“Le code secret de l’univers” de I. et G. Bogdanov

csu

« Le code secret de l’univers »
d’Igor et Grichka Bogdanov

C’est un livre qui essaie de démontrer que dans ce qui nous semble être vide de sens ou ce qui renvoie à l’énergie carnée, le sentiment qu’il n’y a rien du tout, il y a tout de même un sens au-delà des apparences. C’est à dire un ordre qui se rappelle à nous inconsciemment. Pour avoir ainsi soit le choix de le suivre ou alors, de le nier. Dans l’idée d’un “mieux” ou d’avoir des droits sur la vie. Pour continuer à rester personnellement rassuré tout en perdant en confiance ou âme sans posséder les gens dans l’idée d’un “gain”. Et ainsi de pouvoir rester en vie, sans fin ou sauvé de l’idée d’une fin dans notre tête. C’est à dire d’être meilleur que les autres du fait d’être rester en vie ; le propre d’être les plus égoïstes ou de tenir plus à notre vie qu’à la vie.

La vérité ne permet pas de sauver les apparences au détriment du sens,  de la vie, de la vérité elle-même, celle qui nous permet de se figurer, de se penser en vie … de jouer à l’idée d’être en vie (notre rôle ; d’être solidaire ou au contraire, opposé). Et ainsi de mentir, c’est à dire d’être en train de se mentir dans l’idée que les choses vont aller mieux en prenant ce sens.
L’énergie entretient la suggestion d’être la vie (d’une coupe) pour se détacher d’elle-même afin de sortir personnellement de l’ordinaire (se faire plaisir ; pour que la vie puisse devenir selon elle “meilleure” ou plus facile).
En se mentant, les choses se dégraderont forcément. En perdant en conscience, pour que ce soit au final moins accessible. L’Autre ressortira car le mensonge force les choses (le naturel). Renforcer son sort au détriment du sens, c’est être là pour convertir, décrédibiliser voire tuer pour renforcer (se sentir “bien”).
Plus un esprit se mentira pour sortir personnellement de l’ordinaire (avoir raison du monde) plus l’énergie perdra en spiritualité pour avoir selon elle, la belle vie ou une vie plus “facile” (+ “confortable”). Et voir ainsi avec le temps, des personnes réellement sans esprit, sans raison d’être, sans posséder le monde ou sans passer par l’objet  qui leur permettront de plier les choses dans leur sens (continuer à prendre conscience de leurs vies sans l’être pour autant concerné).
L’énergie s’affaire pour ne pas se retrouver sans rien tout en se vidant en réalité. Des personnes s’animent ainsi pour avoir un emploi (du temps ; un emploi = une notion de “soi”). Tout en étant à côté d’elles-mêmes (ou alors être dans ce qu’elles font sans rien apporter aux gens à part ce qu’elles prétendront).

