Lorsque rien du tout ressort de là à changer l’ordinaire ; le monde (remettre de l’ordre)

Lorsque ce qui n’existe plus pour personne,
Lorsque ce qui n’est plus considéré,
réduit à néant,
écrasé (rien du tout)
sans importance, sans ressortir,
sans reconnaissance
… par ce qui dirige (décide pour tout le monde)
… par ce qui fait marcher tout le monde dans son sens (met le monde au pas)
ressort, pour changer l’impression,
le présent,
les ordres,
l’ordre du jour (l’ordre des choses … les objectifs),
et ainsi le monde [pour recadrer les choses].
C’est à dire renverser l’ordre,
l’ordre des choses (le sens)
remettre de l’ordre
ou changer le sens même d’être terrestre, en vie (… aujourd’hui et demain, la marche du temps) ;
le sentiment d’être “en vie” ou “en droit” (… de ce qu’une personne peut attendre du monde, d’un monde et le monde d’une personne, de “soi”).
Remettre les choses dans le bon sens.

Une personne vend l’idée,
donne son sentiment,
pour impressionner du monde
ou entraîner du monde
dans ce qui la révèle alors … au monde,
ou lui donne le sentiment d’un concret,
d’un présent,
d’un pouvoir (et ainsi le sentiment de « progresser » ; d’être « bien » et de pouvoir le rester à condition de continuer à faire impression).

Le « bien »,
provient de la matière
et ainsi de l’influence.
Du fait d’avoir alors un certain pouvoir manifestement …
de ressortir
et ainsi de pouvoir.
C’est à dire d’être au centre,
de ce qui fait écho, marche (met du monde d’accord).

Aujourd’hui,
il y a quelques personnes (une élite apatride)
qui ont verrouillé le monde,
dans leur sens (l’argent)
face à 9 milliard de personnes (un marché ou la suggestion d’un intérêt à condition de les captiver).

Ce qui est au centre doit ainsi
faire des histoires,
pour dissiper le monde,
pour ne pas perdre leur place (le pouvoir)
pour que le monde ne leur fasse pas face.
Et ainsi garder le pouvoir (ou du moins le sentiment),
c’est à dire un certain contrôle,
et ainsi le sentiment d’être « bien », d’être encore à leur place demain
(le sentiment d’être encore au centre ; d’un « contrôle »).

Tout en sachant
que ce n’est qu’une impression.

« Moi », à mon niveau
« je » ne ressort pas … « je » suis rien, ni personne ;
je n’ai aucune reconnaissance.
Tout en étant « en vie ».
« Je » suis dans la nasse.
« Je » suis rien ou comme une seconde,
qui permet à la minute de ressortir.
La minute permettant ensuite aux heures de ressortir
pour permettre au sentiment de pouvoir se grandir,
de pouvoir sortir de l’ordinaire
… ainsi donné un sens à la vie,
une impression aux gens.
C’est à dire le sentiment d’une marche du temps,
d’un sens (sans pour autant ressortir)
et ainsi au sentiment la vision d’un ensemble,
en allant « dehors »
ou en se mesurant au monde dans le cadre d’un “je”
(c’est à dire vue de l’extérieur … que tout va bien ou mal).

“Je” raisonne et résonne (vibre) …
pour qu’à mon niveau,
c’est à dire que dans le fond
ce que “je” suis … rien ni personne … ressorte ;
et ainsi en quelques sortes,
ce qui est rien du tout,
… une seconde au regard des heures (de ce qui se pense important, au centre de tout)
puisse redescendre.
Pour modifier ainsi le sens
et la forme au final ; les heures ou le sens de la vie… de ce qu’il y a dans l’air.
Et ainsi la matière, le sujet (modifier l’ensemble).

Concrètement les secondes,
modifient les minutes,
et les minutes les heures
et ainsi l’impression générale
(l’animation ou l’impression de tout le monde ; le propre de changer le monde ou la perception même d’être « en vie »).

J’ai une intention qui se manifeste
et ainsi un pouvoir
ou du monde en mon pouvoir.
Mon intention est de mettre ce qui est en haut en bas.
Afin pouvoir les traduire en justice et les condamner ;
mettre face à leur responsabilité
pour être ainsi jugé (vu pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font).
Et ainsi les voir perdre leur vie (acquis, droit).
Pour être condamné à mort ou du moins être arrêté.

J’aurai ainsi ce que je veux,
c’est à dire que mon sentiment s’est exprimé
de là à avoir ce qu’il veut.
Pour arriver à mes fins.

En revanche,
ceux qui sont coupés du monde,
dans l’idée d’avoir le droit ou le pouvoir,
(c’est à dire l’argent ou le soutien pour cela ; le pouvoir, en l’ayant perdu sans même l’avoir remarqué eux-mêmes)
feront tout pour qu’il y ait une guerre,
pour continuer à dissiper le monde (les gens, les secondes … à les remettre à leur place ; de l’ordre).
Et ainsi par la force des choses,
à dissiper les gens (ou le risque de descendre d’un cran … de perdre de leur influence, ascendance et influence)
du fait d’être mobilisé alors sur un champ de bataille (d’être accaparé ; de prendre leur temps et leur énergie ; vie … le propre d’être entraîné malgré leur sentiment et volonté et ainsi d’avoir été pris par le temps, sacrifié avec le temps)
pour arriver à leur fin (c’est à dire renforcer leur présence, leur sentiment d’un contrôle au détriment du sens … des vies engagées, perdues, sacrifiées pour renforcer leur jeu, impression de “pouvoir” et de pouvoir encore le faire).

Si une personne est entraînée par la force des choses,
sans avoir saisi le fond de ce qui l’entraîne malgré elle,
alors elle risquera autant,
son intégrité psychique que son intégrité physique.
Raison pour laquelle,
le sentiment doit dépassé son impression
ou les apparences projetées qui tentent de l’entraîner
dans ce qui profitera à ce qui essaie alors, de la posséder
de profiter d’elle ou de l’exploiter.

Pour ne pas profiter à des enflures
qui sont là pour lui ruiner la vie,
pour lui donner l’impression de faire son job (la sacrifier)
ou sinon d’être un lâche, voire un traître (rebelle ou opposé).

L’objectif est de faire descendre des personnes
de leur piédestal (sentiment d’être “dieu” ou sans limites).
De leur sentiment d’être au-dessus du monde,
du fait de l’avoir verrouillé dans ce sens et cet esprit (bien “joué”).

Après je ne suis pas inconséquent et inconscient.
Je ne vais pas impressionner mon monde,
obliger le monde,
forcer du monde …
il y a une distance entre mon sentiment (mon présent)
et le monde (l’avenir … vers ce en quoi je tends, croix et ainsi manifeste ; fait).

J’ai tout mon temps.
Et ce sera mon influence,
raisonnement et rayonnement
qui modifiera les choses (la matière).
Et ainsi le présent,
le monde autours de moi
pour arriver ainsi à mes fins (à relier être -mon sentiment- et avoir -le temps- pour être dedans … avoir raison à la fin, du monde ; raison).

Tout en sachant que j’ai conscience,
que c’est ne pas le pouvoir qui changera les choses,
mais l’intention.

Si demain,
« je » suis cadre d’un parti …
de là à en devenir le fer de lance avec le temps
afin de percer,
pour avoir le sentiment de pouvoir “gagner”,
ou changer les choses,
de prendre le pouvoir
… je me leurre (je me suis perdu).

Faire partie de l’exécutif,
voire être à la tête du pays,
en fait, « je » ne changerai rien (du tout).
Du fait de faire partie du monde (d’un ensemble)
qui dépassera alors mon sentiment (du fait d’être parti dans ce sens et cet esprit).
En fait, je ne serais arrivée à rien du tout,
malgré mon sentiment d’avancer (de percer).

Le monde consiste aujourd’hui à faire de l’argent pour s’en sortir (appartient aux banques et/ou aux multinationales).
C’est à dire que j’ai conscience
qu’être président de la république,
ou membre d’un parti,
ne changera rien malgré le sentiment (l’idée de bien faire).

C’est le fond qu’il faut changer,
pour changer les heures,
et ainsi le monde (changer l’impression, l’ordinaire).
Sinon rien ne change.
À mon sens,
c’est en partant de rien,
qu’il est possible de changer le monde.
Sinon c’est essayer de prendre le pouvoir,
pour alors ne rien changer,
malgré le sentiment de le pouvoir.

Je souhaite que ces personnes
fassent face avec le temps,
à leur responsabilité.
Quand je pense,
que c’est le finance qui fait le morale aujourd’hui.
Qui a «réussi » à prendre ce rôle,
cette importance avec le temps.

Un monde,
où on te vend ou t’achète,
où on te possède ou tu possèdes,
dans l’idée d’une progression (d’un succès)

Un monde marchand.
Les « lumières » ont « réussi » leur pari,
à mettre en place l’économie de marché,
c’est à dire la mise en place du capitalisme à l’échelle nationale mais pas seulement …
tout en vantant l’idée d’une « progression » (en faisant la promotion de la progression des « droits » de l’homme dans le monde ; d’un monde « meilleur » … marchand).

Tant que le monde,
ne prendra pas conscience de cet état profond,
de cette influence qui se cache,
qui nuit à l’existence d’autrui,
à autre qu'”eux” (et ainsi à ceux qui sont convaincus par les « lumières », par l’économie de marché)
afin de pouvoir les chasser, les condamner,
alors ils continueront à profiter de la vie, des autres (… à ruiner l’existence, le sens).
Tout en étant convaincu d’être dans le “vrai” (de «bien » faire ou d’avoir tout compris).

Dans ce monde,
au contact des « lumières »,
cela déprime,
et non enrichis (sauf l’ego) ;
malgré les « lumières ».
Sauf si bien sûr le sentiment
exprime un intérêt
voit un intérêt dans le capital (l’argent et/ou la renommé).

La finance,
l’économie de marché,
les banques, les multinationales
sont la raison même,
de ce qui défie aujourd’hui
le sentiment en chacun de nous (nos vies).

Sacrifice

Être en vie, sans vie, contre la vie ou de vie.

Sortir de l’ordinaire
ou
se découvrir (sortir de la matrice).

Pourquoi et par qui

Jouer avec les sentiments -être-
et les apparences -avoir-  (l’idée d’avoir fera toujours envie présente un intérêt ; fait marcher une personne) ;
le corps et l’esprit.

Être « en vie » et/ou « mort »,
c’est être encore dans la matrice.

Le Tout,
sortir de l’ordinaire,
pour avoir réellement le sentiment d’une félicité,
d’un salut et ainsi d’un droit sur la vie (réel pouvoir).
Un sentiment qui provient de la suggestion d’avoir réellement un pouvoir sur la vie (les commandes).
C’est à dire de pouvoir avoir la « paix » ou la confiance (la reconnaissance de tout le monde).
de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité  (en passant par l’objet, l’idéologie ou la personne que le sentiment pense avoir).
Pour lancer une « mode »,
ce qui sera selon le sentiment …
l’esprit pour un paquet de monde, partout sur terre ; le propre de s’imposer (de peser).

La personne a ainsi tout le monde dans la main, sans avoir découvert cela (elle est seulement dans l’effet, la mécanique).
Le sentiment ne s’est pas découvert mais fait avoir,
malgré son sentiment.
Du fait d’avoir vu un intérêt à pouvoir impressionner tout le monde.
À pouvoir faire plier le monde dans ce sens (son sens, le propre de s’imposer).
Pour boire dans la coupe de la vie
et ainsi ne plus se sentir obligé (contraint).

Le sentiment et son objet.

La personne pense à une chose,
pour être ensuite dedans (content d’elle).
À condition que ce qui est dit et/ou fait,
plaise ;
fasse envie ou intéresse.

Sans objet, une personne est mal.
Le sentiment prendra en charge (la personne soutient)
ou il est pris en charge (la personne est soutenu).
Pour entraîner, influencer dans un sens
ou être entraîné dans un sens (être influencé).

Voir un fainéant, est une faillite morale.
Du moment que le sentiment est « en vie »,
la personne le vit.

Si la société,
une société (un ensemble)
voit le mal
alors elle est incapable
de proposer une chose à faire
qui motiverait,
ce qui en ait exclu.
C’est à dire qui fasse appel à son sentiment,
naturellement (l’intègre naturellement).

Du fait d’être « en vie »,
le sentiment n’a pas conscience de « lui »,
du fait de passer par le monde.
C’est pour cela que si le monde,
ne lui reconnaît pas son sentiment,
alors il est mal.

Par exemple,
si le sentiment d’une personne
est dans un monde,
où il ne reste plus que du tertiaire à faire,
alors la personne sera mal sans pouvoir plus se l’expliquer.
Et voir le mal en une personne,
parce qu’elle ne jouerait pas le jeu,
c’est à dire qu’elle ferait preuve de « mauvais esprit ».
Elle sera alors sacrifiée
pour faire un exemple
ou tout simplement parce qu’elle sera “chiante” pour celles qui ont pris le plie.
Pour permettre aux autres « d’avancer ».
Car au regard de « l’autorité »
elle cracherait dans la soupe (si on lui « offre » un travail, une “chance” de faire partie du groupe).

Une personne par nature,
ne fait pas rien (c’est impossible).
Une personne ne fait pas le mal.
Elle le devient,
du fait d’être sans objet,
ou dans un environnement
qui ne lui inspire rien de bien (ne lui parle pas).
Et le fait que la société insiste dans ce sens,
c’est à dire qu’elle voit le mal en la personne,
est la preuve de sa faillite morale.
C’est à dire de son impuissance.
Mais du fait d’inspirer,
de représenter la majorité,
alors ces personnes seront belle et bien sacrifiées
entraîner dans des histoires,
pour avoir leur peau au final ;
au nom du groupe … du « comité de salut publique » (pour la cohésion de groupe, l’émulation).

Et être non reconnu
mais belle et bien exploité dans ce sens,
entraîné dans des histoires,
pour en arrivée toujours au même point ;
profiter au système
et non se découvrir.
Les prendre ainsi en charge ,
et non les aider à se découvrir malgré leur sentiment
(s’ils croient réellement être « aimé », « aidé » ou là pour cela).
Car le but n’est pas de se découvrir,
mais de profiter au système.

Pour le moment
la société permet de se découvrir mais pas trop.
C’est à dire dans un métier qui profite au capital.
C’est à dire qui plaît non à la personne au fond (ou peut être au début mais plus réellement à la fin … et pour cause)
mais de « faire plaisir à papa ou à maman » (impressionner son monde)
et ainsi partie du système (se sacrifier et demander aux autres de faire pareil … bonne impression).
Mais se découvrir en soi,
aucunement.

L’objet,
est ensuite d’assurer son avenir (ses « chances » ; être malin).
Pour avoir ainsi conscience d’une assurance vie (chômage ; en cas de pépin).
En réussissant à se constituer avec le temps,
un capital
et/ou un réseau d’influence (s’être fait un nom ; le propre d’être « sociable », « bien » vue).
Mais certainement pas d’être critique
envers la société ou le système
(sacrilège car cela pourrait nuire à ses « chances » ; ruiner les plans que le sentiment s’est fait dans sa tête, pour « réussir » sa vie et non la « rater », « se louper »).

Ce sont des personnes qui se sont fait ainsi à l’idée,
et qui n’ont jamais remis en question le système (l’ordre) …
ce qui leur plaisait manifestement (au contraire ils en profitent et ont bien compris où est leur intérêt ; pour le renforcer alors … « ne pas faire de mal »).
Le propre de s’être réellement fait une raison,
au sujet des personnes :
– cupide (qui se font fait de l’argent et/ou une réputation)
– à la rue
– déprimé
– fou
– enragé
ou
– hors la loi

Être « dehors »,
implique d’avoir envie et/ou d’être intéressé (de sentir un « avantage » pour sa personne).
Dans un monde où il est question de boire dans la coupe de la vie.
C’est à dire de se faire connaître et/ou de l’argent.
De projeter un objet,
d’avoir une idée afin de pouvoir siphonner la vie (avoir l’impression d’une évolution sociale ; d’améliorer sa vie ; de se démarquer personnellement et/ou professionnellement).

