D’où provient la technologie ?

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Qu’elle est notre intérêt, au-delà de l’objet proposé ?

 

 

Il est supposé être pour notre salut ou notre bien.
La technologie, est-ce naturelle, le reflet de l’âme ?
C’est à dire de l’énergie en soi ou est-ce la volonté exprimée de l’énergie dans le fait d’être humain qui chercherait en fait à sauver sa peau (ou à gagner du temps c’est-à-dire à préserver sa vie mais sans le saisir au-delà de ce qu’elle se figure être le “mieux” pour elle ; ou de ce qu’elle pense réalité, accomplir, faire pour son “bien” … avenir proche)
Une énergie incarnée qui se figure alors que la vie serait mieux sans âme (ou risque de perdre selon elle, sa conception du « bien », sa vie).
Un reflet de l’âme dans l’ego qui se figure être la vie, et par extension être « mieux » pour elle, en étant préserver d’une fin de vie. En imaginant pouvoir sauver sa personne d’une fin. En allant dans ce qu’elle se figure être la vie, dans ce sens là … et ainsi pouvoir aller encore plus loin dans sa vie ou sa conception du « bien » (dans sa tête ; c’est-à-dire de ce qu’elle se figure être la vie ou son “bien”, c’est à dire “but” … du fait d’être déjà entrainé par ce temps là pour rester impressionné ou dans son rôle … mais sans le saisir au-delà de l’objet qui l’emploie déjà ou lui prend la « tête »).

Est-ce le reflet de l’âme et ainsi le sens même au fait d’être en vie
Ou un profit qui sert une tout autre entreprise. Un détournement de sens et ainsi un trans-humaniste, porteur d’un germe pour en réalité modifier le genre ou le fait d’être humain. Et ainsi améliorer en apparence, le devenir ou le sort de l’être humain en le coupant de lui-même (ou du fait même pour laquelle l’énergie se croit en vie, et qu’elle dit encore je).

La technologie
Qui donc à bien pu penser à cela
Dans l’idée d’être « mieux » dans la vie
C’est-à-dire à des microprocesseurs, à des composants
De là à générer un marché mondiale (entraîné tout le monde dans cette vague … avec une nouvelle version tous les 6 mois pour continuer à capter l’attention pour ne pas perdre un marché ou une chance de se faire de l’argent ; concrètement de convertir l’énergie en cash).
Et ainsi voir des énergies carnées inconscientes de leur sujet rester scotchées à des objets qui deviennent alors forcément cultes ou vitales à leur yeux. De là, à absorber la vie d’une personne et ainsi à s’oublier dans l’objet. Un objet qui ne la révèle pas mais l’emploi. L’emploi pour prendre son énergie et son temps pour rester en vie à condition de garder l’objet qui lui donne encore conscience d’exister sans l’être (au final ; car l’objet devra tout le temps évolué jusqu’à ce qu’il devienne parfait … et ce parfait est dans le fait d’être ôté d’une fin de vie … qui est le transhumanisme)

Du fait d’employer alors la vie ou l’énergie de tout le monde
Dans ce sens là
Pour générer un monde qui ne repose en fait sur rien
En tout cas pas sur leur âme
mais sur l’objet
c’est-à-dire que leur énergie
doit passer par l’objet
pour faire masse
ou être en marche
Des objets cultes tels que
La télévision, etc.

Et petit à petit
La mondialisation se fait
Parce que l’objet est devenu nécessaire, vitale aux gens pour se sentir encore en vie
Et ainsi obligé à travailler pour les entreprises qui fabriquent ces objets
Afin de pouvoir « gagner » leur vie
Et avoir ainsi de l’argent pour acheter ce qui est devenu nécessaire à leur vie
Pour se sentir « bien »
Et pouvoir peut-être rester encore en vie ; ou « dans le coup » dans leur tête. Du fait d’affecter ou de dépendre de ces objets au prix même de leur vie. Pour se sentir sinon sans rien ou pris au dépourvu. Pour suivre alors cette marche du temps éfreinée, et cela à leur corps et cœur défendant, pour ne pas se retrouver à la rue ou sans rien dans leur tête (mal). Car tel est le système qui emploie leur vie qu’elles vénèrent dans l’idée d’être pas si mal que cela (le propre d’être séduit). Une notion de « bien » ou de « soi » qui s’impose alors à leur esprit. Un « bien » ou une notion de « soi » (d’emploi du temps ou d’avenir) qui va alors dans ce sens, et qui devient le cours de leur vie ; normal de faire. Le temps d’une vie alors dépensés dans ce sens et cet esprit là … qui est une conversion à force du temps, pour ainsi donner d’elles ou de soi dans ce sens là)

