Le spirituel et le matériel

se révéler2

Manifestation non à prendre à la lettre, c’est seulement un support à la réflexion (au recueillement). Pour “creuser” … la terre ou ce qui ressort aujourd’hui comme un état de fait (du fait d’être présent et ainsi vécu, incarné ou en chair … “réel”).

Le spirituel
et
le matériel

… l’esprit et le corps.
Ils sont encore “dedans” (affecté)
et non avoir traversé ça (s’être révélé).
C’est à dire traversé ça … le corps (la dimension physique, la chair)
et ça (le corps spirituelle ou l’objet qui permet de relier l’esprit
à la “terre” sans la saisir au-delà de l’objet qui leur permet d’être concret,
de ressortir
et ainsi d’être là où ils en sont.

Être “bien”
matériellement
c’est à dire en “haut”
et non en “mal” … tout perdre (perdre l’objet condition à leur sujet c’est à dire l’objet celui qu’ils ont à l’esprit pour être “bien” et par extension rester “en vie” garder leur corps).

Ils travaillent
consciemment/inconsciemment
le lien
celui qui les relie à la terre (et ainsi entre eux),
qui relie le sentiment au temps
pour avoir le sentiment d’être “bien”
à condition de captiver du monde
et de maîtriser ce qu’ils ont en tête.

Ils sont là
de corps et d’esprit
mais sans avoir pour autant traverser,
ça
saisit ça (ce qui les retient sur “terre”
et ainsi la raison ou le sens même d’être sur “terre”).

Ils maîtrisent certes leur sujet
mais le temps d’une vie,
et sans dépasser les apparences projetées
pour rester présent,
présent (ou sur “terre”).

Le sentiment a besoin d’une matière
c’est à dire d’avoir une chose à faire à l ‘esprit
sinon impossible de distinguer les choses (de séparer être de avoir)
et ainsi de ressortir dans un sens
(de donner un sens à leurs vies).

 

Je comprends que l’on puisse ne pas pouvoir suivre les paroles de cette personne qui se manifeste. C’est à dire être d’accord avec elle jusqu’au bout car il est question de croyance et ainsi d’identité (d’âme ou de fond). Nous avons chacun nos convictions, racines (et ainsi notre rapport à la “terre”) pour continuer à nous appartenir avec le temps (à nous attacher à ce qui est pour nous, évident). Il est anormal (… si j’étais franc-maçon) que la franc-maçonnerie s’invite dans l’Église pour la posséder et ainsi mettre la main sur leurs fidèles. Le propre de mentir … de corrompre les cœurs pour mettre la main sur eux. Si des loges s’invitent dans leur sphère pour mettre la pagaille voire les détruire c’est à dire les faire disparaître avec le temps, alors c’est mal (c’est anormal).

Ils reconnaissent l’ordre des choses (DIEU). Ils ne disent qu’ils sont parfaits mais   qu’ils sont attachés à l’être (à reconnaître une chose qui n’est pas si évident pour certains) … à ce qu’ils ressentent au fond d’eux en essayant d’être à la hauteur de ce que certaines personnes ne voient même pas c’est à dire qu’ils n’ont même pas conscience (et donc comment pourrait-il s’attacher à le défendre).

Il y a une entreprise qui tend réellement à infiltrer toutes les sphères (à s’inviter) pour mettre la pagaille ; c’est à dire la main pour avoir raison du monde … de ce qui se pensera, dira et ainsi ce qui fera à l’avenir. Concrètement changer le monde (l’ordinaire) et pas en bien.

https://www.youtube.com/watch?v=6vaarkPgErc

Ça c’est ce qui arrive quand on veut aller trop vite,
forcer les choses,
on tombe dans le vide
car rien n’est encore arrivée
pour permettre à une personne d’avancer dans sa tête,
c’est à dire d’avoir raison du monde,
pour renforcer son pas
et ainsi son je (influence sur “terre”) …
et cela malgré l’envie (le besoin d’avancer,
d’y croire c’est à dire de ne pas se sentir arrêter
dans son élan,
tête).

Avoir envie ne suffit pas,
faut-il avoir encore raison au fond,
et non forcer les choses (raison de tout, sur tout … des autres).