Une énergie carnée cherche une reconnaissance sociale ou un but dans la “vie”. Elle se manifeste, elle a une chance d’apparaître et ainsi d’avoir une vie (de voir le jour dans sa tête). Pour commencer à raisonner, à prendre le temps et par extension à avoir le sentiment de compter, d’être en vie, de “marcher”.
L’énergie incarnée à ainsi une existence propre (c’est à dire une notion de “soi”, une terre ou le sentiment de compter) ç travers ce qui sera un emploi du temps (c’est à dire ce qui occupera l’esprit et ainsi qui prendra forcément de soi). Un emploi qui sera sa condition ou son sujet, du fait de s’être engagé dans ce sens (personnellement et/ou nominativement).
Un je, dépend de l’objet qui est la condition à son à-venir, à son sujet dans le temps. Et pour cela il faut une ac-croche, une notion d’avoir, de faire sinon pas d’espoir (… de vie, de quoi. Tout étincelle de vie provient de ce contact être-avoir). Pour avoir conscience d’exister (ou d’être eux-mêmes ; de revenir à la vie). C’est à dire d’être présent, du fait d’avoir alors reconnu et/ou d’avoir conscience d’une charge (une reconnaissance sociale et ainsi du temps devant soi). Mais aussi conscience d’une fin … si elles perdent la confiance ; c’est à dire leur place ou l’objet condition à leur sujet (leur ressort, charge ou emploi du temps).
L’énergie incarnée arrive ainsi à y croire, à se projeter, à se voir dans la densité (à se fixer). Elle prend ainsi du temps et de l’énergie (celui des autres ; conscience d’une finalité). Elle a un but ou une fonction dans ce qui sera son affaire (affectation). Un but qui lui confère du sens et qui lui suggèrera être la vie, (normal de faire, de reconnaître ; être SA vie).
Le sentiment se cale dessus. Ça devient le but dans la vie (son ouvrage ; il se figure ça). Mais ce sera aussi … une conscience limitée à son je (mouvement),  à son emploi du temps (le temps ressort à travers ça ; une notion d’avoir afin de pouvoir être dedans, se connecter), à son sujet afin de pouvoir encore se fixer, être “bien” ou rester concentré dans leur tête (mais c’est tout). Il peut ainsi répondre de lui-même ou dire je ; c’est à dire se reconnaître et se fixer sur son sort (dans sa tête ; se définir, se sentir en vie ou personnellement accompli) mais sans aller au-delà de leur je (sentiment) et ainsi des apparences projetées (de son emploi du temps). Être obligé de suivre son sentiment sinon être sans charge (reconnaître) c’est à dire qu’il perdrait espoir et ainsi conscience d’être “bien” (il serait sans raison d’être là).

Il faut que ça prenne l’attention puis l’affection, sinon ça n’en vaut pas la peine (le coup).

Une base, un ressort qui est la réflexion de leur énergie sur cette énergie noire (empreinte et ainsi valeur). Plus le sentiment se figure moins il pèse, raison pour laquelle il doit avoir raison du monde (pour compenser ou continuer à faire impression puisque si ça, les autres, lui échappe c’est la fin). Le sentiment aura le sentiment d’être “bien” à condition d’avoir raison du monde et non alors, de ça. Une énergie carnée se mesure au temps (à elle-même) dans l’idée de faire sa vie ou de se fixer dans ce qu’elle ne mesure même pas (pour avoir ça, la vie sauve mais elle se leurre). Elle ressortira alors, elle prendra forme pour se fixer (être “sûr” d’elle = avoir raison du monde) … mais de manière figuré.
L’énergie carnée arrive ainsi à se fixer, à se figurer ça (ce qui est insaisissable en l’état). La personne (le sentiment qui se figure) arrive ainsi à se rassurer sur son sort (cas). Le propre d’avoir une amorce et ensuite de devoir se préserver d’une fin (après s’être figuré ; lancé). Et l’énergie arrivera à se prouver qu’elle existe (qu’elle est en vie, qu’elle en vaille la peine) en fonction du “succès” qu’elle rencontrera (elle s’estimera).
Elle retiendra (provoquera) ainsi les choses pour continuer à croire en son histoire, à se concentrer sur ce qui est devenu concrètement son affaire ou son énergie (son présent, son temps pour se saisir).

Une énergie s’anime à travers l’objet qui sera sa vie et qui deviendra ainsi sa vision des choses (son emploi du temps). Pour rester en vie, en marche dans sa tête. Sauf que pour cela il faudra à l’énergie incarnée une enveloppe terrestre afin de pouvoir faire encore le lien entre son énergie et le temps qui est devenu sa vie. C’est à dire son emploi du temps, sa raison d’être, ou la condition à son sujet dans le temps ou ce que le sentiment permet (ce que son énergie travaille). Ça deviendra vitale pour se définir (se sentir encore capable, en vie). Pour s’animer, s’appréhender ou se voir (croire en soi ou se penser en vie ; à condition que ça “marche” et d’avoir ainsi encore le change).

