L’énergie sexuelle

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Point de vue intéressant …
Inutile d’affecter au sens propre, c’est sur le plan subtil que cela se passe.
A mon sens, il peut s’agir du sens du yin que l’on retrouve dans l’idée d’un je et qui reste nécessaire à l’idée d’être une personne (qui se prend en charge, alors) pour son bon fonctionnement. Et cela, afin de pouvoir assumer sa vie, se sentir terrestre, présent ou continuer à formaliser les choses dans sa tête pour rester présent et attentif. Et entretenir ainsi, le sens même d’être en vie ou terrestre. C’est-à-dire pour laisser passer les choses ou au contraire, les bloquer.
Dans cette perception, soit l’énergie perd le sens du yin, du « bien », du terrestre qui a permis de conserver un cap jusque-là et ainsi une main ou un contrôle sur ce qui a été sa vision des choses, sa raison d’être et forcément sa dépense d’énergie. Soit elle perd conscience du temps et ainsi d’elle-même et cela même, si elle perd l’objet condition à son sujet afin de pouvoir continuer à séparer les choses, à les distinguer (et non à tout mélanger). Une dépense d’énergie qui a développé en même temps une peur inconsciente du « mal », du temps ou du présent (du fait d’avoir peur d’être sexué ou de perdre l’objet condition à leur sujet pour rester “civilisé” ou concentré ; et ainsi de faire quelque chose de mal du fait de ne pas être canalisé). Par peur de perdre l’objectif alors affecté celui d’être et de rester sans mal (sans sexe ; cadré) et ainsi sans conséquences (dans l’esprit) ou “bien” dans sa tête. Et il y a donc un amalgame inconscient entre la sujétion d’être asexué et de pouvoir faire la preuve de son “innocence”, c’est à dire de pouvoir sauver sa peau ou de pouvoir rester “bien” dans sa tête. Ou être protéger du mal, dans l’idée d’en être éloigné ou d’être éloigné de la conscience d’être alors mort (sans vie, sans terre, sans équilibre ou conscience de soi). C’est à dire compréhensible, accessible et affecté par le fait ou le sujet d’être alors encore carné et non plus en dehors de tout fondement ou du fait d’être en vie ; le propre de perdre conscience de soi ou son âme). Pour voir une énergie cherchait à rester à l’abri alors du « mal » ou d’une dépense d’énergie sexué, d’être terre à terre, pour ne pas avoir mauvaise conscience et rester ainsi conforme à sa dictée psychique ou sa représentation du réel qui nie la réalité (ou le fait d’être sexué pour rester dans sa lecture du temps, celle d’être sans fin, en restant asexué ; c’est à dire sans mal dans la suggestion d’être le “bien”, “normal” ou “moral”. Pour rester sûr de soi tout en en niant la réalité et rester ainsi en dehors du fait d’être vivant (d’être terrestre, qui est une négation du vivant, de son sujet).
L’énergie ou la conscience qui se dépense et se déplace dans l’idée d’un je (pour continuer à rester fidèle à son image ou à sa représentation du réel) perd donc conscience (… non du yin en soi, ou de la conscience du temps ou du bien source de toute gravité qui n’a jamais été atteinte) … mais du temps (son rapport au temps, aux autres qui passe par l’emploi d’un je pour saisir encore un « entourage »). Qui est la conscience d’un tout, ou d’un objectif dans sa tête (qui n’est pas réalisé, formalisé pour perdre alors la notion du temps et ainsi d’eux en soi ; sauf en continuant à jouer les innocents pour continuer à posséder l’objet condition à leur sujet dans le temps ; celui d’être sans vie ou de nier leur corps). Pour devoir passer par l’objet “aimé”, ou affecté qui deviendra la condition à leur sujet, pour rester parfait dans leur tête (ou détaché du réel pour ne pas être affecté par leur énergie sexuelle). Pour chercher à être présent mais sans avoir à l’assumer (et ainsi à affecter les choses).  C’est à dire pour rester présent tout en étant sans mal et pouvoir ainsi rester emmuré ou sûr d’eux dans leur tête. C’est-à-dire pour s’empêcher d’être naturelle ou d’être eux en soi dans l’idée d’un je ou leur tête (le propre de s’ouvrir ou d’assumer leur corps, le fait d’être terrestre). Pour avoir alors une définition du réel qui est juste et donc conscience d’être leur place, leur vie sans avoir à se le demander ou à se le suggérer mais sans pour autant l’assumer. Et ainsi sans avoir à briser leurs illusions ou avoir à trop, à se remettre en question. C’est à dire de risquer de briser leur jeu, leur personnalité dans l’idée d’être “bien” mais le fait de ne pas être du tout naturelle ou bien avec le fait d’être carné (du fait d’être asexué et ainsi contre nature).
Une formalisation des choses, mais sans en saisir l’esprit … ou l’âme. Et qui cherche à sortir du plan ou du fait celui d’être terrien, carné ou présent en soi (c’est à dire en vie et de l’assumer à part entière). Expression au fait d’être bien avec le fait d’être carné.

