Ce grain de matière temporelle

Rien

Est-il possible
de réduire le simple fait,
d’être en vie,
d’être ici et là manifestement,
à rien.

Peut-on s’interdire de réfléchir,
de définir
le sens et le fait
d’être « en vie »,
de pouvoir dire je,
le manifester,
être présent,
se le représenter,
à rien.

Rien,
est-il une invitation
pour cesser de réfléchir,
pour ne plus être
en réflexion.
Et ainsi d’une certaine manière ne plus être en attente,
en quête d’absolu,
pour ne plus ressentir alors le besoin de comprendre.
Le propre d’être « en vie »,
et de ne plus rien en attendre.

Être et avoir.
Il est question
d’acquérir,
le sens, l’esprit,
la matière est ainsi d’avoir l’histoire
qui permettra au sentiment
d’assurer, de s’assumer
(d’avoir une pesanteur, une prise au temps,
une occupation puis d’être à la hauteur … de prendre toute la mesure
de ce qu’est sensé acquérir le sentiment avec le temps).

Quand vous voyez une personne
s’animait dans ce qui est son sujet dans la vie (qu’elle s’est faite à l’idée)
et qu’elle ressort plutôt bien,
vous ne vous posez pas de question sur elle,
car elle est à sa place (« bien »).
C’est à dire qu’elle assure,
et donc qu’elle ne déçoit pas.
Elle est à la hauteur de sa réputation
ou de ce qu’elle prétend (elle est ce qu’elle prétend ; dans le “vrai”, le “réel”, le concret … et non le dure, car le sentiment à intégrer des notions qui lui permet d’être dedans).
La personne est ainsi compétente ou à sa place.
De plus, elle sera attirante du fait d’être « bien » (et la personne le ressentira du fait de plutôt bien ressortir ; « gérer » son histoire).
Après pour elle,
il sera question de sensibilité
ou de ressentie (pour continuer à gérer ce qui peut rapidement la dépasser).

Le sentiment de la personne a ainsi mûri
de là à pouvoir prendre le temps
de ce qu’il est sensé animer,
et l’animer (aimer, affecter et l’entraîner).
Du monde ensuite,
reposera sur lui,
pour continuer à le voir.
Pour ne pas avoir le sentiment
de le perdre (si le monde s’est attaché bien évidemment,
et donc si le monde a reconnu ce que le sentiment a projeté
dans l’idée de pouvoir en vivre ; être “reconnu”).

« Moi »,
ce qui m’intéresse,
c’est être et avoir.
L’émotion et ce grain de matière
que produit une personne,
pour être dans son univers.
C’est à dire pour qu’elle continue à croire en elle,
à se donner des airs.
Ou alors à apporter réellement du sens,
un « éclairage »
mais seulement conditionné à son sujet.
Au delà et en deçà,
il n’y a personne.

Personne
ou le fameux rien
des uns qui sera en fait, le sujet des autres ;
pour ne pas être sans rien, selon elles.
Du moment de pouvoir se manifester
il est alors question de temps,
et de sentiment (c’est à dire d’en saisir le sens ou l’esprit pour entrer ensuite en matière).
Moi, ce n’est pas me figurer
qui m’intéresse,
c’est à dire de faire ma vie,
mais de percuter ce grain de matière temporelle.
Autant qu’une personne se prendra la tête,
pour acquérir la connaissance
qu’elle est sensée intégrer
pour faire sa vie ;
pouvoir en vivre.
Et la personne se manifeste ensuite
dans ce sens et cet esprit là (elle devient “chiante”).

Pour se figurer,
il suffit d’aller « dehors »
d’être « employé »,
de plaire à une entreprise
qui semble captiver du monde (« marcher »)
ou alors de projeter un objet,
c’est à dire un « air »
qui fera son effet (pour devenir à son tours “populaire”).

Du fait d’émettre un grain de matière
les énergies vont se concentrer dessus.
C’est obligé.
C’est comme une ligne de pêche,
qui vous jetez dans cette nasse,
que les gens appellent le monde (en perdant leur vie dans l’idée de la faire).

Une personne
doit se prendre la tête,
pour arriver à ses fins ;
et ainsi avec le temps
arriver à séduire,
c’est à dire à être entraînant.                                                                                               
Or il sera question autant
de temporel, d’être ancré (d’avoir)
que de spirituel (d’être).
Et le fait de se présenter,
ou de parler,
fera que cela captivera,
obligera
ou dénatura
(… cela ne produira rien d’autre malgré l’agitation).

Une personne,
c’est fragile ;
malgré ce qu’elle prétendra
pour se donner des airs (pomper l’air).
Si on la sort
de son environnement émotionnel,
elle s’effondre.
Si le sort,
fait qu’elle ne plus se faire valoir,
personnellement,
aller « dehors »,
alors elle disparaîtra
et/ou pourrira dans sa tête.

Un esprit incarné
est obligé
de se figurer ;
c’est à dire d’être avec du monde (sans le reconnaître)
afin de pouvoir ressortir,
et pourquoi pas avec le temps
avoir un rôle central (« s’en sortir).
Faire son effet,
ou avoir de l’influence (une emprise).

Là,
le sentiment ne grandit pas.
Il se sert du monde
séduit
pour « progresser »
dans un sens
qui lui semblera être le « bien ».
Afin de pouvoir sortir de l’ordinaire (profiter du monde sans leur reconnaître).
Le sentiment s’estime ainsi en droit,
en « chance » ;
de faire ce qu’il s’est mis en tête,
pour en être quitte avec la vie (les autres) ;
ou selon lui … devenir culte (s’enrichir).
Pour devenir “enfin”, une personne importante, un personnage historique (… marquer les esprits, son temps … faire impression).

Sauf que selon « moi »,
c’est bête.
Le postulat
aurait été plutôt …
de saisir ce qui permet d’avoir une activité,
de ressortir,
de là parfois, à s’en convaincre …
afin de pouvoir sortir cela de la tête.
Et avant tout ainsi, ne pas perdre son temps,
faire n’importe quoi,
pour s’en sortir personnellement et/ou professionnellement.
Mais belle et bien
saisir le temps (le fait d’être « en vie »).
C’est à dire cette énergie noire
qui permet de générer une dynamique,
un présent
afin de pouvoir se projeter (le croire, le définir, se croire en vie).
Et ainsi gravité autours de ce qui sera manifestement
le sujet de la personne ; se lier avec cette énergie noire,
sans le voir du fait que cela « marche », attire du monde (… sans le leur reconnaître).
Pour continuer leur aventure, à plutôt bien «marcher ».
À être une entreprise foireuse qui continue à se faire marcher (à prendre le temps et l’énergie des gens), dans l’idée réellement d’en avoir le droit ; du fait de l’avoir pris.
Je rappelle que l’objet de ce monde,
est de faire de l’argent (d’être rentable sinon à chier, une plaie).

Le temps,
soit le sentiment le réalise
soit il est déjà dans une histoire
pour avoir conscience
d’un « pouvoir » d’un côté
et d’être sans « rien » de l’autre.
Le sentiment est encore dans la notion de tout et de rien.

Tant que le sentiment
ne se percute pas,
alors il passera à côté de l’essentiel (de lui-même ; il ne se découvrira pas au-delà du fait d’être une personne ou personne).
Soit le sentiment « progresse »
ou alors il « régresse »
soit il évolue pour changer de support.

Passer par le monde,
implique de donner de sa personne,
pour se croire en vie.
Et tout faire ensuite pour le rester.
… et la personne ne va pas être déçu.

Passer par ce qui est inconscient,
permet de saisir la notion de tout,
c’est à dire son âme sans passer par le monde (se figurer …. perdre son temps dans l’idée de « gagner » sa vie, de s’en sortir … merci aux « lumières » ; comment rendre les gens égoïstes, ou attachés à leur personne).

De toute manière,
depuis les « lumières »
il est question de droit de l’homme.
C’est à dire de s’attacher à sa personne
pour rendre les gens égoïstes,
amoureux de leur personne,
mauvais avec le temps (ou du moins hors sujet malgré le fait … et surtout en ayant “réussi” réellement à sortir personnellement et/ou professionnellement, de l’ordinaire).
Pour revendiquer un droit,
qui n’est pas sensé,
mais qui le laisse effectivement penser
de pouvoir réellement sortir de l’ordinaire (d’en avoir le droit).                           
Une idéologique,
qui laisse penser
qu’elle défend la liberté,
le droit,
le bonheur,
qui est à mon sens,
la négation même d’être « en vie » (ou terrestre ; ici-bas).
Un refus
ou une incapacité de grandir (de sortir de son je ; de ses habits de « soi »).

Lorsque le sentiment se figure,
la personne se sent … mal,
c’est à dire attirée ou obligée de faire quelque chose de sa vie,
pour ne pas selon elle, “échouer”.
Et ainsi avoir peut-être une “chance”
de pouvoir tout avoir
pour continuer à se voir (à s’apprécier personnellement et/ou professionnellement et non “coulé” ou être à “chier”).
Et ainsi à se faire vivre réellement,
le sentiment de « progresser »
et non de « régresser ».
Pour la personne,
se sera ensuite une question de vie ou de mort (vitale).
Avec l’esprit (l’espoir projeté) réellement de “percer”
… dans ce sens et ce esprit là.
C’est à dire d’avoir la « paix » (la reconnaissance éternelle ; qui est en réalité la reconnaissance du monde possédé … c’est à dire la sommes des énergies manifestées dans la densité).
Pour avoir la “paix”, ou la “félicité” … ce que la personne recherche inconsciemment ; la « paix » ou la « félicité » (c’est pour cela, d’ailleurs qu’elle “vit” … c’est à dire qu’elle s’agite ou qu’elle fait chier son monde, sa vie).
Mais elle peut toujours courir …
car vu le paquet de monde qui est tombé
pour lui permettre d’arriver là
où elle se figure être arrivée
elle n’est pas prête
de retrouver la « paix » (le sommeil),
c’est à dire ce qui lui fait défaut (… ce qui est alors perdu).

Dans le je,
la tête d’une personne …
il sera question de « bord » (de limite à l’entendement ; pour rester encore humaine).
C’est à dire que le sentiment
peut aller très loin dans l’idée (dans sa tête)
pour être alors hors limite (impensable et ainsi d’une certaine manière indépassable).
Et plus, cela se répercute (raisonne)
dans le monde,
plus la personne ressortira
pour avoir réellement le sentiment
de tout pouvoir.
Là, le sentiment n’a même plus conscience du « bord » (des limites),
il profite à mort …
c’est à dire qu’il est incapable
de redescendre
ou de revenir à ce qu’il était avant
de « réussir » sa vie,
à partir bille en tête
dans ce qui a été pour lui, une « chance » (une “révélation”) ;
et qui lui a pris tout son temps et toute son énergie
(pour selon lui, s’en sortir, faire le taf).

« Moi »,
ce sont les émotions qui m’intéressent.
C’est à dire ce qui est dans l’air,
et ainsi ce que génère une personne
rien qu’en se pensant “en vie”
ou faire sa vie.
Pour ne pas aggraver sa situation selon elle (échouer).
Et ainsi pouvoir selon elle, durer  (rester ; contrôler les événements, c’est à dire agir sur le monde pour rester “en vie” … être contre le sens même des réalités).

Le sentiment s’accroche ainsi … à son présent (histoire)
car il serait incapable sinon de s’en remettre (d’en sortir sans perdre la vie).
Il peut aussi faire autre chose de sa vie (mais certainement pas changer de plan de vie).
Car pour lui, il est encore question d’aimer
ou de faire sa vie (et parfois de se laisser faire, d’accepter que sa vie change … mais sans sortir en réalité de son objet ; celui d’être une personne et non personne, d’être encore “en vie” et non “finie”, “morte”).

Si le sentiment décroche
sans en saisir le sens (comprendre pourquoi)
alors il est possible de voir la personne perdre l’esprit.
Voir la personne se briser (ne plus la revoir).
À l’idéal, il faudrait que le sentiment évolue
pour qu’il puisse décrocher,
changer d’air,
sans avoir le sentiment de tout perdre (que sa vie est ailleurs).

Quand le cœur, n’y est pas,
ce n’est pas facile de le récupérer (de faire appel à lui, de le mobiliser).
Et plus vous vous manifesterez dans ce sens
plus vous perdrez votre temps (et ainsi votre vie)
pour entretenir une personne dépressive
qui n’a pas envie de vivre manifestement.
Et cela lui va plutôt bien,
du fait qu’il y a du mal
autours d’elle ; c’est à dire du monde (le mal est la vie perdue, ou la gravité éludée qui attire la vie pour la panser).
La personne attire ainsi du monde,
et en profite pour se sentir importante (ressortir ; avoir une importance qu’elle ne saurait sinon avoir).
Pour ne pas avoir ainsi à grandir,
à sortir de son état qui lui profite (va)
au final.
Le sentiment exploite ainsi la situation
pour l’imposer à tout le monde.
Pour continuer à avoir une influence anormale
qui tire les gens vers le bas,
dans l’idée réellement d’en avoir le droit. De plus la personne pensera réellement avoir un pouvoir ; être devenu extra-ordinaire. C’est à dire qu’elle en tirera une fierté pour alors réellement abuser, profiter du monde. En revanche pour le sentiment cela lui prouve au contraire, qu’il est “unique” ou “à part” (spécial).

Tant que le sentiment n’évoluera pas,
il s’accrochera pour ne pas boire la tasse (perdre sa vie).
À ce qu’il a vu pour brasser
de l’air (prendre le temps, son temps … ce sens, pour avoir ce sentiment, ce rendu avec le temps)
; dans l’idée réellement de le vivre (du fait de l’avoir pris ce temps, affecté).
Le sentiment travaille ainsi son impression,
ou son rapport au temps (au monde).
Après ce sont les choix personnels
qui décideront de son sort.
C’est à dire de la finalité
de son animation.
Et ainsi de ce qu’aura besoin de voir,
une personne pour rester “en vie” dans sa tête ; c’est à dire dans son assiette et ainsi dans ce qui deviendra son sujet avec le temps.
Pour continuer à s’apprécier, à garder le morale et ainsi une présence d’esprit (pour avoir de la conversation … mais limité à son sujet). Le sentiment s’est ainsi figurée avec le temps (fixé dans la densité). Il a ainsi un habit de « soi », une raison d’être, une ac-croche au temps (polarité).

Il est question
de ce que fera le sentiment,
en se projetant
pour avoir selon lui, ce qu’il aime (veut et ainsi manifeste),
… et ainsi ce qui le fait marcher manifestement (ce sera d’ailleurs son histoire, l’histoire de sa vie).

Des histoires,
pour avoir le sentiment d’une vie (d’être une personne et non personne).
C’est à dire qu’il sera question de donner sa vie,
de faire confiance
afin de pouvoir entrer en matière
et puis de perdre ce qui a été un temps,
leur vie (impression).
C’est con, long et chiant.

Il est question de pouvoir avec le temps,
saisir ce qu’il y a dans l’air ; le temps.
Celui qui permet d’avoir un objet dans la tête,
qui attire manifestement le sentiment,
du fait d’être entrer matière … dans le sujet ou du moins en contact (pour adhérer ; entrer dedans et ainsi avoir été sensible ou du moins sensibilisé).
Pour la voir ensuite
entrer en contact avec cette entreprise,
car c’est devenu un besoin, un appel d’air (réel, ancré).
Je rappelle que la gravité éludée,
est un appel d’air (comme un trou noir, que la vie doit panser … pour se dégager ou faire revenir la personne à la vie ou du moins faire en sorte que le sentiment d’une personne se figure à nouveau ; revienne à la vie, redevienne sensible).
Plus une personne fait le mal dans l’idée d’un gain,
plus une personne déprime,
plus elle fait appel d’air (entraîne la vie avec elle ; ou du moins
les personnes qui se sont attachées à elle).
Pour être selon elle,
« bien » et non sans rien, ni personne
(elle se prouve ainsi qu’elle est importante, qu’elle compte ou que le monde l’aime mais généralement cela tourne mal, car au final le sentiment tourne mal, verra un pouvoir).

C’est pour cela qu’il est possible
de tout faire avec une personne ;
c’est à dire au sentiment inconscient de son sujet
au-delà du sens et du fait,
d’être une personne ou personne.

L’énergie,
n’a besoin en réalité de rien d’autre,
que ce qu’elle perd,
prête dans l’idée de faire sa vie (d’avoir un emploi du temps, une charge de travail et puis ensuite de pouvoir « gagner » du temps dans ce que le sentiment s’est chargée avec le temps).

À la fin,
de la suggestion,
projection d’être une personne
… et non personne,
il ressortira soit,
– une énergie
– une âme
– un esprit
ou
– rien du tout
… Sans parler bien évidemment,
de la conversion au mal.
Pour retenir la vie sur terre
afin d’arriver au final,
à l’enfermer dans un objet,
une réalité (un atmosphère)
qui renforcerait ce qui en serait à l’origine
au détriment du sens forcément.
C’est à dire du temps et de l’énergie des gens perdus,
pour rester « sauvé », « protégé », ou alors « victime », selon eux ; « à l’abri ».

À l’abri du besoin…
ce sera toujours le moteur
d’une entreprise foireuse,
qui tendra la main,
qui tentera de mettre la main
sur des personnes
pour se renvoyer le sentiment
d’une conquête,
ou d’un mérite.

Dans leurs têtes,
ils ont réellement le sentiment d’un pouvoir ;
d’être roi ou pape (de « progresser »).
C’est à dire de « sauver », de « protéger », ou alors d’être « incompris».

Il n’a jamais été question pour eux,
de se remettre en question ou de perdre
mais de chercher à se refaire ;
Et ainsi de ne pas saisir cela ; la gravité éludée (le mal fait).
Eux, ils ne progressent que dans un seul sens,
posséder.
C’est à dire pour disposer du temps et de l’énergie des autres,
en ayant avec le temps le sentiment
que la vie des autres leur appartient réellement (ils sont « graves » tout en étant au contraire convaincu d’une « réussite » ou « consécration » sociale).
Ils ont réellement le sentiment d’apporter la “lumière”,
le « progrès »,
c’est à dire d’apporter la vie (… de l’avoir « chié »).

Et c’est cela
que « je » recherchais.
Pouvoir agir ce qu’ils font inconsciemment,
pour agir ainsi
sur ce grain de matière (l’inconscient).
C’est à dire ce grain de matière temporelle,
qui leur permet de s’animer
dans le cadre d’un je,
dans l’idée réellement que c’est leur vie
ou leur place (fonction, animation, affectation).
Agir sur ce grain de matière temporelle,
c’est à dire sur ce qui dégage une personne inconsciemment
lorsqu’elle est animée.
Pour prendre le contrôle de la personne (la “posséder”).
Ou du moins « j »’accède
à ce que la personne n’a pas elle-même,
conscience.

Vous choutez
au niveau de l’articulation du genou,
la personne tombe.
Vous influencez sur ce grain de matière
qui permet au sentiment de se figurer
de se peindre la figure
alors vous n’êtes pas prêt de la revoir.

La personne fabrique inconsciemment les choses
pour continuer à se manifester au quotidien (à répondre d’elle).
C’est pour cela qu’elle a besoin
des personnes et des objets
pour lui permettre de continuer sa vie (à “s’apprécier”).
Si vous agissez sur ce grain de matière,
il n’y a même pas besoin de retirer
les objets et les personnes
que le sentiment aura besoin de garder
pour tenir à lui ; il tombera tout simplement.

En fait,
il est plus question
du lien entre être et avoir (de la force de cohésion).
Et la personne peut déjà en faire l’expérience,
en mentant.
C’est à dire si elle fait le contraire
de ce qu’elle dit.
Là c’est pareil,
si vous agissez sur ce grain de matière temporelle
qui permet un sentiment de se figurer,
de s’attacher,
alors il tombera sans pouvoir
reprendre la parole (être à nouveau présent, se figurer … car il passe par le monde ; si le monde ne témoigne plus de reconnaissance alors elle ne peut plus se figurer. Apparaître).
Et être ainsi mal … sans pouvoir s’en remettre (revenir à la vie).
La personne est totalement inconsciente de ce qui lui permet de dire je … et chose surprenante, elle en est plutôt fier. Vous l’entendrez même dire d’elle, qu’elle est une personne sociable, qu’elle ne se prend pas la tête … que c’est une personne agréable.

Le sentiment personnel et/ou professionnel (quel qu’il soit),
n’a aucune conscience de cela.
C’est à dire de sa vie,
au-delà et en deçà de ce qui a été toute sa vie.
Tout en sachant
qu’elle est « conne » (figurée),
aveugle
tout en étant parfois convaincu
du contraire,
d’être modèle.
Du fait de captiver,
de scotcher du monde (de s’être fait un nom et/ou de l’argent).
Sauf que si elle s’effondre
devant tout le monde,
ce qui a été un « succès » un temps
risque fort
de devenir vite infernal pour elle (voire mortel).

La vie ne tient qu’à un fil.

Après vous avez des esprits
qui peuvent tourner autours de vous (s’accrocher à votre personne)
pour tenter de s’implanter dans ce qui est encore inconscient
pour vous (et donc qui est « inoccupé », désaffecté … afin de pouvoir l’affecter, l’occuper à votre place)
et ainsi disposer de vous,
prendre le contrôle de votre vie (se mettre à votre place).
Dire je et se manifester à votre place.
C’est même un sport, un jeu pour eux,
du fait qu’une personne en vie,
ne peut rien y faire.

C’est pour cela que le monde des « lumières »
est bien pour eux,
car il rend les gens amoureux de leur personne.
Pour que tout cela,
leur soit inconscient.
Et plus cela leur sera inconscient,
plus c’est facile de les posséder.

La personne ne pourra rien y faire,
car son sujet a été
d’avoir une belle vie
pour ne pas la rater.
Ce qu’ont fait également
ces esprits qui leur tournent autours, aujourd’hui
et qui ont perdu eux aussi leur vie un jour.
Du fait d’avoir réellement cru en la société,
c’est à dire en le « progrès » ou en les « lumières ».

Le pas, le passage (lien)

Se lier ;
entre pactiser
et Alliance (reconnaissance).

Se mettre à l’abri,
ou
saisir le sens d’être mortel (“en vie”) ;
dans nos têtes et ainsi nos cœurs
(être honnête avec nous-mêmes et ainsi un peu moins bête, entêté).

Pactiser ou alors,
accepter,
reconnaître l’alliance (voir clair).

Avec qui ou quoi se lier,
avec le temps.

Il y a une démarche (procession)
pour se rapprocher de l’ordre des choses (devenir sensé, être dans le bon sens),
s’en éloigner (et devenir insensé tout en se défendant du contraire en possédant les gens à défaut de les reconnaître ; d’être sensé)
Nier les choses (la vérité),
dans l’idée d’un “gain” (d’en profiter)
par intérêt personnel
qui deviendra avec le temps,
une profession (avoir de pouvoir en tirer un profit ; s’en sortir dans la “vie”).

C’est à dire que la personne
naturellement,
reconnaîtra soit,
l’ordre des choses, Dieu
soit elle le niera (niera l’ordre des choses).

Le reconnaître,
non à force de volonté
en s’obligeant à le faire
et/ou en se bourrant le crâne,
mais en le reconnaissant réellement.
C’est à dire en soi (et cela ne se commande pas).

Et je peux garantir,
que votre ego,
vous en empêchera.

Rien que le fait d’y penser,
vous résisterez nerveusement
car cela vous paraîtra bête,
sectaire
ou lâche (tout sauf raisonnable).

Et il est pourtant question non de lâcheté
mais de lâcher prise (d’être honnête).
Pour cessez de vouloir,
d’en vouloir,
afin de pouvoir lâcher prise,
reconnaître (être au courant, en être conscient ; dedans).

L’esprit,
ou la notion de faire
permet d’avoir.
C’est à dire d’être affairé,
d’avoir une notion de temps
ou de « soi » (le temps d’une vie),
pour être dedans (animé).

Mais je peux garantir
que quel que soit la notion de temps
pour être « dedans »
et non sans rien faire,
est vide de sens,
sans intérêt
malgré la projection,
la possibilité
de devenir une personne importante
dans ce en quoi l’énergie s’est mise en tête
de faire pour selon elle, « percer » (s’en sortir, ressortir personnellement et/ou professionnellement).

Dans ce sens,
c’est sortir de l’ordinaire,
afin de reposer sur du monde,
et continuer ainsi à faire sa vie,
son histoire,
à se faire « aimer » (un nom et/ou de l’argent ; « reconnaître »)

À se faire connaître,
pour avec le temps
pouvoir captiver du monde (en vivre).
Un monde qui aurait témoigné
de l’importance et ainsi de l’affection
c’est à dire de la reconnaissance
de là à ne plus pouvoir s’en passer (de s’être réellement attaché ; éprouvé des sentiments).
Le monde en ressent alors un besoin (une dépendance).

L’esprit a besoin d’un sujet (d’un support)
pour ressortir.
Le sentiment a besoin d’un objet
pour y accéder, entrer dedans (se « lier », se “relier” et ainsi se penser « en vie », entrer en matière … dans le sujet).
Après il sera question de se détacher (d’ordre en soi ; car il est question de temps, d’emploi du temps … ou de faire certes, mais avant tout de saisir cette notion d’absolu, de tout … de gravité éludée pour faire sa vie sans réellement l’appréhender, et pour cause car ce n’est pas l’objet d’une vie, malgré les apparences qui laissent penser le contraire).
C’est à dire de reconnaître Dieu ; l’ordre des choses.
Et ainsi de mourir de sa personne (de ses “illusions” sur la question d’être une personne ou pas, sans devenir pour autant présomptueux ou terre à terre).
Et ainsi prendre conscience de l’existence de Dieu ;
témoigner que Dieu existe (en prendre conscience … entrer en matière).
Que cette prise de conscience
est plus salutaire,
plus important que « soi » … sa personne ;
que la suggestion qui prend dans l’idée d’une “félicité” (d’une “gain”).
Il n’est pas question de se sacrifier littéralement parlant,
mais d’avoir cette honnêteté du cœur.
Tant que l’âme ne le reconnaîtra pas,
le sentiment n’évoluera pas,
il s’attachera.
L’esprit alors ne partira pas malgré son sentiment d’être “bien” de son vivant,
ou de le valoir.

Le sentiment doit arriver avec le temps,
à avoir cette lecture (cette capacité à lire en soi) ;
et ainsi à accéder avec le temps,
à ce qui lui permet de dire je,
sans pour le moment,
reconnaître aussi bien le monde
que ce qui le permet ;
tout en étant convaincu du contraire,
pour rester fier de sa personne
ou dort de son « succès »
(personnel et/ou professionnel ; du fait d’en vivre, et de plutôt bien ressortir).

Je pense qu’une personne sous estime,
cette démarche.
C’est un acte (passage) important,
car la personne exprime alors son sentiment.
C’est à dire qu’elle fait cette démarche,
elle franchit le « pas ».
Un pas qui ne se commande pas,
et qui vient naturellement à soi.
La personne reconnaît Dieu.
Non à force de volonté
mais parce que cela tombe sous le sens,
pour elle.

Normalement une âme
devrait se détacher d’elle-même.
Sauf que la société,
ne permet pas de reconnaître l’ordre des choses
(de faire cette démarche)
mais de le nier
dans l’idée de sortir réellement de l’ordinaire (de devenir culte pour ne pas mourir ; partir).
Et parfois,
il n’y a plus rien alors, à en tirer.
C’est à dire qu’il n’y a pas ou plus d’âme.

Après tout dépendra le chemin de vie,
et ainsi des choix de la personne.

Si pour la personne,
la priorité était le temporelle,
c’est à dire de se faire un nom et/ou de l’argent
le temps d’une vie,
pour sortir selon elle,
de l’ordinaire
alors son émotion a tendu vers l’ego.
Pour reposer sur le monde,
le commander
et non le reconnaître forcément.