Être « dedans » :
– coupé du monde, de « dehors » … c’est à dire sans sortir,
ou alors être sans pouvoir ressortir en allant « dehors » (sortir la tête hors de l’eau … relever la tête).
De plus, faut-il encore avoir un chez « soi », une notion de « soi » (un sentiment)
afin de pouvoir rentrer chez « soi » (se retrouver et ainsi se couper du monde).
Être « dedans » ; ne plus avoir envie et/ou ne plus être intéressé par les « lumières »
(cette vie ou vison des choses  … façon de faire ou de voir les choses).
– bon à enfermer (déprimé ou enragé) ; car le sentiment ne dit plus rien de cohérent, la personne n’est plus constructif malgré son sentiment qui a perdu e fait, la raison, la tête … il a perdu le lien (la notion d’avoir, le temps … la notion de temps, c’est à dire de la mesure quel que soit le sentiment ou le sujet d’ailleurs).
– enfermé « dehors » (à la rue … ruiné après avoir touché ou sans avoir réussi à tutoyer les « étoiles » ; les « lumières », la suggestion d’un + ou d’un mieux dans le cadre d’un « je ».
Je rappelle que sans chez « soi », la notion d’être,
la personne a perdu l’esprit,
le sens quel que soit le sujet (où elle est censé ou peut ressortir en restant cohérente).
Il est alors impossible pour elle de sortir du monde (de sa tête). De se distinguer, de distinguer d’un côté le monde et de l’autre « soi » (son sentiment). Et ainsi de séparer son sentiment des apparences projetées qui ne vient plus d’elle mais du monde (et de ce qui a eu raison de lui, au final).

Être « dehors »
ou
enfermé « dehors »
(c’est à dire sorti sans pouvoir rentrer, revenir à « soi »).

Un sentiment se fait tout un monde,
à l’idée de devenir « adulte » (« grand »).
Pour alors se projeter
se faire des idées
et avoir envie des le vivre,
de vivre ce qu’il s’est mis en tête,
pour se convaincre
d’exister ;
d’être enfin « adulte »
avoir « grandi » (être reconnu par tout le monde ; pour ne plus être « petit », c’est à dire enfermé « dehors » ou sans ressortir, encore « dedans » … sans rien, ni personne).

Et s’il perd l’objet condition à son sujet,
alors le sentiment retombe (chute).
La personne disparaît.

Tout en sachant,
que le sentiment n’a rien saisi
à part ce qu’il lui a plu apparemment ;
fait envie ou intéressé.
Et ainsi reconnu … l’idéologie, l’objet ou la personne
qui l’a attiré manifestement (et plus il y aura du monde qui sera captivé par cette idéologie, idée ou personne plus il captivera ; ressortira).

Et si le sentiment perd ce qui lui permet
de ressortir,
de relier les choses dans sa tête,
pour rester égale à lui-même …
c’est à dire à relier
– être (le sentiment)
et
– avoir (les apparences projetées et ainsi conscience de ce qui est ou deviendra sa vision des choses ; sa personne),
alors la personne déraillera (deviendra grave).

Et du fait de reposer sur du monde (de ne pas s’être découvert malgré son sentiment)
alors elle se mentira et mentira
par réaction à la suggestion d’une chute, d’une perte (… au fait) ;
d’être sans rien.
Pour ne pas perdre sa vie,
son lien,
son amour,
son présent,
son lien (sentiment)
… la confiance (c’est à dire la reconnaissance, la confiance d’autres que «lui » … qui lui permet d’avoir un horizon, une raison … autres incarnent la confiance qui lui aurait été témoigné pour continuer à se faire « marché », à y croire).

Il y a le « soi ».
la vie en une personne.
C’est à dire ce qui est à la fois,
sacré et un devoir (et non à un dû).
Personne n’a à se sacrifier pour « moi » (me faire plaire, pour rester « en vie », « fier » de moi … avoir une bonne impression de moi sans avoir à me donner du mal, à me découvrir).
Et je n’ai à me sacrifier pour personne pour lui faire plaisir. Pour qu’elle reste « en vie » dans sa tête.

Il y a la vie, en une personne.
C’est à dire de la reconnaissance
pour lui permettre de se découvrir,
le temps d’une vie (de pouvoir le faire).
Et non de cultiver,
afin de pouvoir sortir personnellement et/ou professionnellement de l’ordinaire
c’est à dire permettre à une idéologie, à un objet, à une personne,
de paraître extra-ordinaire.

Le temps est limité au sentiment.
Le temps et l’énergie pour le prendre … est sacré (c’est la voie).
Et chercher a entraîner une personne,
dans une histoire
afin de pouvoir la sacrifier sur son autel,
se donner une « bonne » impression,
et ainsi enfin de la « chance »,
de la reconnaissance,
c’est à dire faire le plein d’essence (impression)
mettre la main sur elle (pour renforcer une influence, une enflure au détriment du sens … de ce qui se passe au fond)
et ainsi boire dans la coupe de la vie,
n’apportera rien … aussi bien
pour la personne qui ressent un « pouvoir » (voire un devoir)
que pour celle qui pense déjà le mériter (le devoir).

Tant que le sentiment,
ne dépasse pas les apparences projetées (sa vision des choses qui la cadre manifestement)
pour continuer à dire je (à « s’apprécier »)
c’est à dire à relativiser les choses
pour ne pas perdre le morale (sa vie)
alors elle n’en a pas fini.

Je rappelle qu’il y a une fin (une chute).
Et enfermer du monde,
devenir populaire,
avoir de l’argent
pour s’oublier,
n’arrangera pas la personne,
malgré son sentiment (impression).

La vie,
c’est à dire le temps et sa représentation … tue (fait impression pour avoir conscience d’un lendemain, du temps qui passe). 
Tuera :
– une personne pour la changer ou se débarrasser d’elle au sens propre. Pour renforcer ses illusions et ainsi pouvoir enfin sortir de l’ordinaire. C’est à dire profiter de la vie des autres sans voir le mal à cela (mais au contraire un intérêt, un profit). Je rappelle que l’attraction de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité en passant par l’objet ou le je, fait que le sentiment … ne voit plus cela avec le temps (dans ce sens et cet esprit) mais belle et bien un intérêt (un pouvoir sur la vie ; pour le prendre).
– sa personne au sens propre
– sa personne  au sens littérale (sortir de son corps et de sa personne au sens littérale). C’est à dire de ses illusions pour se découvrir, sortir de la matrice … du temps terrestre, celui d’être « en vie » et/ou « mort ».

C’est comme un électron qui doit s’arracher de l’orbite où il est.
De l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.

Un ensemble qui nous lie (une force qui nous « rassemble » pour permettre le temps, voir du monde en marche … qui auraont le sentiment d’un « dehors », d’un cours du temps).
et qui définit le sens même d’être terrestre (en vie et non mort).
Et ainsi traverser la matière (pour changer de place ou alors d’état, d’orbite).

L’électron peut :
– Aller dans le noyau,
pour changer la nature même de l’objet (la forme).
Mais … être limité également à celle-ci.
À mon sens cela ne change rien malgré l’idée d’un “mieux” ou d’une “progression”.
– Rester à sa place, pour être interdépendant des autres et du noyau (et ainsi de l’objet, la matière et la matrice … rester en pensée).
– Perdre sa liaison, et changer alors d’orbite pour sortir peu à peu de la matière et de la matrice (c’est à dire de l’objet. Le propre d’être sans rien, d’avoir perdu son estime (sa charge ou polarité ; sa raison ou lien à la vie). C’est à dire sa place sans rien avoir découvert pour autant).

Il y a un brassage,
une digestion lourde et dense.
Du fait d’être « en vie »,
c’est parti.
Il ressortira forcément quelque chose de la personne.
Ou alors elle perdra sa charge (polarité et ainsi tout sentiment pour être sans attache, lien ; perdu).

Du fait de dire « je »,
cela fait appel d’air,
impression …
afin de pouvoir
– changer certaines choses mais pas tout
– changer l’ordre des choses
– sortir de l’ordinaire
ou
– sortir de la densité.
Le sentiment change ainsi d’état pour évoluer dans la matière,
qui deviendra son sujet avec le temps (son impression).
De là à pouvoir changer de place certes,
et avoir ainsi réellement le sentiment de pouvoir sortir
personnellement et/ou professionnellement de l’ordinaire
mais certainement pas sortir de la matrice (s’être découvert) ;
ce qui ordonne tout (agence le tout ; donne le sentiment d’être “en vie”).

Et ce n’est pas en cherchant à se faire un nom et/ou de l’argent,
que le sentiment évoluera en « bien » ; malgré son sentiment de « gagner » ou de se rapprocher des « lumières » (de l’attraction).
Dans ce sens cela ne profite qu’au capital.
Et donc à personne au final (malgré l’attraction, la suggestion).
Et comme il y a un paquet de monde,
qui a cédé au chantre des « lumières »
cela donne forcément envie,
de sortir de l’ordinaire
de faire partie du monde ;
et non de se sentir exclu (rejeté de cette attraction sauf pour avoir le sentiment d’avoir « échoué » ou de ne pas le « mériter »).

Cela force alors le respect (donne le sentiment que par là, c’est « bien »).
C’est à dire donne réellement bonne impression.
Et alors modifier le sens même de la vie,
la perception du « bien » (la vision de la vie)
et ainsi les gens … dans leur tête et ainsi leur coeur (sentiment, lien ou rapport aux autres ; aux temps).

Sortir de l’ordinaire,
nécessite de sacrifier du monde ;
et pour cela il faut une histoire,
une accroche
pour y arrivée,
de là à ce que le monde
pense le devoir.
Sinon cela ne marche pas.
Cela est le « bien » ou le + que recherche inconsciemment
une personne,
c’est à dire un sentiment qui se manifeste
ou qui dit déjà « je »
pour avoir + et non –
(sortir de l’ordinaire et non se découvrir en fait ; « perdre » selon lui).

Il faut arriver à entraîner des gens,
à sacrifier du monde pour sentir une “progression” ;
un “bien” à la fin qui provient de ce que le sentiment projette déjà
pour arriver selon lui à ses fins ; à avoir la “paix” ou enfin sa “chance”.

La pulsation,
l’attraction de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité en passant par l’objet,
fait que la personne bascule (se coupe réellement du monde dans l’idée réellement d’un “salut”, de le mériter ; de prendre la tête, d’être à la tête du monde).
Le sentiment “sort” ainsi “de l’ordinaire”
pour reposer sur du monde
ou avoir l’occasion de donner des ordres.
Pour que le monde continue à répondre aux ordres
ou à ce qui est devenu avec le temps, au sentiment
… d’être le “bien” (ou sa vie ; sa place, sa fonction).
Et ainsi des ordres
à celles et à ceux,
qui seront à la traîne ou pas à la hauteur de son sentiment ;
de ce qu’il attend pour avoir ce qu’il a à l’esprit (avoir la “paix”).
Du fait d’avoir pris le pouvoir sur autre que “soi” (dépasser les limites),
sans même le voir (mais au contraire avoir vu un droit ; bu dans la coupe de la vie … s’y croire ou se croire en droit).

La notion de “cadre”.
Par exemple “je” ou “tu” es cadre,
pour gérer un ensemble.
“Tu” peux être responsable,
d’une coopérative agricole,
pour coordonner un ensemble (un espace, du fait de ne pas pouvoir être partout).
En revanche, si “je” ou “tu” le prend de haut,
dans ce cas “je” ou “tu” commence à dépasser les bornes (déconner)
sans même voir.
Cela ne profite plus ainsi à tout le monde,
mais à “moi” à à “toi”.
C’est à dire que cela devient une occasion en or,
pour avoir une vie qui sorte de l’ordinaire
(et ne pas voir de mal à cela, puisque cela “me” ou “te” profite et ainsi un droit avec le temps pour le prendre … l’imposer à autre que “moi” ; du fait de l’avoir pris ce sens).

Pour que l’autre prouve son amour (mérite)
qu’il se sacrifie ;
le sentiment attend ainsi d’autre que “soi”,
qu’il se sacrifie pour avoir le preuve.
Et des personnes le font
du fait d’être alors sous cette influence,
de devoir aller jusque là
de s’être attaché à autre que “soi”.
Le propre d’avoir été entraîné malgré soi,
par “amour”.
La vanité,
aveugle le sentiment
en lui renvoyant réellement l’idée d’un “mieux”
ou d’un droit.

Le sentiment ne reconnait rien d’autre,
que ce qu’il a reconnu dans l’idée d’un “mieux” ou d’un “droit”
pour ne pas perdre ce qu’il s’est attaché
mais sans le voir au delà et en deçà
de sa reconnaissance perdue (vie perdues),
limite existentielle ou raison d’être (son ressort).
Le sentiment s’attache,
colle,
ensuite il sera question pour lui,
de se découvrir,
c’est à dire de se détacher sans mal (peine).
Et ainsi de grandir.
Pour le monde, il colle à l’idée, il retient les choses dans un sens
qui est devenu naturel pour lui.
Et ainsi empêcher de vivre (de perdre sa vie, son sentiment d’être “bien”).
Le deuil de se faire ; de se détacher à condition d’avoir appris … de s’être un peu plus découvert.
Et à ce sujet, il est impossible de tricher.

Les sentiment s’attache,
il n’y a pas de problème pour cela,
c’est ensuite que cela se gâte.

Le sentiment ira naturellement vers l’idée d’un + ou d’un “mieux”
en fuyant la suggestion même d’une perte (la fin).
Et c’est pourtant dans la fin,
qu’il y a la leçon de vie,
que le sentiment ignore
pour rester “bien” (selon lui, voire essayer de renforcer son sentiment)
et alors passer à côté de lui-même ou de l’essentiel.
Que l’essentiel n’est pas de rester “bien” sans fin,
mais de se découvrir,
malgré le deuil ;
le sentiment d’une perte
ou d’un poids (drame, des larmes).
Mais attention,
cela n’est pas non plus,
pour perdre son sentiment (devenir insensible)
mais le renforcer de là à se découvrir.
C’est à dire à se connaître, ressortir
et cela sans faire appel au “je” et ainsi au monde.
Du moment de faire appel au monde,
c’est passer par l’objet
et ainsi recherche le mal dans l’idée d’un “gain”
(la confiance des gens et ainsi la reconnaissance de tout le monde…
c’est qui n’est pas le bien mais sa négation malgré la suggestion ; l’impression).

Un cadre pour fixer les choses

Un cadre pour fixer les choses (pour poser des limites ; être contraint une fois être rentrer dans le jeu, être dedans ou avoir “signé”).

… Pour avoir un sentiment, un horizon, une notion de “soi”, de charge ou de “temps” (d’emploi).
Une façon de faire, d’être pour se reposer sur du monde avec le temps.
Et ainsi conscience d’un sujet c’est à dire d’un début … puis d’un “progrès”, d’une “ascension”, d’un “avantage”
ou alors
d’une “perte” voire d’une fin.
Il est ainsi réellement question d’entrer en matière (dans la matrice) ;
c’est à dire de “vie” et de “mort” … dans la matrice.
Le sentiment d’être “mort”, d’être sans ressort, sans “s’en sortir”, sans “avantages” ;
une vue d’esprit ou une conséquence au fait.

Il n’y a personnes malgré le sentiment.

On ne fait rien.

Il y a certes une action,
une dépense d’énergie,
une conviction,
conscience d’être pris en charge
ou de prendre en charge,
C’est à dire une chose à faire,
pour continuer à avoir envie,
ou à rester intéressé (conscient, « en vie »)
et pourquoi pas, se faire plaisir (conscience d’un confort pour en faire un droit),
pour ressortir plus que les autres …
mais au-delà de çà,
il n’y a rien.

Seulement une personne
ou un groupe de personnes,
mais au-delà de leur sentiments,
et ainsi sentiment d’appartenance avec le temps,
il n’y a rien,
à part une envie de rester conscient ; à leur place
ou de changer de place dans l’idée d’un « mieux » (ou de rester « bien », se retrouver sans rien, ni personnes).

