La matière noire

La matière noire fera toujours débat … elle est ce qui permet de se servir de ça (d’être dedans quoi qu’il y ait à faire) sans être pour autant mal mais le temps d’une vie ou de faire (dans l’objet qui a eu raison du sentiment pour que cela devienne son affaire ou ordinaire pour lui). Le sentiment passe par le monde, c’est à dire qu’il se figure pour se servir de ça certes … mais il sera limité à son sujet et le temps d’une vie (d’être face à une limite, à sa propre limite du fait de ne pas avoir changé d’état saisi ça … à force d’être resté à faire ce qui était pour le sentiment son affaire ou à sa portée). La matière noire c’est comme un canal qui permet à la présence (à l’esprit de reposer sur quelque chose de “sûr”) d’être avec le temps dans ce qui sera sa longueur d’onde ou sa fréquence pour interagir avec ça certes … mais le temps d’une vie. Après c’est difficile voire impossible à saisir, et s’il va trop loin, il perd le nord ou la boule, ça lui échappe (et le monde généralement se retourne contre le sentiment du fait d’avoir perdu le nord ou la notion de “soi” … de ça pour traverser cette énergie noire ou ce qui permet de dire je, d’être “en vie” … habile avec ça). L’univers propre au sentiment qui se figure est dans la densité ou le temps physique sauf que ça n’est pas évident à saisir ou cela n’est pas visible (pour que ça lui échappe et qu’il soit alors tenté de la rejeter pour être et rester dans ce qui lui permet de faire ce qui lui est propre et qui le renforce … maintient “en vie”). Pour rester “en vie”, concentré sur ce qui sera son affaire, son sujet et non perdre l’envie (c’est à dire la vie). Un peu comme le mur de Planck, cette matière permet et canalise le sentiment dans ce qui sera son affaire (son esprit sur “terre” à condition que cela devienne concret pour lui). Cette matière arrête le sentiment dans un sens pour lui permettre de ressortir dans ce qui sera son ressort ou ce qu’il aura à faire. Le mur de Planck ou la limite où rien en revient ou rien de physique (de normal) ne passe (pour son bien, préserver son intégrité tant physique, psychique et psychologique) . Et c’est ça qui est difficile ; car en faisant face à ça le sentiment fait face à lui-même ou à ses propres limites pour chercher alors à se renforcer sur ce qui lui profite et ainsi le renforce personnellement et non ainsi être sorti de son je (s’être découvert). Tout en sachant qu’en sortant de son je, sans s’être découvert, le sentiment n’a RIEN saisi c’est à dire qui n’a plus de fréquence pour interagir avec cette énergie noire qui va l’engloutir. Raison pour laquelle, le sentiment cherche à se libérer de ça, sans en saisir ni même l’esprit ni même le sens, du fait qu’en étant sans mal ou concurrence il captive du monde pour être au centre de ce qui lui profite mais limité à ce qu’il aura alors à faire pour ne pas perdre ce qui lui permet de sortir de ça (de ce qui serait grave, une fin … ou une perte d’influence avec ça en passant par le “monde”). Le monde quel que soit l’histoire se sert de ça, de ce pixel (de cette énergie noire) le propre de contrôler ça pour avoir une fréquence, présence d’esprit et ainsi arrêter le temps … des autres dans un sens qui sera son monde ou sa condition pour ne pas mal finir. Si le sentiment sort de son je, sans avoir saisi ça, alors il n’a plus de prise, avec ce qui lui sera impossible à saisir, et ainsi perdre la vie (le “contrôle” de sa vie ; le propre d’être “mort” et non plus “sûr” de lui, avant de perdre la vie). Le sentiment profite alors de ça pour ne pas être sans rien (sans ressort) ; le propre de profiter de la vie … des autres pour se battre selon lui pour le “bien” et en réalité contre SA fin (dans son intérêt). Dans ce sens et cet esprit, le sentiment ne peut avoir qu’à faire ce qui lui permettra de conquérir le monde dans l’idée de le sauver (pour en réalité se sauver de lui-même ; car du moment de dire je, il y a ça en lui malgré les mots, sa prétention de “savoir” et de “pouvoir”). Saisir ça, tue … sauf en changeant d’état ; mais cela dépasse la projection d’un sujet pensant qui fera les choses pour ne pas perdre l’ascendant sur ce qu’il a alors en son “pouvoir” c’est à dire déjà perdu malgré le “courant” ; c’est à dire le mouvement qu’il aura généré pour ne pas douter de lui et que cela reste à sa portée (son affaire). Il faut bien considérer que c’est la gravité que c’est lourd, grave … sauf lorsque le sentiment passe par le monde c’est à dire que le sentiment projette un objet qui captive du monde pour avoir la main sur ça ; mais sans le saisir au-delà de ce qui sera sa vie ou son affaire. Et s’il va trop loin dans l’idée d’être “mieux” alors il perd ça sans le comprendre lui-même car cela le dépassera. Ça lui permet d’être “en vie” certes mais sans qu’il puisse dépasser les limites ou les frontières à son sujet (jugement personnel) ; c’est à dire à ce qui le renforcera personnellement et non l’effacera, l’affectera avec le temps (du fait d’être une personne … un sentiment qui se figure et qui a en plus tout fait pour sortir personnellement de l’ordinaire le sentiment est incapable de voir et ainsi d’assumer ça). Cela permet de se fixer, d’arrêter les choses dans un sens pour avoir un ressort mais lui … le sentiment, il passe par le monde. Raison pour laquelle il se battra contre SA fin, et ainsi contre lui-même en réalité pour ne pas “échouer” selon lui, ou être dans le “mur”. Et la “facilité” qu’il aura provient du fait que des gens seront dans l’ombre de sa “réussite” ; l’ombre nécessaire pour ne pas perdre la vie ou devrai-je son ascendant qui n’apporte rien à part ce qui lui permet de se renforcer personnellement pour avoir cet ascendant qui fera tout pour conquérir le monde pour continuer à se comprendre et en réalité à se posséder et à posséder son monde. Une personne est dans le dure, dans le faire … sans le saisir au-delà de ce qui sera sa vie pour avoir un ascendant qui sera pour elle, sa capacité d’être encore là “demain” ; et non à aller dans le “mur” (de perdre ça … le contrôle de Sa vie. Le sentiment reste ainsi attaché à ce qu’il s’est attaché à faire et ainsi; à ce qui lui permet de rester au “courant” … “sûr” de lui).