Et reposer ainsi avec le temps,
non sur son âme mais sur son ego.

Je rappelle que la personne tire alors
la couverture sur elle,
pour avoir réellement le sentiment d’un pouvoir (d’une emprise)
de pouvoir,
tout avoir.
Pour que de l’autre faire vivre
réellement le sentiment de rien pouvoir faire,
ou de rien avoir.
(c’est à dire que l’émotion est encore dans la notion de tout et de rien).

Ce qui veut dire
que la personne fait sa vie,
qu’elle projette un objet (… elle fait quelque chose de sa vie)
qui captivera du monde,
sans le reconnaître
pour continuer à ressortir
autant personnellement et/ou professionnellement.
(à s’apprécier personnellement et/ou professionnellement).

Et je peux garantir,
que dans ce sens,
il n’y pas question de Dieu
mais d’argent et d’image de marque.

La personne refuse ainsi de faire cette démarche ;
car elle n’a pas le temps pour cela ;
de reconnaître les choses (de faire cette démarche)
et ainsi à se lier,
pour au contraire alors,
commencer à pactiser,
à exercer un pouvoir,
à s’exercer dans ce sens et cet esprit là,
pour continuer à autant ressortir (à apprécier sa vie).
C’est à dire posséder du monde,
et ainsi Dieu (ce qui ne se commande pas mais se reconnaît)
pour ne pas perdre
ce qui lui donne vie,
sans le reconnaître (ou l’apprécier au fond).

Il faut avoir la grâce,
ou reconnaître Dieu de son vivant.
C’est à dire le pouvoir (pouvoir encore le faire).
Et non pouvoir posséder les gens,
retenir les gens sur terre,
afin de se faire vivre l’idée d’un succès,
ou d’un mérite personnel et/ou professionnel.

Je le dis et redis,
car cela est important (vitale ; non matériellement parlant
mais spirituellement).

Une personne peut faire cette démarche,
pour se rapprocher de Dieu.
Devenir vertueuse. 
Non parfaite,
mais belle et bien reconnaître l’ordre des choses,
et ainsi pouvoir se lier.
C’est à dire se détacher
de l’aspect temporel des choses.
Pour partir et non mourir.
Il est alors possible de dire
que la personne est prête,
ou de parler, de maturité émotionnelle.

Une personne se prépare pour partir en vacances.
En revanche, de sa mort (ou fin)
elle n’en parle pas par superstition.
Comme si elle ne se préparait pas
pour partir en vacances
par superstition.
C’est idiot.
Là, c’est pareil.
Si elle ne se prépare,
ou qu’elle ne fait pas la démarche,
elle ne sera alors … pas prête (de partir).

Il est question de se lier,
de témoigner,
de reconnaître
de se rapprocher de Dieu
(et non de le nier ou d’en jouer).

Il faut le témoigner,
faire cette démarche personnellement (s’en donner la “peine” ; témoigner et non nier … sauf pour l’occulter et forcément
se couper de ce qui n’est pas accessoire mais essentiel de saisir à temps … le temps de pouvoir le faire, d’une vie ; de pouvoir le témoigner, faire cette démarche).
Ce que votre ego,
vous empêchera,
de faire,
car pour lui c’est inutile,
pas nécessaire ;
voire anaturel (dans le sens, l’esprit que c’est mauvais ou pas bon pour “soi”).
Pour alors vous en empêcher
et ainsi vous tuer ou renier (tuer votre âme
ou vous couper de Dieu ; de l’ordre des choses).

Et il est vrai,
qu’il y aura une lutte,
en la personne ;
qui fera que l’âme aura la peau de l’ego …
ou alors l’ego aura raison de l’âme, de « soi ».

Concrètement,
l’objet …
est de pouvoir se détacher,
sans peine.
Si la personne a fait les choses par intérêt personnel,
alors elle ne pourra pas partir (reconnaître cela).

C’est pour cela,
qu’il est important
de reconnaître ses torts de son vivant,
afin de pouvoir revenir à cela.
C’est à dire se détacher sans peine ;
partir.
Si vous ne le reconnaissez pas de votre vivant,
c’est parce que vous en tirez forcément un bénéfice, un pouvoir (inconsciemment ; c’est à dire que vous reposez dessus sans que vous le reconnaissiez vous-même).
Normalement si l’émotion est mature,
elle n’a plus besoin du monde,
pour s’en tirer,
pour sentir un “avantage”,
se figurer ou jouer à l’idée
d’être en vie (un rôle).

C’est à dire que vous exercez là, une pression,
qui enfonce d’un côté, nuit (nie l’existence d’autrui, d’autre que « soi » pour ressortir autant … ou vous sentir « bien » ; vous « apprécier » personnellement et/ou professionnellement)
et ainsi vous permettre de vous distinguer (de posséder et de vous posséder ; de vous pensez “en vie”, “en droit”).
Et tant que l’émotion fera preuve d’esprit
dans ce sens et cet esprit là (de mauvais esprit sans le voir),
alors il ne reconnaîtra pas l’ordre des choses,
mais belle et bien sa négation.
La personne ressentira ensuite
le besoin de se sentir de plus en plus “bien”,
de pouvoir, de liberté,
de preuve.
Afin de pouvoir rester sûr de lui ;
ne plus pouvoir se détacher (de son objet dans la vie ; pour rester alors figuré, piège dans la densité, dans son histoire).
Car l’énergie dépend désormais de l’histoire,
c’est à dire du temps qui lui permet de se lier,
et qui lui permettra encore de ressortir certes,
mais qu’à la condition de rester dans ses “murs”,
dans son objet (histoire).

Et c’est ce que fait l’ego.
C’est à dire une dépense d’énergie carnée,
dans l’ego,
qui fera tout pour se faire remarquer.
Et ainsi quelque chose qui impressionne,
pour « réussir » dans sa tête, à s’en sortir,
à faire quelque chose de sa vie (qui ressorte) ;
c’est à dire à projeter un objet
qui captive réellement du monde.
Pour sortir ainsi de l’ordinaire (se faire “connaître”, un nom et/ou de l’argent ; apprécier personnellement et/ou professionnellement).
Et ensuite pouvoir se lire,
se lier …
avec le mal,
dans l’idée réellement d’un “gain”, d’un “avantage” sur la vie,
d’une “victoire” ou d’un “salut” (« droit » sur la vie).

C’est pour cela,
qu’il est question
– de pouvoir se détacher, reconnaître le sens au-delà de l’objet,
c’est à dire de reconnaître Dieu (l’ordre des choses)
ou alors,
– de pouvoir posséder les gens.

Soit l’âme se détache, part d’elle-même ; reconnaît cela (l’ordre des choses)
soit l’ego aura raison de l’âme pour coller, reconnaître sa « négation » (ce qui ne reconnaît pas l’ordre des choses mais en profite tout en cherchant à le nier, à profiter, à posséder).

Il est question ainsi d’alliance dans un sens
et de pacte dans l’autre.
Et ce n’est pas la même histoire,
finalité (fin).
La fin n’est pas la mort
mais la finalité de leur existence (histoire).
C’est à dire un cheminement spirituel

– une âme en ressortira
– un esprit ressortira
ou
– rien ne ressortira

Il faut bien comprendre,
que l’esprit peut encore s’animer
du moment d’être en chair.
D’avoir un corps
pour contrôler,
exercer un contrôle (un pouvoir)
sur un environnement émotionnel (et ainsi un sujet)
afin de continuer à ressortir
ou à jouer à l’idée d’être « soi » (« en vie » ; à se « plaire »).
Après il y a des esprits
qui errent
car ils sont incapables de partir
de l’objet qui a été leur vie (qui les a captivé, “bouffé”).

Je rappelle,
qu’un objet,
concentre du monde
c’est à dire qu’il prend
du temps et l’énergie (d’une personne)
c’est à dire de sa vie et de son âme
non pour la révéler
mais pour renforcer son sujet dans la vie ;
au détriment du sens alors
c’est à dire de sa vie et de son âme
(malgré le fait d’avoir été attiré et/ou obligé).

L’affection du fait d’avoir exprimer de l’importance,
reste ainsi accroché à leur objet (dans la densité).
Incapable de reconnaître l’ordre des choses,
elle est incapable de partir (de se détacher).
Autant de leur « vivant »,
que de leur « mort » (cela les dépasse et surtout, cela n’est absolument pas leur objet … but ; motivation).
Pour elles, le “bien”
c’est encore dans l’autre sens.
Et tant qu’elles ne se percutent pas,
elles ne sont pas prêtes de partir.

Elles restent ainsi dans leur histoire (“impressionnées”).
Prisonnières, enfermées dans la densité (leur objet).

Autant qu’une personne pourra se prendre la tête
de son vivant,
dans l’idée de s’en sortir …
de faire ce qu’il faut pour ne pas la perdre (se perdre),
autant elle restera dans son objet
de sa mort (car le sens, ou l’esprit n’a pas été récupéré à temps).

C’est pour cela que Dieu,
s’est manifesté pour établir un lien,
une alliance,
avec l’être humain (l’être en chair ; prisonnier de la matière, du fait d’être “en vie”).
Pour que ce qui dépasse l’entendement humain
devienne accessible.

Sinon comment un esprit,
une âme,
peut accéder,
entrer,
dans ce qu’elle ne réalise pas elle-même ;
si elle n’en fait pas la démarche (la demande).

Il faut que ce soit reconnu
dans un sens comme de l’autre.
C’est à dire qu’il y ait un lien,
une alliance,
une reconnaissance mutuelle (un partage).
Un sentiment.

Un esprit se manifeste,
tend qu’il a un corps,
afin de pouvoir le faire.
Ensuite ce n’est plus de son ressort.
Il sera ainsi incapable
d’accéder à ce qui le dépasse
sans cette alliance (reconnaissance).

C’est pour cela qu’il faut bien distinguer
d’un côté le temporel (« je » fais ma vie)
du spirituel (le fait de partir et non de mourir).

Une personne peut ainsi faire cette démarche,
personnellement,
celle de se rapprocher de Dieu.

Ensuite ce lien,
s’est manifesté à deux reprises ;
avec le peuple juif (la 1er Alliance)
puis à tous les hommes
(en reconnaissant Jésus Christ ; l’Alliance).
Jésus a fait cette démarche,
a racheté les fautes de l’être en chair (humain).
Encore faut-il que l’être en chair (humain)
le reconnaisse
ou lui témoigne de l’affection (de la reconnaissance).
Jésus s’est donné la “peine”,
c’est un don de Dieu (une grâce, une reconnaissance, une démarche, Alliance … arche, lien … faut-il encore le reconnaître ; s’en donner la peine, l’apprécier).

Et je peux garantir,
que reconnaître Dieu
et ainsi Jésus,
est difficile
pour un esprit rationnel
et cartésien ;
car pour un esprit cartésien
et rationnel
il faut en sommes apporter la preuve
de l’existence de Dieu.
Et pour cela il faudrait
que Dieu se manifeste
pour que les hommes puissent le reconnaître,
le croire,
et encore …
cela fera plus des histoires
que cela réveillera les consciences,
réveillerez l’âme
(générerez des vocations ; renforcerez les convictions).

Il est question de maturité émotionnelle,
d’éveil spirituel,
de quotient émotionnel
afin de pouvoir reconnaître naturellement
les choses ;
l’ordre des choses de son vivant.
Ce qui est impossible,
lorsqu’une personne se dépense,
pour sortir de l’ordinaire
et avoir selon elle,
une belle vie ou la vie sauve
(la reconnaissance de tout le monde,
ou du moins une partie du monde).

Une personne,
l’esprit d’une personne
ne pourra pas sortir de la densité (du monde)
sans reconnaître l’ordre des choses (être entière).
Accepter l’alliance (le reconnaître de son vivant).
Ce qui demande de l’humilité.
Non de l’aveuglement,
mais de la reconnaissance,
c’est à dire d’avoir l’honnêteté,
celle du cœur.

Et si la personne a du mal à le faire,
a de la peine,
alors elle est dans des histoires
afin de pouvoir retenir la vie autours de son sujet (pour ne pas la perdre selon elle).
Et de là, ne pas pouvoir,
– se détacher (reconnaître ses erreurs)
et chercher ainsi à
– en profiter (à sortir encore plus de l’ordinaire … à profiter encore plus de la vie, des autres … à nier l’existence de Dieu ; l’ordre).

Il est question de gravité éludée.

Si la personne élude ses fautes (sa peine).
Elle exprime qu’elle a de la peine dans la vie,
et elle recherchera des trucs et des astuces
afin de pouvoir en avoir moins ;
pour avoir selon elle, une vie “saine”,
sans peine.
Non pour reconnaître l’ordre des choses,
mais de belle et bien pouvoir encore en profiter ;
profiter de la vie (… des autres) sans avoir à le reconnaître, à reconnaître l’ordre des choses et ainsi à refuser l’Alliance
… c’est à dire à perdre leur vie, et ainsi son influence sur le monde (qu’elles se figurent ou qu’elles se sont mis en tête de le posséder)
pour continuer à s’apprécier autant,
pour continuer leur vie et cela sans fin (et ainsi à nier l’existence d’autre que “soi” ; l’ordre des choses).
En refusant de perdre leur vie,
elle refuse de perdre ce qui leur permet d’être et de rester selon elles,
sans peine (bien et cela sans fin ; et ainsi de reconnaître qu’elle tire « un peu » sur la corde … de lâcher prise).

Elles continuent ainsi à sauver la face,
pour ne prendre conscience du mal fait à temps,
c’est à dire récupérer la gravité éludée (“chance” perdue … qui est une vie échouée qui happe les gens sans le leur reconnaître).
Pour que la gravité (faute)
s’élude encore plus
et ainsi perdre de plus en plus
leur temps et leur énergie
c’est à dire leur vie.
Et chercher des trucs et astuces
pour continuer à être selon elles,
sans peine , “bien” et cela sans fin
(« en vie » et non « morte » ; “peiné”).

La gravité éludée, ne se commande pas à force de volonté
mais de reconnaissance … mais faut-il encore s’en donner la peine
(en faire la démarche … et le dire, ce n’est pas le faire).

Si en revanche,
l’énergie saisit la gravité (ses fautes) à temps,
alors la gravité n’est plus éludée
mais belle et bien saisit.
la personne ne perd plus alors,
son temps et son énergie,
car elle a saisi ce qu’elle éludait
par vanité.
L’émotion devient ainsi avec le temps,
une âme
qui peut partir
se détacher naturellement ;
et non devoir mourir (tout perdre).
Être sans “chance” (prendre du monde, la reconnaissance de tout le monde, “boire dans la coupe de la vie “éternelle”)
pour continuer sa vie,
ou à “s’en sortir” sans reconnaître ses fautes.
Et tirer ainsi le monde vers le bas tout en étant convaincu du contraire, du fait de “progresser” … selon elle
(à apprécier sa vie et ainsi à se couper de Dieu, de l’ordre des choses ou de ce qu’elle aurait dû pourtant reconnaître à temps ; voir, entendre).

La personne ne perd rien d’autre,
que ce qu’elle s’est figurée
pour continuer son histoire dans sa tête ;
à avoir conscience d’elle,
« confiance » en elle,
mais … sans reconnaître les choses,
au-delà de ce qui est déjà à elle ;
des choses qui sont devenues importantes à ses yeux,
pour sa personne,
mais sans reconnaître non plus,
la peine que ressente les autres
pour autant ressortir.

Pour dire je,
se prétendre en vie,
il faut prendre des autres (c’est forcé).
Soit la personne le reconnaît
pour saisir son âme,
soit elle le niera,
pour continuer à profiter de la vie (… des autres),
et ainsi à tuer les gens (son âme ; et là … la gravité s’élude encore plus pour tenter des s’apprécier encore plus,
à se donner encore plus raison et ainsi tort aux autres
et ainsi à nier Dieu, ce qui doit être au contraire reconnu à temps (le temps d’une vie, de pouvoir encore le faire ; être honnête, juste
et non une personne “à part”).

Et effectivement ne plus pouvoir partir,
mais belle et bien devoir mourir (perdre sa vie).
L’esprit devient alors mauvais
et il aura besoin de rester sur terre,
pour se régénérer ;
c’est à dire que la vie reste sur terre,
pour la posséder,
commander,
qu’elle reste scotché à son sujet,
afin de pouvoir continuer à faire le plein de vie ;
à être puis à rester cultivé ; aux commandes
(et cela sans fin ; sans ressentir de « peine » ou de « mal ». Ce sera son truc, son esprit).

Faire le mal dans l’idée d’un « gain »,
ce n’est pas une fiction.
Mais la démarche que fait inconsciemment une personne,
pour avoir la paix selon elle (se mettre à l’abri du besoin).
Ce qui n’est pas sans conséquences,
malgré la suggestion d’un “bénéfice” ou d’un “gain”
(de se le souhaiter inconsciemment).

Le contrôle de ses émotions, de son sentiment

Entre contrôle et impuissance,
sentiment et ressentiment.

Le besoin ou le sentiment,
qu’exprime inconsciemment une personne
d’un contrôle, le besoin d’un contrôle
afin de pouvoir en venir à soi,
s’appartenir avec le temps (se comprendre, se lire et ainsi exprimer ses sentiments ; être claire avec soi-même et ainsi dans ce que la personne ressent ;
le propre et le fait de s’appartenir, d’une présence d’esprit).

Être ici et maintenant.

Une personne recherche sa vocation,
sa place dans le monde.
C’est à dire à s’intégrer au monde,
aux autres,
sans pouvoir plus le manifester (le formaliser).
Elle exprime ainsi son impuissance ou son incapacité (son inconfort personnel et/ou professionnel) ;
.. qu’elle ne s’en sent pas capable, qu’elle ne s’en sort pas
ou qu’elle se sent incomprise (rejeté, mal dans sa peau, dans sa vie).

Elle invoque,
elle se manifeste
… elle fait et dit n’importe quoi,
dans l’idée d’avoir ce qu’elle n’a pas.
La confiance qu’elle n’a pas,
c’est à dire la conscience d’être « bien » (à sa place).
Tout en sachant qu’être « bien »,
pour une personne,
c’est le fait d’être centrale (c’est à dire « héroïque », « sauveur » ou « victime » ; d’être “aimé”).
Et ainsi être là pour faire des histoires,
pour faire parler d’elle.
Car ce qu’elles ont en tête,
est seulement de faire des histoires
pour avoir le bon rôle (et pour cela il faut que des personnes aient le mauvais rôle, ne s’en sortent pas … pour continuer à avoir une bonne opinion d’elles ; et à “progresser” dans ce sens là).

La personne cherche ainsi à être « bien »
non parce qu’elle est obligée ou par politesse
mais parce qu’elle l’est selon elle (bien traité).

Il y a aussi le fait,
d’être «bien » non en ayant perdu de soi
– sans que soi, soit pour autant rêveur ou terre à terre, basique
– s’être fait à l’idée (au monde)
mais en ayant appris sur soi (non sur le monde mais ce qui le permet ; c’est à dire de l’appréhender en tant que personne. Car intégrer le monde, quel qu’il soit d’ailleurs … n’a aucun intérêt ; surtout si le monde en question ne permet que d’être fasciné par les « lumières » ou la suggestion d’un pouvoir sur la vie pour ne pas avoir conscience d’une perte, d’être une merde ou finie).

Inconsciemment le sentiment manifeste
qu’il est impuissant.
Ou qu’il se ressent impuissant (démunis).
Et son objet
est de pouvoir revenir à la vie
ou se sentir à nouveau puissant ou du moins capable.
Pour ressentir à nouveau un ressort, un contrôle.
Et pour ressortir, il faut contrôler du monde,
ou se faire « employer » par une entreprise
qui marche d’enfer (répond à un besoin).
Ce qui implique que le monde
devra toujours ressentir un besoin,
pour ressortir,
ou se sentir capable et non démuni (sans rien ni personne, sans objet ou vie).
Pour être à nouveau, « bien » (une personne).
Intégré au monde des « lumières » (marchand).
Sauf que leur conception du « bien » est limitée.
Malgré leur sentiment d’une puissance, ou grandeur (de tout contrôler)
et non d’être impuissant (d’avoir perdu tout contrôle, toute légitimité).

Il faut passer par le monde,
aller « dehors »,
se figurer,
pour avoir cette force (recours).

Écraser l’autre,
posséder son monde,
ressortir à mort,
faire plier,
et ensuite faire rentrer tout le monde
dans son jeu (l’avoir en main, en son contrôle).
Et tout cela,
simplement en « réussissant » avec le temps,
à avoir cette place.
La reconnaissance du monde (la confiance des gens … et, c’est tout).

Et les événements en cours,
essaient de légitimé
cette réaction
afin de pouvoir mettre la main sur le monde (ou du moins se le figurer).
C’est à dire de faire ressortir une entreprise dans ce sens.
D’avoir sauvé du monde
afin d’avoir leur confiance (vie et pourquoi pas âme ; reconnaissance éternelle).

Les pompiers pyromanes inconscient de l’être.
Plus une énergie se figure la vie
pour ne la perdre
plus elle déclenche inconsciemment des événements
pour être dans son objet ; bien et cela sans fin (« préservé » d’une fin).
C’est inconscient, plus fort qu’eux.

Mais cela ne marchera pas.
Je connais le monde,
jamais il acceptera d’être sacrifié
au nom d’une entreprise
qui rend les gens incapables
et dépendant,
tout en leur affirmant (« prouvant »)
le contraire.

« En vie »
ou en marches …
Il faut un corps,
un objet et un sentiment pour le manifester.

Et il y a en a qui arrive à se faire marcher
toute leur vie (leur suggestion de l’être)
avec cela.

Ah oui,
j’oubliais, ils manifestent le fait
d’être positif
et non dépressif.
C’est à dire qu’ils tiennent vraiment à la vie (à eux).
Et ils le manifestent.

En fait, ils tiennent à la perdre,
dans l’idée de la faire ;
mais cela il ne faut pas surtout le dire (les contrarier dans leur tête ; sentiment d’être “bien”, d’être “fort”).

C’est leur vie après tout,
et ils le manifestent … très bien (font entendre à tout le monde).
Sauf que leur liberté
empiète sur les celles des autres ;
implique de faire des histoires
c’est à dire d’entraîner du monde
dans leur jeu
pour continuer à tenir à leur vie.
À se foutre de la gueule du monde,
sans même le voir,
dans l’idée d’être réellement à féliciter (et non à jeter).

Comment peut on se moquer autant du monde,
et se croire «supérieur» ou « en droit ».
Meilleur sur l’échelle du mal certes,
mais du bien certainement pas.
Le bien est le fait que l’émotion avec le temps,
deviennent capable de saisir
ce qu’elle manifeste inconsciemment
pour que la notion de tout
deviennent rien du tout (ce pixel, cette pierre de vie qui retient la vie sur terre … pour que l’émotion puisse faire son numéro ; se penser en vie).

Alors après,
le mal …
est, ce qui se manifeste inconsciemment
pour que la personne retrouve ses esprits ; l’espoir déçu,
la vie déchue … son emprise (et ainsi la connaissance ou la conscience perdue).
Reconnaître le mal fait,
ou alors perdre leurs vies ou tuer sans même le comprendre (le voir) ;
pour rester dans leur droit (intérêt).

« Moi » par exemple
je devais grandir.
Sortir de mon je.
Mourir de mes illusions (enfantines).
Sortir de l’illusion que je m’étais fait grosso merdo du monde.
Pour comprendre qu’il n’est pas comme je pensais
et surtout projetais.
Et ainsi comprendre qu’il est comme une mafia.

C’est cela grandir,
perdre ses illusions
sans pourtant perdre sa conception du bien ;
c’est à dire sa notion de temps (de l’absolu)
et ainsi de « soi » (son sentiment)
du fait de l’avoir travaillé ou devrai-je dire renforc”.
Le monde ne m’a pas détruit,
ou atteint mon cœur (sentiment)
mais renforcer.
À renforcer ma notion ou conception de « bien » (de « soi » pour être plus ancrer ; dedans).
Non pas, plus dans le monde, mais plus en ce que je reconnais (lit, reconnait et ainsi me lie).
Et qui dépasse ce que le monde se figure,
ou se maintient pour continuer à dire je (à rester « en vie », animé, « lié » ou « solidaire »).

Tout comme j’ai réalisé
que « je » voulais faire de grandes choses ;
réussir ma vie.
Et tout cela était en moi,
c’est à dire en « soi » (en mes émotions ; en chair).
Et du fait de ne pas avoir pu le manifester,
le faire,
c’est à dire réellement sortir personnellement de l’ordinaire,
j’avais de la frustration en moi (peine).
je manifestais ainsi,
vu de l’extérieur (inconsciemment)
d’avoir du mal (même si je me donnais du mal pour ne pas en avoir l’air ; j’avais tout de même du mal).

Tout en sachant,
que lorsque j’ai eu des occasions
pour avoir une vie qui sorte de l’ordinaire
ou du moins faire ma vie,
je n’ai pas accroché, mordu (ce n’est pas cela en fait, que je voulais).
Bref je me cherchais.

Il y avait d’un côté mon ego,
et de l’autre mon sentiment qui se cherchait (manifestait).
Afin de trouver ce que je recherchais au fond de moi.
La vérité.

Pour le moment,
être « en vie »,
me permettait d’avoir un rôle. + ou – « bien » (« important »).
et de le vivre (de me le mettre sur le dos).
C’est à dire que le monde,
cristalliser réellement
ce que je projetais.
Le monde me renvoyait ainsi le sens,
le sentiment qui lui était présenté.
Et j’aurais pu me faire à l’idée (formater mon esprit et le prendre réellement pour moi, à cœur).
Mais cela aurait bête, trop facile.
La vie à mon sens,
ce n’était pas cela.

Il y avait en revanche,
un intérêt à comprendre
cette mécanique.
Celle qui permet de dire je,
et de prendre un peu du monde,
sans le lui reconnaître (pour croire réellement
être un “dieu” tout en étant un crevard ou à chier ; une enflure …
et le pire continuer à plutôt bien ressortir).

Il y avait ainsi un intérêt,
à saisir cette mécanique,
mais certainement pas à profiter de la vie.
C’est à dire à prendre un rôle,
pour prendre des gens (me reposer sur eux)
sans le leur reconnaître à la fin ; du fait
de ne plus croire en rien.
Et tout cela parce que le monde l’aurait cru, vécu (reconnu cela, vu cela en moi ; fait cela de moi).
Tout en sachant que le monde peut se tromper.
C’est à dire que c’est « bien »,
s’il témoigne de l’importance
et ainsi de l’affection
pour reposer ensuite dessus (compter dessus).
Mais si un jour le monde retire
sa confiance,
j’aurai eu l’air fin (“bu la tasse”).

Aucune personne,
ne peut dire qu’elle est ce qu’elle manifeste (prétend),
prend au monde (pense être).
Aucune.
Malgré le fait d’être présent (d’en vivre et ainsi de le prétendre ; prendre aux gens).

Mais elle le fera tout de même,
car personne ne peut aller au-delà,
de ce qu’elle revendiquera au monde (fera de sa vie).
Car au-delà et en deçà,
de son sujet dans la vie,
il n’y a rien selon elle.

Après elle pourra rencontrer une opposition.
Si son monde enfle.
C’est à dire si son monde commence
à prendre le temps et l’énergie
au monde (à faire de l’ombre, à gêner),
Un monde qu’elle ne reconnaît pas … en plus,
mais qu’elle exploite
pour renforcer ses «chances » dans la vie (au détriment du sens).
c’est à dire pour renforcer son entreprise (train de vie) dans le temps.
Elle pourrait ainsi mal prendre,
le fait de faire face à une opposition,
du fait de posséder et non éclairer les gens (et d’en vivre manifestement ; pour être ainsi, incapable d’entendre raison d’« elle »-même).

