Le Capital

Georges Bernanos :

“… Georges Bernanos estime que le système économique rendra toujours plus rentable le fait de spéculer sur les vices de l’homme que sur ses besoins10. Il voit donc la « société marchande » comme un facteur de corruption s’il n’est pas équilibré d’une manière ou d’une autre par une sorte d’idéal. La publicité utiliserait la propension de l’homme aux péchés capitaux ; ceux-ci seraient donc utilisés afin de « servir les ventes ». Il est possible à titre d’exercice de prendre une série de publicités et de voir quel est le (ou quels sont les) péchés capitaux sollicités par chacune : déculpabiliser la paresse (« oubliez vos soucis »), justifier l’orgueil (« parce que je le vaux bien »), exciter la luxure (en général par l’image), réveiller la cupidité (placements financiers ou immobiliers), susciter l’envie (« tous les autres en ont »)…”

l i e n   w i k i p é d i a   d u   t e x t e 

Les envahisseurs, l’ennemi est américain et non arabe et/ou musulman

eusa

Les emmerdeurs professionnelles (les enflures dans cette histoire)
ce ne sont pas les musulmans et/ou les arabes,
mais belle et bien les américains.

Ils ont étendu leur entreprise,
leur influence jusqu’en Europe,
ils y font déjà la loi (sans que personne voit le mal, il serait peut être temps de se réveiller)
… et qui plus est, en nous inventant un ennemi
pour détourner notre attention
sur ce qu’ils sont et ce qu’ils sont en train de faire de nous.
Et tout cela afin de pouvoir réussir à l’avenir,
à nous coloniser
tout en nous affirmant le contraire,
c’est à dire d’être bien protégé ou sous protectorat.

Il faut arrêter d’être con,
de manger du “mac do” (de boire leur parole ou de les croire) et de serrez la main à “mickey” (de voir en eux, le bien)
Car toute leur entreprise pue et n’apportera rien de bien.
Soit une personne le réalise pour son bien,
soit elle se fera bouffé tout en étant persuadé du contraire.

L’ennemi ou l’envahisseur,
il est américain (il provient des banques et des multinationales) et certainement pas musulman et/ou arabe (sauf pour ceux qui sont un peu trop intéressé par tout ce qui “brille” ; c’est à dire la renommée et/ou l’argent pour faire alors le jeu de ces enflures).

“Copyright universel, vers l’infini et au-delà”

terre caddies
Lien article

Une évidence qui doit être entendu par tout le monde, pour intégrer que la propriété n’est pas la solution, vertueux ou bien (cela profite à personne malgré l’idée). Pour que ce soit bien compris pour tout le monde, et ainsi voir cette mentalité disparaître dans le temps. Et pour cela, il faut un début c’est à dire être honnête avec soi-même afin de pouvoir s’autoriser, avoir l’occasion de pouvoir arrêter, mettre hors d’état de nuire ces personnes … mais encore faut-il le voir, le reconnaître, être juste. Pour avoir le courage, la présence d’esprit de les remettre à leur place, pour qu’elles fassent face à ce qu’elles sont et à ce qu’elles déclenchent. Malgré ce qu’elles prétendent (pour ce qu’elles se prennent sans l’être) pour continuer leur vie … à posséder les gens ou à pousser le monde à sa ruine ; et ainsi à faire encore de l’effet, séduire et détruire … du fait de pouvoir encore se manifester dans ce sens et cet esprit là. Pour voir alors le monde réagir, les arrêter, les condamner … et condamner cette vision des choses (reconnaître que cette vision des choses n’apportent rien de bon au final ; est mal). Non par préjugé ou sans connaître, par apriori mais a postériori ; du fait de l’avoir vécu, connu et ainsi reconnu (et les prendre ainsi pour ce qu’elles sont et ce qu’elles apportent concrètement dans la vie … malgré leur prétention, pour garder leur influence, le “pouvoir”). Cette mentalité est une menace pour le monde malgré ce qu’elle suggère (pour continuer à posséder, à exploiter, à prendre la vie sans le reconnaître et encore moins la redonner). Le capital ne rend pas la vie plus vertueuse mais belle et bien mauvaise (infernal ou injuste sans raison sauf pour permettre à ces personnes de sortir de l’ordinaire selon elles ; c’est à dire à se faire bouffer par ce qui les dépasse).