Et il y est vrai,
l’énergie ne prend pas conscience de tout cela ou de la vie (au contraire elle se coupe de la vie, de l’essentiel et ainsi de son âme de son vivant). Elle se perd du fait d’être entraîné par la suggestion d’un « mieux », ou de pouvoir améliorer son ordinaire et peut être même pouvoir « trouver » la confiance qu’elle n’a pas dans le fait d’être en vie. Et que personne ne peut avoir du fait d’être né ; sauf pour revenir à l’essentiel ou alors en générant un monde sans fin pour se reposer ainsi sur les gens ou les énergies exploiter sans fin pour avoir dans leur tête, un monde meilleur (ou ôté d’une fin de vie). Pour tenir alors plus à ce monde. Et ainsi plus au mal qu’à la vérité ; le mal ou l’objet qui est devenu leur vie pour « facilité » leur quotidien et rester ainsi catalysé a ce qui est devenu culte ou vitale pour elle. Afin de pouvoir rester « en vie » ou continuer à se le suggérer (à condition qu’il y ait encore un monde et ainsi des énergies manifestées dans la densité ; c’est-à-dire généré dans l’idée d’être sans l’être au fond sans à leur corps et cœurs défendant). Pour continuer à avoir ainsi encore conscience d’elle… tout en se coupant de l’essentiel et ainsi d’elle-même. Et tout cela dans l’idée de pouvoir être « mieux » dans la vie (et ainsi des autres qui sont elles-mêmes prisonnières et dépendantes du monde pour conserver leur esprit). Pour être « mieux » dans la vie et ainsi que tout le monde (pour le renforcer alors de monde afin de pouvoir en être ôté ou être préserver d’une fin de vie selon elle … et non voir au-delà et en deçà de son je). Pour ne pas prendre alors conscience de son âme de vivant (du fait de dépendre totalement du monde pour se suggérer l’idée de s’en être sorti). Pour ne pas prendre conscience de ce qu’elle perd … puisqu’il est impossible d’avoir confiance dans la vie sans mourir soit de sa personne ou donner la mort pour se fixer et ainsi posséder les autres énergies pour continuer à en avoir l’impression (qui est une procession et une conversion vers et pour le mal ; l’idée d’être ôté ou préserver d’une fin de vie).
Elle perd donc conscience d’elle, de cela
Pour se dépenser à perte ou dans le vide qu’est devenue en réalité sa vie
Sans objet
Dans l’idée de remplir le vide
Et ainsi sa vie

Pour perdre conscience de cela
Et ainsi son énergie qui est alors sans fondement
Sans ces objets qui sont devenus culte ou essentiel à sa survie (et non vie)
Et ainsi au prix de sa vie
Du fait de reposer sa vie
Ou sa conscience de l’être en vie sur rien du tout
Mais sur le monde
Qui exploite les énergies manifestées dans la densité
Pour le produire
Afin de continuer à se sentir en vie
Sans le reconnaître en réalité
C’est-à-dire pour continuer à donner sa confiance
Ou a avoir confiance en l’objet pour diriger sa vie
Et non sur son âme… non de sa vie en soi
Car elle travaille en fait et cela sans le savoir à sa perte, à sa fin mais pas dans le sens qu’elle se le figure ; car c’est dans l’idée ou l’esprit d’être ou de pouvoir s’en sortir plutôt «bien » personnellement parlant ou de pouvoir s’en sortir « gagnante » ou « renforcé » selon elle … « guéri » du mal ou du fait de n’être que humain)

Pour se concentrer ainsi sur sa nouvelle « vie » (conscience de l’être et dépendre ainsi de l’objet pour rester concentré sur son sujet sans voir au-delà ; et rester ainsi contact avec leur suggestion que c’est bien d’eux que tout cela vient, et donc qu’elles agissent dans leur intérêt)
Un ordinaire ou une vie où l’objet deviendra culte
c’est-à-dire nécessaire à leur survie (du fait de se couper ou de s’amputer de leur âme)
pour rester « scotché » à cet objet condition à leur vie (qui ne dit pas son nom)
et ainsi devenir vitale ou culte pour elle
pour continuer ainsi à se sentir « apprécier », « bien » avec ce qui contrôle
et « permet » le monde … c’est-à-dire détourne la lumière pour générer la vie et ainsi la suggestion d’un culte. Et pour les énergies catalysées ou fédérées se sentir devenir « dans le coup, vent », « bien » ou en phase avec cette lecture du temps et ainsi de « soi » mais sans voir au-delà de leur intérêt personnel. Puisque toute cette entreprise ou influence dépend que l’énergie ait peur pour sa vie et ainsi qu’elle tienne par extension à sa personne ou à une personne. Pour qu’elle puisse ainsi faire le choix celui de sauver sa peau ou celle d’une autre pour rester « en vie » ou concentré sur leur sujet. Ce qui est le fait de se convertir au mal tout en étant persuadé au contre à « œuvrer » pour le « bien » … c’est-à-dire à être ôté d’une fin de vie qui devait être une petite mort et non tout en drame sans devenir pour autant insensible alors à la suggestion de l’être, vie ou âme en soi. Car il n’y a que le fait de mourir sans l’être qui permette de prendre conscience de cela et ainsi de faire la rencontre de leur vie (c’est-à-dire de prendre conscience de leur âme de leur vivant ; ou de l’être de l’être).
Pour être ainsi raccord avec sa nouvelle raison d’être, qui est source de fierté ; du fait d’avoir trouvé un objet culte. Elle ne croit même plus en elle mais en l’objet pour se suggérer l’idée d’être « bien » ; ou d’y être arrivée dans ce qu’elle se suggère être la vie …ou alors, elle se retrouvera selon elle, sans rien ou sans preuve de sa réussite personnelle. Afin de pouvoir continuer à se faire valoir et ainsi à pouvoir se figurer avoir réussi sa vie. Et ainsi à rester rassuré sur leur sort qui dépend de ce qui est devenu pour elle essentiel … et qui se sert d’elle pour rester « préservé » d’une fin et ainsi culte. Un culte qui retient les énergies dans la densité non pour prendre conscience de cela mais pour rester cultivé (en vie)