Sans ça,
avoir raison du monde,
influencer les choses (se manifester sur “terre”, rester “en vie”, “en forme”)
ils sont mort ;
tombent dans le vide.
Ils vont trop vite ou trop loin sans le savoir (voir).

Dans le monde, ils sont en vie,
à condition de garder un lien avec ça ;
c’est à dire ce qui leur permet d’être encore “en vie”
d’y croire
et non d’être “mort” (à l’arrêt ou fini).

C’est seulement une image
mais cela représente bien le sort d’une personne ;
c’est à dire du sentiment qui se figure ça … être en vie,
et lorsqu’il perd le sens des réalités (tout en sachant que ce sera seulement ce qui lui permettra de tenir à lui dans sa tête)
et ainsi ce qui lui permet de se manifester
alors il perd le nord
il déraille
et matérialiser alors concrètement sa fin ;
faire une bêtise
tout en étant persuadé du contraire (d’être “fort” ou d’avoir “raison” et alors … forcer les choses ; aller trop vite, trop loin).

Ça,
le fait d’être “en vie”
est une procession (un changement d’état)
et ça prend du temps ;
malgré l’envie pour une personne,
de se sentir sans limites,
pour se croire alors plus “fort” que ça. C’est à dire être déchargé de ce “poids”
de cette “gravité” (“charge”)
celle d’être présent,
c’est à dire “en vie” ou sur “terre”.

Ça ne se commande pas,
malgré l’ascendant pris
pour permettre à une personne de le penser (d’un peu trop s’y croire, le propre d’aller trop loin, sans le voir).

Ça tue.

Et comme certains retiennent les choses dans un sens pour que la vie leur profite, les autres (ce qui ont rien ou qui sont en leur pouvoir) se battront contre ça, inconsciemment. Pour avoir une chose … de “bien” qui leur arrive (ce sera la preuve concrètement d’exister). Ce que les autres ne toléreront pas, car désormais le monde leur appartient dans leurs têtes. Ils sont réellement sans limites ou incapables de s’arrêter dans leur élan (ce qui leur prend et qui tend réellement, à s’étendre sur toute la surface du globe … à avoir raison des autres; tout simplement).

Dès qu’il ont une chose qui leur prend c’est à dire qu’il y a une chose qui se passe dans le temps (pour être dedans, animé). Ils sont dedans et après ils ne peuvent pas eux-mêmes se l’expliquer si ça s’arrête. En revanche je peux garantir que lorsque ça leur prend, ce n’est pas grâce à eux que ça s’arrête. Il y aura concrètement des vies qui s’engageront de là à la risquer pour que le sentiment qui se figure une “réussite” lâche ça.

 

« Ghost liner »

Lien vidéo

 

 

 

 

 

Un « ghost liner »

« ghost liner »

Quezako ?

c’est un drame qui fait un trou dans l’espace.
Et une personne peut être attirée
c’est à dire entraînée
si elle n’est pas fixée dans la densité.

C’est comme un rail (une voie)
qui entraîne la vie. Le même qui encadre le sentiment le temps d’une vie.

De toute manière dès qu’il y a une connerie,
se sera jamais de la faute à qui cela arrive.
Hors … ce qui “n’est pas” de leur faute,
provient du fait de ne pas être assez ancré
c’est à dire bien fixer.

Leur présence attire tout,
c’est à dire que dès qu’il y a une connerie à faire (un trou)
il « tombe » dedans ;
pour attendre en plus d’être plaintes.

Ce sont des personnes immatures,
qui se défendent d’être « innocentes » c’est à dire sans mal (qui aiment le penser)
et ainsi d’y être pour rien dans ce qu’elles déclenchent en fait.

Et depuis que le monde est devenu rationnel,
il ne faudrait pas commencer à voir le mal,
c’est à dire à être superstitieux
voire paranoïaque. Et ainsi de reconnaître qu’ils sont en fait sans fond, sans âme
c’est à dire superficiel.

Dès que du mal c’est passé,
dans l’espace (ou le lieu)
il y a un « ghost liner »
une sorte de trou
qui fait que cela attirera la vie
pour nourrir ce « ghost liner ».
Et les personnes ne le voient pas,
ils le vivent ou tombent dedans
(cela devient leurs vies).
Mais avant cela ne les touchait pas (n’existait pas)
car ce n’était personnel (vécu)
mais étranger à leur sort
avant que cela les affecte (touche).

