Parasité

Si dans votre tête
vous avez des personnes
que vous aimez
qui profite de vous, sans le réaliser
alors ce qu’il vous reviendra
dans votre vie
sera négatif.
Tout en le prenant pour vous
et ainsi ne pas comprendre la raison
de votre échec.

C’est à dire que votre vie
votre avenir sera bouché
sans pouvoir vous l’expliquer
et ainsi changer votre avenir.
Puisque vous n’avez pas conscience de cela.

Du fait de vous êtes fait posséder (avoir)
Sauf que cela ne se voit pas,
n’existe pas.
Aussi bien pour vous
que pour la personne qui vous possède
parce que c’est devenu vos vies,
vos places (et ainsi un état de fait, “normal” avec le temps). Et les personnes qui ont le bon rôle feront tout pour garder les personnes qui ont le mauvais en leur pouvoir, c’est à dire à leur place (pour garder “leur” vie). Eux, ils ont ainsi une bonne impression d’eux et pas vous (mais je peux vous garantir que cela ne les dérange pas, bien au contraire … puisque cela leur profite pour continuer ainsi à avoir une confiance qu’ils n’avaient pas avant et qu’ils ne sauraient sinon avoir).

En revanche,
si vous mettez le doigt
sur la personne qui vous pourri,
gâche la vie (vous enferme dans un jeu de merde ; se moque de vous inconsciemment sans vous le reconnaître pour continuer à vous posséder)
tout en étant ainsi … parfois,
le personnage principal
de l’histoire de votre vie,
c’est à dire un « héros », « un sauveur » ou une « victime »
le propre d’être adoré, bien vu quoi qu’il fasse et qu’il se passe,
alors si vous le sortez de votre vie (et ainsi de votre tête)
vous verrez votre vie changer (retrouver des couleurs).
Pour retrouver votre énergie d’antan
parce que votre énergie ne lui profite plus inconsciemment.
Et être ainsi libéré.

Votre conscience ne sera plus ainsi occulté.
Pour à nouveau respirer
ou reprendre vos esprit.
Ce qui était impossible
tout le temps
ou vous étiez possédé par cette personne.
C’est à dire à côté de vos pompes
et non sans raison.
Du fait d’avoir été possédé
par une personne qui profitait de vous
pour « réussir » sa vie (à sortir de l’ordinaire).
Vous enfermer dans un jeu,
qui lui profitait.
Et tout cela en étant “proche” de cette personne,
et ainsi pris à partie malgré vous,
par une entreprise égoïste,
qui renforçait sa présence dans le temps
à votre dépends ;
sur votre dos.
C’est à dire au détriment du sens, et ainsi de votre vie (… et parfois même de votre âme).
Tout en sachant que la personne vous possède,
elle a ainsi votre confiance (malgré vous)
et ainsi votre « chance » (vie ou croyance).
Une confiance qui lui profite à mort
sans vous le reconnaître
puisqu’elle vous possède.

Une fois qui vous êtes parasité
impossible de le verbaliser,
et vous passerez même pour
ce que la personne qui vous possède,
est.

Si vous êtes plus personne
dans la vie,
en vous ayant pourtant investit,
c’est à dire été présent,
ne cherchait pas plus loin,
vous êtes fait possédé, avoir (parasité).
C’est à dire que dans votre tête
il y a une histoire
qui donne de l’importance
à une personne sans âme.
Une personne qui repose désormais sur le monde.
Du monde qui sera soit en adoration soit déprimé, énervé ou dingue (c’est à dire occulté).

Si vous ne croyez plus en vous avec le temps
et que des personnes qui ont partagé votre temps de vie
sortent, eux de plus en plus de l’ordinaire (alors ils ont votre « chance ») ; vous êtes en leur pouvoir
(ce que « je » dis là, manifeste … est inconscient, c’est existe pour personne).
Votre énergie ou présence
profite ainsi à une entreprise égoïste
qui ne se laissera pas faire,
si elle a réussi a avoir le bon rôle avec le temps.
Et cela même s’il s’est passé 10 ans,
et qu’il y ait 100 kms entre vous ;
elle vous possédera jusqu’à la fin de l’histoire qui vous lie ;
c’est à dire de la vie de son je et du vôtre.

Cette personne a ainsi votre « chance »,
et elle vous fera passer pour une personne à côté de ses pompes
car désormais l’histoire lui profite à mort.
Après ce sera à vous de faire votre deuil
ou de récupérer votre vie.
C’est à dire de revenir sur ce que vous avez
reconnu à tort.
Mais du fait d’être possédé
votre énergie
profite à tout sauf à votre personne,
pour ne pas alors, pouvoir le manifester (réaliser).
Il faut alors se faire violence.
Pour réaliser des choses,
qui dépassent la cadre d’une dépense d’énergie carnée.
Le propre de grandir
et cesser de se fier aux apparences.

Le culte

Il possède sa mère et sa grand-mère.

C’est à dire qu’un esprit … qui incarnait, jouait vis à vis de moi, le rôle de frère a fini par posséder tout le monde (enfin de ce qu’il reste de ce qui a été ma vie d’avant ; le point de départ de mon je). Dans un environnement affectif composé à la base de 4 personnes. C’était le noyau dure de mon je originel … le point de départ de ma réflexion, suggestion d’être la vie…. rapport au monde, au temps, aux autres).

C’est à dire qu’il a désormais, leur confiance.
Une confiance qui lui permet d’avoir de la « chance » dans la vie.
Et il le leur renvoie,
en leur faisant des cadeaux
pour devenir ainsi à leurs yeux,
réellement culte.
Mais c’est de la possession.

La mère et la grand-mère
auraient dû prendre conscience de leur âme avant, et non rester dans leur rôle à mort.
C’est à dire qu’elles auraient dû prendre conscience de leurs âmes ou de cela de leur vivant
et non retenir la vie autours de leur sujet dans leur sens ; sauf pour posséder les gens
dans l’idée de garder leur place (de pouvoir rester en vie … d’en avoir le droit et ainsi forcément le manifester dans ce sens et cet esprit là).

Rôles qui est aujourd’hui posséder par un esprit malin ;
qui a réellement « réussi » à avoir raison d’elles dans le temps.
C’est pour cela
qu’il se manifeste
dans l’idée de m’avoir,
pour avoir encore plus de « chance » dans la vie (enfin, il se le figure).

A condition d’avoir ma confiance,
pour que je le cultive ou le voit comme cela ; une réussite “sociale”
et ainsi m’acheter ;
me faire des cadeaux.
C’est de la possession
et non quelqu’un de bien ; au contraire.

Et c’est le processus
le schéma,
d’une énergie qui passe du « je »
à l’ego ;
tout en ayant la suggestion d’une « progression »
à condition bien sûr de posséder son monde.
C’est à dire de projeter un objet
qui avec le temps
captive du monde
pour apparaître vue de l’extérieur
comme un dieu (une  personne qui “réussit” sa vie)
Un « dieu » qui possède les gens,
prend la confiance non pour le leur reconnaître
mais disposer d’eux à loisir, et ainsi se faire passer
pour tout le contraire,
de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font (manifestent).

Et je le vois,
l’esprit tourne autours de la personne,
pour renforcer son jeu (histoire dans la tête).
Il prend la tête,
des gens
pour les marquer
c’est à dire être cultivé.
Dans l’idée d’être adoré (“bien”)
pour en réalité posséder.
Sauf que l’esprit qui se manifeste
dans cette intention
n’en a pas conscience,
et les personnes en son pouvoir
non plus.
Au contraire cela leur renvoie
la suggestion d’une animation.

Une animation
qui permet soit d’en prendre conscience,
soit de sortir de l’ordinaire.
C’est à dire de profiter de cette mécanique
non pour le vulgariser,
mais en profiter (selon elles).

Rien que le fait de dire je,
fait que dans le temps,
la personne prendra soit conscience de son âme
ou alors elle commencera à sortir de l’ordinaire, à faire parler d’elle (des histoires) ;
en possédant une personne
ou alors en étant « aimé » (c’est à dire possédé).

L’objet étant de pouvoir rester présent.
D’avoir du temps.
Et donc d’avoir encore une influence dans le temps pour continuer à apparaître et ainsi à se figurer la vie.
Sauf que l’énergie agit sur le monde
à condition d’avoir encore une histoire qui le lui permet ;
avec le temps (pour posséder, se servir du monde
ou alors travailler pour une entreprise qui possède déjà du monde)
mais certainement pas pour mourir de leur personne ou prendre conscience de leur âme.

c’est à dire que la personne devra rester en vie
afin de pouvoir encore le manifester (relier les choses dans sa tête ; être et avoir).
Elle a ainsi une histoire
qui fait qu’elle ressortira
ou alors être déjà digéré,
c’est à dire dans l’ombre de ce qui « brillera », apparaîtra “bien” manifestement ;
et ainsi réussira à prendre des gens.

Et en ce moment
ce qui captive c’est l’argent, le pouvoir (se faire un nom et/ou de l’argent)
et non la vérité (l’absolu, bien au contraire).

Égotisme

Disposer du temps
et de l’énergie des autres
pour se renforcer.
Non sortir de son je,
mais devenir réellement lourd, grave et pesant
avec le temps.
Tout en étant persuadé du contraire
et attendre en plus que les autres les entretiennent dans ce sentiment d’une “réussite”
pour ne pas être maudit (mériter ce qui va leur arriver).
Et ainsi, ne pas les « toucher »,
ne pas leur faire du mal
c’est à dire leur dire leurs 4 vérités pour ne pas risque de les déprimer ou de les énerver ;
du fait d’être « dieu » dans leur tête.

Il faut que ceux qui leur appartiennent dans leur tête,
restent à leur place,
les adores ou alors
ils les sacrifieront sur leur autel ;
pour continuer leur vie.

Ce type de profil prend les gens
pour des gamins,
des cons,
des dingues
ou des violents
pour continuer à se distinguer autant.

Le propre et le fait de réduire les gens à néant (à rien du tout)
afin de rester sûr d’eux dans leur tête (c’est à dire tout de rien) ; à se figurer le monde.
A condition de le posséder,
c’est à dire que le monde ne se dégage pas de leur influence
pour continuer selon eux,
leur vie.
C’est à dire à profiter du monde ou à sortir de l’ordinaire.

Par exemple,
j’ai un personnage du passé,
qui est venu dans mon présent.
Un personnage d’une histoire passée,
qui n’a pas grandi
mais au contraire régressée.
Mais sans en avoir conscience du fait d’avoir possédé
la sphère originelle à son je.
Et comme je ne rentre absolument pas dans son jeu,
je ne lui renvoie pas le sentiment d’un succès,
inconsciemment cela ne lui plaît pas.
Parce que cette merde s’imagine le contraire
et que personne ne lui a tenu tête.
Alors il essaie de mettre la main sur moi
pour se convaincre d’avoir réellement “réussi” dans la vie (à se voiler la face).
Concrètement il faut je l’adore
ou que je l’admire parce qu’il est convaincu d’être “formidable”
… et c’est loin d’être le cas ;
et si je refuse de l’adorer ce n’est pas parce que je suis jaloux. Mais comme il ramène tout à lui, il se l’imagine.

Il se manifeste ainsi dans ma sphère
pour avec le temps
pouvoir m’entraîner,
c’est à dire prendre de mon temps
et de mon énergie
pour que je régresse (redevienne la personne d’avant).
Et ainsi que j’adore « mes » parents
et comme il les possède …
l’adorer (cela lui profiterait à mort).
C’est très malsain,
petit,
mesquin
tout en passant
pour le « héros »
le « sauveur »
ou la « victime »
de l’histoire qu’il se raconte
(du fait de se manifester à « moi », dans ce sens et cet esprit là).
Il me prend pour le con de service,
c’est à dire que sa présence
prend de moi
sans même en avoir conscience
pour renforcer sa personne,
à condition que j’accuse le coup.
C’est un mauvais esprit,
qui tourne autours de sa proie
pour la vampiriser.
En revanche, l’esprit
n’en a pas conscience,
car pour lui,
c’est normal
du fait d’avoir « réussi » sa vie,
dans sa tête (il s’imagine en avoir le droit ; mérite).

Bref j’ai une personne
qui croit réellement être devenu adulte
sauf que sa place
est soit dans un asile, soit en prison.
Mais du fait d’être encore adoré par « sa » mère
et « sa »grand-mère
et cramé tout les autres qui aurait pu le remettre à sa place,
pour le moment il trône (il caracole en tête, il se figure être “dieu” du fait d’être au centre de cet environnement émotionnel originel à mon je ; il croit ainsi avoir des droits sur moi … pouvoir me posséder ou m’entraîner). Il se manifeste ainsi dans cet esprit là.
Il est partout chez lui.
Il essaie de se convaincre
que ce qu’il vit dans sa tête est vrai (que tout le monde l’adore).
Et ainsi pouvoir croire en son histoire,
c’est à dire d’être “meilleur” puisque soit les gens l’adore soit ils sont cramés. Il a tellement jouer à l’image de tout le monde qu’il a réussi au final à prendre le dessus. Concrètement tout le monde a des problèmes sauf lui. Il est persuadé d’avoir de la “chance” sans savoir d’où lui vient cette “chance”. Et pour cela il suffit de voir le nombre de cadavre derrière son je. Il est persuadé d’être une personne « idéale » et « facile » (“innocent” du fait que la vie le prouve ; sauf que pas de bol c’est de la possession et non mérité … reconnu par tout le monde).
Le propre de faire rentrer du monde dans son jeu
de les posséder et de cramer les autres
pour garder une bonne image de lui,
et ne pas douter.
Et comme il n’a pas d’âme
mais seulement une image
il est obligé de posséder du monde
sinon il est sans rien ni personne.

Il est ainsi devenu avec le temps
culte ;
c’est à dire qu’il a bu dans la « coupe » de la vie,
profiter du monde,
pris la confiance
ou mis la main sur toutes les énergies manifestées, présentes à la base dans sa sphère (sphère familiale).

Son objet est faire rentrer le monde
dans son jeu ;
pour renforcer sa présence dans le temps.
Et ainsi sortir de l’ordinaire.
Mais « je » le connais, je le vois tel qu’il est et non comme il se prend.
Il est tout sauf ce qu’il essaie
de se faire passer
(en possédant son monde).
Car derrière le « héros », le « sauveur » ou la « victime »
il y a en réalité une véritable merde ou enflure ;
inconsciente de l’être (du fait d’être encore adoré, enfin …
de posséder la mère et la grand-mère).