Au détriment du sens alors
Celui qu’elle perd
Dans l’idée d’améliorer leur ordinaire
Vie ou quotidien
Pour ne pas être sans objet ou but dans ce qu’elle se figure être la vie
Pour être aux ordres, ou amen à un système qui privilégie l’ego à la vie. A la conscience de l’être et ainsi à l’âme des gens en soi ; malgré ce qui est prétendu être fait ou être défendu. Pour continuer en réalité leur vie, c’est à dire à exploiter les gens dans un ordinaire contre nature. Dans l’idée d’améliorer leur vie, leur ordinaire. Une vie qui tend effectivement à cet esprit, celui de pouvoir réellement sortir de l’ordinaire. Et devenir réellement culte ou quelqu’un de là … à ne plus avoir conscience d’être en vie … et ainsi à se concentrer sur le sujet même au fait d’être terrestre. Pour être là alors selon elles, pour « améliorer » leur vie, pour chercher en réalité le mal ou à se faire reconnaître de là à être ôté d’une fin de vie. Dans l’idée de travailler pour un monde « meilleur », pour le « bien » et ainsi, « améliorer » la vie (une vie sans conséquences).

Pour donner ainsi leur vie
Du fait d’être employé dans ce sens par des entreprises qui fabriquent des objets cultes
Afin de pouvoir dépenser leur vie converti en cash.
Pour l’être elle-même dans leur tête culte ou arrivée à se payer le monde (dans l’idée d’être sorti de l’ordinaire). C’est-à-dire à faire leur vie du fait de pouvoir avoir tous les objet qui fédèrent l’énergie ou qui captivent inconsciemment les gens dans l’idée de pouvoir eux aussi culte (pour être ainsi ferrer ou la génération qui permettra de continuer à retenir les énergies dans la densité ; non pour leur révéler les choses mais afin de pouvoir avoir une vie d’enfer) . Et ainsi pouvoir elle aussi, profiter de l’aubaine, celle d’être en vie et non sans rien.
L’objet détourne l’énergie et le temps des gens. Et si une personne est prise par cette entreprise qui fabrique cet objet alors elle « gagne » sa vie. Pour se sentir « bien », appartenir à une entreprise culte ou qui a le vent en poupe. Et pour cause puisqu’un objet culte catalyse l’énergie et le temps des gens pour être alors fédéré ou très, très attiré. Car l’objet possède ou emploie déjà beaucoup de monde c’est-à-dire qu’il est déjà très attractif non pour révéler ces choses là, mais prendre la vie des gens tout en leur renvoyant l’idée qu’ils aiment vraiment leur vie (le temps qu’il n’y ait plus rien d’eux ; c’est comme des berlinguots).

Et ainsi aimer leur vie
Pour continuer à acheter des objets devenus cultes
Pour se faire voir, valoir
Se sentir en vie sans l’être
Du fait d’être en surface et très loin du fond des choses
Ou de leur âme en réalité
Et tout cela non pour se croire en vie mais réussir leur vie (être tout le temps, à la fête)
Et travailler encore plus alors, afin de pouvoir avoir la « chance » de pouvoir acheter ces mêmes objets
Qui leur renverront l’idée d’être elles-mêmes
Culte (super attractif ou des gens formidables)

Tout le temps et l’énergie alors perdu
Non pour travailler le sens de l’être
Ou pour prendre conscience de cela
Mais pour avoir une vie « meilleur »
Ou améliorer leur vie selon elles
(ne pas faire de mal mais leur vie ; selon elles)
Et avoir ainsi de quoi voir venir
Ou avoir une vie « meilleure »
Super, voir « idéal » ou du moins « confortable »
Pour être dans un monde où ces mêmes entreprises
Pillent les ressources tant humaines que terrestre
Dans l’idée d’être « bien »
et ainsi selon elle réussir sa vie ; ou à pouvoir impressionner encore plus de monde (c’est-à-dire en renforcer encore en les énergies incarnées la suggestion d’un côté d’être en vie et de l’autre d’être sans rien). Pour réussir encore plus leur vie (à condition de « trouver » un objet culte qui génère le monde dans l’idée d’avoir rater leur vie d’un côté ; et ainsi réussir à retenir l’énergie non pour prendre conscience de cela mais se faire vivre l’idée d’avoir elle réussit leur vie … ce qui profite qu’à une seule entreprise qui ne dira pas son nom avant le mot fin ; pour être soit ko, dévoilé soit au centre d’un monde généré du fait d’avoir réussi à posséder tout le monde ou à catalyser toutes les énergies encore manifestées dans la densité pour se le faire penser… c’est-à-dire avoir le change que cette entreprise ne saurait sinon avoir).
Et ainsi pouvoir encore plus fédérer la vie à leur cause …. C’est très basique ou bateau.
Pour dépendre alors à mort de l’objet
Celui qui fait envie de vivre à mort (d’être sans gravité dans la vie ; sans conscience de l’être sauf d’être personnellement « bien » et cela quel que soit le nombre de mort, de cadavres du moment de ne pas être personnellement touché. Tout en sachant que la mort des autres permet de mettre en contraste le fait d’être encore en vie ; raison alors de voir le bien dans la mal puisque cela leur rapporte ou paie dans leur tête (pour se convertir encore plus au mal ; et sans carnation leur « énergie » se catalyse alors naturellement au mal ; le mal étant devenu leur vie, naturel)
Pour déjà scotcher des énergies carnées à leur je (possible d’être ôté d’une fin de vie ; c’est de s’en sortir elle et non rester dans la misère qui provient du fait d’être en vie. C’est-à-dire de retenir les énergies dans la densité parce que certaines sont sous le charme ou dans la suggestion réellement d’avoir des pouvoir sur la vie ou d’être ôté elle d’une fin de vie ; supérieur à la vie et ainsi à elle-même).
Elles sont catalysées, fédérées, scotchées à l’idée d’avoir une vie sans mal
Ou de pouvoir en profiter de la vie à mort
Et cela sans conséquences
Qui est le propre de cultiver le mal
Et le nier ou ne pas le voir
Ne change pas la procession
Le pacte
Ou le fait