Une personne,
est de l’énergie.
Il suffit de l’intégrer dans un groupe,
et ainsi un système
pour qu’elle se donne (donne sa vie).
Et pour cela il suffit juste de dire une chose qui plaise,
ou qui fasse envie.
C’est à dire de projeter un objet qui captive
scotche du monde
pour renforcer ainsi le jeu (l’attraction)
au détriment du sens (des vies engagées).

Alors c’est sûr,
qu’en le voyant comme cela …
cela semble machiavélique.
Et cela l’est (mortel)
à condition,
d’être dans les effets et non la mécanique.

Pour dire « je »,
il faut un cadre.
Sans cadre, pas de terre
ou de conscience d’exister (d’avoir une chose à faire).
Et ainsi d’horizon,
c’est à dire de « chance » (ou de quoi se projeter, y croire).
Sauf que le problème dans tout cela,
c’est que tout ce qui « marche » …
devient culte avec le temps, s’y croit.

C’est à dire que la personne, l’idéologie ou l’objet
attire,
de là à devenir la personne, l’objet ou l’idéologie dominante (impressionne ou ressort à mort).
« je » prend l’énergie de tout le monde,
« je » ressortirai ainsi à mort (pourtant « je » suis comme tout le monde).

Le sentiment s’efforce ainsi à concentrer du monde,
de là à ne pas être “mal” … sans avenir ou perdu (sans cadre).
Et ensuite de ne pas perdre,
ce qui deviendra culte à ses yeux (vital pour lui) ;
en étant plus crédible (reconnu),
ou impressionné par ce qui est censé
lui donner envie, intéressé (lui plaire, lui faire plaisir)
c’est à dire l’encadrer, …. lui “parler” (le motiver, le porter).
Le cadre étant l’idéologie, l’objet ou la personne qui est censé les scotcher à “mort” ;
Pour rester à leurs places,
à faire ce qu’ils sont censés faire
pour continuer à relier les choses dans leurs têtes,
dans ce qu’ils comprennent (à s’entendre, à se comprendre),
dans ce qui est à leurs portées … être et avoir.
Sinon impossible pour le sentiment de “s’en sortir”,
de se sentir “bien”,
et pourquoi pas de ressentir un “avantage”,
pour ressortir encore plus,
et ainsi avoir plus de “place” (pouvoir encore plus dire je) ; d’apparaître encore plus.

Le “je” est la capacité de rendre compte,
de prendre conscience de son environnement, de “soi” ou d’un “soi”.
Tout deviendrait impossible, mal pour la personne
en perdant l’objet condition à son sujet (la fin de tout, terrible).

Il est question de se fixer,
afin de pouvoir avoir un sujet à l’esprit (un « je », une entreprise … une chose à faire).
Ensuite la personne se dépense
dans l’idée (dans sa tête),
elle entreprend, ce qu’elle est alors censée faire,
animé (lui plaire, l’intéresser ou à défaut l’obliger et ainsi essayer de s’en défaire pour ne pas se faire avoir, impressionner ou posséder).

Un cadre,
implique une conversion, de s’intégrer …
Pour renforcer
l’idéologie, l’objet ou la personne
qui fédère manifestement (le peut).
Sans cela,
pas d’obligation
mais aussi …
pas de terre,
de « soi »,
d’horizon …
de matière afin de pouvoir s’attacher,
célébrer et se célébrer (se reconnaître, se sentir faire partie du monde ; « grandir » ou « sortir »).

Le lien est dans la terre
… le dure, le « fer » (le faire, c’est à dire la notion d’avoir, d’emploi du temps à condition de s’en sortir capable).
Et pour cela il faut un cadre.
Pour entrer dans le sujet.

Il faut un cadre,
c’est à dire qu’une idée avec le temps,
concentre du monde,
de là à pouvoir embaucher,
ou obliger (forcer la main).

Du moment que le sentiment projette un objet
qui captive,
qui concentre du monde, c’est parti.

Les personnes ont alors réellement,
le sentiment d’être ramené à la vie,
d’avoir un horizon,
un but dans la vie (d’être « bien » ou « compris »).
Pour se dépenser ensuite dedans (donner de leur temps et de leur énergie ; sueurs).
Car sinon ils sont mal,
sans rien faire,
sans cadre (déprimé ou énervé et alors, faire n’importe quoi).

C’est pour cela,
qu’il faut arrêter de soupçonner
aussi bien les gens sans rien (voir des fainéants)
que les cadres (ou structures).
Il faut bien vivre en communauté.

Après le mal provient,
du fait que tout ce qui va au centre,
avec le temps,
s’oublie.
C’est à dire qu’ils deviennent mauvais (irresponsables).

Ils veulent tuer,
ou mettre en place un travail forcé,
pour être selon eux,
« immortels » (en droit).

Et c’est mécanique.

Du moment que le sentiment projette un objet qui « marche »,
de là à pouvoir embaucher du monde avec le temps,
il considère alors s’en être sorti (être un exemple pour tout le monde, être « en droit »).
Il prendra ainsi les mesures qui s’imposent,
pour sauver son entreprise (sa boîte, ou sa vie).
Il n’est plus question là,
d’être objectif,
mais de sauver sa peau (d’être « responsable »).

Une personne a besoin d’aller « dehors »
pour faire sa vie.
Une personne a besoin de faire impression,
pour « gagner » sa vie.
Et pour cela, faut-il encore un monde qui « marche ».

C’est à dire des sujets qui puissent l’intéresser
et/ou lui donner envie.
Pour avoir ainsi envie ou voir un intérêt à le faire (à jouer le jeu).
Sinon c’est mauvais.

La personne intègre ainsi un cadre,
un sujet,
qui deviendra avec le temps, sa vie (son cadre de vie).
Sinon elle est mal,
sans cadre (déprimé et/ou énervé ; perdra tout espoir).

C’est pour cela qu’il est insensé,
de demander un monde sans structure (sans cadre),
sans mal.
Il y aura toujours des structures …
Après le sentiment
d’une personne qui les intégrera,
ne devra pas se perdre.

Mais du fait d’être au centre,
de ce qui catalyse tout le monde,
elle deviendra comme cela (totalement coupé de la réalité).

Et voir ainsi,
ce qui est « en tête »,
essayer de tuer
ou de forcer
ce qui est « derrière » ou à la « traîne » (c’est à dire à faire preuve de volonté, d’autorité … à être respecté ou reconnu dans leur fonction).

C’est con,
mais le pire,
cela que cela se passe réellement.
Des gens sont en train de se le faire vivre,
en passant
à côté d’eux-mêmes,
de cela (de l’essentiel) ;
pour continuer à arrêter le temps
dans leur sens (à ne pas descendre d’un cran … au contraire).
À un moment le sentiment est dans les effets,
c’est à dire que la personne ne contrôle plus rien
malgré ce qu’elle dira,
pour sauver la face (sa place).

Du moment,
de faire une chose qui plaise,
de projeter un objet,
d’avoir une idée,
qui « marche » (captive du monde),
et ainsi générer une réalité (un sens, du sens),
une atmosphère se met en place,
et voir alors des gens s’intégrer (prendre part, se manifester).

Ils donneront ainsi leur confiance,
c’est à dire leur temps et leur énergie (vie)
pour renforcer ainsi ce qui est devenu avec le temps central ; reconnu.
C’est pour cela que ce qui devient central avec le temps (pour fixer un cadre ; définir le sens même d’être « en vie », « terrestre », « bien ») … doit être une mécanique (et non une idéologie, un objet ou une personne).
Cela doit être mécanique,
un principe universel qui permet de prendre conscience des choses
et ainsi de nous-mêmes,
de soi
…. et non d’une idéologie, d’un objet ou d’une personne (de s’enfermer ou se posséder ; car là, la vie deviendra vite infernal).

Une fois,
la personne intégrée,
elle peut prendre son temps.
C’est à dire qu’elle sera dans l’histoire qui deviendra sa vie,
et renforcer ainsi l’esprit du lieu intégré (qui a eu raison d’elle).
Pour renforcer les murs
de ce qui deviendra sa réalité (un fait entendu).
Et en dehors de ses murs,
elle est mal (sans cadre) ;
elle disparaît.

C’est pour cela,
que saisir la gravité éludée pour dire je,
permet de s’appartenir (de ressortir)
quel que soit le sujet ;
et surtout de ne pas être entraîné,
par une réalité en formation
ou qui s’effondre.

Il est question de pôle.
Si l’énergie n’a pas saisi
le temps (en soi),
cette énergie noire
qui fixe les choses (ou concentre l’énergie du moment de donner un sens, sa vie)
alors elle sera soumise à une attraction ;
et dans le cas contraire,
elle est sans rien
et/ou ne répond de rien.

Une fois une idée lancée,
je peux assurer,
qu’il y aura des personnes,
pour tourner autours
et ensuite un cadre pour tout cela, ce petit monde (c’est à dire des règles pour cadrer ou mettre tout le monde d’accord, au pas).
Pour rester dans l’esprit,
ou le sujet dont un paquet de monde,
dépendent désormais.

Aujourd’hui par exemple,
c’est l’économie de marché
ou le capitalisme,
qui captivent tout le monde (ou du moins un paquet de monde)
… et pour casser cette chape,
sans briser les gens (leur faire de la peine ou les mettre hors d’eux)
… c’est tout un monde (une histoire).
Car il faut récupérer l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (le sens)
et le déplacer ensuite dans ce qui ne permet pas de sortir de l’ordinaire
mais de se découvrir.
Et une fois lancé, amorcé …
cela deviendra naturel (pour être dans l’esprit et non celui du mal dans l’idée d’un « gain » ; des « lumières »).

Tant qu’une personne suivra ce qui lui permet d’avoir un cadre,
de se faire aimer ou de faire sa vie (selon elle),
alors elle perdra plus que sa vie,
malgré l’attraction, la suggestion.

Qu’est ce que cela rapporte,
et dans quel sens ? (pourquoi, pour qui).

Être « dehors » (dans la matrice et sans monde)
« dedans » (dans la matrice et affairé, chargé).
Mais dans les deux cas,
toujours dans la matrice (“en vie” ou “mort”),
et non sorti de la matrice (saisi cela ou la gravité éludée qui permet de dire “je”
c’est à dire à découvrir le monde et non à se découvrir, d’aller “dehors” … de là à posséder tout le monde, dans l’idée réellement … d’un “gain” ou d’un “salut” ; d’être en “chef”).

Témoigner,
reconnaître,
lever (soulever)
puis évoluer dans ce qui sera leur sujet.

Sans objet,
idée projetée,
reconnue par un sentiment,
pas de monde …
pour s’y retrouver (au final)
se mettre d’accord (se dévoiler) ;
pas de monde, d’émulation (d’envie ou d’intérêt … d’amorce pour se posséder ou se découvrir ; se faire la guerre ou se découvrir de là à entrer dans une autre ère).

Si une personne voit le mal dans le monde,
elle se coupe du monde,
et elle s’interdira même de vivre (elle a peur ou se méfie du monde, des autres).
Or le problème n’est pas le monde,
mais ce qu’en fait autre que « soi »,
pour avoir le sentiment de s’en sortir
ou de ne pas boire la tasse (de ressortir un peu).

La personne est ainsi inconsciente ;
sans connaissances sur ces questions là.
Une personne ne s’appartient plus avec le temps,
aussi bien en étant cadré,
qu’en devenant cadre (dans l’idée d’une « ascension » sociale, de « percer »).
C’est à dire qu’elle est incapable d’être critique
envers ce qui est devenu sa vie (sa condition sociale) ;
d’être objective.

Moi,
« je » projette une idée,
qui captive du monde,
de là à ressortir à mort.
« Je » vais aimer ma vie à mort
et personne ne m’arrêtera sans risquer sa vie.
« Je » n’ai donc pas conscience de tout cela,
mais d’être « bien »,
en faisant tout alors, pour m’en sortir (le rester, rester moi).
C’est à dire que je passe d’une vie sans rien, ni personne
à celle d’avoir le monde à mes pieds.
Comment vais- « je » le vivre ?
Est-ce que « je » vais prendre tous les droits,
autant que « je » me suis cru sans rien ni personne.
Ai- »je » mûri,
appris ?

Si « je » suis embauché,
par une entreprise qui marche d’enfer,
qu’est-ce que « j’ » en aurai à faire des autres,
du moment d’être « bien » (moi, de m’en être sorti).
C’est pour cela,
que la notion d’être « en vie »,
ou « bien » est trompeuse.
C’est à dire que le sentiment d’une personne,
fait dans l’idée d’un +
en fuyant ce qui lui semble être – bien pour elle …
c’est trompeur.

Et « je » peux garantir,
que le sentiment n’est pas sorti de l’auberge,
n’a pas fini de se prendre la tête ;
aussi bien en étant en bas de l’échelle (en étant sans travail, reconnaissance sociale)
qu’au centre (en ayant le pouvoir ; la reconnaissance de tout le monde … le propre d’être devenu un cadre voire … le « big boss », une “star”) d’une activité qui a l’air d’être à la mode (populaire ; qui semble faire envie ou du moins intéresser les gens … être porteur, avoir du potentiel).

Une fois que la personne présente un intérêt,
ouvre la voie …
il n’y a plus qu’à s’infiltrer dans la brèche (pour convertir ou retourner les gens ; et ce que je dis est « bien » … c’est le fait d’être commerçant, “sociable”, de devenir “populaire”).

La personne a certes un cadre,
qui semble lui convenir,
du fait de ressortir (c’est à dire d’avoir créer sa boîte, et ainsi fait effet
…. ou du fait d’avoir été embauché, reconnu par ce qui faisait déjà effet)
mais en delà et en deçà du sujet qui semble l’absorber,
il n’y a rien, ni personne.

Un cadre,
permet de se poser,
de se penser en vie.
D’avoir un horizon,
une terre,
… de quoi se formaliser
et ainsi avoir une notion de temps,
de « soi,
de faire (de fer, de concret, de réel) ;
un emploi du temps ou une vision des choses (un « dehors », une chose à faire à l’esprit).

Le cadre permettant de prendre conscience
de sa fonction (de ce que le « je » est censé animer, connaître).
Le temps d’être encore reconnu dans sa fonction (par le cadre et extension le big boss ; c’est à dire à qui cela profite en fait).
Pour rester dans l’esprit,
de ce qui est censé faire envie,
intéresser
ou obligera pour continuer
à avoir une influence (à ne pas perdre leur sentiment, « nasse », « estime » …
c’est à dire leurs emplois, leur entreprise qui marche d’enfer.
Et ainsi conscience d’être un employé,
un cadre
voire le big boss d’une entreprise qui marche d’enfer).
Dans tous les cas cela captivera le sentiment
(aura un impact sur la personne).

Il y a ainsi un truc dans l’air,
qui motive …
le temps (un atmosphère) qui charge le sentiment,
et qui fait que la personne avec le temps … le prendra (ou pas). Dans le cas contraire, elle s’énervera ou déprimera … si elle est obligée de rester là où elle est forcée et non renforcée dans son sentiment).

Vous pouvez mettre une personne,
dans un cadre (un moule)
et la voir vraiment mal.
Mais du fait que c’est devenu obligé,
« capital » pour tout le monde
elle pensera que le problème vient d’elle
(et ainsi se forcer,
être mal sans pouvoir plus se l’expliquer … et s’en vouloir en plus).
Le temps
condition à l’esprit du lieu ou du moment,
n’amorce rien en la personne (ne dira rien à la personne)
n’amorcera pas le sentiment en la personne
(la personne n’accrochera pas).

Si en revanche,
elle a une sensation
qui lui permet de « mordre » à l’hameçon,
d’être « piqué »,
alors elle en fera toute une histoire,
en “bien” ou en “mal” ;
voire un métier (une fin en soi).
En “bien” pour renforcer l’entreprise,
en “mal” pour la détruire.

Une personne cherche à ressortir,
une prise …
pas à comprendre (elle s’en moque du moment que cela lui profite ou qu’elle a un avenir,
une reconnaissance de ce qui occupe, concentre du monde voire tout le monde).

