Brexit : quand Kerry exhorte les Européens à ne pas «perdre la tête»

Le chef de la diplomatie américaine est parti à la rencontre de son homologue de l'Union européenne, Federica Mogherini
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il est vrai que vue de l’extérieur, en n’étant plus conditionné … c’est tout de même à “mourir de rire”, en prenant un peu de recul. C’est à dire conscience du cynisme ou à quelle point une personne peut se mentir ; trahir ou faillir tout en étant persuadé du contraire du fait d’entraîner du monde dans son sillage (…et ainsi se prendre aux sérieux tout se coupant du réel). Et prendre ses rêves pour des réalités … tout en sachant que cela ne serait plus un rêve mais une réalité, si le gens marchaient. Et être alors entraînés eux-mêmes, c’est à dire coupé de la réalité (… ne plus pouvoir faire la part des choses). Et ainsi …. ne plus pouvoir faire prendre conscience à la personne qu’elle se plante, qu’elle est dans l’erreur, pour la remettre à sa place (les deux pieds sur terre). Et qu’elle cesse ainsi de rêver sa vie, de rêver à une “réussite” personnelle et/ou professionnelle hors du commun (… pour sortir de l’ordinaire ; ce qui implique d’enfermer ou d’entraîner du monde dans son entreprise, dans son sillage pour se convaincre réellement d’une “réussite” sociale, d’être au-dessus de tout le monde, et ainsi d’être devenu une “icône”sans l’être … c’est le problème lorsqu’une personne commence à être cru, à captivé du monde et à grisé sans en avoir conscience et/ou le cacher).

La suggestion d’un pouvoir sur la vie épouse leur sentiment d’être “bien” c’est à dire d’être “reconnu” pour “être à la hauteur” de ce que le sentiment s’est “engagé” à faire … il arrive ainsi à se prouver qu’il existe ou qu’il compte (et c’est ce qui arrive lorsque le sentiment va “dehors” sans s’être découvert ou être sorti de son je). Il ne sera d’ailleurs pas critique à ce sujet ; il ne verra pas le mal à ce sujet mais au contraire un “devoir”, un “droit” et par opposition … réellement une “faillite” s’il n’arrive pas à convaincre pour ne pas “échouer”. C’est à dire perdre SA vie (sa crédibilité, son nom) c’est à mourir dans sa tête car la personne s’effondrerait mentalement (c’en serait fini de lui concrètement). Le sentiment malgré ses mots a fait les choses par intérêt et non pour ce qu’il prétendra pour continuer à ne pas “mourir” de sa personne (à ne pas “échouer” selon lui ou être “lâche”) … et en réalité à ne pas grandir ou sortir de son je (il est devenu son propre ennemi ; son énergie s’est ainsi retourner contre ça au lieu de le saisir ; d’avoir ce qu’il recherche au fond sans le réaliser lui-même du fait d’être encore enfermé dans sa tête ou ce qui est son “affaire”).

Découvrez les stars au naturel… sans maquillage !

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Au naturel … et si cela était faire preuve de courage, d’humanité pour être et rester dans ce que nous sommes et non plus de pouvoir sortir de l’ordinaire (se jouer, profiter du monde … dans l’idée d’un “gain” ou d’un pouvoir sur la vie).
Assumer son humanité, c’est déjà “un peu” assumer le fait d’être mortel et non penser déjà être que ordinaire … que mortel (et ainsi chercher inconsciemment à sortir de l’ordinaire, chercher à échapper à la suggestion d’une fin, après avoir réussi à prendre “un peu” du monde ; sans le voir et ainsi pouvoir le reconnaître … redevenir humain ou normal).

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La tendance est au naturel, et certaines stars comptent bien en profiter ! En effet, elles sont de plus en plus nombreuses à poster des photos sans maquillage…”

The american way of life

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l’idéologie et apologie américaine, “American way of life” (la recherche du bonheur ou d’un monde “idéal” c’est à dire ôté d’une fin de vie pour une énergie qui s’identifie, en tant que personne ou qui attache beaucoup d’importance à sa personne) et “American exceptionalism » (conviction d’un destin unique et à part qui est le propre de se distinguer personnellement ou de pouvoir ôté l’être de l’humain ; mais sans en saisir le sens et tout au contraire exploiter la vie dans l’idée de devenir culte, surhumain, “parfait” ou “extra”-ordinaire ; sorti de l’ordinaire en passant par le paraître).
Il est donc question d’arriver, à point de leur vie, entre choisir
entre l’au-delà (c’est à dire de revenir sur terre) ou la suggestion d’une postérité (le propre de miser sur le fait d’être cultivé dans le non être à condition qu’il reste des énergies encore manifestées dans la densité ; ce qui n’est pas le sens de l’être mais sa négation).

Revenir à l’essentiel

Revenir à la nature, aux fondamentaux, c’est à dire à l’essentiel. Pour ne plus perdre au change. C’est à dire, prêter son attention ou donner son temps et ainsi son énergie (c’est à dire sa vie) à l’industrie chimique, pétrolier ou pharmaceutique (… à l’industrie ou à l’économie de marché, en général)
Revenir aux fondamentaux sans être pour autant mal … c’est à dire se faire croire, vivre de retourner à l’âge de pierre, ou se retrouver sans rien (vide de sens ou être pris au dépourvu …car au contraire la vie retrouverait son équilibre et reviendrait à la normal).

Du fait d’en avoir appris beaucoup sur le potentiel de l’ego et ainsi sur la suggestion de pouvoir être ôté du fait d’être mortel ou d’une fin personnelle de ce qui n’existe en fait que dans la tête d’une personne (dans l’idée d’en être quitte avec la vie ou les autres ; d’être “mieux” ou de s’en tirer “mieux” que les autres).

Un “mieux”, qui peut tout de même entrainer le monde à sa perte dans l’idée de faire la différence ou de “gagner” sa vie. C’est à dire de pouvoir prendre de l’importance personnellement au détriment du sens alors ou de l’intérêt général (et tout cela seulement pour se faire valoir ou se sentir pouvoir être réellement ôté d’une fin de vie ; être “élu” ou d’avoir plus de valeur que les autres). Pour en fait agir dans un intérêt ou pour un ordre (un état de fait) qui serait en réalité contre nature. Tout en étant subjugué par l’idée d’agir tout au contraire pour le “bien” celui de leur intérêt personnel en fait (l’intérêt pour leur personne, ou de l’entreprise qui les emploie dans ce sens ou cet esprit là). Persuader en plus de faire ce qu’il faut pour le “bien” de tout le monde. Le propre alors de prendre de l’importance au détriment du sens. Pour rester persuader que leur entreprise est “juste” ou qu’elle a de l’avenir (du potentiel).  Un profit qui suggère pouvoir se sauver du fin de vie ou du commun du mortel. Pour se préserver d’une mort dans leur tête (nier la réalité, avoir peur de la vérité). Pour vouer ainsi leur vie à un culte ; celui de l’ego puis du mal qui génère la suggestion d’un “succès” ou d’un “mieux”. Et faire alors le mal nécessaire, ce qu’il faut pour rester “bien” dans leur tête. Le propre et le fait de cultiver ou de se convertir inconsciemment au mal dans l’idée réellement d’être sauver de ce qui ne pouvait venir que d’eux. C’est à dire d’une reconnaissance qui ne pouvait venir que d’eux à condition d’être honnête, reconnaissant et ainsi de mourir de leur personne (rêve de gloire et d’argent). Dans le cas contraire, la personne cherchera les histoires, à se faire connaître puis à sauver la face. C’est à dire à posséder et/ou à tuer tout ceux qui s’en prendrait à leur image ou à leur entreprise (chance de succès personnelle). Et ainsi tout ceux, qui irait contre leur voix (le droit d’être ôté de ce qui est commun à tous et qui ne tue pas sauf dans leur tête). Qui ne tue pas, à condition de rester juste, honnête et non commencer à aller dans le sens et l’esprit d’être trop “bien” ou injustement “traité”.
Mourir de sa personne cela parait simple ou accessoire du fait que la priorité aujourd’hui est axé sur le fait de devoir devenir une personne importante et ainsi influente, non pour faire valoir la vie mais leur égo ; prestige personnel (ce qui est l’opposé au sens et au fait même d’être en vie). Leur marque de voiture ne les aidera pas, ne les soutiendra pas le jour où il faudra partir. Car ce sera alors pour eux le fait de mourir (et cela même ou surtout s’ils avaient en eux, l’assurance ou la suggestion d’être le centre du monde). Ils se sont crus essentiel aux autres et ainsi à la vie. Une importance qu’ils n’ont plus en perdant la vie du fait de ne plus rien pouvoir soutenir, retenir. C’est à dire exercer un chantage à coup de loi, pour déjà commencer à s’y croire et sentir alors un pouvoir qui provenait juste du fait de perdre en âme. Ce qui faisait en fait appel d’air de là à pouvoir posséder réellement les gens dans l’idée d’être “bien” ou de leur être “supérieur”. Un “bien” ou un sentiment qui ne “marche” qu’à la condition de garder leur place … car au delà il n’y a plus rien pour eux. La vie ne se commande pas, elle se respecte  … pour être ainsi dans le sens et l’esprit même de la vie. Pour ne plus être attaché à leur vie avec le temps, ou sauvé de ce qu’il fallait en fait reconnaître, voir ou réfléchir à temps (le temps d’une vie).