Pour alors devoir faire ce qu’il faut,
pour arriver à la sortir de son propre jeu ;
de sa culture d’entreprise (vision des choses)
… à la convaincre d’arrêter.
Après tout dépendra de l’entreprise qui lui fera face.
Et ainsi, si elle était au fond, dans le vrai ou le faux

Lui faire face,
pour la mettre sur le bon chemin
ou alors pour l’arrêter par intérêt,
c’est à dire la posséder et la convertir
(parce qu’elle était en réalité sur le bon chemin ; ce qui posait manifestement un problème).

Mais du fait d’être « en vie »,
elle ne le saura jamais ;
si elle l’était réellement sur le bon chemin
(c’est pour cela qu’il est facile de posséder une personne).
Du fait de dire je,
elle n’a pas encore saisi le sens de la vie,
la gravité éludée,
c’est à dire qu’il y a une faille en elle.
Un doute qui lui permet autant
– de récupérer la gravité éludée (de grandir et non de se grandir, de prendre des airs).
– de l’exploiter pour avoir la reconnaissance de tout le monde,
ou alors
– de perdre la vie (et/ou la tête).

Une personne convainc.
Elle ne meurt pas de sa personne,
elle jette un sort
ou elle se jette un sort (elle se souhaite du « bien »)
pour s’en sortir.
Elle se figure ainsi la vie (être “en vie” et non encore sans vie).

Elle cherche ainsi à s’en sortir (elle s’agite).
À s’en tirer, de quoi ? …
De la vie ou du monde
du fait d’être « en vie »
sans arriver à comprendre pourquoi
… c’est à dire le mobile, le sens (le sens d’être et d’avoir, d’être en vie).
Car le sentiment qui se manifeste dans le cadre d’un je,
ne peut en fait que prendre conscience d’être en vie ;
d’un état de fait (et c’est cela qui la tracasse).

À partir du moment
ou une personne ressort,
c’est à dire que l’émotion se figure
et ainsi qu’elle prend la parole,
dit « je »,
ensuite elle ne voudra pas la perdre (malgré ce qu’elle prétendra).
Le sentiment tient ainsi à sa vie,
à sa personne,
sans plus pouvoir le manifester (en parler).

Il faut aussi comprendre
qu’à force de trop vouloir contrôler les choses
bien faire,
(et ainsi, à ne pas faire confiance … lâcher prise ou laisser les choses se faire naturellement)
cela déraille en fait (déconne avec le temps).

Tout est une question d’équilibre.
Et la dépression en est une manifestation (rien ne va, la vie n’en vaut pas la peine).
Tout comme l’hystérie,
un sentiment positif exacerbé,
ou l’orgueil positiviste (tout est génial, la vie est belle, formidable).

Une sorte de molette des humeurs,
que la personne essaie de s’apprivoiser
avec le temps,
en se mettant entre les mains
des objets,
des personnes
qui lui parlent (et qui captent ainsi son émotion ; la rassure pour l’« apprivoiser » avec le temps … pouvoir parler d’elle ou plutôt se l’approprier, mettre la main sur elle) ;
ou alors que l’émotion rejette.

La personne manifeste ainsi
qu’elle aime
ou qu’elle n’aime pas.

Ce que je veux faire ressortir,
c’est que l’émotion
peut perdre la vie (l’envie d’être).
Pour le moment la personne
passe par le monde pour se figurer.
C’est à dire pour travailler son émotion
ou témoigner de son émotion,
à travers l’expérience.
Or le but,
ce n’est pas d’avoir le sentiment
d’être la personne la plus chanceuse au monde,
qui fera forcément contraste avec la personne
la moins chanceuse du monde
(afin d’en être convaincu, de pouvoir tenir à « soi » ;
de le vivre et ainsi de le faire vivre).
Mais que le sentiment grandisse,
se percute
de là à sortir non de l’ordinaire
mais d’évoluer en énergie (en âme).
Et ainsi saisir ce qui lui échappe dans le cadre d’un je.
C’est à dire cette leçon de vie,
cette gravité éludée,
cette gravité qui échappe à l’entendement humain,
à l’émotion du fait de continuer à se posséder,
à se penser en vie,
à défaut de l’être (en réalité).

J’essaie de faire ressortir,
que sortir de l’ordinaire
et grandir,
n’est pas la même chose,
finalité,
malgré l’attrait
au sens et au fait
de sortir réellement de l’ordinaire (de paraître formidable) ;
ce qui semble être, à envier (à se souhaiter)
plus qu’à rejeter
mais c’est faux ; un leurre.

La vie est « mortel »,
c’est un fait.
Le nier c’est se renier (perdre).
Pour commencer alors, à jouer avec tout le monde,
du fait que la personne essaie réellement de se convaincre,
que la vie est sans conséquences,
sans contraintes
sans mal … sans gravité (le propre d’éluder encore plus la leçon de vie,
de passer à côté et se retrouver au final dans de beau drap sans posséder du monde ;
c’est à dire sans âme ou inconséquent).

Après,
c’est l’enveloppe charnelle
qui est mortel.
C’est à dire que c’est un support
qui permet de vivre les choses,
d’avoir un rapport au monde,
de les affecter (d’affecter, de prendre à cœur … de “reconnaître”)
afin de pouvoir ensuite les manifester (interagir et ainsi intégrer).
L’émotion a un lien avec le vivant (en passant par le monde, en se figurant)
ensuite elle travaille son lien,
son rapport au monde.

Travailler le notion d’être (de sentiment, de lumière … d’espace)
et d’avoir (de conséquence, de chute, de poids, de gravité … de temps).
Travailler son impression. 

L’objet pour que l’énergie arrive à se stabiliser dans le temps,
c’est à dire à s’appréhender,
à s’impressionner de là à se stabiliser.
À avoir une impression
pour être à ce qu’elle dit et ce qu’elle fait.
Et qui deviendra avec le temps son présent (sa vie).
Pour arrêter ainsi les choses dans un sens.
Et pouvoir le manifester, le vivre ou du moins l’entreprendre.
Tout en sachant que le sens d’être en vie,
à mon sens,
est d’arriver à apparaître sans avoir recours à la carnation ; au je (au senti- ment).

Vouloir faire de grandes choses,
faire impression,
ne pas rater sa vie,
est déjà à mon sens,
une erreur.
C’est à dire être mal partie,
malgré ce que l’émotion se figurera pourtant.
Le sentiment fait alors le mauvais choix,
c’est à dire qu’il prend mal les choses
malgré ce qu’il pourrait croire.
Il prend ainsi,
mal la vie
pour forcément mal se connaître avec le temps.
Et tromper alors son monde (tout en étant persuadé du contraire pour ne pas perdre sa vie, sa place) ;
se tromper
sur la finalité,
le sens même d’être terrestre (ici et maintenant).

Retenir la vie
dans un sens
pour continuer à ressortir
à dire je,
à s’apprécier personnellement et/ou professionnellement
à se croire en vie,
pire … supérieur à l’ordre des choses (“divin”) ;
pour prétendre à une « réussite » sociale
et au final être devenu présomptueux (pompeux et cela sans même le voir).

Aucune personne
n’a à faire face avec le temps,
à une autre
pour la cultiver (être obligé de l’admirer, de la prier ou supplier).

Du fait d’être une personne,
il n’y a rien d’extraordinaire.
Et le fait de posséder du monde,
tout le monde
pour se convaincre du contraire,
prouve à mon sens,
un échec (et/ou une tare).

Je connais aussi bien mon ego,
ma personne (je)
que mon sentiment.
J’ai tout essayé
pour tenter d’avoir
ce que je pensais être vrai
ou juste (pour l’avoir et le payer).

Il est possible d’arrêter le temps
dans un sens
pour ressortir à mort.
Et même de prendre une importance,
pour que les gens me croient,
pour que je n’ai plus besoin ainsi, d’y croire moi-même.

Je peux même m’en vouloir à mort,
de ne pas avoir « réussi » à faire,
ce que je me suis mis en tête de réaliser,
pour me convaincre d’une « réussite »
ou d’une “ascension” sociale.

Tout cela,
ce ne sont que des histoires,
pour continuer à se faire marcher ;
dans le cadre d’un je animé (dans sa tête).
Pour ne pas déprimer ou
ne rien faire de sa vie (dans sa tête).

Il faut ainsi avancer
sans s’enflammer
ni déprimer
tout en acceptant le mot fin (et non l’éluder).
Ni plus ni moins.

Pour être une personne en sommes
ou à sa place avec le temps.
Et non un dieu et encore moins personne.
On est ce que l’on est,
et ce que l’on peut manifester,
faire en tant que personne ;
point barre.

On manifeste
ce que l’on a besoin d’avoir
pour continuer à se faire marcher (à se percuter, à se faire avancer).

Mais quand « je » vois aussi,
le potentiel,
de cette énergie noire,
de cette mécanique
et ce à quoi se limite une personne (une énergie qui se figure, qui se pense en vie)
c’est à dire qui s’enferme avec le temps dans son jeu (dans sa tête)
du fait de ne pas avoir conscience de cela,
je me dis que c’est quand même bête (dommageable).

Bien, blanc, +
Mal, noir, –

Le mal c’est un peu l’alpha de l’oméga ;
c’est à dire la connaissance que doit acquérir une personne pour se lancer dans l’idée (s’ancrer ; croire en son histoire).
Après tout en une question d’équilibre,
c’est à dire de manifestation
ou de connaissance à acquérir,
afin de pouvoir « en jeter »
et ainsi rester à sa place (“compétant” ou “à la hauteur”).
Sinon la personne
« boira la tasse ».
C’est à dire qu’elle perdra le sens de ce qu’elle est sensée
pourtant animer (aimer, comprendre ; s’être approprié) ;
de là à sombrer.
Et pour la revoir,
la voir revenir,
vous pourrez toujours attendre (l’attendre).
Car pour sortir de cette énergie noire,
qui est l’inconscient que la personne
ne maintient plus dans sa tête,
du fait de s’être fait dépassé, débordé (avoir),
alors elle ne ressortira plus (vous ne pourrez plus rien sortir d’elle ; elle est cassée … la personne s’est brisée ; il n’y a plus personne. “Rien à en tirer”).

La personne ne pourra plus ainsi,
croire en elle,
ressortir,
remarcher,
revenir à elle.
Faire ce qu’elle est sensée pourtant incarner (croire, tenir, renvoyer)
Pour continuer à être affairer,
c’est à dire à séparer les choses dans sa tête (à faire la part des choses … ou du moins à voir clair dans ce qu’elle est supposée connaître, reconnaître et ainsi faire).
Ne pouvant plus se maintenir,
maintenir les choses en place inconsciemment,
se voir,
s’appartenir
dans sa tête, elle sombrera (coulera à pic).

Et il est même possible parfois,
de le voir en live … une personne sombrer qui ne comprend plus son existence,
sa peine ;
ce qu’il lui arrive. Et en plus, elle s’en voudra à mort … pour alors sombrer, et ne plus la revoir du tout (elle ne remontera pas “la pente”).

Cette énergie noire,
c’est tout et rien,
ce qui permet d’avoir une animation (agitation à mon sens)
mais que le temps, d’une vie.
Du fait de faire ce qu’il faut pour s’en sortir,
de faire le mal dans l’idée d’un “gain”
et ainsi de se servir du monde sans le leur reconnaître (le propre et le fait de retenir la vie sur terre).
C’est pour cela qu’il faut rester en vie (“présent”)
pour ne pas sombrer.
C’est à dire pour continuer à sortir,
à ressortir,
de ce que l’émotion serait sinon incapable
de saisir ou à faire ressortir (on dirait d’elle, effectivement qu’elle est finie … qu’elle a perdu la tête manifestement).
Et ainsi à sortir de son état (du fait d’être vraiment mal).

Cette énergie noire,
c’est ce qui permet le monde (de générer un jeu, une dynamique … et par extension un marché, d’exploiter du monde),
de faire ressortir une personne avec le temps (un je, un personnage).
Sauf que c’est fragile.
C’est à dire que si la personne
perd le monde et les objets
qui lui permet de se rappeler
qui elle est et ce qu’elle fait,
alors elle disparaîtra dans sa tête (pfeu).
Tant que son sentiment n’arrivera pas
à capter cette énergie noire,
ce qu’il y a derrière
son propre je (alors elle est en suspend).
C’est à dire ce qui est inconscient,
pour elle,
alors il devra encore passer par le monde,
se figurer,
pour avoir ce qui sera certes présent à son esprit (pour avoir conscience de “soi”, d’un “je”)
mais en se servant inconsciemment,
de ce qui viendra à lui
pour rester «en vie » ;
ou à sa place dans sa tête.

L’énergie noire est le « temps »,
la matière
ou l’encre qui permet de se lire,
de se lier,
de se formaliser
… dans le cadre d’un je.
Et une fois que la personne s’est faite à l’idée,
c’est parti.
C’est à dire qu’il devra intégrer des connaissances
qui lui permettra de continuer à ressortir
dans ce en quoi le monde s’est alors formalisé (habitué et attaché).
Et ainsi à être dans ce en quoi, elle est attendue.

Cette énergie noire
est sur ce quoi repose une personne inconsciemment (croit)
pour rester animer, sensible ;
et être dans ce en quoi elle aura été reconnue (donné d’elle).
Car il y a un lien invisible
entre être et avoir ;
c’est à dire entre le sentiment (l’énergie)
et le temps (cette énergie noire).
Après tout dépendra du lien,
c’est à dire de la prise de conscience
et de l’entrer en matière pour en prendre connaissance.

Et si le sentiment perce
les « mystères » de la vie (le voile des apparences)
sans s’enflammer et se dissiper (perdre son entropie)
alors ce qui est inconscient
deviendra conscient.
Il n’a plus alors,
à passer
par le monde ;
de se figurer
pour tenter de saisir
ce qui ne s’achète pas,
ce qui ne s’acquiert pas à force de volonté ;
mais ce qui se ressent,
se lit (lie)
pour s’appartenir (le temps de pouvoir encore le faire ; d’être encore « en vie »).

Saisir le sens ou la mécanique
de cette énergie noire.
C’est à dire de ce qui permet
– de dire je (de se figurer, de ressortir en tant que personne ; d’interagir avec le “monde”, sa projection)
– de sombrer
– de sortir personnellement de l’ordinaire
ou alors rester dans son jeu (histoire) ;
sans jamais dépasser les limites de la conception humaine.

«Je» pense que tenir à la vie,
c’est chercher à rester enraciner
ou à se déraciner (à échapper à son sort, à la notion d’être « mortel » … d’être terrestre ou en terre ; c’est à dire “en vie”).
Mais sans arriver à en saisir le sens (l’esprit).
Pour alors,
– boire la tasse
– sortir de l’ordinaire
– perdre la vie (le sens et l’esprit).

Et tout cela,
pour voir la forme de vie
avec le temps,
s’arracher ou partir avec ce qu’elle n’a pas saisi, alors.

Tant que la forme d’énergie (d’entropie)
se déracinera
ou partira avec sa terre d’origine
s’attachera de là à ne pas disparaître (selon elle), ou se perdre,
alors elle passera à côté d’elle-même ;
de l’essentiel,
tout en se convaincant du contraire
(pour restant selon elle, « à l’abri »).

Au regard d’un je,
à la lumière d’une personne ;
le mal
est sombre, noir, la terre, mortel, le –
et
le bien
est banc, lumineux, le ciel, le +

Métaphysique

Ce qu’ils font de leurs vies ;
croient, manifestent.
C’est à dire ce qu’ils sont devenus ou ce qu’ils se sont convaincus d’être et ainsi d’avoir (de pouvoir).

Ils y ont cru ou le croient (et le manifestent, le vivent … sont dedans).

Ils sont accrochés,
à la matière
qui est devenu leur sensibilité,
leur peau,
leur vie avec le temps (accroche ou le moyen de se concentrer).

Ils ont cru en quelque chose.
C’est à dire qu’ils ont aimé,
compris,
pour être alors lancé (dans l’idée) ; dedans.
Elles ont ainsi un but,
bu dans cette coupe (conscience d’un objet,
d’une chose à faire qui les fixe et emploi dans un sens ; relie à cette pierre de vie du fait d’être concentré).

Elles s’investissent ensuite,
en donnant tout d’elles (en se concentrant avec ce qu’ils ont chopé dans leur tête) ;
dans l’idée d’avoir, de garder cette étincelle (magie qui a eu raison d’ «elles» avec le temps … ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir pour croire en elles).

Et quel que soit l’objet,
qui les « armera»,
scellera leur sort,
produira une étincelle,
le cœur se lancera ensuite,
dans l’idée d’avoir ce qu’il s’est réellement mis en tête et qui essaiera de se mettre en place (dans leur tête pour s’appartenir ; l’énergie ou l’affection se figure alors).

Le sentiment s’est mis en tête d’avoir,
pour prendre conscience d’un « succès » (être fier de lui) ;
s’en sentir capable (et avoir ainsi avec le temps, le sentiment de pouvoir être content de lui, de se connaître puis de se reconnaître).

L’énergie manifeste ainsi son intention.
Mais faut-il pour cela,
qu’il y ait une étincelle (une histoire qui la touche).
De plus, leur animation
dans l’idée de faire leur vie,
n’ira pas plus loin
que ce qu’elle aura projeté,
vu
ou de ce qu’elle aura besoin de voir,
pour commencer à faire sa vie,
à faire parler d’elle
pour être avec le temps, à sa place (« bien ») dans sa tête (c’est à dire se comprendre, se prétendre en vie, se fixer … tenir à elle sans plus pouvoir le manifester).

Du moment,
que l’énergie est sur la notion de faire (d’avoir),
elle se conditionne.
C’est à dire qu’elle fera sa vie,
et ainsi avec le temps,
elle fera face à sa propre mort ;
à sa propre fin.
Du fait d’avoir agit
pour avoir un sentiment certes (la confirmation d’un sentiment du fait de l’avoir manifesté dans le densité)
mais au détriment du sens (forcément … du fait d’être « morte » ou d’avoir perdu sa vie … sa lecture, son entendement).

Elle perdra ainsi en âme,
en sens (vie)
avec le temps.
Et à la fin de sa projection,
de l’histoire de sa vie,
de l’idée d’être en vie (sa vie)
elle reposera totalement sur du monde (sans le leur reconnaître).
Le propre de retenir la vie autours de son sujet (ce qui lui permet de dire encore je),
de leur sujet dans la vie,
pour rester en vie, sans l’être au fond  (juste ; malgré ce qu’elle pensera et ainsi continuera à prendre au monde sans le leur reconnaître).

La personne sera ainsi entourée,
non parce que c’est juste,
mais parce qu’il y a un intérêt.
C’est à dire une guerre psychologique
ou des enjeux.

Dès que l’énergie se figure (s’est mise une chose en tête d’avoir)
elle perd le sens de ce qu’elle est sensée pourtant, avoir déjà saisi (reconnu).
Que l’essentiel n’est pas d’avoir
et cela quel soit le sujet pour se convaincre du contraire,
mais de saisir autant être que avoir ;
c’est à dire autant le sens de la vie que l’absolu ;
le temps d’une vie (de pouvoir le faire).

Et cela elle peut le faire,
que lorsqu’elle est encore en vie ;
pour être de, sans ou contre ce qui a toujours été.

La vie (une impression).
Une personne n’est pas en vie,
pour avoir la paix.
Une énergie ne peut pas se figurer
pour avoir ce qu’elle s’est mise en tête,
d’avoir raison,
dans l’idée de ne pas perdre sa vie (avoir mal ; perdre le « bien » ou sa notion d’être « soi », d’être « bien » … et non « en retard », de perdre SA vie ; son entropie).
Et cela quel que soit l’objet projeté dans le densité
pour tenter de se convaincre du contraire (de retenir, de concentrer la vie, l’énergie du monde sur « soi » ; être attirant, et rester ainsi « en vie »).
C’est à dire dans l’idée d’avoir réellement la vie sauve ;
d’être « sauvé », « reconnu » de Dieu,
d’être « préféré » des dieux,
et ainsi de se faire remarquer 
(qui est techniquement, le fait de partir avec son image mentale sous le bras, d’être tombé amoureux de sa personne).
De plus, dans ce sens et cet esprit,
cela implique réellement de devoir être chiant ;
de posséder réellement du monde,
pour être et rester cultivé (dans leur sujet, sensibilité ou ce qui les captive manifestement)
C’est à dire de devoir ne pas perdre leur influence (la confiance)
qu’elle se suggère avoir mérité (« gagné » ; pour être et rester “enchanté”, à leur place).

Le monde est une suggestion,
projection,
qui capte le temps et l’énergie
d’une personne, du monde ou de tout le monde (pour se faire vivre le sentiment d’être entraînant, d’un “mérite” ou d’une “coupe” … c’est à dire de vivre ou d’en avoir le droit).
En fonction de la peine
ou du travail fourni ;
pour que son objet marche avec le temps (continue à captiver autant de monde).
Et pour cela il faut effectivement que cela soit profond,
c’est à dire qu’il y ait du sens
qui revient de loin (de très, très loin).

Une personne se donne ainsi de la peine
pour avoir conscience de la vie au-delà de son sujet.
C’est à dire de sa place dans le monde
ou de l’objet qui est sensé l’animer à vie (la représenter le mien) ;
le temps d’une vie (qu’elle l’accroche, l’affectionne toujours autant ; sinon l’énergie retombe).

Normalement,
le sentiment avec le temps,
n’a plus besoin
de vivre les choses
pour savoir, s’apercevoir du rendu (se rendre compte du résultat).

Dès qu’une énergie accroche,
elle se lance,
pour ouvrir une voie (un passage).
La personne s’anime,
et a ainsi conscience d’un horizon (d’un but ; qui deviendra toute sa vie) ;
d’une chose à faire (pour être ainsi dedans, affairé).
Et avec le temps,
elle deviendra la personne qu’elle souhaite,
ou
qu’elle s’est mise en tête d’être,
en fonction de l’objet
qui l’a apparemment attiré.
Mais ce que je veux faire ressortir,
c’est qu’une personne peut ne pas avoir saisi l’objet
qui est désormais sa vie,
tout en suggérant le contraire.
Tout en sachant que plus un objet captive,
concentre du monde,
plus une personne sera scotchée,
c’est à dire qu’elle sera soumise à une attraction
qui peut l’entraîner malgré elle.
C’est à dire disposer de sa personne,
de son temps et de son énergie
pour renforcer alors cette attraction (ce pôle d’activité)
au détriment du sens (de sa propre histoire ou de sa propre concentration).
C’est à dire de la vie et parfois de l’âme,
de la personne qui est alors entraînée (déportée)
malgré elle.
C’est pour cela que si un sentiment,
n’est pas mature,
ne se réalise pas,
au-delà et en deçà,
de l’objet projeté par une personne
(de ce qu’une personne fait de sa vie)
c’est à dire de la suggestion d’être une personne ou personne,
alors elle sera soumise à des influences
qui auront raison d’elle au final (de sa vision des choses ; concentration).
Et ainsi de sa vie et donc de son âme (… si elle est entraînée dans une histoire qui la converti au mal tout en la convaincant du contraire ; d’être entre de bonne main).

Je rappelle,
qu’un objet,
c’est du sens,
c’est à dire une histoire
que l’énergie animera (que l’affection d’une personne deviendra)
le temps d’une vie ;
ou d’en faire le tour (pour en revenir ou s’en remettre ; ne pas être fini).

Un objet,
c’est de l’énergie et du temps,
c’est à dire, le temps d’acquérir l’esprit,
ou le sens
pour entrer en matière,
dans le personnage
de ce que le monde attend d’elle,
si la personne l’a prétendu,
sous-entendu (suggéré).
C’est à dire déjà affecté,
ou pris pour « elle ».

Et apprendre par cœur (imiter)
n’a rien à avoir avec le fait,
d’être morte de sa personne (d’avoir chopé le truc).
D’avoir grandi, réellement appris.

Être et avoir.
Pour avoir l’air,
l’impression,
la gravité,
le naturel,
le sentiment,
l’esprit
de ce qui est sensé animé,
happer une personne
ou rendre compte une personne ;
et ainsi en être conscient (être dans l’énergie).

Comme une pile.
Sauf que là, il s’agit d’une personne.
C’est à dire d’une conscience en devenir
qui a chopé le truc.
Et pour cela,
il faut un objet
qui la captive,
qui concentre l’énergie,
polarise l’émotion
sur un sujet, de là à en prendre conscience
à s’en rendre compte avec le temps
et ainsi à pouvoir en rendre compte (… de cette notion d’avoir, de temps) ;
qu’elle est sensée reconnaître (animer).
C’est à dire qu’elle saisisse le grain de matière,
qu’elle est sensé saisir et ensuite expliquer (reconnaître, connaître).

Une personne peut jouer un rôle,
se donner de l’importance,
jouer avec les sentiments
pour alors, se rendre vite compte
qu’elle abuse …
ou qu’elle ne connaît pas son sujet
(qu’elle n’est pas à la hauteur de ce qu’elle prétend ; aimerait être … elle projette, certes … manifeste mais il manque le truc, qui fait toute la différence).

Tout comme des personnes
peuvent connaître un sujet sur le bout des doigts
sans l’avoir vécu elles-mêmes.

Il y a la connaissance
et le vécu ; l’âme.

Comprendre l’émotion, être dans l’émotion
et le vivre,
n’aura pas le même rendu au final ;
résultat.
Et plus l’énergie sera au contact de quelque chose de grave
et qu’elle s’en remettra (en reviendra)
alors elle reviendra avec cette émotion, ce vécu.
Elle l’aura vécu,
afin de pouvoir en rendre compte.
C’est à dire qu’elle reviendra avec des notions
qu’il est difficile d’expliquer sans être au contact.
qu’elle n’avait pas avant cette expérience,
cette rencontre (ce vécu).
Après bien évidemment
il faudra qu’elle en prenne conscience (travaille sur elle, sur cela ; s’en remette).
Et plus ce sera grave,
et qu’elle en reviendra,
alors elle reviendra avec des notions de « soi »,
qu’il est impossible d’avoir,
en restant « en vie » ;
c’est à dire « en sécurité » (borné, figuré ; ou formaté).

Lorsqu’il est question de « soi »,
il est toujours question « un peu »
de vie et de mort.
De limites (-entendu).
Pour ne pas perdre la vie ou la notion de soi ; le « soi ».
Qui est le lien entre être et avoir ; c’est à dire la limite existentielle de l’émotion, de l’attraction ou le lien que l’émotion de la personne perd pour alors disparaître (se perdre).

Revenir à la vie.
C’est à dire saisir la gravité éludée,
le mal fait,
et ainsi ce qui peut devenir rapidement mortel ; fatal.
Tout en sachant que l’énergie l’est,
en insistant autant, à se figurer être une personne et non personne
(c’est à dire à posséder les gens pour sauver sa peau
sans que ceux-ci puisse la manifester, se défendre ou en rendre compte).
Et si la personne le comprend
elle revient alors sur ce qu’elle a fait,
sur ce qu’elle était
avant de commencer à perdre
ce qu’elle avait
sans même le voir
(le reconnaître ; l’apprécier).

Une personne veut faire partie du monde.
Mais pourquoi ?
Pourquoi veut-elle faire partie de la masse,
entrer dans cette nasse qui est sans fond ;
c’est à dire sans autre finalité
à part de sortir de l’ordinaire ou alors d’être une merde pour tout le monde.

Un monde qui exerce une pression sociale (obligation)
pour rester agité dans l’idée d’être réellement animé (sans l’être en réalité).
Une agitation qui happe,
concentre du monde,
pour continuer à se prétendre en vie
et se la raconter au final.