Avoir encore de quoi, croire en elle … Afin de pouvoir rester sûr d’elle (de son sort sinon c’est la fin).
Être réel et réaliste dans le sens qui est devenu son affaire, sa fonction dans l’idée d’être pour elle alors, sa vie. C’est le fait d’être encore en vie et non de déjà disparaître (de perdre sa vie, son ressort ou le sens de l’avoir été). Une fois que l’énergie s’est fixée sur son sort (calé sur ça) elle y tient, à mort. C’est à dire qu’elle cherchera à garder sa place ; à ne pas perdre espoir (celle qui la fixe dans la densité ou qui lui renvoie le sentiment d’être en vie).

Une énergie carnée se mesure au temps afin de pouvoir se fixer. Pour devenir une personne et non être persuadé d’être au contraire, personne … sans ressort ou prendre des autres. Et donc d’avoir encore une raison d’être, une accroche ou quelque chose à faire (de ça et par opposition de soi). Et non d’être sans rien faire,  personne ou “utile” à rien (bon à rien). Pour rester ainsi lisible, visible.

L’énergie doit ainsi croire en quelque chose (il doit se caler sur quelque chose) … pour être vu ; c’est à dire pour être “aimé” et/ou “rejeté” (évalué). Et non être invisible (c’est à dire être sans être cru ou aimé).

Une énergie carnée se mesure au temps et ainsi au monde pour ne pas être sans lendemain (sans rien faire, charge ou reconnaissance). Être sans rien du fait de croire en rien ou alors du fait de ne pas être pris aux sérieux, d’être “remercié” partout où elle irait dans l’idée d’être apprécié ou attendu. Elle aura ainsi un retour sur elle négative ou le sentiment de ne pas compter ; de ne plus pouvoir être “bien” (c’est à dire être en vie ou avoir conscience d’exister, d’avoir de l’avenir, le choix, le droit dans sa tête. Pour se rassurer sur elle, sur son sort, sujet (avenir). Elle est ainsi devenu sans objet (affectation, reconnaissance) et par extension vide de sens. Car c’est l’animation ou l’objet condition à son sujet qui lui permet d’être animé. Et ainsi de prendre conscience d’elle-même (personnellement) pour s’estime ou se mesurer.