Un mal dans l’idée d’un bien, germe alors dans leur tête. Un mal, qui aura eu raison d’elle, de leur énergie du fait d’en avoir adopté l’esprit, le sens, les codes, les apparences dans la densité. Du fait d’avoir pris conscience d’un “bien” qui ne contrarie pas leur sens du “bien” mais qui contrariera le bon sens ou le sens de l’être en soi. Et cela, sans même le comprendre… Et qui aura forcément un résultat ou une incidence sur la conscience même d’être leur vie ou leur vision des choses, pour les contrarier, les affecter avec le temps (de leur vie ; et avoir ainsi un impact sur leur mémoire énergétique, leur âme) …pour avoir encore une influence sur leur réflexion et ainsi sur leur impression. Et ainsi, un impact sur cette énergie noire qui formalise les choses. Pour les influencer et continuer à être impressionné. Pour avoir une impression, qui sera leur empreinte dans le temps (celui d’être leur passage sur terre ; leur finitude). Du fait d’être dans sa réalisation et d’en dépendre déjà.

Le sens du yin, c’est-à-dire de la structure même du temps aura une incidence sur la fonction yang (sur la matérialisation des choses ; écho à leur esprit, manière où l’énergie gère le yin, le temps … c’est à dire la conscience d’être le temps pour elle, pour rester fondé, présente ou attaché à  ce qui les aura affecté). C’est à dire qui aura eu raison d’elle, du fait de l’affecter ce temps présent des choses et d’être déjà entraîné dans cette direction. Une énergie noire (qui est le centre de leur gravité éludée) qui est alors entrée à un moment donné en contact avec leur âme et la conscience même d’avoir été leur vie ou leur personne (mal ou sans mal).

Une vie sans mal ou asexué (et l’objet de leur fuite peut muter et être la suggestion d’une mort ou la conscience même d’une fin qui est une forme de gravité pour la suggestion d’être une personne qui est alors affecté) que l’énergie dans l’idée d’être leur “bien” ou leur personne refuse d’assumer, de laisser entrer et ainsi de prendre en charge ou d’en prendre conscience. Pour continuer à avoir une vie sans “mal” ou à ne pas assumer le fait d’être sexué (autant que l’idée d’une fin). Pour chercher le mal, c’est à dire à avoir conscience d’être présent, d’avoir un présent et cela sans avoir à se battre contre ce qui n’est pas le mal mais ce qui permet d’avoir encore conscience d’exister ou d’avoir une gravité. Et en même temps effectivement conscience d’être mortel. Ce qui est vrai en un sens, car l’enveloppe (qui n’est pas l’objet au fait d’être incarné) est mortel. En revanche l’âme deviendra ce qu’elle reconnaîtra comme étant vrai pour soit … sauver une image, les apparences au détriment de la vérité pour être en dehors de tout… soit accepter la vérité pour avoir la peau ainsi de leur ego et laisser passer la vie en eux ou laisser circuler l’énergie de la vie dans leur tête et leur cœur (le propre de cesser de voir le mal ou d’avoir peur pour leur vie ; c’est qui n’est qu’une idée et qui n’existe que dans leur tête pour rester non fondé mais au dehors de tout ou du fait d’être terrestre. C’est à dire bien ou en paix avec le fait d’être carné ou en vie).