L’objet qui possède la vie
Monopolise le monde
Et ainsi réduit l’énergie à rien du tout

L’énergie d’une personne
Qui est alors réduite à l’état d’une pile
A une dépense d’énergie carnée
Qui est scotchée sur l’objet qui leur paraît « bien »
Ou plait tant
Objet devenu nécessaire à leur survie
Afin de se sentir agréablement « surpris » ou « bien » dans la vie
Et être en même temps incapable
De vivre sans tous ces objets qui les captivent tant
Et pas pour rien
Malgré l’idée de pouvoir le rester « bien »
Sans l’être pour autant
Sans posséder ce qui les retient
Et captive en réalité (et pas pour leur bien)

Un objet au final
qui se croira en vie
« bien »
du fait de fédérer la vie
autours de ce qui est nécessaire à sa survie
et qui perd alors consciences de son propre sujet
Et le monde va vers la technologie
et non vers le sens de l’être, et ainsi l’intérêt de la vie en soi
celui qui est dans le fait d’être e n c o r e humain (pour un temps)
Du fait de posséder ou « d’employer » alors les gens dans ce sens là
C’est-à-dire de déporter l’attention des gens sur l’ego
Ou la suggestion d’un pouvoir sur la vie
Et tout cela, sans voir au-delà de leur je
Ou du « bien » présenté, suggéré à leur esprit
(et qui les commande, fédère, séduit déjà)
Du fait de monopoliser le temps et l’énergie des gens
Et ainsi d’amener les gens peu à peu
A donner leur vie pour rien
Ou à l’objet, l’idée d’être en vie sans l’être pour autant (du fait de devenir objet eux-mêmes, dans l’idée de devenir culte, super « bien » dans la vie ; c’est-à-dire supérieur à elles-mêmes ou à ce qu’elles perdent dans l’idée d’améliorer leur ordinaire)
Afin d’avoir des « améliorations » dans la suggestion d’être selon elles leur vie. Qui n’est pas assez « bien » en l’état et pour cause du fait d’être mortel. Et non pour tendre vers l’objet celui qui permet d’ôté l’être de l’humain (ou de l’idée d’être mortel selon elle) mais pour revenir à l’essentiel. Avoir conscience d’un objet ou être sinon sans objet et ainsi sans rien faire. Qui est le doute ou la confiance impossible à avoir dans le fait d’être né. Et pour cause puisque c’est le sens même de la carnation, leur sujet … pour soit le nier et ainsi en jouer dans l’idée d’être « mieux » que le fait d’être en vie. Ou alors le reconnaître et revenir à l’essentiel d’une vie terrestre (pour prendre conscience de leur âme et cela de leur vivant ; ce qui n’est pas rien au regard d’un objet qui lui suggère pouvoir faire sa vie puis ensuite être préserver ou sauvé d’une fin de vie)
C’est-à-dire pour perdre et retrouver ce que l’objet supposera à l’énergie carnée
D’être « bien » selon elle pour ce qu’elle se donne à cet objet sans voir qu’elle donne sa vie.
Et devenir ainsi sa vie ou son avenir du fait d’être déjà scotché à l’idée d’avoir cet objet pour toujours (dans l’idée d’être préserver d’une fin de vie. Pour devenir ainsi « immortel », ou ôté d’une fin de vie. Ce qui est contre nature, c’est à dire un … contre et/ou un non… sens … soit encore une négation de cause et de fait à la vie encore manifesté dans l’idée d’être en vie. C’est-à-dire plongé dans l’obscurité certaine d’être « éclairé » pour être en réalité « employé »).

Une énergie conscience de son sujet du fait d’avoir trouvé un objet pour s’animer ou se lancer dans l’idée de l’être en vie (et non sans rien ni personne). Pour avoir déjà envie de faire sa vie ou de l’avoir pour soi, sa vie … afin de rester « scotché », « positif », ou bien » dans sa tête.
Sans l’être du fait de dépendre à mort de cet objet qui lui a plu. Qui l’a séduite pour avoir un objet certes dans ce qu’elle se suggère être la vie pour continuer à se fixer sur leur cas. C’est-à-dire à pouvoir se fixer dans la suggestion d’être selon elle la vie. Mais être en même temps mal en perdant l’objet condition à leur sujet afin de pouvoir rester « positif » ; ou encore s’accorder sur ce qu’elle ne saisisse pas au-delà du fait d’être, encore en vie pour le manifesté ou sans vie.