Alors tout y passe,
chantage affectif,
harcèlement (tout en rentrant dans une logique d’inversion victimaire, c’est à dire me le reprocher … c’est lui qui vient mais à la fin dans sa tête c’est moi qui est venu le chercher parce que je ne me laisse pas posséder).
Alors tout y passe,
son objet c’est que je doute,
c’est que je culpabilise ;
il me reproche entre autres, de ne pas
ou ne plus dire papa et maman
… bientôt il me reprochera de ne pas sucer mon pouce
bref il est là pour empêcher les gens de grandir
ou de sortir de l’histoire qui lui profite à mort désormais
(du fait d’avoir pris le pouvoir ou posséder son monde ; fait des histoires pour en arriver là … à trôner ou à se présenter devant moi avec cette intention là ; de me posséder).
Il a désormais la 1er place
non parce qu’il est meilleur
mais parce qu’il a une psychologie
qui a fait que dans le temps,
il a « réussi » à gravir les échelons
pour avoir cette influence là,
ce rôle là,
sur les gens ;
ceux qui ont partagé du temps
et de l’énergie avec lui.

Et le pire,
c’est que les personnes déteignent sur lui.
C’est à dire qu’elles voient le monde
de la même manière ;
ce qui lui profite.
Sa propagande
ou sa voix
n’a qu’une seule raison d’être
renforcer sa présence
et ainsi prendre la confiance
des gens qui partagent son espace et son temps.
Il n’est pas question de grandir,
mais de renforcer
de jouer son jeu (de lui donner de l’importance).

Et comme les gens de ma vie d’avant
ou de mon je originel
n’ont pas grandi
c’est à dire qu’ils ne sont pas encore sorti de leur tête,
ils sont alors encore influencés,
sous l’emprise de cette personne. je le dis et redis la “chance” d’une personne qui devient égoïste dans le temps, ne vient pas du nul part mais des gens qui sont sur le carreau. Ce type de mentalité parasite réellement les gens avec le temps. Eux ils sont “bien” avec le temps mais les autres déprimé, énervé ou fou (ou du moins à côté de leur pompe).

Ils subissent
les effets d’une personne
qui a mal tourné
malgré les apparences
du fait d’être possédé,
et ainsi sans pouvoir s’opposer (s’en rendre compte
ou se dégager de son emprise ; grandir).
Car cela dépasse en fait,
le cadre
normal d’une dépense d’énergie carnée.
Une personne a son contact
ne peut que se faire posséder (avoir).
C’est un mauvais esprit,
et il ne le sait pas du fait que les gens soient l’adore soit ils sont cramés … mais dans tous les cas mal (malgré le fait de céder et de l’adorer). Ces esprits peuvent ainsi continuer leur entreprise, puisque ce que “je” verbalise n’existe pas encore …. ou n’est pas prouvé (bien qu’il y a des personnes qui partagent le même cercle deviennent paumés, violents bref on le mauvais rôle tandis que d’autres au contraire se renforce).
Tant qu’il touchera, affectera du monde sans se faire bouler alors son succès et ainsi son attraction grandira.
Et il touchera du monde,
du fait que les gens seront séduits et ainsi incapable de sortir de son emprise, esprit (prise de tête). Et ceux qui ne se laisseront pas posséder, ne pourront pas sortir de son influence. Soit ils déprimeront, soit ils s’énerveront, soit il deviendront violent pour renforcer ainsi sa présence.
Pour continuer à rester selon lui,
dans son droit,
aussi bien de son vivant que de sa mort.
Il bouffera les gens,
pour rester lui-même (à « briller »).

Cela va très très loin
car ces personnes sont “honnêtes” dans leur tête. ils ne font pas de mal, ils réussissent leur vie et les autres sont des jaloux. Ils le vivent « honnêtement » dans leur tête.
Et si la personne en face n’a pas grandi,
alors elle se fera bouffer (avoir)
c’est obligé.
(à ce point, c’est clinique ou maléfique ;
c’est à dire maladif ou mauvais et tout sauf “innocent” ou “gentil” malgré les apparences … il suffit de compter les cadavres derrière eux, dont ils n’ont absolument pas conscience). Dans sa tête, il est “unique”.

le “soleil” noir ou le “pouvoir” de l’ego (de nuire sans en avoir l’air, bien au contraire)

En fait,
la personne n’a pas de couille (il n’a pas grandi)
Il se planque dans les jupes de sa mère ou de sa grand-mère
pour continuer à sauver la face
ou son histoire (sans tache) dans sa tête.
C’est pour cela qu’il croit toujours
être « unique ».

Dès que l’on touche à sa personne.
C’est à dire qu’on ne rentre pas dans son jeu,
il voit le mal.

Je ne rentre pas dans son jeu,
il me tourne autours,
et si je monte d’un tour,
il attends …
ce con, cette merde attend
que je le frappe.
Pour porter plainte
ou me faire passer pour un fou ou un dingue.
Pour donner de crédit à son personnage dans le temps.
C’est à dire me posséder
ou m’enfermer dans un rôle
qui lui profiterait à mort.
Pour avoir ainsi la matière (au prix de ma vie ; le propre du sacrifice rituel, du mal nécessaire, rendu possible lorsque l’énergie passe du je à l’ego).
Il a ainsi raison de moi
c’est à dire de ce qu’il a dans la tête (pour me posséder ou me sacrifier sur son autel ; c.a.d ego).
Et ainsi prouver à tout le monde,
que je suis con, fou ou méchant.
Il me prend pour un con,
un dingue,
ou un violent, à force d’être réduit à ce schéma de vie, à chaque fois qu’il fait appel à moi (qu’il vient me chercher).
C’est à dire qu’il se sert de moi
et des autres
pour se donner une importance qu’il n’a pas,
mais qu’il peut avoir en possédant les gens et renforcer par l’intermédiaire
de ce sacrifice rituel pour renforcer son je dans le temps ; c’est à dire sa personne au détriment du sens (c.a.d de la personne sacrifiée, en l’occurrence … moi si j’accuse le coup).
Et rester ainsi, totalement
inconscient d’être une véritable merde (une pourriture sans nom).

Il se cache dans les jupes de sa mère et de sa grand-mère
pour sauver la face (les apparences ; impossible de le critiquer).
Il se fait passer pour tout,
sauf ce qu’il est.
Il n’a pas grandi,
mais c’est grandi à mort
(c’est à dire à profiter des autres à mort).

Et pendant ce temps,
tout le monde accuse le coup
pour lui permettre de continuer son histoire dans sa tête (à profiter de la vie des autres ; la vie des autres s’effondre pour lui permettre de continuer à se voiler la face … à profiter des autres).
Il est parfait, sans tache dans sa tête.
Il est impossible de l’approcher
de le toucher,
de lui tenir tête,
sans perdre sa tête.
C’est à dire qu’il influencera inconsciemment le monde,
ceux qui tiennent à lui, qui croient encore en lui
pour arriver à ses fins.
Et ainsi continuer à “luire” ou à paraître extra-ordinaire (à sortir de l’ordinaire),
à se prendre pour ce qu’il n’est pas (formidable).
Et ainsi entretenir en lui
le sentiment d’être unique (« à part ») ; d’avoir réussi sa vie.
Et c’est pourtant tout le contraire ;
une véritable merde ce mec.

C’est quand j’ai vu sa réaction
que je me suis dit,
toi tu es capable de tout
pour sauver les apparences.
Rester le patron.
C’est à dire au centre d’un jeu
qui lui profite carrément
et qui enfonce en réalité les autres
vers le bas pour ressortir autant
sans avoir pour autant d’âme.
Et du moment de ne pas être en adoration, de « l’aimer »,
de le cultiver,
il fera le nécessaire pour sauver les apparences (avoir raison de la personne dans le temps ; sauver sa peau au prix des autres forcément qui lui tiendraient tête).

C’est un manipulateur, inconscient de l’être. Sa présence n’a qu’une raison d’être
envers moi,
me faire passer pour un con
un dingue
ou un violent. Concrètement, avoir ma peau ou m’user avec le temps, tout en restant aux yeux des autres … quelqu’un de “formidable (c’est à dire aux yeux des personnes qu’il possède, c’est toujours un “héros”, “un sauveur” ou une “victime”. Le gars, il est “intouchable” ; pour le moment).

Il se cache dans les jupes de sa mère et sa grand-mère
et même plus … il est capable de faire appel à la justice ou à la police
tellement il se croit « innocent ».
Il pousse les gens à bout car il est tout sauf ce qu’il prétend (il possède à mort les gens, il abuse … prend des gens)
pour forcément chercher à se détacher de lui avec le temps (le fait d’en prendre conscience, de s’être fait avoir ou posséder).
Et si les gens, le croient,
le défendant malgré tout dans le temps,
alors ils déprimeront (seront mal),
seront fou ou du moins à côté de leur pompe (ou perdu dans leur tête)
ou alors énervé. Mais sans pouvoir expliquer pourquoi.
Pour continuer ainsi son jeu,
à sauver la face,
à prendre des autres, à profiter des gens
et ainsi continuer à caracoler en tête dans sa tête
(à rester « intouchable » , « unique »).

Et j’en ai le preuve,
lorsque je ne rentre pas dans son jeu,
Il tourne autours de moi,
il me cherche
ensuite il me le reproche parce que je ne croix pas en lui (et c’est un fait)
parce que je ne rentre pas dans son jeu
mais surtout je ne dois pas réagir
le lui montrer (sinon il le prend mal).
Et si je réagis, tellement il est bouffant
il serait capable ce con,
d’appeler la police
pour réussir à prouver à tout le monde
que je suis méchant, bête ou fou.

Il rend les gens
bête, fou, ou méchant,
mais cela ne vient pas de lui (… des autres ; dans sa tête, il est unique).

La puissance de l’ego
c’est à dire de pouvoir nier l’existence de quelqu’un
ou de le posséder à mort
en entraînant du monde dans son jeu
… est formidable.
Pour continuer ainsi sa vie,
à se faire marcher,
à nourrir son jeu,
au détriment des autres (le nombre de cadavres qu’il a derrière lui).
Et il faudrait « à l’idéal »
réellement que dans le temps
il puisse avoir ma peau,
c’est à dire que le monde témoigne
que je sois con, fou ou méchant
pour que mon essence
lui profite à mort.

Telle est la mécanique d’une énergie qui se dépense dans un je
et qui tend ensuite à l’ego.

Être étranger chez soi ou ne plus arriver à se comprendre

Être étranger chez soi ou ne plus arriver à se comprendre, avec le temps. Être dépassé par les événements. Des événements qui auront raison au final de la personne. Pour se retrouver sans rien ni personne et sans comprendre le pourquoi des choses (le propre d’être chassé de chez soi, ou de ne plus avoir de place à soi, de raison d’être dans le regard de l’autre ; et ainsi dans le monde). Après la question est de savoir si c’est à tort (pour des raisons égoïstes) ou à raison. Et tant que la personne n’aura pas touché son âme de son vivant alors une entreprise égoïste pourra effectivement jouer avec elle à mort ; la ferrer, travailler au corps, posséder (la retenir contre son grès pour continuer ainsi à “profiter” de la vie, de l’autre ; c’est à dire à “briller” … à se figurer une “réussite” sociale).

Le nerf de la guerre

Le regard de l’autre.
Et c’est pour cela que les gens prennent la tête des autres (sont les uns sur les autres) pour avoir un regard sur eux qui ne leur pèse pas ou plus.
On ne mesure pas assez le poids du regard des autres sur « soi », en allant  « dehors ».
Pour avoir ainsi conscience, de qui nous sommes et de ce que nous renvoie le monde pour se construire dessus (reposer dessus). Savoir qui on est.

De plus, cela permet de savoir si on est « apprécié », “attendu” ou au contraire « déprécié », “rejeté”.
L’objectif est de pouvoir, à mon sens, ne pas ou plus être affecté quel que soit la personne en face de soi (l’histoire qui se passe). Sans devenir pour autant une bête et/ou insensible (sans âme).
Être sensible, et s’exposer à la lumière des autres sans être pour autant touché (ou pris à partie).

Là, j’ai un cas d’école extraordinaire. J’ai une personne qui avec le temps a réussi à changer mon image dans le groupe, et ainsi permis d’être mal vu lorsque je viens.
L’objet de cette personne, étant de pouvoir me le faire « payer » ou de me « dresser » (c’est dans ce registre là). Le but m’écraser (me mettre plus bas que terre et mort, ce serait mieux). Une sorte de rancune qui s’exprime « intelligemment » pour nuire à ma personne (arrivé où il veut).

Et c’est cela grandir. C’est à dire pouvoir rester soi-même, quoi que pense les autres de vous. Sauf que pour cela il faut savoir qui on est (il n’y pas de secret sinon tout le monde peut avoir raison de vous, en allant « dehors » ou en vous exposant à la « lumière » des gens). Si la personne ne sait pas qui elle est, alors elle est influençable. Et ce type de manifestation peut alors prendre la main sur elle (la posséder réellement ; la sacrifier sur son autel après s’être amusé “un peu” avec elle).

Moi, j’ai été dans une phase, de recueillement
ou je devais me recentrer (à mort voir plus … car j’avais besoin de réponse qui dépassait l’ordinaire pour faire face à ma vie).
Mais … comment, on est venu me faire chier.
C’est à dire, que l’on a tourné autours de moi,
pour me prendre à partie,
pour ne pas me laisser le temps de me recentrer (de me retrouver ou surtout de me découvrir).
Pendant tout ce temps,
les gens qui ont tourné autours de mon je (sujet dans la vie)
s’en sont donné à cœur joie ;
j’ai eu toutes les étiquettes possibles
et inimaginables.
Impossible d’aller « dehors »
sans être jugé (préjugé, pris à partie dans un sens, une histoire …)
Ma démarche était peinte en faiblesse,
en fuite,
en peur
et tout sauf en quête de sens ou de vérité.

Je ne jouais plus le jeu
ne donnais plus ma vie,
il fallait alors que je paie
… un jeu pourtant qui n’était plus sain (juste)
aussi bien dans la sphère familiale
que dans la société ;
mais qu’importe
j’offrais là
une occasion de rêve
pour m’abattre (m’avoir).

Et il est là,
le nerfs de la guerre,
pouvoir s’exposer à la lumière des gens
sans être pour autant affecté ;
être replié sur soi (pour disparaître dans le décor)
et
sans être pour autant mégalo, posséder du monde (se grandir).
Bref il y a une mesure
afin de pouvoir
s’exposer quel que soit le jeu,
sans faire partie des meubles avec le temps (se replier sur soi)
parce que certains commencent à ne plus se sentir pisser (prennent le pouvoir).
Et donc, ne pas devenir soi-même injuste, c’est à dire prendre toute la « lumière » sur soi (ou la confiance).

Et c’est ce qui se passe,
dans la mécanique du je.

