La Fayette, franc-maçon de son état

Ci-joint un article qui illustre l’effervescence de l’époque et qui prouve qu’agir pour le « bien », n’est pas forcément ce que l’on pense au moment des faits.

l’Article :

“La Fayette et la République, c’est un peu l’histoire d’un malentendu. Marie Joseph Paul Yves Roch Gilbert Motier, marquis de La Fayette, né au sein d’une famille d’ancienne noblesse en 1757, semble être, en 1789, un défenseur sincère de la cause révolutionnaire. Enthousiasmé par la cause révolutionnaire. Enthousiasmé par la cause des colons anglais futurs américains, révoltés alors contre ceux qui les ont chargé de s’approprier leur découverte pour le bien de leur empire. Enthousiasmé par la cause des colons américains révolté contre l’Angleterre (ou royaume) le jeune officier de 20 ans s’est rendu en Amérique en avril 1777 sur un navire acheté et armé à ses frais, en dépit d’une lettre de cachet obtenue de Louis XVI par son beau-père. 2 ans plus tard, revenu plaider la cause américaine en France, il obtient du roi l’appui officiel du royaume à la guerre d’indépendance américaine avant de repartir aussitôt. Couvert de gloire aux états-unis, il rentre en France, après un 3ème voyage triomphal outre-Atlantique, en 1787. Le « héros des 2 mondes », fraîchement intronisé franc-maçon, se déclare ouvertement partisan des idées nouvelles et adversaire de l’esclavage des « Noirs ». Appelé à l’Assemblée des notables en 1788, il s’y montre favorable au doublement du tiers état et, à la grande consternation du Comte d’Artois, frère de Louis XVI, demande la convocation d’une Assemblée nationale. Élu député de la noblesse de Riom aux états généraux de 178, La Fayette propose une déclaration de Jefferson. En tant que vice-président de l’Assemblée, il conduira une délégation venu complimenter Paris de la prise de la Bastille. Nommer commandant de la garde nationale, le « général Lafayette », le nom avec lequel il signe désormais, est en réalité partisan d’une monarchie libérale ou constitutionnelle. Il voudrait être l’artisan de la réconciliation du roi et de la Révolution et pense en avoir l’occasion lors des journées d’octobre 1789. Mais Versailles ayant été envahie par la foule des Parisiens, la famille royale gagne la capitale sous son escorte. Presque un an jour pour jour après la fête de la Fédération du 14 juillet 1790 marquant l’apothéose de sa popularité, La Fayette perd tout crédit aux yeux des Révolutionnaires en ordonnant d’ouvrir le feux sur les manifestants du Champ-de-Mars venus demander la déchéance du roi après la fuite et l’arrestation à Varennes. Ayant quitté le Club des Jacobins, il fonde avec Barnave celui des Feuillants. À la tête de l’armée du Centre en 1792, il est convaincu que sa popularité peut lui permettre de sauver à la fois le souverain et la Constitution. La Fayette dénonce à l’Assemblée la formation d’un État dans l’État s’étant emparé de la souveraineté nationale pour tyranniser les citoyens, puis se rend aux Tuileries et propose au couple royal de soulever son armée (ses fans du fait d’être devenu pilier ou une idole) en leur faveur, un plan sans lendemain faute de volontaires. Marie-Antoinette réagira à son annonce et a dit : « M. de La Fayette veut nous sauver, mais qui nous sauvera de M. de La Fayette ? ». Des décennies plus tard, à nouveau commandant de la garde nationale lors des journées de juillet 1830, il contribue à l’avènement de Louis-Philippe (la monarchie de Juillet, 1830-1848), qu’il embrassera, sur la balcon de l’Hôtel de Ville, avec ses mots : « Voilà la meilleure des républiques ».”