Pour voir un objet culte
Ou qui leur renvoie l’idée de pouvoir être « bien » dans la vie
Mais sans le voir au-delà de ce qu’elle projette déjà
C’est-à-dire sans posséder la vie
dans l’idée d’être « bien »
Ou « mieux » (pour chercher en fait à posséder l’énergie condition
Afin de pouvoir revenir à la vie ou se formaliser dans l’idée de l’être)
A condition d’avoir une prise
Ou de fédérer du monde
Afin d’amener la vie à elle
Et ainsi à condition de formaliser les choses qui auront du sens (le propre d’en avoir la capacité et ainsi le pouvoir c’est-à-dire une influence en dehors du fait d’être mortel ou d’une dépense d’énergie carnée)
Pour que le temps à venir vienne ainsi peu à peu à l’objet de leur sujet
Et par conséquent à leur vie
Et bien évidemment que l’objet devienne aimé ou culte
Pour l’animer ainsi au prix de leur vie (se plaire)
Et en réalité donner leur énergie
A l’objet au détriment de leur vie (de leur éveil de conscience)
Et cela malgré les apparences que c’est pour leur « bien »
Qu’elles agissent
Afin de pouvoir amener les choses
Et ainsi le temps des gens (c’est-à-dire le monde dans un sens pour se réaliser ou prendre conscience d’elle en soi… c’est-à-dire se manifester)
Dans ce sens là pris dans la densité

L’objet condition à leur sujet
Du fait de donner alors leur vie pour soit prendre conscience de leur âme et mourir sans l’être
Soit être séduite ; et ainsi faire confiance ou donner leur énergie en devenir, pour être ôté d’une fin de vie. C’est-à-dire se sentir être ôté d’un doute ou d’être « mieux » que les autres dans la vie (ce qu’elle se suggère être la vie). Ce qui est impossible du fait d’être né sauf pour être « amélioré » pour ôté l’être du l’humain (dans l’idée d’être préserver ou « sauvé » d’une fin de vie). Ou alors retrouver le sens perdu dans la fait d’être né et non être là pour être « amélioré» c’est-à-dire être aidé pour l’oublier, s’oublier et ainsi se couper d’elle-même ou de l’essentiel)

Un objet qui ferait alors suffisamment impression
Afin de pouvoir cristalliser leur énergie
Sur un objet qui deviendrait alors culte
C’est-à-dire suffisamment fédérateur
Pour catalyser l’énergie de tout le monde
Et voir ainsi les énergies déjà converti à cet objet
Avoir toute la vie devant elles
Du fait de paraître ou d’apparaître comme étant culte (sans l’être au fond)
Du fait de posséder les gens
Dans l’idée de leur donner une raison d’être
Pour en fait les vampiriser

Dans l’idée d’être « bien »
Ou d’être arrivé ainsi à leur fin
L’énergie cultive alors ou aspire au mal
Pour être en vie certes (ici et là ; scotché)
Mais être en même temps
Ou aussi vide de sens
En perdant l’objet condition à leur sujet
Pour être ainsi en dehors de tout fondement
Et ainsi d’elles-mêmes
En perdant l’objet qui les fascine tant

Pour s’éloigner ainsi de la raison même de la carnation
Car posséder le monde
Dans l’idée que c’est normal
Renforce la suggestion d’un monde
Et ainsi n’éclaire pas
Pour que ce qui les entraine
C’est-à-dire que leur objet
Devienne de là à être aimé par tout le monde
Et ainsi à ne pas avoir à saisir le sens même de l’être
Mais bien de l’exploiter dans l’idée d’améliorer leur vie
Ou de pouvoir sortir ainsi de l’ordinaire
Et non d’en saisir le sens ou l’esprit
Au-delà d’un « bien » ou d’une « perte » (personnel)
Puisque la finalité ou le sens
Et d’être ôté d’une fin
Un sens qui est devenu leur raison d’être
Une raison d’être qui n’est pas de mourir de leur suggestion
C’est-à-dire de perdre leur illusion mais bien de les réaliser
Et pour cela il faut entraîner du monde
dans ce qui leur semble être ordinaire de faire
pour rester en vie
mais sans le saisir au-delà de leur je
d’une « perte » ou d’un « gain » personnel

Et ainsi pouvoir prendre la vie des autres
Pour avoir conscience que c’est la leur
Du fait de les avoir scotchés
Pour continuer à se sentir cultivé
Et cela sans perdre leur vie
Au contraire chercher à le rester
A mort cultivé (qui sert les intérêts d’une entrepris qui ne dit pas son nom)
Du fait d’avoir alors trouvé
Un objet suffisamment « fédérateur »
Non pour faire la rencontre de leur vie
Mais rester prisonnier et dépendant de l’objet adoré

Et non pour mourir de leur personne
C’est-à-dire pour prendre conscience de tout cela
A condition de tenir alors, la charge
C’est-à-dire plus à la vie
Qu’à leur vie (suggestion de l’être en vie)

L’objet étant le moyen
Pour eux de captiver ou de fasciner
Et ainsi
De détourner le temps et l’énergie des gens
C’est-à-dire de posséder les gens
Pour que l’objet soit « en vie »
fédérateur
Et qu’il puisse avoir de l’influence (un pouvoir de manifestation)
Ce qu’il ne pourrait sinon avoir
Raison
C’est à dire la vie sans raison (absoudre)
Et ainsi sans objet pour se faire valoir
Pour avoir certes une raison d’être
Une accroche, afin d’être ici et maintenant mais sans avoir saisi l’essentiel, la vie en soi (compris). Et cela malgré la suggestion de l’être qui dépend en réalité de l’objet trouvé pour prendre le temps et l’énergie des gens pour se sentir l’être, sans l’être. Sauf dépendant de cet objet à mort pour rester cultivé et non à nouveau, sans raison d’être ou vie.