La marque de la voiture ou le fait d’avoir une voiture ne sauve pas la vie. Elle permet seulement de se faire valoir, c’est à dire de se reposer sur le monde tout en se suggérant avoir réussi dans ce qui n’est pas pour se faire valoir, mais un travail sur soi car la vie est mortel malgré la suggestion qu’elle est sans fin ou sans conséquences en s’exprimant à travers l’ego (en croyant réellement que c’est le sens de la vie ou normal de procéder ainsi). Dès qu’une énergie se formalise de là à se prendre pour une personne, après s’est plié. C’est à dire qu’elle fera tout pour se faire valoir, de s’en sortir dans la vie (de ce qui n’existe que dans sa têt) afin d’être ôté ou préserver d’une fin (avoir la vie sauve). Le propre d’essayer d’être meilleur que les autres dans l’idée de s’en sortir réellement … dans ce qu’il fallait tout au contraire reconnaître à temps … le temps d’une vie).

David – V i E L

Payer ses factures, est-ce la preuve d’être quelqu’un de “responsable” ? Et émettre des factures donne t-il tous les droits ?

  picot egale

Payer ses factures, est-ce la preuve d’être quelqu’un d’honnête … au fond ? C’est à dire le fait de prouver d’être quelqu’un de “bien”, de “responsable” ou de “méritant” (quelqu’un de profondément « juste » en soi) ? … Et ainsi est-ce sur quoi … une personne peut se reposer pour avoir la garantie d’être au fond quelqu’un de “bien”, de “juste” … de là, à se dire qu’elle est “sociable” voire “solidaire” avec la vie ou ce qui lui suggèrera être le bien en général ou être une question de bon sens (et ainsi lui faire croire qu’elle tient à l’ordre des choses, à défendre, à tenir à elle en “soi”, à la vie ou au “bien” en général). Ou est-ce la peur d’être mal vu qui motiverait au fond une personne à payer ces factures. Dans l’idée d’être ainsi sans problème personnel (ou risquer sa peau, c’est à dire sa réputation ou son image de marque). Pour tenir non à une conviction ou à ce qui est juste de défendre mais à ce qui lui permet de rester “bien” ou “tranquille” dans sa tête (dans l’idée d’être “bien” ou de respecter ainsi l’ordre inculqué). Ce qui n’est pas alors le fait d’être “responsable” mais inquiète sinon pour sa vie ou sa personne (son image de marque). Ce qui n’est pas “courageux” mais la peur d’être sinon personnellement mal-vu ou de pouvoir craindre alors réellement pour sa vie (du fait d’être contre ce qu’on lui a inculqué d’être dans l’ordre des choses ou normal de faire sans se poser de questions ou remettre l’ordre des choses en question). Du fait d’être sinon mal partie dans la vie (dans l’idée) et être ainsi personnellement mal ou sans droits ; c’est à dire sans valeur, estime, confiance en elle, ou conscience de pouvoir durer en prenant sa vie dans ce sens là (du fait de risquer d’être sinon incarcéré ou privée de ses “biens”, … de ses “droits” civiques, c’est à dire de toutes considérations ou reconnaissances sociales). Tout en sachant qu’une personne s’estimera toujours “bien” ou “en vie” à condition de pouvoir rester consommateur, et donc de pouvoir payer ses factures (pour faire alors de l’argent la condition à sa vie ou du moins afin de pouvoir l’apprécier tel quel). Et ainsi pour rester en position de “force” dans sa tête. Une “justice” ou un ordre sociale qui ne reconnait pas l’ordre des choses ou l’ordre en soi (ou ce qui serait juste de reconnaître dans leur intérêt, celui de leur âme) mais l’argent. Et qui impose en réalité, un état de fait à tous. Celui d’imposer un “devoir”  ou la suggestion d’un ordre, qui entraîne l’énergie malgré elle dans l’idée d’avoir plus de droits que les autres, en suivant la piste de l’argent que celle de la vie. Pour avoir ainsi plus d’argent dans la vie et ainsi plus de droits que les autres dans leur tête. Dans l’idée que c’est normal, bien ou le sens même de la vie. C’est à dire que l’argent permet de suggérer à une personne, d’être plus honnête ou méritante que les autres, en étant non plus juste en soi mais en ayant simplement de quoi payer ses factures. Pour ainsi pouvoir profiter de la vie et continuer à “vivre” normalement. C’est à dire à profiter d’un système qui cultive l’argent et qui permet de profiter de la vie à mort. Du fait de pouvoir “grâce” à l’argent apparaître comme étant « juste » sans  l’être pour autant (au fond, juste sauf à travers la suggestion que permet l’argent ou le poison de la planche à billet américaine). Pour ainsi imposé cet état de fait à tout le monde et à force de loi dans l’idée que c’est “juste” ou normal afin de rester “bien” ou “en sécurité” dans leur tête. Afin d’apparaître aux yeux des autres comme étant “bien” ou “fondé” sans l’être pour autant (au fond). Et le système perdure du fait de pouvoir être mal en s’opposant personnellement à cet ordre (au cœur même du système qui emploie tout le monde dans un sens qui ne reconnaît pas leur vie mais le droit de faire appel à leur ego, afin de pouvoir devenir elles aussi égoïstes et ainsi contre le sens même au fait d’être en vie).

