Un jour !

foudre

… j’aurai cette capacité.

 

foudre1

 

Juste pour faire déchanter ceux qui se servent de ça (de ce qu’ils n’ont même pas conscience) sans voir le mal … mais un intérêt (une justice “divine” … celle qu’ils permettent pour se croire divin et en réalité être “intouchable”). Intouchable car rien ne se passe, ils ont le “dessus”. Pour ne plus avoir du tout conscience, de ça (d’une fin). Jusqu’à ce que ça se passe !

 

Un jour !

Mehr Licht !

2e966d93

Meilleurs vœux et que la Vérité soit avec vous …

votre force (volonté)

La vérité (lumière) en vous,
doit vous guidez,
pour avoir raison de ça (de ce qui vous permet de dire je)
et non des autres.
Dans ce sens,
soit vous aurez raison des autres,
soit les autres vous auront.

Il n’est pas question de faire preuve de volonté
c’est à dire de forcer les choses,
mais de sortir de son je
c’est à dire de mûrir
et ainsi de réfléchir à ça
… au sens et au fait,
d’être « en vie ».

Saisir ça
c’est saisi l’alpha
c’est à dire la gravité (ou la faute celle que la personne rejette inconsciemment pour renforcer son sort et ainsi avoir raison des autres)
celle qui permet de se déplacer dans le temps (ça)
afin de permettre “avec le temps” (c’est à dire de donner de soi) … au sentiment de sortir réellement personnellement de l’ordinaire (de faire de l’effet) ;
à condition que l’Autre soit coupable,
ou du moins qu’il ressorte comme étant moins bien,
sinon ça ne marche pas (c’est loupé !)

Saisir ça,
l’alpha
c’est saisir le temps
pour saisir le sens de la vie,
c’est à dire l’oméga.

L’énergie incarnée
ou la personne « en vie »,
est sensible à ça (au temps)
et elle aura le temps d’une vie,
pour faire un choix.
Entre soit améliorer concrètement son sort … sans être critique à ce sujet
soit renforcer la Vérité
c’est à dire la lumière en elle (réfléchir à ça jusqu’à pouvoir le reconnaître et ainsi pouvoir “partir” ; détacher ça d’elle malgré son sentiment d’être “bien” … du fait d’avoir cette influence sur du monde, celle là même que le sentiment refuse de reconnaître puisque sinon ça lui échapperait … ça lui ferait mal).

Du nerf

Du moment d’avoir du jeu (un je)
il y a une peur (de « chuter », de « tomber », de tout « perdre » … de ne plus être “productif” et ainsi, de ne plus s’en sentir “capable”)
et ainsi que ça,
se retourne contre soi.
Le propre de ne plus être « écouté »
de ne plus rien comprendre
et ainsi, d’être dépassé (périmé).

Une personne cache ça.

Une personne le vit, ça.
Elle vieillit
et/ou perd le « nord »
le propre que plus personne,
ne fasse appel à elle (ne croit en elle ; et elle le sent ça).
Car elle « coûte » plus
qu’elle rapporte.

Sauf que là,
ce qui mort
et/ou mauvais (pue)
« brille »
c.a.d captive du monde
pour ne pas reconnaître ça
que ça pue et alors … réellement
se faire posséder (avoir).

Avoir le désir,
celui d’être préservé d’une fin
(de devenir une vedette
ou du moins une personne à l’abri de ça,
de la « chute »).

Une personne sent la fin venir.

Une personne ne veut pas avoir de « peine ».
Or pour dire je (ressortir en tant que personne)
pas le choix,
il faudra captiver.
Il y a ainsi une « gravité »,
celle qui est éludée pour dire je,
ou ressortir en tant que personne,
sinon c’est la fin (« mort »). Elle ne peut plus rien faire.

Impossible pour le sentiment de sortir de son je, comme ça (c’est réellement “grave” ; vécu).

Soit le sentiment captive (« s’en sort »)
soit il est « mort » (sans ressort).
Et c’est l’influence
qu’il aura sur du monde,
qui le définira (lui dira qui elle est ou ce qu’elle peut faire) ;
qui lui permettra de s’aimer
ou de se détester (d’évaluer sa situation).