Et là, ils voient le mal,
ou alors ils ne comprennent pas ce qui leur est arrivé.
Ce qui me fait « rire »,
c’est qu’ils font appel à la science
pour élucider ça,
les cons.
Ils ne sont même pas capables de se comprendre eux-mêmes.

Raison pour laquelle ils feront des lois
pour interdire ça (le mal sur “terre”)
c’est à dire pour maîtriser ou empêcher ça à l’avenir.
Et en un sens interdire d’être « en vie » (ou sur « terre »).
Ce qui est un peu maladroit et/ou présomptueux
et ça en dit long,
sur leur soit-disant prise de conscience ou connaissances
(évolution ; pouvoir ou science).

De toute manière,
une personne veut tout contrôler
pour ne pas perdre son sentiment d’être « bien ».
Ils veulent un objet (un système ou un moyen)
qui leur permettrait de se rassurer sur leur sort,
pour être préservé d’une fin (sûr que rien ne puisse leur arriver dans le temps ; pour que “dehors”, c’est à dire le futur soit sûr pour eux).
Et une fois que le sentiment a fait une chose
qui lui permet de captiver du monde (qui lui plaît)
il fera tout pour ne pas perdre
ce qui lui permet d’être “sûr” de lui (c’est à dire de garder les autres dans l’ombre de ce qui pourra ainsi profiter de la vue .. renforcer son sort sur “terre” et ainsi son sentiment de ne plus rien risquer ; d’être “à l’abri”).

 

Que se passe t-il après avoir quitté ce monde ?

images
Lecture vidéo

Il y a une procession (un changement d’état)
et ainsi des mots pour expliquer
ou du moins, pour tenter d’expliquer (de cerner)
l’inexplicable ;
ce qui dépasse une personne,
ce qui n’est pas, plus ou n’a jamais été de son ressort (malgré son sentiment, ses mots ou sa “présence”) ;
c’est à dire du ressort du monde malgré son histoire (son sentiment de s’en sortir ou d’avancer)
malgré son “savoir” et/ou son “pouvoir”
(de ce qui est “en vie” ou du moins, ce qui se figure l’être)
…. ce qui dépasse l’entendement
aussi bien dans l’idée, d’être au dessus de tout ça (du fait d’être, à la tête du monde)
que d’être rien du tout dans ce monde.
C’est à dire sans “rien”, sans “pourvoir”, sans reconnaissance pour permettre à d’autres de profiter de la vie (des autres …) et cela sans fin (c’est à dire à fond ou à mort. Le propre de tenir plus à ce qu’ils ont en tête que de reconnaître la vérité (de perdre leurs vies ou ce qui leur appartient de droit dans leur tête ou ce qui leur tient à “cœur” manifestement). Et ainsi énormément à leurs vies (place dans ce monde du fait de s’être “battu” pour ça c’est à dire pour se distinguer personnellement ou ressortir à mort) et ainsi à ne pas du tout croire en ça (du fait d’être “bien”).
Pour être et rester “bien” sans l’être (profiter du monde).
Mais ça ils le connaîtront pas (mais ça aura raison d’eux malgré le fait de pouvoir “gagner” du temps en retenant la vie dans leur sens pour échapper à leur fin ; le croire). Et non être là alors malgré les mots ou leur présence sur “terre” pour se révéler et révéler les gens mais belle et bien se renforcer, c’est à dire “progresser” personnellement (avoir cet ascendant ou cette présence là).
Pour être dans l’après-vie dans ça ou ce qui n’existe pas encore pour eux (ne les concerne pas du fait d’être “bien”, c’est à dire de posséder les gens pour ne pas perdre leurs vies). Ça n’existe pas parce qu’ils n’ont pas encore perdu leurs vies. Et ainsi être en train de se “battre” pour tenter de forcer les choses (pour être “bien” et cela  sans fin, sans mal c’est à dire se croire réellement au-dessus ou protégé de ça (… d’une fin, de ce qui “tuerait” ou “désoleraient”). Ce qui est en leurre et pas des moindres ; car ça les aura malgré la suggestion d’être”puissant” (d’être pas n’importe qui, dans ce monde) ou au-dessus de tout ça (du fait d’être “bien” … sans l’être ; le propre d’avoir pris cet ascendant ou cette direction dans la vie pour se renforcer personnellement et non perdre sa vie, son sentiment d’être “bien”).

