Ça est ce qui est dans l’air de là à ce que ce soit fait c’est à dire là (concrètement ou de fait).
Et il y a le « soi », c’est à dire le sentiment qui passe par l’objet ou le monde en se manifestant personnellement ; en disant Je pour arriver à ses fins (ou en d’autres termes « réussir » à tirer la couverture sur « lui » pour renforcer son Je. Tout en considérant qu’il y a, une seule couverture).

Le sentiment est relié à ça.
Quoi qu’il fasse
permet
ou réalise,
il se sert de ça,
qui devient avec le temps,
concret.
Pour que ce qui était inconscient (« innocent »)
devienne conscient,
non pour se réaliser en soi,
et le réaliser ça,
mais belle et bien réaliser
ce qui sera SA vie (ou son Affaire ;
sinon être “irresponsable”
ou sans reconnaissance).
Avec un « début »
et une « fin ».
Puisque ça n’a pas été réalisé
et ainsi ne pas s’être réalisé en soi.

Ça est le temps (l’intérêt, le “bien” qui ressort) Continuer la lecture de «  »

la fin dans le sens et le fait ! D’avoir fauté pour ça le soit, de fait ! = Fin de l’histoire de là à devoir se refaire ou alors devoir changé d’objet (d’axe, d’horizon, d’air … D’objectif, de début et par extension la finalité, le but). Changer de but = changer de res-sort et par extension d’apparence au final ou au juste (ce n’est pas le même cap ou la même destination, fonction <=> capacité). Ce qui est Totem ressort lorsque ça “prend” en ayant raison du monde pour être “dedans” (et non “à côté“, “étrange-r” = être Tabou et/ou “Grillé” = ça ne “passe” pas ou la “greffe” ne prend pas … Il y a comme un rejet). Au sujet de la fin, il faut le voir comme étant la fin en tant que tel ( = il y a une histoire ou des faits ! Pour changer l’histoire qui renforce le Je, sort de ceux qui ne diront pas non à cette idée) mais également comme étant un viseur ou la finalité (la but recherché ; raison pour laquelle des gens ou sentiments en pensée (des personnes “en vie”) sont “responsables” ou à l’Origine d’événements, d’histoires pour le “pouvoir” et/ou le plaisir de là à perdre l’objectif de vue puisque ça leur échappe ou que ça ne sera pas là “demain” ( = ça ne “prend” pas). Et tout sentiment en pensée cherche à contrôler ça, non pour le réaliser mais ne pas “mourir” à condition d’avoir la main ou raison du monde. Et pour avoir raison du monde et non avoir “la mer à boire, et/ou couler” il sera à l’Origine ou “responsable” d’une histoire pour réellement le “pouvoir” ou le plaisir (sinon ça, le fait d’être là ! Ne lui dit rien qui vaille ! Et alors repartir pour un “tour”, ou refaire son “trou” mais pour ça, il devra pareil !! Avoir raison du monde et non alors avoir encore conscience de ça. Je rappelle que quel que soit le sentiment, il est “en vie” c’est à dire ça à gérer le temps d’une vie ; si ça lui échappe, ça sera avec les conséquences, retours que ça impliquera concrètement à son sujet ; quel qu’il soit ! Ça est vécu et non alors saisi pour être de fait ! Soit “bien” (personnellement) sinon “mal” (être Dé-fait, en dessous de tout). Je rappelle qu’au sujet de ça lorsque ça “prend” si les gens ne se calent pas dessus ils seront comme déphasés (déréglés) et/ou comme étranger à eux-mêmes (ça abrutit de là à détruire l’intégrité psychique extension à l’intégrité physique).

+ de Charge
– de Produit

+ d’un côté
– de l’autre (et ça se “passe” en histoire = ça est vécu non pour le reconnaître ça mais belle et bien encore + le permette = exploiter sans que ça ressorte comme tel, mais au contraire comme étant “nécessaire” ; réaliser l’influence de ce qui est encore pour vous au “centre” et/ou “vitale” à votre existence sinon vous êtes “perdu” ; réalisez l’emprise).

