconsciemment) pour la suggestion d’un « profit », d’un confort ou d’un gain pour sa personne. Elle se préserve ainsi d’une fin. C’est à dire qu’elle « gagne » du temps, elle sauve les apparences … mais en même temps, elle se coupe de l’essentiel, de la vie en soi ou d’elle-même en soi.

Dialectique et rhétorique

La dialectique recherche la vérité en l’objet qui est présenté au sujet tout en restant attaché à un discours discursif.
La rhétorique cherche quant à elle, seulement le pouvoir. C’est-à-dire la suggestion de “gagner” une importance ou une confiance que le sujet ne saurait sinon avoir ; sans faire preuve de rhétorique. Pour engager ainsi une autre conscience à un échange stérile du fait d’être motivé que par l’idée d’un « gain » ou d’un « profit » par peur d’un échec personnel
Le deux étant limités à leur sujet. C’est-à-dire qu’ils recherchent seulement la confiance qu’ils n’ont pas au vu de l’objet, raison de leur échange ; du fait d’être en vie (et non dans l’absolu ou la connaissance des choses au-delà de leur propre sujet).

Une confiance en l’autre et ainsi en eux-mêmes, qu’ils ne peuvent pas avoir dans le cadre d’un je (car se remettre en question c’est le fait de sortir de leur sujet et ainsi de prendre le risque de perdre conscience de leur propre sujet). Le propre d’une énergie attachée à sa personne et qui tient ainsi, à avoir raison au bout de l’échange ; pour ne pas se retrouver sans rien ou sans preuve de son existence (de sa capacité à convaincre). Un contact alors qui tend à renforcer le je et non à rester sans convaincre sauf pour rester alors, extérieur à la raison pour laquelle une énergie s’était investie dans cette entreprise.
La personne qui fait preuve de rhétorique est seulement intéressée par la suggestion d’un pouvoir sur la vie. Et la personne qui fait preuve de dialectique cherche certes la vérité, c’est à dire à avancer non dans l’intérêt de sa personne ou par égoïsme… mais en étant resté tout de même limité à son je (du fait d’être en vie, figuré et non morte ou dans l’absolu … pour chercher alors à discuter de “soi” ce qui revient à douter de « soi » ; pour risquer alors leur vie au delà de l’objet qui semblerait être pourtant sans conséquences).
Et en dehors de leur sujet, les deux seront de toutes manières … perdantes, c’est à dire sans raison d’être.

M. Galabru : “nous sommes acteurs de nos vies, sans s’être réellement connu”

+ la nidification propre au sujet féminin
et le jeu de certains acteurs ; d’énergies qui se sentent acteur de leur vie (selon elles) et qui ressentaient le plus … le besoin “d’éclater” au grand jour ou selon elles, de se révéler personnellement. C’est à dire aux yeux du monde, de là à pouvoir être admiré de tous ou par tout le monde (de captiver pour avoir le “rôle” de leur vie, la confiance qu’il est impossible d’avoir dans le fait d’être en vie … et devenir alors, selon elles culte ou célèbre … c’est à dire ôté d’une fin de vie, le temps que cela marche ou que l’objet pris dans la vie continue à faire effet ; à captiver).

– « Nous sommes acteurs de nos vies sans s’être réellement connu »
C’est-à-dire touché, compris et ainsi « vu » réellement.