Extrait du film : “l’ascension”

J’ai hésité à en faire la promotion car il s’agit de l’ascension propre au système. C’est à dire celle, qui est implantée dans la tête des gens pour « s’en sortir » personnellement. Le principe est de faire une chose qui captive du monde (un « exploit ») qui puise dans cette manne qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité. Non pour saisir ça, et ainsi se reconnaître en soi (grandir) mais belle et bien pour se faire un nom c’est à dire sortir personnellement de l’ordinaire (profiter des autres … “innocemment”). Ce qui ne révèle rien à part une personnalité ; concrètement, ce qui ne relèvera rien d’autre à part un sentiment qui n’existait pas …. avant de faire ce qui lui a pris et qui a captivé du monde (qui est son monde et qui lui permet désormais, d’être « bien »). Un « bien » qui fera que des gens seront “bien” (attiré) ou “mal” c’est à dire dans l’ombre de sa « réussite ». Et la personne tiendra à ça, à son exploit du fait de s’être « battu » pour ça. Mais ne rien avoir fait, ou réalisé à part ce qui lui permet d’être « bien » certes … pour améliorer l’ordinaire ou son sort sur terre, mais certainement pas, avoir fait ce pas (faire parler de soi de là à sortir personnellement de l’ordinaire … être “reconnu” et sortir de son je, n’a rien à voir). Avoir franchi ce cap, celui d’être « en vie » c’est à dire saisi le sens, et la raison même au fait d’être « en vie » (ici-bas). Être attaché ou s’attacher tout le monde peut le faire, après le sens c’est de pouvoir saisir, ce qui le permet ; de saisir autant l’alpha que l’oméga … autant le sens de l’être que d’avoir, et cela le temps d’une vie (de rien du tout, en fait). Malgré le temps ou la vie que le sentiment aura avant de perdre son temps et ainsi d’être dans une histoire qui aura eu final sa peau (que ce soit une “belle” histoire ou une vie de chien cela revient au même … tout en sachant que la condition pour que l’histoire soit “bien” dépend que certains soient dans l’ombre de sa “réussite”. Une histoire qui aura raison du sentiment qui se figurer être “bien” avant de croiser le chemin de ce qui sont là pour “réussir” leurs vies (pour que d’autres aient le sentiment “d’améliorer” leur sort).

Je fais tout de même la promotion de ce film car malgré quelques (un voire deux) passages clichés, l’esprit est bien. C’est un bon film ; une belle interprétation, pour passer un bon moment, sans également percé ou aller au-delà de ce qui est commun à tous, et qui devrai pourtant être saisi depuis bien longtemps ; saisi et compris pour passer à autre chose (faire autre chose de sa vie ou attendre autres choses au sens et au fait d’être présent ; d’avoir du temps devant “soi”). Mais il y a du sens, et du fond, raison pour laquelle, que cela passe. Cela peut servir de modèle. De plus j’ai bien aimé l’attraction c’est à dire le jeu entre le sujet masculin et féminin ; il y a du sens, du bien, de l’ordre (de la force qui provient de cette connexion être-avoir) et de la vie en eux (une grandeur d’âme malgré leur environnement social pour leur faire croire le contraire ; d’être rien ni personne). Ça passe, parce qu’il y a du respect et de l’amour (du bien … de l’espoir, de la vie c’est à dire un modèle pour beaucoup de gens qui peuvent s’identifier dans cette histoire). C’est bien (j’aime bien … donc je reconnais, défend ou soutien).