Et une fois qu’une personne,
« réussit » à faire parler d’elle,
c’est à dire à faire partie de ce monde (des « lumières »),
qu’est-ce qu’elle en retire au final ?
– Au mien, elle prendra conscience
qu’il n’y a rien …
sauf ce qu’elle projette pour être utile en réalité au capital,
et non à elle.
– Au pire, elle devient amoureuse de sa personne,
pour être alors utile au système (capitaliste) ; être là pour se faire un nom et/de l’argent (se faire « connaître », « apprécier »).
Appartenir au monde des « lumières ».
Son objet ensuite,
de garder son « succès », rester culte (dans la « lumière »).
Pour prendre ainsi la lumière (l’espoir, la vie)
des gens
afin de continuer à sortir selon elle,
de l’ordinaire (à rester à sa place ; « légendaire » ou amoureuse de sa personne … de son « succès » personnelle et/ou professionnel).

Il y a le monde,
cette nasse,
qui représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (l’histoire de leurs vies)
et leurs âmes.
Et pour le moment,
elles en sont totalement inconscientes,
elles sont totalement orpheline de leur âme,
coupées d’elles-mêmes.
C’est à dire qu’elles sont toutes mortes,
sans même le voir,
du fait d’être trop occupé à faire leurs vies, pour ne pas la perdre.
Elles font le nécessaire
pour être dans l’ombre de leur vie.
Pour se jeter un sort,
se fixer dans la vie (densité sans le voir)
et ainsi arriver à ressortir personnellement et/ou professionnellement (… à en vivre)
c’est à dire a se définir dans la tête (à s’approprier leurs sujets dans ce qu’elles se figurent encore être la vie).
Pour être et rester dans l’ombre de leurs vies (à leur place dans leur tête ; “en vie”, “bien”)
pour avoir une pesanteur,
une charge,
un sujet,
conscience d’un objet
qui leur donne confiance (manifestement d’y croire)
conscience d’être au-dessus du monde
et non en dessous de tout ;
ou du moins d’avoir encore la tête hors de l’eau (de la “chance”).

Et être hors sujet
pour le monde (tout le monde)
c’est à dire cette nasse qui représente le monde,
des « lumières »,
ce n’est pas forcément être une plaie (en faute).

« Moi »,
j’essaie de ramener dans cette nasse
(c’est à dire dans le monde, cette ensemble)
« un peu » de matière
pour la décoller de cette ligne de fuite,
de cette horizon
qui les éloignent d’eux-mêmes ;
dans l’idée de « gagner » leurs vies,
ou de « marquer » le coup (de se démarquer).
D’avoir la connaissance (la paix)
qu’elles n’ont pas
et qu’elles se figurent avoir en obtenant la reconnaissance de toute le monde
(c’est à dire en possédant ou en entraînant tout le monde dans leur jeu ; entreprise).

Mon objet,
est que cette « nasse »
prenne du plomb dans l’aile,
pour être ainsi plus ancré ;
moins sourde à elles-mêmes,
à leur sujet dans leur vie,
ou à ce qu’elles sont sensées reconnaître.
Si le monde saisit,
ce qui lui fait défaut à temps,
ou ce qui lui est encore étrangé,
alors le monde retrouverait son âme (la vie retrouverait tout son sens ; « normal »).

Car pour le moment,
ils perdent leur temps,
dans l’idée de trouver ce qui est en fait déjà perdu (plié) pour elles.

S’ils ne reviennent pas sur leur histoire,
ce qu’ils sont et ce qu’ils font,
alors ils sont perdues (malgré ce qu’ils se mettront en tête pour se convaincre du contraire ; pour rester agiter certes mais ne rien changer au fond … à leur sort).
Les gens vont s’agiter
tel des électrons
pour tenter de renforcer des murs
qui s’effondreront.

Leur monde est obligé de s’effondrer.
Et du fait de l’avoir énormément affecté,
d’en avoir beaucoup joué,
elles vont tout faire pour ne pas perdre leurs vies (leur sentiment d’être « bien », sans plus se l’expliquer).
Et faire ainsi le mal,
ou ce qu’il faut pour ne pas se retrouver sans rien
(ce sera la guerre).

Soit l’énergie dépasse les apparences projetées,
grandit,
soit elle perdra le contrôle
tout en étant persuadé du contraire.

J’essaie de faire comprendre,
de faire ressortir,
que quel soit le je,
dans la vie …
c’est à dire que la personne dans le temps,
se retrouve pape ou roi,
elle est déjà morte (ce n’est pas le pieds).
L’essentiel n’est pas dans l’objet
mais ce qui permet de le générer ;
pour se faire vivre une histoire
le temps d’une vie …
et qui se servira forcément du monde
sans le reconnaître
pour avoir conscience d’un mérite ;
qui coûtera cher en vie.
Pour avoir du « succès »
et non être sans ressortir.
Ce qui n’est qu’une projection
qui possède, retient la vie sur terre ;
et non reconnaît les choses tels qu’elles sont.

Le sentiment d’une personne,
se lance dans l’idée
pour avoir raison de lui avec le temps.
Pour avoir ce qu’il s’est mis en tête d’avoir,
d’accomplir
pour s’en féliciter à la fin de leur entreprise, vie (agitation) ; entre-fait (pour se toucher, se comprendre selon eux).

Il est question de comprendre
ce qui permet d’avoir conscience d’avoir de la « chance ».
De saisir,
de prendre cette énergie noire en main
et ainsi conscience de soi,
au-delà des limites de la conception humaine,
de la suggestion d’être une personne ou personne ;
de se toucher,
de s’appartenir
sans passer par l’objet (le monde ; une projection).
Pour mourir ainsi de sa personne
c’est à dire de ses illusions … d’être une personne ou personne.
D’être une personne « à part », différente, qui sort de l’ordinaire.

Et cette mentalité ou façon de voir les choses,
ne profite au final qu’au capital
(ou elle est la conséquence du capital ; « qui est venu en premier l’œuf ou la poule »).

La personne dans ce monde,
cherche ainsi à avoir une vie qui sorte réellement de l’ordinaire
pour ne pas perdre sa vie selon elle (« confiance » en elle).
C’est à dire conscience d’avoir raté sa vie (sa « chance »),
d’être devenu une personne à chier (et elle se le fera vivre).

L’énergie est aujourd’hui
entraînée dans un jeu,
qui profite au capital.
Et tant que le monde ne sortira pas,
de cette influence, suggestion (histoire, de ce monde des « lumières »)
alors les gens seront entraînés dans un sens
malgré eux,
qui ne les relèveront pas,
qui ne les révéleront pas
mais qui les dévitaliseront,
sacrifieront belle et bien
pour rester fiers d’eux, selon eux (« en vie » ; ce qui est un leurre).
Et ainsi continuer à rester dans leur sens, à profiter de la vie (à avoir raison de tout le monde).

Et c’est ce que fait une personne dans sa tête,
lorsqu’elle se manifeste également
pour avoir raison du monde, selon elle ;
dans l’idée de s’en sortir.
Et pour elle, elle ne fait pas de mal,
elle « gagne » sa vie ou elle « réussit » sa vie (les autres sont des cons, des ratés ou des jaloux).

Il y a une gravité,
un sujet,
qui captive l’énergie
de là à se figurer de pouvoir en vivre, s’en sortir (être présent, se le figurer).
Et ainsi apporter un éclairage (en rendre compte)
ou au contraire profiter du monde,
de la situation (de cet objet)
pour se faire un nom et de l’argent
( … tendre vers l’ego et ainsi foiré. Malgré ce qu’elle pensera faire, qu’elle se plaira à faire ou qu’elle affectera déjà. C’est cela boire dans la coupe de la vie).

La vie,
quel que soit le sujet,
ou le rôle pris,
n’est pas sans fin (la panacée).
Sauf alors pour abuser (sans même le voir)
c’est à dire se reposer sur du monde
et avoir ainsi conscience d’un sujet (le propre d’avoir perdu le sens).
Un sujet qui permettra à la personne,
de continuer à se reconnaître
dans le temps.
Elle cherchera ensuite à donner tort au monde,
pour être selon elle sans fin (préserver d’une fin, comme pour prouver son mérite et ainsi chercher à posséder tout le monde … à faire le mal dans l’idée d’un” gain”, d’une “félicité”) ;
pour être « préservé » d’une fin. C’est à dire pour sortir selon elle de l’ordinaire ; être une « battante » et non une “perdante” ou une “victime” (une personne “à chier”). Elle sera là pour s’en sortir.

Être présent,
– pour apporter un éclairage
– pour profiter de la situation (se faire valoir ; un nom et/ou de l’argent).
ou
– pour être simplement avec du monde (ne pas être seul au monde).

Il sera toujours question de temps,
et ainsi d’esprit (d’espoir ou de sens).
Mais pour cela,
faut-il s’en être donné la peine.
Celui de revenir et de travailler sur son sentiment.
Non pour faire partie du monde (de cette nasse),
être d’accord avec tout le monde (ou en guerre par opposition)
mais en apportant un sens
qui permettrait de récupérer
de l’âme, de la profondeur,
du sens, la conscience que les gens perdent.
Pour que les choses retrouvent leur calme.
Que les gens reprennent leurs esprits (se reprennent).
Pour accéder à elles-mêmes (être en paix, retrouver la paix en eux).
En retirant leur peau,
leurs couches de protections
qu’ils posent sur eux,
par peur de se découvrir,
de se dévoiler,
dans l’idée de s’imposer
ou de se protéger
pour ne pas perdre leur vie (place dans le monde ; qui aura leur peau au final).

Dans tous les cas,
du fait de dire je,
la vie perdra sa peau.
Après tout dépendra dans quel sens,
elle envisage déjà les choses (voit sa vie ou son intérêt).
Et tenter ainsi d’avoir ce qu’elle perdra en sens,
pour avoir ce qui ne peut venir en réalité que de soi (et non du monde ; ce qu’elle projette, arrête dans un sens pour sortir selon elle de l’ordinaire … avoir de la “reconnaissance”, une “belle” vie, une place au “soleil”) ;
à condition de le reconnaître
et de risquer de perdre sa “chance” de connaître le « succès » (sa « chance » de sortir de l’ordinaire).

Profiter de la vie (… des autres)
ou être entraîné dans une histoire
pour renforcer une présence
au détriment du sens ;
n’aidera pas à se découvrir
au-delà et en deçà
des projections
pour tenter de renforcer un jeu,
au détriment du sens (de ce qui se passe alors ;
pour avoir la « chance » d’autre que soi … captiver son monde).

Tirer la couverture sur soi,
ou être sans couverture sociale,
concentre l’énergie
dans un sens,
sur une notion de soi,
qui aura au final raison, la peau de la personne ;
qu’elle soit aussi bien « vainqueur »
ou « perdante » dans sa tête.

La raison et le sens,
d’être terrestre
est bien au-delà et en deçà
des apparences projetées
pour continuer à dire je,
à se prétendre en vie (sans l’être en réalité) ;
et être là, en réalité
pour rester agité
en redoutant l’idée d’une fin
(d’être touché par ça, le « mal »).

Le « mal »,
qui est cette pierre de vie,
cette accroche au temps
polarité
qui permet de générer les choses, un je (une histoire, de concentrer du monde ; de polariser).

Le « mal »,
est ce que la conscience perd
dans l’idée de trouver sa place (dans le monde … ce qu’elle projette et ainsi perd)
ce qui n’a pas été encore saisi (reconnu),
pour le vivre alors (du fait de perdre sa vie dans l’idée de la faire ou de la “gagner” ; qui est la gravité éludée afin de pouvoir se suivre dans le cours d’un je, d’une vie … tout en niant les conséquences par vanité ..; pour continuer).

Saisir cette pierre de vie
ou la gravité éludée
qu’un je génère inconsciemment pour faire sa vie ; la manifester (et ainsi graviter autours de ce qui sera leur sujet dans la vie … ce qu’elle projette et ainsi perd forcément).
Et tout cela,
sans l’apprécier ou le reconnaître,
au-delà et en deçà de ce qu’elle génère dans l’idée de s’en sortir et non de tomber ; ou de retomber.
Une personne est une dépense d’énergie carnée
qui tournera autours d’un sujet pour se croire en vie,
sans l’être au fond.

Et si l’énergie qui se concentre sur un sujet, dans la vie (tout en sachant que la « vie », c’est à dire que le sentiment d’une personne doit prendre conscience avec le temps de la densité, de la matière … sensible alors à l’énergie pour en ressortir)
… saisir le sens,
l’esprit au-delà et en deçà,
de ce deviendra son objet dans la vie,
pour se fixer.
Pour mettre alors le doigt
sur des notions
qui lui permettront de tenir à elle,
de se réfléchir
sans passer par le monde (l’émotion).
Et ainsi se fixer dans la densité
mais cette fois, sans passer le vivre, se figurer, et ainsi « mourir » (le faire faire vivre, et ainsi “tuer”).
Car il n’y a pas de je sans fin,
de « vie » sans « mort » (mal).
Il faut un contraste pour ressortir (une chute).

Le fait de projeter un objet,
permet de captiver du monde
pour avoir certes une concentration,
sentir un “avantage” ou une “perte”

mais que le temps d’une vie (… de le perdre).
Et si elle ne saisit pas cette pierre de vie à temps,
alors elle mourra (elle perdra ce qui l’a animé, entraîné un temps).
C’est à dire qu’elle disparaîtra
et cela même si elle était devenue captivante,
fière d’elle.

La notion de « soi » dans le cadre d’un je animé
et le sens même de l’être en soi,
n’a rien à voir
même si cela se rejoint à un moment.

Se voir,
prendre conscience de « soi »,
en restant « en vie »,
ou dans le monde (fier de sa personne ou personne)
est impossible.

Entre imposture et intégrité

Être inspiré,
authentique
ou faire pareil (imiter, recopier tout étant convaincu du contraire).

Être différent ou une enflure (imposture).
Se démarquer (être à félicité) ou banal (ordinaire voire … à chier).

Est-ce qu’il y a du sens, de la matière,
de l’originalité … (du fond).
Cela fait-il réfléchir,
inspire t-il,
ou est-ce banal voire superficiel pour ne pas dire affligeant ou consternant.

Est-ce une entreprise foireuse qui fait perdre du temps et de l’énergie (sa vie et son âme)
pour lui permettre de se faire un nom et/ou de l’argent
(de “gagner” sa vie)
ou est-ce que cela raisonne, renforce, réfléchit la notion de soi ;
éclaire, fait prendre conscience de soi (de sa propre lumière).

Est-ce que cela révèle des choses
ou est-ce des projections sans fondement,
des promesses sans lendemain.
C’est à dire sans fin ou sans autre finalité
que de se faire plaisir personnellement et/ou professionnellement ;
de posséder des gens pour sentir une importance que cette entreprise
ne saurait sinon avoir (ressentir).

Un objet peut plaire,
séduire,
pour que l’esprit essaie avec le temps, de le reproduire
pour « faire ce qui lui plaît », dans sa tête (être dedans selon lui).

Sauf qu’il faut choper le « virus ».
C’est à dire saisir le sens
qui permet non de reproduire
de faire pareil,
mais d’être belle et bien inspiré (dedans) ;
de là à pouvoir non faire la même chose,
mais être belle et bien inspiré (avoir son identité, empreinte).

Ce qui revient à dire
à se révéler, à être authentique
et non là, à se donner des airs (… à avoir l’air),
à pomper l’air.

Et c’est là,
qu’il y aura déjà une différence qui ressortira.
Entre les imposteurs
qui se croient tout permis,
supérieurs à l’ordre des choses
et ceux qui entrent déjà dans le sujet même
d’une vie (qui sont dedans ; entier ou qu’il y a déjà quelque chose qui ressort).
C’est à dire qu’ils se connectent avec eux-mêmes,
et qui ne passent pas par le monde
afin de pouvoir sortir de l’ordinaire (devenir une personne “historique” ; déjà faire des histoires pour se convaincre d’une “réussite” qui n’existe en réalité que dans leur tête).
Et effectivement,
le produit au final,
le rendu au final,
n’est pas le même (il y a un truc en plus).

La différence
entre apporter du sens (être inspiré)
et pomper l’air (se donner des airs ou aimer l’idée ; se projeter … en mettre plein la vue).

Et cela, ne se décide pas (ne se commande pas).
Cela vient ou pas.

Il faut que la personne « en vie »,
saisisse une chose qui n’existe pas
et qui la révélerait.
Un savoir-faire qui la révélerait
et qui lui serait propre.

C’est la question,
au sens et au fait d’être « en vie » ;
d’être « bien » (d’apparaître, de ressortir sans prendre la tête des gens … être utile qu’à soi-même, sauf sinon de disparaître).
C’est à dire d’avoir une chose à faire,
dans sa tête
pour ne pas être sans animation (entrain).
Sans savoir-faire ou être en train de faire.

L’esprit a besoin d’occupation
et ainsi de matière
afin de pouvoir s’ancrer et se centrer (c’est à dire se mesurer et ensuite se stabiliser).
Il est ainsi question de se bouger,
ou de se prendre en main.

Mais aussi d’affection.
C’est à dire que l’objet
qui est sensé mobiliser la personne (la générer et non la dégénérer ou la dénaturer)
en faisant ce qu’elle est sensé faire (du fait d’être rémunéré, “reconnu” pour cela)
et relier ainsi les choses inconsciemment dans sa tête (être et avoir),
pour acquérir le savoir-faire attendu.
Et qui est sensé lui plaire un minimum … la mobiliser ; lui parler.
Sinon la personne ne tiendra pas avec le temps (elle s’effondrera ; c’est obligé … et une cure de soleil ne changera rien).
Il faut de la profondeur, du sens,
que cela parle à la personne dans son sentiment (que cela l’accroche, la sensibilise, mobilise).

Si la personne,
n’est pas convaincu par ce qu’elle fait,
si elle n’aime pas ce qu’elle fait au fond d’elle,
alors elle est déjà morte.

Il est question certes de devoir
mais aussi … de sens (de sentiment).

Il est impossible de commander une personne à vie.
Cela n’a pas de sens et d’intérêt (car cela ne marchera pas avec le temps).
En termes de « rentabilité »
ce serait un gâchis (inutile).
D’une, cela ne révélera pas la personne
lui fera du mal pour rien (ne lui permettra pas de durer)
et de deux, cela nuira à l’image de marque de l’entreprise
sauf en réussissant à accuser la personne (à inverser les rôles).
Ce sera contre productif.

Être en vie,
est une question de durer (de temps)
d’être honnête.
Et non de profiter de la vie (… des autres)
sans le leur reconnaître.
Car il s’avère,
que cela dégénère les choses,
l’atmosphère et devient vite ensuite, ingérable (irrespirable).
C’est à dire mauvais (mal-sain).
Et chose intéressante,
personne est responsable.

Je comprends la notion de devoir,
mais elle ne doit pas être au détriment du sens.
Si une personne ne se sent pas bien,
à sa place,
alors cela ne marchera pas (cela ne sert à rien de l’abrutir).

Du moment, qu’une personne est en vie,
qu’elle prend la parole (dit je),
elle s’approprie son environnement,
c’est à dire qu’elle prendra conscience avec le temps,
de qui elle est,
et de ce qu’elle est sensé faire.

Elle s’approprie ainsi son environnement,
elle se définit,
prend, trouve sa place …
c’est à dire un sujet qui l’anime (plaît).
Et c’est impossible dans le contexte actuel,
des « lumières » ;
qui est une entreprise foireuse.
Une entreprise non tourné vers l’humain
mais le capital
c’est à dire sa négation ou du moins son abrutissement.
Et tout cela pour se faire un nom et/ou de l’argent ;
la suggestion d’un pouvoir ou d’un droit sur la vie (d’être « chef » ou « rentable »).
Faut-il être con pour attendre cela de la vie (de soi, du monde).

De toute manière,
dès qu’il y a une personne qui fait quelque chose
qui lui permet de sortir de l’ordinaire,
elle se croit déjà tout permis.
Déjà que c’est le cas,
sans rien avoir fait de leur vie.
Elles perdent ainsi pieds
tout en étant convaincu du contraire ;
d’être riche et/ou renommé,
et ainsi d’avoir une vie qui sort de l’ordinaire (… d’avoir réellement tous les droits, dans leurs têtes).
Leurs présences abrutissent le monde.
Leur présence est une plaie (n’inspirent pas, n’aident pas) malgré ce qu’elles pensent, d’elles.
Elles pompent l’air,
c’est tout ce qu’elles font,
tout en étant convaincu de faire le monde (l’histoire).

Dans la densité,
il est possible de faire un coup d’éclat (parler de “soi”).
Après il ne faut pas s’enflammer,
l’affecter,
le prendre pour soi.
Ce serait comme tomber amoureux de son image.

Il est plus question d’être soi.
De faire ce qui plaît,
et qui permet non de résister,
mais de se révéler.
D’être soi-même.

Et pour en arriver là,
il faut se dévoiler,
travailler sur soi.
Retirer toutes les couches
qu’une énergie met sur elle,
dans l’idée de se protéger du monde
et qui empêche l’énergie à se révéler,
à se dévoiler,
c’est à dire à être là,
sans se vanter ou chercher des excuses
afin de ne pas être touché (affecté, se sentir concerné c’est à dire perdre ses “chances”, “droits” … ceux qui viennent du sentiment d’être une personne et non personne).

Tant que l’énergie se figurera,
se voilera la face,
se mentira
pour avoir selon elle,
le pouvoir (le « droit »)
alors elle fera le contraire
de ce qu’elle veut
(elle sera sa pire ennemi malgré ce qu’elle pensera).

Être soi,
semble évident.
Mais cela demande de la maturité,
du vécu
et de surtout passer du temps
avec soi.

« On » (l’énergie incarnée)
n’est pas seul,
malgré le sentiment de l’être.
Il faut prendre le temps,
de le découvrir, de se découvrir.

Les écoles est à mon sens,
une idiotie (abrutissent, « embouteillent »).
Elles ne produisent rien de bien,
à part des abrutis inconscients de l’être.
Tellement elles sont fières
d’avoir été reconnu par une école (admis)
qui est devenu une institution avec le temps.
Elle mettent dans la tête,
des notions qui n’aident pas la personne,
mais la société dont elle est sensé servir (se sacrifier).
Les manufactures de la pensée,
qui bourrent le crâne (sature l’esprit pour ne pas dire le dénaturer).

Normalement cela devrait être une réflexion,
un échange,
une digestion
pour trouver sa voie
et non la perdre.

Ce n’est qu’une question de règles et de connaissances,
à intégrer
afin de pouvoir rentrer dans le jeu (être diplômé).

Tirer la couverture sur soi,
être diplômé
pour avoir le droit
de contrôler autre que soi avec le temps.
Il est bien question de “droit”.
D’embrigadement pour évoluer dans une société
qui ne reconnaît pas le sens mais belle et bien le droit (au détriment du sens).

Tirer la couverture sur soi,
permet seulement d’attirer l’attention du monde (un moment).
De faire un coup d’éclat (de polariser).
C’est à dire que le monde réagisse à sa suggestion,
la regarde
et qu’il soit séduit ou en rejet.

Plaire, séduire
et ainsi entraîner du monde dans son jeu (convertir du monde ; le changer … se l’approprier, se le mettre dans la poche).
Le temps changerait,
pour être alors
avec le temps dans son élément (entendu).
C’est à dire dans sa façon de voir,
de faire les choses.
Et être ainsi soi-même
ou entre-soi, dans le monde (connu, reconnu et entendu … c’est à dire détendu et non tendu voire pendu).

Évoluer dans un monde
où le sens reviendrait,
et ainsi dont l’énergie pourrait adhérer,
ac-crocher,
croire naturellement sans forcer ; se sentir obligé
(et ainsi se plaire, s’intégrer naturellement).
Être en paix et non divisé ou en suspend.

Pour suivre une conversation,
être dedans,
il faut un entre-soi,
une connivence,
parler le même « langage » (de la même chose).
Et être ainsi réellement là,
par envie,
du fait d’être intéressé,
et non là par politesse ou devoir.

Avoir les mêmes codes,
ou la même perception de la vie, regard, c’est à dire intention (perception ou accroche).
Sensibilité ou nature.

Il est question de percer
cette toile
qui permet de dire je,
de s’ac-crocher,
et de se formaliser dans un sens,
pour avoir une présence d’esprit certes,
… mais le temps d’une vie (de se croire en vie, de s’appeler, de nommer les choses).

Il est question de sortir de la densité (des choses entendues)
à condition d’avoir bien évidemment ce qu’il faut pour cela (une âme et non un « pouvoir » ou un « droit » sur la vie ; et encore moins un passe-droit).

L’énergie qui saisi le sens du temps,
cette énergie noire,
peut tout sortir d’elle (manifester, déclencher, générer).
C’est pour cela
que si elle n’évolue pas en âme,
alors elle perdra plus que sa vie.
Car cette pierre de vie,
ne se commande pas
elle se vit,
à condition de se l’approprier,
de l’approprier
(d’être honnête et juste).

Je vois aussi
beaucoup de personnes,
qui ont un truc selon elles.
C’est à dire qu’elles ont saisi une chose,
qui leurs permet de marcher.
De croire en leur histoire (de se penser en vie).
Mais elles ne peuvent pas en parler,
par peur de perdre ce truc.
Cela devient même de la superstition.
C’est à dire une construction
ou un rituel,
manière pour elles,
de retenir,
de garder la « chance » ou leur « truc » (“vie”).
Parce que cela marche pour elles,
et elles ne voudraient pas le perdre (c’est dans leur tête).

Ensuite les personnes qui partageraient leurs vies,
s’offusqueront forcément.
Mais là, il sera plus question de superstition
que d’orgueil.
Ces personnes ne parlent pas par superstition.
Elles ont conscience que c’est fragile.
Pour le « protéger ».
Elles ne peuvent pas garantir le succès,
de l’avoir encore demain.
Alors elles ritualisent leurs vies,
pour ne pas le perdre (se perdre).
Et elles préféreront rien dire par superstition
(de commettre un sacrilège ; elles auraient peur de perdre leur “vie”).

Une présence dans le temps,
ne doit pas prendre du monde,
sans le reconnaître (avoir de secret).
Parce que cela va énerver tout le monde,
qu’elle marche et pas les autres (et c’est compréhensible).
Et en plus,
personne est en vie,
pour permettre à une autre
de prendre le droit de sacrifier des vies
pour continuer à garder son truc (son sentiment d’être personnellement et/ou professionnellement “bien”, “à l’abri”).
Personne est culte,
unique sauf par vanité (… perte de sens, oublie de cela, de soi).
Et être là alors pour se reposer sur du monde (être injuste)
sans le voir soi-même (forcément).

Il est question pour elles,
de s’en sortir.
D’attirer l’attention
ou d’accrocher la lumière des gens ;
d’être vendeur.
Et non de se comprendre,
ou d’accrocher leur propre lumière (de se trouver).
Pour prendre alors du monde,
se donner du mal (faire du mal dans l’idée d’un « gain »)
chercher un truc,
le truc
pour tirer la couverture sur soi (avoir tout les “droits”, tout le temps de la « chance » ; ou du moins pour un temps de la « chance »).
Sans reconnaître que pour cela,
il faut prendre la lumière des gens
pour avoir le sentiment d’un succès (“d’avancer”).

C’est à dire de faire perdre,
le temps et l’énergie des gens
pour continuer leur histoire dans leur tête
(à se sentir « bien », admiré ou cultivé).
Ce qui n’est pas raisonnable,
sauf si l’énergie a aimé réellement,
le fait d’être une « vedette » (… de boire dans la coupe de la vie) ;
l’idée d’être « éternel » (“sauvé”, “préservé” d’une fin, c’est à dire d’être “élu” ou le “préféré” des dieux … et c’est comme cela qu’elles le vivent dans leurs têtes ; prennent les choses).

