L’Humanisme (Les “Lumières”)

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L’humanisme … les droits de l’homme pour un monde sans risques, sans conséquences à leur sentiment de conquête (dans leurs esprits, c’est “bien”). Pour être ainsi sans contraintes, libéré de toutes contraintes. Ce sont des personnes qui se libèrent réellement de ça (des autres) c’est à dire de toutes pressions, de toutes obligations (“charges”). Des personnes qui prennent le droit d’être “libres” c’est à dire d’être libéré de ça, de toutes “oppressions” tout en étant mortel ou sur terre (avoir rien changer à leur condition ; sort). Pour être selon eux, “sauvé” … ou sans risque de connaître de fin afin de rester fidèle à leur sentiment d’accomplissement, ou de réussite personnelle. Le propre d’un monde sans gravité, c’est à dire sans responsable ou “idéal” selon cette idéologie lumineuse ou idée brillante (celle des lumières).
Les “lumières” sont une idéologie qui a permis à ceux qui étaient les esclavagistes d’être, d’être aujourd’hui aux commandes. Pour permettre en autres, cet esprit celle de colonisation ou de soumettre. Et comme ils ont en fait, changé de place et de fonction avec le temps, ils peuvent continuer leur affaire (sans être pour autant découvert et ainsi, être arrêté) c’est à dire continuer à jeter désormais la pierre sur le colonialisme c’est à dire les États ou anciens Empires (tout en ayant été en fait, les responsables de cette intention ; pour aujourd’hui le dénoncer afin de pouvoir avancer dans leur entreprise qui est de générer un gouvernement mondiale. C’est ça prendre le pouvoir, le droit ! sans aller se faire voir).

Ils le peuvent et ils le font car ils sont désormais à l’abri de représailles du fait de représenter pour tout le monde le bien ; le propre d’avoir l’avenir devant eux … pour permettre ce monde à rester enchanté.
Faire sa vie aujourd’hui, c’est faire des “études” brillantes … afin de pouvoir briller en société c’est à dire donner sa vie (son énergie et son temps) à ceux qui ont raison du monde. Et tout ceux qui y adhère ce sera pour devenir rentier et/ou économiser). La haute finance attire, séduit autant. Elle reste le bien ou le mieux dans l’esprit d’une personne qui s’embourgeoise, alors. L’esclavagisme n’est pas fini, il a juste muté … changé de forme (mais pas d’objectif). Et c’est l’homme qui lui offre la chance c’est à dire de s’accomplir ou d’être le terreau afin de pouvoir continuer à se développer (à abuser) et sans fin (et ainsi connaître de réelle résistance, en fait ; les gens sont encore plus “charmés” par ce qui les possède, en fait. Le propre de ne pas avoir réalisé ça et ainsi rompu le charme … avoir dépassé ce qui a cette influence sur leurs sentiments, “vies” ou sentiment de l’être).

Diffusé sur fb le 06 03 2017

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Une gigantesque statue (7 mètres) … du chef arverne Vercingetorix fut érigée sur le mont auxois, par Napoleon III.

Le socle porte l’inscription suivante :
“La Gaule unie,
formant une même nation,
animée d’un même esprit,
peut défier l’univers.”

Diffusion du fb le 24 02 2017

Signature du traité de Troyes, le 14/05/1420

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Force est de constater qu’il y a une entreprise anglaise (identité, une démarche) qui tend à nier ou du moins à soumettre la France (à effacer la culture, l’histoire, à annexer le territoire de France). Les guerres de 100 ans ont manifesté cette intention, depuis longtemps. Une rivalité Armagnac / Bourguignonne qui est dit long sur les intentions de chacun. Les faits révèlent … ce qu’ils ont fait et ainsi ce qu’ils ont été. Dans leurs histoires et ainsi racines, les Bourguignons ne sont pas attachés à la couronne de France (ils ne sont pas sentis concernés et ainsi, pas été investis). Leur action a été ainsi dirigée contre l’intégrité territoriale (l’héritage).

