L’envers du décor – l’histoire de 2pac, Dmx, Britney Spears …

Destinées de personnes devenues célèbres (mis sous les feux de la rampe) … et qui sont passées de l’ombre à la “lumière”.

L’influence des strasses et paillettes sur le subconscient.

Il va « peut-être » falloir grandir
Et réaliser que de derrière les strasses et paillettes
Il y a une toute autre réalité
C’est-à-dire réaliser que derrière
L’idée d’une success story (réussite personnelle et par extension un échec personnel)
Il y une tout autre entreprise

Au-delà de l’aspect matériel
Il n’est pas seulement question de « vie » ou de « mort »
Mais aussi de l’âme
Celle d’une énergie qui se pense en vie
(soit en danger de mort soit en dehors de tout danger)
Du fait d’être encore dans l’ombre de la « lumière »
Pour se penser
Dépenser dans le sentiment
D’être sans histoire
Ou « en vie » du fait de ne pas être en danger personnellement
Mais c’est illusion (du fait d’être en vie et par conséquent « mortel » et non « bien »)

Une énergie qui se pense en vie
Occulte son âme
Ou « emploie » son âme
Pour avoir le choix
Soit être ôté d’une fin de vie
Soit mourir mais sans l’être

Pour alors soit regarder avec sa tête (son intérêt personnel et par extension ce qui lui semble être « mal » afin de se réussir sa vie)
Soit voir avec son âme
Mais dans tous les cas
Il y aura bien, une mort (une procession)
Car elle permet de procéder à un changement
Qui est la preuve
Ou la conscience
La confiance qu’une énergie n’a pas dans le fait
D’être encore en vie (et pour cause ; puisqu’être en vie n’est pas pour sa gloire ou sa chute personnelle mais pour reconnaître le fait d’être, dans la nuit. Ou d’avoir émis une lumière dans l’obscurité pour être ainsi en vie ou dehors selon elle, et faire alors l’expérience pour revenir à elle (ou alors mourir en l’étant réellement … ou alors être déjà dans la procession pour être ôté d’une fin de vie).
Il y a bien une procession
Ou un processus
Celui qui passe par le mécanisme du je puis de l’ego
Pour convertir une énergie au mal (l’habituer, c’est-à-dire « l’employer », prendre sa vie puis son âme en bout de chaîne pour ne pas perdre sa vie … cela doit marcher dans 99% des cas si l’énergie est arrivée en bout de cycle ; et dans tous les cas elle n’a plus d’énergie afin de pouvoir revenir sur terre, c’est donc soit cela soit le néant pour elle).
Et cela sans qu’elle le voit
Du fait d’être déjà dans l’esprit qui la possède
Pour lui permettre de voir le bien dans le mal
C’est-à-dire leur intérêt dans le mal
(et ainsi donner leur âme ou ce qui n’est plus d’importance de toute manière, une fois arrivée là)
Et il est vrai que l’énergie est sans fin
Du fait que sa conversion retient
Dépend du monde afin d’être et de rester cultivé

Après s’être fait voir personnellement
De là à pouvoir tout le temps apparaître
Ou prendre aux gens
Sans que cela puisse s’y opposer
Du fait que cela serait devenu normal
Selon eux
Afin d’être préserver d’une fin de vie
Qui est le propre de cultiver le mal
Pour captiver la lumière
Non voir le mal
Mais faire pression sur la vie
Puis la densité
Pour que les énergies encore manifestées
Dans la densité
Pense réellement avoir tort
De penser à bien
Et ainsi voir ce qu’est devenu le monde
Pour avoir ainsi une bonne impression (et s’être converti)
Un monde qui leur apparaîtrait tout à fait normal
Du fait d’être alors converti (possédé, « employé » ou « sauvé » d’une fin de vie. C’est-à-dire de reposer sur ce monde et ainsi le mal afin de pouvoir encore dire je ou catalyser leur énergie ; qui ne repose plus sur la vérité mais la suggestion d’un « bien »)

Du fait d’être en vie
Il y a une conversion ou procession
Soit pour être de vie soit contre la vie
Dans l’idée d’un « gain » pour être alors contre la vérité
Ou la lumière car cela les tuerait
Et pour cause puisque la vie est mortel
Et ne permet pas de reposer sur le monde
(de nier ou d’employer la vie dans l’idée d’un « gain » ou d’un « pouvoir » personnel sur la vie)
Et non « idéal » en l’état
Sauf pour perdre alors leur temps et leur énergie
Dans l’idée d’un « gain » qui sera en réalité leur fin
Sauf en possédant tout le monde
Pour rester ainsi « cultivé »
C’est-à-dire apparaître impressionnant
Du fait de passer par un objet culte
Et qui a séduit par conséquent les gens
Non pour leur révéler cela
Mais cultiver une personne
Et par extension leur âme
Car l’objet doit leur faire prendre conscience de leur âme
Sinon c’est le commerce
de ce qui sert les intérêts d’une entreprise qui ne dit pas son nom
et ne le dira pas avant le mot fin
ou de posséder, « employer »
« offrir » un avenir à chacun

Glorifier la personne
De là à la convertir ou à se vendre à cette industrie ou entreprise
Sinon la salir personnellement
Puis la tuer dans ce qui deviendra même un soulagement pour tout le monde
Du fait de l’avoir suffisamment sali (après l’avoir « blanchi »)
Pour que les gens n’est plus envie d’en entendre parler
Pour ne pas voir alors
Ou prendre conscience que le mal ou le bien
N’est le fait d’une personne
Mais la personne (le fait d’être en vie ou terrestre)
Et ainsi dans le fait qu’une entreprise s’emploie
Ou qu’elle arrive à persuader, une énergie de devenir une personne dans la vie
Afin de pouvoir lui prendre sa vie « au pire »
Et la convertir à sa culture maison (l’accueillir dans sa maison) au « mieux »
Une entreprise qui ne reconnait pas la vie
Mais sa négation afin de continuer à avoir une présence
Qu’elle ne saurait sinon avoir
Sans posséder
Ou donner la « vie » (le « lumière »)
Contre le suggestion (d’un « bien »)
C’est-à-dire pouvoir encore attirer, captiver
Pour ne pas se retrouver sans rien
Ou face à son destin

Témoignage de John Todd

http://www.denisboivin.org/introlivre/ch04s03.html

Témoignage de John Todd
Lorsque j’étais tout jeune, j’ai commencé à pratiquer la sorcellerie. J’ai jeté mon premier sort à environ huit ans. J’ai commencé à étudier pour la prêtrise vers treize ans. Et l’on me demanda de me joindre à « eux » à Colombus, en Ohio. C’est dans cette ville que je fus élevé. C’est à quatorze ans que je fus « initié ». A la fin de mon entretien, je serai bien heureux de parler avec n’importe quel Franc-Maçon présent dans cette salle. Je comparerai alors chaque parole et action posée lors de mon initiation à la sienne! Les deux initiations sont identiques.
Je suis allé au Vietnam et lors de mon retour, j’ai encore servi dans les forces américaines pendant six ans. De ces six ans, j’ai passé six mois en Allemagne. Je croyais alors que la sorcellerie était comme le protestantisme ou le catholicisme, une religion rien de plus. Je pensais qu’il n’y avait rien là, sauf la sorcellerie. Et c’est véritablement ce que croient les sorciers et les sorcières en ce moment. Je croyais à ce moment-là à une hiérarchie de dieux et de déesses et j’y vouais un culte de manière pieuse: j’y avait été élevé. Je vénérais les pouvoirs psychiques et c’est tout en quoi je croyais.