Je rappelle que c’est une idée
qui coûte cher,
aussi bien pour le monde entraîné
que la personne qui se fixe, se conditionne,
figure dans ce sens et cet esprit là.
Elles seront incapables de sortir
de cette suggestion (« histoire ») ; sans avoir le sentiment d’avoir tout perdu.

Et qu’en auront t-elles appris ?
Rien, malgré l’idée d’avoir pourtant
tout eu (ou pu “gagner”).

Boire dans la coupe de la vie,
coûtera un peu plus qu’une vie.
Et une énergie incarnée, malgré sa prétention (… ce qu’elle prend déjà au monde sans le reconnaître pour sortir autant de l’ordinaire ; être autant gonflé)
n’arrivera pas à sortir de cette suggestion (influence).

Faire appel d’air, impression

Une réunion,
un groupe,
ou un entre-soi

Coller …
Vu de l’extérieur cela à l’air de coller,
de fonctionner.

Il faut exprimer ses sentiments
pour faire impression,
appel d’air
afin d’avoir un point d’ancrage,
un sujet de conversation (et ainsi “ressortir”).

Une chose à raconter
pour être visible à autrui,
à autre que « soi » …
dans l’esprit d’un autre
et pouvoir ainsi peut-être se comprendre,
revenir à “soi”,
apprendre sur “soi” ;
travailler sur la notion de “soi”.
Un point commun,
d’ancrage qui réunit
révèle les choses,
relève les choses
et non divise ou oblige
(pour réunir, concentrer du monde, naturellement … sans forcer, obligation).
Être entre-soi,
bien ensemble.
Pour se reprendre,
reprendre ses esprits,
se manifester
ou faire en sorte
que ce qui est exprimé
est compris,
devienne plus mature
pour se sentir ainsi avec le temps,
« solidaire » aux autres (au monde).
Sans perdre pour autant,
sa singularité (son sentiment).
Car il n’est pas question de faire partie du monde,
mais que son sentiment évolue
pour s’intégrer au monde ;
c’est à dire apporter sa lumière (son sentiment)
sans la perdre ; interagir.

Il est ainsi question de sentiment
ou de quotient émotionnel.

Comment est-ce possible alors,
en étant intégré dans des structures
qui développe le Qi,
au détriment du sens,
de se comprendre.
Car l’objet est de répondre aux ordres
ou de faire ce pourquoi la personne sera intégrée,
payée
et non de remettre en question l’ordre.
C’est à dire d’exprimer ce qu’elle ressent,
(et ainsi d’exprimer ses sentiments).
La personne avec le temps,
devient ainsi orpheline d’elle-même,
totalement immature sur la notion de « soi »
(et ainsi dépendante du système qui s’emploie dans ce sens et cet esprit là ;
tout en le niant pour ne pas perdre SA vie, son entrain, sa “croissance”. Car une fois lancé, l’énergie fait ensuite ce qui fait appel à elle … du fait de s’être formalisé et ainsi convertie).

L’émotion ainsi,
se concentrera,
fera tout,
pour avoir une « belle » vie,
selon elle (s’en sortir).
C’est à dire du temps et de l’argent,
pour imposer son sentiment
et ainsi son esprit avec le temps,
au détriment du sens.
Un esprit marqué,
forgé par les « lumières » (une lecture économique).

Comment pouvoir intéresser la vie,
sur des notions économiques, de rentabilité ?
Devoir devenir rentable.
Est-ce naturel ?
Est-ce juste ?
Cela inspire t-il naturellement
ou est-ce que cela tord déjà la personne dans un sens qui n’est pas ordinaire ?

Se faire un nom et de l’argent
pour entrer dans le monde des « lumières »,
accéder à la « lumière ».
Quelle « lumière » ?

Devoir s’en sortir dans la vie …
je l’entends,
mais au-delà ?
Qu’elles seront les conséquences
concrètement pour la personne
en se dépensant dans ce sens et cet esprit.
En rentrant dans le jeu.
Est-ce que cela abruti,
rend con,
ou cela élève t-il,
révèle t-il ?

Le sens d’être « en vie »,
est-il conditionné
au fait d’être ouvrier ou chef d’entreprise (rentable au système).
C’est à dire de devoir se faire aimer
par une entreprise foireuse qui marche d’enfer (le profit, « gagner » de l’argent).
Ou à défaut,
devoir projeter un objet
(faire quelque chose de sa vie)
qui « marcherait »
c’est à dire qui captiverait du monde
afin de pouvoir devenir rentable avec le temps ; s’en sortir.
Pour ne pas devenir un fardeau, une plaie ou un boulet pour les autres (le système).

Car pour le moment,
c’est ce que fait et permet les « lumières ».
Les gens deviennent vite un problème,
s’ils ne sont pas rapidement « lumineux » (rentable).
C’est à dire s’ils ne comprennent pas
rapidement où est leur intérêt (leur place).
Place dans un jeu,
qui laisse l’opportunité
d’être soit employé, soit employeur
dans un monde,
qui ne reconnaît pas l’ordre,
qui ne laisse pas beaucoup de place au hasard,
à la vie.
Afin de maximiser ses “chances”,
de devenir une vedette
pour ne pas disparaître (se retrouver sans rien ou à la rue).
Et c’est le levier du capital.
Sans la peur de la rue
ou de l’échec
impossible de dresser le monde.

Devoir devenir une « vedette »
pour ne pas être dans l’ombre de ceux qui « réussissent » leur vie.
De ceux qui sont rentrer dans le jeu.
C’est à dire qui ont du mérite
au vue de cette société
d’enflure
qui aime profiter de la vie des autres (sans le leur reconnaître)
pour sentir un profit,
qui devrait être selon eux,
sans fin.

Ces personnes se sentent « bien »,
du fait de s’en être sorti.
Ce n’est pas « méchant »,
mais mécanique, inconscient.

Il suffit pour cela
que le sentiment se déplace simplement vers l’ego,
c’est à dire de « posséder », de scotcher du monde.
Et ensuite de réussir à en faire de l’argent.
Pour rester sûr de sa personne
ou fier de « soi ».
C’est à dire de contrôler son petit monde,
et ne pas être à la rue (sans rien, manifestement).

Et effectivement, l’esprit aura l’air occupé
pour que la « boutique » continue à tourner ;
ou que les affaires continuent à marcher (à retenir du monde).
C’est à dire à captiver du monde,
le propre de rester compétitif.
Et pour le rester,
il faut se démarquer de la concurrence ; « bouffer » l’autre … être sans pitié, sinon s’en est fini
pour eux … ils ferment la boutique.

Alors forcément avec le temps,
le sentiment n’est pas capable
de faire autre chose
que ce qu’elle aura fait,
pour rester « en vie » ;
elle s’est habituée (« raisonnée »)
à faire ce qu’il faut pour s’en sortir (selon elle)
pour être « bien »,
et cela pendant de nombreuses années.

Il faut bien comprendre
que la notion de faire,
implique être et avoir.
D’avoir trouver le truc
pour être dedans (affairé, dans le dure … solidaire).
Sinon la personne n’est pas présente,
et ne peut pas être à ce qu’elle fait.
Et elle sera ainsi pour le coup … un problème.
Car il faudra la prendre à part,
pour la recadrer ;
ou la remettre sur les rails
pour qu’elles ne ralentissent pas le groupe.

Je rappelle également,
qu’il faut qu’il y ait des pôles d’activités,
des points qui concentrent du monde
… en allant « dehors »
afin de pouvoir « aimer » ou « détester ».
C’est à dire que la personne pourra déjà travailler sur elle
ou la notion de faire ; et ainsi se “trouver” (être affairé et ainsi affecté).

Trouver une chose qui lui plaise.

Mais si dans un groupe,
il y a une personne qui est là
parce qu’elle aime l’idée
mais qu’elle a en fait aucune raison d’être là,
alors elle ruinera la dynamique de groupe
pour ne pas se déprécier dans sa tête (toucher son sentiment ; à sa personne).

Et voir alors la boutique fermée,
se ruiner,
parce qu’une personne fier d’elle
à arrêter les choses dans un sens qui lui profite,
au détriment du groupe.
Elle a ainsi fait des histoires
non pour avoir renforcer la dynamique de groupe
mais belle et bien faire cesser l’activité
pour ne pas se sentir en échec (se remettre en question).
Ce qui veut dire que si une personne va « dehors »
elle ne pourra plus rentrer dans cette boutique (trouver cette atmosphère)
afin de pouvoir en faire partie (se trouver).

Du fait qu’il y ait une boutique,
c’est que cela marche,
c’est à dire il y a une dynamique de groupe.
Et si la personne ne saisit pas l’esprit
de ce qu’elle est sensé intégrer
alors elle doit partir (changer d’idée, d’objet
car ce n’est pas son truc manifestement).
Après c’est aussi à la société
de permettre à une personne
de trouver ce qui lui plairait (c’est un devoir).
Une énergie qui se figure
a besoin d’avoir du concret,
sinon c’est une faillite morale.
C’est à dire que la société perdra tout crédit
et non sans raison.
Si une personne, ressent qu’elle n’en est pas capable,
et cela même si l’idée lui plaît,
elle doit d’elle-même,
changer … d’idée,
non pour avoir une vie parfaite,
mais un objet qui la motive
ou qui lui parle.

Il y a l’idée et le fait (et sa manifestation).
Si une marque ressort,
c’est qu’elle marche.
C’est à dire qu’elle captive du monde.
Et plus la marque se distinguera,
plus elle sera attractive.
Et c’est cela que recherche une personne inconsciemment.
À être bien vue,
à se sentir bien dans le monde (avec les autres).
C’est à dire à faire partie d’un groupe, d’une histoire qui marcherait d’enfer
pour ne plus s’inquiéter pour son avenir ; pour elle.
Elle cherche ainsi à faire partie d’une dynamique de groupe.
Mais pour cela, elle doit s’intégrer,
saisir le sens
qu’elle est sensée faire (s’approprier).
Non parce qu’elle aime l’idée (parce qu’elle a été captivé)
mais parce qu’elle a choper le truc (en a saisi le sens pour en avoir l’esprit avec le temps ; pouvoir animer un groupe, en avoir saisi l’esprit).
Et elle le sera forcément (captivé),
puisque tout ce qui captive,
attire (concentre du monde, polarise).
L’objet ensuite n’est pas d’être séduit à l’idée,
mais de saisir le sens,
et l’esprit
qui à générer le groupe ;
qui est censé être et rester productif,
compétitif (c’est à dire qu’il en ressort quelque chose de concret qui plaisent manifestement sans changer l’adn du groupe pour avoir le sentiment de progresser sans sortir de leur esprit, culture d’entreprise).
La personne doit être ainsi là,
non parce que l’idée lui plaît,
mais parce que cela lui parle.
Et ainsi ne pas perturber
la cohésion de groupe.

C’est à dire être là,
plus par vanité (attraction)
pour ne pas être sans rien faire,
et rester en surface
pour ne pas se déprécier
mais aussi sans avoir à trop se prendre la tête.
Et non en fait, entrer en matière,
dans le sujet auquel elle est sensée comprendre,
répondre, accrocher(choper le truc).
Et c’est de cela dont il est question,
de choper le truc.

La notion de faire,
quel que soit le sujet,
est une question de perception,
c’est à dire d’appropriation
ou d’emploi (d’usage) de temps
(il y a un air, un esprit à choper … il faut saisir le coup).
Il est question de temps et d’énergie,
c’est à dire de dépense d’énergie
pour entrer en matière ou dans le sujet
… et pour cela il faut saisir le sens,
capter l’esprit,
pour être productif et entrer ainsi dans la dynamique de groupe (être solidaire).
Et là, effectivement renforcer les rangs
et non faire semblant ou être nuisible (chiant)
(juste là parce que l’idée plaît ou parce qu’il y a de la « lumière » ; un centre de production, c’est à dire la vie).

La notion de « soi »,
d’emploi du temps,
nécessite de capter non l’attention
mais le sens,
l’esprit
c’est à dire le temps et son sentiment,
pour entrer dans la dynamique, dans la danse (être dedans ; avoir l’esprit).
Et je peux garantir,
que le monde
témoignera naturellement
de ce que sera deviendra la personne dans le temps,
du fait d’être productive
et non utile qu’à elle-même.
Parce que cela se ressentira.
La personne aura choper le truc.

La notion de temps
collera avec le sentiment
pour être dans l’objet (avoir le savoir faire).

La notion d’avoir et d’être.
Pour fabriquer
l’objet qui donnera le sentiment à la personne,
d’être à sa place (ou pas).
Un air, un atmosphère
qui avec le temps,
deviendra une boutique,
qui portera son nom
ou le nom
de son activité (de son savoir faire à condition d’en avoir saisi l’esprit, le sens … le savoir être ; pour être dedans et non utile qu’à elle-même).
Afin qu’une personne qui irait « dehors »
puisse franchir le palier et revenir.
Et elle entrera parce qu’elle a été attiré (il y a un truc dans l’air).
Le nom affiche la « couleur »
c’est à dire qu’il répond à un sentiment,
qui explique la présence du monde ou pas.

Et la personne franchira la porte,
dans le même esprit (espoir)
parce que cela répond
à ce qui répond à un besoin
et qui a marqué la personne.
Et si la personne revient,
c’est à dire qu’il y a un air,
un savoir-faire,
un produit,
c’est à dire une matière
qui lui plaît ;
c’est à dire qui cristallise son sentiment
sur une notion qui fait appel à elle .
Elle revient ainsi pour avoir ce qui lui plaît
(car elle revient manifestement).

«Moi», c’est la notion d’être et d’avoir
qui m’intéresse.
C’est à dire qu’il est possible de tout faire.
Après ce sera à la hauteur de la personne
(du sentiment qui disparaîtra ou évoluera en âme).
C’est à dire qu’elle entrera là,
où elle ressort.
Dont elle peut faire apparaître ou faire appel d’air.
Le sentiment fait ainsi appel d’air (impression).

Le sentiment a ensuite besoin de temps
pour évoluer dans ce qui sera ensuite son sujet dans la vie.
Pour l’apprécier,
y tenir,
mais sans dépasser le cadre de ce qui deviendra,
toute sa vie.
Elle pourra certes se définir,
mais en tant que personne.
Et elle ne pourra pas dépasser les apparences projetées ;
c’est à dire l’histoire qui est déjà devenu sa vie.

En entrant,
dans un boutique,
vous avez déjà une idée derrière la tête.
C’est à dire vous exprimez un sentiment
qui a besoin de concret manifestement.
Et la boutique,
vous le permet.
Si votre sentiment change,
vous changerait de boutique,
pour faire appel d’air (changer d’air, vous avez besoin d’autres choses et vous le manifestez … pour rester “en vie” dans votre tête ; à vous aimez).
Vous allez ainsi voir ailleurs,
ou vous entrerez dans une autre boutique,
qui vous permettra de vous « ancrez » (appartenir).
Pour faire autre chose de votre vie.
Pour vous pensez en vie,
mais,
sans le saisir au-delà de ce qui vous préoccupe,
de ce qui vous prend déjà la tête,
pour raison de ce qui est déjà devenu la condition à votre existence (vitale).

Il y a ainsi déjà un je,
qui se manifeste (ressort).
Et rien qu’en entrant dans une boutique.
vous ne vous ressentez pas sans rien.
D’ailleurs vous ne ressortirez pas sans rien.

Vous donnerez ainsi de vous,
pour vous attacher,
pour avoir ce que votre sentiment aura besoin,
de voir,
de croire,
d’avoir,
pour vous attacher à vous-mêmes (vous lier).
Pour continuer à tenir à vous,
à vous estimer (à vous croire « en vie »)
ou à garder le morale (votre estime, sentiment).

Sans cela,
votre énergie retomberait.
Vous manifestez ainsi,
en fait que vous avez besoin de quelque chose pour tenir à vous.
Parce que vous n’avez pas encore saisi votre âme,
c’est à dire le temps sans passer par l’objet.
Votre envie se manifeste ainsi par l’achat,
l’envie de consommer
ou de vendre pour vous sentir « bien », « en vie » (vous “apprécier” ou ne pas vous “perdre de vue”).
Il est ainsi question de présence d’esprit.
De « chance » à 1er vue.
Mais avant tout de se prendre la tête,
afin de pouvoir être présent,
sans passer par le monde des « lumières » (le commerce).
Afin de pouvoir prendre et garder conscience du temps,
un sentiment (rester en vie dans sa tête)
sans produire
ou consommer
et ainsi engraisser la bête ; le capital.

Le capital
borne les gens à faire
non ce qui les aide,
les éclaire
c’est à dire sur la notion de soi,
mais sur ce qui les conditionne (et non passionne)
pour leur prendre en réalité leur vitalité
(vie et parfois leur âme).
Pour une croissance “parfaite”, “idéale” ; c’est à dire sans fin.
C’est à dire pour le bonheur de quelques uns ;
les vedettes de ce monde,
c’est à dire des banques et des multinationales.
Qui ont fait de l’humain,
une main d’œuvre corvéable à merci,
pour ne pas descendre de leur petit nuage (“ascension” sociale ; et ainsi être là pour que le monde n’en prenne pas conscience).

Dans la société,
il y a l’idée d’être « responsable »,
en se formant à un métier,
non pour révéler l’escroquerie,
que c’est pour engraisser les banques et les multinationales
mais pour prouver au monde (… des « lumières »)
d’être quelqu’un de « bien » et de « responsable »,
c’est à dire d’être une personne qui prend son avenir aux sérieux,
en se bourrant le crâne de notion
qui n’explique pas les choses (forcément)
mais qui permettra de prendre la vie d’une personne
sans qu’elle y oppose de résistance
ou qu’elle puisse réellement s’y opposer.
Et ainsi être utile
malgré son sentiment au système ; marchand (au capital).

Et même si une personne
s’investit dans une association
ou une ong
elle sera utile pour le système
tout en étant persuadé du contraire ;
pour ne pas perdre tout espoir (se sentir désolé).
Se pendre pour un sujet masculin
et se défenestrer pour un sujet féminin (ce n’est pas moi qui le dit, mais les « stats »)
« c’est la vie »
« show must go on »
… (et c’est l’esprit qui est dans l’air ; je ne caricature rien. Les gens rentrent réellement dans le jeu du capital, des « lumières » ; sans plus se poser des questions sur leur vie ou la notion de « soi »).

Une personne a besoin de croire,
c’est à dire de faire une chose
dont elle ressent que c’est utile
et pas seulement à elle-même
pour continuer à marcher.
Et pour cela elle aura besoin d’intégrer une structure,
d’interagir avec le monde (avec du monde).
Sauf que le monde pour elle,
c’est du concret, du dure …
C’est difficile.
Pour se donner ainsi l’impression
de changer sa vie (d’aller dans le dure).
Elle travaille son sentiment
ou son rapport au monde.
Mais le monde est ce qu’elle manifeste (projette, croit).
C’est à dire que c’est la notion de temps,
de « soi »,
pour être là,
qu’elle travaille.
Sans aller plus loin que son propre je,
sujet dans la vie.

Elle le travaille certes,
mais sans dépasser ainsi,
les apparences …
c’est à dire le cadre qui lui permettra de se fixer,
de reprendre ses esprits (de se concentrer)
et qui sera pour l’énergie avec le temps, sa vie (son travail).
Pour avoir ainsi le sentiment de faire quelque chose d’utile dans la vie ;
de « gagner » sa vie (d’être “performante”).
Et elle a réellement le sentiment de travailler,
de changer les choses (de faire quelque chose de sa vie).

Le monde est tout et rien.
C’est à dire la somme des énergies manifestées dans la densité
afin de continuer leur histoire (à dire je, à « progresser »).
À ne pas se sentir échoué.

Cette énergie noire permet le monde.
Au sentiment de se voir,
de “progresser”,
de coller à l’idée
pour perdre la vie ou la prendre.
Et si elle projette un objet
qui captive du monde,
alors elle se concentrera dessus,
pour être convaincu de marcher
et de s’en être tiré.
Sauf que le temps,
la notion de « soi » qu’une personne recherche inconsciemment
va bien au-delà et en deçà
de ce qu’elle projette (pourrait imaginer, envisager avec sa tête).

Sans mourir de sa personne,
sortir de sa tête,
des apparences projetées pour dire je (s’appartenir, s’appeler, être happé)
sa vie
sera conditionnée
à la notion de faire,
que le monde lui aura témoigné.
Pour continuer à dire je,
et ainsi à faire ce que le monde attend d’elle,
du fait de faire appel d’air … à elle (à l’apprécier ou à la déprécier).
Une fois qu’elle se fera aimé,
elle devra être à la hauteur de sa réputation (de ce que le monde attend d’elle).

S’il manque quelque chose au monde pour marcher,
si le monde exprime un sentiment qui fait appel d’air
… qui exige un savoir faire qui n’existe pas encore (une fabrication)
qui n’existe pas encore,
et qu’une entreprise se démarque pour saisir ce qui manque,
cet objet
alors elle ne connaîtra pas d’arrêt.
Tout en étant limité à cet objet (et …. le temps d’une vie).
Pour continuer à se sentir entraîné (marcher)
sans pouvoir pour autant,
s’exprimer
au-delà et deçà de ce qui deviendra avec le temps,
son affaire (et que le temps d’une vie …. de rien du tout).
C’est à dire de concentrer l’énergie du monde.
Pour éviter que le monde
perdent sa concentration (son entrain).
c’est à dire que le monde soit divisé (le vive)
et que les gens perdent leur vie (esprit et/ou leur âme).
Pour continuer ainsi à tenir à eux.
Et cela sans être pour autant,
sacrifié sur l’autel du monde
en mal de reconnaissance
pour rester juste (sans l’être, au fond).

Si la gravité éludée n’est pas saisi à temps,
alors elle se manifestera pour sacrifier du monde
sans pouvoir s’y opposer.
Des vies seront sacrifiées par la force des choses (happées).

Quand je vois le monde
s’agitait pour avoir une place,
dans le monde des « lumières » (du capital)
pour ne pas être sans rien (sans travail, reconnaissance sociale) …
il ferait mieux de péter cette chape,
pour construire une société
qui repose sur l’humain
et non des notions de rentabilité.
Qui ne rend pas service
aussi bien à ceux qui se font l’idée d’avoir « tout » (de la “chance”),
qu’à ceux qui ont le sentiment d’avoir « rien » ou tout perdu (et cela malgré les apparences pour continuer à se faire marcher … à se chercher, à se manifester dans ce sens et cet esprit là).

À mon sens,
une personne doit pouvoir exprimer ses sentiments
facilement.
C’est à dire avoir un quotient émotionnel
qui permette à une personne,
d’exprimer ses sentiments,
sans faire appel d’air.
Chercher à attirer la confiance,
la « chance »
pour ne pas être selon elle,
sans rien (sans vie).
Et ainsi chercher inconsciemment les histoires
pour avoir le bon rôle,
ou le rôle
qui lui permettrait de ressortir à mort.
Pour ne plus avoir à s’inquiéter sur sa vie.
À comprendre les choses
au-delà et en deçà du fait
d’être personne ou une personne.

La personne cherche le truc,
qui manifestement lui plairait,
pour continuer à tenir à elle,
sans plus avoir besoin d’y croire.
Et qui lui permettra ainsi,
d’exprimer qu’elle est contente,
sans avoir travailler sur la notion de “soi”.

Sauf que le but d’une vie,
n’est pas d’avoir tout,
ce qui pourrait plaire à une personne,
pour ne pas se sentir sans rien (oublier par le monde)
mais de mourir de sa personne.
C’est à dire de saisir le temps,
au-delà de nos différences,
et ainsi la notion de « soi » (l’esprit)
qui dépasse les apparences,
qui permet de se figurer (de se définir en tant que personne).
Et ainsi saisir cette pierre de vie qui fixe les choses (les distingue).
Et ainsi cette énergie noire,
pour avoir l’énergie,
la présence d’esprit
qui ne se sert plus du monde,
pour profiter de la vie (… des autres, sans le leur reconnaître).
Afin de continuer à avoir de la «chance » (à garder son truc, son succès, et rester ainsi en activité après en avoir eu, une).

Une personne cherche inconsciemment
ce qui lui permettrait de ressortir ;
c’est à dire de sentir avoir un mérite,
du succès (être attirante).
Mais certainement pas de saisir son âme de son vivant.
C’est à dire à acquérir la notion de temps,
qui dépasse l’ordinaire
non pour ressortir (profiter de la vie sans le reconnaître au monde, c’est à dire sortir de l’ordinaire)
mais reconnaître l’esprit,
le sens même de la vie
afin de sortir de la densité.
C’est à dire cesser de faire appel au monde
pour en faire une concurrence (un commerce)
dans l’idée réellement de pouvoir devenir culte.
Et en réalité, devenir une enflure tout en étant convaincu du contraire.
Et être là sans pouvoir le reconnaître forcément aux gens,
afin de ne pas tomber de leur petit nuage (admettre leurs torts).

Plus une personne profitera de la vie,
sans le reconnaître (… à force de loi),
pour sauver son entreprise,
c’est à dire son capital et son image de marque,
plus elle s’en prendra alors,
plein la tête ;
sans comprendre pourquoi.
Et ainsi faire encore plus appel au monde,
faire des lois,
qui ne reconnaissent pas l’ordre,
qui ne reconnaît pas la solidarité
mais le servage
ou une obligation sociale ;
tout en s’imaginant le contraire
(réellement aider le monde).
Pour s’approprier le capital (sauver leur peau).

Le personne s’imagine ainsi,
être réellement quelqu’un de « prévoyante »,
de « responsable » ;
c’est à dire maline, miraculeuse,
ou inespéré pour ce monde (être un « cadeau » ou à féliciter).
Et ainsi d’avoir le courage,
les capacités nécessaire,
pour s’en sortir,
c’est à dire de faire ce qu’il faut pour sauver le monde (leurs vies).

Être à gerber,
tout en s’imaginant
faire partie de l’élite (d’être « sacré » ou devenu une personne « à part » ; historique).
Cela se passe dans leur tête,
mais cela va très loin
du fait d’être légitime au regard du monde.
C’est à dire que cela engage beaucoup de monde pour ne pas dire tout le monde
(et ainsi faire appel d’air).

Leur sentiment de devoir,
de ne pas perdre le contrôle de leur vie (de sauver le monde)
fera appel d’air,
pour happer du monde,
tout le monde,
dans un cheminement,
qui auront leur peau.
Une raison qu’ils se sont fait
pour sauver le monde (leurs vies)
selon eux (c’est à dire le capital d’une fin).
Pour ne pas perdre leur vie (influence sur le monde ; position).

Des personnes seront ainsi happées par les événements,
et auront réellement le sentiment
d’agir pour le “bien”.
Pour en réalité faire ce qu’il faut pour la société (répondre à leurs devoirs, dans leur tête).
Ces personnes en obéissant aux ordres,
auront réellement le sentiment
du devoir accompli,
le sentiment d’être “juste”, “légitime”,
et « responsable » du monde (« à la hauteur »).
C’est mécanique, obligé (forcé).

Elles ont déjà répondu inconsciemment
à l’appel des « lumières ».
C’est à dire au fait de devoir faire leur vie,
s’en sortir et cela sans avoir eu de réel problème de conscience avec cela (eu une réelle opposition).
Pour être ainsi les « meilleures »,
les personnes idéales,
pour défendre le système … s’en sortir dans leur tête (pouvoir garder espoir).

Une personne ne peut pas se détacher de son objet,
de son sentiment d’être en vie (de le valoir)
sans perdre l’esprit (c’est à dire sa vie sauf pour déprimer ou se mettre en colère).

Le sens dépasse,
les apparences projetées,
le cadre d’un je animé,
mais faut-il encore pouvoir l’entendre,
le voir,
pour l’acquérir.
Acquérir cette notion de « soi »,
de temps,
de faire,
qui n’est plus « concret », « visible »
mais dans l’air, c’est à dire dans l’absolu («l’invisible » et pourtant là).
Il manque plus que l’énergie
pour que cela se fasse (devienne une histoire et ainsi que cela mobilise du monde … fasse effet, boule de neige).