Une vie, une vérité, un système, des choses qui sont devenues communs ou normal de faire et cela pour tout le monde (et ainsi s’obliger à suivre ce qui est communément accepté). Pour voir ainsi le mal si une personne ne suit pas l’ordre des choses ou ce qui lui a été inculquées. Pour lui faire ainsi respecter l’ordre des choses ou le fait de faire sa vie … dans l’idée que c’est la vie ou normal d’aller dans ce sens là. Pour être ainsi « juste » ou “suivre” bêtement ce qui a été épousé par tout le monde (pour continuer ainsi à rester dans les limites du possible ou dans le droit qui leur a été inculqué. Pour être ainsi selon eux, dans le sens même de la vie dans leur tête). Pour être et rester ainsi “fier” d’eux. C’est à dire “bien” ou “fondé” selon eux. C’est à dire “modèle”, “exemplaire” ou conforme à la loi … ou à ce qui fait en réalité sa loi (pour continuer ainsi se faire acheter, à se vendre ou à se faire valoir dans ce sens et cet esprit là ; dans l’idée que c’est normal ou “juste” d’agir comme cela … “grâce” à la loi du marché et ainsi “grâce” ce que cela représente en réalité… car au delà il y  a le poison de la planche à billet américaine). Pour voir une personne essayer de faire de l’argent de respecter l’ordre des choses ; qui leur ont été en inculqué. Pour être alors capable de trouver normal ce que le système s’emploie à faire … des exemples pour continuer à convertir l’énergie carnée dans l’idée d’être “bien”, en “gagnant” de l’argent et de pouvoir rester alors “bien” ou “en vie”. C’est à dire en jouant le jeu ou en continuant à payer ses factures. Dans l’idée que l’argent puisse sauvé leur peau (ou de rester en vie ce qui n’est pas le sens de l’être sauf par vanité). Le propre d’être protéger de la suggestion d’être sans rien (de plus rien effectivement pour une société qui a mis l’argent au centre de ses priorités). Et ainsi privilégier forcément la notion d’une propriété privée … et ainsi penser … que l’argent peut sauver la vie. C’est à dire qu’il peut être plus fort que la vie ou supérieur à la vie … le bien en soi. Afin de pouvoir rester personnellement “bien”, égoïste ou supérieur à la vie dans l’idée d’être “juste”, d’être quelqu’un de “bien” du fait d’avoir de l’argent. Et ainsi trouver normal que les choses ailles dans ce sens là, du fait que c’est devenu leur intérêt (centre d’intérêt). Pour que les plus égoïstes puissent ainsi se suggérer pouvoir s’en sortir dans la vie. Et voir alors une dépense d’énergie punir une personne qui est en réalité dans son droit … dans l’idée de lui apprendre la vie ou de lui inculquer ce qui est normal de faire selon eux de faire pour rester aux ordres (“normal” de faire ainsi défendre l’idée que c’est le “bien” ou le sens même de la vie en soi. En faisant ou en pensant au mal dans l’idée de pouvoir réussir à rester convaincu par leur entreprise). C’est à dire à faire ce qu’il faut ou ce qui est apparemment “juste” de faire selon eux, afin de pouvoir avoir une vie qui permettra de toujours payer ses factures et l’idéal d’être en position de “force”, celle de pouvoir émettre des factures ; c’est à dire de mettre la main sur des ressources qui sont nécessaires pour rester en vie (pour rester “bien”, apparaître “juste” ou conforme à ce qui fait en réalité leur loi dans l’idée d’être “dieu”). Un société en mettant l’argent au centre de ses priorité, qui permet d’être et de pouvoir rester égoïste et cela sans risque de s’inquiéter pour leur vie du fait que la loi est corrompu ou avec eux (c’est à dire qu’elle est elle-même convaincu que l’argent est nécessaire à la vie). Du fait d’être alors entrer dans la vie, en ayant épousé ce sens. Une sens qui est aujourd’hui la vie ou devenu normal de faire … non parce que c’est juste mais parce que cela permet de faire de l’argent. Et ainsi de se posséder dans l’idée que la vie peut être super bien pour les uns et super mal pour les autres afin de pouvoir rester ainsi super bien. Afin de pouvoir repousser la vie. Et ainsi faire sorte que l’ego (ou que l’énergie se déporte encore plus vers l’ego et ainsi la suggestion d’avoir des droits sur la vie). Pour que l’énergie ne l’ego ou une personne égoïste puisse s’opposer à la vie, à l’ordre des choses ou à ce qui est naturel de faire, de dire et de penser pour rester dans ses droits (ceux qui défend l’intérêt ou reconnaisse la loi du marche contre celle de la vérité ou de la vie). Et ainsi de faire selon eux, ce qu’il faut pour rester “bien” dans la vie ou que les choses puissent encore continuer à “bien” marcher pour eux. Pour que le monde puisse continuer à tourner encore “rond” selon eux … Pour maintenir ainsi les gens coupés d’eux-mêmes (dans une vie sans fondement). Afin de continuer à les faire marcher ou à avoir un pouvoir de suggestion que leur permet d’avoir encore plus d’argent ou de pouvoir dans l’idée de pouvoir encore plus s’en sortir dans la vie. Et ainsi renforcer à mort, les lois qui reconnaissent et défendent la notion de propriété privée (des droits contre ceux qui reconnaissent et défendent la vie). Afin de pouvoir profiter de la vie ou des gens dans l’idée de pouvoir s’en sortir eux personnellement ou de pouvoir devenir égoïste sans le paraitre. Dans l’idée d’être dans leur droit. Le propre d’être égoïste dans l’idée que c’est le sens même de la vie du fait d’avoir été converti à cet esprit, habitué à cette idée et cela sans même l’avoir vu venir. Pour rester ainsi “fier” d’eux en possédant la vie des gens et cela sans risquer leur peau (le propre d’être ôté d’une fin selon eux, ou du risque de perdre leur vie. Afin de rester dans leur droit, celui d’exploiter à mort la vie des gens (qui est la traite des autres humains) dans l’idée que c’est “juste” afin de pouvoir “bien” ou  à leur place fin et cela sans fin. Sauf que la fin qu’ils ne réalisent pas pour garder une bonne impression d’eux-mêmes … pousse “un peu” loin le bouchon ; pour la risquer alors leur vie pour le coup, du fait d’être totalement inconscient des limites dans l’idée d’être pourtant dans leur droit (le propre d’être inconscient et cela sans même réaliser ce qui est à venir pour eux dans l’idée d’être “juste”, sans fin ou sans risque de connaître une fin de règne).

Cet ordre existe et est rendu possible parce qu’il répond à un souhait inconscient.
Inconscient certes, mais qui est un souhait tout de même. Celui de pouvoir avoir la vie sauve ou de “gagner” de l’argent et ainsi leur vie ; ou de quoi vivre (c’est à dire de pouvoir profiter de la vie sans qu’il y ait de conséquences pour cela ; de là à oublier la notion d’une fin qui est le sens même d’une vie terrestre). Et ainsi de pouvoir profiter de la vie telle qu’elle (c’est à dire sans rien changer) et ainsi sans conscience qu’il puisse y avoir une conséquence (ou une fin). Afin de pouvoir rester « bien » personnellement ou dans le sens de ce qui dicte aujourd’hui leur vie ou l’esprit de la vie. C’est à dire le sentiment que c’est la vie ou le sens même de la vie. Pour être et/ou rester ainsi égoïste ou sûr de rester personnellement “bien” (c’est à dire selon elle “bien” ou ôté d’une fin de vie).
Avec la “liberté”, le “droit”ou la possibilité d’avoir un monde à leur image, c’est à dire sans fin (c’est à dire “idéal” selon eux). Un monde où ils en seraient le centre ou à l’initiative afin de pouvoir se sentir ou rester “formidable” (ou centrale dans leur tête ; “sauvé” de l’idée d’une fin de vie). Un monde qui leur renverrait l’idée ainsi, de pouvoir rester vraiment “bien” ou ôté d’une fin de vie. Une vie où il serait possible ne pas en voir le bout pour continuer ainsi à avoir le sentiment d’avoir tous les droits sur la vie. C’est à dire de pouvoir en profiter à mort de la vie et cela sans risquer leur peau … c’est à dire qu’il serait juste de reconnaître mais d’être trop loin pour recevoir la “baffe”.
Une monde que pour les « meilleurs », ou ce que la loi reconnaîtra comme étant « l’élite ».