Du moment
qu’une personne fait partie d’un groupe
(dire je, fait que l’énergie appartient à un ensemble)
elle est forcément une personne pour quelqu’un.
L’objet étant et restera de ne pas être affecté
quel que soit l’histoire.

Moi en tout cas
c’est mon but.
C’est à dire de garder mon indépendance d’esprit
pour ne pas être pris à partie par la force
des choses
quel que soit l’entreprise,
et cela même si la réalité s’effondre sur elle-même
parce que des personnes sont devenus mégalo sans même le voir.

Et je l’ai vu (vécu).
J’étais peinard dans mon coin,
je faisais ma vie
et cela à commencer d’un coup, à péter de toutes parts.
On me cherchait des histoires.
On n’était pas venu me chercher avant
c’est à dire que l’on me respectait (on me ne touchait pas, parler pas de moi en mal)
parce que je ne faisais pas de mal
ou que j’étais à ma place, tout simplement
mais apparemment cela ne suffit pas.
Pire, plus vous êtes à votre place,
et inconscient de votre âme,
de ces choses là
plus cela attire les emmerdes ;
quelqu’un viendra vous allumer, vous emmerder … chercher des histoires sans même pouvoir le reconnaître (s’en prendre à vous pour faire « justice » dans sa tête).
Et j’ai vu jusqu’où
cela peut aller
pour se donner raison.
Leur objet, vous enfermer
entraîner dans un histoire
qui leur profite en fin de compte, à la fin.
C’est à dire que vous devenez avec le temps
de plus en plus petit de là à disparaître ;
ou on ne plus avoir d’espace ni même temps pour soi.
Et de l’autre côté ils ont le sentiment
d’un « pouvoir », de « grandir »
et le dernier stade,
c’est le coup de grâce …
celui qui donne raison pour le coup ;
c’est à dire le droit ou la possibilité manifestement d’avoir la tête de la personne,
de tuer l’autre.
Et je l’ai vécu (vu).

C’est génial. Moi, je le vois … mais les gens non.
Ils sont dans leur histoire (dedans). C’est à dire qu’ils se manifestent réellement comme cela. Dans l’idée de faire justice. De tuer le mal. Et ce mal est possible, en croyant en leur histoire, pour avoir ainsi l’occasion de sacrifier une personne sur leur autel.
L’énergie ne meurt pas ainsi de sa personne mais au contraire renforce son jeu dans le temps (histoire, pour avoir la « coupe » de la vie c’est à dire mettre la vie en boîte, la main sur toute les confiances de la sphère investit ; il s’approprie ainsi son sujet dans le temps manifesté ou sauve sa peau dans sa tête). Son objet … disons que l’énergie est attirée par les « lumières » ; un «soleil » noir, un pouvoir « occulte » (qui occulte la vie ou occupe les esprits dans un sens). Lorsqu’une énergie est dans l’ego, c’est qu’elle a alors du monde en son pouvoir. Et elle croit réellement pouvoir s’en sortir, et ainsi selon elle, réussi dans la vie (du fait d’avoir du monde à côté d’elle ; de se reposer sur du monde). Et elle entend d’en avoir le retour ; de bien garder ce sentiment. Personne devra ainsi la contrarier dans le temps ou son sentiment (c’est à dire remette en question sa personne ; qui est désormais une légende).

Moi, j’ai eu une personne dans mon entourage « proche »
qui a pris le melon ;
est devenu mégalomane
tout en étant inconscient de l’être
et … en étant soutenu par du monde (de posséder du monde).
Pour faire réellement la loi (sa loi).
Cette personne n’en est pas arrivée là
du jour en lendemain
mais par un travail de sape
qui a été une réaction au sentiment d’être moins bien.
Et la personne a mal réagit.
La personne a ainsi tout fait pour prendre le dessus.
Et c’est ce qu’elle a fait.
Elle a pris le pouvoir
c’est à dire qu’elle possède tout le monde (trône).
Il y a un travail de sape à mon égard
qui a apparemment porté ces fruits.
Car je suis désormais mal vu
dans ma famille.
Non que je cherche à devenir important
mais à rester une personne certainement
(pour ne plus être sacrifié sur son autel ; lui profiter).
… de plus ce qui est au centre, pue.
Et j’y peux rien
quand cela pue, cela pue.

En revanche,
je n’avais pas conscience
à quel point il (ce qui se présente à moi comme étant un « frère » ; prend de moi) est mauvais.
Car il est.
Et je ne dis pas cela
parce que je veux trôner
c’est à dire prendre sa place
être au centre de la famille
posséder tout le monde,
pour me sentir chérie ou « en sécurité »  …
mais parce qu’il pue réellement (il est mauvais ce mec mais le pire il n’en a  a b s o l u m e n t pas conscience, parce que personne le lui dit ou …. plutôt plus personne est en état de le lui dire, de le manifester dans ce sens et cet esprit là ; de lui faire face).
Et ce qui me navre
c’est que tout le monde (enfin ce qu’il en reste)
se fait totalement bouffer le cerveau par lui (avoir, posséder par cette merde).

Je savais qu’il était chiant,
et lourd à la base ;
j’ai vécu mon enfance à côté de lui.
Il était tout le temps en train de prendre la lumière. De se mettre en avant.
Tout ce qu’il faisait,
était génial,
tout le monde devais le suivre.
Moi j’étais de la merde
(et les gens ne le voyait pas … alors il était là
pour le leur faire savoir ; leur faire ouvrir les yeux sur moi).
Quand il dit une chose, c’est cela et pas autre chose.
Cela devenait pathologique avec le temps.

Lui, plus il est au centre
plus il « gagne » en confiance ou il est « bien » (point barre, ce n’est une quête  de sens qui l’anime mais le pouvoir).

Il est pauvre d’esprit
mais dans sa tête, il est génial.
Il suffit de l’écouter
cela donne réellement le sentiment
qu’il a sauvé le monde,
ou de l’avoir chié.
Sa vie dans sa tête
c’est une success story.

Et pour le moment,
il n’y avait personne qui lui tenait tête.
Parce qu’il a réussi à me griller (comme tout ceux qui le déranger dans son« ascension »)
auprès de tout le monde.

Il était devenu réellement culte
c’est difficile alors de s’approcher
et de toucher à sa légende
sans s’en prendre une (se faire rejeter).

Et je ne suis pas maso,
mais le gars il faut le faire tomber de son pied d’étale,
le faire redescendre sur terre (il y a une gravité mais plus pour lui apparemment).
Dans sa tête, ce n’est plus une personne,
mais dieu en personne.

En revanche,
je ne pensais pas réellement,
qu’il était, à ce point mauvais.
Ce qui veut dire qu’inconsciemment je le défendais encore.
C’est à dire que je lui sauvais encore inconsciemment la face
pour le soutenir en fait.
Là, les événements me permettent
de revenir sur le passé (dans le passé)
pour changer le présent.
Et c’est vrai qu’avant il y avait des trucs qui merdaient
dans ma vie
mais je ne savait pas pourquoi.
En fait, je lui sauvais la face inconsciemment, je soutenais inconsciemment cette merde, cette personne
qui était encore pour moi « mon frère » (je n’étais pas revenu dessus)
et fait je me foutais royalement dedans
car il me profitait de moi ;
et cela inconsciemment du fait de l’aimer (sans voir qui il était)
et ainsi profiter de moi ou de mon essence ; me posséder).
C’est tout sauf un ami (une sinécure, un cadeau).
Non que je le veuille (ou que je l’influence dans cet esprit là)
au contraire
car je n’avais jamais remis en question son image
sa place dans ma vie ;
et cela malgré les crasses à mon encontre
pour se donner le change (de l’importance).
Et de toute manière,
je n’aurais pas pu l’exprimer (sortir de son jeu, le sortir de ma tête)
car tout ce que je disais,
faisais, c’était de la merde
ou moins bien que lui.
Tout ce que je faisais, disais
été discrédité
infantilisé
ou ridiculisé
… et il s’en amusait.

Là, en plus de découvrir que ce type pue
(tout en en étant parfaitement inconscient ; parce que personne l’a touché avant ou plutôt personne dans le cercle qu’il possède la remis à sa place)
et bien en fait … c’est un pervers narcissique (il est excessivement sournois et mauvais).
C’est à dire qu’il est divisé entre l’image qu’il a de lui et donc qu’il donne de lui,
renvoie
et ce qu’il est.

J’ai en face de moi,
une personne mauvaise (une merde)
et qui existe à travers les autres
pour se donner une importance qu’il n’a pas (et ainsi une autre image).
Il sauve la face et réussi ainsi à se faire passer réellement pour dieu ; du fait de les posséder.
Et il faut que j’arrive à le faire descendre,
parce qu’il va trop loin.
À notre âge,
j’aurais,
il n’aurait pas dû être comme cela.
Il est très petit dans sa tête (mais s’imagine tout le contraire et personne ne lui donne tort ; tient tête).
Il se croit tout permis.
D’ailleurs à un moment
je me suis demandé
comment il a pu prendre autant d’importance.
C’est fou cela.

En fait,
j’ai grandi,
avec le pire ennemi
que l’on puisse avoir.
Une personne qui vous descend
et donc qui ne vous soutient pas (aime pas) ;
tout en vous le soutenant et ainsi en lui donnant l’occasion de vous le faire payer
(enfoncer) et cela à mort.
Vous ne savez pas pourquoi au fond
il vous en veut
il ne vous aime pas,
et vous le ressentez forcément ;

Et il profite de cela ;
de ne pas aimer quelqu’un (afin d’avoir un pouvoir ou de pouvoir le toucher).
Il a ainsi
un certain pouvoir manifestement sur moi (contrôle).
Cela s’appelle la culpabilité.
Il s’est servis de ce lien
pour se donner de l’importance à mort.

Il séduit,
culpabilise
travaille les personnes au corps
pour arrivée où il veut en arriver (« réussir » dans la vie).
Posséder son monde
ou sentir une « réussite » sociale.
Narcisse ,
mais maintenant j’ai la preuve
du fait de l’avoir vu (vécu) qu’il est au fond un pervers narcissique
(et je ne pensais pas qu’il était aussi mauvais, malade).

Toute sa manifestation,
tout son esprit se contorsionne
pour que j’ai dans le temps
le rôle de merde.
Il n’y a rien à faire,
quoi que je fasse
et que je dise
je dois mal finir.
(tout en prétendant le contraire ; double face ou double jeu).

Il faut que je paye,
je ne sais pas de quoi …
mais je le gêne.
Et pour le moment
il y a avait encore les apparences
qui jouaient à sa faveur
et ainsi qui empêchaient d’aller au fond des choses (c’est à dire de le remettre en question ; de le voir pour ce qu’il est et ce qu’il fait).

J’ai ainsi pris conscience
que c’est un pervers narcissique.
Qu’il est malade.

Et s’il sent, qu’il a perdu le pouvoir,
un peu une prise sur moi,
je suis dorénavant sûr
qu’il va tourner autours de moi
pour reprendre le dessus (me posséder à nouveau, car il n’a pas d’âme seulement un pouvoir sur les autres pour prendre d’eux manifestement ; en ayant eu un rôle … être rentrer dans leur tête).
Pour le moment
je ne le voyais pas
parce qu’il avait pris toute la place
c’est à dire qu’il m’avait enfermé
dans un objet
à faible valeur ajouté
(j’étais replié sur moi)
pour qu’il continue ainsi à rayonner (son histoire), à impressionner son monde.

Je lui servais tout simplement
de faire valoir,
et dès que je ne restais plus à ma place (être plus rien ni personne … ne plus le déranger ou d’histoire, c’est à dire de l’ombre),
il remettait de « l’ordre » (faisait « justice »).

C’est très intéressant
mais je ne pensais pas
que cela allait aussi loin.

C’est réellement une mise à mort,
pour eux ; vitale (sérieux dans leur tête).

Dans le domaine spirituel
une personne qui serait en son pouvoir
ou qui se ferait posséder
dirait « El diablo »
et une personne qui aurait pris conscience
du profil psychologique de la personne
parlerait de pervers narcissique.

Et c’est ce que j’ai vécu,
cette personne a pompé
plein de choses sur internet
pour alimenter son jeu ;
mais sans en saisir le sens.
Pour être capable
certes de se défendre
et même d’imposer son jeu
(c’est à dire de posséder des gens, de les mettre en boîte)
mais au fond,
il n’y a rien d’autre
que ce qu’il possède.

Il y a une vampirisation
mais également une possession
pour permettre à une personne
de ressortir à mort.
Non parce qu’elle est exceptionnelle
mais parce que son jeu
sacrifie du monde
qui est incapable
de dire que le roi est nu.
De voir ce qu’il est et ce qu’il fait.
Et ainsi de lui faire face
sans se faire posséder ou avoir.
Car cela va très très loin.
Et plus il prend des rôles,
dans la vie
maintenant il est père,
plus il se sert des gens
pour se donner de l’importance,
pendant que ces personnes sont réellement mal
tout en étant incapable de le dire
car cela pose un cas de conscience.
Comme j’ai eu.
Il faut arriver à se détacher
à voir ce qu’il est et ce qu’il fait,
à sortir de son influence et ainsi de prendre conscience qu’il est mauvais.
Et je le défendais,
je n’arrivais pas à le dire,
à admettre que mon frère est mauvais,
j’aurai eu le sentiment de le trahir.
Mais quand je vois les proportions
que cela prend,
c’est le monde à l’envers.
Et j’en connais l’origine
ou la cause.
Il y avait quelque chose
qui plombait tout le monde
mais impossible de le nommer
maintenant c’est fait.
Pour le moment,
il s’en est bien tiré,
car il avait le soutien inconditionnel de sa mère,
ce qui lui a permis de durer (de sauver la face)
Mais ce qui lui pend au nez
c’est soit la prison
soit l’hp.
Il est tellement détaché de la réalité,
enfermé dans sa tête
que cela est devenu avec le temps
paranormal (bloque les gens dans leur tête).
Ce qui veut dire,
que les personnes
qui lui ont donné de l’importance
et ainsi une place dans leur vie,
seront soit en son pouvoir
– en adoration
soit
– occulté
– diffamé

ou
– tué

il faut le voir, pour le croire ;
le vivre, pour le comprendre (le vulgariser).
Mettre le mal en boîte
la main sur lui
ou comprendre ce qui se passe.
Car cela dépassait l’entendement.