La matière noire

La matière noire fera toujours débat … elle est ce qui permet de se servir de ça (d’être dedans quoi qu’il y ait à faire) sans être pour autant mal mais le temps d’une vie ou de faire (dans l’objet qui a eu raison du sentiment pour que cela devienne son affaire ou ordinaire pour lui). Le sentiment passe par le monde, c’est à dire qu’il se figure pour se servir de ça certes … mais il sera limité à son sujet et le temps d’une vie (d’être face à une limite, à sa propre limite du fait de ne pas avoir changé d’état saisi ça … à force d’être resté à faire ce qui était pour le sentiment son affaire ou à sa portée). La matière noire c’est comme un canal qui permet à la présence (à l’esprit de reposer sur quelque chose de “sûr”) d’être avec le temps dans ce qui sera sa longueur d’onde ou sa fréquence pour interagir avec ça certes … mais le temps d’une vie. Après c’est difficile voire impossible à saisir, et s’il va trop loin, il perd le nord ou la boule, ça lui échappe (et le monde généralement se retourne contre le sentiment du fait d’avoir perdu le nord ou la notion de “soi” … de ça pour traverser cette énergie noire ou ce qui permet de dire je, d’être “en vie” … habile avec ça). L’univers propre au sentiment qui se figure est dans la densité ou le temps physique sauf que ça n’est pas évident à saisir ou cela n’est pas visible (pour que ça lui échappe et qu’il soit alors tenté de la rejeter pour être et rester dans ce qui lui permet de faire ce qui lui est propre et qui le renforce … maintient “en vie”). Pour rester “en vie”, concentré sur ce qui sera son affaire, son sujet et non perdre l’envie (c’est à dire la vie). Un peu comme le mur de Planck, cette matière permet et canalise le sentiment dans ce qui sera son affaire (son esprit sur “terre” à condition que cela devienne concret pour lui). Cette matière arrête le sentiment dans un sens pour lui permettre de ressortir dans ce qui sera son ressort ou ce qu’il aura à faire. Le mur de Planck ou la limite où rien en revient ou rien de physique (de normal) ne passe (pour son bien, préserver son intégrité tant physique, psychique et psychologique) . Et c’est ça qui est difficile ; car en faisant face à ça le sentiment fait face à lui-même ou à ses propres limites pour chercher alors à se renforcer sur ce qui lui profite et ainsi le renforce personnellement et non ainsi être sorti de son je (s’être découvert). Tout en sachant qu’en sortant de son je, sans s’être découvert, le sentiment n’a RIEN saisi c’est à dire qui n’a plus de fréquence pour interagir avec cette énergie noire qui va l’engloutir. Raison pour laquelle, le sentiment cherche à se libérer de ça, sans en saisir ni même l’esprit ni même le sens, du fait qu’en étant sans mal ou concurrence il captive du monde pour être au centre de ce qui lui profite mais limité à ce qu’il aura alors à faire pour ne pas perdre ce qui lui permet de sortir de ça (de ce qui serait grave, une fin … ou une perte d’influence avec ça en passant par le “monde”). Le monde quel que soit l’histoire se sert de ça, de ce pixel (de cette énergie noire) le propre de contrôler ça pour avoir une fréquence, présence d’esprit et ainsi arrêter le temps … des autres dans un sens qui sera son monde ou sa condition pour ne pas mal finir. Si le sentiment sort de son je, sans avoir saisi ça, alors il n’a plus de prise, avec ce qui lui sera impossible à saisir, et ainsi perdre la vie (le “contrôle” de sa vie ; le propre d’être “mort” et non plus “sûr” de lui, avant de perdre la vie). Le sentiment profite alors de ça pour ne pas être sans rien (sans ressort) ; le propre de profiter de la vie … des autres pour se battre selon lui pour le “bien” et en réalité contre SA fin (dans son intérêt). Dans ce sens et cet esprit, le sentiment ne peut avoir qu’à faire ce qui lui permettra de conquérir le monde dans l’idée de le sauver (pour en réalité se sauver de lui-même ; car du moment de dire je, il y a ça en lui malgré les mots, sa prétention de “savoir” et de “pouvoir”). Saisir ça, tue … sauf en changeant d’état ; mais cela dépasse la projection d’un sujet pensant qui fera les choses pour ne pas perdre l’ascendant sur ce qu’il a alors en son “pouvoir” c’est à dire déjà perdu malgré le “courant” ; c’est à dire le mouvement qu’il aura généré pour ne pas douter de lui et que cela reste à sa portée (son affaire). Il faut bien considérer que c’est la gravité que c’est lourd, grave … sauf lorsque le sentiment passe par le monde c’est à dire que le sentiment projette un objet qui captive du monde pour avoir la main sur ça ; mais sans le saisir au-delà de ce qui sera sa vie ou son affaire. Et s’il va trop loin dans l’idée d’être “mieux” alors il perd ça sans le comprendre lui-même car cela le dépassera. Ça lui permet d’être “en vie” certes mais sans qu’il puisse dépasser les limites ou les frontières à son sujet (jugement personnel) ; c’est à dire à ce qui le renforcera personnellement et non l’effacera, l’affectera avec le temps (du fait d’être une personne … un sentiment qui se figure et qui a en plus tout fait pour sortir personnellement de l’ordinaire le sentiment est incapable de voir et ainsi d’assumer ça). Cela permet de se fixer, d’arrêter les choses dans un sens pour avoir un ressort mais lui … le sentiment, il passe par le monde. Raison pour laquelle il se battra contre SA fin, et ainsi contre lui-même en réalité pour ne pas “échouer” selon lui, ou être dans le “mur”. Et la “facilité” qu’il aura provient du fait que des gens seront dans l’ombre de sa “réussite” ; l’ombre nécessaire pour ne pas perdre la vie ou devrai-je son ascendant qui n’apporte rien à part ce qui lui permet de se renforcer personnellement pour avoir cet ascendant qui fera tout pour conquérir le monde pour continuer à se comprendre et en réalité à se posséder et à posséder son monde. Une personne est dans le dure, dans le faire … sans le saisir au-delà de ce qui sera sa vie pour avoir un ascendant qui sera pour elle, sa capacité d’être encore là “demain” ; et non à aller dans le “mur” (de perdre ça … le contrôle de Sa vie. Le sentiment reste ainsi attaché à ce qu’il s’est attaché à faire et ainsi; à ce qui lui permet de rester au “courant” … “sûr” de lui).