Au-delà de l’objet
Condition à notre sujet pour se fixer dans la vie (se rencontrer … union et division ; source de “joie” et de “malheur”, c’est à dire d’emploi du temps, de vision des choses et ainsi de “soi” ; ou d’histoires personnelles affectées, sur affectées, sous affectées et désaffectées)
Raison de leur présence sur terre ou d’une conviction personnelle. Celle de vivre les choses sans les saisir au-delà de leur objet dans la vie ; d’un emploi du temps pour se sentir en vie (avoir une gravité, activité) sans l’être du fait de perdre le temps et l’énergie de ce qui avec le temps pour elles, extérieur à elle (et cela sans le voir au-delà de l’objet qui les “tue” … ou les retient mais sans réaliser les choses au-delà de ce qui les affecte, occupe et préoccupe … dans l’idée d’être et de faire leur vie … pas de mal).
Vivre mais sans pouvoir aller au-delà de l’objet. Un objet qui tendra à devenir culte pour ne pas perdre leur vie dans leur tête. Et faire alors le mal dans l’idée d’un “gain”, pour rester “bien” sans l’être au fond. L’énergie carnée va ainsi “dehors” pour faire sa vie dans l’idée de devenir culte. Afin de rester dans les mémoires ou mémorable … “bien” personnellement ou du moins “mieux” que les autres … ceux qui n’ont rien et qui permet ainsi de faire contraste avec leur histoire ou réussite personnelle. Qui je rappelle repose sur la monde et ainsi le fait que les énergies restent encore confuse c’est à dire manifestées dans la densité et ainsi inconsciente de cela. Et être ainsi là, en vie pour continuer à cultiver ce qui les possède et retient dans le non-être. C’est à dire être là pour “aider”, celles qui s’y sont crues arrivée dans la vie, du fait de détourner le temps et l’énergie des gens. De ceux qui s’y sont crus arrivées et qui sont ainsi totalement inconsciente de cela (… ou de la mécanique du je et ainsi de l’ego. C’est à dire de l’influence du paraître sur le subconscient)
L’ombre ou l’échec du monde, est la preuve, la chance ou le moyen de “réussir” dans la vie (d’une ascension sociale ou progression personnelle) ; condition à leur sujet.
Et ainsi des apparences projetées
pour motiver une rencontre ;
leur rencontre, pour se sentir en vie (faire leur vie).
Sans l’être réellement (satisfaite ; et pour cause du fait d’être dans l’objet et ainsi extérieur à elle-même dans l’idée de pourtant de se faire voir, connaître, d’aller « dehors » pour sortir de l’ordinaire et ainsi tenir à devenir culte ou ôté d’une fin de vie, dans leur tête).
Pour se sentir en vie
mais sans se toucher au-delà d’un je.
Et ainsi du jeu manifesté
dans l’idée d’être “bien”, “célébré” et de pouvoir le rester
dans ce qu’elles se suggèrent être la vie (leur vie).
Du fait de ne pas avoir touché leur âme
au-delà d’un je ; d’exister pour continuer à avoir à l’esprit, leur “chance”, c’est à dire l’objet condition à leur sujet dans le temps mais …
sans le dépasser, c’est-à-dire le voir au-delà des apparences projetées pour rester en vie ou de ce qui détourne déjà le temps et l’énergie des gens (occupe l’esprit, les préoccupe, prend d’eux inconsciemment)
Pour continuer à se sentir « bien » et non « perdu », « désolé »
ou sans importance ; celle prise aux autres dans l’idée d’être supérieur.
Et de pouvoir rester « bien », « préserver » d’une fin. C’est la lumière noire, celle qui prend le temps et l’énergie des gens dans l’idée de les « éclairer », « aimer ». Pour prendre en fait d’eux … pour rien, à part l’idée d’être préservé d’une fin de vie (de préserver leurs histoires d’une fin).

– L’instinct de nidification ; propre au sujet féminin

– La vedette qui occulte pour être vu de tout le monde. C’est-à-dire prendre de cette « manne » (ou la confiance des gens) des énergies présentes dans la densité pour se sentir « éclater » au grand jour (se sentir avoir une activité qui ne risque pas de connaître de fin ou une vie d’enfer de là ce que tout soit possible dans leur tête pour ne pas se sentir disparaître ou désolé ; faire face à leur condition).