Pour avoir ainsi la loi pour eux, ou un pouvoir sur la vie. Pour avoir la vie sauve quoi qu’ils fassent (pour avoir le sentiment d’être ainsi sans limites personnellement ; d’avoir tous les droits … d’être au top).
Une “réalité” ou un état de fait pour ôter le droit de vivre pour les uns et ainsi de pouvoir profiter de la vie à mort, pour les autres.
Et ainsi de pouvoir tout donner, à ce qui sera défini comme étant “l’élite” ou vu comme étant “exemplaire” ; et ainsi le sentiment d’être au-dessus des lois du commun des mortes. Pour générer ainsi un monde afin de se sentir “tout puissant” ou ce qui est fait, en fait … pour en prendre le droit, le “pouvoir” et ainsi pouvoir en avoir l’impression. Pour rester en vie ou ôté d’une fin de vie dans leur tête et cela quoi qu’ils fassent. C’est à dire d’avoir la plus haute distinction selon eux, la “meilleure” place, le propre d’être selon eux dans leur droit. Du fait d’avoir alors posséder tout le monde ou les gens dans leur tête pour prendre cette place qui est anormal (du fait que personne est prioritaire ou supérieur à la vie sauf pour être supérieur à elle-même ce qui est insensé). C’est à dire pour ferrer alors la vie dans un ordinaire anormal de faire vivre et tout cela pour se suggérer l’idée d’un pouvoir personnel sur la vie. Du fait d’être rester attaché à leur personne et ainsi de devoir être toujours “mieux” placé que les autres pour rester “bien” dans leur tête (c’est à dire en tête dans leur tête et non sans pouvoir ou “autorité”). Pour eux ils font ce qu’il faut pour rester “bien” dans la vie. Une vie qui reconnaît la primauté de l’argent sur la vie.

Pour imposer ainsi cette logique, ce format social ou ces conditions de vie. Où la question existentielle (pour ce qui se croira être supérieur à la vie et à ce qui est exploité dans ce sens là) sera … s’il faut égorger les gens à vif pour leur faire entendre raison ou les tuer sans souffrance pour continuer à maintenir quand même l’ordre mais en ayant tout de même un peu de cœur. Pour garder ainsi bonne conscience ou un minimum d’humanité tout en se détestant ; car pour eux cette attention leur perdra.

On peut s’en prendre aux manifestations dans l’idée de faire justice mais l’ordre est en soi perdu. C’est à dire que la raison d’être du monde est perdu. Et cela provient en fait de nous tous (inconsciemment dans l’idée d’un « bien » ou de pouvoir être “mieux” personnellement dans la vie ; pour fuir ce que l’énergie carnée ne saisit pas au delà d’un “gain” ou d’une “perte” personnelle).
Et qui provient au fond de l’intention recherchée, dans le cadre d’un je (sentiment d’être une personne et non personne mais sans le saisir au delà d’un je). Qui est de pouvoir profiter de la vie à mort (ou des autres) et cela sans conséquences (pour “soi” ; le propre de devenir totalement égoïste ou imbus de leur personne sans voir le problème à cela). Et c’est ce qui est fait ou recherché au fond par une personne qui se dépense dans le cadre d’un je et qui se croit en vie. Dans l’idée de pouvoir faire sa vie et de pouvoir ensuite s’en sortir personnellement dans ce qu’elle se figure mais sans en saisir l’esprit du fait de le vivre dans l’idée que c’est un paradis c’est à dire sans danger pour sa personne ou la suggestion d’être pour elle la vie, “idéal” en l’état ou sans fin (dans ce qu’il fallait en fait reconnaître ou travailler et non faire en l’état). Un paradis sur terre qui deviendra assassin afin de garder son éclat (à rester “enchanté”).

La vie en l’état ne plait plus à une énergie carnée qui est habituée à une vie sans mal ou égoïste. Et qui est donc incapable de comprendre la vie ou le sens même de la vie. Sauf pour voir le mal ou le prendre mal. Et être ainsi contre le fait de n’être qu’en vie (et non préserver d’une fin de de vie). Et préférer alors être égoïste ou ôté d’une fin de vie selon elle plutôt que d’avoir à tout perdre. Du fait d’être selon elle, sans rien sans argent (c’est à dire de devenir personne ou une personne sans importance). Du fait de ne plus pouvoir se satisfaire du fait d’être en vie. Le propre d’être égoïste ou ôté selon elle d’une fin de vie à condition d’entraîner tout le monde à se sacrifier ou à se saigner sur l’autel de leur vanité afin de pouvoir continuer à rester sans risque de connaître de fin dans leur tête. Puis d’être sauvé d’une mort, d’une fin (le propre de vendre son âme dans l’idée d’un “gain” ; c’est à dire d’être sauvé de la vie). Ces personnes cherchent donc dans leur tête à avoir une meilleure place dans la vie. Le propre de générer un monde ou posséder tout le monde afin d’être au centre de ce qu’il fallait en fait reconnaître. Pour être ainsi “sauvé” selon elles ou au centre de ce qu’elles se suggèrent être la vie ou être le monde afin de pouvoir rester “en vie”. Ce qui est au fond qu’une suggestion. Mais qui aura leur peau ou alors … qui sera la fin du monde tel que nous le connaissons pour leur permettre ainsi de jouer à leur vie sans risque de connaître de fin. Afin de pouvoir continuer à se faire avancer dans leur tête dans l’idée de garder le pouvoir ou à la tête du monde qu’elles se figurent pouvoir être sans fin (pour rester ainsi en vie ; “l’élite” ou “élu” dans leur tête). Dans l’idée d’un “gain” ou de pouvoir être ainsi ôté d’une fin de vie … ou avoir la meilleur des places (dans leur tête).

Et du fait d’avoir une société qui reconnait le droit, celui de la loi des marchés, la  notion de propriété privée et ainsi de pouvoir avoir des privilèges sur la vie, alors le système ne connaîtra pas de fin au détriment de la vie ou de ce qu’il serait sensé de voir se passait (un arrêt total et complet de ce qui est infondé en l’état). Un système qui privilégie l’ego à la vie (ou à l’essence de l’être). C’est à dire qui cultive ce qui  déporte et concentre l’énergie ou la conscience de l’être (c’est à dire l’âme) vers l’ego. C’est à dire là, ou elle ne pourra pas partir car sinon elle meurt en réalité. Pour chercher à rester quelqu’un dans l’idée de ne pas mourir ou risque de devenir personne. Une personne sans rien, en perdant ses titres (pouvoir personnel sur la vie que permet la loi des marché ou l’argent ; c’est à dire le poison de la planche à billet américaine).

Elles ne peuvent pas reconnaître ce qu’il serait fondé et juste de reconnaître sans risque de perdant ainsi leur droit sur la vie ; ou se sentir mourir de leur personne (mais sans en saisir l’être ou le fondement, c’est à dire leur âme du fait d’avoir vécu pour devenir quelqu’un au détriment du sens même au fait d’être terrestre). Du fait d’avoir agit que par intérêt ; c’est à dire fait les choses afin de pouvoir rester en vie ou “bien” dans leur tête. C’est à dire reconnu et ainsi présente dans l’idée ou dans l’esprit que le mal paie ; en faisant le mal ou en possédant tout le monde dans l’idée de pouvoir “gagner” leur vie ; se prétendre supérieur aux autres ou pouvoir prendre ainsi de l’importance (reprendre des “forces” ; qui est le fait d’évider, de prendre la vie en les gens, leur force de vie contre l’idée d’un “bien”. Un “bien” qui n’est rien d’autre que ce qu’elles perdent dans l’idée de “progresser” dans la vie et ainsi ce qu’elle perdent tout en étant persuader au contraire de pouvoir marcher à mort et non se retrouver elle sans rien du jour au lendemain).