Le sentiment tend
à ce qui lui permet de devenir “bien”,
de s’en sortir selon lui ;
d’être connu et/ou de se faire de l’argent,
de se sentir reconnu, « bien » (de s’intégrer, de faire partie du monde des “lumières”).
Pour faire ainsi quelque chose de “bien” de sa vie
et non être sans travail,
sans reconnaissance,
sans ressortir,
sans avoir rien fait de sa vie (être rien ni personne).

Et elle traversera ainsi le temps,
celui d’être sa vie (« en vie », « bien » et non mal … sans être accroché ou accroché).

Elle devra s’accrocher,
c’est à dire trouver un cadre,
un groupe à laquelle s’intégrer.
Et ainsi une idéologie, un objet ou une personne
pour ne pas avoir le monde sur le dos (être mal).
Ou alors elle devra intégrer la notion de tout (d’absolu)
non pour posséder tout le monde
mais se découvrir.

De toute manière,
elle se découvrira en allant « dehors »,
en étant « en vie » (c’est une question de temps) ;
ou alors elle le vivra vraiment mal (le subira).
Sauf si elle saisit cela,
la notion de Tout.
Pour sortir de la matrice,
et non aller « dehors »,
faire de la vie un commerce … sa vie, en espérant tout « gagner » et ne rien « perdre » ; je rappelle que ce sont les gens qui « tombent » (… qui font « fuir », qui sont « sans rien ») qui permettent d’avoir réellement le sentiment de « monter », de “s’en sortir”, d’être « attractif », de ressortir. Par conséquent plus il en tombera mieux ce sera. Mais attention car pour qu’il y a un “profit”, il faut que les gens qui le vivront, le croient. c’est à dire que le sentiment soit réellement entraîné dans une histoire qui permet de la sacrifier à la fin … sinon cela ne marche pas.

Il y a le monde,
dehors …
un sol,
un présent,
un concret,
une terre,
une « charge » …
et ainsi un présent,
un cadre,
qui permettra de “coller” (de s’y croire)
qui permettra à la personne de se reposer … (de compter dessus)
à condition de posséder du monde (c’est à dire de dire ou de faire une chose qui plaise, de projeter un objet qui captive ou de faire des histoires qui auront leur petit effet dans et avec le temps)
… de ressortir certes,
mais qui contient aussi,
l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
et c’est vers ça,
que tant une personne inconsciemment (dans l’idée d’un + ou d’un “salut” … “mérite”).
Le “mérite” confère un sens,
celui de pouvoir ou de devoir (conditionne ; maintient les choses en place).

Un sentiment est incapable de voir cela,
il réagit seulement à la suggestion d’un pouvoir sur la vie,
ou alors d’être incapable.
D’avoir plus de confort,
de « chance »,
de matière,
de concret (de possibilité, de « liberté »)
et ainsi arriver à s’extraire de cette condition,
celle d’être mortel (ou sans rien) ; imparfait en l’état.
Et alors suivre l’ego, le « bien » …
en fuyant le chute, le « mal » (le propre de chercher à posséder tout le monde une fois les avoir intéresser ou leur avoir donné envie).

Le +,
dans le cadre d’une « je » animé,
provient de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Le « je » passe par l’objet
pour tenter alors de posséder
ou de convertir tout le monde,
à ce qui motive la personne manifestement,
pour être selon elle,
préserver d’une fin (ce qui est un leurre et pas des moindres).

Le +,
qui est le centre de gravité,
qui concentre tout le monde (fixe la notion de « bien », la raison même d’être « en vie », terrestre).
Et lorsque le sentiment projette une chose,
qui « marchera »,
il fera tout pour qu’il soit sans arrêt (dans l’idée de « s’en sortir »).
Et cela lui fera réellement cet effet (de devenir une « star », «à part », « spécial » … d’avoir enfin sa « chance » … d’être reconnu par le monde).

Le sentiment ne « s’en sort » pas,
il se découvre,
à condition de tenir plus à la vie,
à l’essentiel,
qu’à se faire un nom et/ou de l’argent
en attendant des autres,
que cela ne soit pas mal vu
mais au contraire leur intérêt
pour en “profiter”
(que cela leur plaise, devienne leur vie, leurs sentiment,
que cela leur fasse envie ou intéresse … qu’ils aient l’esprit “ouvert”, une prise et ainsi une “chance”).

Un autre ordre

(un autre monde)

Avoir conscience du monde
être coupé du monde

Avoir conscience de « soi »
mais pas forcément du monde.

Il y a un fait,
le réel
à condition de le comprendre
pour en prendre conscience, le sens
et être dedans,
dans le sujet avec le temps (impliqué) …
c’est à dire au courant de ce qui se passe,
dans le monde (et non son monde ou sans monde … état de fait, présence d’esprit) ;
et ainsi avoir le sentiment d’être « en vie »,
dedans (d’avoir de la matière ou que cela « me » concerne … à condition de l’affecter de le reconnaitre ; tout en sachant que si le sentiment n’est pas honnête dans l’idée de pouvoir se jouer du monde, il perd en réalité son âme).

Il y a la notion de « soi » (ce qui est connu ; affecté)
et la notion d’inconnu (ce qui est extérieur à « soi » ; désaffecté).
L’affection prêtant vie,
à ce qu’elle reconnaît.

Le fait d’être au courant de sa vie (de ses « affaires »).

Le sentiment peut aussi,
seulement avoir ce qu’il veut,
pour ne pas se faire de mal
ou faire de mal.
Pour ne pas se mêler des affaires du monde.
Et avec le temps,
être « bien » (détaché)
mais en même temps
coupé du réel  (de ce qui se passe).

Il est question de connu
et d’inconnu
(de « soi » et de ce qui est extérieur à « soi » ; du monde).

C’est à dire qu’il y a
un temps,
celui qui est propre à une personne (une masse, gravité … une charge manifestée dans le fait de le vouloir, le “je”)
et un temps
propre au monde (à l’ensemble des énergies manifestées dans la densité).

Il est également question de courant
ou d’intérêt d’un point de vue personnel (affectif).
C’est à dire de pouvoir exploiter la vie,
avec le temps,
entraîner le monde dans un sens,
afin de pouvoir prendre conscience de « soi » ;
d’un « progrès » (d’être « bien » ; de boire dans la coupe de la vie, c’est à dire l’énergie de tout le monde … comme peut le manifester un sentiment qui se souhaite du “bien”, devenir centrale, culte avec le temps).
Ce qui se passe,
lorsque le sentiment se figure,
de là à « percer » (que la personne se voit percer) ;
c’est à dire qu’il y croit,
tellement que l’objet, l’idée, la personne
captive du monde (et plus il y aura du monde captivé plus cela profitera à la personne ; il suffit de voir ce qui devient d’un coup à la mode).

Et le « monde » a besoin de cela pour croire en lui,
se faire une raison,
aimer sa vie,
continuer à marcher
à être au courant (… de ce qui se passe dans le « monde »).
C’est à dire d’un objet qui rassemble,
fédère
pour produire ainsi du courant (un sentiment, une attache qui sera générateur … produira la suggestion d’être le “monde” ; dedans ou dehors).

Une personne est mal,
si elle ne peut pas dire je (y croire).
C’est à dire que malgré son sentiment,
elle donne en fait sa vie.
Elle attire
ou elle est attirée,
vers ce qui est en train de se faire,
pour devenir avec le temps concret ;
le monde (la vie).

Une fois les choses arrêtées dans un sens,
la réalité formalisée,
pas de retour possible
avant le mot fin (et il y aura des vies engagées).
Le sentiment a besoin d’un corps,
et la personne de temps,
pour être … au courant (dedans, bien, intégré … ou sinon mal, rejeté voire être devenu le boulet de service, c’est à dire le bouc-émissaire qui renforce le sentiment de « réussite » à celles et ceux qui sont au centre du groupe ; après c’est l’esprit du lieu qui départagera les gens … une personne qui entre dans un lieu est pour donner sa vie, renforcer le lieu et ainsi l’esprit … et par extension le sentiment de celles et de ceux qui sont en “échec”, “exclu”).

Vivre est une vue d’esprit ;
le sentiment se figure
dans l’idée réellement
de pouvoir se comprendre,
s’appartenir avec le temps …
mais c’est un leurre.
Il perd sa vie et son temps
dans l’idée de la faire,
voire de s’en sortir.

Et il n’y aura rien d’autre
que ce que la personne pensera (« croira »)
pour continuer à se penser « en vie » ;
c’est à dire à relier les choses dans sa tête,
être (son sentiment)
et
avoir (le temps)
pour en avoir conscience et ainsi pouvoir le prendre (en jouer) ;
c’est à dire conscience d’un sujet et ensuite d’un progrès ou d’un échec.

Entre le corps et l’esprit
il y a l’objet qui permet de faire masse (de se concentrer ou de revenir à “soi” … à relier être et avoir) ;
le propre d’être générateur (productif, de croire ou de tenir à “soi”).
À condition que le sentiment prenne.
C’est à dire qu’il puisse se figurer,
se représenter clairement ce qu’il est censé gérer avec le temps
(pour en assumer la charge, le rôle, être dedans ; et ainsi la polarité et la tension).

Il est question de temps et d’énergie.
Un sentiment arrive à se fixer (à savoir ce qu’il veut)
pour avoir conscience d’un sujet (de son sujet).
Il devra ensuite en assumer la charge.
Un sentiment une fois lancé,
ne peut pas perdre ce qui lui a permis de dire je (de prendre la parole)
sans perdre la vie.
(garder la parole jusqu’à la “mort” voire au delà afin de pouvoir en prendre conscience
et en rendre compte … à condition de revenir).

Il n’a pas conscience de cela ;
lui il parlera de ce qu’il aura « réussi »
ou « perdu » ;
c’est à dire du « bien » et du « mal »
selon son sentiment.
Car il est question de « soi », de son sentiment
et du monde
(condition selon lui, à sa « réussite » ou à son « «échec »).

« Moi » par exemple,
«j » ‘étais prisonnier d’une histoire,
où le sort était joué pour « moi ».
S’en était fini.
« J »’étais enfermé dans une histoire
qui profitait à celui
qui avait « réussi » à avoir raison de moi avec le temps.
Et cela ne ressortait pas comme cela.
J’avais le rôle de « méchant » ».
De plus j’étais inconscient de cela,
pour le vivre (et je pensais réellement avant … avant de perdre ma vie, qu’il fallait être plus “intelligent” … ne pas y prêter attention).

Ce qui veut dire que si j’avais accusé le coup,
affecté,
je serais rentré dans le jeu (l’histoire)
et ainsi eu ce rôle ;
je serais alors devenu méchant (je l’aurais cru, affecté … fait avoir).
Et si je ne l’affectais pas (c’est à dire que je ne marchais pas)
mais sans comprendre cela pour autant,
alors j’aurai été mal avec le temps, coupé de moi (il aurait eu au final raison de moi ; c’est à dire que je lui aurais profité).

Je disparais
tandis que l’autre,
ressort ;
se renforce.
Et plus il prenait du poids (de moi … abuser sans même le voir, reconnaître)
plus il avait conscience d’avoir raison ; je lui donnais ainsi raison … ma vie (je lui profitais … je ne devais pas avoir de répondant, savoir me défendre ou peur de faire du mal ; j’ai cru ainsi que me défendre est mal … je me suis interdit de me défendre, d’être “méchant”).
Et ainsi conscience d’un pouvoir ou d’un droit sur moi ; de prendre de la hauteur … d’être plus “fort” que moi,
d’être « mieux » que moi, du fait de ressortir plus que “moi” … d’être en train de me sacrifier sans que cela ressorte comme cela
(qu’est-ce que cela peut être con).

Il ressortait.
Ressortait « mieux » que moi (le propre d’avoir plus de crédit, de poids).
C’est à dire d’avoir pris la confiance des autres (du groupe de là à devenir centrale ; le plus adoré).
Et c’est la même chose à une autre échelle.
Puisqu’il est question de « soi »
et d’autres que « soi ».
C’est à dire de « soi » et du reste du monde,
en partant d’un « je ».

Le truc con,
c’est que j’aurais pu mourir,
disparaître
ou l’affecter ;
sauf qu’à un moment,
je n’étais plus « en vie »,
mais « mort » (sans l’être) ; dans le non-être.
C’est à dire pas touché certes
mais pas non plus avoir compris cela …
en être sorti (m’en être remis)..
C’est pour cela
que depuis ce temps,
il n’est plus question
de vie et de mort ;
pour « moi »,
c’est encore autre chose (« je » me suis découvert).

La personne est ainsi allée
tout de même jusque-là
avec « moi » (ce qui n’est pas rien) ;
sans être pour autant mal,
regretter
mais en contraire en profiter,
voir une justice.
J’imagine ce qu’il faille se mettre en tête,
pour être content du mal fait à autre que “soi” ;
qu’il puisse arrivée à faire du mal à une personne et voir en cela le “bien”, une justice (prendre le droit ; se lancer dans cet esprit ou cette idée, avoir cette mentalité là avec le temps … sans que cela ressortir comme tel).

Et,
du fait que la personne ne s’est pas arrêtée,
alors elle est mal.
Le seul « bénéfice » aurait été que je « meurs »,
disparaisse,
perde la tête,
ou que je devienne méchant …
pour que son histoire prenne
et ainsi lui profite … de son vivant (le temps d’être dedans).
(… et dire qu’inconsciemment il me souhaitait du mal afin de pouvoir conquérir son environnement … mieux ressortir que moi, sans que cela ressorte … soit vécu comme cela par les autres. Pouvoir nuire à l’existence d’autrui, qu’autre que « soi », tout en passant pour quelqu’un de bienveillant).

Dans cette histoire,
où cette personne a « réussi » à avoir plus de poids,
son influence se manifestait
pour que ma fin puisse lui profiter ; il avait cette influence sur moi (… en d’autres termes la personne est malveillante à mon sujet mais ce n’est pas comme cela que cela ressort ; de plus, dans la vie réelle, dans la société civile on n’accuse pas une personne comme cela … sur un sentiment, sans preuve car ce sera mal vu et pas du tout compris. Cela prouvera seulement de se faire des idées, un film voire montrer des signes de paranoïa … et l’exprimer, serait de toute manière de la diffamation ; pas compris mais exploité).

Cela l’aurait arrangé,
que je disparaisse,
que je tourne mal,
pour que son histoire,
prenne,
puisse encore plus résonner.
Il aura eu ainsi raison de moi (ma peau).
Mais étrangement,
ce n’est pas comme cela
que les autres le vive (appréhendent les choses).

Les absents ont toujours tort.
De plus, ce qui j’expose n’existe pas.
Difficile alors de le vulgariser (de m’en servir, pour le faire comprendre … remettre à sa place ou le faire descendre de son piedestal).
C’est à dire que plus une personne est entraînée malgré elle,
dans une histoire qui profite à ce qui est mauvais au fond,
moins elle aura les mots (le pouvoir, les moyens)
de pouvoir échapper à cette emprise (à ce qui se passe).
Elle peut ainsi,
– accepter le jeu, ne pas résister à celles qui prend le dessus sur elle (devenir esclave ; sage comme une image ne pas voir le mal, ne pas oser critiquer le “maître” … le propre d’être contraint, de se sentir obligé ou impuissant ; réduit à néant ou en son “pouvoir” … mais cela ne ressort pas comme cela, car les gens le vivent, le voient autrement … d’un côté il y aura une personne qui fera envie, sera attractive et de l’autre une personne qui ne fera pas du tout envie, fuir)
– résister (ne pas rentrer dans le jeu mais être toujours posséder ; dans l’histoire)
– céder pour affecter … être rentré au final dans le jeu, s’être fait à l’idée et être ainsi … le méchant de service (avoir rendu service à cet esprit ; renforcer son « pouvoir », son “emprise”. Une emprise qui peut sacrifié le sentiment d’autre que “soi” pour renforcer son histoire … posséder tout le monde. Être une enflure tout en passant pour un “dieu”).

Il faut savoir que la personne ne reconnaîtra jamais cela 
– d’une parce que ce n’est pas dans son intérêt (ce qu’elle attend de la vie ; ce qu’elle cultive inconsciemment)
– de deux, parce que ce n’est plus sa logique (ce n’est pas sa psychologie … car plus le sentiment s’investit dans ce sens et cet esprit sans en avoir conscience, plus la vérité briserait réellement la personne. Du fait que sa vie repose sur le mal fait dans l’idée d’un “gain” ou d’un “droit” … que la vie d’autre que “soi” lui appartient).