Il ne faut pas l’aimer, l’écouter, le croire (le faire rentrer dans sa vie), c’est devenu un “soleil” noir (c’est une personne égoïste), il a le diable en lui malgré ce qu’il croit et ainsi les apparences. Apparences qui possèdent les gens malgré eux. C’est à dire qui nourrit le mal où l’empêche de prendre conscience de ce qu’il est et de ce qu’il fait (le monde qui l’entoure devient agressif, déprimé ou fou du moment de lui tenir tête ; et je l’ai vécu … j’ai vu qui il était en lui tenant tête. Il faut le voir pour le croire, on aurait cru dieu ou une personne qui avait le sentiment de pouvoir m’abattre si elle le souhaiter ; c’est à dire me faire passer pour fou, un con ou quelqu’un qui a mal tourné … ce qu’il est mais qu’il projette pour continuer à sauver la face ; son je).

Le groupe

L’esprit et la matière

L’esprit de groupe,
un combat à mort.
La mise à mort, d’une personne sacrifiée au nom du groupe.
Pour renforcer le groupe au détriment du sens,
c’est à dire de la vie de la personne pris à partie ou entraînée dans un jeu
qui a réellement pour volonté, destination de la sacrifier (de lui « apprendre » la vie, à vivre … de la sacrifier pour la survie du groupe ; de lui prendre sa vie).
Pour renforcer ainsi le groupe au détriment du sens
ou de la conscience de ce qui se passe en réalité (de ce qui se manifeste dans ce sens et cet esprit là).

Une réalité a besoin de temps et d’énergie,
mais avant tout d’un objet, d’un but
pour se fixer dans le temps (c’est à dire la densité).
Il faut alors ressortir dans un sens
pour apparaître dans la tête des gens ;
et prendre ainsi le temps et l’énergie des gens
c’est à dire le monde à témoin,
pour être encore en vie, un schéma de vie ou dans un tableau.
Et le tableau est vivant (un support de vie).

Après il y a la mécanique propre au je
et par extension au groupe.
Le groupe est la mutualisation
des énergies qui épousent un sens (pour le formaliser dans ce sens ou cet esprit là).
Et pour cela il suffit de donner sa vie,
c’est à dire suivre
une personne ou une idéologie.
L’esprit peut ainsi se concentrer
sur l’objet
sinon il est sans rien.

J’ai identifié une personne dans la densité,
une personne comme étant mauvaise,
mais totalement inconscient de l’être, du fait
de posséder du monde ;
c’est à dire d’avoir le « soutien » de beaucoup de monde
(ou de la majorité qui partage le même espace de vie).
Et c’est un fait,
avec le temps cette personne a effectivement « évoluée »,
c’est à dire qu’elle a pris réellement le «pouvoir ».
C’est à dire le centre d’attention
et ainsi l’affection de tout le monde (la « coupe » de la vie ou de l’environnement affectif affecté).

Dans sa tête,
cette personne a « grandi »
du fait d’avoir tout le monde avec elle.
Et c’est un fait.
Parce que la personne ne dit pas « je »
mais « on ».
Ce qui est caractéristique
ou symptomatique.
Généralement ce sont des personnes
qui se cachent les apparences,
ou derrière le groupe
en devenant avec le temps, un personnage centrale
dans l’idée réellement d’être meilleur que les autres,
ou «unique » ;
pour ne pas avoir à s’exposer personnellement (ne pas prendre de « risque »).
Et qui révèle en réalité
un esprit pauvre,
une peur de la mort
ou une totale inconscience de leur fin.
C’est pour cela que ces personnes
se dépensent égoïstement.
Les gens doivent se concentrer autours de leur « je »
ou sujet dans le temps
pour continuer à se protéger du « mal » (à rester totalement inconsciente d’être mortel).
Et le mal pour un je,
c’est sa fin.
C’est à dire qu’inconsciemment l’énergie
se dépasse non pour grandir, sortir de son « je » ou des apparences projetées
mais de l’ordinaire qui est le fait de posséder les autres dans l’idée d’un « gain » ;
pour avoir ainsi avec le temps,
l’importance des autres (avoir le sentiment d’avoir grandi ou d’avoir pris de l’importance).
La personne prend ainsi avec le temps,
de plus en plus d’importance.
De là, à ce que tout le monde l’écoute,
et ainsi, soit en adoration.
La personne a ainsi tous les droits et pire,
elle les prend (elle a ainsi le « pouvoir », dans sa tête manifestement ; elle est ainsi selon elle devenu «adulte » ou « en droit » d’agir au nom du groupe pour en réalité agir pour elle).
Et elle prendra tous les droits, si la personne ne rentre pas dans son jeu (ne se laisse pas avoir, sacrifier sur son autel … ne lui fait pas confiance. Une personne qui a cette place dans le temps, à tous les pouvoir ; le pouvoir sur tout le monde tout en refusant de l’entendre).
La personne est ainsi peu à peu exclue, isolée du groupe
c’est à dire qu’elle aura tout le monde (tout le groupe ou du moins la majorité) sur le dos.
Et lorsque les événements ont cette configuration,
c’est effectivement un combat à « mort ».

Et je l’ai toujours dit, un « je » n’est pas sans fin.

Une énergie ne peut pas rester sûr de sa personne
dans le temps sans faire le mal nécessaire,
pour faire le plein d’essence (renforcer sa personne dans le temps et/ou rester présent dans sa tête ; sûr d’elle).
Et bien cela n’a pas manquer,
les personnes qui ont été proche de mon « je » initial
viennent vers moi,
pour renforcer leur histoire, réalité (dans leur tête). Pour ne pas disparaître et je peux assurer qu’ils se manifestent réellement dans cet esprit ; ils ne demandent pas l’autorisation, ils prennent … ils sont chez eux, mon temps et mon énergie est à eux dans leur tête. Traduction : « je » suis à eux ou alors j’ai mal tourné et ils ont bien l’intention de le prouver au monde, pour rester sûr d’eux).
La preuve que j’ai été toujours été manifestement
un objet pour eux (ce n’était pas de l’amour).

Une réalité
ou un monde, qui est mort
sauf pour eux dans leur tête.
Leur objet, me faire rentrer à nouveau dans leur jeu (vie pour me bouffer) ;
rentrer dans le « rang » ;
c’est à dire me  convaincre que ce sont des gens “biens” pour me posséder (« raisonner » ou remettre la main sur moi)
afin de « trouver » des solutions
pour être à nouveau intégré à leur histoire (prendre de moi ou disposer de ma personne à volonté).
Et ainsi arrivée à avoir raison de moi ;
pour que cela profite à ceux qui sont devenus
centrale avec le temps (qui ont pris le pouvoir dans cette sphère).
Sauf que « moi », dans la configuration actuelle
« je » ne joue pas ou plus le jeu ; « je » ne reconnais pas l’ordre (c’est à dire ce qui a pris le pouvoir).
À ce niveau, ce n’est plus ordinaire,
être présent,
mais être sacrifié en leur nom (pour durer contre la raison). Ils sont finis mais ils refusent de l’entendre (il leur faut de la matière, mais dans leur tête cela ne se manifeste pas comme cela … pour eux c’est le fait de se faire respecter).

Et c’est cela qui est intéressant,
une dépense d’énergie égoïste
formalise les choses dans le temps
pour renforcer sa personne certes
mais au détriment de ce qui se passe en réalité.
Il n’est pas question du monde,
des autres
mais de leur personne.
Et je connais les limites du « je ».
C’est à dire sans convertir les gens,
en allant « dehors »
la personne est face à elle-même
ou sans rien.
C’est d’ailleurs à ce moment,
qu’elle s’anime
pour être et rester « bien »
et non « mal » (sans soutien).
C’est pour cela que son animation
tire toujours le monde vers le bas
tout en étant convaincu du contraire.

Une énergie qui tend à l’ego
tire le monde vers le bas.
Une énergie qui tend vers l’âme
empêche le monde de se figurer.

L’un enferme les gens dans une histoire
qui profite à ce qui est deviendra culte avec le temps.
L’autre renforce l’âme pour ne plus avoir besoin
de « je » avec le temps.

Là, ce que je vis
est hyper intéressant ;
car cela me prouve que c’est réellement un combat mortel ; à mort.
C’est à dire que des gens
se présentent comme étant de la famille sans l’être en réalité.
Et c’est parce que je suis déjà mort de ma personne,
que je peux m’en rendre compte
et en rendre compte.
C’est à dire que mon énergie ne repose plus sur cette réalité (« j »’en ai plus ou « je » n’en ressent plus le besoin pour ne plus être pris à partie ou déchirer).
Ce « je »,
car ils insistent pour que « je » sois réellement un problème
pour que “je” continue à leur profiter … à continuer leur vie (ou à disposer de moi ; et faire la preuve au monde que je leur manque de respect parce que je ne rentre plus dans leur jeu, permettrait de ma sacrifier pour nourrir le groupe au détriment de la vie sacrifié en leur nom).
Mais du fait d’être mort de ma personne,
ils n’ont plus de prise sur « moi ».
Malgré ce qu’ils manifestent pour avoir raison de moi (prendre de mon temps et de mon énergie à condition que j’accuse le coup).

Et « j »’ai vu,
vécu la phase de la mise à mort.
C’est à dire le moment ou l’énergie est face
à tout le monde.
Le groupe se concentre ainsi réellement sur la personne,
pour la faire rentrer le jeu (leur jeu)
à nouveau (dans le « rang »).
Et ainsi avoir sa peau.
L’énergie de la personne,
profiterait alors à ce qui essaie encore de mettre la main sur elle (de l’épuiser à mort, concrètement).

À mon sens,
il y a bien un sacrifice rituel.
Une mécanique qui fait que dans le temps
l’énergie (l’affection) se déplace et se concentre sur l’ego ;
le propre d’avoir pris une certaine importance,
de là à pouvoir réellement,
sacrifier une personne
sur l’autel de l’entreprise qui aura eu alors, raison d’elle.

Toutes les personnes qui ont un je,
c’est à dire une place (ou une vie)
dans un environnement affectif,
auront également ce choix (« pouvoir »).
De sacrifier l’autre,
pour se renforcer dans leur tête
ou alors être juste.

Se servir des autres
pour sacrifier celle ou celui
qui ne rentrerait pas dans le jeu (ne leur donnerait pas raison, leur vie).
Des événements se manifesteront
ainsi dans leur sphère,
environnement affectif
qui est en fait une manière de faire pression
ou une « procession »
pour sacrifier une personne sur leur autel ;
qui serait pour le groupe « hors-la-loi », hors de contrôle.
C’est à dire qui refuserait de se sacrifier
d’être sacrifier pour le groupe.
L’objet n’étant plus alors la vérité,
mais la matière dont les énergies du groupe
dépendent pour rester « bien » ou présent dans leur tête (« en vie » et non être « morte » ou « remise en question »).

Elles prennent ainsi le temps et l’énergie de la personne isolée avec le temps.
Et en un sens,
ils sacrifient une personne,
pour renforcer leur jeu.
« j »’ai parlé avec une personne
qui est dans cette phase
… C’est extraordinaire,
l’esprit se contorsionne réellement
dans sa tête,
pour avoir raison de l’autre.
L’objet
la dépense d’énergie n’est pas la vérité
mais belle et bien avoir raison
c’est à dire la peau de l’autre ;
tout en étant persuadé du contraire.
Et « je » ne parle pas des autres,
qui sont en adoration
devant la personne qui vue de l’extérieur
fait le nécessaire pour le groupe (la survie de groupe).

Leur objet ainsi n’est pas de grandir,
la vérité
mais belle et bien de continuer leur histoire, ou à sortir de l’ordinaire
c’est à dire à posséder les autres (leur objet concrètement c’est leur gueule et non le groupe).
Et comme ils ont pris le pouvoir,
alors ils prennent le droit
de faire la « justice », de « maintenir » l’ordre
pour renforcer leur présence sur terre,
à condition d’avoir le peau
de celui ou de celle qui les emmerde
et qui leur fait perdre du « temps et de l’énergie »
c’est à dire douter d’eux ;
ou du moins arrêter dans leur « progression »
(du fait de ne pas être rentrer dans leur jeu ;  la personne n’est pas facile ou a forcément un problème).

Si une personne ne meurt pas de sa personne,
face à ce type d’entreprise alors elle est déjà morte.
C’est à dire qu’elle sera dans le temps,
– soit la personne qui au nom des autres, en « tuera » un autre ou une autre dans le groupe pour boire la « coupe » de la vie ; de la vie sacrifié au nom du groupe).
– Soit elle sera tuée pour le groupe ou le « bien » du groupe.
Et c’est obligé.

Si « je » n’étais pas déjà mort,
alors les événements présents,
auraient eu raison de moi.
C’est à dire que des gens auraient abusés de moi,
de ma « faiblesse » ou « naïveté »
sur ces questions là.
Et ainsi profité de moi,
tout en me persuadant du contraire.
Le propre de m’être fait encore avoir, possédé
comme un bébé ou un nouveau né.
Et comme mon objet
n’était pas le pouvoir,
je me serais fait réellement avoir (cannibaliser)
parce que je n’aurais pas vécu avant,
c’est à dire je n’étais pas déjà mort de ma personne avant (grandit).

C’est pour cela que je le dis et redis.
Ne vous fiez pas à la famille.
Ce sont les 1er à vous chercher des ennuis
simplement parce que vous grandissez, et que vous ne renforcez plus leur présence dans le temps. Ils en ont rien à faire de vous, seule compte leur vie. Je l’ai vécu et je peux en témoigner. C’est aller très loin. En revanche de leur côté cela n’existe pas. Vous devez les respecter, rester à votre place, un objet dans leur vie et continuer à les adorez (respecter).

Des gens qui sont devenus cultes
dans leur tête,
et qui ont besoin de garder un « ascendant »
pour rester sûr d’eux dans leur tête ;
c’est à dire « roi » ou « reine » (en tête).
C’est puérile, stérile
c’est à dire abrutissant, infantilisant, aliénant ;
et lorsque ces personnes se manifestent dans cet esprit là,
ils ne le vivent pas comme cela
du fait d’avoir un pouvoir sur quelqu’un
sur lequel ils ont encore de l’influence.
Ils tirent le monde vers le bas
tout en étant persuadé du contraire
en apparaissant dans votre vie
(votre temps de vie leur appartient ; dans leur tête vous êtes à eux, vous n’existez pas en tant que personne. Vous faites partie de leur paysage mental et ils viennent quand ils sont envie, pour prendre de votre vie … lorsqu’ils ont envie ou soif de vie, pour renforcer leur personne. Non vous éclairez mais vous enfermez dans un rôle celui qui leur profite à mort).