Couleur et sentiment

Couleur et sentiment.
Perception.

Les couleurs : l’entre-deux, sa manifestation (l’animation, le mouvement ou l’agitation intérieure)
Le noir : la densité, la charge … le temporel (cadre, fixe les choses, polarise … retient)
Le blanc : l’énergie, le spirituel (formalise)

il y a plusieurs niveaux de projection (de conscience)
de là à ce qu’une personne se dise,
et cela d’elle-même 
qu’elle est “en vie” ou “sans vie”, “morte” ou sans ressortir.

Pour être « en vie »,
il faut qu’elle maîtrise un sujet
afin de pouvoir se voir,
se projeter,
se présenter
mais … sans se faire jeter (et ainsi, être et rester reconnu par le monde, “en vie”, “connu” … et c’est comme cela qu’elle arrive encore à se tenir “bien”, à se “cadrer”, à se “recadrer”, à se saisir ou à ressortir de ce qui la dépasserait sinon et de loin).

Car sinon elle peut vite
devenir un fardeau, un boulet, une plaie (utile qu’à elle-même
malgré ce qu’elle manifestera pour rester « présente » ; c’est à dire qu’elle exercera son « droit » d’être là, du fait d’être une personne et non personne).
Elle baissera ainsi le niveau,
malgré ce qu’elle prétendra (le chantage affectif et la guerre psychologique)
pour exercer un droit,
qui ne reconnaît pas
l’ordre,
la justice
mais sa négation (son ego).

Je comprends,
le plaisir d’être avec du monde,
d’être «en vie »,
et de pouvoir même, en mettre plein la vue,
c’est à dire être au centre de l’animation,
la « vedette » …
mais faut-il partager le goût
c’est à dire les us et coutume,
ou l’esprit du groupe pour être là,
sans abuser.
Sinon son « droit »,
sera vite celui de s’incruster
et de refuser de l’entendre
pour ne pas « blesser » sa précieuse personne.
Et ainsi risquer de briser,
lien entre les gens (le groupe) ; l’entente ou la cohésion de groupe.
C’est à dire la notion de “bien” et de “soi”,
de temps qui capte des énergies
dans ce qui est devenu ordinaire pour elle,
de faire et d’être (c’est devenu leur identité ou lien
avec le terrestre).
afin de pouvoir continuer à se reconnaître,
à garder la tête hors de l’eau
et non à sombrer (à perdre le “nord” ; la notion de “soi” ou de temps).
Acquérir cet esprit de groupe,
le sentiment qui les relie
pour entrer en matière,
dans leur sujet,
être dedans (faire partie du groupe)
ou partir.
Parce que leur présence,
est une animation,
qui permet à une énergie de dire je,
de s’identifier
pour faire sa vie.
Afin de ne pas être sans rien.
Car sans animation,
groupe et influence,
impossible pour une énergie incarnée,
de saisir,
choisir un sens
pour faire partie du monde,
d’un monde
et non avoir encore saisi son âme,
la matrice et encore moins de la densité (ce qui la permet).
Pour le moment,
elles sont “en vie”,
c’est à dire qu’elles la font,
pour ne pas la perdre (le rester ; point barre).
Être et rester “en vie”, “bien” ou animé (incarné).

Là, il est question de grandir
de s’appartenir sans passer par le je,
ou le voile des apparences,
et d’être enfin honnête avec soi-même (de voir clair).
C’est à dire d’entendre raison
ou de comprendre que le sujet dans lequel elle s’est projetée (ou attachée)
ne lui va pas,
ou du moins ne la révèle pas
en tant que personne
(et de là à devenir pro- n’en parlons même pas).
Pour se détacher ainsi,
sans faire d’histoire (le prendre mal, pour elle ; l’affecter).
Une personne peut se faire à l’idée,
aimer l’idée …
ensuite c’est à elle d’être raisonnable
et réaliste sur ces capacités.
Tout en sachant
que même si elle trouve un objet
dans lequel elle peut exceller
cela lui permettra de trouver
que ce qu’elle s’est mise en tête ;
ce ne sera pas la panacée et cela même
si elle a cru et qu’elle a un retour ;
c’est à dire si cela l’a fait marcher un temps (elle s’y est cru et que cela a “marché”).

Être en vie,
est un deuil.

Une perte.

Celle qui tue,
qui fait mal.
Et qui fera que la personne,
dans le temps,
quelque soit le sujet
qu’elle se sera mise en tête,
ne la révélera pas
(elle s’en ira).
Car dans ce sens,
elle se reposera sur du monde
et des objets
pour continuer à « faire sa vie »
à rester
dans ce qui deviendra toute sa vie (un drame).
Car mourir est un drame (elle aura le sentiment
d’être passé à côté de quelque chose d’important ;
ce qui n’est pas faux en un sens).

Elle sera ainsi incapable
de se détacher de ce qui la fera vivre,
de ce qui l’a révélé au monde
et qui lui permet de dire je
de maintenir la tête « hors de l’eau » (de ne pas sombrer, s’arrêter … pour continuer à “s’apprécier”) ;
à se fixer dans ce qui la dépasserait et de loin.

Être « en vie » et « mort »
cela n’a rien à voir et pourtant cela se rejoint.

« En vie », ce sont les couleurs (c’est « jolie … mais con. Vide de sens, vite long et chiant ; abrasif parfois).
« Mort », ce n’est pas « vivant ». Ce sont les non-couleurs (les blancs et les noirs … les vide de sens, les non-dits ; là … c’est être dans la matrice. C’est beaucoup moins « chiant » en revanche ce n’est pas vivre, être « en vie » dans le sens commun du terme et des choses).
C’est pour cela, que sublimer le fait d’être « en vie »,
c’est à dire de projeter un objet qui marcherait d’enfer,
de faire quelque chose qui révélerait notre personne,
n’est pas le pied (la panacée).
Cela aide certes,
cela permet de se faire marcher un temps,
dans le cadre d’un je animé (dans sa tête)
mais saisir le sens au-delà et en deçà des apparences projetées,
de l’objet qui deviendra ensuite toute leur vie,
cela leur sera impossible (sans perdre la vie ou la tête).

Ils sont bornés à leur sujet (animés).
Vous n’en tirerez rien
malgré les apparences (ce qu’ils projettent) ;
au-delà de ce qui est devenu pour eux,
naturel (ils sont solidaire à ce qui les définit, fixe).

Alors bien évidemment,
vaut mieux avoir une chose,
faire une chose qui permet de s’occuper l’esprit,
afin de pouvoir en tirer quelque chose,
ressortir,
s’en sortir personnellement et/ou professionnellement
(pour ne pas « boire la tasse »)
que d’être « mort » (sans rien faire ; désœuvré).

Les personnes sont ainsi “animées” (agité pour ne pas être sans “animation” ; rien faire) ;
mais sans avoir pour autant saisi
le sens
et l’esprit qui permet d’être « bien »,
de l’être « en vie » sans passer par le monde.
Car sinon l’énergie passera par le monde,
sans le leur reconnaître,
pour être “bien” selon elle,
mais pas tant que cela en fait (« bien»).

Après tout est une question de perception.
C’est à dire d’esprit (qui est un espoir incarné … qui s’accroche au monde pour ne pas perdre sa vie, dans sa tête ; et ainsi coller à cette énergie noire sans la reconnaître du fait de passer par le monde … pour prendre alors sa vie. Si l’énergie incarnée tient plus à sa vie qu’à la vérité … qu’à se montrer juste, digne de confiance).
Et plus l’esprit se perce à jour,
de là à percuter cette énergie noire,
le temps,
alors il ne sombrera plus,
il ne fera plus preuve d’esprit …
c’est à dire qu’« il » ne perdra plus son temps
à se manifester
pour passer par l’objet … au détriment du sens
c’est à dire du monde et ainsi de ce qu’ « il » est en réalité capable
de réaliser.

L’émotion,
devient avec le temps
un esprit.
Du fait de s’être révélé
à travers un exercice (emploi du temps).
L’esprit devient ensuite une âme
du fait d’en être mort ; mort de sa personne (dans l’objet qui est devenu toute sa vie).
Il y a ainsi …
une sorte de « brassage »
de digestion sourde et inconsciente,
qui travaille l’être (l’estime)
au corps
afin de pouvoir lire,
se lire (se voir).
Pour être au contact avec soi,
de cette énergie noire,
du temps,
non pour l’accrocher,
s’accrocher,
se perdre dedans,
s’enflammer,
s’oublier
mais être « au courant » de cela (être dedans sans perdre le sens mais au contraire le reconnaître ; se reconnaître, être cet être que l’ “on” manifeste inconsciemment dans la densité, pour se lire, se voir, “s’apprécier”, “s’appartenir” sans le pouvoir en réalité).
Et ainsi se détacher sans mal,
être sans mal (sans histoires).
Peau ou se faire du mal (se déchirer après s’être “lié” ; épris).
Et des mal-entendu,
des histoires, il y en aura,
car cela permet de ressortir au détriment du sens
(c’est à dire du monde sacrifié pour se sentir “bien” personnellement et/ou professionnellement,
pour renforcer sa présence au détriment du sens ; c’est à dire une enflure ou une mégère qui cherchera à rester fière de sa connerie, personne).

Une énergie carnée,
à besoin d’être né,
de le vivre
de faire des histoires
et d’en mourir
pour continuer à ressentir,
à avoir le sentiment de compter,
d’être quelqu’un et non personne.
Et ainsi de la perdre, sa vie
à défaut de l’avoir saisi à temps ;
de s’être réellement compris
malgré ce qu’elle prétendra
pour continuer à sauver la face (à rester “en vie” ; “bien”) ;
à rester à sa place

pour apprécier ou maudire sa vie.
Elle a ainsi un sentiment afin de pouvoir évoluer
dans la matière (matrice) ;
le sujet qui deviendra sa vie avec le temps (toute sa vie).
À défaut d’avoir saisi
le sens au-delà et en deçà
de son sujet,
objet pour se fixer (définir) ;
de ce qui lui a permis de dire je,
d’apparaître (de se faire apprécier ou détester) ;
et de ce qui aurait dû pourtant l’interpeller.

Comment une énergie,
peut s’enfermer dans ce qui la révèle personnellement
et/ou professionnellement (faire des histoires)
en arrivant au final
à se couper du monde,
à être sourd au monde
et ainsi d’elle.

Et être là au final,
sans saisir que le monde,
n’est rien d’autre,
que ce qu’elle projette,
manifeste.
c’est à dire que ce qu’elle attend des autres (du monde)
pour penser s’en sortir,
pour se penser en vie,
sans l’être en réalité ;
malgré leur prétention
c’est à dire objet dans la vie pour le rester.
Dans ce qu’elle se figure leur appartenir,
(être à elle pour la vie, pour toujours car leur vie est “faite”).
Pour continuer à se convaincre de l’être “en vie”, belle et bien … sans l’être au fond.
Et ainsi à la faire, à prendre du monde sans le leur reconnaître (à faire le mal dans l’idée d’un “gain” ; de s’en sortir et ainsi chercher à rester cultivé … car tel est le sens des “lumières”, de leur culture, science, esprit et ainsi manifestation).

« Moi »,
dans ce monde,
« je » vois,
la somme des énergies manifestées dans la densité ;
tout le monde.
Alors après, il est possible
de les voir
individuellement,
dans leur vie.
Pour qu’elle me parle alors de leur vie,
mais elles sont encore inconscientes
de leur sujet
au-delà et deçà de ce qu’elle projette (me présente) ;
de cela (de « moi » ; du temps, d’elle).

C’est pour cela que si une énergie
ne mûrit pas,
ou qu’elle ne meurt pas de sa personne à temps,
c’est à dire qu’elle n’est pas capable de se désolidariser
de son objet (de ce qui la captive manifestement)
à temps,
sans mourir (sentir un mal profond, une perte … la mort, être perdu)
alors elle ne pourra pas être dans l’absolu (densité)
sans se dissiper,
s’enflammer ou
« chuter ».
C’est à dire se fixer dans ce qui sera pour elle,
« mortel ».
Pour alors aller, dans le sens contraire … la « vie » (le « bien » selon elle) ;
et ainsi faire ce qu’il faut pour s’en sortir, selon elle (être et rester “bien”)
pour lui permettre de ressortir à mort,
afin d’éloigner le « mal » d’elle (le mauvais « sort »).
Mais le « mal » l’aura.

La gravité éludée prendra toujours une forme
pour la toucher,
l’affecter,
la prendre.

Après elle peut toujours courir,
se croire importante,
« vivre » à fond sa vie.
Mais le sens est bien au-delà
et en deçà
de ce qu’elle projettera (prendra des autres, du monde … sans le leur reconnaître, pour continuer à “luire”, à prendre du monde)
de ce qu’elle pensera faire
pour se protéger
d’une fin ;
qui n’est pas le mal,
mais le contraire ;
de ce qu’elle pensera faire pour son « bien », pour s’en tirer (ne pas être « mal », avoir “mal” ; être “aggravé” ou mortellement «touché »).
Pour être selon elle,
« bien » et cela sans fin
(plus « fort » que le temps,que la vie ; et ainsi qu’elle-même
ou de ce qu’elle aurait dû intégré bien avant de partir bille en tête
dans ce sens et cet esprit là).

« Je » connais,
le potentiel de cette énergie noire (je l’ai perdu et “je” suis revenu)
et « je » peux garantir,
que rien ne peut y réchapper.
Une énergie carnée
peut se dépenser pour la « vie »
dans sa tête …
mais lorsqu’il sera temps,
pour elle de partir (de perdre sa vie),
Elle sera affectée.

Il est possible
de l’affecter,
et même si elle est sans âme ;
pour être selon elle, à l’abri ; intouchable (ne pas être « affecté », ne pas perdre SA vie) ;
et ainsi la remettre à sa place.
Rien n’est sans conséquence (intouchable) ; rien.

Si l’énergie incarnée,
ne saisit pas le sens des choses,
l’esprit qui se manifeste à elle …
si elle n’est pas honnête
malgré ce qu’elle prétendra (prendra au monde sans le reconnaître)
pour ne pas être touché,
affecté (ne pas perdre SA vie)
pour le rester, « en vie » (à sa place dans sa tête)
alors elle perdra bien plus
que ce qu’elle aimera ;
dans l’idée d’un « gain », d’un droit ou d’un pouvoir

Si « je » peux me permettre,
une personne n’a pas intérêt
à se moquer du monde ;
cela paraît simpliste
et pourtant c’est une évidence
qui échappe à bien du monde.
C’est à dire qu’elle n’a aucun intérêt,
à se croire supérieur aux autres,
ou à ce qu’elle aurait alors « oublié ».
Oublier pour déjà se croire supérieur
aux autres, et ainsi …
à l’ordre des choses.
Pour alors prendre un droit,
d’avoir un pouvoir
qui la consumera
dans l’idée d’une « félicité »
qui sera sa fin (sa finalité ; faire le mal dans l’idée d’un “gain” … “postérité” ou “félicité”).

Une énergie carnée,
ne peut pas estimer
la chance d’être « en vie »
que lorsqu’elle l’aura perdu.
Et lorsqu’une personne
à tout fait pour être et rester, sans conséquences,
alors elle perdra bien plus que sa vie.

Car perdre sa vie
ne suffira pas
pour retrouver le sens perdu
pour continuer à exploiter, à profiter de ce qu’elle perd déjà ;
par vanité ou cynisme.

Le « mal » peut être vu comme un jugement,
mais cela n’a rien à voir.
C’est seulement la gravité éludée,
qui se manifeste à elle,
du fait de ne pas l’avoir saisi à temps.
Ce que fait machinalement une personne
pour rester en vie (sans l’être le pire).
Pour garder une emprise,
un pouvoir contre nature.
Soit la dépense d’énergie carnée
se révèle
le réalise,
saisi le sens
et l’esprit de la vie,
à temps (c’est à dire son âme) ; relâche le monde qu’elle possède pour continuer à sortir de l’ordinaire (à se croire “unique”),
soit elle exploitera (le monde),
dans un sens qui n’est pas le bien mais sa négation ;
sans le reconnaître
dans l’idée de sortir réellement de l’ordinaire,
d’en tirer un profit (de pouvoir en vivre ou devenir culte ; en tirer un « bénéfice).
Sauf que ce n’est pas grandir
mais bien sa négation.

Elle sera ainsi non jugé,
mais face à ce qu’elle est devenue.
Pour vivre un « temps »
qui lui permettra de saisir,
de retrouver ce qu’elle aura perdu (le sens, l’esprit de ce qui ne se commande pas …)
de son vivant
dans l’idée d’être « bien » ;
du fait d’avoir trouvé un intérêt
à devenir culte (sans voir le mal, s’opposer à cela).
Et ainsi continuer à reposer sa conscience sur du monde
pour être préservé d’une fin selon elle (ne pas être touché par le « mal » ; Dieu, reconnaître l’ordre des choses).
Et tout pour ne pas déprécier sa précieuse personne,
se déprécier dans sa tête (se manquer de respect).

Le temps,
d’une vie,
permet soit de toucher son âme de son vivant (de le reconnaître)
soit de la perdre …
d’être de, en ou sans vie.

Ce n’est pas moi,
qui l’invente,
ou qui me le figure
pour faire l’intéressant,
c’est un fait.
C’est votre vie.

L’erreur est de figurer Dieu,
l’ordre des choses,
c’est à dire de donner un sens à notre vie ;
non alors,
pour prendre conscience de l’ordre des choses (être juste, honnête avec nous-mêmes)
mais de le nier
ou de chercher à l’exploiter (à le posséder)
dans l’idée d’un “gain”
ou d’en tirer un pouvoir (“mérite”, “salut”) ;
de pouvoir sortir réellement de l’ordinaire.
C’est à dire d’avoir ce qui ne peut venir
en réalité que d’un deuil,
d’une perte,
d’un recueillement
ou d’une reconnaissance.

La vie est une perte,
une reconnaissance
et non une conquête
pour en être quitte
avec ce que l’on ne peut en réalité se détacher
sans être injuste (refuser de reconnaître, de perdre sa vie, ce que l’énergie estime être de son ressort, droit ou autorité).

Vous ne vous échapperez jamais à l’ordre des choses,
à ce qui commande tout,
et qui le permet.
Et refuser de le reconnaître
prouve seulement un aveuglement
ou une ivresse
pour tenter d’avoir
ce qui ne se commande pas
mais se reconnaît le temps d’une vie (de l’être) ;
et donc qui tue forcément
puisque cela force le “respect”,
ne permet pas d’avoir
mais de reconnaître (de le reconnaître, de mûrir … de sortir de la densité ou de l’objet qui aura dans tous les cas votre peau).

Le nier, c’est se renier.

Les-contents-d’eux

Je travaille sur l’inconscient
c’est à dire sur la relation
entre l’émotion et sa manifestation,
ou ce qu’engendre inconsciemment une personne
pour être dans son objet avec le temps,
dans son jeu dans le temps (c’est à dire à sa place dans sa tête ; selon l’émotion ou ce que manifestera une personne lorsqu’on lui demandera de parler d’elle ou de sa vie).
Définir sa personne.
Être dedans (animé).
Pour que ce qui viendra à l’esprit d’une personne avec le temps,
lui corresponde (faire ce qui est juste et non ce qui lui plaît … au détriment du sens, c’est à dire du monde engageait dans son jeu, pour se plaire, pour ressortir autant … au détriment de ce que manifestera cette personne inconsciemment ; sans être capable d’être honnête, de le reconnaître, de le voir, de s’en vouloir … de lâcher prise).

Je travaille sur l’inconscient
la relation entre être et avoir
c’est à dire la vie et son objet,
pour se fixer dans ce qui la dépasserait …
et pendant ce temps,
il y a des personnes « contents » d’eux (suffisantes).
C’est à dire qui sont présentes,
qui sont là,
manifestement …
et le seul travail sur leur personne,
est un réflexe inconscient
pour rester à la hauteur …
« la tête hors de l’eau »,
selon eux (« bien » et cela sans fin).

En sommes, cela revient
à se dire,
« je me moque de ce que pense les autres, je fais ma vie … je trace ma route ; point barre».
Et la personne avance ainsi,
sans réfléchir aux conséquences de ses actes,
c’est à dire des relations entre être et avoir,
entre ce qu’elle pense et ce qu’elle fait (déclenche),
la relation de cause à effet
pour saisir le temps au-delà de l’objet projeté (de la pensée humaine)
c’est à dire de cette énergie noire. Pour grandir, apprendre sur l’autre, sur soi. Et ainsi s’apercevoir, s’appartenir et cela sans passer par l’objet, le monde … c’est à dire la notion de propriété, de “biens” ou de “pouvoir” (de droit sur la vie, d’autrui, d’autre que “soi” ; le propre et le fait de donner des ordres, de s’y croire et cela sans même pouvoir le voir, le reconnaître).

La personne avance ainsi dans la densité (avec le temps),
en devenant de plus en plus sourde au monde (aux autres)
convaincu par son histoire (entreprise),
du fait d’être encore là
et pas d’autres.

Moi, ce que j’essaie de faire,
c’est de comprendre ce qui permet de dire je,
ou de se croire en vie,
sans l’être au final (satisfait).
Et ainsi de pouvoir avec le temps,
programmer mon inconscient (agir sur la matière)
qui fait qu’inconsciemment
la personne qui toucherait à mon sujet dans la vie (à ma “personne”, “peau”)
injustement (pour se grandir, se renforcer au détriment du sens … c’est à dire de ce qui se passe au fond)
alors elle disparaîtrait (s’effondrait sur elle-même).

Je m’explique.
Je vais prendre l’exemple
d’une personne qui cherche une activité
où elle pourrait ressortir
où elle devrait plutôt bien s’en sortir.
C’est à dire se la péter,
et ainsi ressentir une confiance qu’elle n’avait pas
avant de s’investir dans cette discipline
pour ressentir que là, elle a une prise,
une chance d’être,
d’apparaître comme étant meilleur que les autres.
Rien de plus naturel et humain.
L’objet n’étant pas de subir la vie, sa vie mais de la vivre (de l’exprimer, de s’exprimer, d’être “en vie”).

Il faut donc un sujet dans la vie (aller « dehors », s’exposer au monde … à la lumière des gens)
où l’énergie pourra se manifester
pour se sentir dans son élément ; “ancré” (“bien”), et non étranger au monde (“mal” ou sans vie, c’est à dire prise).
Et ainsi ressentir un pouvoir,
une notion de “soi” (de temps, d’ancrage ; un agenda, un emploi du temps … une vie)
qu’elle n’avait pas avant ;
et alors ressortir à mort (prendre la vedette, la confiance).
Une discipline où elle se sentirai enfin dans son élément (comprise, intégré et non sans “chance”, reconnaissance manifestement).
Le propre et le fait de maîtriser son sujet (de s’en sortir).
C’est à dire de contrôler la matière,
qu’elle est censée commander, maîtriser (du fait de ressortir dans ce sens et cet esprit là … de le prétendre, de le soutenir aux gens manifestement).

La personne peut ainsi se reposer sur du monde (se faire confiance)
compter sur cet objet,
pour faire le plein d’énergie, de confiance sans difficulté (peine ; en 1 mot faire sa vie).
Ce que j’avais expliqué,
c’est qu’il faut un objet
pour faire contraste (ressortir).
C’est à dire une histoire pour que des personnes échouent,
car c’est la condition pour se sentir bien ; « briller » et non échouer (sombrer).

L’objet permet ainsi de prendre
la confiance des gens,
avec le temps,
c’est à dire de les voir disparaître
tandis que d’autres ressortiront à mort.
Et vue de l’extérieur,
le jugement sera impartial.
C’est parce que la personne est meilleure,
raison pour laquelle
elle ressort plus qu’une autre.
Elle s’est distinguée (elle a fait ses preuves) ;
point barre.

« Je » suis d’accord.
Mais à mon sens, une personne
c’est à dire une énergie
n’a pas à être sacrifié
sur l’autel d’une autre (d’une enflure ou mégère)
qui a envie de devenir quelqu’un d’important (de se distinguer)
ou de faire quelque chose « d’important » dans la vie ;
pour ne pas se sentir “anormal” (“échouer”).
Car pour elle,
être normal,
le « bien » serait le fait de sortir de l’ordinaire.
C’est à dire de se faire “aimer”
de là à devenir réellement culte avec le temps ; “immortel”
(ce qui est idiot).
Comment une personne peut elle demander
au monde de se sacrifier
pour ne pas avoir le sentiment d’avoir merdé dans la vie (échoué).

Donc,
il est possible de sacrifier du monde,
sur son autel … et que cela passe plutôt bien au regard de tout le monde ; comme un mérite, un dû (… cela ne posera pas plus de problème).
Là, c’est pareil,
sauf qu’il n’y a pas besoin d’objet pour se faire.
De se manifester en histoire.
Ou plutôt si,
mais elle est sub- et inconscient (avant que cela se passe).
Pour tuer la poule dans l’oeuf.
C’est à dire que la personne ne se rendra même pas compte de ce qui lui arrive.

Dès qu’elle touche à mon « je »,
à ma personne,
inconsciemment pour se grandir,
se faire voir (valoir),
faire la maline,
alors elle sombrera.
Et c’est exactement ce qui se passe,
lors d’une « compétition ».
Le plus « fort », « méritant » remporte la coupe.
Sacrifie des personnes
afin d’avoir la suggestion d’une coupe (d’un mérite personnel et/ou professionnel).
Qui lui permettra avec le temps,
de reposer sa confiance sur cette « coupe » (ascendant ; à condition de rentrer dans l’histoire qui lui a permis de se distinguer, qui l’a fait ressortir vis-à-vis des autres … c’est à dire de rentrer dans son jeu ou histoire ; qui peut retenir un paquet de monde)
qui se manifestera concrètement dans sa vie.
Et ainsi sur du monde avec le temps.
Du fait de les posséder
car le « succès » des uns,
rappelle « l’échec » des autres.
Chacun s’étant démarqué
afin de pouvoir l’incarner (le manifester inconsciemment).

C’est à dire que les uns servent les autres
sans rien pouvoir changer à l’histoire de leur vie (« succès » ou « échec » … drame, peine dans la vie).
L’objet est ainsi de posséder autrui (autre que «soi » ; mais sans que cela transparaisse, soit conscient).
Pour ressortir à mort (enfoncer).
Et bien là c’est pareil,
sauf qu’il n’y a même pas besoin d’être là,
de dire « je » (de se figurer, de se manifester personnellement et/ou professionnellement ; de lever le petit doigt).
Ce sera inconscient (… et même pour « moi » ; car moi je serai également dans le jeu, projeté ou engagé personnellement et/ou professionnellement … sans que cela empêche mon inconscient de travailler, au contraire). Je prends ainsi la personne qui se présente à “moi”, consciemment et inconsciemment (cerne).

Donc,
là,
je programme mon inconscient.
Et ensuite, je me projette dans le monde,
pour voir ce que cela donne.
Normalement,
je n’ai rien à faire.
Du fait d’être programmé,
si « on » me cherche,
je n’ai même pas à lever le petit doigt,
la personne doit se sentir mal.
Et si elle veut avoir raison de « moi »,
pour rester fier de sa personne,
alors elle disparaîtra.

Je n’ai pas réfléchi (intégré)
les notions d’être et d’avoir,
pour m’en prendre plein la tête ;
en plus sans raison,
gratuitement.
C’est à dire juste par vanité,
pour «rire»,
faire le malin
(se croire plus malin) ;
amuser la galerie.