Alors un soir en Allemagne, après avoir consommé beaucoup de drogue et d’alcool, j’ai tué un officier au centre-ville de Stuttgart. Maintenant, voyez-vous, l’armée inflige des sanctions sévères lorsqu’on tue un officier. Alors, je fus remisé en cellule solitaire
la porte de ma cellule s’est ouverte. Il y avait devant moi un sénateur, un membre du Congrès américain, quelques généraux et un papier me disant que j’étais détaché de mes fonctions militaires. Ce papier ne me disait pas pourquoi j’étais détaché de mes fonctions mais je pouvais m’en aller comme ça, entièrement libre, comme si j’avais purgé en prison les années de ma sentence. J’avais tout mon « bon temps », j’avais encore mon grade et mon rang militaire, même un papier « top secret » me disant que j’étais clair de tout blâme. On m’a dit que ma filière de cour martiale avait été détruite et que mon dossier militaire serait mis « entre bonnes mains » afin que personne ne puisse y avoir accès. Le tour était joué! Le sénateur et le membre du Congrès sont repartis, tout bonnement.
une personne dont j’avais lu les livres et que j’admirais beaucoup puisque pour moi, c’était là un des plus grands sorciers de tous les temps.Il a maintenant son propre collège pour sorciers et sorcières. C’est le Dr. Raymond Buckland. A cette époque, il était doyen du département d’anthropologie à l’université Colombia. Même si l’université Colombia s’acharne à dire qu’il n’a pas travaillé pour elle
Pendant quelque temps, j’ai appris un peu de sorcellerie avec lui. J’en ai appris beaucoup au Maryland. Ensuite, je suis allé me perfectionner en Californie. Tout en étudiant, j’ai appris ce que la plupart des sorciers ne savent pas; les dieux qu’ils honorent n’existent pas! En réalité, ils sont ce que nous appelons des esprits familiers ou des esprits-guides, c’est-à-dire des démons. Remarquez que les sorciers n’aiment pas les appeler des démons, ils préfèrent l’appellation esprits-guides! J’ai également appris qu’il n’y a en réalité qu’un seul dieu et que son nom est Lucifer! Ceci m’a profondément ébranlé. J’avais été élevé à croire que le diable n’existait pas. Voyez-vous, les sorciers et les sorcières ne sont pas des Satanistes; ils ne croient pas à Satan. On m’expliqua bien vite que Lucifer était un bon dieu et non pas un dieu malin. L’on m’enseigna que c’est Jésus qui est l’imitateur. J’ai donc appris bien des choses sur la sorcellerie, aidé bien souvent par les sénateurs et les politiciens qui étaient là; ils étaient là parce que nous sommes la religion d’une organisation politique qui s’appelle ILLUMINATE! On m’a tout expliqué sur l’ILLUMINATE, sur son histoire et on m’a enseigné les choses que l’ILLUMINATE avait faites et les choses qu’elle fera. On m’a dit aussi ce que je ferais…
billet d’un dollar américain. C’est le sceau de l’ILLUMINATECe sceau est constitué de trois pyramides et d’un sphinx. Il y a des centaines de blocs dans chaque pyramide. La pyramide du milieu est l’organisation politique de l’ILLUMINATE. Sur le sommet de chaque pyramide, vous verrez une pierre qui sert en quelque sorte de bouchon; et dans ce bouchon, il y a un œil. Les bouchons représentent la famille Rothschild, qui sert de tribunal pour l’ILLUMINATE; c’est elle qui le dirige. Les membres de la famille en furent les créateurs. L’œil, c’est Lucifer, leur dieu et leur voix. Les blocs supérieurs de nos pyramides représentent le Grand Conseil des Druides; c’est bien à ce Conseil que j’ai été initié. Ils prennent seulement leurs ordres des Rothschild. Le Grand Conseil des Druides s’appelle aussi le Conseil 13. Ils sont les prêtres privés des Rothschild. Les Conseil des 33 est juste sous les Druides dans ces pyramides; il s’agit des 33 plus grands Franc-Maçons du monde entier. Le Conseil des 500 est formé soit des personnes les plus riches du monde ou des organisations mondialement les plus riches. Je vous démontrerai tout à l’heure jusqu’à quel point peut aller l’influence du Conseil des 500.
« The Church of WICCA » est une autre dénomination qui se trouve à Greenfield, en Caroline du Nord. « Aquarian Anti-Diffamation League » est une organisation qui fut formée par le Grand Druide Isaac Bonnawitz et « The American Civil Liberties Union ». Son but est de faire passer des lois et d’entraîner devant la justice fédérale les Églises chrétiennes qui diffament les sorciers, les sorcières et l’occultisme. Laissez-moi simplement ajouter qu’ils ont ainsi gagné des millions de dollars devant la cour fédérale.
Quant à « Prophets, Church of the Final Judgement », je ferai remarquer que j’en ai fait partie, de même que Charles Manson. Cette Église croit aux sacrifices humains et elle estime que la seule réponse à la problématique chrétienne est de détruire leurs Églises et d’exécuter les chrétiens.
Nous retrouvons la sorcellerie traditionnelle en Angleterre sous le nom de « Garnarian Brotherhood ». L’ordre des Rose-Croix ou bien des Rosicruciens, si vous préférez, est un ordre qui croit au sacrifice humain. Le « Holy Order of the Garder » est un autre ordre de sorcellerie traditionnelle en Angleterre.
Près du centre, vous avez le cœur du sphinx; « The Bank of England », la banque de la France et « The Federal Reserve Bank ». La majorité des gens croient que « The Federal Reserve Bank » est une organisation gouvernementale. Ce n’est pas le cas. Cela n’a rien à voir avec le gouvernement des États-Unis. C’est la propriété de ceux qui en ont des parts; c’est donc la propriété d’individus et dont la majorité, plus de 90%, n’est même pas américain.
le Grand Conseil des Druides n’est rien d’autre qu’une agglomération de banquiers glorieux
Je dois avouer que j’ai toujours ri entre mes dents du fait que nous, de l’ILLUMINATE, disions que nous voulions instaurer un gouvernement mondial. J’ai toujours cru que c’était une espèce de petit jeu que nous jouions entre nous. Aussi longtemps que les Rothschild avaient de l’argent à mettre sur ce projet, nous acceptions volontiers de dépenser leur argent! Je n’ai donc jamais cru que c’était bien sérieux jusqu’au moment où j’ai ouvert les deux dernières lettres. Dans la première lettre des deux qui restaient, il y avait un graphique. Dans ce graphique, il y avait un plan détaillé étalé sur huit ans qui convergeait vers une prise mondiale, qui devait prendre fin au mois de décembre 1980. De ce que j’ai vu jusqu’à maintenant, tout est arrivé au temps prévu. Je ne dis pas qu’il n’y aura pas des retards. D’ailleurs, certains délais me paraissent cours pour atteindre les objectifs visés. La dernière lettre que nous avons ouverte nous donnait le message suivant: « Nous avons trouvé un homme que nous croyons être le fils de Lucifer. Nous croyons que par son travail et notre appui, il peut devenir le maître de ce monde. Nous croyons qu’il peut arrêter toutes les guerres dans ce monde déchiré par les discordes. Nous croyons qu’il peut apporter la paix à ce monde ».