Une réalité
quel qu’elle soit,
a besoin de temps et d’énergie pour fonctionner.
Et moi, j’ai des personnes
qui abusent carrément du monde.
C’est à dire qu’il n’y a aucun intérêt
à jouer le jeu ;
sauf pour soutenir des personnes
qui sont devenus avec le temps totalement imbus de leur personnes (infect et/ou possessif)
et inconscient de l’être.
Et ces personnes ont besoin de carburant pour continuer à marcher.
C’est à dire à voir les gens sans le leur demander la permission, à disposer d’eux à leur guise, tout en renvoyant à la personne possédée qu’ils sont « formidables »
; et non infect (ce qu’ils sont et ce qu’ils font en fait).
C’est à dire que des personnes seront pris à partie
sacrifiées
sur leur autel,
pour continuer à rester convaincue de leur entreprise, d’être “formidable”, “innocent” ; dans leur tête (pour garder le « morale », la “tête haute”, concrètement le pouvoir).
Pour rester en vie, ou à la « fête » dans leur tête.

Le monde qui rentre encore dans leur jeu,
leur permet de relier encore les choses dans leurs têtes (de se voir) ;
C’est à dire de relier être et avoir dans leur tête.
À avoir encore une prise (une influence manifestement),
c’est à dire du monde avec eux et en leur pouvoir (ni plus ni moins, cela ne va pas plus loin).
C’est pour cela qu’ils s’énervent ou qu’ils dépriment
dès qu’ils ont le sentiment que le monde ne les suit plus
(que le monde ne se laisse plus faire ; ne répond plus à leur ordre, volonté ou désidératas).

Ils sont excessivement nuisible.
Ils exercent une mauvaise influence sur le monde
mais dans leur tête, pas du tout (ils sont « formidables »).
C’est à dire que leur manifestation n’est pas consciente mais inconsciente, ils suggèrent mais n’imposent pas
pour arrivée avec le temps à leur fins ou à posséder les gens ;
c’est à dire à prendre réellement le pouvoir, le dessus
et ainsi le contrôle sur tout le monde (le propre de disposer des gens ; du temps de l’environnement affectif intégré).
Il n’est plus là question de vérité,
mais de pouvoir (ou de « droit » dans leur tête).

Et je l’ai vécu (vu).
L’esprit se manifeste réellement,
dans l’idée de rester un personnage important
dans l’histoire qui prend du temps et de l’énergie de tout le monde.
Le monde leur appartient ainsi dans leur tête (ils ont ainsi le sentiment d’avoir raison) ; ils ont besoin d’être important
pour continuer à se sentir en droit.
C’est à dire de prouver au monde leur valeur ou leur mérite.
Et avoir ainsi, avec le temps réellement l’affection des gens.

Et cela marche
car un je
ne voit pas au-delà de la réalité
qui est devenu leur vie ; centre de gravité (essentiel).
Et si une personne dans le groupe prend le pouvoir,
alors elle épousera le sens ou l’esprit,
du fait d’être rien ni personne en dehors
de cette réalité. Mais tout est relatif.

Une personne s’anime
dans l’idée d’avoir du concret. C’est à dire de ne pas être dans l’absolu ou sans rien ; « mieux » que le fait d’être sans rien ; dans sa tête … et elle se présente à celle qui a rien selon elle, dans cet esprit là.

Elle peut ainsi aller d’un point A à un point B,
parce qu’elle a du concret ou une raison d’être là.
Dans l’idée de faire sa vie (d’être chez elle ou là où elle a été reconnue).
Cette personne doit en revanche, être reconnu par le monde
pour ne pas se faire bouler (sinon le point B, de chute disparaît).
Et c’est ce qui arrive au final à une personne
qui se grandit.
Plus personne ne lui donnera le change
pour ne plus avoir point de chute au final.
Son statut ou son sujet
dans le temps changera
pour passer de l’état d’être culte (tapis rouge, porte grande ouverte et fanfare) à celui d’être nuisible (rejeté voir menacé si elle dépasse une limite qui lui fera désormais imposé).

Pour le moment cette personne fait sa vie.
C’est à dire qu’elle va d’un point A à un point B
sans se faire bouler (du fait d’être encore « aimé » et/ou « respecté » ; écouté).
En revanche si cette personne va non au point B (là où elle est encore reconnu)
mais au point C,
c’est à dire là où elle est encore inconnu,
alors elle se fera réellement bouler (et pour cause, du fait d’être totalement inconnu). Parce qu’elle n’a pas encore travaillé les gens
dans son esprit
pour qu’elle soit ainsi chez elle, au point C ; et ainsi de suite.
Le monde devient ainsi en adoration avec le temps, pour être partout chez elle.

Donc manifestement, cette personne a encore du crédit
pour aller du point A, ou point B.
Ce qui veut dire qu’elle est encore bien vu,
identifiée comme étant ami et non nuisible.
Sauf que son esprit je le dis et redis est malade,
ou devrai-je dire très attaché à sa personne.

Une réalité,
dépend de temps et d’énergie pris aux gens
qui serait absorbé par un objet (on dit que l’esprit est occupé, chargé).
Et une énergie qui tend vers l’ego,
tente de « progresser » personnellement et/ou professionnellement,
c’est à dire d’avoir le pouvoir (ou une « reconnaissance » avec le temps ; non de saisir son âme de son vivant mais de posséder du monde, d’être centrale ou culte).
Le propre et le fait
d’être devenu populaire,
d’enrôler du monde,
et pourquoi pas, de concentrer tout le monde
autours de son sujet ;
pour avoir ainsi réellement conscience d’une « réussite » sociale (« consécration »).

Et c’est ce qui se passe.
Moi, j’ai vu (vécu) avec le temps,
une personne qui a réellement pris le pouvoir.
Non parce qu’elle est devenu meilleure
ou parce qu’elle le méritait,
mais parce qu’elle a pris le droit.
Parce qu’elle voulait « grandir » dans sa tête,
au détriment des autres.
Et en réalité être devenu tyrannique
ou mauvais avec le temps (dans l’idée d’être sainte, le propre d’être en réalité devenu « intouchable »).
Son esprit se manifeste seulement
pour renforcer sa personne ;
c’est à dire avoir de plus en plus d’importance dans le groupe.
Et là, je suis en train de compter le nombre de cadavre,
ou de personnes qui sont mal
du fait cette personne a “travaillé” dans ce sens et cet esprit là, c’est à dire … qu’elle est entrée dans leur vie dans ce sens et cet esprit là.
Cette personne se sent ainsi « progresser »,
de « mieux en mieux »
et les autres totalement défaits (ou à côté de leur pompe).

Soit l’animation
est pour renforcer une personne dans le temps
soit pour prendre conscience de son âme, de mourir de sa personne (point barre).

Il y a désormais une réalité
qui a été mon « je » de départ
qui profite désormais à une personne.
Une personne qui renvoie désormais à un petit groupe
de personnes d’avoir eu réellement le pouvoir ;
avec le temps.
Tout en sachant qu’elles sont en réalité
égoïstes et pas du tout unis (ils en ont l’air, ce qui n’est pas pareil ; le même objet).
Elles sont seulement unies dans ce sens et cet esprit là,
celui de renforcer leur présence sur terre (au détriment du sens forcément).
Pour rester ainsi sûr d’eux.
Et lorsque une personne revient dans un monde
qui a été un peu le sien un temps (« soi », c’est à dire le point de départ en fait de son « je » ; de son nom)
et bien elle prend conscience
qu’elle n’a plus aucune place (elle n’existe plus) ;
ou plutôt si mais à condition de débrancher son cerveau
et de vendre son âme (de rentrer totalement et intégralement dans leur jeu ; ce qui leur profite à mort).

La personne qui a pris le pouvoir,
dans cet environnement, est malade.
Mais du fait d’avoir encore le change
elle en est totalement inconsciente.
Du fait d’être encore adoré,
enfin … adoré par les deux autres personnes
qui ont pris le dessus sur les autres (avec le temps).
Mais croyez moi
ce qui ont aujourd’hui le pouvoir,
n’avaient pas autant d’importance
ou cette place là, il y a encore quelques temps.
Ils se sont justes payé notre tête.
Et la personne qui était « proche »
de mon « je » est devenu un véritable moulin à parole
qui prend totalement la tête des gens pour se donner raison.
Les deux personnes qui l’adorent l’écoute.
Elles sont la mère et la grand-mère.
Cette personne a ainsi réussit, avec le temps
à faire un véritable travail de sape (sans même en avoir conscience)
pour apparaître avec le temps
comme étant le messie (ou du moins « mieux » que moi ou que les autres qui ne l’adore pas).
Il vit ainsi dans un environnement qui lui est totalement dévoué (concrètement vérolé)
et qui lui renvoie cette image (mais je le connais,
et c’est tout sauf cela).
Alors au départ,
je ne comprenais pas,
mais pire j’avais encore besoin de mon « je » pour être.
Et mon « je » n’étais plus praticable en fait.
Mon énergie n’avait pas encore le deuil de ma personne.
Concrètement j’avais encore besoin, avant
de dire je, d’être dans ce que je faisais et ce que j’étais (c’est à dire de mon environnement familial).
Mais j’ai compris ensuite,
que cela profitait en réalité au frère qui a totalement pris le pouvoir, à la mère et à la grand-mère.
Car la mère conserve ainsi son rôle dans le temps.
Et la grand-mère pareil.
Pour que les 3 se possèdent ainsi entre eux,
dans l’idée de s’aimer.
Mais ce n’est pas de l’amour (bien au contraire).
Ils se servent les uns des autres
pour se renforcer au détriment des autres (ils mangent les autres ou se donnent raison, de l’importance).
C’est pour cela que les autres ont du mal dans la vie.
Car les énergies proches de ces personnes
ou de cet environnement affectif
ne va pas les aider
mais belle et bien les posséder (entraîner vers le bas).

Moi, c’est un peu différent,
du fait d’être mort de ma personne,
pour ne pas ou plus être affecté par leur entreprise (personnes).
Disons qu’ils n’ont plus d’influence
autant sur mon énergie que mon temps.
En revanche je n’aurai pas grandi,
j’aurai été pris à parti dans des histoires
qui m’auraient dépassé avec le temps (pour être sacrifier sur leur autel ou l’autel du groupe).
Des manifestations, événements qui apparaissaient dans ma vie
et qui n’avaient qu’un seul but,
donner raison à des gens totalement imbus de leur personne.
Et ce serait le fait de tomber encore dans le panneau (de les croire ou de marcher dans ce en quoi ils se manifestent à moi, pour avoir raison de moi). Et dans votre vie qui peut être à 100 km d’eux, dans l’idée d’avoir mis une distance … il peut se passer des choses qui ont qu’un seul but en réalité, être à nouveau entre leur main pour leur donner raison, votre vie en fait (vous récupérer ou mettre à nouveau la main sur vous).
Ou alors mal tourné
qui leur donnera de la matière
la preuve d’avoir raison au final (d’être “unique” ou “irremplaçable”) ;
du fait d’être présent et pas moi (celui qui ne rentre dans leur jeu une fois les avoir “aimé”).
Pour eux être « en vie »
c’est le fait d’avoir raison de l’autre ;
et « mort » le fait d’avoir tort (c’est à dire quelque chose à se reprocher).
C’est très égocentrique comme vision des choses ou regard sur la vie.
Une vision qui doit avoir raison de moi
dans le temps
pour se renforcer dans leur conviction
ou entreprise.
Et ils peuvent s’en convaincre
à condition d’avoir ma peau,
ou de me sacrifier
sur leur autel. De me “capter”.
Car cette réalité (la leur)
peut s’effondrer sur elle-même
s’ils ne peuvent plus convertir une énergie
à leur idéologie (« famille »).
il y a aujourd’hui deux naissances
qui seront soumis à ces manifestations
pour se renforcer dans le temps (… à voir).
Un monde, une réalité
que je connais,
car elle a été un temps ma vie.
Un espace qui a été totalement cannibalisé,
par des ordures,
ou des êtres sans bornes,
qui se font encore passé pour des gens « bien » ;
une famille.

Et cela va loin,
je l’ai vécu.

Si je n’étais pas mort avant,
il aurait eu ma peau.
C’est à dire que plus aucune voix dans le temps
n’aurait pu se manifester pour leur donner tort ;
ou aurait pu remettre en question leur histoire (leur légende). J’ai parlé avec la personne qui s’est approché de moi (qui a été un temps dans mon espace) et dans sa tête (il faut l’écouter) c’est devenu réellement une “légende”.
Ils auraient eu ma peau, et tout le monde aurait cru en leur histoire.
Du fait que toutes les voix qui leur auraient donné tort
auraient été – soit converties – auraient soit perdu tout crédit – soit elles seraient déjà mortes.
Et ainsi incapables
de le manifester ;
et si elles le faisaient
de toute manière elles avaient déjà perdu avant tout crédit.
Le propre et le fait d’avoir « réussi » à posséder tout le monde.

Lorsqu’une énergie se déplace sur l’ego,
le monde doit être en adoration
ou alors ils seront peu à peu réellement mal.
C’est à dire impliqué dans des histoires
pour être au final occulté, chassé, diffamé ou tué.
Ils feront tout pour isoler ou déprimer la ou les personnes
tout en le lui ou en le leur reprochant.
Leur objet rester sûr d’eux dans leur tête.
Il n’y a pas d’autre but.
« je » me suis manifesté à leur appel,
mais cela revient toujours au même.
Pire ils s’approprient même des notions
qui ne viennent pas d’eux (que “j” ‘exprimais)
pour nourrir leur esprit ;
pour rester maître du jeu (posséder l’autre dans l’idée d’un « gain »).
Ils vous feront perdre votre temps
et votre énergie mais ils vous le reprocheront
à la fin, pour garder un ascendant.
Ils sont « adultes » dans leur tête,
mais abaissent le niveau à un niveau
que cela fait mal dans le cœur (désespèrent à mort ; navre, afflige).

Et le monde doit rester à leur niveau
pour le posséder
pour continuer à se sentir “bien”, à ne pas douter d’eux (leur histoire dans leur tête).
À garder le « morale »,
c’est à dire le « pouvoir ».
Ce qui n’est plus naturel
à ce niveau
mais surnaturel.

Être dans le déni,
à ce niveau là,
et le vivre,
cela devient réellement
« surnaturel » (paranormal).

Dans le temps, ils deviendront des mauvais esprits.
Car ils se sont manifestés
dans ce sens et cet esprit là,
à mort.
C’est à dire qu’ils ont insisté dans cette voie là,
malgré le mal fait.
Ils rendent les gens malades (dépressif ou coléreux)
mais le leur reprochent
pour être prêt à les faire enfermer ou à parler dans ce sens et cet esprit là, de vous
pour rester sûr d’eux (dans leur tête).
Ils ont besoin de posséder le monde, de prendre le monde a témoin
pour se sentir « bien »
pour se sentir « fort » ;
et c’est ce qu’il passera de leur « mort »
après avoir été « en vie »,
être et rester dans leur « droit » (mauvais mais convaincu d’être “bien”)

Je le dis,
et redis,
– soit la personne prend conscience de son âme à temps, le temps d’une vie
– soit elle devient une personne importante, le propre d’avoir cannibaliser leur environnement affectif.
Ou alors elle sera sacrifiée sur l’autel d’une personne qui a bien l’intention d’avoir raison d’elle, pour avoir conscience d’avoir du concret ou d’une “réussite” sociale (d’exister personnellement et/ou professionnellement ; d’avoir du concret).