Pour moi,
cela permettra de réfléchir,
aux conséquences de leurs actes ;
au sens de la vie, de leurs vies (de se remettre en question).
Tout en sachant
que c’est exactement … ce qui se passe,
dans le cadre d’une « compétition ».
c’est à dire qu’une vie “tombe”,
lorsqu’une personne perd une compétition
… où elle aurait dû gagner selon elle (et vous pourrez entendre cette personne réellement se lamenter sur son sort, à vie … à mort).
Et comme elle a perdu,
alors, elle est échouée,
c’est à dire dans l’ombre
de la personne qui elle,
ressort plutôt bien (à mort … à vie).
Et ce sera sa chute,
sa fin,
sa peine,
qui permettra à l’autre « compétiteur »
d’apprécier sa « victoire » (pour elle, elle s’est donnée la “peine” … c’est mérité, un dû).

Sauf que « moi »,
je prends des raccourcis,
je ne prends pas la peine,
d’être engagé dans une histoire,
qui va me prendre la tête
pour permettre à une personne,
de se sentir sans conséquences dans sa tête,
ou au-dessus des gens.
En revanche, si la personne ne cherche pas d’histoire,
pour se grandir (faire « chier » son monde)
alors il ne se passera rien
(c’est comme un pare-feu).

Il y a aussi,
la possibilité
d’intégrer des histoires en cours,
pour faire une analyse.
Là, par exemple j’ai intégré des cours pour un sport.
Et il y a déjà une structure en place ;
avec une histoire forcément.
Et au fur et à mesure
je découvre l’histoire.
C’est à dire ce qu’il y a derrière.
Il y a des indices,
qui apparaissent peu à peu à moi,
pour avoir conscience de ce qui se passe,
au-delà de ce qui est projeté.

Ce qui est exposé,
est facile à intégré,
il suffit d’être là.
Mais tout ce qu’il y a derrière
c’est autre chose.
Après, j’ai déjà analysé
deux encadrants
+ 1 autre,
pour déjà avoir de la matière.
Non pour m’intégrer dans cette histoire,
mais analyser les personnages (les cerner).

Sinon j’ai aussi remarqué,
que je déteste faire quelque chose,
que je ne maîtrise pas.
C’est à dire d’être présent,
pour assister à mon échec.

Pour revenir,
sur le sujet … j’ai ainsi un sport,
une discipline qui me résiste (je n’arrive pas à ressortir lorsque je suis dedans, dans ce sujet … à part le fait d’être en difficulté).
C’est à dire que je vois les autres progresser (… je grossis le trait parce que cela m’énerve de ne pas être plus dedans)
ressortir
tandis que moi je stagne.
Pour que ma présence
leur profite,
ou leur permettre de prendre conscience
de leur « victoire » (de « réussir » ; bien évidemment ce n’est pas méchant … mais ce qui permet à une personne de se mesurer au monde, c’est à dire de prendre conscience si elle « progresse » ou « régresse » dans ce en quoi elle s’affaire).
Autant que cette impression
est sensé également me motiver ;
me « mettre la pression » (puisque j’en prends connaissance ; cela est censé m’affecter, me peiner pour me donner un coup de blues ou de booste).
Et c’est cela qui est intéressant,
car la présence n’est pas innocente
malgré les apparences.
Une présence permet de rendre compte,
c’est à dire de manifester
ce qu’une personne a besoin de ressentir avec le temps,
un « succès » personnel et/ou professionnel.
Pour ne pas rester dans une position inconfortable (et désagréable).
Sauf que « moi »,
je suis dans l’analyse,
et non l’activité.
Et pour le moment,
je peux témoigner
qu’ils ont un truc
que je n’ai pas manifestement.
Du fait d’être dans les derniers
pour permettre à d’autres
de sentir en eux,
un certain « succès »,
de s’« encourager »,
de s’y croire (du fait de ressortir).
Mais je ne désespère pas …
j’espère bien trouvé,
moi aussi,
le truc
pour maîtriser le sujet
dans lequel je me suis manifesté (engagé).
Pour être solidaire et non “évanescent”,
c’est à dire là plus en pensée,
dans l’intention
que les actes.
Et exprimer ainsi, bien malgré moi (malgré mon intention)
le fait de ne pas être compétant (de ne pas être à la hauteur, du fait de ne pas maîtriser l’objet que je suis sensé animer ; “connaître”),
et être ainsi pour le moment,
utile qu’à moi-même (le fait de coûter ou d’être un poids).
Car je plombe le jeu
au lieu de le renforcer (de relever le niveau).
Et si j’insiste dans cette voie,
par fierté,
du fait de refuser de voir les choses en face,
alors je deviendrais un boulet
qui refuserait de l’entendre,
d’en entendre parler par fierté.
Mais bon, je n’en suis pas encore là,
… je me laisse encore un peu de temps.

Et quand je n’y arrive pas, cela m’énerve … je n’aime pas qu’une chose me résiste, pour en venir à bout … ou alors me faire une raison, changer d’objet (quitte à y revenir avec le temps lorsque je serai mieux disposé).
En revanche, il y a une distance énorme,
entre la notion de faire,
le concret, le physique (… ce qui n’est pas trop mon élément)
et l’immatériel.
Bien que les deux soient intimement liés
pour être ainsi dans l’objet ; affecté (dans ce que l’on est censé faire, incarner et apprécier … et pour le moment je ne sais pas faire. Et donc je ne peux pas dire que j’apprécie … malgré le fait d’être présent et que j’essaie réellement de comprendre ce que l’on essaie de me transmettre. Mais bon, cela ne suffit pas … il faut aussi choper le truc).

j’ai ainsi,
plus tendance
à aller dans l’absolu
que dans la densité ;
et quel que soit le sujet d’ailleurs.
Mon élément,
est l’immatériel.

Et être dans son élément,
en occultant l’aspect immatériel,
ne rend pas service
malgré les apparences.

Car dans ce cas de figure,
plus la personne possédera du monde,
plus elle se figurera un « succès ».
C’est à dire qu’elle s’appuiera inconsciemment
sur des consciences
pour rester sûr d’elle (de son “succès”, mérite … d’avoir fait quelque chose de sa vie).
Elle reposera ainsi sur eux,
inconsciemment
pour continuer à ressortir autant (à sortir de l’ordinaire, à avoir conscience d’une “victoire” personnelle et/ou professionnelle).
Et ainsi à se servir du temps (des apparences projetées),
… de cette énergie noire,
pour continuer à « avancer » (selon elle, dans son histoire … “elle fait sa life” … elle s’y croit),
continuer à faire les choses inconsciemment,
et que dans un seul sens
… sortir de l’ordinaire (ressentir un “progrès” qui peut être sans fin dans sa tête).
Et ainsi arrivée à entraîner du monde dans son jeu,
à se faire apprécier selon elle,
ou à faire ce qu’il faut pour continuer à en vivre.
Pour faire ressortir leur personne dans ce sens et cet esprit là (pour la « préserver » d’une fin ; de ce qu’ils se sont mis en tête).
Le propre d’être cultivé et de chercher à le rester (totem, par peur d’être oublié ou de devenir tabou … que les choses deviennent compliqué pour eux).
Ils aiment ainsi leur vie
et non la vie
(c’est à dire qu’avec le temps,
dans ce sens et cet esprit,
ils ne sont plus reconnaissantes,
mais belle et bien infernales ou bon à enfermer
si du monde n’est plus sous leur emprise).

Et dans ce monde merveilleux,
des « lumières »
les personnes fières d’eux (de leur « succès »)
c’est à dire destinées à être en hp ou en prison,
sont cultivés.
Du fait de ressortir « mieux » que les autres (d’instinct, inconsciemment ou “mécaniquement”).
Pour avoir ainsi la « paix »,
c’est à dire l’opportunité d’imposer leur vision des choses,
afin de ne plus être affecté (“redescendre”).
Non parce que leur émotion a évolué,
mûri,
mais pour ne plus être affecté (avoir « mal » ; être sans “importance”, et ainsi ainsi à ressortir autant personnellement et/ou professionnellement … devenir des “légendes”).
Pour posséder ainsi du monde,
c’est à dire les occuper,
ou les retenir dans un sens
qui leur profite du fait de ressortir (de les tenir).
Et de pouvoir ainsi, les entraîner dans un jeu,
qui leur permet de disposer d’eux,
sans risque de sortir
de leur emprise (empreinte).
C’est de l’occultisme (sans même en avoir conscience).
Et il suffit pour cela d’être seulement mauvais,
sans en avoir conscience soi-même,
c’est à dire de se défendre
d’être « unique » (de le mériter).
Pour le manifester inconsciemment
(c’est à dire faire le mal dans l’idée d’un « gain »
ou ce qu’il faut pour s’en sortir, et ne plus avoir « mal » selon eux ; être affecté).

Alors moi,
c’est un peu pareil,
sauf que ce n’est pas pour posséder les gens,
mais me défendre (réponde à l’attaque).
Et non plus,
être là pour m’exposer à la lumière des gens
afin de pouvoir profiter de moi,
disposer de moi,
sans avoir à le reconnaître,
à dire svp, pardon ou merci.
Être reconnaissant.
Ou entre humain, et non entre bête.

Et quand je vois le monde,
qui s’est payé ma tête,
pour se faire du « bien » (un malin plaisir)
sans voir le mal à cela (s’arrêter d’eux-mêmes)
s’en rendre compte
mais plutôt un « gain » (un droit)
… alors, cela m’a tué certes,
mais « je » ne suis pas revenu sans rien (non plus ; c’est con … pour eux).
Je n’allais tout de même pas revenir sans rien.
Je n’allais pas revenir à la vie,
sans avoir un truc en plus.
Un truc que je n’avais pas avant de perdre ma vie ; pour soutenir des enflures ou des mégères dans leur sentiment d’avoir tous les droits sur moi, raison (… de « moi » ; et ils ont eu certes raison de « moi » mais pas dans le sens qu’elles l’escomptaient non plus).

Ce que j’ai en moi, se développe (grandit) pour ne même pas en voir les limites.
D’après moi (ce que je pense, ressent) … c’est le temps qui me donnera ses applications (me permettra d’en prendre conscience, connaissance, et ainsi de « me » découvrir, de le découvrir peu à peu).
Et j’ai encore l’habitude d’être moi comme avant,
de faire encore comme avant.
Ne pas avoir confiance en moi.
Or cela a grandi.
J’empêche ainsi d’exprimer
inconsciemment ce qui est en moi.
(de me faire confiance, de plus m’écouter).

C’est très intéressant,
car il y a encore ce qui conscient d’un côté (moi)
et ce qui est encore dans l’ombre de moi,
dans l’absolu (inconscient … qui ne l’est plus tant que cela).
Et là, il y a comme une liaison
qui est en train de se faire,
entre le conscient et l’inconscient.
Qui sera en fait ma vie (mon ordinaire).
Pour être ainsi dans mon objet,
mon nouveau je.
Et ainsi découvrir mon sujet dans la vie
(ne plus me chercher, ne plus m’exposer à la lumière des gens, être à la merci des gens … du fait de m’être découvert).

Le propre et le fait de m’être enfin compris,
touché.
C’est à dire de m’être approprié
mon histoire,
ou mon sujet dans la vie (de croire en moi, de m’ouvrir ; de m’être découvert).
Ce qui était encore pour moi,
il y a quelque temps,
totalement inconscient.
Et toutes ces histoires,
m’ont permis en fait,
de me découvrir.
De saisir ce qui était encore pour moi,
inaccessible, inconscient,
il y a quelque temps (… impensable).

Déchirer le voile,
entre ce qui est dit et fait,
pour se découvrir
et non plus être séparé
de ce que l’on est sensé vivre (faire).
Apprendre sur soi et non faire semblant
ou se sentir obligé pour ne pas décevoir
ou blessé (pouvoir dire non, s’opposer) …
Le propre et le fait de ne pas être à sa place (de ne pas s’apprécier, ou de ne pas apprécier sa vie en fait).
De ne pas s’être encore découvert soi-même (au delà des apparences projetées qui gâchent la vie et non la révèle).
Avoir « franchi » le cap du je … de la peur de l’inconnu (de l’autre).

Grandir,
c’est sortir de son je,
de son histoire,
non en ayant perdu l’esprit,
le sens de la vie
mais s’être découvert
au-delà de ce qui avait été intégré mentalement
afin de pouvoir toucher son âme et cela de son vivant ; avoir fait cette démarche (c’est à dire touché, ce qui était encore inconscient, évanescent).
Et ainsi saisir ce que projette, fait une personne inconsciemment
pour continuer à croire en son histoire (en son entreprise … à se penser en vie, sans l’être au fond … convaincu par ce qu’elle fait, mais elle le fait),
par peur de disparaître
ou d’être personne au final, déjà mal ou fini (… très “en retard”).

Tempérer et tempêter

Inconsciemment
une personne fait les choses
pour être dans son objet ; « bien »
c’est à dire d’être reconnu par le monde dans ce qu’elle est et fait (croit).
Et si elle ne croit en rien,
elle ne ressort pas … tout en sachant que ce qu’elle croit, manifeste
ne va pas plus loin que ce qu’elle captive et ce qui l’a captivé (c’est à dire rien malgré ce qu’elle croit, du fait de se dépenser … de perdre sa vie).
Car son animation prend
et non reconnaît malgré ce qu’elle pensera,
du fait d’attirer toujours du monde,
ou que de rencontrer du “succès”.
Pour ressortir et ainsi captiver la lumière des gens
dans ce qu’elle manifeste (pense être vrai, croit être sa vie … prend et elle ne le reconnaîtra pas pour rester selon elle “en vie” ; “bien”).

Pour ressortir alors (forcément, pouvoir être nommé, appelé)
c’est à dire être le ou la meilleur (e) dans ce en quoi,
elle a misé
afin de pouvoir se reposer sur du monde avec le temps (être prié, enchanté).
Avoir une belle vie.
C’est à dire boire dans la coupe de la vie,
et cela sans fin c’est à dire sans le reconnaître, le voir elle-même (qu’elle abuse).

C’est « bien » de « briller »,
personnellement et/ou professionnellement
faut-il encore le reconnaître,
c’est à dire voir, reconnaître,
d’où leur vient leur sentiment d’être “bien” ;
leur « lumière » (être honnête).
Le sentiment doit évoluer en âme,
et entre autres comprendre,
que l’attraction qu’elle ressent à la suggestion d’un bien (du monde ; car elle se servira du monde pour s’en sortir selon elle)
c’est à dire que le besoin d’aller « dehors » (de se mesurer au monde)
provient en fait de cette pierre de vie,
qui captive (capte, scotche au sol ; définit le sol, le sens … l’air) l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Et en arrivant à ressortir dans l’activité
dans laquelle elle se figure y arriver.
Elle est un peu comme le hamster qui fait tourner la roue (elle fait sa vie, c’est à dire qu’elle produit de l’énergie ; elle est productive du fait de faire marcher le monde, de concentrer du monde).
Elle s’investit alors (entreprend, prend des vies)
pour boire dans cette coupe,
le temps d’une vie ;
et à la limite de sa discipline, de sa formation (… d’origine ou de son entendement ; de sa limite existentielle).

Et en dehors,
de ce qu’elle est et ainsi de ce qu’elle fait (déclenche)
pour elle, il n’y a rien.
Et pourtant dans ce rien, il y a tout ce qu’elle n’a pas
et qu’elle se fera vivre,
à défaut de l’avoir saisi
de son vivant.
Du fait d’être convaincu de son succès
ou au contraire de l’avoir perdu.
Et elle fera tout pour ne pas perdre sa vie,
c’est à dire son succès ou sa place dans le monde (tout en sachant que le monde est seulement un objet ; ce qu’elle projette, entreprend).

Une personne essaiera ainsi de convaincre ses semblables,
pour avoir le sentiment d’une « progression ».
C’est à dire qu’à force de faire ou de parole (de saouler)
la personne essaie de changer le monde
pour que la lumière des gens
viennent sur elle,
pour la capter,
veuillent bien prendre conscience
d’elle,
de cette personne,
ou de son objet.
Afin de pouvoir s’en sortir de l’ordinaire,
c’est à dire le sentiment d’avoir raison,
et ainsi de faire partie du monde (non pour révéler leurs âmes, mais le succès de sa personne … devenir culte et ainsi avoir réussi à posséder du monde et pourquoi pas tout le monde)
pour se sentir “bien”, comprise … en le monde (non le changer mais l’adopter ou alors l’absorber pour se sentir au-dessus de tout le monde).
Afin de pouvoir se faire un nom et/ou de l’argent (l’apprécier, réussir sa vie).

Une manifestation répond généralement à une conséquence,
non pour changer les choses,
le sens,
ou l’esprit qui se passe
mais l’alimenter …
malgré l’idée du contraire.
C’est pour cela que se manifester dans le cadre d’un je (de s’y croire),
ne sert à rien sans avoir saisi avant,
l’esprit,
au-delà de sa propre manifestation (convictions personnelles et/ou professionnelles).

Le temps a raison de tout.
Et une fois que le jeu est lancé, c’est lancé.
Les gens seront affectés,
pris à partie,
il en ressortira ainsi
quelque chose.
Une chose pour prendre conscience
de cela
d’être le 1er (non sans rien, ni personne)
ou alors le dernier (l’ombre c’est à dire le contraste pour permettre à une personne de se sentir « bien » mieux dans la vie ; de ce qu’elle ne saisit pas au-delà de ce qu’elle pense avoir « gagné », “réussi” à faire …).

Et l’animation peut durer longtemps
dans ce sens et cet esprit là.
Tout en sachant que cela ne profite
ni à ceux qui sont sans rien
ni à ceux qui ont tout.
Tout cela, ce n’est qu’une vue d’esprit (projection)
qui permet avec le temps
de se figurer
puis de contrôler tout le monde (de l’entraîner dans son jeu).
Pour ressortir forcément mieux que les autres (du fait d’avoir posséder, « convaincu » tout le monde).
Au détriment des autres (le propre de prendre le dessus ; le pouvoir).
De s’imposer (de ne pas « perdre leur temps »).
Or, il n’est pas question de figer les choses
dans un sens
pour ressortir personnellement à mort (se faire un nom et/ou de l’argent)
mais de les saisir au-delà de son propre je,
et cela à temps (le temps d’une vie
ou de pouvoir le faire ; encore dire je … en prendre conscience, connaissance).

« Je » rappelle,
que rien ne résiste au temps ;
tous les « je » et donc « moi ».
Ce qui veut dire que si je ne saisissais pas les choses à temps,
c’est à dire que je ne prenais pas la peine
de revenir sur ma vie,
sur mon histoire,
pour être juste,
reconnaître mes fautes à temps,
impossible alors pour mon âme
de se détacher de ce qui serait pour elle vrai.
Je tiendrais ainsi à ce qui n’est pas à “moi”,
mais que je croix manifestement.
Je serai ainsi encore dans la densité (le film de ma vie).
Car inconsciemment je dépendrai encore du monde (ma vie pas encore dans l’énergie serait encore attachée, collée, scotchée … manifestée dans la densité) ;
c’est à dire que je serai là pour profiter du monde,
sans être capable de le reconnaître (et ainsi de me détacher, de reconnaître et donc … de partir).

C’est pour cela qu’être honnête tue.
Qu’il faille faire ce travail sur « soi ».

Alors je ne parle même pas des conséquences pour une personne qui ferait tout pour ne pas perdre SA vie, c’est à dire continuer à sortir autant de l’ordinaire.
Pour continuer à faire la maline,
à capter l’attention de tout le monde.
Non pour les éclairer mais les dépouiller,
leur voler leurs vies (âmes).
Afin de devenir culte avec le temps (apprécier la vie et le monde) ;
se faire prier.

Personne est unique,
et le croire est bête.
L’objet étant de pouvoir,
se détacher facilement ;
c’est à dire quand il sera temps
de partir (et devenir culte n’aide pas malgré les apparences ; « avantages »).

Le sentiment s’attache
à une personne et/ou à sa personne,
à une personnalité et/ou à sa personnalité,
à un objet et/ou son objet,
à une idéologie et/ou à son idéologie
non pour toucher son âme (être honnête)
toucher l’essentiel,
prendre conscience de cela,
c’est à dire son âme (et cela de son vivant ; ce qui n’a rien à voir avec le fait de sortir de l’ordinaire)
mais pour continuer à profiter de la vie,
à croire en l’utilité
de ce qu’elle fait.
Pour continuer à coller,
ou à faire ce que le sentiment projettera
et qu’il s’attachera à faire
pour prouver et se prouver
qu’il existe, et que ce qu’il fait est utile.

Et moins elle pourra ouvrir ses yeux,
toucher son âme,
le reconnaître elle-même,
être juste,
moins la personne pourra partir
et ainsi au sentiment de grandir (de se détacher ; d’être honnête … de le reconnaître).

Raison pour laquelle,
pour de nombreuses personnes,
il n’y a rien après la mort.
Et pourtant dans ce rien,
il y a tout ce qu’elles n’ont pas compris
et qu’elles prennent au monde,
pour se convaincre de se battre pour les autres (la vie … leur vie en réalité ; pour continuer à ressortir comme elles se pensent et qu’elles se manifestent).
Et ainsi continuer à croire en leur entreprise,
à croire qu’elles sont utiles et que, ce qu’elles font … n’est pas inutile (vaut la peine).

Elles doivent se convaincre d’une utilité,
sinon elles dépriment ou deviennent violentes (elles déraisonnent, perdent l’esprit).
Leur vie
a encore un sens
si les événements ne viennent pas bouleverser
leur habitude (vie) ;
c’est à dire qu’elle avait encore un sens,
avant de s’ouvrir
sur des choses
qui ne sont plus de leur ressort.
C’est à dire qui ne leur renvoie plus la conscience
d’une « réussite » sociale (d’un contrôle, de comprendre mais d’être totalement ahuri ou abruti sur ces questions).
Elle reste ainsi à leur place,
dans leur vie (objet)
pour continuer à se battre contre le « mal » (d’être des « battantes », des « conquérantes ») ;
à leur place.

Et il est vrai,
qui nier la réalité
jouer avec les gens
permet d’avoir une confiance
(une place dans le monde, un rôle)
qu’elles n’auraient pas
sans faire leur numéro (croire en ce qu’elles font).

Se poser,
avoir les deux pieds sur terre,
s’ancrer …
relever la tête,
regarder au loin
et pouvoir regarder en face,
ce que la personne verra (ce qu’elle est devenue).
Après ce que la personne verra,
est sa vie.
Ce qu’elle a manifesté
consciemment et inconsciemment
car la notion de temps, de « soi » vient de là.
D’une digestion sourde et inconsciente,
qui tente de relier les choses
dans ce qu’elle ressent
sans pouvoir le manifester autrement.
Afin de pouvoir continuer à croire en elle,
à dire je,
ou à se croire en vie ; en ses « chances ».
Il est bien question de « gravité »,
“d’élévation” ou de “sombrer” ;
et une entreprise foireuse
peut vous plomber en moins de deux (entraîner dans une histoire
qui aura votre vie et aussi votre âme ; vous absorber et vous convertir au mal, avoir).

Si la personne met bien, ses deux pieds au sol,
relève la tête
regarde au loin,
et qu’elle n’aime pas ce qu’elle voit,
c’est parce que le monde profite d’elle (qu’elle n’a pas réussi à dire non, à voir le mal ; et ainsi à se reconnaître, défendre dans ce qu’elle n’avait pas encore conscience, relevé … reconnu elle-même).
Le propre d’être sacrifié
sur l’autel d’une entreprise
qui n’est pas là pour lui révéler cela,
mais belle et bien la garder en son pouvoir jusqu’à la fin
pour continuer à croire en ses “chances”.
C’est à dire à se défendre, à défendre sa personne,
à tenir à ses intérêts, à s’occuper de ses “histoires” … à ce qui l’intéresse en fait (à penser qu’elle a un meilleur sort, une meilleure place … qu’elle s’en est mieux tiré, personnellement et/ou professionnellement).

Alors bien sûr,
« aimer » sa vie
est un concept.
Tout le drame provient
de personnes qui font tout pour aimer leur vie.
C’est à dire pour avoir le bon rôle (toujours raison),
et non le « mauvais » (… et ainsi, être là que pour ressortir en “bien”, captiver le monde).
Et ainsi, être là,
pour retenir la vie sur terre,
pour projeter un objet
qui captiverait du monde pour continuer à sentir un “pouvoir”, un “droit”
c’est à dire à s’en sortir (à profiter de la vie … des autres, sans le leur reconnaître bien évidemment).
Pour ressentir ou se sentir “bien” personnellement il faut reposer sur du monde sans voir le leur reconnaître ou voir le mal à leur entrain (entreprise).
Le “bonheur” tue. Sacrifie du monde sans même le voir.
Ou alors être là, pour séduire une entreprise qui marche déjà d’enfer (retient, captive, concentre déjà du monde ; polarise ou capitalise son temps et son énergie, temps de vie).

« Aimer ».

Effectivement il est question d’affection.
C’est à dire de retenir,
de s’attacher et de se détacher (de jeter la pierre, de rejeter).

Et cela pour une personne,
cela ne se commande pas,
ce n’est pas une question de volonté, de personnalité (parce que c’est inconscient).
Et pourtant c’est le sens même,
l’objet même d’être “en vie” ;
c’est à dire de capter ce qui est inconscient
ou ce qui échappe à une personne
pour rester “en vie” dans sa tête,
ou confiante en l’avenir (tenir à elle dans le cadre d’un je animé ; à croire en elle, en ses “chances”).

« Je » rappelle
que la raison d’un, du monde,
est la somme des énergies encore manifestées dans la densité,
totalement inconscientes de leur sujet dans la vie,
malgré ce qu’elles suggéreront ; exigeront des autres pour
rester à leurs places dans leurs têtes (sûr d’elles ou du moins “occupées”, “préoccupées” ; c’est à dire être en train de se “rassurer” sur leur sort, pour continuer à se fixer dans la densité ou dans ce qu’elles seraient incapables de comprendre, de prendre conscience, connaissance sans passer par le monde. Et ainsi sans passer parce qu’elles seront devenues pour tout le monde … la vie est alors faites pour elles, leur sort est déjà plié, jeté).

Elles ne reposent sur rien d’autre que le monde qu’elles projettent, qu’elles veulent et pensent avoir (envisage ; et qui a pris ainsi « un peu » d’elles et du monde pour avoir le sentiment d’une animation … d’une “réussite” ou d’un “échec”).
Elles se rendent compte ainsi de rien
au-delà et en deçà de ce qui deviendra pour elles leurs morts,
leurs sorts,
leurs fins,
leurs sujets dans la vie (préoccupation, vie).
Afin de continuer à s’apprécier, à se manifester, à dire je,
et à se sentir espéré (“en vie » … compris, happé par le monde ; désiré ou rejeté).

Le sentiment évolue ainsi dans le temps,
pour faire les choses malgré lui.
C’est à dire que l’émotion
est alors dans l’histoire (l’esprit)
de ce qui sera pour lui sa vie (sa place ou sa fonction dans le monde ; il se situe, définit).
Et en dehors de ce qui est devenu sa vie,
il est mal.

Le sentiment sans avoir saisi cette pierre de vie,
dépendra ainsi du monde
pour se toucher
se saisir (« gravité », s’appartenir).

Sans passer par le monde,
impossible pour lui,
de « progresser » (de se décider) ; de voir un sens.
C’est à dire qu’il doit s’intégrer (interagir ; interagir avec la matière, le sujet qui deviendra avec le temps sa vie)
et ainsi peu à peu apparaître,
ou faire parti d’une histoire (pour se penser en vie, envisager sa vie, ressortir … et ainsi happer du monde) ;
faire parti du monde.
Non pour révéler … le sens,
mais une personne (un point, un pixel dans l’espace)
ou sa personne ;
mais certainement pas le monde (ce pixel ou ce point qui permet de fixer les choses dans le temps, d’arrêter les choses dans un sens avoir le temps).

