L’école des bien-pensants


24ème minute : Faux
l’erreur est pour les personnes non éveillées (des « enfants ») de se faire valoir. C’est à dire de se donner l’occasion inconsciemment de se « mesurer » aux autres non pour saisir le sens et l’esprit du moment ou du lieu mais pour prendre de l’importance (jouer dans leur tête) ; traduction : de se payer la tête inconsciemment de leur voisin pour déjà se grandir ou prendre un ascendant contre nature ou la vérité en soi (enfoncer … et cela restera inconsciemment gravé dans leur tête car l’énergie se construit sur ce qu’elle a identifié comme « vrai » pour en ressortir quelque chose de ce … en quoi elle a été intégrée personnellement ; été pris à partie non pour s’éveiller mais pour servir de faire valoir). Concrètement dans leurs constructions elles ont gardé en elles, l’idée que cette personne était moins bien qu’elles (moins bien pour la dévaloriser, diminuer inconsciemment). Et cette personne qui aura 55 ans en aura toujours conscience en ayant réussit sa vie. Cette personne qu’elle a identifié comme étant moins bien qu’elle devient ainsi l’ombre de “réussite” ou la source de sa «lumière ». C’est à dire qu’elle a pris inconsciemment “un peu” d’elle qui est le support, la matière ou la preuve qui lui prouvera sa réussite ou qui lui permettra de se distinguer personnellement, de faire face (… d’avoir une confiance qu’elle ne saurait sinon avoir)..
La personne identifiée comme étant moins bien devient concrètement utile ou l’ombre de leur « réussite » (leur “chance” dans la vie inconsciemment pour apparaître bien). Cela leur fournit l’essence pour garder en eux, le sentiment d’être « bien » (d’être « supérieur » aux autres, d’une ascension sociale). La misère ou la difficulté des autres qui est dû à leur présence (vision des choses dans l’existence, sans dépasser le cadre d’un je) est la preuve de leur « succès » (« chance » dans la vie). Des personnes qui n’ont pas conscience d’exister sans l’échec des autres. Et ainsi pas conscience de pouvoir sortir de l’ordinaire pour se suggérer échapper à la suggestion d’une fin (concrètement leur motivation est d’occulter les gens pour continuer à avoir conscience d’une ascension sociale qui peut être selon eux, sans limites). La cité est ainsi pour eux le moyen de prendre la reconnaissance, la confiance du monde. Et ainsi de pouvoir prendre inconsciemment « un peu » de cette manne que représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (sans le voir au-delà d’un « gain » ou d’une « perte » d’emploi).
Si l’erreur est mis en avant pour se payer consciemment ou inconsciemment la tête de la personne et de l’exposer dans cet esprit, cela est certes dans l’esprit des « lumières » (d’une compétition stérile qui ne profite qu’au Capital) mais ce ne sera certainement pas pour aider la vie en la personne à se reconnaître personnellement et encore moins au-delà et en deçà de la suggestion d’un je. C’est à dire d’une personne qui est en train de se construire ou de se représenter le monde (de se représenter la vie sans la saisir encore au-delà de ce qu’on dira d’elle ou plutôt de la manière où on l’aura perçu ; et ainsi de ce qu’elle pensera d’elle et qu’elle se convaincra d’être). Si l’école est pour donner des notes pour des notes, c’est bête et con. Une personne qui entre en cours doit en ressortir quelque chose … en revanche cette usine à gaz qui consiste à gaver une personne pendant plus de 10 ans sans qu’elle ait rien capté … c’est bête et con et ainsi à l’image de ce qui prétend éduquer ou apporter des outils dans la vie. Car dans cet esprit tout ce qui se passera c’est de se servir de personnes en vie ou en devenir pour avoir seulement le chèque en fin de mois et pourquoi pas bénéficier de l’image de marque dont bénéficiera la profession (pour laquelle on lui confiera d’ailleurs des vies qui fait d’avoir encore un crédit … et ainsi une reconnaissance du monde, « un peu » de cette manne).

31ème minute : Faux
Aller en bibliothèque ou en cours pour explorer une facette d’un sujet pris à cœur, est long et chiant. Internet à permis de raccourcir le temps pour aller à l’essentiel sans passer par l’aspect pratique (qui est long et chiant). Bien que d’un autre côté, cet aspect matériel (long et chiant) est aussi le temps de décantation pour apprécier les choses dans son ensemble et ainsi, avancer sur le chemin de la connaissance et du savoir (c’est à dire de la vertu et de la sagesse … et non de la possession ou de la vanité, sauf pour développer inconsciemment un sentiment de pouvoir sur la vie, forcément).

Adam Weishaupt- Illuminati – Illuminés de Bavière

 

Symbole du Bohemian club

 

Adam Weishaupt (1748-1830)

Fasciné par la figure du démon, avide de rejoindre une conspiration luciférienne qui flatte son complexe de supériorité intellectuelle, il vit dans une instabilité spirituelle dur à l’ardente soif de recherche héritée de ses ancêtres enseignants de yetsivahs, dont il abandonne la foi

Il fait partie de ce courant qui qualifie d’obscurantisme religieux les mystères de la foi, lui qui ne comprend que la voix de la raison illuminée par la démystification et débarrassée des contraintes sociales.