« j » ‘ai vu ma propre famille,
se retourner contre « moi »,
et avoir tenter de me « tuer »,
me conditionner
ou de m’enfermer dans un rôle de merde
pour rester sûr d’eux (de renforcer leur présence sur terre,
pour rester attaché à leur personne ou à leur rôle à mort ;
à mes dépends et à condition bien sûr de me posséder … et d’avoir eu ainsi raison de moi).
Ils auraient été prêt à me sacrifier
juste pour se sentir « bien », “mieux” dans leur tête (« fort »).
Une confiance qu’ils n’auraient pas
sans sacrifier du monde sur leur autel.

La vie tue.
Soit la personne grandi, meurt de sa personne.
Soit la personne deviendra importante de là à devenir culte avec le temps.
Ou alors elle sera prise à partie par les personnes qui ont bien l’intention de « réussir » leur vie (à garder le morale ou le contrôle de leur vie).

Leur objet, s’en sortir dans la vie, ou ressortir comme étant une personne “forte” et non “faible” (morte ou finie). Ils se nourrissent de vous, sans rien vous reconnaître afin de rester égale à eux-mêmes ; égoïste dans l’idée d’être exemplaire (maître à condition de posséder tout le monde dans la sphère investit pour continuer ainsi leur histoire dans leur tête ou à avoir le bon rôle ; à “gagner”, à “réussir” leur vie).

Une dépense d’énergie égoïste

Ce qui est incroyable
c’est qu’une dépense d’énergie égoïste
tourne autours des gens
tout en arrivant à le lui reprochait à la fin (à faire croire à la personne approchée, que c’est elle qui cherche les histoires ou les “problèmes” … ou mieux qu’elle a un “problème”).
Des reproches si la personne approchée ne rentre pas dans son jeu, ne lui prête pas de son temps et de son énergie pour renforcer son histoire dans le temps, c’est à dire dans sa tête.
Vulgairement, la personne approchée pourrait dire :
« tu me cherches ou quoi ?! » (et elle aurait raison)
car cette dépense d’énergie cherche réellement la personne
pour renforcer sa personne (se donner de l’importance) dans la vie (en prenant celles des autres à partie).
En revanche tout ce qu’en retirera
la personne qui serait pris à partie
sans que cela lui soit reconnu,
c’est le fait d’avoir le mauvais rôle (comme d’habitude ; elle est juste là pour renforcer une personne dans sa tête … la sacrifier sans le lui reconnaître du fait d’être égoïste).
Et si elle se dégage (défend)
on le lui reprochera de chercher des histoires
et cela même
si cette dépense d’énergie égoïste
est venue la chercher.

J’en ai fait l’expérience.
J’avais crée de couloir d’espace et de temps,
c’est à dire des horaires pour être sûr de ne pas croiser certaines personnes.
Et du fait, qu’ils ne respectent pas du tout l’intimité des autres
cela n’a pas manquer …
ces personnes sont venues empiéter sur mon espace,
c’est à dire marcher sur mes plates bandes (sur les pieds dit vulgairement),
et cela, en toute impunité
et ainsi empiéter sur mes « couloirs » de vie (pour entrer dans ma vie sans ma permission ;  enfin le peu qu’ils restaient et qu’ils prenaient déjà du fait de prendre déjà toute la place).
Et ainsi venir me chercher, pour avoir plus que ma vie ;
tout en me le reprochant.
Ils me reprochent encore des choses, charge la “mule” …  à la fin de cet échange du fait de ne pas être rentrer dans leur jeu.
Il faut qu’ils ressentent un « plus »
après être rentré dans la sphère
ou la bulle d’une personne (ils doivent coopter).
Ils me reprochent ainsi
de faire encore des histoires
tout en empiétant sur mon espace, en rentrant dans ma vie (ou le peu qu’il me restait)
car je ne leur profite toujours pas
(je ne rentre pas dans leur jeu).
Je ne leur prête pas attention,
c’est à dire que je ne les adore pas.
Respecte pas selon  eux (conception du “bien” du fait d’être égoïste ; je suis là pour perdre la face, je dois dégager si je ne les adore pas et qui plus est, accuser le coup ; pour qu’une personne ait le sentiment de grandir ou de prendre l’importance, il faut 1/ faire le mal et 2/ surtout qu’elle accuse le coup … sinon cela ne marche pas).
c’est le fait de plier ou d’être amen.
Non d’exister ou de s’exprimer
mais de rentrer dans leur jeu
sinon c’est faire des histoires.
Leur manifestation aura ensuite qu’un seul but,
prouver au monde que je suis quelqu’un de foncièrement mauvais. Et en avoir réellement l’intention pour continuer à s’apprécier personnellement (à sauver la face et ainsi à continuer leur vie ou à dire je ; à ne pas douter d’eux … c’est pour cela qu’il faut absolument avoir raison de moi car je les dérange dans leur tête ; sentiment d’être des gens “bien”). Pour continuer ainsi leur vie, à sauver la face ou leur histoire ; à trôner encore dans leur tête … à posséder les gens, à être fier de leur personne ou très imbus, attaché à leur personne. Ils font ainsi ce qu’il faut pour s’en sortir “grandi”, et si j’accuse le coup, ils pourront ainsi resté persuadé d’être des gens responsables, formidables, intègres, morales … exemplaires … un besoin, une intention qui possède les gens au final ou les retient dans leur cheminement spirituel ; chemin de vie.)

Et ils s’en donnent à cœur joie,
car cela leur prouve un “mérite” à condition d’avoir raison de moi (le propre de me sacrifier sur leur autel pour renforcer leur présence sur terre à mes dépends ; de m’avoir dit vulgairement)
à condition de prouver au monde que je suis mauvais.
Le « je » qui doit être incarné, c’est à dire prendre de mon énergie et de mon temps dans cet esprit là pour en finir avec moi. Le propre et le fait d’être pris dans une histoire
en se servant du monde
afin de renforcer le leur.

Du moment de ne pas être en adoration,
c’est à dire de rentrer dans leur jeu
ils n’ont plus raison de moi, et ainsi ne sauve plus la face ; ne renforce plus leur présence sur terre (ne sont plus sûr d’eux dans leur tête ; c’est pour cela que c’est important que convaincre le monde autours de leur jeu …. avoir raison de moi pour rester fier d’eux).
Dans leur tête, ils doivent avoir le sentiment d’être des gens « bien », c.a.d “formidable (“sauveur”, “héroïque” ou “victime”) ; mais c’est à la condition de prendre à partie les gens. Ils font ainsi parler d’eux (ils font sous entendre les choses) pour en arriver au même point … ce sont des gens « innocents »).
La personne
est obligée d’avoir le mauvais rôle.
Je les connais.

Et c’est propre à une dépense d’énergie égoïste.
D’une énergie tout simplement attaché à sa personne,
et qui se dépense dans cet esprit
sans avoir conscience du mal fait,
à condition d’entraîner le monde
dans leur entreprise.
Pour eux, ce n’est pas faire le mal,
mais « grandir »
ou réussir à se convaincre
d’être devenu « adulte », “responsable” dans leur tête.
Non en l’étant,
mais en possédant belle et bien
la personne qui pourrait nuire à leur histoire en se servant du monde pour arrivée à leur fin (à “progresser” dans leur tête).

Ils sont nuisibles,
et inconscient de l’être,
du fait de posséder du monde
et être ainsi totalement
inconscient de ce qu’ils sont et de ce qu’il font.

Il faut faire excessivement attention car cela prend une vie. Les personnes ou la personne vous regarde, et elle(s) ne vous aura(ont) pas à condition d’avoir toucher votre âme avant leur entreprise. Sinon elle vous possédera dans le temps car leur intention est mauvaise mais dans le monde cela ressort comme étant “normal”, d’être plus “fort” ; le fait de faire sa vie (d’avoir raison à condition d’avoir une prise ; et si la personne n’a pas conscience de son âme, de c’est choses là, alors une dépense d’énergie égoïste aura raison d’elle dans le temps ; et la sacrifiera sur son autel pour renforcer en elle la suggestion d’être “bien”, c’est à dire d’un “profit” ou d’un “gain”).

L’orgueil

Forcer ne sert à rien

à un moment lorsque rien n’y fait
il faut se poser les bonnes questions

Mon instinct a vu juste
j’étais dans un environnement émotionnel
vérolé
par une dépense d’énergie égocentrique
ou son objet
dans la vie
ou ce dans quoi il se dépense
est seulement d’avancer dans sa tête.
Il manifeste ainsi
la suggestion d’une « ascension »
ou « progression » sociale.
Il arrive ainsi à incarner,
à habiter l’idée d’être adulte
et pas les autres (pour prendre ainsi ce rôle, celui de faire la morale en plus de faire la loi ; d’avoir tous les droits, ou les pouvoirs).

Et pour cela,
les autres sont en proie
sujet à des histoires
qui font qu’à la fin
les personnes sont mal ou pris à partie
dans des histoires
qui ne les valorisent pas
mais qui auront raison d’eux dans le temps.

Une dépense d’énergie égoïstes qui se formalisera à travers d’histoires qui est bien l’intention (malgré ce qui est projeté)
de les sacrifier
sur l’autel d’une dépense d’énergie égoïste ;
mauvaise.

La personne qui devient mal avec le temps, elle en n’a pas conscience
c’est à dire qu’il y a des événements qui se
manifestent dans sa sphère
parce qu’elle est pris à partie
par une dépense d’énergie égocentrique.
Une dépense, manifestation qui se nourrit d’elle et du mal fait aux autres
sans en avoir conscience.
Car une personne égoïste,
sera pour tout le monde formidable (tant qu’elles possèdent encore son monde).
Et si la personne pris à partie, n’est pas d’accord avec cela,
alors elle sera effectivement mal avec le temps
– occulté
– diffamé
ou
-tué

Cela, provient du fait
de partager son temps
et son énergie
avec des énergies
qui se grandissent
dans l’idée de grandir.
(de devenir des adultes).

Et la personne devient réellement
sans vie dans le temps.
Si la personne qui partage son temps
de vie
avec des gens égoïstes,
ne grandit pas à leur place,
à la place des personnes qui ont cette mentalité (pour le voir et pouvoir se dégager de leur emprise) ;
sans grandir, elle sera incapable de la manifester
de le vulgariser (voir)
pour s’extraire
sortir de leur jeu (celui qui profite à une dépense d’énergie égoïste).
Mais en revanche,
elle le vivra
(leur donnera raison, en devenant réellement mal).

Il est impossible de parler,
de toucher l’âme (car il n’y en a pas ; toute leur suggestion d’exister dépend du monde possédé tout en leur renvoyant l’idée d’être « sauveur », « héroïque » ou « victime »).
La personne arrive ainsi à se convaincre d’avoir réussi dans la vie.
Pour elle, sa vie est faite.
Elle n’a plus rien à prouver
et personne ne doit revenir dessus.
Tout le monde doit rester à sa place
pour continuer leur histoire dans leur tête, à avoir le sentiment
d’être « aimé » (chérie, pilier) ;
et ainsi cultivé.

Et c’est ce qu’elle a fait.
L’énergie s’est dépensée égoïstement
en rendant les gens incapable de parler,
c’est à dire de nuire à leur légende.
Tout ceux et celles qui sont en vie,
sont ainsi soit en :
– en adoration
– occulté (ils font parti des meubles ou éloigné)
– diffamé
ou
– tué

Les « lumières »,
la « force » occulte,
d’une dépense d’énergie égocentrique
dépend de posséder du monde,
c’est à dire d’avoir raison des gens avec le temps
pour se convaincre, d’une « réussite »
sociale (personnelle et/ou professionnelle).
Cela leur donne raison,
pour ne pas ainsi, douter d’eux.
Si les gens qu’ils n’aiment pas
c’est à dire qui ne rentrent pas dans leur jeu (tout en prétendant le contraire pour sauver la face)
ne tombent pas,
cela leur donne tort.
C’est à dire qu’il ne les possèdent plus.
Il ne les a plus en son pouvoir.
Pour continuer son histoire dans leur tête,
c’est à dire à posséder les gens  pour continuer à se fabriquer
leur réalité
dans ce sens et cet esprit
dans leur tête (pour continuer à se fabriquer une vie « parfaite » ; à se figurer une réussite qui prend, possède les autres).
C’est l’échec des autres qui
leur prouve, d’être adoré
et ainsi de “luire” ou de continuer à « briller » (à prendre des autres).
Et les autres sont réellement
renfermer sur leur personne, mal ou ont mal tourné
(ils ont une mauvaise influence tout en étant convaincu du contraire).
Ils arrivent à « progresser » ainsi dans leur tête.
C’est à dire à prendre le pouvoir,
ou à prendre tout l’importance, la place avec le temps (ils sont au centre). Et des fois avec du recul les gens se demanderont comment cela se faire que cette personne a pris autant d’importance.
Et c’est comme cela dans le temps,
qu’ils arrivent à avoir le sentiment
d’être « pilier » (« indispensable »).
Le propre d’être devenu « intouchable » ; cultivé.

Et plus les gens tombent
seront en leur pouvoir
alors cela leur renvoie le sentiment
d’avoir raison, d’une “réussite” sociale
d’être « intemporel » (sorti de l’ordinaire).
Et si les gens ne tombent pas dans leur jeu,
alors il fait face à ce qu’il est.
ceux-là mêmes qui ne renforcent plus son histoire dans le temps
(sa légende) ; des gens qui ne se font plus possédé et ainsi sacrifié sur l’autel de cette entreprise.
Il redevient ainsi incapable de nuire,
de se manifester dans ce sens et cet esprit là ;
pour être sans pouvoir (encore se manifester … et pour cause)
et pour eux,
c’est le « mal »
ou la mort
le fait d’être
injustement traité (dans leur tête).