Pour être déjà alors, dans des projets d’avenir, de vie … c’est à dire d’être en train de chercher le moyen, afin de pouvoir le rester tout le temps « bien » dans leur tête. Et pour cela il leur faut alors cultiver le mal à mort (ou trouver un truc afin de pouvoir se vendre ou se faire valoir personnellement dans l’idée que c’est le sens même de la vie). Pour continuer à pouvoir profiter de la vie à mort (ou contre la vie en soi), dans l’idée d’un « gain » ou que c’est “juste”. Et cela, sans même le voir du fait d’être déjà subjuguer par l’idée d’un pouvoir personnel sur la vie. Dans l’idée de pouvoir l’être sans fin, ôté d’une fin et ainsi sans mort (c’est à dire d’être assez impressionnant personnellement, le propre de pouvoir devenir suffisamment importante pour être préserver d’une fin de vie ; afin de pouvoir se croire avoir réussi leur vie ou être meilleur que les autres … le propre de sauver la face dans l’idée d’un “gain” ou d’un “bonus” sur la vie ; et ainsi de tenir plus à leur vie qu’à la vie. Car la vérité ne permet de sauver la face ou d’être injuste dans l’idée d’être “bien” ou  “meilleur” que les autres … c’est à dire d’être “mieux” placé dans l’idée de pouvoir s’exposer pour être ainsi “reconnu”, “apprécié” dans ce qu’elles croient être devenu sans l’être sauf par vanité. Une confiance que leur permet la loi du marché ou le droit à la propriété privée. Une confiance qu’elle ne saurait sinon avoir si la société reconnaissait non l’argent mais le sens même de l’être qui n’est pas sauver sa peau dans l’idée d’être “meilleur” que les autres mais de mourir de sa personne pour saisir son âme ou le sens des choses et cela de son vivant (qui n’est pas d’avoir de l’argent afin de pouvoir tenir en respect la vie dans l’idée d’être “félicité” ou “reconnu” pour cela ; “sauvé” ou préserver d’une fin qui n’existe en réalité que dans leur tête).

Autant qu’une personne peut faire sa vie dans l’idée d’être “honnête” en continuant à payer ses factures. Et ainsi d’avoir toujours les moyens de pouvoir payer ses factures dans l’idée d’être ainsi toujours “juste” ou encore “bien” (ne pas avoir à s’inquiéter personnellement). Et ainsi de pouvoir “embaucher” la vie pour rester “bien” ou à son service (“bien” ou “juste, c’est à dire dans leur droit dans leur tête). Pour rester réconforter ou défendre alors la culture de je ou de l’argent. Et ainsi ce qui ne reconnaît pas la vie mais l’exploite dans l’idée  d’un  capitale (c’est à dire de catalyser l’énergie dans l’idée d’un “gain” ou d’un “profit” personnel qui ne profite pas à celui qui pense se “sauver” ou se “préserver” de ce qui aura en fait son âme). C’est à dire pour préférer alors le pouvoir de l’argent à la vie. Car la vie ou la vérité ne permet de s’enrichir ou de tirer un avantage sur ce qui est un mensonge et non juste ou fondé.

Le droit de pouvoir devenir ou rester égoïste ; tout le temps “bien”. Pour alors cultiver le mal ou tenir au mal dans l’idée d’être “bien” ou “sauvé” d’une fin personnelle ou de vie … c’est à dire d’être meilleur que les autres dans leur tête (et de le mériter en plus). Et d’être non personne ou sans rien ; preuve de leur réussite (argent) … comme les autres, eux qui n’ont rien.
Pour continuer ainsi à avoir l’impression d’être “honnête”, dans le “vrai” ou “juste” ; c’est à dire du faire de l’argent (dans l’idée de “gagner” leur vie). Afin de pouvoir payer leur factures, et ainsi se sentir mieux (dans un monde qui cultive l’argent) … ou “mieux”, pouvoir émettre des facture (pour se sentir être maitre du monde dans un monde qui cultive l’argent dans l’idée que c’est normal). Et ainsi à faire tourner le monde pour se générer l’idée d’être au centre de tout (le propre d’être totem ou de devenir culte). Du fait d’avoir fait leur vie (fortune) mais en passant alors à côté de l’essentiel. Et ainsi avoir selon eux toutes les raisons d’être “heureux” ou de pouvoir avoir confiance en l’avenir (croire en eux). Du fait d’avoir tous les droits (ce qui est subjectif et ne tient au fond sur rien ; à part la loi de marché ou le poison distillé par la planche à billet américaine).
Dans l’idée d’être « responsable », ou de faire ce qu’il faut pour rester eux en vie, “bien” dans la vie (et non sans rien). Sans rien, c’est à dire selon eux, sans pouvoir rien réalité, faire de leur vie ; c’est à dire devenir sans intérêt ou indigne de confiance.

Autant qu’une personne peut aussi se faire penser que le fait de ne pas payer ses factures permettra d’être libre de toutes engagement. Ou ne plus rien avoir à faire dans la vie ; afin d’être toujours “bien”. C’est à dire de pouvoir s’excuser du fait d’être en vie. Pour avoir ainsi une vie sans mal (sans engagement, ou sans raison d’être à part faire “chier” leur monde dans l’idée d’en avoir le droit ou le pouvoir ; c’est à dire les moyens … du fait d’être en vie mais sans l’assumer pour alors forcément s’imposer ou être grave). Et avoir ainsi une vie de “rêve” selon elle. Un mythe qui n’existe en réalité que dans leur tête ; car cela s’appelle l’ego ou la vanité (le propre de dégénérer les choses et ainsi la vie ; et qui génèrera beaucoup de mal ou de cash dans l’idée de pouvoir être encore “mieux” dans ce qui est fait déjà perdu ; et qui fera beaucoup parler ou tourner beaucoup  de tête). Dans l’idée d’en avoir fini avec la vie ou le travail avec le fait d’être en vie ou né (car il y a aujourd’hui un amalgame entre la vie et l’argent, ou le travail et le fait d’être encore en vie ou “normal” selon elle … c’est à dire de pouvoir encore se faire marcher personnellement, dans l’idée d’être vendeur ou d’avoir encore de l’avenir ;  c’est à dire de quoi voir venir les choses dans leur tête).

Du fait d’être mal sans argent. Ce qui n’était pas plus une menace, qu’une promesse mais un état de fait. Du fait que l’argent fait aujourd’hui la loi et non pour et dans, le bon sens du terme. L’argent prend la place de la vie pour ainsi s’imposer et empêcher de faire les choses comme il faut. C’est à dire, de ce qui serait normal de faire (c’est à dire d’exprimer, et qui est en fait, en chacun de nous ; mais ne pas avoir été éduqué dans cet esprit car la loi sert aujourd’hui l’argent et non la vie ou la raison en soi).
Un état de fait ou une société qui ne fait pas avancer les choses ou le bon sens . C’est à dire l’esprit du bien ou le bon sens sur le fait d’être en vie (d’être humain). Mais qui déconnecte une personne d’elle-même dans l’idée d’un gain (d’un “bénéfice” personnel). Un “bénéfice” ou un “gain” qui ne permettrait d’accepter l’idée d’une fin ou la mort en s’engageant dans cette voie ou dans ce sens.
Mais qui permet certes, d’améliorer leur ordinaire dans leur tête ou de pouvoir rester “bien” sans l’être au fond sans mettre la vies des autres à leur service. Le fait de devenir égocentrique ou de s’enfermer dans leur tête. Du fait de cultiver alors inconsciemment l’argent, et ainsi le mal ; ou d’être convaincu qu’être sans argent est le fait d’être mal loti, mort ou une personne fini (ce qui n’est pas faux en l’état actuel des choses).
Une conversion et tout cela alors, sans pour autant apporter de réponse sur le sens de la vie.