Se voulant dépourvu de préjugés religieux, il considère que le Lucifer est étymologiquement porteur de lumière, donc apte à protéger ses adeptes illumati.

Pour séduire ses adeptes, il conçoit un système initiatique comprenant une hiérarchie de grades. Chaque élévation de grade passe par un rejet de plus en plus radical des dogmes politiques, sociaux et religieux.

Voulant transformer la nature humaine par les instincts et non de manière ontologique, il ne recule pas devant les symboles inversés des sociétés traditionnelles, quitte à faire fi de la raison cartésienne à laquelle un Allemand des Lumières ne saurait se borner.

Par prudence tactique, il recrute lentement. Aussi, en 1780, l’Ordre ne compte-t-il que quelques dizaines de membres, mais le ralliement d’Adolf von Knigge (1752-1796) bouleverse les plans de Weishaupt.

Von Knigge, Hanovrien de confession luthérienne, sujet d’un roi anglican, disciple de Rousseau, lui ouvre des perspectives inattendues.

La haine planétaire d’Israël à un nouveau visage (par finkielkraut)

Le sionisme ou l’égocentrisme.

“Ceux qui ne veulent pas pactiser
avec l’anti-sémitisme,
doivent dire fièrement,
nous sommes tous des sionistes”
alain finkielkraut-

Les sionistes ont le droit de se prendre pour “dieu”, d’être imbus de leurs personnes et de ne pas être contrarié pour cela. Au contraire, “ils” s’attendent à être défendu, reconnu dans leur droit pour les aider ainsi … à posséder le monde, à nous posséder (à nous diriger). Pour que le monde soit ainsi divisé en deux. Avec d’un côté les « élus », et de l’autre les « gentils » non-juifs. Le sionisme ou l’art d’être honnête dans leur mensonge (de se mentir sans en avoir conscience ou alors d’en avoir parfaitement conscience et d’être ainsi, converti au mal). Le sionisme est-il l’art subtile d’être con ou le choix assumé de se convertir au mal ? (de se croire supérieur aux autres).
Le sionisme, c’est de l’égocentrisme (pour un sujet enfant, on appelle cela un caprice et à partir de l’âge adulte, on appelle cela se prendre pour « dieu » ou avoir un complexe de supériorité).

La bourse d’étude “Cecil Rodhes” (entre autres)

Des bourses d’étude voient le jour tels que celles accordées par la fondation “Cecil Rodhes” ;
des bourses mises en place par des mondialistes.
Des mondialiste cherchant à termes à pouvoir modéliser le monde. Un monde ayant pour centre d’intérêt ou vocation la préservation de l’identité juive.
(avec d’un côté les juifs, c’est à dire les “élus” et de l’autre, les “gentils”, les non-juifs).
Des think tank à l’échelle planétaire travaillant au mondialisme ; pour le « progrès » sociale ou la « paix » dans le monde (en façade).
Et en réalité chercher à posséder tout le monde. C’est à dire à entraîner, à enfermer tout le monde dans un jeu qui profiterait à l’idéologie des « lumières » ou à l’identité juive (une idéologie “sacré” ou “supérieur” aux autres à leur yeux).

Un objectif rendu aujourd’hui possible en se servant de fondations ou d’institutions, tels que l’otan, l’europe pour permettre leur entreprise et ainsi de « l’ordre » dans leurs affaires (car le monde leur appartient, telle est l’identité juive ou la raison d’être d’une énergie, une âme qui colle ou se prend pour un juif). Et arriver ainsi, à termes … à soumettre le monde à leurs 4 volontés (à s’offrir le monde).

Le sionisme ou le mondialiste est une idéologie qui voit la vie comme une entreprise, un produit ; un produit de consommation (c’est à dire soit comme une “victoire”, être au-dessus de la chaîne alimentaire soit comme un “échec”, être mangé).
Tout ceux qui ont adopté ces codes viennent en guerre ; et convaincu pour certains d’apporter réellement la “paix”, la “liberté” ou la “lumière” (la vérité absolue).

L’identité juive est en phase avec l’absolutisme des “lumières” du fait de partager la même inspiration. C’est à dire la même racine … le même mal, la même racine ou le même esprit d’entreprise. Une vision des choses qui est de tout ramener à eux afin de pouvoir posséder tout le monde ; et avoir ainsi raison à la fin de leur malversation. C’est à dire le sentiment d’être reconnu par tout le monde ou pour ce qu’ils se prennent. D’être des gens «élus », « à part » et pour cela pas le choix … il faut devenir le centre d’intérêt de tout le monde pour continuer à croire en eux (en leur parole ou culture maison … c’est à dire en leur « chance », leur vision des choses qui est de tout ramener à eux pour ne pas se sentir échouer dans ce qu’ils essaient de faire ; le mal dans l’idée d’un « gain »).