Avoir ce que l’on veut dans la vie (une vie “parfaite” ou sans “déception” ; “mal”)

Lorsque la science ou la technologie permet à l’être humain de se protéger du mal ou d’une perte … (et ainsi de se détacher au fond, de lui-même).

Je diffuse la vidéo car il y a du fond …
À mon sens,
la gpa est une connerie (pour faire court).
Concrètement si tu ne peux pas,
tu te fais une raison.

Une personne n’est pas sur terre
pour avoir ce qu’elle veut ;
mais grandir
c’est à dire apprendre à se détacher
de ce qui est essentiel pour elle,
en étant en vie (ce n’est pas ce qui est important malgré l’attraction ; le sentiment).
Parce qu’avec le temps,
cela perdra du sens ;
c’est à dire d’importance
au delà du fait d’être une personne ou personne.
Mais comment le comprendre,
l’entendre (se détacher de l’idée, c’est à dire qui absorbe totalement la personne ; ce qui a raison d’elle pour ne pas se sentir échoué dans ce qui est déjà pour elle, essentiel)
lorsqu’une personne est contente d’avoir ce qu’elle veut,
en fait elle réagit pour ne pas être déprimé ou énervé ;
et ainsi avoir ce qu’elle veut dans la vie (raison du monde et non appris ; lâcher du lest).

C’est pour cela qu’avoir un monde,
qui permet d’avoir ce que l’on veut,
n’est pas “bien” malgré le sentiment …
de le pouvoir ou de le mériter (d’être comme tout le monde).
Et ainsi dénaturer l’ordre des choses,
par caprice,
et non nécessité.
Si une personne ne peut pas avoir d’enfant,
ce n’est pas la fin du monde ;
elle grandit,
apprend déjà à se détacher,
sans pourrir tout le monde (en vouloir à la vie ou s’en vouloir).

Elle grandit,
elle se fait une raison …
et non accepte l’idée d’une gpa,
d’une société qui le permet (autorise) ;
c’est à dire qui est incapable de sortir de ses “besoins” naturel (physique).
Des besoins qui ne font pas appel au bon sens,
mais à l’idée de pouvoir être et rester personnellement “bien” (sans contrainte ou déception) ;
et cela sans fin (le propre et le fait de se servir du monde ; d’être déjà infernal et ne pas le voir du fait que le monde à céder à l’envie d’être également sans déception … ombre à leur tableau).
Rechercher une vie parfaite,
n’aide pas
et cela même si le monde change
de là à pouvoir en être quitte avec la vie (le monde).

Lorsqu’il y a un acte sexuel,
c’est à dire qu’il y a de “soi”,
c’est qu’il y eu un contact émotionnel, un lien
(une attirance émotionnelle qui aboutit sur un acte sexuel ; pour qu’il y ait une suite à ce qui se sont attaché, lié … reconnu pour procréer, se donner raison).