Mon intention de faire un parallèle entre ce qui s’est passé et ce qui se passe. J’établis un lien ainsi, entre les mondialistes qui sont à mon sens équivalent dans le passé, aux Bourguignons … Et ceux qui se sont réellement attachés à la couronne de France (à l’intégrité territoriale, à l’identité française). Sans l’intervention (quoi qu’on en dise c’est à dire les convictions personnelles à ce sujet) de Jeanne D’Arc, c’était plié d’avance. Les jeux étaient faits.

Les faits sont les suivants :
Signature du traité de Troyes, le 14/05/1420 : Le « roi » Charles VI trahit ainsi son pays (comme les mondialistes, au jour d’aujourd’hui). En effet, il signe un traité pour vendre la couronne au roi d’Angleterre Henry V. Par ce traité Charles VI, déshérite son fils (le futur Charles VII). Et s’il n’y avait pas eu une résistance des Armagnac, l’histoire aurait été faite dans ce sens et cet esprit. Armagnacs qui ne reconnaissaient pas (ils résistaient ainsi) ce traité ; malgré le nombre de personnes qui eux, avaient cédés (ont suivi le « courant », le mouvement. Ils y ont vu un intérêt c’est à dire réellement le “bien” et ainsi, pas le mal. Pourquoi dire non, s’opposer à ce qui leur permet concrètement d’avoir une importance qu’ils n’auraient pas sinon !). Les Armagnacs ont d’ailleurs déclaré, suite à cette signature : « le roi appartient à la couronne et non pas l’inverse « (ce qui est Juste). Sans l’intervention (on ne sait pas d’où elle sort enfin si mais ce n’était pas sa fonction ou de son ressort, son destin) de Jeanne d’Arc, les dès étaient jetés. Quoi qu’il en soit, et cela même si elle n’était pas censé s’en mêler, elle a changé le cours de l’histoire (des événements). Mais ce n’était pas sa fonction ; surtout de là ! à changer le cours de l’Histoire (ce qui n’est pas rien). Sans l’intervention de cette figure qui s’est révélé sous le nom et la forme de Jeanne d’Arc, c’était « mort ».
– Charles VII réfugié à Bourges est nié de ses titres. Par ce traité de Troyes, la fille de Charles VI et d’Isabeau est donné en mariage à Henry V. Charles VI reconnaît (se soumet aux) les anglais comme maître. Il donne sa couronne (c’est encore pire que le fait de fuir face à l’adversité … là c’est vendre son pays, tirer profit de sa « charge»).
– Charles VI abandonne ainsi sa « charge» en la donnant à son gendre, Henry V ; et éventuellement à son petit-fils (fruit de l’union entre Henry V, et la fille de Charles VI et d’Isabeau).

Il faut souligner au regard des événements, la lecture des orléanais et des armagnacs. Orléans est la dernière ville au nord de la Loire fidèle à Charles VII. À Noter également, que c’est l’intervention, c’est à dire les conquêtes militaires de Jeanne d’Arc qui ont réussi à renverser l’ordre des choses. La résistance des Armagnacs … et de tout ceux qui ont pris parti pour les orléanais, sans l’apparition de Jeanne dans cette histoire qui avaient la leur ou leur parti pris … cela leur aurait été fatal ; ils aurait été réellement mal (cela aurai eu raison d’eux dans le temps et au final, raison de la France).