Cela voulait littéralement dire que nous avions trouvé un homme si fantastiquement puissant, qu’il pourrait convaincre les peuples qu’il était leur seul sauveur. Maintenant, dans des termes chrétiens, cela voulait dire qu’il était si possédé, que personne sur terre ne pouvait être aussi possédé que lui
La conversion de John Tood au cours des années 70 fut une grande révélation pour le monde entier. Depuis ce temps, différents ministères suivent de près l’ILLUMINATE. Malheureusement, ces hommes de bien ne découvrent et ne reçoivent qu’une infime partie de l’information véhiculée par ce groupe.

Un je, est le fait de déjà “un peu” trop s’avancer

La vie est une projection afin de saisir ce qui est inconscient. De réfléchir à sa vie ou de prendre conscience de soi au delà de sa projection pour tenter non de retenir les choses en l’état mais de saisir le sens pour revenir à l’essentiel.

Écouter sa peur, c’est entrer dans un jeu sans fin.
Répondre à la provocation, c’est nourrir un jeu,
et cela sans même pouvoir l’arrêter ; et au prix de nombreuses vies.

De nombreuses vie et ainsi, de toute éveil de conscience susceptible
d’arrêter toutes illusions et ainsi toutes influences néfastes.
Qui sera autant de vies sacrifiées pour gratifier ou blâmer les consciences
dans la suggestion d’être quelqu’un ou alors personne.
Pour déclencher peurs et provocations dont se nourrit le jeu
de l’ego et du paraître (pour s’entretenir de la suggestion de pouvoir
être sans fin ou sauvé de ce qui doit être accepté).

S’avancer dans l’idée d’un je, c’est se battre contre soi
contre le temps, pour tenter de retenir les choses dont dépend et tient déjà l’énergie.
Pour tenter de retenir ce qui est déjà perdu, et vain (des apparences ou une projection).

Croire, ce n’est pas chercher à rester en vie,
mais à saisir ce qui confère la suggestion même de l’être.
Pour s’éviter la peine de retenir les choses,
ou de tenir à ce qui aura la peau … et pas, de ce qu’il faudrait pourtant abandonner (cesser de croire).
Au prix alors, d’une perte de conscience… pour alimenter
un sentiment d’être, avoir conscience d’être occupé.
Une occupation, qui coûtera cher en vie et en esprit.
Pour continuer à tenir à soi sans saisir le sens du pourquoi.

Et tout cela pour tenir à des illusions.
Du fait de ne pas avoir saisi le sens du bien,
au-delà de sa pensée, c’est à dire de sa projection.
Qui sont autant de fausses croyances, qui emmènera effectivement loin
la personne, tout en s’éloignant d’elle-même. Et tout cela dans l’idée
d’être pourtant dans le vrai et belle et bien réel. Du fait d’être déjà entraîné
par le film de sa vie.