Sauf que là, la marge bénéficiaire commence à devenir indécente. Du fait quel leur entreprise ou démarche personnelle est devenue contre nature. Et forcement cela mène à se poser des questions sur le sens même de la vie et de leur entreprise (c’est à dire de “marcher” pour une société qui est tout sauf honnête … mais qui prétend l’être afin de rester “bénéficiaire”. Pour alors posséder les gens dans l’idée d’être “juste” ou encore “mieux” dans ce qu’il faut reconnaître et non insister).
Et voir alors des gens ce qui considérant être à la tête du monde (ce qui est une suggestion ou une projection ; vue d’esprit), faire ce qui est apparemment ordinaire, normal ou juste de faire selon eux pour rester “bien” (c’est à dire d’encore “marcher” personnellement). Pour tout admettre, tolérer ou accepter pour que les choses aillent encore “bien” pour eux. Et qu’ils puissent ainsi continuer leur vie ou avoir le sentiment d’être “bien” (e non sans rien). C’est à dire à fonctionner dans le même sens, la même voie et ainsi avec … les mêmes conséquences mais en pire.

Un sens qui n’est plus normal depuis bien longtemps malgré la démagogie … afin de pouvoir continuer à faire marcher les gens, c’est à dire à faire en sorte qu’ils restent mobilisé, “positif” ou “créatif” dans leur tête. Et ainsi à faire croire à une personne que sa vie a du sens ou que c’est une personne “juste” en payant ses facture. C’est à dire en continuant à respecter la “loi” (leur loi).

Du fait d’être soumis à cette constante ou à cette matrice qui force les choses et ainsi la vie à épouser un sens qui est contre nature (ou contre l’ordre des choses et ainsi leur volonté au fond). Dans l’idée de pouvoir s’en sortir et alors, encore plus enfoncer le clou (c’est à dire de pouvoir passer en force dans ce qu’ils perdent ou cèdent dans l’idée d’un “gain” ; pouvoir sur la vie). Et ainsi de pouvoir avoir encore plus de droits ou de pouvoir encore plus jouer avec la vie des gens (dans l’idée que c’est dans leur droit du fait d’avoir tous l’argent, de pouvoir avoir ainsi de l’argent et ainsi la main sur des ressources afin de pouvoir rester en vie ; ou du moins se générer l’idée de l’être). Et ce n’est pas le fait de payer ses factures ou d’être incapable de les payer qui changera quelque chose à cet état de fait … d’être en/de/sans ou contre le fait d’être en vie.

Et ce n’est pas loi des hommes qui se manifestera dans l’idée d’être “dieu” ou “tout puissant”, c’est à dire d’avoir des droits sur la vie qui améliora les choses car ils se possèdent eux-mêmes dans l’idée d’un “gain” et cela sans même le voir du fait de ne pas avoir conscience des limites (ou de pouvoir être ôté d’une fin chacun de leur côté dans l’idée d’être “juste”). Le sens de la vie qui suggère l’argent que chacun à sa chance afin pouvoir devenir comme des dieux (pour déporter l’énergie sur l’ego et ainsi donner tout son temps et tout son énergie afin d’avoir ce qui n’existe que dans sa tête ; le propre de se faire marcher à mort). Car l’illusion d’être ôté d’une fin est plus fort que tout. Afin de pouvoir être ôté d’une fin ou ne pas perdre leur capital dans leur tête. Ce qui aura la peau de leur âme, du fait que ce pouvoir n’existe en réalité que dans leur tête. Dans l’idée de pouvoir contrôler la vie des gens ou l’ordre des choses afin de rester toujours “bien”, c’est à servis sans risque de se faire remercier. C’est à dire dans l’idée de pouvoir contrôler la vie ou le monde pour ne pas avoir à connaître de fin (ou de “malheur” personnel). Car ils ont réellement le sentiment de contrôler ou d’être le centre du monde (en devenant de plus en plus égoïste). Une vision des choses qu’ils ont et ainsi d’eux-même ou de  la vie. Pour ne pas être dans la raison au sens ou au fait d’être en vie mais dans le propre d’être égocentrique. Une énergie qui s’est beaucoup figurée ou peinte la figure. De là à ce que leur énergie soit totalement déportée sur l’ego (de là à pouvoir être réellement sans âme, c’est à dire prête à tout pour sauver leur vie). Pour être ainsi sans fondement sauf en possédant (embaucher) tout le monde. C’est à dire que tout le monde soit à leur service afin ainsi avoir plus d’argent ou l’accès aux ressource pour rester en vie et pouvoir la contrôler. Afin de pouvoir prendre ce rôle ou cette importance contre la raison en soi (sauf par vanité). Pour se faire vivre l’idée d’avoir de quoi se faire vivre tout le temps ; et de pouvoir passer pour “dieu” aux yeux (du fait de contrôler l’accès aux ressources et ainsi leur vie ; tout le monde). C’est à dire de quoi pouvoir encore dire je ou croire avoir encore un avenir. Et ainsi d’avoir pris le rôle  principal (c’est à dire la meilleur place dans leur tête ou sans risque de connaître une fin de vie ou de mourir). Pour se sentir ainsi supérieur à la vie ou à ce qu’il faut reconnaître et non tuer, éluder ou manipuler (trahir ; dans l’idée d’un “gain”, d’être “divin” ou d’avoir tous les droits sur la vie. Et ainsi sur ce qu’ils ne saisissent pas dans l’idée pourtant d’avoir eux un “bonus” ou un “avantage” personnel sur la vie).

Les factures ne remplaceront pas le travail qui reste à accomplir par une énergie carnée du fait d’être encore vie et sans fondement (du fait d’être là pour cela, c’est à dire pour travailler le sens de l’être et non faire sa vie à tout prix sauf pour perdre l’essentiel dans l’idée d’avoir un “bonus”). Être en vie c’est à dire face eux-mêmes ou à leur, à venir, ce qu’ils se figurent ou à leur façon de voir les choses (pour se distinguer personnellement ou pour saisir le sens même de l’être et ainsi leur âme de leur vivant ; à condition de se montrer juste et honnête, et ainsi de mourir de leur personne sans commencer à voir le mal, une perte ou le bien, une chance pour leur personne). Être en vie et ainsi face à eux-mêmes dans l’idée d’un “gain” ou alors se montrer honnête ou juste (pour seulement faire face au miroir de leur vie). Une vision de la vie et ainsi du monde pour être dans le sens même et l’esprit même de la carnation ou alors … sacrifier la vie sur l’autel de leur vanité afin d’être d’être ôté d’une fin de vie ; qu’elles en supportent pas une fois s’être peint la figure, c’est à dire figurer être en vie (pour chercher alors à le rester dans l’idée de devenir “meilleur” que les autres ou de pouvoir “s’améliorer” personnellement afin de pouvoir être réellement sans fin … être “amélioré” ou “perfectionné”).