Le temps en France, ce qui semble être ordinaire pour une personne qui se pense en vie … aurait été ainsi différent (sa vision des choses aurait été affectée, elle n’aurait pas été la même). Et malgré les faits d’armes de Jeanne d’Arc, c’est à dire la présence sur le trône de Charles VII … les rois d’Angleterre conservèrent officiellement le titre de roi de France près de 4 siècles avant de l’abandonner en 1802, à la suite de la Paix d’Amiens. Il ne faut pas non plus oublier l’histoire des états-unis d’amérique. Ils sont nés de part l’entreprise d’une expédition anglaise. Les anglais s’en remette à la haute finance (c’est leur pari sur l’avenir ou leur parti pris). Ceux sont des partisans du libre échange ou du capitalisme dans le monde (raison du colonialisme et de la création des états unis d’amérique entre-autres ; c’est leur culture ou cente d’intérêt dans ce qu’ils se figurent être la vie).
Pour en revenir à Charles VII, sans son retour … il n’y aurait même pas eu de résistance à ce qui se passe aujourd’hui. Le rapport de force et la présence d’esprit vis-à-vis de ce qui passe aujourd’hui, aurait été tout autre (différent). Car en France on aurait été mondialiste (on n’aurait pas vu le mal mais belle et bien un intérêt (un +). Les gens aurait été tout simplement déraciné (étranger à leur propre culture) et ainsi suivre réellement le « courant » (ce qui est dans l’air dans l’air ! ils auraient été entraîné sans qu’il y ait la moindre résistance). À mon sens, la résistance … c’est à dire l’émergence d’un courant étranger de ce qui tente réellement de s’institutionnaliser, aurait été trop faible (et n’aurait pas permis de faire face ou de changer l’ordre des choses). Et ainsi pas pu réellement réaliser ce qui se passait. Les gens n’auraient pas réellement saisir les choses, les personnes qui ressortaient non pour s’opposer mais adhérer à la négation de ce qui aurait été bien au contraire de louer (de louer ; dans l’intérêt du bien, de la vie ou du bon sens de manière générale). Aujourd’hui il est bien question d’une opposition entre mondialiste et le respect de la dignité humaine (des territoires ; de la souveraineté, gouvernance des peuples). Ce que nie les mondialistes car le monde leur appartient, leur revient dans leurs têtes.
Ils sont dans une logique de “conquête” c’est à dire de capitaux ou d’extension à leur pouvoir ; suggestion pour eux d’avoir des droits sur le monde (et ainsi sur les gens ou la vie sur terre. Ils arrivent ainsi à légitimer en eux, le sentiment d’être “divin”, d’être “à part”). Ils prennent ainsi le droit (ce droit) celui de commander les gens ou de diriger le monde. Afin d’exercer un pouvoir sur la vie qui est illégitime mais pas pour eux c’est à dire dans leurs têtes (du fait de posséder encore les gens à travers entre autres des organisations internationales tels que l’Otan et l’Europe). Pour eux, c’est leur “destin” (ils “s’entêtent et de toute façon, ils n’ont pas le choix car ils sont sans fond ou sans âme sans “réussir” à posséder encore tout le monde pour continuer à se convaincre du contraire, à avoir cette influence là et ainsi, à ignorer leur sort.

Diffusion sur fb le 23 01 2017

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Pour être rentier ou fier de son succès, le monde doit devenir rentable … appartenir à une entreprise qui se battra pour le « bien » de tous ou qui concrètement, convertira le monde à ce qui lui “rapporte” (profite ; ce sera sa notion du “bien” ou d’un + … de pouvoir avoir + … pour convertir encore plus le monde à ce qui lui renvoie l’idée réellement, d’être “bien”. Du fait d’être au -centre-, en “haut” ou de convertir le monde à son sujet).