Les portes du temps

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Pour moi l’énergie noire, c’est l’histoire de notre vie. Ou la conscience de ce qui est oublié du fait de s’incarner et puis ensuite de vivre dans le cadre d’un je. L’énergie noire imprime, saisi le fait et elle incarne en même temps la conscience du temps perdu ou la gravité éludée. La gravité celle de nos actes et que l’on perd, afin de pouvoir mieux se mentir ou pouvoir sauver la face dans notre tête. Pour prendre encore plus de droit ou de place, et perdre alors … encore plus conscience de la gravité de nos actes. Et tout cela, afin de pouvoir se détacher du réel ou du sentiment d’être mortel. Et ainsi de la réalité au fait et au sens même d’être carné (et en même temps à ce qui fait mal, du fait de chercher à échapper au temps présent). L’énergie chercher alors le mal dans l’idée d’être bien (sans mort). Et c’est perspective « d’avenir » commence dans le début d’un je (dans l’idée d’être « en vie » puis ensuite « sans mal » ; dans notre tête ou la suggestion d’être “mal”). Pour continuer nos histoires dans l’espoir qu’elles deviennent sans fin et ainsi de pouvoir sauver notre peau dans notre tête à la « fin » de nos histoires ou de ce que notre âme projette sans se rendre compte quel cherche à durer ou à se « perpétuité » dans l’idée d’être « bien ». Et ainsi à chercher le mal afin de pouvoir continuer à jouer un rôle ou avec la vie des gens dans sa tête (dans l’espoir ou l’idée de durer ou d’être réellement sans fin). Inconsciemment l’énergie va dans le sens ou l’esprit, de pouvoir durer et cela « sans fin ». C’est-à-dire qu’elle génère elle-même le mal nécessaire afin de pouvoir se renforcer dans le cadre d’un je. Et en même temps à un moment avoir le choix, entre sauver les apparences dans l’idée de pouvoir sauver sa peau (ou être « divin » … et reconnaître cela. Si l’énergie en l’idée ou la projection d’être sa personne (intérêt dans la vie qui est de sauver sa peau) voit la vérité alors elle fait le deuil de sa personne du fait de ne pas avoir perdu de vue l’essentiel… qui est en soi une petite mort ou le fait de faire le deuil de sa personne). Et voir ainsi, une énergie plus sereine ou posée. C’est-à-dire qu’elle n’est plus « commandée » par son enveloppe carnée qui l’anime dans la nécessité de «vivre », de faire sa vie (qui est déjà une prise de conscience de la suggestion d’une fin, celle là même qui l’empêche de prendre conscience de leur âme de leur vivant et en même temps de se figuré être « en vie » ou « bien » et non « mort). Et ainsi de se démarquer personnellement (pour faire leur ou se projeter dans l’idée de la faire … c’est-à-dire la manifester dans un sens qui emploi cette énergie noire pour l’entraîner dans un je ; tout en sachant qu’un je implique une fin). Qui est dans un certain sens, le manifeste, de chercher à se « sauver » d’un mal. Le propre de chercher à faire le « bien » ou à faire leur vie dans leur tête. Qui est le fait de réagir ou d’être pousser certes, mais par la suggestion d’une fin. C’est-à-dire d’une peur pour leur personne pour alors occulter leur âme …ou l’essentiel, dans l’idée de la faire leur vie (ou bonne impression) et puis ensuite chercher à sauver les apparences ou leur peau (concrètement à posséder leur monde). L’énergie se « motive » dans l’idée de faire sa vie, ou d’être « sauvé » d’un mal qui n’existe que dans leur tête (qui la gravité éludée dans le cadre d’un je + leur je en tant que tel, c’est-à-dire leur petite mort). Une mort qui est … un mur « infranchissable » dans l’idée d’être « en vie ». Car elle est nécessaire pour elle réfléchit à l’énergie incarnée, la conscience d’être « en vie » (une limite). Et en même temps, elle est indispensable afin de pouvoir penser, se penser dans la cadre d’une je (« ne pas se perdre de vue »). Et tout cela, pour rester “bien” et sûr d’eux en soi dans le cadre d’un je (et dans un certain sens « formaté »). Un je qui est un droit pris sur la vie ou sur leur propre éveil de conscience ; c’est à dire leur réflexion, ou leur âme. Et cela, sans en prendre conscience et donc au prix de ce “bien” ou de ce détachement. Et ne pas pouvoir alors prendre conscience de la gravité de leurs actes afin de pouvoir continuer à sauver le monde (ou à se faire marcher dans leur tête, d’exister puis de pouvoir devenir « immortel » tout en restant carné). Et plus l’énergie sauvera la face dans l’idée d’être « bien » plus elle perdra conscience de la réalité de ces actes (afin de pouvoir encore plus jouer avec la vie des gens pour rester « bien » ou dans leur “droit”). Et ainsi, ne pas pouvoir prendre conscience de cette énergie noire, source de densité. Celle qui permet de générer l’idée d’une vie autant que la conscience celle, d’être notre réalité (de se projeter dans le cadre d’un je et ainsi à se penser ou à s’animer .. ; à faire le lien avec notre enveloppe carnée. L’énergie noire est la gravité éludée qui nous fera face, pour faire face à l’idée d’une fin. Et ainsi à ce qui dérange, ou agace une énergie qui se dépense dans l’idée d’être une personne qui chercher à ne plus être déranger dans sa tête et surtout par l’idée d’une fin. Le propre inconsciemment de souhaiter le mal dans l’idée d’être « bien » … et cela, qu’elle soit le je, aussi bien si elle est convaincu de faire le bien ou le mal. Il faut bien comprendre qui du moment que l’énergie se figure ou figure son âme (sa vie dans sa tête), et cela que ce soit pour voir le bien ou le mal, c’est la même chose. C’est à dire l’énergie ne fait pas le deuil de son je (ou ne « s’en remet pas ») et ainsi elle ne revient pas à elle-même ou au sujet même d’une vie. Du fait de se projeter dans le cadre d’un je, d’être une personne pour ne pas avoir le temps de s’apercevoir (ou se voir). Or grandir, c’est allant bien avant (ou en deçà et au-delà) de son propre je. Qui est le propre alors, de faire le deuil ou de prendre conscience de son propre je (le jeu cesse alors du fait que l’énergie cesse de se figurer ou d’essayer de « faire sa vie »). L’énergie prendre conscience de son je et ainsi forcément, de son âme.
Dès qu’une âme perd conscience de cela, elle se figure ou se perd dans le cadre d’un je pour être capable de tout dans l’idée d’être sauvé (d’être supérieur à la vie et ainsi à elle-même) ou de pouvoir se sauver, de ce qu’il faut saisir (et non fuir, tuer ou dénaturer dans l’idée d’être « bien » ou « sans mal » dans ce qu’elle projette (perd) ; d’être « idéal »).
La fin est celle qui a toujours été éludée afin de garder le « morale » (ou que sa personne garde confiance dans se projet d’aller à la conquête du monde, c’est-à-dire de posséder son monde). Une contenance afin de pouvoir rester sans fin ou « en vie » dans leur tête. Et ainsi pouvoir continuer à écrire leur histoire, à se mentir, à rêver leur vie ou à sauver la face (générer l’idée d’un capitale et le garder pour soi dans l’idée d’être « bien » ou « meilleur » par peur d’être rien ou de ne plus avoir la preuve qu’elles ont perdu rien que dans le fait d’être carné).
L’énergie noire permet d’évoluer dans le temps ou l’idée d’être le monde ; c’est à dire d’avoir conscience de soi, d’un sol. Et ainsi avoir de quoi reposer leur conscience du “bien” ou leur énergie (dans l’idée d’une croissance qui aura la peau de leur âme). Avec un passé, un présent, et ainsi un avenir du fait de travailler dans ce sens et ainsi inconsciemment le sens même au fait d’être carné. Et ainsi la conscience d’un bien (et non encore du bien ou le sujet même au fait d’être en vie). Tout en sachant que le temps, que ce temps terrestre est tout le temps en mouvement ; il est meuble. C’est-à-dire qu’il est impossible à saisir dans le sens ou le fait d’être carné. L’énergie a deux choix, soit elle se révèle, c’est-à-dire qu’elle saisi le sens de l’être (et ainsi cette gravité éludée dans le fait même d’être carné), soit elle reste à côté d’elle-même, dans l’idée d’avancer pour se faire en réalité marcher (croire). Mais être en même toujours stopper ou arrêté par une masse. C’est-à-dire que l’énergie fait toujours fasse à une fin insaisissable en l’état ; au fait et au sens même d’être carné. Tant que l’énergie ne saisira pas le sens de l’être ou qu’elle n’évolue pas en énergie alors elle passera à côté de l’essentiel ou d’elle-même dans l’idée d’être « bien » … et pourtant dans le « vrai ». Un « vrai » ou une vérité qui sonnera faux avec le temps. Du fait, qu’elle perd son énergie dans l’idée d’avancer et parfois même se faire marcher dans l’idée de pouvoir durer, dans le sens d’être « dieu » ou « immortel » ; c’est-à-dire d’être « sauvé » de ce qu’il faut saisir le temps d’une vie (car si l’énergie va trop loin dans son entreprise ce sera le fait pour être d’être réellement sans fin et sans mort, c’est-à-dire « idéal » ou le propre d’être sans âme voire damné … ce qui peut être plutôt long et grave au regard d’une vie terrestre).
L’énergie noire est en même temps une porte. Une porte que le cœur devra saisir en saisissant le sens du bien des choses, du temps et ainsi de l’absolu ou de tout fondement afin de pouvoir revenir à l’essentiel. Et ainsi franchir cette porte. Une porte, qui n’est pas seulement une métaphore mais aussi un fait. Afin de pouvoir évoluer en énergie et sortir de la condition d’être carné (de la densité, de la matière et ainsi de la matrice). A condition de ne pas affecter les choses (c’est à dire d’être arrêté par la suggestion d’un “bien”). Ou alors de n’avoir pas trop ressenti de “bien” dans la densité ou dans le sens et le fait d’être « en vie » (d’être carné). Ne pas ressentir les choses dans le sens de les garder pour « soi » (dans la tête d’une personne, c’est-à-dire d’une énergie qui se projette dans le cadre d’un je). Et ainsi ne pas ressentir trop de manque, de mal au fait qu’un jour ne plus pouvoir l’être. Ne pas trop affecter les choses mais sans avoir perdu non plus ce qui permet d’affecter. C’est à dire de ressentir, de croire, de voir, d’aimer. Et ainsi de quoi avoir une présence ou au moins de quoi avoir encore une prise au temps. Sinon effectivement l’énergie voir le mal au fait d’être sans posséder (et non être absent ou seul), et se sentir alors “mort”, seul (et non « sauvé », « reconnu ») ou abandonné. Et alors, ne plus avoir de quoi ou pouvoir encore évoluer dans la densité (sans carnation ou enfer … prise au temps, charge, c’est à dire en énergie). Pour dépendre alors, du plan terrestre des choses, de l’idée d’un je ou de la conscience d’être une personne. Afin de pouvoir s’aimer (qui est bien souvent le fait d’aimer sa personne dans l’idée de devenir quelqu’un, avec le peur alors de « mourir » ou de ne pas pouvoir encore jouer à l’idée d’être leur vie ou encore à posséder leur monde). Retravailler le sens de l’être, du « bien », pour avoir ainsi à nouveau une pesanteur, un prise au temps (un rapport aux choses, qui ont du sens). Pour ne pas disparaître dans leur tête ou perdre conscience d’être “bien”, d’exister ou de ne plus être « en vie ». C’est-à-dire, de ne plus être présent, incarné (ou affecté ; du fait de posséder dans l’idée d’aimer ou de protéger ; qui est le propre de faire le mal, du mal dans l’idée de faire ce qu’il faut, certes mais pour renforcer leur je et non prendre conscience de cela). Pour tenir alors plus à la suggestion d’un pouvoir (qui sont des droits pris sur la vie), qu’à la vérité, car la vie ne permet de sauver sa peau (de devenir « dieu » ou de se sauver de ce qui n’existe que dans leur tête). Pour agir par peur de ne pas pouvoir avoir de poids, d’importance. C’est-à-dire de gravité ; celle qui provient du cadre d’un je. Ce qui encore loin du fait de prendre conscience de son je, c’est-à-dire de revenir à l’essentiel et pas seulement en apparence. Faire le deuil de sa personne, ouvrir les yeux de leur âme, et ainsi croire à nouveau non en la vie (en des apparences) mais en l’essentiel. Pour renforcer leur lien ou leur rapport au temps (et ainsi à l’autre dans le cadre d’un je ou au fait d’être “en vie” ou “réellement” là ; c’est-à-dire physiquement là).
Voir le mal au fait d’être absent ou « mort » et non au centre de l’attention. Pour tenir vraiment à posséder le monde dans l’idée d’être centrale ou d’être sauvé (« préserver » d’une fin qui n’existe que dans leur tête). Chercher la « »récompense », la reconnaissance sociale dans l’idée de sauver leur peau ou de faire la preuve de leur «mérite » qui est motivé par la conscience d’une fin sans posséder leur monde (rester « en vie »). Pour tenir à l’idée d’être et de rester «en vie », centrale pour fuir dans leur tête la suggestion d’être « mal » ou « mort ». Le propre de chercher ou de tenir à préserver les apparences dans l’idée d’être sauvé ou préservé d’une fin. Pour chercher alors à continuer à impressionner leur monde (à faire l’enfant) et puis atteindre d’être impressionné (du fait d’être dans l’idée d’être aujourd’hui adulte ; c’est-à-dire en droit de l’être cultivé). Dans le cadre d’un je, l’énergie fonctionne à l’affection. Afin de ne pas avoir l’impression d’être sans avenir dans leur tête ; et ainsi penser ou se suggérer le devenir. Pour alors chercher à profiter du fait d’être présent (ce qui n’est qu’une projection ; l’énergie cherche à se posséder dans l’idée d’avancer jusqu’à se faire croire sauver sa « vie »). Ce qui est semblable, mais sous un autre registre au fait de voir le mal dans le fait d’être attaché ou présent (qui mortel ou qu’être mortel est une erreur). Ce sont des formes de négation au fait d’être présent. Pour avoir alors adopté un esprit qui s’empêchera alors de grandir ou d’évoluer en énergie ; à coeur (et cela inconsciemment).