Des technologies
Où la légende vend l’idée
Que cette technologie est venu par hasard
Avec l’histoire
D’une personne
Qui a trouvé un truc « génial » dans son garage
Une personne qui a désormais une vie de rêve
(c’est-à-dire, plein d’argent de là à ne plus pouvoir le compter)

Comme si une personne en vie
Peut penser d’elle-même, à un microprocesseur
C’est-à-dire de penser qu’elle a besoin de cela
Pour vivre naturellement
Pour être

Il faut savoir que
Cela ne va pas dans le sens de l’être
De la vie en soi
Puisque cela prend toute son énergie
attention
Pour devenir assujeti alors à un objet
Qui ne lui fait pas prendre conscience de son âme (sujet au fait d’être né)
Mais qui l’emploi contre du cash ou la suggestion de pouvoir être préserver ou « sauvé » du fait d’être humain (mortel ou sans vie sans objet)

Un objet qui la déporte ou « emploi »
« offre » un avenir
Et qui ne lui permet pas de prendre conscience de cela
Mais de la posséder au contraire à mort
Qui est le fait de donner sa vie (sa confiance et au-delà du fait, son âme)
Ce qui est tout le contraire, de mourir de sa personne
C’est-à-dire de ne rien se figurer ou attendre de la vie.
Mais au contraire faire sa vie ou matérialiser des objets pour se sentir en vie et pouvoir le rester, certes
Mais sans en saisir l’esprit. Pour se sentir sans vie sans objet. Et non être en réalité … sans vie ou sans bien … au contraire puisque c’est le sens même de l’être qui est exploité à contre sens ou contre nature c’est à dire le sens même de la carnation (ou du sujet même au fait d’être terrestre comme tout à chacun dans le cadre d’un je).

Et ainsi « employer » le temps de gens
Pour rien
C’est-à-dire
Pour fabriquer des objets
Qui les coupent en réalité d’eux-mêmes
Et qui les exploitent à leur détriment
(c’est-à-dire à mort et cela pour rien)
Du fait d’être réduit à rien du tout (qui les exploite ou possède ; dépossède d’elles-mêmes)
ou à néant
En perdant l’objet pour laquelle
Elles se sont converties
Laisser séduire

L’énergie a cru alors bien faire
Ou avoir vu quelque chose de « bien » selon elle
Pour déporter ainsi encore plus son énergie sur l’ego
Un objet qui lui plait
Et ainsi qui la fédère
Non pour lui révéler les choses
Mais l’employer dans le sens que l’énergie la verrait « bien »
Non pour lui faire prendre conscience de son véritable sujet
Dans le fait d’être né
Mais d’être « bien » p e r s o n n e l l e m e n t
Du fait d’avoir détourné une énergie de son véritable sujet
Pour continuer ainsi à avoir le change qui lui est nécessaire pour rester en vie (c’est-à-dire pour séduire à mort dans l’idée de rester ainsi en vie, sans mort)
Un objet qui séduit au détriment du bien
(car plus l’objet fédère plus il est attirant et ainsi de suite)
Au détriment du sens ou de ce qui semble se faire (se passer)
Pour paraître « innocent » ou « sans danger »
Ou être « bien » pour les gens
Améliorer leur vie
Pour qu’ils aient ainsi une vie meilleure
Mais seulement dans l’idée ou leur tête ; au détriment de la vérité en fait. Car ce qui se passe n’est pas innocent ou alors cela va contre l’intérêt des gens en réalité… malgré la suggestion d’être « bien » ou « mieux ». Du fait d’être scotché ou de scotcher l’énergie d’une autre conscience que la leur pour avoir le change qu’il leur manque dans leur tête pour se sentir « combler » ou « accompli » personnellement. Et ainsi avoir converti ou le temps des gens, sur ce qui est devenu culte pour eux (du fait d’être affairé pour leur « bien »). Car une énergie qui dépend d’un je, à besoin de cultiver ou d’être cultivé pour ne pas se sentir abandonné, seul (ou sans rien ; c’est-à-dire être séduit ou pouvoir séduire). Pour rester fédéré ou fédérateur (en vie) à leur dépend, car l’objet qui devient culte ; à la suggestion de l’être (sans l’être sauf à leur dépends, ceux du temps et de l’énergie perdu pour être fédérateur ou fédéré). Leur vie ou leur conscience de l’être nourrit ou se nourrit d’elles et cela sans en avoir l’air. Pour garder ainsi le « charme » celui d’être en vie qui ne révèle pas les choses mais entretient encore l’idée de pouvoir être ôté d’une fin de vie et non se retrouver sans rien.

Du fait d’être en vie
Elles sont mal
Sauf que là dans l’idée de faire leur vie
Le « bien »
Ou tout ce qu’il faut, pour réussir dans la vie
En réalité elles sont sacrifiées ou elles sacrifient sur un autel qui ne dit pas son nom
C’est-à-dire qu’elles poussent les gens à se tuer à la tâche ou alors elles se tuent à la tâche pour rien
Ou pour une suggestion
Qui n’est pas dans le sens de l’être (leur intérêt)
La « vérité », celle qui est faite
Et qu’elle croient faire. Du fait de se dépenser dans le sens de l’objet manifesté dans la densité, du fait de l’avoir réalisé (afin de pouvoir en témoigner ou en prendre connaissance).