Et être ainsi là, pour le “bien” dans le monde (selon elle), c’est à dire pour le “progrès” ou contre ” la misère dans le monde ” ; celle qu’elle génère pour s’en convaincre.
Il y aura toujours la notion de “soi” propre à chacun qui sera le “bien”. Pour polariser, c’est à dire être la “lumière” vis à vis de ceux qui en ont plus du fait de se faire posséder (ou avoir). Une prise qui fait qu’ils sont réellement dans l’ombre de ceux qui se figureront automatique, “savoir” (et ainsi pouvoir du fait d’avoir pris la “confiance” ou eu cette influence là).
Le sentiment dans le cadre d’un je animé, ne le vit pas … ne le voit pas ça ; il ne l’entend pas de la même manière. Le propre de changer en mal ou de faire ce qu’il faut pour être “bien” personnellement et cela sans fin. Afin d’être préservé d’une fin ou être toujours fier (content de “soi” c’est à dire “en vie”). Les autres seront toujours vis à vis de “soi”, de notre sensation du “bien” … l’ombre ou le parasite à notre “succès”. Et non sans raison. Soit le sentiment pousse … abuse pour être sans frein soit il se découvre, saisit cela. L’autre est l’ombre d’une présence d’esprit limité à son objet à condition de continuer à passer par le monde ; et ainsi à rester en vie (à apparaître ou à ressortir de ça ; de ce que le sentiment ne mesure même pas !).
Dualité entre “vie”, notion de “bien” et notion de “mort” … de fin en “soi”. Il n’y a pas de “mal”, juste ce que le sentiment se figure être “juste” pour rester en vie (ou encore s’appartenir ; s’en sortir dans ce qu’il génère pour continuer à s’en convaincre). Et ainsi être là pour retenir, exploiter, posséder les gens c’est à dire arrêter le temps … celui des autres dans un sens pour selon lui, être sauvé ou préservé d’une fin (celle là même que le sentiment génère, pour s’en convaincre ou rester “en vie”). C’est à dire continuer à faire la preuve de son “mérite” et être en réalité au centre d’un jeu qui lui profite (posséder le monde ou faire son petit effet).
Le propre et le fait de se battre contre sa propre fin (de changer, pour “te” donner la main et en fait avoir le monde dans sa main. Une entreprise dans cet esprit voit toujours le monde à sa façon pour être “bien”, régénérer … C’est à dire au centre d’un jeu qui lui profitera et cela sans fin. Et cela part de rien, d’un rien … simplement d’une histoire ; il faut “juste” trouver l’angle).

Une fin que l’entreprise peut ensuite éviter, si ton cœur continue … à battre, à marcher pour elle (et ainsi à être encore dans son ombre ou à croire encore en son histoire ; qu’elle est là pour toi ou bien pour toi. Pour continuer à te posséder, à te faire marcher et à dépendre ainsi encore plus d’elle). N’importe quelle entreprise dans ce sens et cet esprit, te ruinera tout en convainquant son hôte du contraire ; le propre de te posséder (de t’avoir et non de t’aimer ou de t’aider mais belle et bien se servir de toi. Te vider de toi-même ou de tes forces de vie).

Et si ta vie continue à lui plaire (à lui profiter et ainsi à rentrer encore dans son jeu) alors tu pourras continuer à “marcher” (à être “bien” c’est à dire à lui appartenir ; et c’est sans fin dans ce sens et cet esprit).
Pour être « bien » vis-à-vis de ce qui retient, exploite, possède le monde ou qui fixe désormais  la norme (te contrôle).

Et il y a déjà une emprise, une dépendance aux marques (le monde étant entre les mains aujourd’hui, des banques et multinationales).

Il ne faut pas se leurrer. Si l’humanité commence à compter sur la robotique
(la technologie) pour marcher voire durer … alors il y a forcément un intérêt derrière ;
c’est à dire une marque (un marché).
Ils transforment, changent le monde … dans leur intérêt ou leur vision des choses (ce qu’ils sont et ce qu’ils font).

Je n’ai rien contre le « progrès » ou la « science » mais elle ne doit pas empêcher une personne de grandir ou d’accepter sa propre fin (et encore moins l’effacer, : c’est à dire s’oublier ou manquer à ses devoirs). Partir dans ce sens ou cet esprit, c’est tout sauf du courage ou « progresser » mais bien une fuite (une peur). Quant à ceux qui ne partageront pas ce sentiment, ils seront forcément convaincu du contraire (déjà dans un autre monde, un autre avenir, une autre fin -gravité ou charge- entraînant déjà du monde dans ce qui leur plaira ou qui sera pour eux, le « bien » ; la seule solution). Ils ont voué leurs vies à la « science » et à la technologie (ils n’ont pas d’autres ressorts et ainsi vision).

Qu’est-ce que le monde peut bien attendre d’une banque ou d’une multinationale en terme de vision (du monde) ou d’avenir … honnêtement !!

 
diffusion sur fb le 19/02/2017