Suite aux conclusions de l’audience d’orientation du 19/03/2018

h76 2 C’est à leur niveau, ou égale à ce que j’ai à faire. Ça, c’est NORMAL ! C’est dans le conclusion transmise par le cabinet d’avocat de la partie adverse à savoir Habitat 76.

Et j’entends déjà les mauvaises langues : “tu l’as bien cherché !”.

Il est notifié en toutes lettres : « … Puisqu’il faut enfoncer le clou, HABITAT 76 va s’y employer ». C’est osé ! Et ça en dit long sur l’état d’esprit de ceux qui ont été un temps mon employeur, c’est à dire à ma tête dans l’esprit d’être mes « maîtres ». Honnêtement, comment est-il possible de notifier ça. C’est puérile.

Cela équivaut à ce qui se passe dans une cour de récréation …
Il y a le caïd ou la petite frappe celui qui fait sa loi, et qui mettra à plat ventre, ceux ou celles, qui le dérangeront dans ses affaires ou son entreprise. Et une fois conquis et/ou bien embêté (entre ses mains) bien regarder de “haut” et/ou profiter de la vue ; bien regarder de haut ceux qui sont alors de facto en son pouvoir (conquis et entre ses mains). Non pour que ceux qui se font posséder le réalisent ça (du fait d’être réellement conquis sinon ils ne seraient plus là ! Ils se feraient “griller”) mais belle et bien tenir ! À se voiler la face pour garder le sentiment d’être “bien” sans l’être ; c’est à dire tenir à leur place (un peu d’eux ; enfin ce qu’il en reste  !) et/ou à ne pas se tirer une balle dans le pied ! Et ça c’est le “meilleur” et/ou le pire !!

Ils ont un poids, du poids et ainsi Raison (“normalement”). Continuer la lecture de « Suite aux conclusions de l’audience d’orientation du 19/03/2018 »

Objectifs – dossier VIEL/Habitat76

1 – le paiement de ce qu’ils me doivent ; à savoir les indemnités de fin de contrat. Quant à leur méthode pour me dégager c’est à dire quant à avoir des dommage et intérêt j’y crois pas trop (je ne fais pas d’illusion).

2 – le nom de la structure pour laquelle ils “travaillent” (car malgré les apparences ce n’est pour Habitat76. J’aimerai bien savoir ce qu’ils ont dans le cul ou ce qui les motive à agir ainsi). Il y a quelque chose derrière, et j’entends bien le découvrir (à moins que ce soit juste cette ambition à la con ou carnassière qui les “anime” et “réunisse”)

VIEL / Habitat76

(suite)

Leur parti enfonçait le clou ; concrètement m’enfonçait pour que je ne ressorte plus c’est à dire que je ne retourne pas leur propre force contre eux (leur temps et leur énergie dépensaient dans ce sens et cette intention là ; celle de me nuire) ou que je ne les mette pas face à leur responsabilité (que je ne les dévoile pas pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font).

Je ne dois pas les “toucher”, les “atteindre” (leur faire du “mal” ou du “tort” ; les “déranger”).

Ils tiennent manifestement à avoir raison de moi c’est à dire à m’écraser. Sauf qu’à travers “moi”, il y autre chose.

De plus dans cette histoire, ils ont tort. Non parce que je me mens ou que je fais preuve d’une fierté qui serait mal placé mais parce qu’ils ont tort dans cette histoire. Et j’entends bien le démontrer (c’est à dire les mettre face à ce qu’ils sont et à ce qu’ils font). Ils ne sont pas au-dessus de la loi ou au-dessus de tout (“intouchable”). Malgré le temps et l’énergie dépensaient pour réellement le croire c’est à dire pouvoir passer à autre chose comme ça (comme s’il était possible de dégager les gens comme ça).

Je ne compte pas leur facilité la vie (la tâche). Et ainsi faire d’eux ce qu’ils entendent faire de moi. Malgré le sentiment pour eux, que je suis “seul”, “faible” ou “personne”.

Avoir l’envie de démonter une personne ou lui donner tous les torts, ne suffit pas. Car derrière une personne, il y a avant tout, une vie. Et pour prendre la mienne ou m’entraîner dans une histoire pour renforcer ce que je ne reconnais pas, il va falloir s’accrocher.

Je rends compte de cette histoire pour dévoiler le jeu de cette entreprise qui aime se faire passer comme étant social (le 1er bailleur social en Seine-Maritime). Mais à postériori … Le facteur humain ne semble pas être leur principale préoccupation malgré la promotion dont ils aiment se faire l’écho.

Ils sont tombés sur un os. Ça va être dure de me “mâchouiller”.

Le 03 10 2016

Envoie d’un courrier à la Matmut pour exprimer ma volonté, de passer par un avocat référencé, par eux. J’attends la réception du listing pour en choisir un, afin de prendre contact avec lui.

Je ne les lâcherai pas tant que je n’aurai pas obtenu réparation. Et retourner les apparences contre moi, pour ne pas avoir à payer, reconnaître leurs torts, n’arrangera rien, bien au contraire. Je déteste ce qui se sent “puissant” et pas du tout obligé, de s’excuser (de payer). De reconnaître, d’être honnête.