En fait acheter (c’est donner d’elles en soi) et se vendre (c’est faire la promotion pour rester « bien » ou vendeur)
Pour être dans ce sens là ou cet esprit. De ce qui est prétendu être fait dans les apparences, pour le « bien » des gens ; et en réalité convertir leur énergie (qui dépendra après l’idée d’avoir été en vie) de l’objet et ainsi au mal pour rester « bien » (« éclairé »). Ce qui est bien une conversion ou une procession (qui ne porte pas ou ne dit pas son nom)
Qui n’est pas le bien
Mais bien de perdre la vie des gens
dans l’idée de trouver
D’avoir la confiance ou l’assurance qu’il est impossible d’avoir dans le fait
D’être terrestre (ou carné)
Sauf pour prendre ou « gagner » leur vie
Afin de pouvoir échapper à l’idée d’une fin
Ou d’être sans fin (non en mourant de leur personne pour prendre conscience de cela ou de leur âme mais pour trouver un objet suffisamment culte pour rester scotché ou se faire valoir dans l’idée de pouvoir scotché la vie des gens pour faire la leur, impression ; être et rester « bien » sans l’être)

La vie sera …
soit un salut
Soit une mort
Soit une damnation
pas le choix
et quel que soit l’objet pris dans la densité
ou la marque d’attention portée
ou la marque épousée, prise à cœur (ou en affection)
dans l’idée d’être « mieux » que les autres
d’être « élu »

Une technologie
pour couper les gens d’eux-mêmes
ne mènera à rien
et ne servira à rien
sauf pour faire « marcher » une personne à mort
dans l’idée de pouvoir devenir plus importante que la vie
et ainsi d’elle-même
sans saisir alors vers quoi
elle s’emploie à faire
dans l’idée d’être « mieux » que la vie
ou « bien » dans la vie
(ce qu’elle se suggère être la vie)

Si une technologie
rend incapable
les gens à accepter l’idée d’une fin
le monde ira alors à sa perte
puisque le monde repose sur la vie
et non sur l’objet condition à son sujet
(emploi du temps carné)
tout en étant persuadé du contraire
ou d’œuvrer pour leur « bien »
dans leur intérêt
qui sera en réalité, leur fin
Et tout cela sans même le voir
du fait que la vie
sera alors prisonnière d’elle-même
et dépendante à mort de sa vérité
ou de sa lumière
celle qui captive le temps
pour formaliser un sens
une raison d’être
une empreinte terrestre (et ainsi limité forcément à cette empreinte
pour se connaître ; ce qui est plus que subjectif du fait de ne pas avoir dépassé
le cadre d’un je. C’est-à-dire la suggestion d’être « bien » ou « mort »)
afin de rester ainsi présente
attaché à leur personne
ou dans leur objet
à condition de continuer à séduire
(ou alors de devoir changer de raison
D’être afin de pouvoir continuer à apparaître certes
Mais que dans le cadre d’un je animé
Ou d’une conscience d’être en vie
Qui dépend d’avoir encore un corps humain
Afin de pouvoir encore se penser en vie ;
Se générer le début d’un je
Qui impliquera forcément une fin de vie
Qui est la petite mort pour soit le reconnaître
Et saisir leur âme de leur vivant
Pour ne plus avoir besoin de la carnation pour se générer.
Une génération ou suggestion qui nécessite tout de même
L’emploi d’un monde qui n’est pas rien
Mais du fait de retenir l’énergie dans la densité
Non pour leur faire prendre conscience de cela
Mais de rester convaincu de pouvoir faire leur vie.
Le propre de tenir plus à leur vie qu’à la vie
Pour se convertir alors au mal dans l’idée que c’est le bien
Ou le sens même au fait d’être terrestre.

Au détriment du sens alors
Et cela malgré le bien suggéré
à condition de rester suffisamment « fédérateur »
et ainsi sûr d’être dans leur sujet dans la vie
(ce qu’elle se suggère l’être)
du fait d’en dépendre à mort (là pour cela)
c’est-à-dire d’être dans le sens et le fait d’être né
pour ne pas risquer de s’éloigner d’elle (ou du leur sujet
dans ce qu’elle se suggère être alors pour elle, la vie)
dans l’idée de s’approcher de la « vérité »
celle qui possédera les gens
pour ne pas se retrouver sans rien, ni personne
ou preuve de leur existence (influence, ou pouvoir sur la vie) dans leur tête

Une vérité ou une confiance en soi (connaissance)
qui est impossible à avoir
du fait d’être né (puisqu’elle est la preuve
ou le fait d’être né)
Pour chercher à en profiter
Chercher à le nier
Ou alors à revenant à l’essentiel
Et pour cela il faut mourir sans l’être
et non en s’en éloigner dans l’idée d’être « bien »
et attendre forcément de se faire « reconnaître » pour cela.

Se faire suffisamment voir ou se faire valoir ; qui n’est pas mourir de leur personne
Mais attendre une chose qui ne peut venir que d’elle et qui tue sans l’être ; à condition de tenir la charge. Car il est question d’absolu, ou de temps en soi et cela sans avoir recours à l’objet et ainsi à la carnation. Qui nécessite le monde et ainsi de retenir les énergies dans leur conscience de l’être pour donner le change à ce qui ne reconnait pas la vie mais l’exploite dans l’idée de pouvoir être et rester ôté d’elle-même (à condition de mourir sans l’être ; ou de donner la mort par opposition dans l’idée de pouvoir être à contrario être ôté d’une fin de vie … ce qui est une procession mais dans le sens contraire ou inverse).