Des états qui s’unissent pour devenir ce qu’ils ont combattu (… dénoncé)

Cet article montre comment une entreprise qui démarrait plutôt bien (était “noble” à la base), a en réalité  … échoué ou mal tourné (déçu). Une histoire qui est devenu une légende ou une référence pour pas mal de monde et qui témoignait de la progression de ce qui est devenu avec le temps, le symbole de la liberté et qui est en réalité devenu le centre de l’activité de la « haute »  finance. Un article qui permet ainsi de remonter le temps afin de pouvoir le prendre et s’expliquer certaines choses. C’est à dire de prendre le temps celui où les usa n’existait pas encore … et de prendre alors conscience, que les choses ont effectivement changé mais pas comme on le pense. Car les choses n’ont pas réellement changé au fond … ce qui a été dénoncé n’a pas disparu, il a seulement changé de place et de forme. Et les états s’unissant pour battre ce qui a été pour eux, le “mal” … sont devenu en fait, ce qu’ils ont toujours dénoncé (détesté). Des États qui se sont battus à la base contre l’absolutisme ou un empire qui œuvrait pour l’esclavagisme sans voir le mal mais au contraire un intérêt. Je rappelle qu’être un Empire ou une emprise coloniale, c’est reconnaître le bien fondé de générer une base qui sera réellement sans avenir, le propre de générer une masse bien docile pour continuer à rester en « haut », ou convaincu d’être à la « hauteur » c’est à dire « supérieur » aux autres (« élu »). À mon sens, dès qu’il y une entreprise (une chose qui se fait) qui est saine (à la base), il y aura toujours … un esprit qui s’en mêle pour détourner le sens de ce qui se fait. Pour lui permettre ainsi de « conquérir » le monde, d’avoir la « gagne » et qui fera que ce qui marchait plutôt bien au départ, tournera mal pour en arriver toujours au même point (« se mettre sur la gueule »).

L’article :

« Lors de son investiture, James Monroe décide de visiter les États pour la 1er fois depuis Georges Washington. Ses efforts pour avoir des échanges avec la population feront dire aux journalistes que l’époque était aux « bon sentiments ». Les « bon sentiments » ne durent malheureusement pas, malgré le soutien dont bénéficie Monroe. Sous la façade du patriotisme, des fissures commence à apparaître. En 1819, les habitants du Territoire du Missouri voient leur demande d’admission en tant qu’État esclavagiste refusée par l’Union. Une loi destinée à l’abolition progressive de l’esclavage entraîne deux années de débats difficiles au Congrès. Le compromis du Missouri règle le problème en associant l’admission du Missouri, esclavagiste, avec celle du Maine, État libre et en interdisant à l’avenir l’esclavage au nord, et à l’ouest du Missouri. Cette décision et ses conséquences deviennent un élément majeur de la politique intérieure jusqu’à l’abolition de l’esclavage. Monroe est surtout célèbre pour la doctrine qui porte son nom, énoncée lors d’un message au Congrès en 1823. Il y déclare que les états-unis sont libérés de la colonisation européenne et que l’Europe ne doit plus interférer dans la conduite de ses affaires. La doctrine Monroe annonce aussi que les états-unis sont neutres vis-à-vis des guerres entre les puissances européennes et entre ces puissances et leurs colonies, mais que toute ingérence envers un État indépendant en amérique sera considérée comme un acte d’hostilité envers les états-unis. Monroe ne reconnaît pas formellement les autres républiques d’amérique du nord avant 1822 lorsque le Congrès vote un budget pour établir des relations diplomatiques. Lui et son secrétaire d’État, John Quincy Adams, souhaite éviter les problèmes avec l’Espagne. Les états-unis commencent ainsi à traiter directement avec les nations d’amérique du sud qui viennent d’acquérir leur indépendance et cherchent à tisser des liens indépendamment du Royaume-Uni. La doctrine Monroe s’oppose à l’expansionnisme de l’Europe (… coloniale) sur le continent américain (pour en devenir un ; mal finir ou devenir ce qu’il ont pourtant combattu et justifier l’indépendance des états-unis d’amérique qui alors se battait contre le mal ou l’absolutisme). La doctrine Monroe s’oppose ainsi à l’expansionnisme de l’Europe coloniale et annonce la volonté des états-unis d’avoir une influence majeure sur l’avenir du continent ce qui explique, plus tard, plusieurs conflits, notamment avec le régime cubain.