Une fois que le sentiment d’une personne se figure “en vie” et qu’il va ensuite “dehors”,
alors il fera des histoires,
parler de lui,
dans l’espoir de se faire un nom et/ou de l’argent ; apprécier (d’avoir une belle vie, ou obtenir selon lui … une reconnaissance sociale, accéder à la postérité, avoir une place au “soleil”).
Et ressortir ainsi mieux que les autres.

Cela relève quoi, alors ?
Rien, à part leur personne
ou une personne.
Pour au final
être là pour ne pas perdre leur temps, selon eux.
Bref dès qu’elles apparaissent,
qu’elles sont “en vie” (que le monde témoigne de leur présence)
et ensuite qu’elles vont « dehors » (qu’elles font leurs vies)
c’est la même histoire.
Elles font parti du monde,
ou elles font ce qu’il faut pour s’en sortir (elles captent rien, elles s’en sortent).

« Moi », c’est cette pierre de vie
qui m’intéresse,
non pour le pouvoir,
mais ce qui me colle à la peau
et qui me fixe,
fait « chier ».

Je veux la saisir,
la réfléchir
afin de pouvoir me décoller ;
et ainsi être présent non parce que le monde
a besoin de temps et d’énergie (faire le plein d’essence pour me posséder ;
dans le sens que le monde aura épousé)
mais parce que cela est juste ;
révèle les choses et ainsi le niveau.

Et pour le moment,
l’agitation du monde,
ne révèle rien d’autre,
qu’une faillite,
qui tente de faire passer
ce qui pue et qui fait pschitt
pour une « révolution » sociale (celle encore, des « lumières »).
Sur un mal-entendu cela peut,
peut-être passé.
Les « lumières » ou la franc-maçonnerie
ce sont des jean-claude-duce en puissance,
ou les champions de la médiocrité (ils sont nuisibles et inconscient de l’être).

Le monde a évolué sans eux ;
tellement ils ont été mauvais ;
c’est à dire qu’ils se sont accrochés
à leurs « victoires »,
à leurs « mérites »,
c’est à dire à leur tunes et à leurs noms (cru réellement être supérieur à l’ordre des choses ; ils se sont pris pour des « dieux » et ainsi réellement, le monde, les autres pour des cons).

Agitation.
Une personne sera toujours agitée,
tant qu’elle ne sera pas à sa place.

C’est à dire que si le « monde »,
ressent d’elle,
qu’elle n’est pas reposée,
c’est parce que le sentiment,
l’énergie de la personne
refuse de s’intégrer à l’histoire
qui est sensé la motiver, l’affecter (l’entraîner) … avoir raison d’elle pour lui dévoiler son sort, son rôle … avec le temps ; qui elle est. Et donc ce qu’elle est capable de faire … sa place dans ce monde et ainsi ce que le monde fera d’elle pour se renforcer dans le temps au détriment du sens (c’est à dire de sa vie et parfois de son âme ; devenir dans l’après-vie).
Le sentiment est sensé reconnaître,
coller à ce qui lui est donné à vivre (à faire).
Et ainsi ce qu’elle est sensée affecter (manifester dans le temps ; agir sur La matière, une matière … exercer, s’exercer, être dedans, réellement intéressé).

Le sentiment, l’esprit s’agite alors,
pour forcément que cela ressorte.
Afin d’être à sa place dans le temps (changer de place, d’autorité ; d’ordre).
Et une fois qu’elle arrivera à ressortir,
à dire ce qu’elle a,
elle se connaître mieux (du fait de l’avoir exprimé)
Elle se fera alors beaucoup moins remarqué
et ainsi moins de bruits (elle sera à sa place, donc moins agitée).

La personne sera ainsi stable avec le temps,
c’est à dire que le monde pourra témoigné
de qui elle est et de ce qu’elle fait,
sait faire,
dire de quoi elle est capable,
pour savoir de quoi il est question
parce que son sentiment à réussi à sortir,
à ressortir,
ou à sortir de là à pouvoir être saisi par le monde (être compréhensible, saisissable ; c’est à dire constructif, utile, intelligible pour être intégré au monde ou à ce qui est déjà manifesté, intégré … par le monde).

La personne est seulement agitée,
parce que ce qu’elle a,
ou ce que le monde lui a donné à vivre,
ne lui permet pas de se reconnaître
ou de se comprendre elle-même (c’est pour cela, qu’elle est agitée).
C’est à dire qu’elle n’arrive pas à prendre sa place,
à prendre conscience d’elle,
au-delà des apparences (qui lui colle à la peau, qui la figure)
et ainsi ce que le monde fait d’elle ;
pour être incapable et cela malgré le temps passé,
de savoir qui elle est (de se dévoiler, ou de se décoller de cette histoire qui ne la révèle pas) ;
de le manifester.
Car pour cela il aurait fallu qu’elle se connaisse,
qu’elle le saisisse elle-même.
C’est pour cela, que cela ressort comme cela, mal (c’est à dire qu’elle n’arrive pas à savoir de quoi, il en retourne … pour quoi elle est faite, et pourquoi elle est là, “en vie”, sur terre ; c’est à dire qu’elle est sa place, sa fonction, sa mission de vie … elle essaie de se “deviner”, d’envisager son avenir, de se découvrir, de s’appartenir … et non de faire la maline ou de sortir de l’ordinaire … mais elle n’y arrive pas … elle n’arrive pas à s’en sortir ; à se découvrir).

Et lorsqu’elle va « dehors »
ou qu’elle rencontre du monde,
c’est ce qu’elle attend inconsciemment,
de se trouver
de prendre conscience d’elle,
de se rapprocher d’elle.
Pour être dans son objet,
et non
déçu par la vie (être tout sauf elle, à sa place ; “bien”).
Pour être alors impatiente,
nerveuse,
catastrophé,
tempêter et ensuite déprimer (s’en vouloir ou en vouloir aux autres, au monde).

Le sentiment en sa projection,
a tellement envie de vivre,
de se trouver,
de ressortir dans ce qu’elle est,
de savoir qui elle est
et de comprendre pour quoi elle est faite,
c’est à dire qu’elle est sa fonction dans la vie …
qu’elle en oublie,
que le sens et l’esprit
est bien au-delà et en deçà de ce qu’elle pourrait projeter, envisager (et cela quel que soit l’objet dans le cadre d’un je pour resté animé ; sûr de “soi”).

Le sentiment d’une personne,
qui sort de l’ordinaire
et qui l’est resté (accroché à cette idée) trop longtemps,
ne pourra pas comprendre cela ;
seulement
d’être au-dessus du monde (de tout cela),
de la « normale » selon lui,
et non en dessous de tout (dans sa tête, il y est arrivé … ce qui est un leurre, une illusion et pas des moindres).

Il est question,
de reconnaissance,
et non de se distinguer personnellement,
d’en mettre “plein la vue”
mais de toucher l’âme des choses,
et cela le temps d’une vie (c’est à dire de rien, du tout … en fait ; d’un battement de cil).

Le temps d’une vie,
c’est rien … malgré ce que projette le sentiment,
c’est à dire le sentiment que pourrait développer une personne,
à travers la manifestation d’un projet de vie
pour tenter de se motiver,
se donner de l’entrain,
de se convaincre du contraire (d’être plus fort que le temps, plus fort que tout le monde, que les autres et de donner ainsi une bonne leçon, un sens à sa vie … “en mettre plein la vue”).

Le temps forge le sentiment pour avec le temps,
– briser une personne
– découvrir une personne et parfois une « vedette »
– ou alors le voir évoluer en âme ; et cela de son vivant (le temps d’une vie).
Percuter le sens de l’être (de la vie)
et ainsi d’avoir (du temps)
et cela quel que soit le monde,
le jeu
pour tenter de retenir la vie
dans un ordinaire qui ne l’est pas tant que cela.
Et ainsi mettre une distance (poser un voile)
pour qu’une personne soit incapable
de saisir son âme (sortir de cette influence, de ce qui l’utiliserait malgré elle)
de son vivant (posséderait, envisagerait, encadrerait).

Le « moteur » d’une vie (la pile, ±)
est entre être et avoir (le lien, la colle, la cohésion) ; que se figure, incarne l’affection avec le temps pour prendre connaissance de son sujet dans la vie (pour se penser en vie ; rester “en vie”, c’est à dire se servir du monde et ainsi retenir la vie sur terre, sur son objet … pour le rester selon elle ; “sauvé”, personnellement et/ou professionnellement “bien”).
Sauf que le cadre d’un je,
quel que soit le jeu ou l’animation,
cela ne durera que le temps d’une vie,
ou de captiver encore du monde
de l’agitation ambiante,
pour tenter de se persuader du contraire (à ne pas manquer d’air, en fait).

(être) / [avoir].
L’objet permet certes de canaliser,
de générer l’énergie
et ainsi l’objet (un pôle d’activité),
c’est à dire l’histoire pour ne pas pas manquer d’air certes …
Mais que le temps d’une vie
et sous la forme c’est à dire à la condition que cet objet retienne la vie pour continuer à le penser (à s’animer, à garder conscience de son sujet dans la vie ; de ce qui sera “ordinaire” pour l’énergie de faire avec le temps … ce sera sa manière pour elle, d’avancer, de s’en sortir ou de se battre pour sa vie). Et qui peut être vite infernal … non pour le sentiment qui serait une “vedette” dans l’histoire qui lui profite (c’est à dire qui lui permet avec le temps de devenir central et ainsi responsable de ce se passera) mais belle et bien pour ceux et celles qui seraient « appelés », «happés, « obligés » pour renforcer ce qui déraille en réalité. C’est à dire ce qui ne voit pas ce qui se passe, ne voit pas bien l’ensemble … et qui est sensé incarné l’ordre. Une autorité qui est dépassée par les événements, et qui sauve les apparences … c’est à dire tout ce qu’il faut pour rester bien-vu (” bien” dans sa tête et ainsi à nier la réalité ; la gravité de la situation).

Le plus difficile n’est pas de générer une activité,
un courant qui captive du monde,
mais d’éviter que ce qui serait au centre
ou en périphérie
soit entraîné par la force des choses,
dans une réalité qui s’effondre sur elle-même
(de donner sa vie à ce qui est injuste et qui ne le reconnaîtra pas, forcément. Pour ne pas disparaître).
Et être ainsi encore “en marche”
visible,
c’est à dire entraîné dans un sens,
qui ne reconnaît pas l’ordre,
(qui n’est pas conscience de ce qui se passe)
mais belle et bien sa négation.
Pour se battre selon elle
pour la vie,
c’est à dire contre la fin, de sa vie (pour le “bien”, son intérêt).

Sauf que la fin,
qu’elle soit,
est obligée (nécessaire),
sinon pas de jeu (d’entrain).
C’est à dire que le sens,
l’esprit,
n’étant pas d’être contre la fin,
de sortir de l’ordinaire et de le rester (reconnu ou bien-vu par ce qui est devenu à leur yeux essentiel … central, “totem”)
par peur d’être sans ressort (ne plus saisir ce qui les a captivé un temps),
mais de saisir le sens de ce qui les a animé,
un temps
afin de pouvoir en tirer une leçon
et non tirer sur les gens,
pour rester sourd à tout entendement
(injuste et pourtant, sûr du contraire).

Il n’est plus là question, d’avoir la reconnaissance (la “bénédiction”)
de leurs pairs,
de ce qui les a captivé,
mais d’être honnête avec elles-mêmes ;
c’est à dire de saisir leurs âmes (de se détacher)
à temps (.. de pouvoir le faire, le manifester).
Et non être là pour se servir encore du monde pour s’en sortir,
selon elles.

Il n’est plus question là, de leurs vies (“monde”) mais belle et bien de leurs âmes (intérêt au-delà et en deçà de leur propre je, histoire, vie … entrain) ;
de leur devenir dans l’après vie (… qui est bien plus lourd, bien plus dense que le temps d’une vie terrestre, de l’agitation générale ou de l’air ambiant … c’est à dire de leur sentiment que cela peut leur rapporter, “renforcer” ou “sauver” … en faisant le mal dans l’idée d’un “gain”).

Le sentiment et son objet (concentre du monde, retient la vie)

Passer par l’esprit,
c’est à dire les conséquences à nos actes
pour manifester les choses dans un certain esprit,
pour arriver à ses fins (cause à effet ; logique).

Ou alors,
faire effet,
pour que les paroles
ou que la pensée touchent
affectent
sans même avoir à dire je (ou à être « en vie »).

Programmer l’inconscient, son inconscient
et le subconscient, son subconscient
pour que dès qu’une entreprise foireuse
se manifeste,
du fait de se présenter à « moi » (manifestement)
non pour réfléchir le sens
mais se faire valoir (disposer de moi)
se penser en vie ou en droit,
alors elle disparaîtra
ou elle perdra ce qui lui permet encore de se manifester (son support de réflexion ou qui permet à son sentiment de le projeter ; d’y croire encore).

C’est à dire que son sentiment
se détachera de ce qui le dépasse
sans passer par la carnation.
Du fait d’être là,
sans avoir saisi
le sens d’être
et ainsi d’avoir ; de pouvoir revenir (dire merci ou pardon).

Elle perdra ainsi sa vie
et ne pourra pas reprendre ses « droits » ; esprits (revenir à « elle », se ressaisir, se figurer à nouveau).

Sans avoir saisi le sens de l’être,
ce qui commande les choses,
ordonne la matière
impossible pour le sentiment de se remettre d’aplomb (c’est comme une gravité qui s’effondrait sur elle-même, « sans fin », autre finalité).

Et pour en ressortir,
échapper à sa propre gravité effondrée,
elle devra pour cela
saisir
ce qui lui manque,
ce qui lui arrive,
et qui sera hors de sa portée (du fait d’être effondré manifestement).
Elle ne peut pas commander les choses,
qu’elle ne comprend pas elle-même,
du fait de faire preuve de sentiment
dans ce qui n’a aucun rapport
avec le temps d’être une personne ou une personnalité.

Elle ne pourra pas revenir à la vie comme cela.
S’accrocher pour se redonner un élan (se mobiliser)
mais elle décrochera avec le temps.
Elle peut certes faire impression,
pour prendre « un peu » d’importance.

Si le sentiment décroche
avant d’avoir été honnête
de là à toucher son âme
ou de saisir ses fautes,
alors elle ne pourra pas revenir
de ce qui la dépassera.
Pour info,
c’est pire que la mort.
Car la manifestation est sans sentiment,
ressentir quoi qu’il se passe ;
c’est à dire là sans âme …
elle ne peut plus ainsi « en profiter » (« aimer »).

Son existence a été ainsi que pour profiter de la vie (… des autres, sans le leur reconnaître).
Et ainsi là, pour ne pas reconnaître ses torts
pour garder ainsi son influence sur le monde,
c’est à dire toutes ses chances
pour continuer à sortir de l’ordinaire.
À être « totem » (super bien vu).
Et pour être bien vu à ce point,
il faut qu’il y en ait du monde,
qui tombent ou qui disparaissent
pour marquer des points (les esprits).
C’est à dire avoir le sentiment d’un retour,
de ressortir
ou de devenir une personne de plus en plus,
influente (importante) ; captiver.

Une programmation inconsciente
ainsi,
qui fait que si le monde
s’en prend à nouveau à ma personne,
ou à ma vie (ce qui me permet de dire je, et de me présenter),
… injustement
c’est à dire pour renforcer une influence (une entreprise foireuse)
au détriment du sens,
(dont ils prétendent toujours reconnaître et protéger)
alors leur sentiment
qui ne dépasse pas leur personne (ce qu’ils se suggèrent),
perdront leur vie.
Concrètement, ils n’arriveront pas
à ressortir de l’état
dans lequel ils seront
sans être juste,
sans reconnaître leurs torts
(dire pardon ou merci) ;
être honnête
et non fier (bête malgré leur sentiment).

De toute façon,
rien est entre être et avoir ;
le sentiment et l’objet.
Du moment que vous coupez le lien
entre ce que le sentiment produit inconsciemment,
et son objet,
alors l’ensemble ne marche plus.
La personne est incapable de voir,
pour tomber (chuter).

Et le sentiment
ne se relèvera pas,
pour exprimer qu’il est mal,
qu’il a tout perdu,

il essaiera alors de revenir
à ce qu’il était et à ce qu’il faisait
pour alors pourrir ou devenir mauvais
s’il ne saisit pas pourquoi (ne reconnaît pas ses fautes).
Et si le sentiment se projette à nouveau dans la densité,
sans être revenu sur ce qui n’est pas accessoire
mais essentiel
alors il fera le mal,
dans l’idée d’avancer.
Et ainsi continuer dans le même esprit,
de ce qu’il était et faisait (manifester)
mais cette fois sans pouvoir se cacher
(se servir du monde).

Il y a un sens,
au-delà et en deçà
de n’importe quelle vie,
pour se manifester dans le cadre d’un je (dans sa tête),
ensuite il suffit de décoller
être et avoir (le sentiment de son objet).
Et comme le sentiment est immature,
malgré ce qu’il projette (prendra au monde pour rester à sa place),
l’esprit ne reviendra pas.
Sans avoir la notion de temps (d’âme)
qui relie tout,
le sentiment n’a pas alors encore grandi.
Il n’arrivera pas ainsi, à échapper à son état,
à la mort,
c’est à dire à ce qu’il déclenche malgré lui
(car oui, le sentiment ne veut pas se voir mourir ; mourir).
Et ainsi ne pas arriver à sortir de son état,
à changer son sort,
à comprendre ce qui lui arrive … pour voir la personne disparaître avec le temps (de corps et/ou d’esprit).

Il suffit d’un rien en fait,
celui que les « puissants » n’ont pas,
pour continuer à enfoncer le clou selon eux (à « apprendre » le respect selon eux) ;
c’est à dire à enfoncer des personnes sans rien ou sans importance ; du fait d’être propriétaire de tout … du travail, de l’économie, de la santé, de la justice, de la mort … (dans ce qu’ils se figurent être la vie et ainsi de leur ressort). Pour eux, ils possèdent le monde (ils sont “bien” et ils le manifestent …).

Pour continuer ainsi à profiter de la vie (sans la respecter)
c’est à dire à exercer une « puissance » (une emprise)
qu’ils n’auraient pas sans continuer à faire leur petit effet (et ainsi à retenir les gens dans un monde qui leur profite à mort).
C’est à dire à faire le mal dans l’idée d’un « gain ». À faire ce qu’il faut pour arriver à s’en sortir ; sans reconnaître … car pour eux, c’est déjà une question de « fierté » (c’est à dire de nom, de renom … d’image de marque et/ou d’argent).
Tout comme le fait qu’ils se manifesteront pour faire réellement « chier » le monde dans l’idée de l’avoir chié (d’être réellement supérieur à tout le monde ; d’être des « dieux »). Ils ne reconnaissent rien à part leur personne.
Et j’ai vu des personnes sans titre (« pouvoir » ; le pouvoir provient du fait que l’esprit au centre d’une activité, d’un pôle qui captive du monde confère un titre … pour avoir un pouvoir certes, mais qu’à l’intérieur de l’enceinte ou de l’esprit de cette entreprise ; monde intégré) … des personnes sans titre (sans « pouvoir ») s’animaient ainsi dans le même esprit, et qui attendaient qu’une seule chose plaire, séduire l’autorité (qui leur permettait de ressortir dans ce qui était manifestement leur “mission” de vie, présent ou charge) pour avoir selon eux, le « pouvoir » (une promotion, une “chance”, une “reconnaissance”).
Le pouvoir de « luire ». Non d’être juste (dans la lumière) mais de « luire » (prendre, posséder, retenir, détenir ; capter la « lumière » ou commander ce qui doit être au contraire reconnu à temps ; le temps d’une vie).

Tout est une question de temps et d’énergie.
C’est à dire de vie et d’objet pour être ensuite dedans (et le manifester, se manifester).
À condition d’en avoir saisi le sens (l’esprit).
Non le sens, de ce qui serait la place d’une personne dans le temps,
c’est à dire le monde que le sentiment se figure pour être dans son objet (à sa place et reconnu comme tel par tout le monde ; pour le verrouiller).
Mais pour saisir cette pierre de vie. C’est à dire le sens et l’esprit de l’objet même d’être terrestre (d’être en vie ; ici-bas).

Après c’est une question de programmation (d’influence).
Il est possible de commander les choses
pour que les choses ressortent dans l’esprit alors manifester sans passer par le monde (le demander).
Il est possible de programmer l’inconscient et le subconscient.
Il est possible de contrôler le temps et ainsi la vie (l’ordinaire, et ce qui en ressortira).
Il est possible d’enfermer le monde dans un esprit qui permettrait à un esprit de ressortir de là, à se prendre réellement pour « dieu ».
Il est possible d’enfoncer une personne de là à ce qu’elle disparaisse dans le temps.
Il est possible de faire ressortir une personne, de là à ne voir qu’elle.

Saisir le sens de l’être
et ainsi d’avoir,
c’est avoir une influence au-delà de la suggestion
d’être une personne ou personne.
Et que l’on me dise pas que cela est une menace
car la seule menace qu’il existe,
c’est une personne totalement inconsciente de son sujet,
d’être en vie
et qui fera tout pour sortir selon elle, de l’ordinaire,
de sauver ce qui n’existe que dans sa tête,
pour tenter de posséder,
tout le monde
dans ce qui lui revient déjà de droit, dans sa tête (pour continuer à se “plaire” dans ce sens et cet esprit là ; à faire ce qu’il faut pour s’en sortir, c’est à dire le “mal” dans l’idée d’un “gain”).
Pour dégénérer le monde,
tout en étant persuadé du contraire.
Pour avoir ce qui ne peut venir en fait,
que de soi (d’elle en soi).
Tout est en elle.
Mais encore faut-il le reconnaître,
c’est à dire mourir de sa personne,
revenir sur sa personne (ce qu’elle projette malgré elle),
ce qui n’est pas la fin de tout
du monde,
mais de son monde.
C’est à dire de la suggestion d’être « unique »,
d’être une personne (et je rappelle qu’un je, est la gravité éludée
qui concentre du monde sur son sujet, c’est à dire le temps et l’énergie des gens … que le temps d’une vie ; sa “chance” aura une chute, fin).

Un sentiment qui tente à se manifester,
c’est à dire à posséder son monde
pour réellement ressortir vis-à-dis des autres,
et ainsi ne pas être encore sorti de l’auberge (de sa tête).
Dans la tête d’une personne,
ce serait la fin de tout,
or il est seulement question de la fin de sa vie;
d’une petite mort,
mais lorsque le sentiment s’attache réellement à sa personne,
alors elle ne le vivra pas comme cela.
Pour forcément prendre mal les choses,
si les événements touchent à sa personne,
ce qui est inévitable en sauvant la face,
c’est à dire en restant sûr de sa personne,
de là à devenir une vedette.

« Je » ne révèle rien d’autre que ce qui est (et à toujours été).

Malgré la prétention de ce monde,
d’être sans fin ou de tout contrôler,
il y a des raisons qui dépassent l’entendement
surtout lorsque le sentiment ne se donne pas la peine
d’écouter
pour tenter de conserver
ce qui n’est pas un dû
mais déjà perdu.
Et certaine chute,
lorsque cela touche,
peine.
Car l’émotion en était arrivée à un point,
où il n’est plus possible de revenir sur l’essentiel,
sans perdre la vie.
C’est à dire de revenir sur ce qui n’était pas accessoire (facile certes)
mais essentiel
sinon le sentiment le paiera à hauteur,
de son aveuglement (entêtement).
Du fait d’être en vie,
et non sans conséquences
malgré ce que le sujet prétendra
pour tenter de garder
ce qu’il a déjà perdu.
Et cela ira bien plus loin
que le fait,
d’avoir « perdu » (« joué »).

Le respect ;
si le respect
semble désuet,
synonyme de faiblesse,
sans que la personne s’en fasse la réflexion
ou que le monde le remarque,
alors la reconnaissance qui ne viendra pas à l’esprit,
sera vécu.
C’est à dire qu’elle sera dans la chute
ou la gravité éludée
pour que la personne en faute,
en prenne conscience.
Et l’éluder pour l’exploiter
dans un sens
non qui la fera revenir sur son passé (ce qui a été fait)
mais pour continuer à en « profiter » (à en tirer un « bénéfice »)
encore un plus (qui ne l’aidera pas malgré ce qu’elle projette déjà).

Pour alors se mentir
et écraser encore plus autrui,
pour ne pas perdre
sa présence d’esprit,
que le sentiment avait « gagné » selon lui,
du fait d’avoir eu une importance
qu’il n’avait pas avant
d’avoir réussi
à abuser du monde ;
à profiter du monde.

Une personne qui fait le mal,
ne le reconnaîtra pas.
Au contraire, elle profitera de la confiance nouvellement acquise
pour appuyer encore plus là,
ou inconsciemment là où elle sent, qu’elle s’en sort (de quoi ? de l’ordinaire).
Pour avoir ainsi raison définitivement de l’autre.
C’est à dire pour la sacrifier sur son autel,
l’entrainer dans un jeu qui lui profite (pour la captiver, faire de l’effet, l’entraîner dans son jeu … celui qui lui permettra de s’en sortir dans sa tête ; d’échapper à l’idée d’une fin, de marquer les esprits … c’est à dire de renforcer son “je”, sa personne et non tout perdre, mourir de sa personne ; sortir de son “je”).
Pour renforcer ainsi son « sort »,
c’est à dire son influence au détriment du sens, forcément (car le monde sera affecté).

C’est ce que j’appelle le sacrifice rituel
propre à une dépense d’énergie carnée,
qui se figure alors,
réellement pouvoir s’en sortir dans la vie,
sortir de l’ordinaire (devenir culte).
Et si le gibier de potence
accuse le coup
et n’arrive pas à se sortir de l’histoire
qui profite déjà à une enflure ou à une mégère,
c’est à dire qui lui prend déjà réellement la tête,
alors le monde
se fera à l’idée.
Pour tout perdre alors.
Et être là,
c’est à dire dans l’ombre
de personnes qui se feront réellement vivre l’idée
de « réussir » leur vie.
Il faut un « mal » pour un « bien ».

Et ainsi, profiter au final à l’entreprise égoïste
qui prendra un malin plaisir
à voir sa vie s’effondrait
car ce sacrifice
ritualise,
permet …
d’avoir une confiance
que la personne ou les personnes n’avai(en)t pas avant.
Avant d’aller aussi loin
dans leur connerie.
Et ces personnes ne contrôleront rien,
car après un certain niveau,
il y a aura des forces
qui dépasseront leurs entendements
malgré leurs sentiments d’être « bien » ou de s’en tirer.
Et plus le sentiment de la personne,
comptera inconsciemment sur le mal (forcément en se mentant tout en croyant le contraire pour sauver la face)
plus elle perdra son âme,
dans l’idée de tout au contraire,
« gagner » à la fin de leur entreprise (qui n’est pas le bien mais belle et bien sa négation).

Pouvoir sacrifier une personne,
sur son autel,
et garder ainsi ce qui est en réalité déjà perdu (vain).
Grandir ou continuer à nuire (à se grandir).

Personne ne veut mourir (« perdre »)
et pourtant cela est,
le sens et l’esprit même
d’être en vie (terrestre).
C’est à dire d’être là pour entendre cela,
pour comprendre cela,
pour saisir le sens
au-delà de l’objet, des apparences projetées qui occupent déjà l’esprit,
pour avoir ce qui n’est qu’une illusion
qui auront bien leur vie et parfois leur âme (leur propre écoute, entendement, cohésion … raison d’eux).
C’est à dire le sentiment ou l’estime,
d’être encore en vie ou alors déjà, être sans plus pouvoir le manifester (se manifester et parfois être représenté du fait d’être devenu incompréhensible ; pouvoir ressortir de cet état. Le lien entre être et avoir, la cohésion de la personne dépendra de sa vie et de ce qu’elle en a fait dans sa tête).

Le temps a raison de tout.