Etre en vie
C’est défendre l’idée
que la vie est « bien » en l’état
et donc qu’elle n’est pas mortel
le propre d’insister à voir le bien dans le mal
pour insister dans un sens
et perdre encore plus leur vie
(temps et énergie)
du fait de donner d’elles en soi
non pour reconnaitre cela
et revenir à l’essentiel
mais pour continuer à se défendre
de pouvoir être et rester bien
dans ce qui est mal et non le mal
sauf si l’énergie insiste à voir le bien dans le mal
C’est-à-dire à rester dans ce qui la amené à vivre
A l’énergie à se manifester
Dans l’idée de vivre
Alors les choses
(qui seront sa vie ; pour être dans l’objet condition à son sujet sans le voir au-delà et deçà de sa propre manifestation)
pour soit le reconnaître
soit le nier
Pour ne pas retrouver ainsi, ce qu’elle a perdu
lorsqu’elle s’est retrouvé face aux portes du temps
(déporté, oublié)

Elles se font marcher dans l’idée d’un « bien »
Et cela peut être réellement sans fin
Mais pas dans le sens qu’elles l’entendent (et qu’elles l’attendent, espèrent, souhaiteraient)
Pour ne pas reconnaître ainsi leur tort
Et revenir à l’essentiel d’une vie
Et ainsi saisir la gravité éludée dans le fait d’être né
Et ainsi la raison même de la carnation
Ou de la vie en soi
(qui n’est pas pour plaire personnellement ou déplaire
Mais retrouver la gravité éludée du fait d’avoir donné d’elle)
Donner soi pour rien et ainsi cru dans le mal et au mal
C’est à dire vu le bien dans le mal
Du fait d’être né. Et que cela ait été fait, sans l’avoir fait exprès … ne change rien au fait.

Etre né, là. Difficile de le nier sauf alors pour se renier pour perdre encore plus dans l’idée de ne pas l’avoir fait exprès. Et ainsi continuer à faire du mal, ou à mal faire les choses, dans l’idée de faire de son mieux. Pour rester en vie, ou le « bien » sans l’être. Puisque ce qu’elles recherchent dans l’idée de faire leur vie (sans mal, selon elles ou « innocemment ») et de se faire connaître (ce qui n’est pas le sens de l’être mais de ce pourrait devenir la vie sans fin ou sans âme pour les arrêter dans leur élan). Et cela malgré la suggestion qu’il y rien d’autre au-delà de leur je et ainsi du fait d’être terrestre (ou en vie).

Tout en sachant que les énergies qui viennent de paraître … en fait leurs manifestations, gesticulations égocentriques sont le fait de s’être retrouvé face aux portes du temps pour se sentir voir et ainsi avoir perdu quelque choses d’important dans le fait de naître. Et ainsi s’être senti obligé d’aller au fond des choses pour retrouver cette conscience perdue au fait d’être né (manifesté dans la densité). Et ainsi de devoir aller au-delà des apparences car pour elles, ce qu’elles vivaient, étaient tout sauf normal ou la vie (ou du moins pas que cela, et qu’il manquait quelque chose d’important, d’essentiel dans ce qu’on leur disait d’elle, prétendait être la vie, leur vie. Ou qu’on leur donnait à vivre, à affecter, à croire et ainsi à faire confiance ou à donner de leur énergie (sans autre raison que cela … de devoir donner raison, croire en l’état à des choses qui leur disaient être la vérité, qu’on leur suggérait ou alors imposé ….Du fait alors que l’objet qui s’imposait à elles, s’était oublié dans l’idée de trouver ce que tout le monde avait perdu à l’esprit. Pour alors prendre et non entendre, changé de forme et ainsi de but, c’est à dire de raison d’être et ainsi d’entreprise… d’emploi du temps).

“Le code secret de l’univers” de I. et G. Bogdanov

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« Le code secret de l’univers »
d’Igor et Grichka Bogdanov

C’est un livre qui essaie de démontrer que dans ce qui nous semble être vide de sens ou ce qui renvoie à l’énergie carnée, le sentiment qu’il n’y a rien du tout, il y a tout de même un sens au-delà des apparences. C’est à dire un ordre qui se rappelle à nous inconsciemment. Pour avoir ainsi soit le choix de le suivre ou alors, de le nier. Dans l’idée d’un “mieux” ou d’avoir des droits sur la vie. Pour continuer à rester personnellement rassuré tout en perdant en confiance ou âme sans posséder les gens dans l’idée d’un “gain”. Et ainsi de pouvoir rester en vie, sans fin ou sauvé de l’idée d’une fin dans notre tête. C’est à dire d’être meilleur que les autres du fait d’être rester en vie ; le propre d’être les plus égoïstes ou de tenir plus à notre vie qu’à la vie.

La vérité ne permet pas de sauver les apparences au détriment du sens,  de la vie, de la vérité elle-même, celle qui nous permet de se figurer, de se penser en vie … de jouer à l’idée d’être en vie (notre rôle ; d’être solidaire ou au contraire, opposé). Et ainsi de mentir, c’est à dire d’être en train de se mentir dans l’idée que les choses vont aller mieux en prenant ce sens.
L’énergie entretient la suggestion d’être la vie (d’une coupe) pour se détacher d’elle-même afin de sortir personnellement de l’ordinaire (se faire plaisir ; pour que la vie puisse devenir selon elle “meilleure” ou plus facile).
En se mentant Continuer la lecture de “Le code secret de l’univers” de I. et G. Bogdanov