“Conquête”

Un article illustre bien la technique néo-coloniale, ou alors de personnes encore nostalgique de l’Empire (de l’emprise exercée sur des peuples ou des territoires alors occupées) qui consiste à jouer sur les antagonismes, c’est à dire des tensions ou des clivages existants (des territoires convoitées) pour en tirer profit et permettre ainsi à l’Empire (au cancer) de « progresser » ou de se propager sur « terre » (pour que le mal est réellement l’impression d’être « bien » c’est à dire qu’ils puissent progresser sans fin, mal ou réel résistance).

« L’expédition de Francisco Hernandez de Cordoba est ordonnée par le gouverneur de Cuba. FHC part avec 3 navires pour ramener des esclaves d’îles situées au large du Honduras ; les indiens de Cuba sont alors déjà en voie de disparition du fait que des maladies apportées par les Espagnoles, du travail dans les mines d’or et des mauvais traitements. C’est lors de ce voyage qu’est découvert fortuitement le Yucatan, non sans mal car lors d’une bataille avec les indigènes (les Mayas), les Espagnols perdent plus de 50 hommes. La moitié de leurs hommes est ainsi tuée, l’autre moitié blessée. FHC finit lui-même par mourir une fois de retour à Cuba des suites, d’une blessure mal soignée. Après avoir vaincu les Aztèques en 1521, les Espagnols se lancent à la conquête des territoires mayas. Grâce à leur supériorité technologique et aux antagonismes entre royaumes mayas des Hautes-terres du Guatemala, qu’ils poussent à se monter les uns contre les autres, ils le écrasent rapidement en 1524. Les Mayas du Yucatan, en revanche opposent aux envahisseurs une résistance farouche. Les 2 premières tentatives de conquête par Francisco de Monteja, en 1527-28 et ensuite en 1531 à 1535, échouent. En 1541, son fils, Montejo le jeune, profitant de l’hostilité entre les clans Cocom et Xiu, parvint à s’implanter dans la région et fonde Mérida en 1542. Protégé par son relatif isolement dans la jungle de Peten, le dernier État maya, le royaume itza deTayasal ne succombe aux Espagnols qu’en 1696-1697. »

L’héritage de la France vendu par les mondialistes

– les gens se rendent-ils compte de l’histoire de France –
du poids ; de leur responsabilité, de leur charge … c’est de leur héritage ou terre (mission sur terre, devoir)

Je souhaite démontrer la trahison de personnes qui se disent français et/ou qui sont en “charge”, responsables du territoire. Des personnes qui vendent, trahissent leur pays (leur héritage). Des personnes qui n’ont qu’une seule chose en tête, c’est leur carrière ; c’est à dire la suggestion d’un confort ou d’une “réussite” personnelle.

Des personnes qui ne mesurent la gravité de leurs actes, mais qui seront jugés à hauteur de ce qu’ils ont fait et ainsi de ce qu’ils sont. Il est possible de sa cacher derrière l’image, l’idée d’être ouvert sur le monde (d’être mondialiste). Mais il est impossible d’être mondialiste et en même temps, en charge de défendre l’intégrité territoriale. Il est incompatible d’être en même temps mondialiste et en charge de représenter l’état-nation (sans porter gravement atteinte aux intérêts de l’état). Il est inconcevable que des personnes qui ont cette sensibilité puissent exercer ces fonctions.

Apporter la preuve qu’il y a une intention de nuire, c’est à dire de porter atteinte à la sécurité ou à la souveraineté de ce qu’ils sont censés incarner, est la mort (de condamner à mort). Il est d’ailleurs possible de faire un parallèle, lorsqu’il y a un employeur qui licencie un salarié pour faute lourde. C’est à dire qu’il y a une conséquence lourde lorsque la preuve est apportée ; et ainsi prouver que la personne avait belle et bien l’intention de nuire ou qu’elle a effectivement nuit à ce qu’elle était censée défendre ou représenter ; prendre en “charge” … sa peine à ce niveau est de perdre sa place mais à d’autres niveaux … c’est de perdre la vie (une personne, c’est à dire un sentiment qui se figure tend à nier la réalité comme s’il pouvait s’extraire de “ça” comme il l’entend ; tout ce qu’il peut faire dans ce sens c’est posséder du monde, c’est à dire avoir raison du monde mais ne pas changer son sort malgré son impression de “gagner” ou de bien faire). La conséquence au fait de porter atteinte à la sécurité nationale est la mort (parce que c’est grave, c’est le prix à payer … il y a une conséquence ; et s’il n’y en avait pas, la personne rêve ou alors c’est que “demain” il sera possible de sauter du dixième étage sans qu’il y ait de conséquence pour soi ce qui est impossible car dans ce cas il serait saint et ainsi tout sauf “en vie” ou sur terre).