Être en vie et ainsi face au miroir de leur propre illusion ou besoins personnels afin de pouvoir encore dire je. Une conscience qui dépendra d’un objet condition à leur sujet et ainsi de leur âme ou du fondement qu’elles n’ont pas du fait de tenir plus à l’idée d’être qu’au fait de l’être dans le vrai (dans l’idée d’être toujours “bien” personnellement ou de manquer ainsi de rien, elles font alors le mal dans l’idée de rester en vie … et faire alors le mal nécessaire comme tout à chacun pour rester en vie). Pour faire ce qu’il faut pour sauver leur peau dans l’idée d’être ainsi “bien” ou “mieux” (dans ce qu’elles perdent dans l’idée d’un “bonus”). Dans ce qui est alors occulté ou choisit inconsciemment d’oublier dans l’idée d’être sauvé ou préservé de ce qu’il ne fallait pas cultiver mais percer. C’est à dire saisir afin de pouvoir entendre raison ou pouvoir prendre conscience de leur âme et cela de leur vivant. Le propre d’être juste ou dans le vrai alors, c’est à dire sans se mentir dans l’idée d’un “gain” ou d’un pouvoir personnel sur la vie afin de se préserver d’une fin de vie. Sauf pour tenir alors, plus à l’idée d’une vie “meilleur” au détriment du sens de l’être. Et ainsi prendre des libertés, ou des droits sur la vie que leur permet d’avoir la loi du marche, la notion de propriété privée, le poison de la planche à billet américaine, c’est à dire le pouvoir de suggestion de l’ego et ainsi de l’argent sur la vie ou le bon sens ; tout sens critique afin de pouvoir garder sa vie contre la raison en soi ou ce qui serait juste de faire). Pour voir des énergies carnées alors se peindre la figure ou se voiler la vie plutôt qu’à se montrer honnête ou juste et ainsi de prendre le risque de perdre leur “patrimoine” ou leur “pouvoir” sur la vie (empêcher les choses de se faire naturellement). Et ainsi s’empêcher d’être honnête par vanité (peur de perdre leur vie) c’est à dire pour s’empêcher en fait de mourir ou sortir de leur tête (préjugé pour rester ainsi tout le temps “bien” dans leur tête ou risque de perdre leur poste, place, vie, sécurité d’emploi ou capital).

Pour rester ainsi dans ce qui leur semblera ordinaire de faire pour rester toujours “bien” (retomber toujours sur leur pieds). Et ainsi à ne pas voir au-delà de leur je ou intérêt personnel (c’est  dire ce qui leur semblera être leur priorité dans la vie). Et ainsi à ne pas être solidaire avec la vie, c’est à dire à ne pas être où il n’y aura pour eux, de vie ou d’intérêt personnel (ou de raison d’être à s’investir (à croire) du fait de ne rien voir de bien ou de juste (qui serait en fait leur intérêt pour leur âme ; vie en soi … une chose qu’ils auraient besoin dans l’au delà ou du moins pour qu’il y en ait encore un pour eux, c’est à dire pour avoir de quoi évoluer dans l’au delà ou ce qui n’existe pas afin de rester toujours “bien”, avoir la “meilleur” dans leur tête (celle qui prétend qu’il n’y a rien au delà de leur je et que leur intérêt est d’être et de rester sans fin, sans mourir, sans pouvoir ou avoir de quoi partir du fait de mourir sans posséder les gens dans l’idée d’être “bien”, ou “mieux” sans âme).
Pour alors penser à une entreprise qui pourrait forcer les choses afin de rester présent ou pouvoir voler la vie des gens pour rester “bien” personnellement. Du fait de tenir plus à leur vie qu’à la vie. Car la vie ne permet de se sauver de la suggestion d’une fin de vie et ainsi s’empêcher d’ouvrir les yeux ou de prendre conscience de tout cela.

Pour faire ainsi le mal dans l’idée de pouvoir devenir centrale, ou sauver leur peau (ce qui est une suggestion qui aura la peau de leur âme). Dans l’idée de devenir modèle pour tout le monde du fait que c’est l’argent qui fait la loi ; ou de pouvoir commander tout le monde. Ce qui est impossible et immoral. Et ce n’est pas en se prenant pour la loi qu’elles remplaceront l’ordre des choses. Un ordre ou un sens dans le fait d’être incarné (en vie) qui n’est pas de remplacer tout le monde pour rester “bien” personnellement. Ou de remplacer l’ordre des choses, c’est à dire la vie dans ce qui est sensé être fait, accompli naturellement pour saisir cela le temps de pouvoir encore le faire dans et pour leur intérêt non pour rester perso ou pour rester personnellement “bien”, sans manquer de rien mais pour saisir leur âme le temps de pouvoir encore le fait ; c’est à dire d’être en vie. Pour faire ainsi ce qui est légitime, moral ou normal de faire malgré leur égo ou attachement pour leur personne, vie ou “suggestion” d’un pouvoir personnel sur la vie (qui aura la peau de leur âme). Pour faire le mal dans l’idée d’un “gain”. Ou de faire les choses qui leur paraîtront nécessaires, vitales de faire, selon elles afin de pouvoir rester “juste” ou “bien”, c’est à dire à leur place dans leur tête (pour respecter ainsi l’ordre des choses ou des lois qui tient plus à sauver à apparence et ainsi à représenter les intérêts de loi du marché que ceux de la vie ou de la vérité. Car la vérité ne permet pas de sauver les apparences dans l’idée que c’est juste ou fondé).
Afin de pouvoir continuer à profiter de la vie sans risque de conséquences. Et ainsi à dégager une marge bénéficiaire sur la vie. Qui est alors encartée ou massacrée dans l’idée d’un “mieux” ou d’être sauvé d’eux-mêmes (d’une fin de vie et ainsi du fait d’être en vie  ou que terrestre).
Et ainsi de faire le mal dans l’idée d’un “gain”. De ce qui est normalement un deuil et non un profit personnel. Sauf pour perdre alors le sens de l’être ou la valeur des choses. Et insister alors dans une voie qui sauvera la suggestion d’être leur vie au prix alors de leur âme et ainsi du sens même de la vie.
Tout en essayant de le nier afin de pouvoir garder un pouvoir sur la vie qui est anormal de chercher à avoir sauf par peur dans l’idée d’un “gain” (le propre de cultiver le mal dans l’idée d’acquérir un pouvoir qui provient de ce qu’elle perde dans l’idée d’un “gain”). Un pouvoir qui en appellera un autre. Afin de pouvoir toujours encore plus profiter de la vie et cela à mort (jusqu’à ce qu’il n’y ait d’âmes qui vivent, de raison d’être ou de vie sur terre … dans l’idée d’être super “bien” ou super cool).
Du fait que ceux qui se croient supérieur à la vie (émetteur de facture, propriétaire ou rentier)  ressentent déjà un pouvoir ou avoir des droits sur la vie. Des droits sur ce qui ne sera plus vu comme des clients mais être seulement une variable pour rester “bien” ou “mal” personnellement. Et être ainsi sacrifiable ou sacrifié sur l’autel de leur vanité, entreprise afin de rester toujours “bien”, en activité et non mal. Pour continuer ainsi à profiter de la vie ou à être “bien” (une vie qui deviendra sans âmes et sans droit ; où leur tour viendra dans l’idée de “gagner” pourtant du temps ou de sauver leur peau … car ce qui possède le monde aujourd’hui ne reconnaît pas ce qui est juste mais ce qui est mal afin de pouvoir rester “bien”).
Pour que ces personnes puissent ainsi continuer à avoir une bonne image d’eux. Des personnes qui pensent défier le temps. Dans l’idée d’être « juste » ou « supérieur » aux autres. C’est à dire “supérieur” à ceux qui perdu leur vie ou leur capital. Pour mériter eux de vivre. Pour se sentir plus « fort » que la vie ou les autres. Et ainsi prendre le droit de sacrifier l’énergie terrestre au nom de leur vérité, ordre ou de leur marque de fabrique (afin de rester présent sans l’être au fond). Du fait de cultiver le mal dans l’idée d’un “gain” ou d’être “juste”. Le propre d’être à côté de la plaque ou ôté de ce qu’il fallait en fait saisir, reconnaître et cela à temps …et non de continuer à prétendre avoir des droits sur la vie, ou tous les droits afin de pouvoir faire encore plus de mal pour ne plus avoir conscience des limites du fait d’être déjà sans âme ou conscience de cela. Et tout cela dans l’idée d’un “gain” ou d’un “profit” personnel. Un “profit” qui pourrait selon eux, les préserver d’une fin. A condition d’être réellement prêt à tout … et ainsi suffisamment conditionné ou converti au mal de là à croire que le mal est le bien.

