J’ai conscience qu’une vidéo peut-être un outil de propagande.
Dans le but de renverser ou de déstabiliser un régime.
Mais si les faits sont fondés,
ce serait cautionner ce qui n’est pas un droit,
ce qui n’incarne pas une volonté de paix, ou de coexistence,
mais une volonté d’expropriation et de possession.
Une vidéo non pour déchaîner les passions
et souffler sur des braises déjà bien ardentes,
mais pour répondre au droit, celui à l’information (une information objective).
Pour s’éviter nous-mêmes d’être pris à partie pour défendre l’indéfendable, le cas échéant.
Quand on a le souci d’être juste et de rester juste dans des histoires qui commencent à concerner tout le monde. Qui commencent à atteindre la sphère dite “privée”. Et qui ne va pas le rester d’ailleurs bien longtemps. Surtout si ce conflit devient un levier pour que cela devienne mondiale, c’est à dire généralisé à tous et à toutes.

Le droit à l’information pour s’éviter la peine des pris à partie pour une cause qui sert en réalité des intérêts particuliers, sous couvert d’organisations qui sont là que pour détourner l’attention des réelles motivations (ou des véritables buts à atteindre). Dans l’idée même d’une guerre, il est souvent bien plus questions de pouvoir, d’argent et d’économie que de défendre l’intérêt de la vie ou le sens du bien en général.

lien vidéo / des soldats israéliens se confient

image des soldats israëliens se confient