Si le sentiment entraîné malgré lui,
ne grandit pas,
alors il aura trois choix
– se taire (devenir objet)
– résister (mais il aura tout le monde à dos ; ses nerfs peuvent craquer  … tout en sachant que c’est à vie, infernal et surtout injuste).
– lâcher (et affecter tout ce qui s’est passé avec le temps sans lui … et ainsi prendre le rôle qu’autre que « soi » a réalisé pour lui avec le temps, dans l’idée d’un « mieux » ou d’une « félicité »).
C’est pour cela que cet esprit,
de prouver d’être « mieux »,
qu’autre que « soi » (pour sortir de l’ordinaire ; personnellement et/ou professionnellement)
est con (puérile).
Mais pour eux,
dans leur tête,
c’est vitale ;
pas comme cela qu’ils le vivent.

Il faut bien comprendre
que leur objet
est belle et bien d’avoir la peau de l’autre (la chute d’autrui, d’autre qu’ “eux”, leur font plaisir, les renforce dans leur conviction que c’est “bien” … la “panacée” ou le sens du “bien”, d’être “bien”).
Mais cela ne ressortira pas comme cela (bien au contraire).
C’est pour cela que c’est fourbe (mauvais).

À mon sens,
une personne a la foi et n’a pas besoin de cela pour être.
Et d’autres n’ont pas cela,
en revanche,
ils ressentent une « force »
une confiance,
qu’ils n’auraient pas
sans faire cela (le mal dans l’idée d’un « gain » ou d’une «félicité »).

Ils doivent piégé
une personne qui est bien
pour lui prendre sa lumière ;
pour apparaître bien avec le temps.
Sauf qu’en se manifestant dans ce sens
et cet esprit,
c’est posséder tout le monde,
dans l’idée d’un « gain ».

Et si la personne devenu « tabou » avec le temps,
attaque la personne devenu « totem » (devenu sacré pour tout le monde ; le « gentil », le « bien »)
alors elle ne va pas améliorer sa situation (malgré son sentiment).
Car les choses sont verrouillées,
dans ce sens et cet esprit (les choses sont figées).

Le sentiment de la personne …
devra mourir sans l’être.
Afin de pouvoir revenir,
pour changer les choses.
Et s’il en revient,
il ne fera plus preuve de sentiment.
L’imposture ressortira avec le temps.
C’est à dire que cette intention de nuire
… qui ne ressort pas encore comme cela,
n’aura plus d’effet sur lui (raison de lui).

Je revois mon sentiment passé,
et présent.
Il y a une sacré distance (différence).
Je croyais être bien parti,
en fait j’étais sur la rampe de lancement
pour « gagner » et « réussir » ma vie.
Ce sont mes choix,
et les événements,
qui ont eu raison de ma personne
avec le temps
et ainsi dû repartir de rien
ce qui a été pour moi tout,
puis de me retaper tout ce qui j’avais en tête.

Car il y avait le fait,
d’être « mort »,
mais aussi ce que j’avais en tête.
En revenant,
j’ai dû me taper tous mes souvenirs ;
c’est à dire ce que j’aimais pas
ou que j’avais mis de côté ;
en tournant simplement la page.

Je me rends compte,
que ce temps m’a permis,
d’être plus ancré,
au fait de la réalité.
Car je suis sorti de mon « je »
de mon conditionnement ou de ma vision du monde (de ce que j’étais attaché et ainsi croyais de « moi » ; me croyais capable et/ou incapable … je m’étais déjà fixé, figuré).
« je » repousse ainsi mes limites,
mais à ce point je ne le considère même pas
(c’est d’un autre ordre ; il n’est pas question de sentiment
non de pouvoir mais de clarté, de justice, d’ordre).

Du fait de comprendre,
de le comprendre,
c’est à dire de me comprendre je reviens à moi,
au final.
Mais avant …
inconsciemment je refusais d’être là,
c’est à dire que ma présence
puisse profiter à une enflure (je le ressentais).
Je ne pouvais certes pas me l’expliquer,
pour m’interdire d’être présent (m’empêcher de vivre)
et alors l’endurer sans pouvoir l’expliquer
et ainsi me débloquer (être bloqué)
sans pouvoir le sortir de moi (l’exprimer ; exprimer ce qui me bouffais la vie … ce que je n’arrivais pas à digérer, à ressortir).
Car cela se passait,
sans que cela soit vu (reconnu).
Et cela prenait ainsi de moi (ça me bouffait, retenait … empêchait de sortir de cette histoire).

Il y avait ainsi deux choses qui me bouffaient,
– au niveau personnel, familial (l’environnement familial)
– mais aussi au niveau mondial (“professionnel” ; le monde professionnel).
… Et dire que la raison d’être “en vie”,
d’être sur terre,
était devenu de devoir faire de l’argent,
de faire du commerce … de la vie un commerce ; dans l’idée d’une “chance” ou d’une “félicité” (d’avoir la paix).

Autre que “soi” ou le reste du monde

Ce qui est acquis (en “soi” ou ce qui coule de source)
et le reste du monde (ce qui est extérieur à “soi” ; inconnu, en dehors de “soi”). C’est à dire pas du tout évident à saisir, en dehors de porter (de sa connaissance … de ses capacités, de sa volonté, de son sujet … et ainsi hors de propos pour le moment, c’est à dire hors de son “contrôle” ou “pouvoir” malgré le sentiment en passant par le monde de pouvoir posséder convertir tout le monde en buvant dans la “coupe de la vie”, pour ne pas boire la tasse, “s’en sortir”).

Autre que “soi” ou le chemin qu’il reste à parcourir …

« soi »

Du fait d’être présent,
il est question de « soi » ;
et d’autres que « soi ».

C’est à dire d’apprendre sur autres que « soi » (le monde, le “découvrir” … se découvrir en le “parcourant”)
du fait d’être là pour cela (pour apprendre et non prendre ou se sacrifier en “soi”).

Étant là,
je ne sais pas
ou je n’ai plus,
ce qui me permet de rester
concentré (« bien »).
C’est à dire que je suis là,
par intérêt, envie ou devoir. 
J’exprime le besoin
d’être avec du monde
ou d’apprendre sur moi (« soi » ; faire ressortir, travailler mon sentiment, mon rapport au monde, à la vie).
j’exprime ainsi le besoin,
de me connaître,
de me découvrir.

Et je ne suis plus là,
si je n’ai plus
d’intérêt
d’envie
de devoir
(si mon sentiment se connaît sans passer par le monde ; se figurer).

Si en revanche,
je suis là,
non pour apprendre sur autrui,
raison de ma présence
ou d’une rencontre
mais bien pour me faire valoir
ou pour faire valoir autre que moi,
alors je n’apprend rien sur autrui
et ainsi sur moi (je prends ou je donne mais je ne découvre rien).
Cela m’apporte rien
car je ne me dévoile pas
et autre que moi non plus.
Je suis en train
alors de faire perdre du temps et de l’énergie à autre que moi
ou
autre que moi est en train de me faire perdre de mon temps et de mon énergie (pour faire valoir ma personne, ou faire valoir sa personne).
Et ainsi faire partie d’une histoire, certes
mais qui ne permet pas d’apprendre sur autrui,
et ainsi sur moi.
C’est à dire sur « dehors » ;
ce qui est encore extérieur à moi (à mon sentiment).
Et être là alors,
pour belle et bien vampirisé (parasité autre que moi)
ou être vampirisé (parasité).

Être en train de me faire rouler dans la farine
ou
être en train de me reposer sur du monde et pourquoi pas tout le monde (j’aurai ainsi le sentiment d’avoir bien travaillé ; mérité de me reposer).

Dès qu’il est question
de se vanter,
ou
de déprimer,
il est question de culture,
celle de l’ego (de paraître).
Et le sentiment sera incapable
de le reconnaître de lui-même.
Car il est déjà dans une logique de compétition,
et ainsi conscience …
de pouvoir réellement « percer ».

Et plus le sentiment « percera »
plus du monde deviendra
– adeptes
– déprimés
– à la rue
– énervés
Car à ce moment, le sentiment a « réussi » a déjà verrouillé pas mal de monde dans son sens.

Et combien de fois, j’ai vu une personne qui est ressorti avec le temps de là à devenir populaire. C’est à dire qu’il était devenu le « chef » (ça m’énerve à un point).

C’est très intéressant, car je m’étais fait la réflexion déjà en primaire (ce1 ou ce2).
Il y avait un mec que tout le monde suivait (et moi, je n’aimais pas cela … il décidait pour tout le monde ; j’avais essayé de faire péter cet esprit de groupe à la con). Et j’avais d’ailleurs dit à un gars (du groupe)… mais pourquoi vous le suivez ? Il m’a répondu, parce que ce qu’il proposait ne les dérangeait pas.
La notion de suivre ou d’être aux ordres, ne les dérangeait pas (moi, en revanche … cela me posait un problème).

Être jeune
Être adulte
Être sage.

Il y a ainsi,
– le monde,
– « dehors »
– autre que « soi »,
à traverser.
Et ainsi prendre conscience
que l’on ne traverse rien d’autre que ce que l’on projette ;
dans l’idée d’un + (« avantage »)
en fuyant le – (“négatif”) ;
c’est pour cela que cela fera mal.
Car plus le sentiment se figure,
du fait que ce qu’il se figure le projette,
captive du monde (marche)
plus il sera alors déchiré (mal à la fin).

– Autre
– « dehors »
– le monde …
c’est la matière,
le dure,
le concret (le réel),
le sujet, qui accrochera le sentiment
dans le temps,
pour être ensuite lancé (dedans).
Ensuite, il fera des choix,
pour sortir de l’ordinaire …
ou alors voir déjà les ficelles (se découvrir).

Voir les ficelles,
si le sentiment qui se figure (se pense en vie ; “en droit”)
ne tombe pas dans le panneau.
Si la personne ne renforce pas son sujet,
mais au contraire, prend conscience de son je (c’est à dire de sa culture, de son rôle et ainsi de sa personnalité … de son conditionnement).
Pour sortir alors de son je
et ainsi
ne plus avoir envie
voir un intérêt ou un devoir,
à la vue …
de ce qui est devenu sa vie (naturel chez lui ou une habitude).

À la vue
– d’autrui
– de « dehors »
– ou du monde.
Car tout est une projection
… sauf lorsqu’il est encore question
de « soi » (de vie et de mort),
d’autre que « soi ».
Qui est la distance
entre la conscience d’être sa vie (son sujet … sa peau, son sentiment, son conditionnement)
et la notion de temps, de tout (du reste).
Le reste qui viendra à la personne,
à la suggestion d’être leur personne,
et ainsi de perdre leur vie avec le temps.

La notion de temps (de « soi »)
que le sentiment perd
sans passer par l’objet
et ainsi le monde (la vie ; faire quelque chose de sa vie … se projeter).
Sauf que dans cet état,
il est question
soit d’être « en vie » (encore là pour le manifester)
soit d’être « mort » (ne plus le pouvoir).

Tant que le sentiment
ne saisit pas
– le monde,
– “dehors”,
– autre que “lui”,
alors il courra
le temps qu’il y croit encore (le pourra).
Et lorsque le sentiment
perdra l’objet
condition à son sujet,
alors il perdra toute sa vie (sa tête, la notion de temps … de tout dans sa tête).
Pour disparaître littéralement …
c’est à dire qu’il n’aura plus d’attache, de lien, de vie en la personne ;
et ainsi d’envie, d’intérêt ou de sentiment de devoir.
Tout ce qui compte pour la personne.
C’est à dire Tout,
ce qui permet à l’énergie d’être là,
d’être présente,
d’avoir encore le morale (envie, un intérêt ou le sentiment de devoir).
Et ainsi de ne pas perdre
ce que le sentiment aura captivé,
se sera attaché .. qui deviendra avec le temps,
le sujet condition à son sentiment afin de pouvoir encore ressortir ;
de ce qui le plomberait sinon ; la personne s’effondrerait).

– Soit le sentiment projette un objet
qui captive du monde (et il devra le garder pour ne pas se perdre dans sa tête ; pour continuer à se suivre … non à se comprendre mais à être présent, à être « bien » sans pouvoir plus se l’expliquer)
– soit le sentiment arrive à saisir l’absolu (le temps)
c’est à dire la notion de « dehors »
d’autrui, d’autre que « soi »,
et ainsi du monde.

Ce qui est acquis (le monde compris)
et le reste du monde (autre que « soi », c’est à dire ce qui n’est pas encore acquis … en soi ; naturelle et ainsi qui coulera de source).
Or dans le cadre d’un je,
puis de l’ego (d’un « confort », d’un droit sur la vie, sur autre que « soi »)
il est question de s’agrandir (de posséder, de retenir autre que « soi », de retenir la vie puis d’entraîner la vie dans son sens pour renforcer notre sentiment … présence sur terre, c’est à peser, ressortir davantage)
pour sortir de l’ordinaire (se sentir « bien ») ;
et non voir clair (comprendre cela, prendre conscience de la mécanique du je et de l’ego)
malgré le sentiment d’être “bien” (et de le faire savoir, comprendre, vivre à tout le monde).

Il est question d’affection, de sentiment.
Soit la personne devient
– cupide
– mielleuse
– déprimée
… c’est à dire que le sentiment sera dans tous ses états,
mais sans arriver
à saisir cette notion de temps qui lui manque
afin de pouvoir se fixer (voir, puis de s’agrandir dans ce qu’il voit)
sans se figurer.
Non pour se renforcer dans son sentiment (un temps, qui deviendra le sien … son « espace »)
mais arriver à saisir cette notion
– de temps
– de « dehors »
– du monde qui lui manque.

Pour cesser ainsi de chercher (à se fixer dans un sens puis à s’agrandir ; à rester, à pouvoir)
– à reposer sur du monde (c’est à dire à peser personnellement, faire la différence)
– à être proche du monde ou d’un monde
ou
– se sentir exclus (sans ressort).

Le sentiment,
1 – projette un objet, une chose qui lui traverse la tête … dans l’idée d’un + (pour ressortir)
2 – cela captive du monde (catalyse, polarise)
3 – et ainsi il peut sortir de l’ordinaire (se reposer sur du monde
… il « progresse » ; le sentiment de la personne est alors réellement de « progresser » … dans le sujet qui est déjà devenu sa vie, une évidence, une “chance” … sa vie, son temps, son sentiment, son monde).

Sauf qu’il n’a pas saisi cette notion de temps (d’avoir).
Il contrôle certes sa vie,
en passant par l’objet qui captive du monde manifestement,
mais en dehors de cela,
il n’est rien et n’a rien compris.
C’est à dire qu’il est sans ressort,
sans ressortir,
ou être dans ce qui lui plaît
et qui lui permet de ressortir (de paraître “bien” au regard des autres ; dans son élément).
Il est ainsi présent,
par envie,
intérêt
et/ou devoir (c’est devenu une évidence, sa vie).

Ce que j’essaie de faire ressortir,
c’est qu’il est facile d’avoir un temps,
la notion de « soi »,
de se formaliser dans un je
pour ensuite se lancer dans l’idée (se faire à l’idée).
Mais à quoi cela rime,
puisqu’à la fin de son je (quel qu’il soit d’ailleurs)
ce sera la fin pour « soi ».
Cela a occupé certes un moment,
le temps d’une vie,
mais tout ce qui ne sera pas compris à temps (en « soi »)
sera perdu.

Le sentiment ne pourra pas partir
avec ce qui est matériel.
Ce qui est matériel,
permet de sortir de l’ordinaire
et non de comprendre cela.
Si le sentiment avec le temps,
est devenu mauvais,
c’est à dire un esprit qui sait vendre et se vendre (posséder et se posséder)
et faire de l’argent (exploiter le monde pour être et rester fier de sa personne ; de sa « réussite »)
alors il n’est pas sorti de l’auberge ;
malgré son sentiment (et si le monde cède à sa volonté cela ne l’aidera pas malgré son sentiment,
de pouvoir réellement sortir de l’ordinaire, posséder tout le monde).

