Ressource

Comment être « bien »
« sûr » de soi
ressortir,
refaire surface
sans retrouver ce qui nous a échappé (ce qui a échappé au sentiment) ;
c’est à dire ce qui est venu à l’esprit (un mélange de ça et de soi)
par un processus de vie et de mort.

Comment refaire surface,
peser,
avoir une influence sur ça …
c’est à dire ! Sur les autres à travers l’histoire
dont le sentiment sera à l’origine,
pour être à nouveau là ;
avoir Continuer la lecture de « Ressource »

Le “pas”, celui qui permet au sentiment de progresser, de se figurer, de se penser en vie … le temps d’une vie (de contrôler sa vie et d’en avoir une)

le pas

Le sentiment se figure pour « avancer » dans la vie (ce qu’il se figure, c’est à dire “fabrique” …. il y a des briques ceux-là que le sentiment manipule inconsciemment pour être “dedans” avec le temps) et non pour perdre alors son temps, sa vie. Pour lui il est question de d’assurer à “mort”, de garder confiance, de garder le morale (il a conscience ainsi d’être soit “en vie” soit “mort”). Et pour cela il projette de faire une chose qui lui rapportera (plaira pour être encore “dedans”) c’est à dire dans ce qui est censée captiver du monde afin de pouvoir s’attacher à ce qui sera sa vie (sa personne …  pour ne pas être déçu ; “la ramener”).

Une personne qui cherchera à avoir une vie « meilleure », à sortir personnellement de l’ordinaire c’est-à-dire à avoir de plus en plus confiance en elle (sur “terre”, le sentiment s’attache ainsi à ce qui lui rapporte inconsciemment) et ainsi à maîtriser l’objet condition à son sujet (sinon le sentiment s’enfonce).

Il y a ainsi le pas, c’est-à-dire le temps de faire ce qui permet au sentiment de garder le morale pour ne pas “tomber”, “chuter” ou “échouer” …  pour ressortir de ce qui sera une fin (échapper à sa fin ; sauf que personne n’échappe à ça malgré son sentiment. Il faut saisir ça et ça “tue”). Une fin car il ne pourra pas ressortir de ça (échapper à ça). Il est présent certes, mais que dans sa tête et ainsi à condition de faire une chose qui lui plait (le propre d’avoir raison du monde et non raison au fond. Mais comme ce qu’il fait rapporte alors il ne posera pas plus de question). Il n’est pas seulement question de perdre le morale mais de ressortir dans le temps. Et ainsi qu’une chose apparaisse (ressorte dans le temps) pour lui permettre de ressortir (de rester “en vie”, de garder en réalité le “pouvoir” sur les autres pour que la fin ne puisse pas se manifester ; c’est à dire la vérité ou la lumière. Impossible alors pour les autres de ressortir du temps qui entraînera tout le monde … pour donner un sens à leurs vies (ne pas perdre le morale). Il est question de «voir », de savoir où ils en sont vis-à-vis de ça. Ça est le temps que le sentiment peut saisir à condition d’être « en vie ». En dehors du fait d’être terrestre (d’avoir un corps) impossible pour eux de penser à une chose (d’encore y croire, concrètement être encore là “demain”) et qui leur permet ainsi d’encore captiver du monde (de se sentir “mieux”).

Sans faire une chose qui leur rapporte impossible de prendre le temps et ainsi de se reposer dessus ; de compter sur ce qu’ils ont “réussi” à faire. Sans “courant ” pas d’histoire ; concrètement il n’y a plus d’espoir ou de vie en la personne (plus personne ou de vie sur “terre” et ainsi à enterré pour continuer à croire en leur histoire ; d’exister).

Et le fil du je (quel que soit l’histoire pour que le sentiment tienne à lui) provient en réalité d’un processus de vie et de mort. Impossible alors pour lui de se remettre de ce qui aura sa peau ; s’il perd l’objet condition à son sujet.

C’est le lien entre, être (le sentiment) et avoir (l’objet) qui permet de se remettre “dedans”, en « marche » … mais si le fil est coupé, si la personne perd sur ce quoi il a misé (aimé ou fait) il perd alors confiance ; s’il ne peut plus faire ce qui lui permet de “gagner”, “d’aimer” ou “d’apprécier” sa vie c’est à dire de relier son sentiment à ça. Du moment que le sentiment s’est figuré c’est mort pour lui, s’il perd ce qui lui concrètement d’accrocher ou “d’aimer” sa vie (la condition pour sortir de ça, sans l’avoir encore saisi ; or une personne est là pour réaliser ce qui lui parlera et ainsi la fera “marcher” et non pour saisir ça … au contraire, elle fuira ça pour continuer sa vie sans la saisir au-delà de l’objet qui sera sa “passion” ou la condition pour continuer à croire en elle ; à dire je, à s’appartenir, à ressortir de ça, à échapper à ça ou de ce qui tue).