C’est l’orgueil.
Sans tuer ou faire en sorte que les gens rentrent dans leur je,
ils prennent mal les choses ou conscience d’être mortel (d’être sans rien ou sans pouvoir).
Car une dépense d’énergie égoïste
ne grandit pas,
elle se grandit.
C’est à dire se sert des gens
pour avoir conscience d’une « réussite »
qu’elle serait sinon incapable d’avoir.
Leur seule « progression »
provient du fait de posséder du monde.
Ils sont incapables
d’accepter l’ « échec ».
Qu’on touche à leur histoire dans leur tête.
Ils doivent faire la preuve
de leur « réussite ».
Et pour cela il faut de la matière.
Et c’est l’échec des autres,
qui leur fournit la matière.
Les autres seront ensuite
pris à partie dans ces histoires
qui prouvera à une dépense d’énergie égoïste
qu’elle avait raison au fond (le propre de posséder le monde ; de « progresser » dans leur tête).

La « force » occulte,
propre à l’ego (à la mécanique de l’ego).
Et si une énergie qui partage son espace de vie
ne dépasse la mécanique du je et de l’ego
alors elle sera malgré elle,
mal ; c’est à dire pris dans des histoires
qui est la manière pour ces manifestations
de faire le plein de vie (d’essence).
La personne sera ainsi, mal
et en même temps
incapable de l’exprimer
ou de la vulgariser.
Car toutes les apparences
jouera contre elles.
Elle sera tout simplement
tombé dans une histoire
qui donnera raison
à des gens qui n’aiment pas la vérité
mais bien à se mentir (c’est à dire à prendre de l’importance ou à se détacher de la réalité pour sortir de l’ordinaire ; car cette dépense d’énergie leur renvoie à ces personnes avec le temps, l’idée d’être supérieur à l’ordre des choses, d’être “culte”,  «à part » ou réellement « sorti de l’ordinaire » … à condition de posséder du monde. C’est à dire de reposer sur du monde, que le monde dépend d’eux, soit en adoration ; le propre d’avoir le pouvoir).

Faire attention
car ils sont excessivement mauvais ;
en revanche dans leur tête non (ils sont « formidable »).
Au contraire ils se sentent bien
du moment d’avoir une prise.
Quoi que vous ferez,
vous aurez le mauvais rôle.
Ce sont des merdes
qui se prennent réellement pour des cadeaux ;
et qui se présentent
aux gens
dans cet esprit.
Et être très mauvais (le faire payer)
si les gens ne rentrent pas dans leur jeu,
ou ne leur renvoie pas cette image (d’eux).
Car dans leur tête,
leur vie est faite.
C’est à dire qu’il n’y a pas ou plus de voix
qui peuvent tacher leur histoire (venir les « emmerder » ou remettre ceci en question ; leur place durement « gagné » … ils ont fait leur preuve, ils n’ont plus rien à prouver).

Ils ont réussi à prendre
la place centrale.
A prendre toute l’importance.
Pour posséder ainsi les gens.
Dans l’idée d’avoir fait leur vie (leur preuve) ; d’avoir “gagner” leur vie.
Tout les autres sont figées
dans leur esprit,
et ainsi à leur place ; c’est à dire possédé ou ferré (employé dans un sens qui leur profite).
Une place qui renvoie
à la dépense d’énergie égocentrique
d’avoir « réussi » leur vie.
Si les gens réalisent
ce qu’ils font et ce qu’il sont,
alors ils ne sont plus « chéries »
mais rejeté ;
et c’est ce qu’il faut faire (sans culpabiliser), car ils ne sont pas « bon »
malgré « l’attraction »
mais belle et bien mauvais (nuisible).

Il a seulement tirer la couverture
sur lui,
en réussissant à bouffer les cerveaux des autres
pour avoir une histoire qui lui plaît
dans sa tête.
Pour ainsi vivre,
c’est à dire donner à son sentiment,
la conscience d’une réussite sociale.
Et pour cela pas de secret,
les autres sont la preuve de son succès.
Ils doivent être mal
pour rester convaincu d’un « succès » ;
d’un « mérite » personnel et/ou professionnel
(et ainsi, à posséder les gens, à les persuader
d’être au-dessus d’eux).

Une personne qui partagerait son temps de vie
avec ce type d’entreprise,
sera perdue.
Car d’un côté, cette entreprise se manifestera pour prouver au monde,
qu’elle est formidable (et elle le manifestera dans cet esprit là)
et d’un autre, elle fera les choses inconsciemment pour lui nuire.
Pour que cette personne soit réellement perdue avec le temps à son contact.
D’un côté, d’instinct
elle voit,
ressent que cela ne va pas
mais d’un autre côté, elle est incapable de le manifester.
Elle voit une personne « formidable »
et d’un autre côté elle est mal.
Cette entreprise n’est pas honnête,
mais elle est incapable de le manifester
du fait que cette entreprise prend des autres
pour sortir de l’ordinaire
et ainsi avoir le bon rôle
qui nécessite
qu’elle ait elle, forcément le mauvais.
Dans le temps
une dépense d’énergie égocentrique
ne repose pas sur son âme
mais sur une image (à condition d’être a-dessus des autres, c’est à dire “réussi” leur vie, à bouffer les autres).

Lorsqu’une dépense d’énergie égoïste
est devenu un mythe,
impossible de toucher à cette entreprise ;
car elle aura pris avec le temps
toute l’importance.
Les personnes qui seront « proches »
de son sujet dans le temps,
seront ensuite attiré inconsciemment (car ces sources de “pouvoir” ; un pouvoir occulte)
et être ainsi à leur contact soit en adoration
soit diffamer
soit chasser
soit tuer.
Pour que la personne continue à croire en son histoire dans sa tête et ainsi, à ce que les gens continuent à rentrer dans leur jeu. C’est à dire qu’ils continuent à profiter à cette entreprise qui est devenu avec le temps,
centrale. Et toutes les voix présentent désormais dans cette espace,
seront d’accord avec elle (elles sont en adoration).
Et rien ne pourra changer
ce qui deviendra avec le temps, un état de fait (un mythe).
Car ce sera plus du domaine du naturel
mais du “surnaturel” (paranormal).

Où est le mal ?

Où est le mal ?
Dans la partie inconsciente du je, et qui se déclenche à l’idée d’une fin
ou
alors du fait d’être sans rien, ni personne (ne pas avoir un objet, c’est à dire du concret ; été séduit ou attiré).
L’objet étant le temps et l’énergie
potentiel d’une personne
ou d’un sujet qui se figure en vie (prend une position).
Pour catalyser les énergies autours de son sujet,
et ainsi renforcer dans le temps
ce qui aura eu raison des gens.

Une énergie carnée
est
– Soit dans le dure, le concret. Elle fait sa vie, pour tendre à mort sur ses nerfs. Et être manifestement là où on l’attend, ou dans ce que le monde attend d’elle (pour prendre d’elle ; être employé dans ce sens et cet esprit là) … et tenir le coup, donner ce que le monde attend du fait d’être « entrée ». D’avoir eu la reconnaissance du monde pour avoir ce rôle là … ensuite l’énergie devra tenir le je, sa place dans le temps.
Ou alors
– Soit dans l’absolu (le noir le plus complet). C’est à dire sans rien et/ou sans objet. Elle peut ainsi reposer ses nerfs du fait que le monde l’a oublié ou qu’il ne fasse plus appel à elle. Elle n’est plus « obligée » ou pris à partie mais elle doit également pouvoir reprendre ses esprits (en partant de RIEN ; redevenir concret, crédible, c’est à dire avec quelque chose de concret … et généralement de RIEN, personne n’émerge ou ne revient). De plus les « absents ont toujours tort » pour celles et ceux qui se « battent » pour leur vie (et non la vie).
Je précise qu’une personne qui est encore dans son histoire marche à mort pour la « coupe » de la vie ;
c’est à dire qu’elle pense réellement être le ou la meilleure
dans ce qu’elle manifeste (le fait d’être, et non sans rien ni personne).
Et tout cela,
du moment d’avoir dit je.

J’ai fait l’expérience
pour « voir »,
de ce qui se passerait dans le temps,
sans que je prenne ma défense.
Être sans rien dire,
ou se défendre
en fait, les gens s’en donnent à cœur joie.
Ils se grandissent,
se croient plus fort
ou alors ils voient le mal,
du fait de ne pas pouvoir nommer
ce qui est devant eux (se l’approprier ou vulgariser ce qui se présente à eux).

S’il y a une chose dans leur vie,
qu’ils ne peuvent pas nommer,
s’approprier
alors cela fait des histoires,
les déranges à mort.
Il faut qu’ils arrivent avec le temps
à l’intégrer dans leur tête
pour se sentir bien (continuer leur vie dans leur tête).
Et ainsi continuer à en profiter
sauf que je manifeste tout le contraire.

Vulgariser une personne
cela revient d’avoir raison d’elle
pour faire le plein d’essence.
Pour que cela leur profite dans le temps.
Sinon elle subisse manifestement
un arrêt dans leur réussite
ou elles ont quelque chose à intégrer
qu’elles n’arrivent pas à intégrer (et pour cause).
Pour elles, c’est une personne qui leur donne du fil à tordre.
Où qu’elles n’arrivent pas à caser.

Une personne a besoin de connaître
les choses afin de pouvoir se positionner dans le temps.
Évaluer sa et la situation (ses « chances »).
C’est à dire savoir inconsciemment
si cela renforcera son histoire dans le temps
ou au contraire lui donnera tort ;
risque de lui faire perdre son temps,
car elle sent qu’elle n’aura pas le dessus,
au final.
C’est à dire que l’objet qui captive déjà pas mal de monde sur terre
qui lui profite
risque de ne pas marcher sur elle (et donc de « casser » sa baraque ; le mythe).
Où est le mal ?
1/ Dans la fin de l’objet (sauf si bien sûr cela a été un calvaire ; le propre d’avoir été entraîné dans un histoire, et au final avoir été porté aux gémonies, déclaré persona non grata c’est à dire sacrifier sur l’autel d’une entreprise qui se figure boire dans la coupe de la vie (le calice), être “bien” et cela sans fin.
Pour continuer à pouvoir profiter de la vie (à sauver la face),
à se reposer sur du monde
en ayant ni un pardon, ni un merci.
Et
2/ Le fait d’être sans objet.

La différence,
entre le fait d’être digéré dans un espace temps (objet) qui profite à tout sauf à soi
et
le fait d’être sans objet (rien ou concret ; ressortir de cette énergie noire). C’est que dans 1, l’énergie fait parti du monde (ou du moins d’un monde, du concret) mais elle n’en profite pas, du fait de servir encore de faire valoir (de faire parti des meubles).
Et que dans 2, l’énergie dira qu’elle est sans rien, ni personne. Et ainsi sans pouvoir comprendre son calvaire ou relier les choses dans sa tête (du fait d’accéder à rien, d’être concret, sans comprendre).
Tant qu’elle ne pourra pas revenir à la « vie »
du fait d’être « morte » (ou prisonnier d’une histoire qui profite à celles et ceux qui ont “réussi” à la vulgariser)
alors elle dépendra du monde,
pour continuer à avoir inconsciemment
le suggestion d’un pouvoir,  c’est à dire de sa manifester.                                       Pour être selon elle, préserver d’une fin de vie
après avoir eu le pouvoir ; c’est à dire projeté un objet
qui catalyse déjà le temps des gens
pour déjà ressortir à mort.
Alors ensuite, il y a le fait d’accéder
à ce qui existe déjà physiquement (dans le temporel),
d’entrer dans cet espace
mais pas spirituellement (le comprendre).

Tout en sachant que l’objet d’être en vie,
n’est pas sur terre.
Tout en étant accessible à tout le monde,
mais faut-il encore ne pas être égoïste ;
là dans l’idée d’un pouvoir
ou pour, profiter de la vie (c’est à dire des autres, tout en le niant).

Le pouvoir,
est le miroir de la peur de l’échec personnel et/ou professionnel ;
c’est à dire sans RIEN (ou mort).

Je peux vous assurer
que lorsque l’on est face à Dieu,
non au monde (sauf pour être face au mal
ou à ce qui retient la vie dans une animation
pour se donner de l’importance ; du temps au détriment du sens
c’est à dire de la vie des gens).
Lorsqu’on est face à Dieu,
on sait tait
naturellement
parce que c’est cela,
parce qu’on est face,
enfin à ce qu’on recherche tous inconsciemment
dans le cadre d’un je animé
(non le mal, mais la vérité ; la paix).
Mais qu’il est impossible
d’avoir en étant en vie ;
sauf en étant sûr de « soi »
dans sa tête
c’est à dire en ramenant tout à « soi »
dans le cadre d’un je animé,
c’est à dire en entraînant
tout le monde
dans une histoire
afin d’être centrale et cela sans fin (selon elle, ou sans danger personnellement et/ou professionnellement).
Pour être ainsi cultivé
ou au centre du jeu
c’est à dire responsable de tout cela, du monde fait et
pas dans le bon sens.

Pour une personne
il est question de parler de Dieu
ou d’ordre en soi
parce qu’il faut poser des mots
sur ce qui est indéfinissable ;
impossible à définir
dans sa tête.
Tant que l’énergie se dépense
dans le cadre d’un je animé
elle ne sait pas,
et si elle cherche certes
sa vie,
à le savoir inconsciemment
mais tout ce qu’elle manifestera,
se sera sa fin de son histoire
(et si elle le refuse elle perdra alors plus que
sa vie).
Soit l’énergie saisit le sens
de cette pierre de vie
soit elle arrête
le temps dans un sens qui lui profite ;
et ainsi altéré, détourner le sens même
d’être ici et maintenant.

Tant que l’énergie ne dépasse pas le temps
celui d’être en vie
alors elle est encore dans le temps terrestre.
(pas sortie du monde et encore moins de l’univers).
C’est à dire de son espace/temps
ou sujet dans ce qu’elle se figure être sa vie
ou sa place (la retient dans se sens).

L’énergie carnée
est obligée d’avoir un sujet dans sa tête
quelque chose à faire
sinon elle ne peut relier les choses
savoir pourquoi elle est là (en vie)
et le manifester
pour se mettre ainsi en marche (relier être et avoir).
Croire, être, générer une pesanteur (un emploi du temps et ainsi avoir une conviction sur la finalité de son animation ; rendu).
Une personne fait les choses
pour avoir un retour dans le temps
sinon elle ne fera rien de sa vie (elle ne pourrait pas se manifester).
Il faut que ce dans quoi elle se manifeste
scotche du monde dans le temps
afin d’entretenir son je
(avoir du temps dans sa tête et ainsi une prise sur la « coupe » de la vie ; et ainsi l’ensemble des énergies manifestées dans le cadre d’un je animé ou la densité).

Sinon elle serait sans rien (mal).
Traduction elle subira le temps
ou le fait d’être là.