System L.R.D

Woman
Lien

(Lady in the red dress)
Pour générer dans la matrice un code l.r.d, il faut pour cela qu’une énergie accorde de l’importance à ces choses là. Et ainsi qu’elle incarne à mort un sujet féminin ; qu’elle s’incarne de là … à devenir ainsi une femme fatale (c’est à dire de là à toucher une énergie dans un sujet masculin à tous les coups pour ne pas déprimer, devenir colère ou douter d’elle en tant que femme … du fait que c’est devenu sa vie ou sa condition afin de pouvoir encore dire je ou croire en ses “chances”). Et donc que cela … en soi, soi devenu son objet condition à son sujet et ainsi devenu sa volonté (son esprit) afin de pouvoir l’exprimer ou se manifester dans ce sens là. Du fait de ressentir (déjà pour le sujet qui s’exprime au féminin) un pouvoir ; celui d’attirer une énergie incarnée dans le sens et le fait d’être un homme attiré, captivé (et par extension sexué, de là à pouvoir le rendre passionné ; en son pouvoir). C’est pour cela que le système souhaite hypersexué aussi bien les énergies en face du sujet d’être masculin que féminin. Pour qu’ils se possèdent entre eux. C’est à dire dans une vie vide de sens. Et cela le temps qu’il ne reste plus rien d’eux. Et qu’ils restent ensuite coincé dans la matrice ou ceux en quoi elles se sont investies (et ainsi crues pour donner leur vie, leur énergie à rien du tout dans l’idée d’un « gain » … d’une belle vie). Je rappelle que ces manifestations reposent sur le monde. Elles ne sont pas là pour éclairer le monde mais avoir de quoi « manger ». Et ainsi attirer une âme pour se « régénérer » dans une forme d’animation, d’emploi du temps, d’activité qui ne relève pas la vie, ou révèle les choses mais qui leur donner raison. C’est-à-dire raison à leur vie et non à la vie ; pour ne pas être déprimé ou colérique (du fait d’être sinon sans rien ou attraction ; c’est-à-dire objet à tendre pour suggérer l’idée d’un « gain »). Pour être ainsi face à leur propre néant. Et même chose pour l’énergie qui se figure être hommes. Que ce soit pour un sujet alpha ou oméga, la plastique est un handicap et non une « chance » (combien de fois j’ai vu une énergie amoureuse de son image ; elle n’en revenait pas elle-même). La plastique est le visage, c’est-à-dire la figuration qui retient l’énergie dans un je pour se penser en vie (et qui l’empêche de voir au-delà de son succès personnel). Un succès comme le fera croire une entreprise qui tient déjà beaucoup à elles. C’est-à-dire à leur faire croire que c’est « bien » d’aller dans ce sens là et ainsi les aider dans cette entreprise là… ; et par extension l’après vie). Tout ce qui est suggère être le « haut » (le beau) ou le « bas » (sans éclat) est une figuration. Car au-delà il y une âme qui se pense en vie en allant « dehors » et prendre conscience d’elle vis-à-vis de ce qu’elle pense être le monde (pour essayer alors de le posséder pour changer sa vie en changeant la face du monde). Une âme qui se pense en vie par l’intermédiaire du monde (pour avoir conscience d’elle et ainsi de son image ; et non de son âme). C’est pour cela que lorsqu’elle trouve un objet condition à son sujet (et ainsi à captiver le monde à elle cherche ensuite à le posséder à mort, dans l’idée d’être ôté d’une fin (meilleur que les autres, que la vie et ainsi supérieur à elle-même en fait … c’est-à-dire qu’elle se possède elle-même dans l’idée de posséder le monde ce qui est seulement une suggestion).
Je rappelle qu’être en vie est une mort. Soit de sa personne soit celle des autres pour se faire marcher dans sa tête ou le cadre d’un je (après avoir capter l’attention ou trouver un objet qui captive). Et le je, n’est pas innocent et cela malgré l’illusion (ou leur sentiment d’être leur personne du fait d’avoir une raison d’être dans la vie, ce qu’elle se figure être la vie … ou un objet pour se fixer) ; et cela quel quoi soit l’objet pour détourner le temps et l’énergie des gens (jouer à l’idée d’être en vie).
Après il est facile de dire, que dans ce cas, une personne ne peut tenir à rien (ou avoir le droit à rien). Et il en est effectivement question de cela, et en plus le temps d’une vie qui est compté. Car il restera d’elle, soit l’objet qui l’a possédé (captivé ; pris son âme). Soit son âme qui sort de la densité consciente de son sujet (et si elle peut le faire de son vivant c’est encore mieux, bien qu’il n’y a pas de vérité absolu seulement une question de temps, de résolution, d’éveil, et surtout de saisir le sens de l’absolu ou du monde en soi). Et ce n’est pas le fait de tenir à rien mais à l’essentiel. C’est-à-dire à son âme afin de pouvoir se reconnaître ou en prendre conscience et cela de son vivant. Ce qui évitera à l’énergie d’être captivé pour « rien » dans l’idée d’un « gain » (qui est le fait de faire commerce de la vie dont d’elle-même ; inconsciente alors de son sujet). L’objet a du sens à condition de donner d’elle et ainsi de soi, de son âme. C’est-à-dire d’être attiré, captivé, entrer dans un jeu ; et tout l’objet est là. Dont le fait d’avoir vu le bien dans le mal … ou d’avoir émis de la lumière dans la densité pour être alors en vie. Et ainsi être soumise aux mêmes lois ; celle d’être ôté d’une fin de vie, ou de vendre son âme contre l’idée d’une « immortalité » … soit de mourir en le devenant. Soit de voir la nuit et ainsi de reprendre conscience d’elle en soi (c’est-à-dire avoir pris conscience de son âme et avoir ainsi ouvert les yeux pour voir clairement dans « l’obscurité » ; ou le jeu d’une entreprise qui ne dit pas son nom car elle n’est pas là pour cela, mais bien et bien pour prendre sa vie et son âme si possible, pour faire et profiter de la vie, ainsi … détourner la lumière à son profit).

David – V i E L