Du fait d’être alors convertit au mal … ou « bien », c’est à dire à l’aise avec le fait d’être totalement égoïste. Et cela quelque soit les conséquences pour se préserver ainsi d’une fin et avoir le sentiment de pouvoir se « perpétuité ». Ou d’assurer l’avenir de leur ordre ou de leur entreprise ; dans l’idée de “gagner” leur vie (ou de garder ainsi la vie sauve ou de pouvoir rester en vie, c’est à dire “bien” dans leur tête). C’est à dire toutes les chances de leur côté afin de pouvoir être réellement ôté d’une fin de vie. C’est à dire d’être selon eux “bien” en n’empêchant pas le mal de se faire. Pour ne pas voir le mal dans tout ce qui sera fait. Et ainsi de tout ceux qui seront sacrifiés afin d’en rester persuadé. C’est à dire à rester aux ordres, exploités ou employés à faire le mal dans l’idée d’un “gain” (pour être ainsi utilisé ou employé inconsciemment par une manifestation qui dépasse en fait leur entendement ; du fait de ne pas avoir le mal mais un “gain”).

Présenter une facture, donne t-il le droit à tout.
Et le fait d’émettre une facture (et ainsi de posséder des “droits” sur une ressource pour vivre)  permet-il de faire de la vie, un enfer, ou une traite de l’être humain (c’est à dire de se faire croire avoir des droits sur la vie). Ou de pouvoir générer des conditions de vie inhumaines du fait d’avoir eu cette place (celle d’émettre des factures). Émettre des factures, permet-il … autorise t-il de mettre la vie au pas. C’est à dire de contraindre ou de mettre la vie plus bas que terre, afin d’avoir l’idée d’un pouvoir personnel sur la vie qui est en réalité indécent. Un pouvoir personnel sur la vie indécent d’un côté, et forcément un niveau de vie anormalement bas de l’autre. Indécent et qui fait perdre, la notion du bien, de ce qui est normal ou sens même de la vie, de l’être … C’est à dire la dimension humaine ou la valeur des choses (la notion de la dignité humaine, du droit à la vie, d’être humain et d’être ainsi traité, ou encore vu comme tel). Du fait d’être tous égaux, tous humains et cela quel que soit les différences propre à la carnation ; c’est à dire aux caractéristiques tant physique, psychique que cognitive.

Émettre des factures donne t-il tous les droits ou le droit d’être injuste ou de demander l’impossible. Afin de faire plier la vie et ainsi les gens dans l’idée d’être “dieu” ou supérieur à eux, à la vie (d’en avoir le “droit”, c’est à dire le pouvoir). Du fait d’avoir poser un titre de propriété sur des ressources qui sont nécessaires à la vie afin de pouvoir rester en vie. Et on est tous dans ce cas et non exceptionnel, unique ou à part … et ce n’est pas le fait de faire plier la vie dans l’idée d’être “dieu” ou supérieur à elle, que cela leur permettra de saisir ce qui est une reconnaissance ou un deuil. Et le fait de pouvoir émettre ou payer une facture, c’est à dire de ferrer la vie dans l’idée que c’est juste ou le sens d’être en vie ne changera au fait d’être en vie et ainsi aux conséquences au fait d’être en vie. Et ainsi là pour saisir un sens qui dépasse l’entendement aussi bien pour perdre son âme qu’entendre raison (c’est à dire revenir à soi ou à l’essentiel).

Du fait d’être en vie ou terrestre, il y a aura bien une mort. Celle de l’ego qui tentera à posséder la vie dans l’idée d’être préservé d’une fin de vie (le propre de se posséder à mort jusqu’à ce qu’il n’y a plus rien sur terre). Ou alors pour mourir de leur personne et ainsi prendre conscience de cela ou de leur âme de leur vivant. Le propre de tenir plus à la vie qu’à leur vie. C’est à dire qu’à devoir payer leur facture dans l’idée d’être responsable ou de pouvoir émettre des factures dans l’idée d’avoir plus de droits que les autres ou des droits sur la vie ; d’être supérieur à la vie et ainsi à elles-mêmes dans l’idée d’un “gain” qui aura au fond la peau de leur âme … dans l’idée d’être “juste”, “honnête”, ou d’avoir le droit d’être sans âme dans leur tête (le propre d’en avoir les moyens et ainsi le devenir sans même le voir venir mais y tenir à leur vie plus qu’à la vie ; car la vérité leur ferait perdre leur moyen au sens propre comme au sens figuré. La vérité ne permet pas de sauver la face dans l’idée d’un “gain” sauf au prix de leur âme et du temps perdu sans en prendre conscience ou le reconnaître … pour être généralement trop tard pour changer les choses et ainsi la suggestion d’être leur vie qui s’est cristallisé dans leur tête car l’objet qu’est devenu leur est devenu la condition à leur sujet pour rester “positif”, “bien” … sans l’être (au delà des apparences projeté qui a eu alors raison d’elles). Car l’énergie incarnée tient alors,  déjà plus à la suggestion d’être sa vie et ainsi d’avoir un pouvoir ou des droits sur la vie des autres à de le rester, en vie (sans l’être ; pour alors pour faire le mal dans l’idée de pouvoir garder sa vie en l’état … sans rien avoir à changer). Garder sa vie en l’état sans rien avoir à changer, plutôt qu’à perdre sa vie ou qu’à prendre conscience de cela. C’est à dire à prendre conscience ou à reconnaître que ce qu’elle pense lui appartenir (de droit, dans sa tête) … la possède en réalité. Ou du moins ou à pris son énergie (pour se penser en vie). Tout en lui suggérant l’idée d’agir et d’avoir agit pour le “bien”. Pour alors se convertir au mal dans l’idée d’avoir agir pour le bien pour en fait avoir agit dans son intérêt (dans l’idée d’avoir été plus maline que les autres ; pour se sentir sauvé du mal ou supérieur à la vie et ainsi à elle-même). Du fait d’avoir trouvé un objet qui fédère le temps et l’énergie des gens pour se sentir cultivé et ainsi moins bête (et non pour leur faire prendre conscience de cela mais au contraire afin de pouvoir en profiter tout en le niant). Le propre que l’énergie se repose sur le monde dans l’idée de le soutenir. Et ainsi sur les gens qui ont cru en elle. Afin d’être ôté de la suggestion d’une fin de vie. C’est à  dire se croire, se penser “éternel” ou “à part” sans l’être car en dehors de l’objet qui catalyse l’énergie des gens et qui est donc la condition à leur sujet, elle se retrouve sans raison d’être. Pour alors agir dans l’intérêt qu’elle suggère, c’est à dire des gens mais par peur du off. Le propre de tenir plus à leur vie qu’à la vie, car la vérité les tuerait (et pour cause puisque la vie est mortel … et non sans raison).

David – V i E L