Évoluer en énergie, c’est être sans voir le mal dans le bien, ou le bien dans le mal. Pour voir alors un esprit évoluer en énergie, ou sans avoir peur pour l’idée affectée d’être sa vie (c’est à dire pour sa personne ; du fait alors de ne pas avoir tout fait pour devenir quelqu’un par peur de « rater » sa vie … c’est-à-dire ne pas avoir réussi à se faire valoir, ce qui implique de devoir sacrifier une énergie sur l’autel de leur vanité pour arrivée à se distinguer dans ce sens qui n’est pas sans mal). Et tout cela, afin de reconnaître le sens de l’être (l’essentiel et ainsi son âme qui se dépensait dans l’ordinaire et ainsi dans le cadre d’un je). Afin de pouvoir passer les portes du temps (ou sortir de l’ordinaire, c’est-à-dire de l’attraction du champ d’attraction ou terrestre des choses et ainsi de la densité). C’est à dire de l’idée affectée d’être leur vie, « en vie » ou « mort » ; pour seule lecture du temps ou impression. Dans tous les cas, dans la conscience d’être une personne, se sera toujours mal (pas assez « bien »). C’est-à-dire que cela toujours mal vu ou apprécier du fait qu’il y aura toujours une fin et donc la mort. Sauf qu’elle permet de se différencier, de placer les choses et ainsi de se dépenser dans le cadre d’un je (c’est-à-dire de formaliser les choses). Sans mort, il n’y a aurait plus de sens ou de quoi se projeter (tenir, croire à soi dans le cadre d’un je ; c’est-à-dire s’animer ou se motiver). Une animation qui devra rester dans l’ordinaire et tenir à rester honnête entre le début et la fin de son je. Sans chercher la médaille qui est le fait d’être fusillé si la «mayonnaise » ne prend pas pour posséder tout le monde dans l’idée d’être un sauveur, un héros, une victime ou un saint. Du fait d’être carné personne ne l’est, en revanche tout le monde reconnaît qu’il est « en vie » pour alors chercher à être soit en, de ou sans vie. La mort sera toujours le levier pour chercher à impressionner dans l’idée d’être sans peur ou sans mal. Ou alors de voir au-delà de leur projection pour faire face à l’essentiel et ainsi prendre conscience de leur âme et cela de leur vivant.