Je suis peut être, rien … Mais dans ce rien, il y a tout ce qu’ils n’ont pas et qui va ressortir pour les mettre face à ce qu’ils sont et ce qu’ils font. Je n’aime pas ce qu’ils essaient de faire de moi, pour se donner le bon rôle ; au détriment du sens ou de ce qui s’est passé. Soit ils reviennent sur ce qu’il s’est passé, reconnaissent leurs torts, soit ils vont avoir réellement mal au crâne (avoir du mal à trouver le sommeil, car “je” suis dedans). Et pour me posséder, m’entraîner dans leur jeu, il va falloir s’accrocher. Ce ne sera pas une histoire banale, mais qui dépassera leur personne, et ainsi ce qui leur semble être de leur ressort, s’ils n’ont pas le sentiment, de devoir se montrer juste (ce qu’ils prétendent). Ils génèrent une opposition du fait de me manifester contre ce qu’ils se figurent et ce qu’ils tentent d’entériner avec le temps pour avoir raison sans raison. Pour me mettre concrètement tout sur le dos et puis ensuite passer à autre chose. Et le sens va au-delà de leur vision des choses ou des apparences qu’ils projettent, qu’ils permettent pour se donner raison.

Je rappelle qu’il faille être deux pour jouer, et surtout que la personne qui est censé jouer le bouc-émissaire, accuse le coup (accepte son sort par une autorité qui dépasserait alors son ressort ; c’est à dire sa vie voire son âme). Ils n’auraient pas dû jouer avec ça avec moi (se servir de moi), car je ne lâcherai pas. Je ne leur servirai pas de fusible, de bouc-émissaire et/ou je ne leur ferai pas pas ce plaisir ; celui de se moquer de moi pour renforcer leur jeu au détriment de ce qui se passe ou de ce qui est permis alors. C’est une question de principe (d’autorité) qu’ils ont manifestement oublié (ou qu’ils n’ont peut-être jamais eu du fait de ne pas être là pour ça, au final mais belle et bien par intérêt et/ou pour le “pouvoir” ; plaisir). À force de se croire tout permis, il est possible apparemment, d’oublier l’essentiel (leur condition).
Malgré les apparences (celles qu’ils ont permis) ce sera un peu compliquer d’effacer ce qui n’était pas rien (sans conséquence ou sans ressort malgré les apparences). C’est à dire de faire ce qu’ils veulent faire de moi. Pour continuer à se motiver dans ce sens et cet esprit là ; à se donner raison ou bonne conscience (pour cela il leur faudra avoir raison de “moi”).

Comme si une “vie” (une personne) est sans conséquence. S’ils savaient sur quoi ils se reposent et donc sur ce qu’ils comptent pour avoir raison, sans raison (pour continuer à ne pas “s’emmerder” dans la vie ou avec des gens sans importance). Une conviction ou devrai-je dire un sentiment qui mérite à mon sens, d’être remis en question.

Réponse par courrier de la Matmut. Courrier reçu le 13 09 2016 : Avis favorable.

De ce fait, je bénéficie de l’assistance juridique (c’est à dire d’un forfait) afin de pouvoir rémunérer les services d’un avocat pour l’instruction du dossier au prudhomme (pour être représenté ; avec ce qu’on m’a mis sur le dos pour me dégager et ainsi nuire à mon image, je ne dis pas non).

Je vais ainsi me mettre en relation avec différentes personnes pour lancer cette histoire. Il va y avoir un peu d’animation … Cela va me prendre forcément du temps et de l’énergie (faire appel à moi) comme si j’ai que ça à faire. Et je sais en plus, que ça ne va pas voler haut ; m’entraîner vers le bas. C’est d’ailleurs pour cela que je me suis jamais engagé personnellement sur ce terrain (c’est à dire que j’ai toujours relativisé les choses pour ne pas être entraîné). Mais en dehors de considération personnelle, il y a des raisons qui dépassent ma personne et ainsi mon sentiment. Pour être présent et alors devoir faire des histoires ou me manifester (faire parler de moi). Des histoires qui ne concernent pas ma personne (et encore moins mon ego) malgré les apparences. Mais belle et bien être là pour faire reconnaître la vérité (ce qui s’est passé). Et ainsi le manifester, représenter (être là ou en être encore là ; on n’a pris de moi dans ce sens là ! Et d’une manière où d’une autre, ils vont me lâcher). Je n’ai pas dit que cela sera facile (car les apparences jouent contre “moi” ; le but de leur entreprise) … mais je serais au rendez-vous ! C’est à dire là, malgré le sentiment que devrait pourtant m’inspirer cette affaire. La réalité (du monde l’ont permis ça) devrait me dire que je n’ai aucune chance. Pour le moment, cette histoire qui me prend à partie, renforce (profite à) des personnes qui se moque de moi (et c’est censé “prendre”). Et tout cela sans réellement eu d’opposition. Mais la fin malgré leur sentiment à ce sujet, c’est pas de leur ressort. Ils sont “sûr” à la fin, d’avoir le dernier mot c’est à dire de pouvoir m’écraser, me nuire ou “m’éliminer” comme ça. Pour continuer à abuser ou à encore profiter de moi (c’est à dire à pouvoir faire ça, sans être arrêté mais en plus s’en tirer avec les honneurs).