Sans changer le cadre (ou ce qui est au “centre”), Non (au contraire ; ils seront finis sans que les autres s’en émeuvent puisqu’une histoire le permettra ça pour le “pouvoir” ou le plaisir de ceux qui sont au “centre” … C’est à dire qui sont “responsable” ou à l’Origine d’une histoire qui aura pour le coup, raison de leur sentiment = raison d’eux).

Ça peut être ainsi de l’exploitation sans que ça ressorte comme tel (c’est ça qui est “fort” = le “charme”, le “sort” ; par extension la “fin” n’a pas changé) ; lorsqu’il s’agit de ça, il s’agit de la “fin” et lorsque ça “prend” il faut rompre le “charme” pour que les gens puissent retrouver leur “bien” (ou reprendre la main sauf si ça “prend” pour être de fait ! Conquis, Neutres ou Dé-faits. ÇA EST LE FIN raison pour laquelle lorsque ça “prend” il est difficile de rompre, le lien, le “charme” sans que rien n’en sorte au final).

Si ce qui est au “centre” ( = ça) est en de mauvaises mains (si ce qui est au “centre” n’est pas juste) alors ils influenceront l’opinion (les cœurs et par extension les esprits) pour compenser la perte de sens ( = le fait) et/ou ce qu’il n’y a pas de fait au centre c’est à dire ce qui est “suivi” = “bien” (comme pour garder une stabilité sans qu’il y ait de fond et/ou de fondation).
Le but, décrédibiliser, salir (or il s’agit de la voi-e-x des gens) … Pour penser concrètement à la place des gens ou donner de fausses informations (= prendre le place ou voler leurs vies) ; le but étant d’atteindre l’image de ce qui “dérange” et par extension avoir une main sur son avenir (comme par exemple, que le mouvement s’essouffle et/ou mettre le paquet dans cet esprit pour influencer !! Suggérer, implanter cette idée … C’est du marketing. Or c’est loin d’être terminé en vrai et/ou de fait. Mais du fait d’être déconnecté ou d’être de fait dans le “pouvoir”, d’avoir pris le droit, ce “‘droit” = ils sont en fait illégitime forcément ce qui est au “centre” est incapable d’entendre raison. Puisque la “raison” ou la “confiance” qu’ils ont provient de “leur” base ou d’avoir concrètement cette influence là).

C’est de la traite ( = traitement indigne et inhumain) sous couvert de lutter pour l’environnement (il y aura toujours un levier ou une excuse pour le permettre ça). Une lutte orchestrée par une organisation qui fera tout pour paraître légitime (sans l’être) et, organisée par le biais de traités (“normes” ; et une fois “dedans”, les gens devront s’exécuter = il faudra les “suivre” pour ne pas se sentir anormal (“rejeté”) du fait d’avoir le “pouvoir” (de Vous Avoir et/ou d’être là pour Vous ; pour votre “bien” ou dans votre “intérêt” … Je rappelle que dans ce sens il leur faudra une histoire pour continuer à le “pouvoir” sinon ça leur échappe ou ça, les autres, l’Autre, les choses ne leur revient pas et/ou plus).
Et les personnes “endettées” (qui éprouvent ça, du mal du fait d’être dans un cadre qui ne respecte pas l’être humain mais le profit et/ou le “pouvoir”) vont aller voir ceux qui les ont mis dans cette situation ; pour “tenir” 6 mois de + (leur sentiment se sont engagés sur cette voie, c’est leurs vies !! En sommes ça revient à nier leur existence !! Considérer l’impression que ça leur renvoie).

Toute voi-e-x contraire à ce qui sera au “centre” détonnera avec le discours officiel où il est question d’accepter les choses ( = ce qui vient du “centre”) de manière inconditionnelle (et là par exemple ou actuellement, ce qui est au “centre” est … Le Capital).
Tout discours contraire à ce qui est au “centre” (“bien” de penser, de dire et de faire) ne pourra pas ainsi voir le « jour » (un discours qui sera-it relayé sur une tribune qui aura-it un rayonnement international et qui serait de fait ! Contraire, à «l’ordre » établi ; à l’Establishment ! ).