Claire Séverac – le transhumanisme

Le transhumanisme ou la peur d’être humain.

Lorsque la science cherche une issue au fait d’être en vie (de n’être qu’humain, c’est à dire d’être mortel). Et ainsi à ne plus être face à la suggestion d’une fin de vie.
Pour corrompre ainsi la vie ou le sens même de l’être … en vie (le propre d’être humain). Pour l’idée d’un mieux. Qui serait en réalité, la fin de tout (c’est à dire de la vie tels que nous la connaissons, ou que nous nous reconnaissons).

L’univers – en théorie

lien vidéo / l’univers – en théorie

image universimage atomeDurée vidéo

00:27:53

 

 

 

Entre relativité générale (l’infiniment grand) et la physique quantique (l’infiniment petit), il y a tout un monde à découvrir.

Pour mettre en avant, le fait que la relativité générale reconnaît une réalité dite “meuble” autant que la physique quantique verra quant à elle, une réalité plutôt indéformable ou figée.

Apparaît alors, la notion de masse cachée, c’est à dire de l’énergie sombre (ou noire). Qui tend à prouver que l’univers n’est pas infini ou illimité mais extrêmement courbe ou extensible (mais avec une notion de limite ou de fin). Le propre de butter à un moment donné sur une singularité, un grain de matière, dit “atome d’espace”. La courbure ne peut donc pas devenir infini ou devenir sans limite. L’atome d’espace étant en soi incompressible, la courbure ne peut donc pas devenir infini (… la matière rebondit alors ; la singularité ou l’atome d’espace est alors “répulsive”).

Pour voir émerger des hypothèses dont celle que l’univers passe par des phases. Celles d’être en expansion, puis en contraction. En contraction jusqu’à butter contre cette atome d’espace (…c’est à dire rebondir et être à nouveau dans une phase d’expansion). Et c’est cette énergie noire qui retiendrait ou commanderait les choses.