Il est question de « soi »,
d’apprendre sur « soi »,
le temps d’une vie (de rien du tout en fait).
Et ainsi de l’expérience,
qui permettra non de sortir de l’ordinaire (de se faire un nom et/ou de l’argent)
mais de saisir la notion de temps, d’avoir, d’autre que « soi » (d’absolu, de tout)
et ainsi la notion d’être (de « soi »).
C’est à dire tout ce que le sentiment voit … le monde ou tout ce qu’il n’a pas encore saisi dans le cadre de son je
et qui lui fait envie manifestement. En exprimant un intérêt ou en se sentant redevable.
(aucun “je”, ne peut saisir le reste du monde … ce qui est extérieur à son sentiment).

Saisir le reste du « monde »,
et ainsi pouvoir se fixer quel que soit le sujet (ne pas se sentir obligé).
Être présent quelque soit le temps,
le sujet et ainsi le sentiment qui captivera du monde (l’esprit du lieu et du moment … le monde).

Il n’y a pas de vie,
de « sujet » sans fin.
Seulement un sentiment qui peut s’en convaincre ;
s’en convaincre en possédant du monde
ou alors se réviser,
revoir sa copie
(sa vision des choses, du moment … du monde ; sa lecture en soi … son sentiment).

Un sentiment
doit de lui-même …
pouvoir se surveiller.
Être critique
à son sujet.
De son sentiment de « pouvoir »
et/ou de « droit ».
Car il peut vite devenir infernal
sans le reconnaître (voir lui-même).
Et ce ne sera pas au monde (à autre que « soi »)
de se sacrifier
pour lui permettre de sentir « bien » (“apprécié”)
c’est à dire de sauver la face ou de posséder tout le monde.
Le propre d’entraîner du monde (d’être cru)
puis de les verrouiller dans un sens qui profitera à la personne.
Le propre d’enfermer tout le monde dans une réalité qui lui profite (d’être devenu totem, culte … à la mode ou l’esprit du moment et ainsi au goût de tout le monde ; du fait d’avoir entraîner tout le monde dans son jeu).
Concrètement cela se traduit par le fait d’influencer le groupe
pour exclure ou intégrer au groupe ce que manifestera ce qui est devenu totem (au centre du groupe ; cru et chérie avec le temps … c’est à dire la condition à la “cohésion” de groupe, survie du “groupe”).
Et par extension, sur une autre échelle …
de pouvoir arrêter le sens même d’être ici et maintenant … c’est à dire le sentiment d’être « en vie », terrestre ou humain (de définir ce qui est normal ou pas ; le monde lui donnerait ainsi “le bon dieu sans confession”, c’est à dire qu’elle serait cru au détriment d’une autre. Un sentiment sera ainsi renforcer au détriment d’un autre, le propre de sacrifier une personne sur son autel à condition qu’elle accuse le coup bien sûr).

Et tout cela,
c’est pour rester « positif »,
« bien » (+)
à condition que le monde rentre dans le jeu
c’est à dire qu’il ait le sentiment d’être mal
en ne répondant pas à l’appel (d’être – ; de mal faire).
Et cela se passe,
dès qu’un sentiment projette un objet,
dit une chose
qui captive la majorité du monde.
Et sur un ensemble, un groupe de 7 personnes par exemple,
cela peut aller très vite.

Et, c’est juste une question de sentiment
c’est à dire d’orgueil ;
de rien du tout malgré le sentiment d’un tout et d’un rien.

Comprendre cela,
sans passer par le monde,
est impossible.
Il y a la notion de « soi »
c’est à dire du monde
qui est entre le début
et la fin
de ce que projette déjà une personne
pour avoir le sentiment d’avancer,
et en réalité avancer que dans sa tête ;
à condition bien évidemment que le monde marche.

Et dans l’idée de reposer sur du monde,
il y a en réalité la notion de tout,
ce qui fait marcher une personne (un je, c’est à dire ce qui donne le sentiment d’aller “dehors”, de “vivre”, d’avoir une “chance” ou de faire sa vie … par envie, intérêt ou devoir).
La notion de Tout,
qui est encore inconnu (qui échappe encore au sentiment)
et ainsi encore extérieur à « soi ».
la notion de Tout,
qui n’a pas été saisi
malgré le sentiment de la personne,
puisque selon elle,
elle a « réussi » sa vie (du fait de reposer sur du monde … de s’être fait un nom et/ou de l’argent).

Il y a la notion de «dehors »,
d’autres que « soi »,
c’est à dire Tout ce qui est extérieur à soi (ce que la personne ne connaît pas et qui lui permet de “ressortir” … d’attendre une chose)
et « soi » (ce qui est connu).

Il y aura « soi »,
c’est à dire leur sentiment
et le reste du monde (ce qui ne les concerne pas ou dérange).
C’est à dire tout ce qui reste au sentiment à découvrir pour sortir de son je (conditionnement).
Si en revanche c’est la personne qui le découvre,
alors c’est mal fait ; c’est à dire que ce sera faire le mal … dans l’idée d’un « gain »
(l’espoir d’un « salut » qui ne sera que déception … peine perdue malgré le sentiment d’un “gain”, d’un “courage” ou d’un “succès”, de plaire à tout le monde ou de contrôler tout le mondepour rester “bien”, “compris”, “chaîné”, “lié” … obliger).

Faire preuve de volonté pour arriver à ses fins,
est un leurre (une erreur).
Aussi bien pour la personne qui le pourra avec le temps,
que pour le monde qui sera alors … soumis à une volonté
extérieur à leurs sentiments.
Le propre d’être “mal”, obligé, contraint, soumis, en-dessous de tout
et non au-dessus de tout, “bien” (… qui ne serait pas la réponse à tout leurs problèmes malgré leurs envies d’être “libéré” ; sentiments).

Commander, obliger autre que “soi”

(décider du sort d’autrui)

Démocratiser

Rendre accessible
pour être présent,
c’est à dire pour ne pas se sentir insulté,
déprimé et/ou énervé ; exclu (le propre de l’ego)
Être « entré »
mais sans en avoir saisi pour autant le sens ;
l’esprit du lieu (de l’objet que la personne s’est mise en tête d’avoir en entrant en lieu et place, pour se reposer sur du monde, nourrir son ego. Et non mourir de sa personne en fait … de ses illusions … avoir grandi, appris, s’être découvert).

Il y a une différence entre se reposer dans l’idée de « s’en sortir », de s’agrandir,
et le fait d’apprendre sur « soi » (de se découvrir).

Être présent … là par fierté (parce qu’il y a du monde)
et non partagé l’esprit en fait.

Pour ne pas partager,
apporter
être à sa place
mais abaisser le niveau,
ou alors tout mal prendre (déformer)
voire changer l’esprit du lieu
pour ne pas se sentir déçu (exclu) ;
le prendre mal.

C’est toujours la même chose,
une personne veut toujours rentrer,
pour ne pas être déçu.
Or grandir,
c’est mourir de ses illusions
(être déçu).

Pour être présent,
il faut avoir l’esprit du lieu (sinon impossible d’être présent).
C’est à dire le sentiment (être)
et la vision des choses, du lieu (avoir).
Pour être dans le sujet naturellement
et non parce que cela fait bien (fait envie ; à savoir que plus un objet captive … plus vue de l’extérieur cela paraîtra super “bien”, attirera malgré “soi”).
Si la personne n’a pas saisi le truc,
ou l’esprit du lieu,
alors elle ne pourra pas revenir.

Il y a l’idée d’être « bien »,
qui est la volonté de « s’en sortir » ,
de s’enrichir (de devenir populaire et/ou riche … incontournable)
et le fait de s’être trouvé.

C’est à dire que le sujet
qui retient le sentiment
(dans sa tête)
doit lui permettre
d’apprendre sur lui (et non prendre de lui, à mort).
Et ainsi lui permettre avec le temps,
non de reposer sur du monde,
mais de renforcer sur âme.
(de sortir non de l’ordinaire mais de la carnation).

Et ce sera le choix,
que fait une personne plus ou moins consciemment,
lorsque le sentiment va dans un sens
pour renforcer ainsi un sujet (une histoire)
ou détriment d’une autre.
Le sentiment deviendra ainsi égoïste
c’est à dire fier de lui avec le temps (célèbre, adoré … au centre)
soumis (célébrera, adorera … autours)
ou
exclus (sans être adoré, sans adoré).

Ressortir dépend
ainsi que le sentiment
projette un objet
c’est à dire que la personne pense à quelque chose,
qui captive (plaise ou intéresse).
Sinon elle dira d’elle,
qu’elle ne s’en sort pas (qu’elle ne “brille” pas vraiment).
Et si ce qui lui arrive est “bien” (accroche, marque)
elle espérera en son for intérieur,
que cela ne s’arrêtera pas.

Si une personne n’en ressent pas le besoin,
alors elle ne se donnera pas (il faut une amorce, l’amorcer, l’intéresser … la lancer).

Si la personne n’a pas envie ou n’est pas intéressé
alors elle ne prêtera pas attention (l’objet étant d’avoir son amour, sa vie … qu’elle adore avec le temps pour se sentir ainsi “fort” … apprécier, culte, mémorable et non comme une merde ; “échouer”).

Être « bien » en l’état,
est le fait de chercher le mal (l’angle)
dans l’idée d’un « gain » (pouvoir ou droit sur la vie ; c’est à dire sur ce qu’un sentiment se figure).
Et ainsi de mettre la main,
sur autre que « soi », d’autres vies (leurs vies et ainsi personne, carnation).
Et sentir ainsi une confiance, une “réussite” que la personne ne serait sinon avoir.
La personne cherche ainsi le « confort »,
à capitaliser sa vie (à avoir de la « chance » … une reconnaissance qui provient de l’ensemble manifestées dans la densité).

Pour le moment,
cela passe par l’objet,
mais après il n’y aura même plus besoin,
de demander l’autorisation (plaît-il, pardon, merci … de parler).
Une vie sera prise en fonction du besoin (point barre).

Autant qu’une personne aujourd’hui peut se fait écraser,
sans que le monde voit le mal ou à redire
(mais au contraire une « force » ; aimer le pouvoir).

C’est à dire qu’il n’y a même plus la conscience du bien,
la conscience de la vie,
seulement un besoin ou un intérêt,
afin de pouvoir le matérialiser,
être dedans,
être « bien », fier de « soi » (« s’en sortir » et continuer à “progresser” dans ce sens, cet esprit sans fin … risque de connaître d’arrêt).
Répondre à son besoin (être « bien »).

La vie en la personne,
est ainsi entraîné malgré elle,
dans une histoire
pour renforcer son sentiment (faire sa vie)
au détriment du sens (la vie en elle, son intérêt en fait).

La vie en la personne,
n’a pas besoin de cela,
en revanche,
la personne oui.

Et si le sentiment suit son je (sujet qui l’a manifestement accroché)
voire son ego (pour en faire sa vie, reposer dessus)
alors il n’y aura plus de vie en elle,
seulement des droits ;
ceux de prendre à autre que soi,
pour ne pas être « mal » (sans rien).

Il y a ainsi le corps
et la vie.
C’est à dire l’esprit
qui manifeste l’envie et/ou un intérêt,
en passant par l’objet (le corps).
La vie fait ainsi l’expérience,
de la terre.
Elle est « en vie »,
incarnée.

Et il est vrai,
que c’est le sentiment
en fonction de son intérêt ou de son envie,
qui fixera son sort (sa fin ; le sort de la personne) ;
Qu’est-ce qu’il ressortira alors de la personne à la « fin » :
– un esprit mauvais
– un esprit
– rien
– une âme

Les « lumières » essaient de réduire,
le fait d’être « en vie » (de conditionner une personne)
au fait de devoir bien « gagner » sa vie.
C’est à dire de faire des « études »,
pour arriver à « s’en sortir ».
Mais à se sortir de quoi au juste.
Au regard de la technologie, de la science,
et du fait que toute la terre soit « connue » (colonisé),
on se protège de quoi au juste,
on se bat contre quoi ?
Car le prédateur c’est nous (notre ego)
et non ce qui est extérieur à notre sentiment.

On se bat contre les éléments
pour sa survie.
Sauf que là,
c’est plus la nature qui devrait réagir,
se batte,
se défendre
pour sa survie,
tellement le système
marche sur la tête ; est devenu sourd à tout entendement (sans arrêt).

À quoi rime,
cette pression sociale (cet abrutissement) ;
de devoir « s’en sortir ».
Je ne comprends pas.
« S’en sortir » de quoi.

Si le sentiment d’une personne,
ne se perd pas dans l’ego,
normalement cela ne lui viendrait même pas à l’esprit.

Ce n’est pas être curieux,
ouvert sur le monde,
c’est être intéressé par le monde,
ce n’est pas pareil.
Et c’est comme cela que devient une personne,
en passant par le système.
En revanche,
ce ne sera pas le système
qui aura un problème mais la personne.
Du fait qu’il y a un paquet de monde,
qui dépendent du système
pour assurer leur confort
(en revanche dans leurs têtes, le système est juste puisqu’il leur “profite” … et si cela va mal pour les autres, ils en sont pour rien).

Il y a ainsi une dynamique économique,
qui génère et exploite des marchés,
aggrave le monde,
dans l’idée d’une “progression”,
d’un « mieux ».

Il faut se détendre.
Car ce contre quoi se bat la personne,
c’est contre elle-même en fait,
c’est à dire le temps,
et surtout de ce qu’elle en pense, en fait.

Du moment de faire preuve d’esprit,
il est possible de voir,
un « salut »,
dans un travail sans fin (une économie sans fin).
Un travail qui permettrait avec le temps
de reposer réellement sur du monde (et pourquoi pas sur le monde).
Pour que la personne ait à l’esprit,
réellement le sentiment d’avoir tout compris,
tous les droits
ou « bien » fait (bien travailler).

Une personne cherche à ressortir
ou à être choisi parce ce qui ressort (plaît, force … captive, “marche”).

Par exemple,
au regard de l’actualité,
« je » vois des personnes
qui se distinguent particulièrement
pour faire face
à un bataillon d’enflures conscient ou inconscient de l’être
c’est à dire qui continuent à profiter de la vie,
comme si cela leur était dû (un fait entendu pour tout le monde).

« Je » rappelle qu’ils ressortent
parce qu’il y a des enflures pour leur permettre d’avoir ce rôle,
de plutôt bien ressortir (pour changer les rôles et ainsi la fin).
Et ainsi ressortir,
du fait de leur faire face.

Ceux qui était en « haut »,
tombent alors.
Le propre de ne plus faire effet (plus de mal) ;
être mis hors état de nuire (tout en sachant que la nuisance des uns ne sont pas celles autres à moins de les “toucher”, convertir … jouer avec eux, entraîner).

C’est à dire qu’il y aura un changement dans la distribution (ou les rôles),
mais sans prendre conscience de cette mécanique non plus ;
et ainsi remettre réellement en question le capitalisme.

Car là, c’est du système dont il est question …. du capitalisme.
Et quand vous voyez le nombre de personnes
qui se sont fait un nom et/ou de l’argent
c’est de leur « confort » personnel dont il est question.
C’est à dire que leur sentiment d’être « bien » dépend du système.
Il y a alors peu de chance pour qu’ils aient un sursaut de conscience
(… du fait d’être « bien » dans leur tête, de s’en être sorti … le propre d’être « conforme » vis-à-vis des lumières, converties).
Et si ceux qui ressortent pour faire tomber les personnes qui ont perdu la tête,
prennent le pouvoir (les commandes du monde),
ils seront soumis au même force, influence (car ils prendront le pouvoir et ainsi le droit ; pour faire pareil, devenir pareil avec le temps).

Normalement,
si l’ego était reconnu, vu
pour ce qu’il est et ce qu’il fait (il ruine une personne ou la vie dans l’idée d’un « succès)
alors le monde aurait changé depuis bien longtemps.
La pression sociale est nécessaire,
pour sortir de l’ordinaire.
C’est à dire pour reposer sur du monde
avec le temps.