L’énergie noire trouvera toujours le chemin pour toucher ou atteindre l’énergie retranchée dans l’idée d’être sa personne ; ou son intérêt dans la vie. Son intérêt ou son profit personnel afin de pouvoir s’encadrer, se faire « bien » ; tout en étant persuadé d’être dans le “vrai”. C’est-à-dire qu’elle se figure son énergie pour générer la conscience d’un « bien » ou d’un présent (pour se générer). Et ainsi se persuader que ce « bien » est à lui ou à elle dans leu tête. Or ce « bien » provient de l’énergie dépensée et ainsi du temps perdu pour gravité autours de ce qui a été une impression afin de pouvoir se générer. Et tenter l’ascension sans avoir saisi le sens même du bien, est peine perdue (ou la promesse d’une dépression sans fin, sans retour ou alors, de partir en fumée).
Se servir du sens du bien pour un profit personnel, c’est le propre d’être damné à jamais ; c’est à dire que l’âme est condamnée (ou sans pouvoir revenir, se remettre de ce qu’elle perd dans l’idée d’avoir trouvé un truc génial… le propre de s’être condamné ; ce qui est un état de fait et non un jugement de valeur du fait de perdre en densité).
Si on ne saisit pas le sens du bien, l’énergie noire ne nous permettra pas de passer (c’est une image). Elle est l’expression d’une terre, d’une vie, c’est à dire qu’elle permet d’avoir la conscience d’un but, d’un fondement ou d’une gravité (d’être sur terre, dans la conscience d’un début et d’une fin de vie). Et cela, simplement dans le fait de ne pas saisir le sens du bien ou l’esprit de la terre au delà d’un profit ou d’un avantage personnel. Et ainsi, de ce qui doit être travaillé, reconnu, respecté, et être assumé… Et non être éludé, tué, ou même … extorqué. Sinon, l’énergie noire ou la gravité éludée affectera l’énergie. C’est à dire la conscience d’être une personne. pour se retourner contre elle. Tout en étant entraîné ou motivé par la suggestion d’avancer. Avancer certes mais dans la densité. Parce que cela a été un droit pris sur la vie et ainsi sur leur éveil de conscience (ou leur âme). Une réflexion, afin de pouvoir affecter cette énergie noire source de densité (et cela sans pour autant l’affecter (se projeter à nouveau) et ainsi rejeter l’essentiel qu’il y a saisir dans le cadre d’un je). Et alors accéder … à l’essentiel. En prendre conscience et pouvoir forcément revenir ou redevenir présent. Ce qui était la gravité éludée, qui s’était manifestée dans la densité, dans l’idée d’une fin (pour l’avoir vécu ou saisi ; ce qui n’a pas la même sens et donne pas le même esprit).
Avoir une vie, matérialisée ou le sentiment d’avoir fait sa vie et n’avoir plus rien à prouver. Par l’intermédiaire d’une énergie qui se dépense alors, dans l’idée d’un je (ou d’être « en vie »). Pour continuer à sauver les apparences, leur peau et ainsi à tenir (pour forcément défendre) ce que l’énergie considérait être selon elle, ou vrai (et cela par vanité ou peur mais certainement pas par conviction). Et voir ensuite, une personne se battre pour sa vie ou contre ce qu’elle ne reconnaît plus (son âme et donc la valeur d’une vie). C’est-à-dire pour voir une personne se battre contre l’idée d’une fin. Et ainsi la conscience de ce qui serait pour elle le mal (c’est-à-dire pas « bien » dans le sens et l’esprit que ce ne serait pas fortuit ou pratique). Un fait qu’elle ne saisit plus du fait de l’endurer … au prix alors de son âme. Et cela, si elle ne récupère pas la gravité qui est éludée ou la conscience perdue qui est dans le sens et ainsi l’esprit d’être carné (à condition de l’incarner ou de saisir le sens ou l’esprit de ce qui confère un sens). Mais l’énergie dans le cadre d’un je, fera plus le nécessaire dans l’idée de s’en sortir dans ce qu’elle ne saisit déjà plus. Pour ne pas saisir le sens de cette manifestation. C’est-à-dire le sens de l’être, dans son présent et ainsi ce qu’elle manifeste ; sauf pour voir dans cette gravité éludée que des raisons d’ordre médicales ou le hasard (… celui qui est dans leur tête, car l’énergie s’est alors trop cristallisé ou habituée à l’idée d’être une personne). Et croire alors ou penser que la vie leur en veut personnellement (pour encore plus se figurer ; peindre la « figure » ou se figurer). Du fait que l’on s’en prend à sa peau. C’est pour cela que l’énergie peut rechercher dans la technologie un moyen de « sauver » sa peau dans sa tête. C’est-à-dire qu’après s’être figuré, elle cherche à se transfigurer dans l’idée ou la suggestion d’être « dieu » ou « puissant » sans saisir le sens et le fait d’être contre l’ordre des choses ou devenu contre nature par vanité. Dans l’idée d’être « bien » ou de faire la preuve d’un mérite. Un mérité qui est projeté et non fondé. Sauf si elle possède leur monde et qu’elle le verrouille dans la l’idée d’être pour le coup « bien » ou « sauvé » (préserver du mal, celui qui s’avère être la projection d’une fin ; essentiel pour continuer à équilibrer les choses … c’est-à-dire qu’il y ait encore un ordinaire, d’une pesanteur et ainsi d’une moralité).
Et tout cela, afin de pouvoir encore respecter le sens de la vie, l’esprit et l’énergie de la terre. C’est-à-dire pour continuer à avoir un lien avec la vie et ainsi avec la terre qui nous confère une masse ou la suggestion d’une pesanteur. Pour apprendre sur la raison même de l’incarnation, qui est le sujet même d’une vie. Et ainsi sur le sujet même de toutes implications terrestres … et cela quel que soit notre sujet, charge ou gravité dans la densité … c’est-à-dire ce qui est projeté dans l’idée d’être « bien » ou de pouvoir le rester, tout le temps « bien » ou « en vie ». Et ainsi projeté, à condition d’être sans reconnaître et ainsi rester l’ordre des choses ou de rester opposé au sens de l’être ; par vanité, c’est-à-dire choix personnel).
C’est l’histoire de la vie. Celle de faire l’expérience de la terre dans l’idée d’être encore «en vie », bien personnellement ou pas. Pour saisir le sens même au fait d’être carné. Le propre de saisir son âme de son vivant et cela sans avoir à perdre son temps et son énergie, c’est-à-dire le sens même du bien. Du fait d’avoir justement compris cela et ainsi pris conscience de son âme ou de l’âme des choses (et cela de son vivant). Et ainsi pris conscience, de ce qui entretient l’énergie dans l’idée d’un je.
Être en vie, permet de travailler le sens du temps et ainsi de prendre conscience de ces choses-là ou de ce qui confère une gravité. Du fait d’avoir travaillé alors suffisamment le sens du bien et cela sans s’en être au départ vraiment rendu compte. Et surtout sans s’être réellement pris au jeu dans l’idée d’être quelqu’un, et ainsi la suggestion de pouvoir être sans fin. C’est à dire de ne pas s’être lancé dans l’idée de pouvoir devenir quelqu’un par peur d’être considéré comme un moins que rien, d’être d’avoir conscience d’être personne (et ainsi de disparaître). Perdre conscience d’être en vie dans l’idée affectée d’être quelqu’un pour seule réflexion au fait de faire l’expérience de la densité est plutôt limité. Pour avoir perdu alors conscience d’avoir une âme, dès le moment ou elle s’est prise pour quelqu’un. Par peur d’être personne ou de faire face à eux-mêmes. C’est à dire à la suggestion d’être leur mort. Qui est le sujet même au fait d’être carné. Qui n’est pas de sauver sa peau ou les apparences dans l’idée de grandir ou de pouvoir échapper à ce qui a toujours été … inéluctable, pour le salut ou le bien de leur âme (et non de leur peau, ce qui est un fait avéré …). La création n’a pas été fait pour donner l’impression qu’on puisse être contre l’ordre des choses dans l’idée de pouvoir s’approprier ce qui doit être saisi. Non parce que c’est un ordre mais le propre d’avoir confiance ; et non dans le sens ou l’esprit de pouvoir sauver sa peau. A condition alors de respecter le sens du bien qui est déjà un peu plus dans l’esprit ou le sens d’être carné. Et cela sans chercher à dénaturer, à exploiter, à tuer ou à nier ce qui doit être saisi et ainsi intégré. Et non commencer à l’éluder. Sauf pour effectivement se perdre et devoir posséder son monde pour se donner encore l’impression d’exister. Eluder le sens de l’être dans l’idée de se grandir ou d’être sauvé de ce qui doit être saisi. Pour alors voir alors, l’énergie s’oublier dans le sens et devenir peu à peu, opposé au sujet même d’être terrestre. Pour perdre alors toute gravité (conscience d’être « en vie » ou d’une charge). C’est à dire conscience d’exister. Pour dépendre alors et cela plus que de raison de leur entourage et des objets qu’elles possèdent pour continuer à se renvoyer l’idée, la suggestion d’exister. Qui n’est pas le sens d’être en vie mais de posséder la conscience des gens et les choses dans la suggestion d’être “juste” ou dans le vrai (de sauver sa peau, de sa faire apprécier dans l’esprit et le sens de se faire un nom).
