Dans la « chute »
la peine de cœur,
voire la blessure d’âme
… il y a tant de mal,
c’est à dire de matière
ou de choses à réaliser (car c’est là où en est concrètement le sentiment).

Il y a tant de mal (une gravité, charge …. une chose à saisir)
d’absence,
de vide,
de silence,
d’oubli (de soi ; d’abnégation en un sens !)
celui que le sentiment devra
résonner,
et raisonner,
afin d’échapper,
à ce mal.
De retrouver ce qu’il a perdu
afin de retrouver son souffle,
ou reprendre ses esprits (se raisonner,
se résonner ; ressaisir).

Réfléchir à sa vie,
à ce qu’il voit,
projette (permet, donne … malgré lui)
pour être encore bien -lié-
et non alors réaliser ça,
voire réfléchir
au sens même d’être ici sur terre (incar-né).

Il devra affronter ça,
la nuit.
Celle qui tue,
celle qui retient le sentiment
et qui l’empêchera d’avancer
aussi bien dans sa tête
que son cœur (ça l’aura).

Il y a de la matière,
dans une peine de cœur
et du sens,
à condition d’en saisir le sens
et d’échapper ainsi,
à sa condition (à ce qui navre).

Sortir de son je (et non du lot)
atteindra l’être,
bien plus que le sentiment,
ne pourra l’imaginer
avant que ça lui tombe dessus (avoir à faire à ça).

Ça tue.
Et le meilleur !
étant que ça ne se commande pas (ça ne revient pas comme ça !).
Tout en étant en vie,
c’est à dire en plein dedans.

Il y a à faire …

Une fille,
qui arrive à exprimer ça,
sans mal,
c’ est normalement dans sa nature.

Or l’expérience
m’a prouvé qu’elles sont au contraire,
vide de sens (éteinte à l’intérieur)
et prête à tout
pour avoir ce qu’elles ne pourront jamais apprécier.

Du fait qui leur manque
ce qu’elles veulent avoir,
afin d’avoir le change,
celles qu’elles attendent,
non parce qu’elles sont sensibles,
mais totalement dépourvu d’âme
c’est à dire de profondeur,
malgré leur carnation
afin de ferrer leur proie
pour manquer de rien
et oublie ça (leur condition ;
ce qu’elles sont).

Aujourd’hui les filles …
elles ont des couilles (du poils aux pattes)
plus rien ne les touche dans l’idée
d’être “forte”.
Elles ont pris le droit,
en passant en réalité à côté de l’essentiel,
ou d’elles-mêmes.

Il y a une absence d’âme,
de profondeur,
de chaleur
tout en ayant une enveloppe
qui suggère au contraire …
d’être sensible.

Attention à la “chute”
ou à la désillusion.
Moi je me suis fait
totalement avoir.

Il y a ce que l’on voit avec les yeux
et ainsi avec le cœur (l’expérience
à condition d’en tirer une leçon
et ainsi d’échapper à ce qui sera
une fin ; “fatal”)

 

Il y a tout ce que le sentiment projette,
qu’il cherche à retrouver en l’autre,
mais qu’il ne trouvera pas,
pour être alors perdu,
ou forcément désolé (en larmes,
alarmé ;
c’est à dire se sentir réellement mal,
ou agressé dans son senti-ment …
sa projection).

Pour moi,
il n’y a pas de mal (d’interférence, de parasite … à leur objet ou à ce que le sentiment projette, permet pour continuer à s’appartenir
ou à être encore là “demain”)
seulement ce qui échappe au sentiment,
pour le faire,
sans le réaliser,
mais belle et bien renforcer son je (corps mental)
si ça “passe”
ou si ça “marche”.
Non pour le réaliser ça,
mais être “sans pareil”,
ou sortir personnellement de l’ordinaire
c’est à dire avoir raison du monde,
et non de ça.

Dans ce schéma,
ce sera pour conquérir (convertir)
salir ou abattre.
Et impossible de rompre le “charme”,
ou de sortir de l’ombre,
ce qui a alors la main,
sans le découvrir,
ou se découvrir.