Du moment de dire je,
il y a une peur de « mourir »,
que tout s’arrête (de ça).
Le sentiment veut ainsi tout contrôler,
tout savoir,
pour se protéger de ça
(et en réalité, avoir raison des autres).

Une personne a peur de ça,
que tout s’arrête,
ou que ça ne « marche » plus pour elle.
Il y a ainsi une protection,
un champs d’énergie autours de SA personne.
Et s’il perd ça (l’objet condition à son sujet ou pour ressortir en tant que personne ; en sentir encore capable)
en cours de route,
c’est la fin.
Et c’est en passant à travers le monde (l’objet)
qui est désormais l’histoire de sa vie,
qu’il pourra estimer ses chances (« s’en sortir »
ou alors réaliser que c’est désormais fini pour lui ou sans espoir).
Le sentiment tant qu’il passe par le monde,
la condition pour être « bien » (encore là « demain »)
est d’avoir raison du monde (de “conquérir”).
Et non ainsi se révéler,
malgré les mots (la présence d’esprit ou intention ; le « travail »).

À travers le « travail »,
il y a la reconnaissance,
celle qui est recherchée
est une volonté de « bien » faire (c’est à dire d’avoir du concret
ou la preuve concrètement, d’exister, d’être une personne ; de bien faire, d’être une bonne et/ou belle personne).
Et non être sans ressort.
Le propre de donner un sens à sa vie,
et non de rester sans rien faire (de ne pas être « productif » ; « intéressant »).

Une personne doit se vendre
pour paraître intéressante,
sinon elle risque sa peau (et c’est « réel »).

Il suffit de voir,
la vision des choses … propre aux gens,
et ainsi où en est le monde
pour s’en convaincre.

Du moment de ressortir en tant que personne,
il y a une peur de ça.
Et chercher alors à influencer ça (le monde)
dans ce sens ;
celui d’être « bien »,
celui d’être « fort »
et ainsi d’avoir raison (de battre, de “tuer”) ça (l’autre)
pour en être “libéré” (en être quitte).

C’est bête,
mais ça fait réellement « marcher » une personne,
et à « mort » ;
avec l’idée le pire, de vivre (d’être vivant ou de ne pas rester sans rien faire).

Elle s’agite
tout en se convaincant d’être animé
ou de saisir ça (ce qu’elle génère
pour selon elle,
« s’en sortir » … être « brillante »
et non « alarmé » ou sans ressort).

Mais contre quoi se bat une personne
ou
qu’est-ce qu’elle a en tête ?

Elle se bat en réalité contre elle-même (ce qu’elle se promet d’en faire son affaire)
et cela sans même le voir …
car elle réagit,
et cela la fera « vivre » ;
c’est à dire que ça lui permettra pas,
selon elle,
de marquer le coup (de « briller »).

Elle est sur « terre »,
pour avoir raison du monde
et non reconnaître ça ;
car ça ne l’intéresse pas.

Elle se révèle ainsi en un sens,
pour tenter de donner le change ;
une tentative de .. percer,
d’avoir raison des autres,
et non raison au fond ;
pour ne pas « échouer » (« sombrer » ou « abandonner » ; ne plus faire d’effet).
Elle reste ainsi « forte »
elle « maîtrise » ça
ou elle reste convaincu par l’histoire,
qui lui permettra réellement de sacrifier les autres,
sur son autel
afin d’être selon elle,
célébré ou « heureuse » (c.a.d se convaincre d’avoir raison).

Le sort d’une personne …
en fait … dans un sens comme dans l’autre,
elle n’en a vraiment pas fini.

Ça tue
ou l’aura.

L’influence de ça,
… et ça concentre l’énergie sur « terre »,
ou une personne sur ce qu’elle aura à faire
pour ne pas perdre selon elle,
sa vie (ou ce qui lui revient
pour continuer à « s’appartenir »
ou à dire je ; à ressortir …
à avoir du jeu
ou de quoi).

J’ai besoin d’en parler. Si une personne est disposée à en parler avec moi, cela me ferez du bien  .. parce que là cela devient pénible.

Mon téléphone : 07 69 92 91 61