Une personne (un sentiment qui se pense “en vie” ; incarné) tend à nier la gravité de ces actes pour sauver sa peau mais elle perdra bien plus que ce qu’elle pensera avoir dans le temps (trouver).

Tout se paie, tout à un prix … mais pas dans le sens que peut le penser une personne qui se corrompt sans même le voir du fait d’entraîner du monde dans son jeu.

Rapide coup d’œil sur l’histoire de France (sur ce qui a permis d’avoir avec le temps cet espace ; ce territoire, cet acquis). Comme si le fait d’avoir un espace à soi, était évident à avoir ou normal d’avoir (… c’est bien mal connaître la vie sur terre ; le monde).

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Le traité de Troyes / le 21 05 1420

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Force est de constater qu’il y a une entreprise anglaise (identité, une démarche) qui tend à nier ou du moins à soumettre la France (à effacer la culture, l’histoire, à annexer le territoire de France).
En effet, les guerres de 100 ans ont manifesté cette intention, depuis longtemps.

Une rivalité Armagnac / Bourguignonne qui est dit long sur les intentions de chacun.
Les faits révèlent … ce qu’ils ont fait et ainsi ce qu’ils ont été.
Dans leurs histoires et ainsi racines, les Bourguignons ne sont pas attachés à la couronne de France (ne se sentent pas concerné).
Leurs actions ont été belle et bien dirigées contre l’intégrité territoriale (l’héritage).

Mon intention de faire un parallèle entre ce qui s’est passé et ce qui se passe.
J’établis un lien ainsi, entre les mondialistes qui sont à mon sens l’équivalent dans le passé aux Bourguignons … et ceux qui se sont attachés à la couronne de France (à l’intégrité territoriale, à l’identité française).

Sans l’intervention (quoi qu’on en dise c’est à dire les convictions personnelles à ce sujet) de Jeanne D’Arc, c’était plié d’avance. Les jeux étaient faits.

Les faits sont les suivants :
Signature du traité de Troyes, le 14/05/1420 :
Le « roi » Charles VI trahit ainsi son pays (comme les mondialistes, au jour d’aujourd’hui). En effet, il signe un traité pour vendre la couronne au roi d’Angleterre Henry V.
Par ce traité Charles VI, déshérite son fils (le futur Charles VII).
Et s’il n’y avait pas eu une résistance Armagnac, l’histoire aurait été faite dans ce sens et cet esprit. Armagnac qui ne reconnaissaient pas (ils résistaient ainsi) ce traité, malgré le nombre de personnes qui eux, ont cédés (ont suivi le « courant », le mouvement … vu un intérêt, le “bien” ou pas de mal).
Les Armagnacs ont d’ailleurs déclaré, suite à cette signature : « le roi appartient à la couronne et non pas l’inverse « (ce qui est très juste).
Sans l’intervention (on ne sait pas d’où elle sort … enfin si, mais elle n’était pas censé s’en mêler … ce n’était pas sa place, sa fonction … de là en plus, à changer le cours de l’histoire ; ce qui n’est pas rien) de Jeanne d’Arc, c’était « mort ».

Charles VII réfugié à Bourges est nié de ses titres.
Par ce traité de Troyes, la fille de Charles VI et d’Isabeau est donné en mariage à Henry V.
Charles VI reconnaît (se soumet) les anglais comme maître. Il donne sa couronne (c’est encore pire que le fait de fuir face à l’adversité … là c’est vendre son pays, tirer profit de sa « charge»).
Charles VI abandonne ainsi sa « charge» en la donnant à son gendre, Henry V ; et éventuellement à son petit-fils (fruit de l’union entre Henry V, et la fille de Charles VI et d’Isabeau).