Une énergie carnée a une densité propre, une masse (existence) propre, à condition d’être encore carné. Et à condition d’avoir encore un corps pour réfléchir à ça (à ce qui n’existe pas) à la matière noire ou par opposition à la notion de “soi” (à sa véritable nature, ou à son corps énergétique). Elle aura ainsi une charge, un présent ou une lumière pour appréhender les choses (voir, savoir, pouvoir … soulever).
La personne y croit. Elle “éclaire”, elle “porte” le monde (ce qu’elle se suggère être le monde ; la vie). Et ainsi à apprendre sur le monde qui est devenu le sien (ce qu’elle se suggère, ce qui est extérieur à elle). Pour rester terrestre, concentrer sur son sujet ou avoir consciente d’exister (d’interagir avec le monde afin d’avoir réellement un pouvoir sur le réel (sur les choses) ; ou encore une présence d’esprit (animation ou du moins une suggestivité, une préhension ; un avenir).
Une lumière qui n’est pas le fait d’être de vie (en énergie ou conscient de son âme de son vivant) mais en vie (en marche). Et qui dépendra de la carnation afin de pouvoir encore se fixer ou avoir encore … une agitation ; mais sans en saisir pour autant le sens au-delà de l’objet pris alors en affection (adoration, crainte ou en pitié). Pour continuer à s’animer, à s’alimenter ou à relier les choses, à faire le lien entre être (le sentiment) et avoir (le temps et ainsi encore une chose, un objet à l’esprit et de ne pas risquer de le perdre de vue). Pour faire sa vie ou les choses qui lui en donneront l’impression. Des choses qui lui parleront pour continuer à entretenir son sujet dans le temps (son esprit, dans l’idée “d’avancer”, de “progresser”). Des choses qui deviendront ordinaire pour rester dedans, alerte, présente et ainsi réfléchi selon elle (consciente d’un présent qui sera devenu sa vie ou l’objet condition à son sujet dans le temps ; son empreinte psychique).
La personne est alors “bien”. Elle est consciente de sa matière, de sa discipline pour entretenir son énergie dans le temps (mais être plus rien en dehors de son sujet. Et par extension en dehors du fait d’être terrestre, d’être en vie).
Pour être encore en vie certes (là), mais sans en saisir pour autant le sens au-delà de son sujet. C’est à dire saisir le sens de l’être … car pour cela il aurait fallu qu’elle saisisse le sens même de la carnation, c’est à dire saisir l’absolu ou cette énergie noire (celle qui concentre l’énergie sur son affaire jusqu’à sa mort ; fin). Ce serait le fait non de sortir personnellement l’ordinaire mais de mourir de leur personne. Pour s’élever, pour prendre conscience de ça et par opposition de soi ; de leur je qui était affecté et ainsi de leur âme de leur vivant.
Saisir ça, la gravité ou leur intérêt celle qui concentre l’énergie dans la suggestion d’une éternité ou d’être selon elle, tout sauf morte (fini). Au lieu de tenter d’arrêter le temps ou de formaliser les choses dans un sens pour rester sûr dans leur tête … encore en vie certes mais que dans leur tête (LE SENTI-MENT se figure alors ça ! Mais il peut toujours courir, gamberger). Et se sera à condition d’être encore cru. C’est à dire de connaître un certain succès sinon c’est la fin.
Dans ce sens, savoir raison du monde, leur sentiment repose sur plus rien. Non pour le réaliser ça (faire ce pas) mais belle et bien disparaître (mon énergie a déjà eu à faire à ça et “je” peux garantir que faire preuve d’affection ne sert à rien sans être pour autant devenu sans affection. Raison pour laquelle le sentiment doit saisir ça, traverser ça ou changer d’état).
Leur animation dépends de détourner le temps et l’énergie des gens pour rester “bien” (au -centre-) mais que dans leur tête et à condition d’avoir raison des autres (de persuader, de “marcher” et pour longtemps. Le temps et ainsi l’énergie prendra des gens pour les retenir. Et ainsi se nourrir, se servir d’eux).
Mais la vérité ne leur ferait pas “gagner” leurs vies (à la fin) au contraire (la vérité leur ferait du “mal”, redescendre).

Pour le moment ils lévitent. Ce qui dérange. Il leur faudra alors abattre l’Autre en se servant des autres pour garder en confort (titre et/ou argent). Ça ne va pas plus loin.

Dans ce livre il y a des notions qui rappelle à une personne que malgré la subjectivité d’un chaos, d’un désordre … il y a un sens et ainsi une raison d’être au-delà de la forme ou de l’objet manifesté à l’esprit d’un je. Qu’il y a un ordre à toutes choses (et ainsi à toutes manifestations pour le préjuger ou en saisir le sens au delà de sa préhension, pour être ainsi dans le sens même ou le fait même d’être terrestre, d’être en vie … là pour le travailler). En attendant, le sentiment cherche un objet afin de pouvoir se fixer, et ainsi avoir conscience d’un sujet qui deviendra sa raison d’être (sa vie ou son culte ; sa préhension). Des manifestations se présenteront alors à son esprit. Afin de pouvoir se voir, c’est à dire se focaliser sur ce qui se passe … mais aussi se rapprocher de l’essentiel (d’elle en soi ou de ce qui l’aura). Pour prendre conscience de la raison à toutes choses, du pourquoi des choses, de pourquoi les choses se manifestant à elle (et ainsi ce qui se passent). Pour travailler sur ça ou traverser le voile de l’invisible ; de la suggestion d’être le monde … la marche du temps (qui permet de se projeter ou de se penser en vie). L’objet est de comprendre pourquoi ces choses se manifestent à elle. Ces choses étant la “charge” c’est à dire la gravité celle qui est éludée dans le fait d’être né + les conséquences éludées afin d’avoir une vie “idéale”, “parfaite” sans “mal” ou ôté selon elle …d’une fin (ce qui est un leurre).