À mon sens, ceux qui ressortent pour remettre de l’ordre,
ne sont pas mieux que les précédents ;
que ceux qui sont sorti dans l’idée de « gagner » leur vie (pour avoir du concret et/ou du « neuf » dans leur vie).

la suggestion d’un coupe, d’une récompense.
C’est tenter de prouver au monde, aux autres d’être meilleur.
Le propre de se posséder
de se prouver réellement d’être meilleur que les autres (d’autres que soi) ;
à condition d’avoir un sujet pour l’exprimer (le faire ressortir, le faire comprendre aux autres … d’être « meilleurs », de « s’en sortir »).

Et ainsi pouvoir,
se convaincre de s’en être sorti (avoir conscience d’un mérite ; afin de pouvoir enfin bomber le torse, ou nourrir l’ego … se plaire).
Non avoir compris cela,
cette mécanique,
son âme
mais belle et bien d’avoir un sujet (une occasion en or)
qui permet réellement d’en j’ter
et ainsi d’exploiter,
de retenir la vie sur terre
dans un sens
qui plaira forcément au sentiment,
c’est à dire qui lui permettra de continuer
ou d’enfin avoir une vie “meilleure” (à « briller », à ressortir ; à se regarder dans le “miroir”, à se contempler dans le regard d’autre que “soi”).
Pour continuer à avoir autant de « chance » dans la “vie”,
ou confiance “en “lui” (à mobiliser le temps et l’énergie des gens dans ce sens et cet esprit ; de narcisse).
Et ainsi à retenir la vie sur terre,
à posséder autre que “soi”
à vampiriser, à se plaire.

Un culte,
Une éducation (une prise en charge)
tant qu’il ne permet pas avec le temps,
de renforcer son sentiment,
mais celui d’autre que « soi »
parce qu’il n’y a pas mieux sur terre (pour le moment) …
parce qu’il n’y a pas le choix,
alors cela produira rien de bien ;
malgré le sentiment d’une personne de suivre le mouvement
(pour “avancer”, de ne pas être sans rien ; être quelqu’un de « bien »).

Vampiriser ou se croire supérieur.
Penser que le monde leur appartient ;
que du monde ou une partie du monde leur revient de droit ;
de l’avoir mérité, prouver au monde (narcisse).
Du fait d’avoir remporté la coupe
proposer au monde
un monde
c’est à dire à faire un chose
qui manifestement plaît à tout le monde …
de devoir « gagner » sa vie,
se dépenser dans ce sens et cet esprit, optique là
dans l’idée d’un “gain” ou d’un + (un + qui pourrait être sans fin à condition de s’en donner les moyens ; la peine).
Et ainsi boire dans la coupe de la vie (à leur succès)
; être des “champions” et non des nazs.

C’est à dire que tout le monde,
est motivé pour « s’en sortir » dans la « vie » (se souhaite du « bien »)
puisque c’est ce que renvoie cette pression sociale (celle qui est générer non par le monde mais le monde de la finance, c’est à dire des banques et des multinationales ; qui ont pris le droit … estiment avoir le droit).
Avoir cette impression,
simplement en mettant le pieds « dehors ».

Quel est l’intérêt de jouer le jeu.

Notre vie n’est pas leur vie.
Notre impression n’est pas leur impression.

Une personne se bat contre les éléments,
pour ne pas mourir de faim et/ou de froid (c’est réel, du concret).
Mais certainement pas pour se battre contre le système ;
sauf s’il a perdu l’esprit (le sens même de sa fonction … la raison d’être dans la vie de tout le monde et non de « se mêler de tout »).

La vie,
le choix appartient à la personne.

Le système protège la personne dans la limite du possible (matériel).
C’est à dire contre les éléments.
Mais une personne ne peut pas non plus tout attendre,
du système (car tel n’est pas sa fonction).
Sauf pour lui accorder,
un mérite dont il est dépourvu ;
et ainsi attendre des banques et des multinationales
qu’il fasse la morale (fixe la règle).
Une chose qui doit venir de la personne (du monde)
et non des banques ou des multinationales.

Le système,
le « confort »,
les « droits » de l’homme
ont abruti les gens à un tel point,
qu’ils sont capables de se sacrifier
au nom du capitalisme (du système) ;
dans l’idée réellement de se battre pour la vie, le « bien ».
Le “bien” qui s’avère être en réalité,
leur vie, leur confort (droit sur autre que « soi »).
Et ainsi bonne conscience
c’est à dire conscience de ne pas désobéir,
manquer à leur devoir.
Pour prouver ainsi à ceux qui les “aiment”,
“protègent” …
commandent,
possèdent et verrouillent dans ce sens et cet esprit là,
qu’ils sont entre de bonnes mains,
que ce sont des gens « bien » (« capables », et non « incapables » … voire des « lâches » ou des « traîtres » s’ils en respectent pas les ordres, de la finance).

Pour quoi,
pour qui,
la personne marchera avec le temps ?
– Sa vie, son confort,
ou
– le respect de la vie d’autrui (les chances d’autre que “soi”).

Faire plier

Percer
ouvrir la voie,
une voie.

Porter sa voix,
élever la voix
se faire entendre.

Être à l’extérieur,
percer,
entrer,
être dedans
entrer en matière
voir dedans …
être dans le sujet (qui occupe tout le monde ou qui concentre du monde)
changer le fond ; et ainsi la forme (la fin de l’histoire qui commençait à bouffer une personne, voire tout le monde … à ruiner la vie).
Ressortir,
et voir le comportement changer (la vie changer).

Ce n’est que de la figuration
c’est à dire le concret pour qu’une personne « dure ».
De pouvoir entrer dans l’objet (sa tête)
l’animer (s’animer, toucher son esprit)
sinon le sentiment ne se ferait que des idées,
parlerait toute seule, dans le vide,
pour au final s’énerver ou déprimer (ne rien changer et disparaître).

Une personne peut avoir
ce qu’elle veut (ou du moins l’impression d’être une personne, d’être « en vie » mais également d’être fier d’elle, de ce qu’elle s’est mise en tête ; vue et attachée)
du moment
que le sentiment dit une chose
qui captive du monde ; retient l’attention et ainsi l’affection
pour le croire ;
cela lui donne le sentiment de ressortir,
ou à la personne, de “s’en sortir” (elle se fait marcher).

Une personne,
c’est la capacité,
d’enfermer du monde
dans un jeu ;
pour avoir réellement le sentiment
de sortir de l’ordinaire (d’être quelqu’un de « spécial » et non personne … et pour cela il faut avoir une chose que les autres veulent).
Le sentiment a ainsi conscience
de faire quelque chose de sa vie,
d’être réellement devenu « adulte » 
du fait que le monde fasse attention à lui (confiance).
Alors effectivement il « grandit »
mais pas dans le sens qu’il l’escompte (envisage).
Et il aura réellement conscience d’un “pouvoir”
sur autre que “soi” (quelqu’un, du monde … autre que “soi”)
Et d’une certaine manière,
le sentiment d’être unique,
de faire de l’effet,
et ainsi le “droit” (les « moyens » d’agir ; et non d’être rien ni personne, sans pouvoir … c’est à dire compter pour personne, autres que “soi” ; le propre et le fait de ne pas faire beaucoup d’effet, de ne pas ressortir, faire parler de “soi” … intéressé ou envie).
Mais si en revanche,
le sentiment ressort,
alors il parlera de lui,
à la 1er personne du singulier,
et peut-être même à la 1er personne du pluriel
(il racontera son histoire).

Mais de toute manière,
dès le départ …
en mettant le pieds dans ce monde,
le débat est biaisé.

Il faut faire de l’argent,
sinon tu es une merde,
ou tu as tout le monde sur le dos.
Tu seras mal vu
ou vu de haut
c’est à dire que tu es devenu
une « merde » (exclu du monde) pour tout le monde (… ce qui occupe tout le monde, prend la tête, oblige, force l’attention et ainsi peut prendre l’affection à termes … raison de la personne, du monde ou du sentiment de la personne, de tout le monde à termes).
Tu n’existe plus,
ou tu es devenu une “merde” pour tout monde (exclus).

C’est à dire un « juif ».

C’est à dire que si tu ne deviens pas un « juif »,
intéressé par l’argent (ils déteignent)
le monde sera alors,
réellement contre toi ;
tu seras exclu ou mal vu avec le temps.
C’est à dire que le monde prendra la place des « juifs ».
Des personnes qui ont été exclus dans le passé.
Et ce n’est pas moi qui le dit,
qui en rend compte,
mais l’histoire.

C’est intéressant
ce lien …
entre le monde à l’envers,
qui marchent sur la tête (marchand)
et les esprits qui se manifestent
aujourd’hui dans ce sens (qui se sont lâchés et qui ressortent plus qu’avant de là à faire la loi … imposer leurs lois) ;
dans l’idée d’un « droit »,
d’un mérite,
d’un salut,
ou d’accomplir leur destin.

Cette prédation
illumination
dans l’idée d’une conquête,
reconquête,
d’apporter la « lumière ».
De remettre de « l’ordre »,
d’imposer leur volonté,
vision des choses (à tout le monde)
en devenant au final
le centre du monde (en possédant tout le monde sans voir le mal à cela mais au contraire un droit voire un devoir).

Faire plier le monde,
le faire entrer dans un objet … (ce qu’ils ont en tête)
une réalité qui leur profite
pour ressortir à mort.
Qui leur permet,
de se sentir « respecter »
enfin reconnu par tout le monde,
pour ce qu’ils se prennent.
« Sacré » (sacrément gonflé).

Et « ils » sont censés
représenter Dieu,
l’ordre sur terre.

Ils détruisent,
ils se servent du monde,
dans l’idée d’une « félicité »,
et « ils » pensent réellement
que cela sera,
restera sans conséquences ;
du fait de tout verrouiller,
ou penser à tout (d’être « juif »).

Même si un sentiment se figure,
c’est à dire même si un esprit se manifeste
en ayant convaincu tout le monde (verrouillé le monde dans son sens)
pour devenir réellement sacré avec le temps (sacrément con avec le temps)
cela ne marchera pas (malgré son sentiment d’entreprendre, de “bien” faire).
C’est à dire qu’il sera certes impossible de le toucher,
sans avoir le monde sur le dos (rester « en vie »)
mais malgré son sentiment ce sera une perte de temps (une peine)
pour lui (peine perdue malgré son sentiment).
Aucune lumière ne pourra se poser sur lui,
sans que le monde,
l’organisme se contracte (qu’il se sert du monde afin de ne pas être touché par ce qui deviendra la mort, pire que tout … c’est à dire que la lumière ou la vie devient avec le temps dans ce sens pire que tout).

Sachez que la suggestion d’être « en vie »,
est une donnée.
Après ce sera seulement une question de temps,
pour mettre la main
sur ce qui se pense unique ;
sans l’être en dehors de ce qu’il possède,
pour continuer à s’en convaincre.
Pour rester fier de lui,
de son sentiment d’un devoir accompli,
d’un mérite (ordre ou organisation sociale)
afin de pouvoir continuer à ressortir,
dans ce qui sinon, le dépasserait (le « fâcherait »).

Si un sentiment se figure,
se pense « en vie »,
pour être préserver d’une fin,
pour rester en activité sans fin (avec du monde)
alors la personne n’en a pas fini,
et elle n’est pas ce qu’elle dit (prétend, prend aux gens pour continuer dans son sentiment, impression et ainsi entreprise).

L’esprit se manifeste,
le temps qu’il est une prise,
c’est à dire qu’il passe par le monde ;
de s’entêter et ainsi de posséder (de retenir la vie sur terre,
pour avoir une “chance” de sortir de l’ordinaire ; de “s’en sortir”
… même “mort” un esprit s’entête).

il n’aime pas la vie
mais sa vie (l’idée et ainsi les “lumières”).
Malgré le fait d’être « adorable »,
de « bien gagner » sa vie (d’être un bon parti)
d’être « exemplaire » ou « prudent » ;
de paraître.

Quoi que la personne aura en main …
quoi que la personne fera de sa vie,
quoi que le sentiment se figurera pour rester « en vie » dans sa tête (le propre de ne pas être déçu par du monde pour rester entouré ; ne pas se sentir blessé)
il le perdra (sa vie, son sentiment).
Car c’est refuser de prendre conscience,
ce que cela coûte de dire je.

Ce n’est pas rien,
mais la réflexion
c’est à dire le temps (la notion d’avoir)
et l’énergie (la notion d’être),
c’est à dire la « paix »
ou la notion de « bien » (le dure, le concret, le réel)
que le sentiment n’a pas, ou plus
forcément en allant dans ce sens et cet esprit là ;
du fait de dire je,
sans voir le mal à cela …
et de voir au contraire, un droit (des droits),
voire un devoir (un “salut”).

Et ainsi imposer le fait d’être « en vie »
aux autres,
dans l’idée d’en être quitte avec la vie
(d’en avoir le droit).
Et dès que le sentiment projette un objet,
c’est à dire qu’il dit, fait quelque chose
qui captive,
il le croira réellement (il est alors, « piqué » ou « mordu »)
; et cela c’est le « bien », le monde (son présent, un fait entendu … la mondialisation).

Tant que cette notion de « bien »,
ne changera pas,
tant que l’idéologie des « lumières »,
ne sera pas ausculté,
disséqué …
tant que «faire » de l’argent,
« gagner » sa vie (voir un intérêt dans la vie, en l’autre)
sera et restera « bien » (la norme)
alors le monde ne changera pas ;
la vie ira dans le même sens.
C’est à dire que les gens feront et diront la même chose,
dans l’idée d’un + (pour se faire valoir, et ainsi avoir + ; c’est du servage, de l’exploitation de masse).

Et comme il y a un reset générationnel,
tout ce qui « dérange »,
sera dégagé ;
pour que cela continue « à marcher ».
Mais le pire,
ou la cerise sur le gâteau,
c’est que les sentiments convertis à cette idéologie (puisque le monde deviendra comme cela)
prendront des initiatives d’eux-mêmes,
pour ne pas se sentir tombés ou avoir « échoués » (avoir trahi la parole “divine”, ce qui est devenu “sacré” avec le temps à leur yeux).
C’est à dire se retrouver sans rien, ni personne
… ne plus être suivi, obéi ou effet (tomber).

Du moment de posséder une personne,
le sentiment devient divin (parait divin, mieux que “soi” pour alors suivre malgré “soi”)
pour autre que soi (le propre de faire impression ou effet ; de ressortir dans la tête d’une personne).
Le sentiment prend ainsi sa vie,
ou un ascendant
non pour le reconnaître,
mais belle et bien boire dans la coupe de la vie (profiter de la vie … des autres) ;
dans l’idée d’un « gain » ou d’un +,
que le sentiment essaiera avec le temps,
qu’il soit sans fin.

En revanche,
dans ce sens,
l’esprit en dehors de son monde,
disparaîtra.
Il n’a plus « d’attache ».
de « sentiment »
de lien,
ou de raison d’être malgré son sentiment de « pouvoir » (d’être sans limites).

Le temps est devenu ainsi,
insaisissable en sortant
de son sujet (histoire)
pour continuer à faire masse,
effet (contacts ; à ressortir).
Si le monde conserve le même sens,
alors il continue à ressortir certes (à être « bien »),
si en revanche le monde change d’esprit (comme une personne peut changer d’état d’esprit, de mentalité, de comportement … peut comprendre où est son intérêt en fait)
alors il disparaîtra.

Dans ce sens,
cela oblige que le monde
suive son sentiment (son avis)
sinon l’esprit aura conscience d’une perte (d’une « chute » ; que c’est « grave » pour lui ou pas du tout dans son intérêt).
Pour un sentiment c’est réellement une question de temps,
s’il n’a pas saisi son âme à temps (compris où est son intérêt en fait, à temps).
La coupe de la vie,
sera le seul moyen pour lui,
de pouvoir encore ressortir,
non pour voir cela,
le reconnaître,
mais en profiter sans voir le mal à cela
(être sans fin, boire sans soif).

Ce que j’essaie de faire ressortir,
ce que l’entreprise part du sentiment d’être « en vie ».
C’est un je.
Et un je, prend de l’importance avec le temps (ressort plus que les autres).