Je pense, que la conscience même d’être la sexualité à été instrumentalisé ou du moins, qu’elle a été détournée du sens originel pour bloquer les choses, toute évolution ou prise de conscience salutaire. Pour servir des intérêts qui était de cerner l’énergie ou de l’empêcher de sortir du temps du terrestre, ou du sens commun des choses. Pour l’empêcher de grandir ou de se saisir en dehors de l’idée d’un je ou de la suggestion d’être une personne. C’est à dire de l’empêcher de sortir du cadre affecté, des apparences ou du sentiment d’être une personne pour seule réflexion à leur sujet ou à leur condition d’être carné, en chair ou en vie (pour bloquer leur réflexion). Pour la réduire au fait de devoir faire la preuve d’être sans mal, pour seul rapport au temps, aux choses et ainsi appréciation de leur espace ou conscience d’être leur droit, véritable pouvoir ou capacité (c’est à dire définition d’être leur je et ainsi leur condition de vie). Pour réduire ainsi énormément le champ des possibles et réduire ainsi une histoire personnel au fait d’être sur ou sous affecté).
Pour ne pas sortir des apparences et ainsi ne pas pouvoir prendre conscience de cela … Pour voir des énergies se dépenser pour soit chercher à en profiter à fond, soit chercher à tuer, à l’éluder, ou à l’altérer ce qu’elles considèrent être mal (pour sauver la face du fait d’être réduit à un je pour seule lecture du temps ou appréciation d’être leur sujet dans la densité). Dans l’idée de faire la preuve ainsi de leur innocence ou de leur force, aussi bien dans un sens comme de l’autre. Pour se perdre. Parce qu’à mon sens, c’est le contact temps source de toute gravité ou cristallisation. Mais il est très rare qu’une énergie respecte le sens de cette énergie sans l’affecter. Qui est un rapport avec le temps, avec la terre ou le sujet même au fait d’être carné. Non pour rester terrien, terre à terre mais pour saisir le sens au-delà de ce potentiel autant de création que de destruction. De destruction, du fait d’affecter encore cette énergie en tant que personne et ainsi dans l’idée d’être un je ou le filtre de l’ego ; pour seul support à leur réflexion ou interaction avec cette énergie source de toute gravité (c’est à dire accroche au temps ou emploi du temps possible).

Dans tout le cas, le point de vue est intéressant. Mais le mot en lui-même, est à mon sens un détournement de sens. Faute à l’histoire, c’est-à-dire à l’emploi ou à une vision des choses qui est soit trop puérile, soit trop terre à terre, soit extraite de sa signification profonde. Le mot a une connotation négative ou chargé d’un sens péjoratif qui n’élève pas le regard sur les choses mais au contraire les condamnes ou les dénature profondément. Pour dénaturer ou avoir une mauvaise perception de la réalité, et de ce qui est pourtant à la portée de tous.
A mon avis, ce n’est pas innocent si aujourd’hui le sens même d’être sexué est autant altéré, déformé et dénaturé. Car il empêche l’énergie d’évoluer dans le bon sens, de se connecter avec elle-même et cela sans mauvaise conscience. Pour empêcher l’énergie de saisir pleinement la conscience d’être son énergie ou son potentiel de  vie dans la conscience d’être son propre sujet dans le fait d’être terrestre. Et cela sans avoir besoin de recourir à l’idée d’un je pour se mentir ou séparer les choses. Sauf pour voir une énergie tenter de mettre une distance ou d’échapper à cette gravité par peur de tomber dedans. Pour voir une énergie se sentir rester « bien », tout en niant son corps (et chercher à jouer avec la vie des gens pour rester coupé d’eux-mêmes ; à ce qui doit être assumé et non éludé ou occulté). Ou en continuant à posséder l’objet qui leur permettra de continuer à jouer leur vie, ou à séparer les choses et ainsi à mettre un mur entre le fait d’être sexué (“sauvage” et ainsi refoulé ou totalement inconscient, occulté) et asexué (“civilisé”, admis et défendu, c’est à dire reconnu) ; qui régit d’ailleurs le rapport entre ce qui est conscient ou acceptable pour l’idée d’un je (c’est à dire d’être une personne sans mal, sans gravité) et sa part inconsciente (c’est à dire vivante et carné). Pour se sentir “normal” en continuant à posséder l’objet “gardien” du sentiment d’être encore “bien”. Et abandonné (sans vie) en perdant l’objet de son « bien » (ou de ce qui permet à l’énergie de canaliser, c’est-à-dire de « civiliser » ou au contraire de prendre cet objet qui permet de garder cette gravité à distance afin de pouvoir être sans voir le « mal » ou le « bien » et ainsi à avoir une certaine  distance).
Et la sentence de l’énergie qui se dépensait dans le sujet d’être masculin et qui attendait de l’énergie dans l’idée d’être le féminin qu’elle soit parfaite (asexué, c’est à dire sans vie) pour le rester lui-même, sans vie … n’était pas non plus forcément une occasion de grandir, aussi bien pour l’un que pour l’autre.