L’énergie prend alors des droits. Des droits qui retiennent les choses non pour les respecter ou les voir tel qu’elles sont (c’est-à-dire pour prendre conscience leur âme ; ce qui est important de réaliser dans une vie pour ne pas se faire posséder ou posséder). Pour continuer à avoir une certaine gravité (pesanteur) et ainsi conscience d’être leur personne (mais pour autant posséder ou exploiter les gens dans un sens, qui est celui de retenir les choses pour continuer à donner leur change pour lequel l’énergie s’est attachée ou identifiée). Une impression d’être « bien », qui provient du fait de sacrifier des énergies sur l’autel de leur vanité pour rester non bien, non juste mais inconséquente. Pour être et rester ce qu’elles ont toujours été (égoïstes et injustes). Et qu’elles ont toujours réussi à se le cacher. Du fait d’avoir réussi jusque-là à avoir le change (pour avoir une bonne impression d’elles jusque là, tout en se mentant). C’est à dire à se donner raison de posséder inconsciemment leur entourage pour rester proche de leur idéal de vie ou personnage (c’est-à-dire de l’idée qu’elles avaient d’elles-mêmes).
Elles sont mauvaises ou dans le faux. C’est-à-dire très égoïste, ou très attaché à leur personne. Dans l’idée d’être libre ou d’en avoir le droit (pour le prendre et alors, s’imposer en force ou à force de loi ; celles qu’elles font du fait d’avoir pris de rôle non pour les incarner mais faire leur vie). Et la bonne image ou la bonne impression qu’elles avaient jusque là, d’elles-mêmes provenaient du fait d’arriver à posséder leur entourage. Pour avoir une bonne image d’elles ou une bonne impression d’elles mais à condition de posséder leur entourage. Et ainsi en ayant une mauvaise influence dans l’idée d’être « bien » ou pire, que c’est leur rôle ou devoir (tout en défendant alors, à incarner l’ordre pour en réalité faire leur jeu dans l’idée d’être « bien »). Et ainsi pouvoir continuer à faire le « bien », à faire bonne impression ou leur ascension sociale dans leur tête. C’est à dire à se sentir super « bien » ou en forme tout en s’essuyant leur pieds sur la tête de leur entourage et cela sans fins (pour s’imaginer pouvoir être et rester « bien » et cela sans freins, ni fins). Mais elles risquent tout de même d’être vu pour ce qu’elles sont. Et ainsi risqué de casser le mythe ou de perdre leur charme. C’est-à-dire de briser leur image ; leur “légende” (un « destin »). Une “légende”, qui ne vient pas sans mal mais au prix d’une prise de tête ou d’une possession inconsciente et sournoise. Et tout cela que pour faire le plein d’essence du fait d’être en dehors de tout fondement dans l’idée d’être « bien » (un « bien » qui ne vient pas à l’esprit d’une personne non sans raison). Et ainsi pouvoir continuer à jouer leur vie ou à s’espérer. Pour continuer à alimenter en eux l’idée d’être sans fin, sans risques de perdre leur jeu ou leur influence. Afin de pouvoir être et rester « bien » (en dehors du fait d’être ordinaire dans l’idée d’être « extra »-ordinaire ou d’avoir fait la preuve de leur mérite … et inconsciemment alors elle se suggère l’idée d’une « félicité » qui est celle de la lumière artificiel pour être déçu de l’accueil). Tout en cherchant à le nier comme pour nier le fait d’être mortel. Pour soutenir alors une énergie dans la conscience que l’on puisse rester inconséquentes et cela sans fin (risque de connaître une fin). Pour leur permettre de garder le « moral » et ainsi confiance. Pour se reposer complètement sur les gens l’ordinaire qu’elle dénigre dans l’idée d’être « au-dessus » ou « supérieur » ; « cadre ». Le propre de posséder complément l’ordinaire des gens. C’est-à-dire des esprits alors avili de leur entourage pour leur donner l’impression d’être « au-dessus » (ou d’avoir des droits sur la vie). Pour entretenir alors, un être sans bornes. Une être qui tient à ses liens non pour réfléchir ou pour prendre conscience de ces actes mais afin de pouvoir continuer à se saisir « bien » et cela « sans fin ». C’est-à-dire sans avoir à prendre conscience de cela (ce qui casserait le charme ou l’illusion). Une illusion qui est la petite mort éludée par vanité. Dans la conscience d’être une personne encore « en vie » et non « morte ». Pour continuer à posséder la vie des gens, pour continuer à se donner le change ou l’impression d’être « bien »). Pour continuer à tourmenter l’âme des gens, c’est à dire à leur donner mauvaise conscience et/ou d’être « inférieur ». Parce que cela les nourrie ou les rassure dans l’idée d’être « bien ». C’est à dire que cela les réconforte dans l’idée d’un je. Pour continuer à se donner bonne conscience. Et cela sans avoir à mourir dans leur personne mais tout au contraire, à pouvoir sauver la face (c’est-à-dire à se grandir ou à sacrifier des énergies sur l’autel de leur vanité dans que c’est un mal nécessaire … pour continuer à s’entretenir dans leur tête, d’être « bien » ou « modèle »). Pour voir une énergie commencer à voir le mal afin de pouvoir faire semblant d’être « bien » (mais à condition de posséder son monde) et ainsi à pouvoir continuer à faire le plein d’essence (c’est à dire rester en vie ou sans fin dans leur tête ; « fier » ou sûr de leur personne). Qui est le propre de sacrifier des énergies sur l’autel (à briser des vies) de leur vanité afin de sauver les apparences, leur image ou leur conscience d’être “bien” (c’est-à-dire de à croire « supérieur »). Le “bien” pour leur personne, qui est le propre de perdre leur âme ou les yeux de leur âme. Afin de pouvoir préserver les apparences celles-là mêmes qui permettent d’assurer leur “légende”, leur « vie », en ainsi leur main mise. Au prix des âmes sacrifiées alors sur l’autel de leur vanité pour accrédité leur version des faits (une version, qui fait d’eux des héros, des victimes, ou des saints à condition des crus). A condition de réussir à affecter ou à toucher une énergie dans l’idée ou la suggestion d’être la raison même de leur malheur ; pour leur donner le change et ainsi augmenter leur « charme ». Qui est le propre de réussir à prendre l’ascendant ou la confiance d’une personne. C’est-à-dire à posséder une âme ou à exploiter une vie dans l’idée que c’est « bien » (ou « normal »). Afin de nourrir leur ego, formaliser les choses dans ce sens (et ainsi continuer à entretenir les apparences). Le propre de faire plein d’essence afin de rester sûr de soi dans l’idée leur tête (à se figurer la vie avec elle au centre). Et cela sans avoir à grandir, c’est-à-dire à perdre la face, à admettre la vérité ou à reconnaître leur tort. Pour maintenir une suggestion sur leur entourage dans l’idée de pouvoir y arrivée dans la vie (c’est à dire à être centrale et sans fin ; et ainsi à rester préservé de l’idée d’une fin). Le propre d’être sans âme (par vanité ou amour pour l’idée sur-affecté d’être leur personne ; leur précieuse vie), qui sont des droit pris sur la vie ou sur leur éveil de conscience (qui est la gravité éludé ou la reconnaissance qu’elles ont perdu dans le fait de s’incarner + celle perdue dans le cadre d’un je dans l’idée de sauver leur peau). Du fait d’avoir franchit le pas, celui de sacrifier des personnes sur l’autel de leur vanité. Pour rester sûr d’eux dans l’idée d’un je mais à condition de pouvoir continuer à jouer avec la vie des gens pour continuer à s’en donner l’impression. Et ainsi à avoir une mauvaise influence ou une prise sur l’énergie des gens. Des gens qu’ils possèdent alors et qu’ils essaient d’influencer dans le mauvais sens. Afin de pouvoir les glorifier ou les renforcer dans la conscience ou la suggestion d’être « bien », dans le sens d’être « supérieur » (ou d’avoir réellement réussit leur vie). Manière de rester présent ou sûr d’eux. Pour être et rester couronner de succès dans leur tête. C’est à dire plus fort que le temps, la vie et la raison même au fait et au sens d’être carné. Pour continuer à jouer à l’idée d’être leur vie, c’est-à-dire à sauver la face, à occulter. Ce qui ne les fait pas avancer mais perdre confiance (pour alors prendre le droit de posséder ce qu’elles n’ont plus confiance). Pour être encore plus mal ou éloigné du sujet même au fait d’être « envie », pour voir alors une personne (ou une énergie qui se figure l’être), encore plus se mentir dans l’idée de s’en sortir et ainsi encore plus se trahir.