Il faut souligner au regard des événements, la lecture des orléanais et des armagnacs.
Orléans est la dernière ville au nord de la Loire fidèle à Charles VII.
À Noter également, que c’est l’intervention, les conquêtes militaires de Jeanne d’Arc qui ont réussi à renverser l’ordre des choses. La résistance armagnac … tout ceux qui ont pris parti pour les orléanais, sans l’apparition de Jeanne dans cette histoire cela leur aurait été fatal ; ils aurait été réellement mal (cela aurai eu raison d’eux dans le temps … et ainsi au final, raison de la France).
Le temps en France, ce qui semble être ordinaire pour une personne qui se pense en vie … aurait été ainsi différent (sa vision des choses aurait été affectée, elle n’aurait pas été la même).

Et malgré les faits d’armes de Jeanne d’Arc …
la présence sur le trône de Charles VII …
les rois d’Angleterre conservèrent officiellement le titre de roi de France près de 4 siècles avant de l’abandonner en 1802 (à la suite de la Paix d’Amiens).

Il ne faut pas non plus oublier l’histoire des états-unis d’amérique. Ils sont nés de part l’entreprise d’une expédition anglaise. Les anglais s’en remette à la haute finance (c’est leur pari sur l’avenir ou leur parti pris). Ceux sont des partisans du libre échange ou du capitalisme dans le monde (raison du colonialisme et de la création des états unis d’amérique entre-autres ; c’est leur culture).

Pour revenir à Charles VII, sans son retour … il n’y aurait même pas eu de résistance à ce qui se passe aujourd’hui. Le rapport de force et la présence d’esprit vis-à-vis de ce qui passe aujourd’hui, aurait été tout autre (différent). Car en France on aurait été mondialiste (on n’aurait pas vu le mal mais un intérêt (un +). Les gens aurait été tout simplement déraciné (étranger à leur culture) et ainsi suivi le « courant » ; ce qui est dans l’air.
À mon sens, la résistance … c’est à dire l’émergence d’un courant étranger de ce qui tente réellement de s’institutionnaliser, aurait été trop faible (et n’aurait pas permis de faire face, de changer l’ordre des choses). Et ainsi pas pu voir des choses, des personnes ressortir pour faire face à ce qui est et ce qui se fait … la négation du bien, de la vie ou du bon sens de manière générale.

Aujourd’hui il est bien question d’une opposition entre mondialiste et le respect de la dignité humaine (des territoires ; de la souveraineté, gouvernance des peuples).
Ce que nie les mondialistes car le monde leur appartient dans leurs têtes. Ils sont dans une logique de “conquête” c’est à dire de capitaux ou d’extension à leur pouvoir ; suggestion pour eux, d’avoir des droits sur le monde (et ainsi sur les gens ou la vie sur terre). C’est à dire le droit de commander les gens, de diriger le monde … afin d’exercer un pouvoir sur la vie qui est illégitime mais pas dans leurs têtes (du fait de posséder encore les gens à travers entre autres des organisations internationales tels que l’Otan et l’Europe). Pour eux, ils ont leur “chances” (ils “s’entêtent et de toute façon, ils n’ont pas le choix car ils sont sans fond ou sans âme sans “réussir” à posséder tout le monde pour continuer à ignorer leur sort).

 

Le code de Nuremberg

Lors du procès de Nuremberg, un groupe de médecins experts auprès du Tribunal conçut un code qui fut présenté en août 1947. Il a pour but de mettre en garde l’expérimentateur contre le désir effréné de recherche qui, lorsqu’il n’est pas contrôlé, peut le conduire à considérer le sujet d’expérience comme un simple objet, comme un matériel biologique impersonnel.
Sa valeur de référence, c’est le sujet humain, défini comme une personne libre, digne de respect et fin en soi. La personne est tout le contraire d’une chose ; on ne peut la réduire à un instrument au service de la science et si une expérience pouvait rendre service à l’humanité entière, aucune personne ne devrait être sacrifiée et traitée comme un moyen pour le subir.
Le premier article de ce code pose le principe essentiel du consentement volontaire du sujet humain, ce qui réclame deux conditions :
la capacité légale totale pour consentir ; un enfant ou un adulte arriéré mental ne saurait faire l’objet d’une proposition d’expérimentation.
La liberté de décision, sans contrainte quelle qu’elle soit, et avec tous les éléments d’informations nécessaires sur la nature, le but, les moyens et les conséquences de l’expérimentation.
Le consentement est donné de telle sorte qu’il s’agisse d’un accord de personne à personne. Le sujet d’expérience et le médecin expérimentateur sont dans un rapport d’équivalence, et le médecin ne pourra se décharger de sa responsabilité sur quelqu’un d’autre. (Jean-Marie Nicolle)