– L’énergie carnée peut saisir (la “charge”, “faute”) c’est à dire le sens de l’être ou le sens du pourquoi des choses (la vie et par opposition le cadre ; il y aura toujours le contenu et le contenant). Ça est ce qui permet de cadrer les choses (ça se fait, ça se passe, ça se fabrique inconsciemment ou dans la tête des gens). Ça permet d’encadrer le sentiment (de mettre la vie en boîte ; ça rend les choses concrète, commode à condition d’en saisir le sens … de se figurer ça).
Ça étant la faute de personne tout en étant sur terre (mortel). Ça étant la gravité celle qui est éludée c’est à dire la peine qu’aura une personne (une personne encore en vie, un sentiment qui se figure encore ça) éprouvera du mal qui sera encore plus éludée par le sentiment pour posséder les autres (se figurer ça, avoir le “pouvoir” ou du “mérite”). Et non alors avoir saisi (traversé) ça. Et ce sera autant au niveau de SA personne que celle du monde (du monde en soi tel que le sentiment le reconnaîtra dans l’idée d’être “bien” et non “mal”, “fini”). Pour soit le nier (en jouer, c’est à dire qu’il n’y aura honnêtement pas de mal, pas de conséquence, pas de “fin’). Pour soit le reconnaître ça (traverser ça) et revenir alors à l’essentiel ou à la normal ; à la raison même au sens et au fait d’être en vie (malgré son sentiment c’est à dire sujet ou son je).
– Le sentiment peut également perdre SA vie ou conscience d’être en vie (et alors disparaître). Du fait de nier la vérité (vie) qui est en elle, afin de pouvoir sauver la face (celle qui lui profite), les apparences ou SA vie (celle qui est dans SA tête ; le sentiment se figure ça à mort). Pour perdre ainsi avec le temps … le sens du pourquoi des choses (leur vie) et alors disparaître (ne plus être visible, apparaître). La visibilité qu’ils avaient ne dépendait pas d’eux mais d’un pouvoir pris sur les autres dans l’idée d’une “coupe”, de “gagner” du temps ou d’un “pouvoir” sur la vie. Le propre de perdre leur raison pour la subjectivité d’une coupe ou d’avoir des droits sur la vie.
Et voir alors leur énergie s’éteindre, c’est à dire leur fenêtre qui était pourtant ouverte sur le temps se refermer. Et ainsi ne plus avoir de “chance” ou d’avenir si ça (les autres) leur échappe. Ne plus avoir “chance” (le change) non pour réaliser ça mais avoir encore + raison du monde. Afin de pouvoir encore y croire (dans ce sens) ou se manifester avec cette intention là.
Ils s’y sont ainsi vus en possédant et non en reconnaissant. Et plus les choses s’aggraveront plus il leur faudra saisir le sens même de ce qui se manifestera (de ce qu’ils permettront) pour que les choses s’apaisent (non pour saisir ça, mais que les choses s’arrangent pour eux !). Ce qu’ils n’arriveront pas à comprendre c’est que la gravité celle qui est encore plus éludée doit redevenir consciente afin de la saisir et non le nier ou en jouer pour renforcer leur sort (corps mental). Sans ça, elle (la gravité) se manifestera pour qu’elle soit vécu. Le propre du sacrifice ritualisé (permis) + ou – consciemment pour renforcer concrètement le sort de ceux qui s’affairent dans ce sens là et ainsi avec cette intention là (à défaut alors, de l’avoir saisi à temps).