Voler de ses propres ailes

Voler de ses propres ailes

L’énergie déclenche des événements
qui sont le reflet
de ce qu’elle est et de ce qu’elle fait ;
attend du monde
pour être « bien » (c’est à dire se figurer ou se penser)

Elle a ainsi un cap
ou une dépense d’énergie carnée
propre à son je (à sa croyance ou dépense d’énergie dans le temps qu’elle se figure, qui est son rapport au temps, son lien avec le monde, le terrestre, le vivant et ainsi sa place dans le monde ; elle se figure « en vie »).

Impossible pour elle,
sinon d’être présente.
Elle a encore besoin du monde
pour se reposer,

compter dessus,

et ainsi se penser « en vie ».

Pour s’en sortir personnellement et/ou professionnellement
ou se découvrir (sans se défigurer et encore moins dénaturer).

Et lorsqu’elle fait le mal
dans l’idée d’un « gain »

d’avancer
elle sera obligée en fait,

de se débarrasser du monde
pour continuer à se donner raison ;
à rester « bien » sans sa tête.
Car le monde a conscience du mal fait.
Car pour être « bien » dans le cadre d’un je animé,
les autres doivent être sans rien.
(le propre de reposer sur du monde ; non d’apporter mais de prendre)

La personne est peut-être immoral ou amoral (là pour en jouer, le nier)
le mal sera fait.
C’est à dire que l’énergie a vu un intérêt
dans le mal,
pour le faire (manifester).
Et elle donnera tort au monde
pour garder son sentiment d’être « bien »
ou son confort personnel (« privilège ») ;

sa place dans le temps (son histoire).

La personne repose ainsi sur du monde,
pour continuer à se donner raison,
tout en perdant en réalité, son âme.
Et elle aura besoin ensuite que le monde
la croit,
la soutienne,
pour garder sa place dans le temps (son histoire dans sa tête) ;
c’est à dire que le monde devra la défendre ou la reconnaître
dans ce qu’elle s’est figurée dans sa tête (attachée)
pour continuer à se reconnaître,

à se sentir encore aimé et/ou respecté (à sa place)

afin de ne pas être sans RIEN selon elle (affectation).

Elle est donc égoïste et
totalement inconsciente de cela ; d’être mal ou sans âme.

Concrètement le monde,
n’existe pas
il est seulement là le temps
d’une vie.
Pour permettre à l’énergie
qui se figure en vie,
de continuer son histoire,
à faire un choix
entre la vérité ou la lâcheté (facilité).

Ensuite, elle déclenchera les événements
qui feront qu’elle sera à sa place
ou son objet (dans le temps, c’est à dire sa tête).
Elle pourra toujours parler,
dire ce qu’elle veut (elle ne pourra pas se détacher
de son histoire, c’est à dire de cette pierre de vie).
Elle pourra toujours
manipuler les gens
pour tenter d’avoir autre chose
dans la vie,

une autre histoire

une autre chance
elle aura toujours ce qu’elle est
et ainsi ce qu’elle fait (manifeste).
Elle peut certes posséder du monde
pour se croire supérieur à l’ordre des choses,

elle ne s’en sortira pas ;
pour se donner une «chance » (selon elle).
Mais sa chance proviendra du mal fait,
de ce qui est pris aux gens,
pour ne pas être sans RIEN,
selon elle (en droit).

Un mal,
qui permettra de faire le plein d’essence dans le temps.
C’est à dire de sacrifier
ou d’entraîner une personne dans une l’histoire
afin de pouvoir la sacrifier sur son autel (à condition
que le monde la suit).
Une histoire qui déclenchera en elle,
le sentiment d’un « gain » (d’un « confort »).
Seul moyen pour elle,
de renforcer sa présence
dans le temps (de se rassurer sur sa personne)
au détriment du sens
ou de (des) personne (s) sacrifiées
afin de continuer sa « progression » personnelle et/ou professionnelle

dans sa tête,

à être fier d’elle
de sa « réussite » personnelle et/ou professionnelle

et ainsi à s’apprécier dans ce sens
et cet esprit là
(afin de pouvoir être « bien » et cela sans fin).

Elle est
ce qu’elle fait.
Et elle ne pourra pas
se détacher de cette énergie noire.
Sans voler de ses propres ailes (se détacher ou faire de deuil de son je, quel qu’il soit ; que les autres déclencheront pour se donner raison).

L’énergie devra ainsi
faire le deuil de son je,
c’est à dire ne plus reposer sur du monde,
et ainsi faire des histoires,

le mal sans hésiter
pour continuer à avoir conscience « d’exister ».

Le propre d’une personne qui refuse de mourir

c’est à dire qui se bat pour la vie, selon elle (ou le « bien ») ;
dans l’idée d’un « gain »
(par pragmatisme)

C’est le chemin qui compte
et non l’objet ;
la personne qui avec le temps
pense que la fin justifie les moyens
n’en a pas fini avec la vie.

Pour la petite histoire,
je m’étais rendu à un endroit
ou la file d’attente a duré 3 heures (c’est l’occasion de prendre sur soi)
…et à 10 minutes de la fin
il y a un groupe de 4 jeunes
qui se greffe dans la file (devant moi).
Ils auraient pu se poser
n’importe où,
et bah non …
il faut que ce soit là, devant moi.
Une action déclenche une réaction,
ces mécaniques.
Ils sont « en vie » (manifestement)
ici et là,
et moi aussi.
Qu’ai-je fait ?
J’ai d’abord constaté le fait,
pour en prendre connaissance
et ensuite décidé de mon sujet
dans cette histoire (c’est à dire de mon objet).
Et j’ai décidé de ne rien faire.
Je me suis demandé si cela était de la lâcheté.
Non.
Parce que naturellement je les aurai boulé.
Mais j’ai décidé de ne rien fait.
Non par lâcheté,
parce que les événements me donné raison au fond ;

j’avais l’avantage
tant physiquement que moralement
(j’aurai même pu avoir le bon rôle et beaucoup de gens ne se seraient pas gêné ;
mais ce n’est pas mon objet dans la vie).

De plus, j’ai pensé à ce moment,

que je ne les avais pas en gestion (charge).

Qu’ils ne sont pas de ma responsabilité

ou qu’ils ne font pas parti de mon troupeau.
Je ne suis pas responsable d’eux.
Je les ai donc laissé faire
et ainsi laissé se renforcer dans leur tête

prendre conscience d’avoir eu raison ;
du fait d’avoir « réussi » à entrer

ou à « gagner » du temps, selon eux.

Réagir, leur aurait en fait rendu service
pour permettre à leur énergie
de prendre conscience du mal, fait (à condition que leur conscience prenne le dessus sur leur orgueil).
Parce qu’ils ont rien « gagné »,
mais belle et bien descendu d’un cran au sujet de leur incarnation ; cheminement de vie.
Celui qu’effectue une énergie carnée dans le cadre de son je.
Et dans le temps,
offrir une bonne prise
à une entreprise qui ne dit pas son nom
afin de bien ferrer sa proie.

Dans l’idée d’un « gain »,
ils ont peut être perdu 20 ans,
dans la distance entre être et avoir
non pour grandir, sortir de leur propre je (de ce qu’elles projettent).
Mais revenir à ce qu’ils étaient avec de se manifester
dans ce sens et cet esprit là.

De plus, je les ai scannée,
il n’y a effectivement rien,
pas d’âmes.
Ils sont jeunes
et reposent totalement sur le monde,
ils sont « en vie »
point barre.

Et je me suis dit,
merde … j’ai dû être pareil.
Que j’ai dû moi aussi
en sortant « dehors » dans le temps (le monde)
être vraiment con,
mettre cru tout permis
pour profiter de la vie,
c’est à dire me sentir « libre »
et non « obligé ».
Et c’est vrai que pour eux,
dans leur tête,
ce sont LES VACANCES (les grandes vacances en plus).
Ils se croient ainsi tout permis (ou libres dans leur tête car ils sont toute l’année encarté, pris à partie dans leur scolarité pour préparer leur « avenir » professionnel sans compter de leur histoire personnelle, familiale).

Pour moi, non
(loin de là, je suis dans l’absolu)
mais pour eux,
ils vivent ou ils sont en vie.
Ils n’ont pas ainsi,
envie de subir le monde
mais belle et bien de profiter de la vie
pour se sentir vivre,

vivant manifestement ;
pour vivre leur jeunesse,
c’est à dire d’être insoucieusement
et inconsciemment.

J’ai donc laissé passé
mais je ne leur ai pas rendu service (en fait).
Après ce sera la vie qui s’en chargera.
De plus me manifester
fait que j’aurai focalisé leur vie
(temps et énergie)
sur ma personne.
C’est à dire que j’aurai été pour eux,
le con de service (bien qu’ils aurait été gonflé
de le penser)
et j’aurai attiré la sympathie
des gens avant moi et après eux ;
du fait d’avoir fait ce qu’il fallait, la justice (eu raison au fond).
Sauf que la justice ce n’est pas moi
qui la fait,
mais la vie.

De plus ils sont jeunes,
et je l’ai aussi été.
En revanche ils vont douiller ;
car ils ont tort de s’attacher

à la vie dans ce sens

et cet esprit là ;
c’est à dire d’en profiter.
Car la distance entre ce qu’ils ont manifestés (pensent de la vie)
et le fait,
est déjà faussée ;
Et dans le temps,
ils seront soit
– mort (d’esprit et de corps / non d’esprit mais de corps / d’esprit et non de corps)
ou
contre l’idée d’une fin. C’est à dire que dans le temps, elles reposeront sur le monde pour continuer à se donner raison, du fait de ne pas s’être interdit à temps, dans le temps d’elles-mêmes (interdites d’avoir fait ce qu’elles ont fait).

Le fait d’être « en vie » et « mort »
est une vue d’esprit (vécu, incarné)
je ne parle pas alors,
de la mentalité celle d’être en vacances ou pas.

Le monde est seulement la distance qu’une énergie manifestée
en allant « dehors ».
Alors bien évidemment en allant « dehors »
elle n’est pas seul.
Elle se confronte au monde
c’est à dire à l’ensemble des énergies qui se manifestent
dans l’idée également de pouvoir s’en sortir.
(qui représente pour elles,
la notion de tout
ou la coupe de la vie ; « l’essentiel »).

En fait, ce n’est pas moi qui met de l’ordre
mais la vie.

Je me suis dis
que moi aussi j’ai été jeune,
j’ai dû être pareil,
vide et con,
plein d’orgueil,
dithyrambique.
C’est à dire dans cet état d’esprit,
d’être en vacances (en droit dans ma tête) ;
ce qui n’a pas de sens
sauf à cet âge là.
C’est à dire lorsqu’on est encore «en vie »

sûr de sa personne,
ou que l’on a encore une activité nerveuse
(exprimé dans le cadre d’un je animé).

Je ne peux rien y faire,
il y a dans le temps une mécanique ;
c’est à dire rien que le fait de dire je,
fait qu’il y aura dans le temps,
manifestement
des personnes
– en vie
– morte (d’esprit et de corps / non d’esprit mais de corps / d’esprit et non de corps)
– occulté
ou
diffamé.

Celles qui sont sans rien
permettant aux autres de reposer sur le monde,

pour croire en leur histoire.
Pour avoir une notion d’un bas
et d’un haut (d’une chose à faire et ainsi à se manifester)
pour une énergie qui prend conscience
d’être en vie et qui fera tout

pour ne pas être sans.

Être en vie,
c’est à dire encore dans la zone de confort d’un je,
sans être encore pris à parti par une personne, une entreprise
qui a l’intention réellement de sortir de l’ordinaire
c’est à dire que la sacrifier sur son autel
pour sentir une confiance qu’elle ne saurait
sinon avoir.

De plus,
l’objet est nécessaire

afin de pouvoir catalyser l’énergie des gens
pour qu’ils aient ainsi conscience d’une activité (vie)
sociale (une chose à faire dans leur tête).
Pour renforcer cet objet dans le temps.
La personne a ainsi un rapport au temps, aux autres

c’est à dire un support
afin de pouvoir se distinguer
(gravir les échelons dans ce qui lui permet selon elle, de « progresser).
En revanche son énergie dépendra
du temps,
c’est à dire de l’objet (discipline)
qui est devenu sa vie (indispensable) ;
afin de pouvoir encore se distinguer.

Sans avoir recours au monde,
impossible pour un je,
d’apparaître.
Une énergie incarnée
a besoin de prendre un peu
du temps et de l’énergie du monde
pour soit
– rester dans la zone de confort d’un je
soit
– déjà chercher à « monter » personnellement et/ou professionnellement
soit
-être déjà pris à partie dans un histoire qui permettra avec le temps à une personne d’avoir « confiance » en elle, non en ayant grandi mais belle et bien sacrifié du monde sur son autel.

Un objet
quel qu’il soit,
fait qu’une personne d’un côté,
sera digérée
dans les entrailles
de cet objet (le fait d’avoir « raté »).
Pour renforcer, nourrir
cet objet (histoire) dans le temps (le propre qu’il captive encore du monde ; occupe encore l’esprit)
Et de l’autre, la personne
aura « réussi »,
a reposer sur du monde.
(mais sa présence sera limitée à cet objet
pour continuer à apparaître).

C’est pour cela que l’énergie
en allant « dehors »
devra pouvoir traverser « l’histoire »
c’est à dire n’importe quel objet
qui pourrait apparaître devant
elle pour prendre d’elle.
Non pour être sans rien
ou objet dans la vie
mais reposer sur le pixel même
de la vie
(c’est à dire celui qui suggère d’être « en vie » ou « morte », rien ou sans activité) ;
tout le reste c’est de la figuration
(c’est à dire une perte de temps,
ou une animation carnée).

En revanche leur mort,
est nécessaire ou utile.
Elles ont tout de même une compensation
celle de leur vie.
Mais elles doivent mourir.
Et de toute manière
elles n’ont pas le choix.
Dans la cadre d’un je animé,
la vie c’est la mort.
Le nier, c’est se renier.
Et chercher à en profiter
ce sera alors pour elles,
plus que le fait de mourir
ou de perdre selon elles,
leurs vies.
Elles peuvent revendiquer un droit,
mais la vie,
le sens, dépasse et de loin
leur propre connaissance (sujet).
Elles sont déjà mortes,
dans le cadre d’un je
(c’est mécanique, forcé).
Il n’y a que le mal
qui peut leur faire croire le contraire
et les engager,
motivé dans ce sens là.

C’est pour cela que ces « jeunes »
sont « peut-être » eux-mêmes
« guidé »
pris en charge
dans un sens
qui leur renvoie le sentiment
d’un profit
mais qui est en réalité sa négation.
Et plus ils écouteront cette voix,
prendront cette voie
alors avec le temps,
ils ne pourront pas revenir
sur ce qu’ils ont fait (les engage).

Et elles peuvent toujours se figurer le contraire, cela ne changera rien car cela dépasse déjà leur connaissance (sujet).