Fil d’actualité Habitat 76

J’attaque Habitat76 pour licenciement abusif (ou du moins j’en ai l’intention et cela ne va pas « être de la tarte » de le faire reconnaître ; ressortir tellement on m’a enfoncé)

Juin 2015 : licenciement pour faute grave à mon encontre, entamé par Habitat 76

Septembre 2016 : après plusieurs mois, je décide de réagir, d’entamer une action.

  1. Appel à l’assistance juridique de la Matmut, pour savoir si mon contrat le permet. On me confirme que oui, en revanche la personne me rappellera pour me préciser si mon action est du ressort du droit privé ou public.
  2. Après quelques jours, la Matmut me précise qu’il s’agit du droit privé. De ce fait, le délai est bien de 2 ans, après le licenciement afin de pouvoir entamer une action en justice.
  3. Un rdv est pris avec Mr Controzorzi de l’assistance juridique de la Matmut à Rouen.

Le 6 septembre 2016 :

  1. Suite au rdv avec la personne de l’assistance juridique. J’ai très bien senti, que la personne entrait dans un schéma classique de refus de prise en charge du dossier. Il mettait d’ailleurs déjà les formes (il m’entraînait dans son jeu) pour ne pas donner du suite (le justifier). Tout l’entretien a été dirigé dans cet esprit ; je résume et synthétise (en sommes cela revient à cela) : « au regard des éléments qui vous nous avez fournis, nous sommes aux regrets de ne pas pouvoir donner une suite favorable à votre demande ».

    Je présente à cette personne 10 c.d.d cumulés où il m’est parfois arrivée de travailler sans contrat de travail. Je lui dit également que j’ai remplacé un collègue de travail illégalement. Que le délégué syndical CGT ne m’a pas rappelé ou rendu compte suite à l’entretien préalable au licenciement (bref je lui donne du factuel, de la matière …) mais rien, pas de réaction.

    Je lui expose ainsi des vices de formes (de procédure), en plus du fond du dossier qui peut être présenté comme un harcèlement, une volonté de nuire ou un licenciement abusif. Mais apparemment non, cela déclenche en lui, aucune réaction, aucune émotion.

    Mon dernier contrat de travail en c.d.d (comme les précédents) était pour un remplacement suite à un congé maladie et le dernier pouvait se transformer en c.d.i). En revanche, entre temps il y a eu un changement de comportement en mon encourt, du jour au lendemain … je suis passé à tout va bien à « tu dégages » (on voulait me faire partir ; on me cherchait des poux … Et je l’ai très bien compris ; ressenti). Mais la personne de l’assistance juridique, lui à tout minimiser pour boucler le dossier avant de l’avoir même commencé. Pour me signifier « gentillement » un refus de prise en charge de mon dossier par l’assistance juridique (il ne me l’a pas dit, mais cela en prenait la tournure, et il a tout fait pour).

    Je tiens à préciser que durant cet entretien, cette personne n’a rien fait (elle ne s’est pas trop « foulée »). Elle a seulement pris les pièces de la partie adverse, c’est à dire les éléments à charge en me demandant qu’avez-vous pour votre défense (point barre ; une personne de bonne volonté et bien disposé … manifestement). Je lui explique qu’il y a là les éléments de la partie adverse exposés forcément ! Pour permettre un licenciement à mon encontre, et que je suis justement là … Pour cela ! Pour m’opposer c’est à dire entamer un procès et/ou me défendre (et donc être représenté. C’est bien une assistance juridique … Je ne me suis pas trompé d’adresse ! ). Si cela était si simple, je n’aurai pas été là, devant lui . Ils m’ont forcément chargé (enfoncé) pour que je « dégage », et il est justement là ! Le problème. Mais cela n’avait pas l’air d’intéresser la personne de l’assistance juridique. Il ne voulait pas manifestement, travailler. Il voulait un procès facile (un procès clé en main).
    Et j’étais censé être dans un bureau d’assistance juridique (de qui se moque t-on). Cette personne a ainsi fait le jeu d’Habitat 76 (j’aurais été en face d’eux, cela aurait été pareil). Il a été expéditif. Il n’a d’ailleurs pas du tout trouvé anormal le fait que j’ai remplacé mon collègue durant plusieurs mois. Et que j’ai eu ainsi, deux fois plus de travail durant plusieurs mois. Il veut du factuel, je lui en donne, mais apparemment cela n’a pas l’air de l’intéresser.

J’attends maintenant, le courrier de la Matmut pour la prise en charge ou non, du dossier. Je me suis tout de même manifesté pour lui signifier mon mécontentement et bien lui mettre en tête, que je ne compte pas en rester là (ce qui est belle et bien le cas).