Code_Nuremberg_1947

Gars mauvais au Gabon

“…Ping est également très proche du Parti Socialiste français mais aussi du président de droite de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, pays où il a massivement investi dans l’immobilier…

…Après le Congo, après la Centrafrique, après la Côte d’Ivoire, après le Mali, après la Mauritanie, voici donc le Gabon qui est déstabilisé, en attendant le tour prochain du Sénégal…  Les élections présidentielles gabonaises furent le théâtre de l’une de ces foires d’empoigne dont l’Afrique est coutumière…”

Gars mauvais au Gabon
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L’Amérique a été découverte par les musulmans bien avant Christophe Colomb

Être américains ou fier d’être colons ; une enflure (d’avoir nié, anéanti un peuple pour se faire valoir, pour continuer à “évoluer” dans le temps, dans ce sens et cet esprit là ; c’est à dire à “conquérir” le monde … ou à faire “chier” leur monde). Être, ce qu’ils sont et ce qu’ils font (déclenchent ou génèrent). Ils désolent le monde en continuant à penser le contraire (à ignorer honnêtement ce qu’ils sont et ce qu’ils sont ; navrant, affligeant c’est à dire détestable ou puant).

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L’arrière monde religieux des théories économiques

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« Lorsque le gouvernement de l’ancienne Egypte s’effondra, quatre pour cent de la population possédait toute la richesse.

» Lorsque la civilisation babylonienne bascula, trois pour cent de la population possédait toute la richesse.

« Lorsque l’ancienne Perse fut détruite, deux pour cent de la population possédait toute la richesse.

« Lorsque la Grèce antique tomba en ruines, la moitié d’un pour cent de la population possédait toute la richesse.

« Lorsque l’empire romain s’écroula deux mille personnes possédaient toute la richesse du monde civilisé.

« Puis suivit l’âge sombre d’où le monde ne sortit que lorsque les richesses ne furent plus aussi concentrées.

« Aujourd’hui, moins d’un pour cent de la population des Etats-Unis contrôle quatre-vingt dix pour cent de la richesse du pays.

“…C’est pourquoi, lorsqu’il quitte l’imaginaire biblique, Attali reprend pied dans la réalité de la spécialisation financière à laquelle les juifs se sont adonnés par goût, par talent ou par contrainte partout où leur nomadisme volontaire les avait conduits, puisqu’ils étaient les seuls, en Europe, à jouer le rôle de prêteurs « l’une des rares activités qui leur sont autorisées au milieu d’un océan d’interdictions professionnelles. » Mais, ajoute-t-il, c’était aussi « une obligation: souvent, une communauté n’est tolérée dans une ville que si elle accepte d’assurer ce service« …”

“…Derjavine recueillit des renseignements concernant la façon de vivre des juifs , leurs industries, leur façon d’abuser et toutes sortes de ruses et de subterfuges par lesquels ils réduisaient à la famine les pauvres et stupides villageois. » (Derjavine, Oeuvres en 9 volumes , Saint Petersbourg. 1864-1883, t.6, pp. 690-691, cité par Soljenitsyne, p. 51, trad. Fayard 2001)…”

“…Attali n’est pas à une contradiction près dans sa volonté d’éviter de regarder le réel historique et de se réfugier dans les fumées du mythe biblique…”

“…Tu ne prêteras pas à intérêt à ton frère, qu’il s’agisse d’un prêt d’argent ou de vivres, ou de quoi que ce soit dont on exige intérêt. À l’étranger tu pourras prêter à intérêt, mais tu prêteras sans intérêt à ton frère. » Pas de doute, il y a frère et frère! En l’espèce, les chrétiens ne sont pas des « frères« .
Nous arrivons au coeur du sujet. Il y a donc des règles pour les juifs et d’autres pour les non-juifs, et cela, d’ailleurs conformémement aux prescriptions des textes bibliques et des Talmud qu’Attali suit à la lettre…”