Pour créer du lien.
Concrètement la réalité sera plus fondé (aura plus de couleurs, de fond)
et non plus lâche (détaché).
Et les gens dans le temps,
seront ainsi plus fondé (ancré)
et non dans une réalité
qui a perdu du sens (d’eux en soi) ;
et alors se reposer sur la technologie,
pour combler leur vide existentiel.

Une personne cherche à avoir une relation physique,
mais sans conséquence ;
ou à avoir des enfants
sans être responsable.
Afin de pouvoir être “bien” (sans lien ; “libre”)
et cela sans fin (détacher ou risque d’être touché, affecté).
C’est à dire se sentir responsable,
et ainsi sans sentir de perte ;
de peine,
de pression ou de mal personnellement (et ainsi rester détaché de la vie ou conscient d’être mortel).
Les personnes seront ainsi détachées d’elles-mêmes avec le temps ;
c’est à dire lâche tout en étant convaincu du contraire,
d’un progrès.

Dans la vidéo, il y a de bonnes questions
c’est à dire qui touchent au cœur du sujet.
Mais la question est tout autre à mon sens.
Il est question effectivement d’identité,
de racine,
c’est à dire de lien
et ainsi du rapport
entre le sujet masculin (avoir ; 1) et féminin (être ; 0) … et là on est déjà dans le temps (1/0), c’est à dire leur histoire et leurs sentiments (leurs âmes, ce qu’il y a au fond d’eux et ainsi vies fréquence … lien ou rapport au temps, concrètement le sens de la vie ou le devenir du monde; du genre humain ; d’être ici et maintenant, responsable).
Et avoir les moyens
pour avoir une vie plus facile (« parfaite »),
sera forcément au détriment du sens
et ainsi des gens au final (du résultat au final
c’est à dire de la finalité ou mentalité du monde ; de ce que deviendront les gens avec le temps).

La loi,
ou le présent …
ce qui renvoie le sentiment d’être en vie,
d’être belle et bien là,
a déjà perdu du sens.
Et ces lois,
ne permettront pas de revenir sur ce qui est déjà perdu
malgré le sentiment d’un progrès ;
ou de se poser des questions
sur ce qui est contre nature (dans l’idée de vivre avec son temps) ;
c’est à dire pas normal de le demander (de l’imposer au monde pour ne pas se sentir indisposer, contrarié, c’est à dire déprimer ou s’énerver; sortir de son conditionnement ou de son sentiment, pour ne pas déchanter … de ce qui l’entraîne déjà dans un sens qui nie la réalité et ainsi à rebours … refusera l’idée même d’une fin ; être incapable de supporter l’idée pour alors faire le mal ou ce qu’il faudra pour ne pas perdre la face, leur place ou leur influence néfaste sur leur entourage … faire le mal sans aucune gêne ; au contraire).

C’est la tolérance à l’idée d’une perte,
qui doit revenir.
Et non faire des lois,
pour avoir une vie avec le temps …
sans déception (mal ou conséquences ; âme ou de fond).
Les personnes seront ainsi présentes,
mais sans avoir raison au fond (du plombs dans la tête).
Traduction : il n’y aura plus de raison d’être en vie,
de sens ou d’entrain (c’est à dire de vie sur terre, ou de sens qui apparaîtra réellement à l’esprit des gens ; du fait d’être réellement coupé d’eux-mêmes … dans la merde ou réellement mal parti ; en attendant alors de la technologie le sens qu’ils ont perdu par vanité ou paresse de l’âme … perte de conscience et de connaissance malgré ce qui se sert déjà d’eux ; exploite et retienne).
La technologie peut prendre vie à mon sens,
ou la vie sur terre changer de sens (de forme et pas dans le bon sens malgré l’attraction ou la suggestion d’une vie sans mal, sans peine).
C’est à dire pour dépendre de la matière dans l’idée
d’être réellement préservé d’une fin (de “gagner” du temps ou à la fin).
de support
et ainsi se servir monde,
pour se régénérer.
Une existence alors, qui dépendrait non du sens,
mais de ce qui l’exploiterait pour retenir la vie dans son sens ;
être sans gênes (c’est à dire contre nature pour ne pas voir sa fin venir ; se manifester).