David – V I E L
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Catacombes

Le principe de plan inversé, ou opposé …

Le film “Catacombes”, l’aborde.

Içi, la scène finale … qui sera gâchée ou édulcorée du fait d’être tout de suite dans le vif du sujet (c’est à dire … sans être entrée en matière). Mais l’esprit est là. L’influence du Yin ou du temps en soi, en passant par la forme (le yang) ; qui occultera la gravité et occupera l’esprit (le temps de saisir le sens de l’absolu ou du temps). Qui occultera la gravité et ainsi, la présence d’esprit ou la conscience du je (ou de ce qui est « vrai » pour elle ; « bien » ou « juste »). C’est à dire ce qui est présent à l’esprit du je ou à ce qui a encore de la valeur pour lui. Et donc, ce qui l’abrasera l’énergie dans la conscience d’être sa personne (d’être à elle) … et ainsi la conscience d’être son “bien”, sa cher, sa peau ou sa vie. Là, l’énergie travaille la conscience du temps en soi, et elle se confronte avec la matière qui confère  un sol ou une dimension à toutes choses et à toutes les raisons d’être possibles et inimaginables (… cela peut d’ailleurs être sans fin ; si l’énergie n’a pas le déclic). L’énergie travaille ainsi le sens d’être « en vie » ; son lien avec le terrestre … et indirectement d’être elle ou soi, dans l’idée d’un je. Pour être confronté alors, au cœur même (à la mécanique même) du temps (c’est à dire ce qui emploi l’idée d’avoir une vie et ainsi à l’absolu même en soi). Pour en saisir un sens (un esprit), le sens ou être au contraire sans esprit ou conscience du bien fondé au fait d’être carné (c’est à dire sans prise au temps ou influence ; c’est-à-dire âme).
Et être confronté alors par la même occasion …à la vie. C’est à dire à toutes les raisons d’être, à toutes les croyances possibles … et ainsi, au tout, ou à tout ce qui est fait d’espace (Yang) et de temps (Yin). Propre à la densité, ou à la dimension carné et terrestre des choses (c’est à dire aux choses sensibles à une énergie qui tient et se défend dans l’idée d’être encore en vie ou une personne ; le propre de continuer à sauver les apparences ou  tenir encore à elle dans l’idée d’un je). Qui est le fait d’avoir peur pour sa vie (et ainsi de ne pas avoir voir au delà de son propre jeu ou de celui des autres). Pour ne pas soulever le voile de la densité, celui qui permet de rester fondé, et encore sensible au fait d’être encore en vie ; terrestre. Pour avoir ainsi encore des objets à tendre à notre esprit pour rester présent, attaché ou sûr de soi dans la conscience d’être une personne par peur justement de disparaître sans ces objets qui donne l’impression d’être présent. Être et rester sûr de soi dans l’idée d’un je, pour seule vérité ou alternative au fait d’être présent. C’est le fait de limiter sa réflexion pour continuer à avoir conscience d’être une personne et ainsi d’avoir une histoire personnelle à affecter pour ne ne pas se sentir mourir (disparaître). Chercher à rester sûr de soi ou conscience de leur personne, limitera forcément leur rapport au temps, leur rapport à la vie ; la conscience du “bien”. Afin de rester dans leur “assise” ou leur limite spirituelle. C’est à dire présent, en vie,  ou sensible à ce qui se passera dans leur tête. Et qu’elles appelleront inconsciemment pour rester quelqu’un dans leur tête. Pour voir une énergie qui fera forcément face à elle-même ou à l’inéluctable. Du fait qu’avec le temps, elle ne pourra plus avoir de affectif ou personne face à l’idée d’une fin.

Chercher à rester sûr de soi ou conscient de leur personne, pour continuer à se sentir encore concerné, affecté, entraîné dans l’idée d’un je, et non se sentir être pris au dépourvu ; c’est à dire mal, déconnecté, largué, perdu ou “mort”. Et ainsi, sans espoir, prise au temps, ou affection … cela provient du fait que leur vie a été tournée dans l’esprit de pouvoir être sans fin, le propre d’avoir agit essentiellement dans l’intérêt de leur personne et non pour l’éveil de leur conscience ou pour respecter leur âme de leur vivant.

La gravité, c’est le sens de la vie que l’énergie essaie de saisir en faisant l’expérience de la vie (elle travaille sur elle, ou sur l’influence qu’à le temps sur elle ; elle l’éprouve, elle le ressent, elle le vit).

image catacombes épilogue

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