Une fois que le sentiment a projeté un objet qui captive du monde, il agira pour ne pas perdre espoir (le morale ou son bien … sa vie). Le propre d’avoir une vie qu’il “maîtrise”, qu’il contrôle … le propre de contrôler son environnement affectif afin garder “espoir”, ou de ce qui manifeste inconsciemment (de ce qui est à lui dans sa tête pour continuer à avoir le sourire ou confiance en l’avenir ; pour avoir encore de la “valeur”, de “l’influence” ou du “poids”). En revanche malgré son sentiment d’être “bien”, il contrôle certes du monde c’est à dire qu’il gère sa vie comme il peut, mais il ne contrôle pas ça … la vie (il n’a même pas conscience de ça). Ils contrôlent seulement le temps des autres pour avoir conscience d’exister, pour sentir avoir de la “chance”, être “compétant” et non d’être sans intérêt … mais au-delà de ce qui sera pour lui « bien », sa préoccupation … et non « grave » le sentiment dépend en réalité d’être encore incarné, “en vie” pour continuer à faire ce qui lui “rapporte”, “plaît” (pour être « en vie » et non « mort »).

Pour avoir de l’avenir, il y a un fil qui traverse le temps ; le sentiment peut ainsi mieux se “connaitre” ou se suivre dans sa tête ; c’est-à-dire savoir où il en est et ce qu’il aura à faire pour garder sa vie (le sourire et en avoir un).

Raison pour laquelle il tend vers le “haut” en fuyant le “bas” … tout en sachant qu’en « bas » il y a cette énergie noire qui se retrouve également en « haut ». Cela fait ainsi le lien entre ça et ce en quoi le sentiment croit ou tend pour être selon lui « bien » et cela sans fin (ce qui est une vue d’esprit). Tant que le sentiment se figure il s’agit d’une personne qui n’a absolument pas conscience de ça. Une personne fait les choses pour être « bien » et non « mal » (point barre). Une personne s’en moque du monde du moment d’être « bien » (de ne pas être concerné par ça). En revanche ce qui est dommage pour elle, ce que du moment de dire je, il y a ça en elle. Raison pour laquelle c’est une question de temps pour elle … et qu’elle souhaite ainsi réellement faire une choses qui « marcherait » pour elle c’est à dire lui  donner la confiance qu’elle n’a pas, le sentiment du “poids” (de quoi gérer ça, l’avenir) et ainsi une vie qu’elle a peut contrôler pour qu’on ne l’oublie pas inconsciemment (le propre de contrôler son environnement affectif pour éviter que cela tourne mal pour elle ou qu’elle perde sa place … sentiment d’être “bien”).

Or il était question de saisir ça ; à temps. Et comme le sentiment s’attache, cherche réellement à sortir personnellement de l’ordinaire alors il perd son âme dans l’idée d’être malin ou de sauver sa peau (ce qui n’a aucun sens ; le sentiment franchit ainsi le pas … un point de non retour).

Et pour sortir de ça sans l’avoir saisi c’est impossible. Le sentiment se connaît certes personnellement, mais il n’a absolument pas conscience de ça du fait d’être “en vie” et non “mort” (raison pour laquelle, il fera tout pour rester “bien” et ainsi rester éloigner de ça … de l’inconnu).

La vie est une procession pour être de vie / personnellement « bien » / personnellement « mal » / ni “bien” ni “mal” / sans vie … de là à disparaître ou à être bien mieux sans âme (ça). Ça permet de posséder du monde voire le monde pour faire le plein d’essence c’est à dire la vie de ceux et de celles qui seraient tomber dans le panneau (c’est à dire qui agissent pour être “bien” et ainsi sans risque d’être “mal” ; d’être affecté par ça, par ce qui tue). Ça tue ou la vérité tue raison pour laquelle une personne fait tout pour fuir ou avoir une “chance” de devenir une “vedette”, une “star” (une vie “meilleure”, une vie sans ça). Une “chance” ou une “étoile” qui dépend que du monde soit captivé (fan, sans s’opposer ou être critique) ; c’est à dire qui seront dans l’ombre de ce qui commence à prendre trop d’importance (la “lumière” des gens) et qui est en réalité la condition à leur “sourire”, à leur “vie”, “lumière”, d’être “à la hauteur” ou d’être sur la “bonne” voie.

Le sentiment d’être “bien” ou à la hauteur de leur ambition dans la vie c’est à dire de ce que le sentiment se figure pour s’attacher et dépendre à tout sauf à ce qui est bien … malgré leur sentiment. Ça tue et ce n’est pas une histoire qui va les sauver de ce qui est déjà perdu pour eux, du moment de dire je ou d’être “en vie”.

Et pourtant ils avaient le temps pour saisir ça … mais le sentiment d’être “bien” a été plus fort que le fait de l’avoir été. Il est réellement question de mourir de sa personne ; ce qu’une personne est incapable de faire sans que cela soit la “fin” ou “mal” (et ainsi d’entendre sans voir le “mal” et par extension où est son intérêt réellement).