 

“… Le sang coule, il est abondant et il est bien rare qu’on ne dispose que d’une seule pièce de monnaie. « L’argent, substitut du sang: on asperge l’autel avec le sang (DaM) de l’animal sacrifié acheté avec l’argent (DaMim) de celui qui offre le sacrifice. » ( Attali, op.cit., p. 40)…
… La superposition du sang et de la monnaie en un même vocable interchangeable ouvre d’un seul mouvement la porte d’accès à la chambre des sacrificateurs et aux usuriers qui tentaient d’extorquer le plus d’argent possible aux pauvres pèlerins qui croyaient que le temple était une « maison de prière » et qui se retrouvaient dans une « caverne de brigands« …
…Lorsque le temple érigé par Hérode sera détruit, que cesseront les égorgements religieux de bestiaux et que les ruisseaux de sang tariront à Jérusalem, l’argent demeurera orphelin de son lien psychologique avec les sacrifices, c’est-à-dire avec le noyau dur de son rituel. Attali en est conscient : « Le peuple juif, écrit Attali, fait de la monnaie l’instrument unique et universel d’échange, tout comme il fait de son Dieu l’instrument unique et universel de la transcendance. » (p. 41) …
…« Les deux textes fondamentaux sont le Talmud de Jérusalem, au IVe siècle, et celui de Babylone, au VIe siècle [de notre ère], qui apportent d’énormes innovations, souvent très détaillées, sur l’organisation sociale. (…) Pratiquement tous les problèmes de l’économie moderne y sont traités, qu’il s’agisse de la publicité, de l’environnement, de la fiscalité directe et indirecte, du droit du travail, du droit de grève, de l’héritage, de la solidarité, etc. », affirme Attali dans son interview. …
… Affirmation présomptueuse et fausse. Attali attribue aux commerçants juifs la création de mécanismes financiers élaborés et d’un système économique complexe qui existaient dans l’empire assyrien deux millénaires avant notre ère, comme le révèlent des fouilles récentes en Anatolie, et cela à une époque où Jérusalem n’était même pas un village. Malgré les efforts titanesques de l’actuel Etat, qui creuse partout où il espère trouver une trace du passé mythique d’Israël pour tenter de donner une crédibilité historique aux récits bibliques et grâce aux travaux des archéologues Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman…
Il est plus que probable que lors de leur séjour forcé à Babylone au cinquième siècle avant notre ère, les Judéens ont eu connaissance des techniques financières complexes utilisées par les fonctionnaires des brillants empires mésopotamiens et qu’ils se les ont appropriées…
…Or, l’imagination romanesque d’un économiste aliéné par son mythe religieux présente de la horde qui était censée avoir fui la servitude en Egypte le tableau d’un Etat moderne, organisé et policé, bref, le frère jumeau des Etats européens actuels: « Les exigences de la guerre et de l’économie les y poussent. Il faut des impôts, un budget, de la monnaie, des règles de propriété. Dans une impressionnante éclosion de lois et de procédures s’expérimentent certaines des valeurs et certains des principes de l’économie de marché qui serviront de base aux lois de l’Occident pour les trois millénaires à venir » ! (Attali, p. 43) Les biblistes s’arracheraient les cheveux s’ils avaient le courage de lire de semblables sornettes…
…Les fouilles archéologiques sont cruelles car la vérité est cruelle: rien de la grandeur mythique d’Israël n’est confirmé. Il faudra donc finir par accepter qu’Abraham, Moïse, Josué, Samuel, les Juges sont des personnages mythiques…
…Dans sa Théorie des sentiments moraux, la « main invisible » est un instrument de régulation et de maîtrise des passions, donc le contraire même du laisser-aller moral aux vices et à la cupidité tel que le pratique aujourd’hui le capitalisme financier débridé que permet la dématérialisation de la finance actuelle. Le succès de cette expression religieuse s’explique par le confort psychologique et la bonne conscience qu’elle offre à des thuriféraires ignorants et absous d’avance de leurs propres turpitudes…”