Il leur faut sacrifier inconsciemment l’Autre en se servant des autres pour renforcer leur sort ou avoir réellement le sentiment de “monter” (d’être “sans pareil”). Et ne plus pouvoir faire face alors, à ce qui se manifestera à eux (ne plus pouvoir le gérer, le saisir, et ainsi rester en vie). Quant à leurs âmes je n’en parle même pas. Mais ils pourront toujours nier la vérité (la faute, la gravité) celle qui est encore + éludée dans l’idée d’une “force” ou que le mal paie ! Pour ne pas mourir de leur personnes mais au contraire chercher le mal ou à se “sauver”, à se “préserver” de l’idée d’une fin. Ce qui aggravera les choses ou génèrera alors le mal sur terre dans l’idée d’un “gain” (d’une coupe du monde pour boire dedans ; être le maître sur terre). Pour que des personnes égoïstes puissent ainsi rester en vie dans leur tête. C’est à dire qu’elles se sentent encore + pouvoir profiter de la vie et ainsi rester “puissantes”.
Ils ne sont pas “mal”, ils ne font pas de mal”, ils “réussissent leurs vies dans l’idée de mériter leur place ; celle d’être à la tête du monde (et se convertir en réalité, au mal).
Ils arrivent ainsi à se rassurer sur leurs sorts (cas) ou à se sentir réellement “s’en égal”, “capable” de tout pour se préserver de l’idée d’une fin de vie (c’est à dire de pouvoir devenir et/ou rester culte  ; “meilleur” que les autres dans leurs têtes). Et continuer ainsi à se figurer ça ou à se distinguer encore + personnellement (à jouer à l’idée d’être en vie). Ils augmentant ainsi leur emprise (leur entreprise) peu à peu, jusqu’à ne plus pouvoir disparaître sans reconnaître ça mais au contraire devenir encore + comme ça. Tenter d’être plus malin que les autres, pour devenir en réalité plus égoïste (matérialiste). Afin de pouvoir rester en vie non en saisissant le sens de cela, l’essence de l’être mais en perdant leur âme dans l’idée d’un “gain”. Ils se manifestent ainsi dans l’idée d’une “coupe”, de pouvoir se préserver d’une fin. Pour que la fenêtre du temps ne se referme pas sur eux ; et pouvoir ainsi se sentir “mieux” dans leur tête (à condition d’avoir l’Autre). Le propre de voir des énergies incarnées sacrifiées sur leur autel ; l’autel d’une cause, d’une entreprise qui ne pourra plus être arrêté. Du fait d’être en dehors de tout fondement tout en prenant l’ascendant ou le centre de gravité. Pour concentrer l’énergie du vivant sur leur affaire ou ce qui est devenu ordinaire (le -centre- du monde). Pour convertir ainsi tout le monde ; sans que le monde voit le mal à cela (dans leur entreprise). Une entreprise égoïste qui ne pourra pas s’arrêter ou le réaliser d’elle-même, du fait d’être alors déjà, dans la suggestivité d’un pouvoir “divin” (c’est à dire d’un pouvoir absolu ou total sur la vie). Ce qui est une perte de sens afin de pouvoir rester égal à eux-mêmes ou “bien” dans leurs têtes (sans l’être) ou échapper à l’idée d’une fin. Ils deviennent selon eux, “tout puissant” ; le propre d’avoir tous les droits ou avoir été sans être arrêté ou vu pour ce qu’ils sont et font (… et non ce qu’ils prétendront c’est à dire charme, emprise ou sortilège).

Être sans fin ou être ôté de l’idée d’une fin … c’est une vue d’esprit qui aura soit leur peau, soit celle du monde. Dans l’idée d’être “félicité”, d’être enfin “reconnu” par le monde, ou enfin ôté d’une fin … Le propre de sortir personnellement de l’ordinaire pour être selon eux tout sauf ordinaire mais au contraire être supérieur à la vie (être sorti de l’ordinaire) ;  d’être supérieur à l’ordre des choses (à elles-mêmes au fond ou à ce qu’elles n’ont pas reconnu). C’est à dire à ce qu’il faillait en réalité saisir, reconnaître à temps …. et non éluder, tuer ni même employer (en jouer). C’est à dire posséder ou prendre la vie de cette façon là, sauf pour perdre leur âme dans l’idée d’un “gain”.

David – V i E L