Il y a tellement de matière,
dans les histoires d’amour !
(peine de cœur … dans la “chute”.
Et si le sentiment n’arrive pas en s’en défaire,
alors c’est la fin de son histoire).

Il n’y a plus d’espoir,
de quoi !
Sauf en se mentant,
c’est à dire en ayant raison de l’Autre,
ou de l’objet
condition au sentiment (qui se ment)
Pour avoir la “coupe”,
le “trophée” (encore le droit)
et non ainsi,
perdre sa vie,
(ou ce que le sentiment se figure encore, être la vie
à condition que ça, l’Autre,
lui revient).

Dans toute “perte”
il y a une chose à saisir ;
mais ça tue.
Car ça force à se découvrir,
et non permet,
de renforcer son sort ; je (sentiment, en l’état).

Qu’est-ce qu’elle est belle dans son expression. Elle expose son être sans fard, sans filtre. Son sentiment réfléchit la peine qui a été la sienne afin de retrouver ce qu’elle a perdu, lorsque ça lui a pris … ou qu’elle a dit OUI.
Aimer l’Autre sans trouver ce qui est loué. Aimer, donner de soi, accorder de l’importance non pour mieux se connaître, se découvrir mais connaître ce vertige, celui du bas malgré le fait d’avoir tutoyé un temps, les étoiles.

Son témoigne apporte du sens (si c’est le fuit de son expérience, du vécu). C’est ça … c’est authentique et non jouer un jeu ou interpréter un personnage (tromper son monde).
Faire corps, vivre ça et en faire quelque chose, est à mon sens ce qu’une personne peut faire de mieux. Malgré son besoin, celui d’être personnellement “bien” (“grand” ou “central” dans l’histoire qu’elle déclenche) afin d’être protégé de ce que le sentiment générera pour continuer à s’appartenir et en réalité  à être responsable de ça (de ce que  cette personne témoigne). J’aime croire l’idée qu’elle ait traversé ça … de là à en avoir saisi le sens (peut être pas encore ça, mais s’en approcher).
Être dans cet état (dévasté) de là à faire ça, c’est bien ! C’est réfléchir au sens, à sa conscience, à sa condition … au sens même d’être sur terre ; humain (et non “bien” en l’état). Elle est dans le sujet même de notre quotidien ou affaire (lot) en apportant du sens à travers son témoignage (son vécu).

Lorsqu’elles éprouvent du mal et qu’elles le manifestent de la sorte, il y a matière à réfléchir (du sens celui que le sujet féminin exprimera du fait de ne pas avoir retrouver ça en l’Autre, son amour. Malgré le fait de s’être donné et ainsi d’y avoir cru).
Ne pas avoir retrouver ça en l’Autre, ce que le sentiment projetait, permettait tout en étant … sur terre ou en vie (incarné ; en chair. Raison que ça fait mal). Être là pour l’endurer ça (le perdre son “bien”). Être là pour le vivre et non avoir ça, raison de l’Autre ! Mais belle et bien perdre son “bien” ou réfléchir à sa “peine” (à sa condition). C’est à dire au mal qui a été le sien … ou à ce que le sentiment génère + ou – consciemment dans l’idée d’être “bien” et cela sans risque de connaître de fin (ou de perdre ce qu’elle déclenche, permet pour continuer à croire en son histoire ; à s’appartenir).
Rester “bien” en l’état, c’est chercher à rester “en vie” ou à rester “modèle” sans en saisir pour autant l’esprit, ou le sens. En être encore là (être “bien” sans l’être pour autant tant que cela).

Le sentiment projette un objet (y croit) qu’il ne doit pas perdre avec le temps, pour continuer à s’appartenir (à ne pas perdre espoir ou déchanter). Et en réalité retenir, exploiter, posséder et non traverser, ce qui lui permet de tenir, ce qui lui permet de toucher le doigt du ciel, avant que la magie (que le “charme”) cesse ou de perdre sa “flamme” (le “droit”).

Être encore au “courant”, sans passer par l’objet (ou le faire).