la question est de savoir s’il est normal de chercher à figer les choses. C’est à dire de voir dans la mère ou le père de nos enfants la raison même au fait d’arrêter de vivre (ou de respirer). C’est à dire De stopper sa vie. Ou d’avoir honte d’éprouver encore des sentiments sexués pour une autre personne (et cela, sans non plus tomber dans la bêtise). Est-ce humain ou naturelle d’imposer cette vie, à une énergie sans s’opposer à ce qui est normal de ressentir et ainsi occulter ce qu’elle est, sexué (et non “parfaite” ou sans mal pour l’idée d’un je ; qui est resté asexué ou parfaite dans sa tête). Du fait d’être carné, on aura forcément un partenaire qui sera forcément la mère ou le père de nos enfants. Du fait d’avoir fait partie, de l’idée affectée, de ce qui a été pour nous vrai et ainsi notre vie du fait de l’avoir incarné (“l’objet”, ou les enfants en étant la preuve, c’est à dire l’objet condition à leur sujet en qualité de parent). Mais qui n’est pas non plus une raison pour arrêter de vivre, d’arrêter le temps, par peur d’être naturelle, de vivre ou d’avancer. Et pas seulement dans notre tête ou dans l’idée de gagner une liberté. Une liberté qui n’existe en fait, que dans notre tête du fait d’être rester trop longtemps sans vivre. Grandir, afin de pouvoir être en peu plus en paix avec la conscience et le fait d’être carné ou terrestre. Et non avoir peur de trahir ou d’avoir fait du mal. Dans ce qui ne la jamais été sauf par vanité ou entêtement. Pour s’attacher aux apparences, à une image ou à une vision des choses qui ne défendait pas le bien ou ne préservait pas le bon sens mais la victoire de l’ego sur ce qui est naturel (la conscience d’une fin). Non pour remettre tout en cause mais tout simplement pour avancer dans le sens même au fait d’être carné (d’une vie terrestre). Et non, pour voir encore des énergies perdre le sens même d’être en vie ou terrestre et tout cela par peur d’être naturel ; c’est à dire par peur d’être mauvais, de mal fait ou de grandir. Pour s’empêcher de grandir du fait d’être convaincu alors qu’être sexué est mal. Si ce n’est pas un conditionnement, mais cela en a tout l’air. Un conditionnement qui ne permet pas à l’énergie de grandir mais à contraire de l’enfermer à double tour dans sa tête. Non pour son bien mais plutôt le bien de l’ego de son partenaire pour ne pas le froisser (ou le déranger dans sa conscience du “bien”). Un ego qui fait de la vie de son partenaire un enfer, pour rester “bien” dans sa tête. Et ainsi le faire entrer dans la condition d’être seulement un objet condition à son sujet (pour continuer à sauver la face et ainsi à tenir elle aussi son énergie sexuelle éloigné de sa conscience d’être “bien” ou la bien des choses). Le propre d’imposer un ordre du fait d’avoir conscience de perdre toute conscience d’exister en perdant l’idée même d’être non leur amour mais un objet vitale et nécessaire, pour rester encore fondé ou présent dans leur tête. Et cela, sans avoir à grandir ou être un peu moins entêté, c’est à dire dire un peu moins égoïste ou possessif. Une conscience égoïste qui cherchera à enfermer l’énergie de son partenaire dans l’idée qu’il ou elle lui appartient. Afin de pouvoir rester sans fin, et ne pas froisser son image. Du fait de ne pas du tout avoir conscience d’exister en perdant ce qu’il ou elle aura choisi comme élu ou objet à son cœur qui devient alors la condition à son sujet dans le temps, pour rester présent dans sa tête. Et ainsi à prendre son temps, c’est à dire une énergie garantie à sa survie. Pour retenir une personne contre l’ordre des choses, pour continuer à prendre son temps (c’est à dire à posséder quelqu’un). Ce temps ou cette vie, celui qu’il ou elle aura impressionné pour rester présent dans sa tête  (sûr de soi dans l’idée d’un je ; qui est un droit pris sur la vie). C’est à dire pour rester sans conséquences ou sans conscience d’une mort, d’une fin. Qui est celle que l’on vit ou endure tous, dans notre tête car elle est la petite mort que l’on redoutait tous. Afin de pouvoir grandir et sortir de notre première vision des choses. Et ainsi de notre 1er peau psychique qui empêche d’admettre la vérité, la vie qui est en nous. Et tout cela afin de pouvoir continuer une histoire personnelle qui a été sur-affecté. Et ainsi afin de pouvoir échapper à l’idée d’une fin de ce que le cœur aura affecté (dans la suggestion d’être et de rester sans mal ; c’est à dire sans fin dans sa tête). Pour continuer à sauver sa peau ou les apparences tout en faisant de sa vie ou de celle des autres un enfer afin de pouvoir rester “bien” ou conforme à sa dictée psychique, celle qui se passe dans leur tête.

David – V i E L / Spiritualité & Philosophie / édition 2014 – 2015