Il y aura toujours ça derrière (une histoire) pour que l’un soit en “haut” et l’Autre “être” réduit à RIEN du TOUT (l’un ressort à mort tandis que l’Autre disparaîtra concrètement pour renforcer le sort de celui qui ne verra pas le “mal” mais belle et bien une “justice”, un “ordre” ; le “+”).

Je rappelle également que toute personne « en vie » à ça en elle (sa personne) et ainsi ça à gérer (ce sera son problème ou son affaire) à travers l’histoire (l’objet) censé lui donner raison (avoir raison des autres, de l’Autre, des choses) et non alors avoir conscience de, ça.

Au sujet de ça,
vous ouvrez une boîte de pandore.
Si ça « sort »
ou si ça vous échappe des mains,
c’est « mort ».

Moi par exemple je me suis occupé de ça,
parce qu’en l’état ça ne collait pas avec mon sentiment
et/ou ressenti,
mais je n’avais pas idée.

Au sujet de ça,
ça vous suit …
Et ça vous suivra tant que vous n’aurez pas fini.
Ça revient à donner non un sens à sa vie,
mais à ça ;
c’est à dire à ce qui permet d’être « en vie ».
Et il y a le temps d’une vie pour le « faire ».
Et ça vous suivra ;
sauf que là ça ne me dérange pas,
puisque c’est mon à-faire.
Ça vient de moi en soi,
donc il n’y a pas de mal (au contraire).

En revanche lorsque je suis parti de moi,
je n’avais pas idée,
de ce à quoi j’avais à faire.
Il est réellement question,
de saisir ça,
en l’état
sinon c’est « mort ».
Impossible de ressortir de ce qui est la « fin ».
La « fin » n’étant qu’un concept
sauf lorsque ça est vécu
et tel est le cas
pour tout sentiment en pensée
et/ou personne « en vie ».

Donc à travers cette représentation,
il y a une base de réflexion,
sans avoir à partir de RIEN.
Puisque c’est juste ;
non parce que j’en ai besoin
non parce que je le veux bien,
mais parce que ça réfléchit
le RIEN (ce qui est en « bas », «autours » voire « tabou »)
vis à vis de ce qui ressort comme étant une « perle rare », TOUT (ce qui est au « centre » et/ou « totem » ; et je peux assurer que les autres se caleront sur ce qui sera au « centre » pour ne pas avoir ça sur le dos ).

Ressource

Comment être « bien »
« sûr » de soi
ressortir,
refaire surface
sans retrouver ce qui nous a échappé (ce qui a échappé au sentiment) ;
c’est à dire ce qui est venu à l’esprit (un mélange de ça et de soi)
par un processus de vie et de mort.

Comment refaire surface,
peser,
avoir une influence sur ça …
c’est à dire ! Sur les autres à travers l’histoire
dont le sentiment sera à l’origine,
pour être à nouveau là ;
avoir Continuer la lecture de « Ressource »

Le “pas”, celui qui permet au sentiment de progresser, de se figurer, de se penser en vie … le temps d’une vie (de contrôler sa vie et d’en avoir une)

le pas

Le sentiment se figure pour « avancer » dans la vie (ce qu’il se figure, c’est à dire “fabrique” …. il y a des briques ceux-là que le sentiment manipule inconsciemment pour être “dedans” avec le temps) et non pour perdre alors son temps, sa vie. Pour lui il est question de d’assurer à “mort”, de garder confiance, de garder le morale (il a conscience ainsi d’être soit “en vie” soit “mort”). Et pour cela il projette de faire une chose qui lui rapportera (plaira pour être encore “dedans”) c’est à dire dans ce qui est censée captiver du monde afin de pouvoir s’attacher à ce qui sera sa vie (sa personne …  pour ne pas être déçu ; “la ramener”).

Une personne qui cherchera à avoir Continuer la lecture de « Le “pas”, celui qui permet au sentiment de progresser, de se figurer, de se penser en vie … le temps d’une vie (de contrôler sa vie et d’en avoir une) »