Tout ce qui part d’un je,
sans prendre conscience de cette mécanique,
se leurre … est déjà perdu malgré son sentiment de “devoir”, de “pouvoir” et/ou de “richesse”.
Un sentiment rend les choses possible en passant par l’objet (leurs têtes),
c’est à dire la “lumière”,
l’angle pris pour ressortir,
et ainsi avoir une prise (un contact, lien)
sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Et ainsi la suggestion d’être “en vie” (d’une coupe, d’être capable).
Et non incapable … sans coupe, sans ressortir (déjà finie, “morte”, sans “avenir” ou “s’en sortir”).

Le propre de l’ego,
c’est un bout de viande certes,
mais qui a déjà entraîné le monde à sa perte,
dans l’idée réellement d’un +.

Je croix que le monde ne considère pas,
les conséquences d’une énergie qui se dépense dans l’ego (le paraître ; qui se figure « en vie » puis au-dessus des autres, du monde).

C’est pour cela,
que si le monde pond les « droits » de l’homme
dans l’idée d’une avancée, d’un « progrès » social,
il n’en a pas fini.
Car il vivra alors,
ce qu’il a nié,
dans l’idée d’un + (« progrès »).
Ce qui est un leurre,
mais pour une personne « en vie »,
c’est du « baume » au cœur (pour ne pas avoir les larmes aux yeux ; continuer à se penser « en vie » ou à se souhaiter du « bien »).

Sauf que son cœur « en vie »,
aura mal un jour ou l’autre,
car il est « en vie »
et encore loin …
de s’en rendre compte ;
malgré son sentiment (d’être « au-dessus » de tout cela ou d’avoir « chuté », déjà tout “perdu” ; être « tombé »).

Aller « dehors »,
ouvrir la voie,
percer.

Entrer en matière,
créer une réalité (du temps).

Le monde (la densité)
est l’énergie,
le temps présent,
qui se formalise dans la tête d’une personne
pour entreprendre sa vie (des choses).
C’est à dire prendre conscience de leur sujet,
prendre conscience de ce qui deviendra avec le temps leur vie,
Une habitude et ainsi le monde.
Le propre de s’intégrer … de prendre corps, forme
de donner forme à leur sentiment pour prendre conscience ainsi d’eux.
Un “soi” qui permettra de dire “je” ; de raisonner, de ressortir
(et ainsi de se manifester, le temps d’une vie).

Apparaître dans l’esprit d’autre que « soi »
afin de pouvoir être présent (interagir).
Modifié l’état de conscience (l’appréciation, le sentiment et ainsi la situation ou sa vision des choses … convaincre, retourner et/ou détourner).

Est-il possible
de séparer,
la personne de son présent,
l’énergie de sa vie,
sans qu’elle la perde,
se perdre (en veuille ou s’en veuille).

Il y a une macération lente et sourde,
pour sortir de son conditionnement,
de l’objet quel qu’il soit (un sentiment de sa tête)
ou alors,
au contraire,
s’en servir,
pour selon alors le sentiment … d’une personne,
marquer le coup.

Devenir une « star »,
se faire de l’argent,
par peur « d’échouer »  (de rater sa vie, sa « chance »).

C’est tout de même balaise d’avoir « réussi » à faire passer cela
avec le temps.

Tout comme le fait,
de faire la promotion d’une natalité à tout va (sans en avoir l’air)
puisque cela rapporte (permet au marché de s’étendre)
et ensuite d’être critique.
Pour penser à des solutions,
sans que cela les touche ;
touche cela même qui ont vu le bien dans le mal
(un marché, un « potentiel » dans le monde).
Le monde est devenu leur avenir (à eux dans leur tête).
Ah, les « lumières ».

Le plus fort à mon sens,
c’est que ces personnes fassent encore effets ;
impression (ou envie)
et qu’elles ne sont pas chassées ;
vues pour ce qu’elles sont et ce qu’elles font
(car elles exploitent réellement le monde dans l’idée d’un « gain » ou d’un + ; elles sont incapables de s’arrêter, d’en prendre conscience elles-mêmes … elles sont sans fond, sans âme malgré leur impression, du fait d’avoir verrouiller le monde dans leur sens).

Imaginez,
que vous devenez … avec le temps,
le temps non des « lumières » mais le vôtre,
une énergie.
Et que vous vous rendez (compte)
que vous vous rendez visite dans le temps (revenez vers vous)
c’est à dire dans la réalité de votre sujet au jour d’aujourd’hui …
Qu’est-ce que vous vous direz ?
– viens, c’est super bien d’être « en vie » tu le regretteras pas
ou au contraire,
– ne viens pas, ce n’est pas ce qu’il y paraît.

Est-ce que vous serez encore assez honnête et juste
envers vous-mêmes
pour vous donnez le bon conseil,
ou alors est-ce que vous vous posséderez.

Est-ce que vous vous apporterez une connaissance,
une lumière que vous n’avez pas,
ou alors est-ce que vous vous posséderez
… êtes déjà « piqué » ou « mordu » ;
pour entraîner ainsi votre énergie dans ce jeu,
des “lumières” qui est devenu le vôtre ; votre intérêt, votre je (malgré votre conscience alors).
Afin de pouvoir continuer à profiter de la vie,
à « bien » vivre,
à “s’enrichir” (à être « bien » selon vous).
Et ainsi à vous mentir, trahir malgré votre sentiment (… votre conscience qui est venue vous rendre visite en l’ayant écarté, vu le mal en elle et ainsi le bien dans le mal).
Comment devenir une enflure,
en faisant tout pour le nier,
pour ne pas rater sa vie ou sa « chance ».

Et le pire étant celles,
qui ont projeté un objet
qui captivent réellement du monde
et qui sont incapables de reconnaître cela,
sans perdre leurs vies selon elles (être perdues ou vraiment mal).
Et ainsi incapable de faire cette démarche,
tout en étant convaincu d’être « supérieur » aux autres ;
d’avoir « réussi » leur vie (« cheminement » spirituel, éveil de conscience).

Des sentiments qui sont devenus culte avec le temps,
dans l’idée réellement d’un « succès ».
Un succès qui fait tourner des têtes,
qui fait envie,
qui prend le temps et l’énergie des gens (leur croyance)
pour renforcer leur « lumières » ;
leurs présences, “chances” (sentiment d’être « bien » ou d’y être arrivée) ;
au détriment du sens forcément (de ce qui se passe).

Et elles ne le reconnaîtront pas,
du fait que c’est devenu la « norme »,
«bien »
(merci aux « lumières » ; c’est à dire aux franc-maçons, sionistes, noachistes, frankistes, sabbataïstes, wahhabistes … tout ce mouvement, cette agitation cherche le mal dans l’idée d’un “gain”, d’un + et ainsi à posséder le monde).

Et effectivement tout ce petit monde,
s’active dans l’idée d’un + ;
sans voir à qui profitera,
ce + dans le monde,
dans le temps qui ne leur appartiendra plus avec le temps (dans ce sens et cet esprit)
malgré l’illusion d’être “bien” (d’avoir au contraire tout le temps),
selon leur impression (ou ce qui les entraîne dans ce sens ; l’influence de cet esprit).

Du fait que le sentiment se possède en disant je,
c’est à dire qu’il essaie de s’appartenir sans en saisir le sens,
il prendra alors une vie (fera impression)
ou alors il donnera sa vie (aura été impressionné)
pour avoir conscience
de ce qu’il doit faire ;
c’est à dire de ce qui le dépasse en fait, en l’état.

Il a ainsi de la matière,
un présent
du fer,
un fait
pour se sentir « bien » dans sa tête (“s’en sortir”).
Pour ne pas mal finir ou être sans rien, preuve de son existence dans sa tête (se sentir bête ou à la rue).

Du fait que le sentiment ne possède rien
à part ce qu’il projette,
alors il faut faire confiance
ou il demandera qu’on lui fasse confiance
pour avoir ce qui ne peut venir en fait que de lui ;
malgré son sentiment (à condition de faire la démarche qui revient à perdre ses illusions de bien “gagner” sa vie,
son rêve de devenir une star ou vedette, d’être populaire et non inconnu).

Le monde est ce qu’il projette (perd dans l’idée d’un + ou alors, d’un -).
Le sentiment et ainsi la personne,
est là où il doit être,
pour ouvrir les yeux (grandir, apprendre sur cela, sur “soi”).
Et non être là, pour posséder autre que “soi”
ou que autre que “soi”, le possède (dépouille).
Le monde deviendra ainsi,
le moyen de s’en sortir,
de “s’enrichir”
ou alors «échoué ».

C’est pour cela que c’est long et chiant,
et durant ce temps,
il peut effectivement perdre la vie,
mais pas seulement.

Comment est-il possible,
qu’il y ait cet état de fait …
que « je » rende compte d’une chose,
qui ne soit pas conscient.
Et que le monde,
une personne ait conscience,
au contraire,
de cette idéologie des « lumières ».
Une idéologie qui consiste à faire de l’argent,
commerce de la vie,
sinon le sentiment deviendra vite un boulet pour tout le monde.
Il aura un problème, et ainsi dans sa peau (perdu ou écrasé).
C’est à dire que la personne prendra vite conscience,
qu’elle a un problème.
Le monde l’aidera ainsi dans la vie,
c’est à dire à faire partie de “lumières”,
de cet économie de marché (à se rendre utile).

Et ainsi, lui faire rentrer dans la tête,
qu’il n’avait rien compris à la vie 
avant d’être pris en main par tout le monde
(et le monde va le lui faire comprendre où est son intérêt … lui faire vivre).
Car si le sentiment ne saisit pas intérêt à temps (son âme)
alors il aura effectivement un problème (du fait de ne pas s’intégrer et de ne pas s’être trouvé, compris)
c’est à dire,
– à la rue
– déprimé
– en prison
– en hp
ou
– hors la loi.

Que dire alors,
des sentiments qui sortent de l’ordinaire,
qui profitent de la vie (c’est à dire du monde)
qui abusent à mort
c’est à dire qui prennent, volent la vie des autres
dans l’idée d’un droit ;
ou que cela fait partie du jeu (… qu’ils ont eu le droit du fait de l’avoir pris).

Dans l’idée réellement (et c’est dans leurs têtes, ils se sont mis réellement cela dans la tête)
d’avoir le droit voire le devoir.
Pour devenir ainsi content d’eux,
et avec le temps, fier d’eux ;
pour regarder le monde de haut (dans l’idée d’une « conquête » ; « quête » spirituelle et/ou matérielle).

Tant que le monde sera vu comme une « coupe »,
alors rien ne changera ;
malgré l’agitation (le « mouvement »).

Ce ne sera pas assez profond,
malgré … le sentiment de pouvoir changer les choses.

Du fait de pouvoir
projeter un sentiment
qui puisse scotcher du monde,
c’est à dire faire réellement bonne impression
pour avoir le sentiment de « gagner » du temps et de ne pas le perdre certes, 
(c’est d’ailleurs l’esprit des “lumières”, d’un “progrès”, d’une “percée”, d’une “avancée”)
mais ce sera au final toujours décevant.
Ce sera pour avoir plus de “confort”,
être sûr dans ce que le sentiment s’est investit,
et ainsi pour se faire un nom et/ou de l’argent.
Une personne ne sera pas meilleure qu’une autre au final (décevra malgré le sentiment au départ).
Et cet esprit c’est du capitalisme (sans intérêt malgré l’impression).
C’est une perte de temps et d’énergie (c’est perdre sa vie malgré le sentiment d’être “bien”, de “confort” ; les « lumières »).

Dès qu’un sentiment projette un objet qui captive du monde,
il est déjà en contact
avec ce sentiment de « pouvoir » (il a ce choix).

Toutes personnes sur terre,
peut dire …
faire une chose
pour sortir selon elle,
de l’ordinaire (« s’en sortir », elle).

Et rallumer ainsi la flamme des « lumières »
qui reviendra au même avec le temps …
enfermer le monde,
c’est à dire entraîner l’énergie de tout le monde,
dans un sens
pour permettre à ce sentiment,
de devenir culte ;
réellement culte aux yeux de tout le monde (super « bien », super « fier » de lui, de sa “réussite”).

Tant que l’ego,
ne sera pas disséqué,
alors un sentiment peut réellement se dépenser dedans ;
et se prendre réellement aux sérieux.
C’est à dire que le sentiment s’oubliera réellement dans l’idée de devenir «dieu» .
.. à condition de dire ou de faire quelque chose qui plaise ou intéresse.
Pour renforcer ainsi son sentiment au détriment du sens forcément.
C’est à dire du monde formalisé pour continuer à autant ressortir (s’entêter).
Le propre de devenir culte par peur d’une chute … d’une perte de confiance, de “vitesse”, de ne plus faire impression.
Tout en sachant que leur « pouvoir », cette impression de pouvoir,
provient de la prédation,
celle de la vie d’autre que « soi » extorqué (malgré leur sentiment).

Un sentiment parti dans ce sens, devient un esprit mauvais sans même le voir (cela le dépasse). Le sentiment ne reviendra pas car son pouvoir dépend réellement du mal fait désormais. Et ainsi de devoir faire encore impression afin de pouvoir se refaire ; sinon l’esprit ne ressort plus, ne s’en sort pas en fait.
La “vie” ou les choses qui viennent à lui ne plairont plus,
ne lui plairont plus,
ne seront plus dans son esprit … mauvais (et inconscient de l’être)
pour continuer à ressortir (à avoir une prise et ainsi à faire encore impression, effet manifestement … c’est pour cela qu’il revient).
Sinon l’esprit (l’effet) disparaîtrait (ou du moins s’estomperaient).
Il serait question de le toucher,
pour le sortir de cette entreprise (emprise)
et non qu’il se refasse (c’est à dire entraîne encore du monde, la vie dans un sens qui lui donne conscience de se refaire, de ressortir, de “pouvoir” … et ainsi de repartir pour un tours, dans ce sens et cet esprit alors de “savoir”, de pouvoir “s’en sortir”).
Un esprit qui passe trop de temps dans l’idée (dans sa tête),
soit il s’en sort,
soit c’est fini pour lui ;
c’est à dire qu’il n’a rien appris,
vécu malgré son sentiment.

Objectif et stratégie

Simulacre

L’objectif étant de pouvoir influencer,
peser sur du monde (aller « dehors » et percer ; tenter sa « chance »)
pour qu’à la fin le monde rentre tous dans leur jeu (les suivent, idéalisent).
C’est à dire que ces personnes
auront réellement le sentiment que cela marche pour eux
ou que le vent a tourné (en leur faveur).
En d’autres termes pouvoir passer sans peine ou résistance (ou du moins dépasser les gens, les posséder sans peines … se croire réellement “supérieur”).

L’objectif étant de pouvoir prendre la confiance des gens (les posséder et ensuite les verrouiller).

C’est à dire que les gens n’auront pas d’autres choix que d’obéir,
car sinon ils seront mal vu (par le groupe).
Une fois le centre d’un environnement investit,
les esprits sont convertis (c’est à dire qu’il sera trop tard pour les autres, car le « vent aura tourné »).

C’est à dire que vue de l’extérieur,
le monde pensera d’eux,
qu’ils ont un problème ;
ils ne comprendront pas,
leur colère ou leur peur
(car cela passera pour de la « faiblesse »).

Faire une chose,
projeter un objet qui captive du monde,
voire tout le monde,
fait que l’esprit « voit » tout à la fin,
c’est à dire qu’il ressort à mort,
tandis que les autres disparaissent.

J’insiste sur la notion de conversion ;
c’est seulement une question de palier ou de nombre.
Du moment
que le sentiment d’une personne
ou qu’un nombre de personnes,
projettent un objet
qui enfle de là à captiver de plus en plus de monde,
tout ce qui sera ensuite extérieur à leur jeu (vision des choses)
sera réellement mal vu (forcé, tué, enfermé ; exclu … entraîné par des circonstances alarmantes, graves).

Et cela revient toujours à la même chose,
des gens doivent tombé
pour avoir le sentiment d’une « progression » ;
d’une « réussite » sociale (« élévation »).
Avec toujours le même sentiment (le « pouvoir », de pouvoir … de droits).
Avoir le pouvoir et non le perdre.
Autant qu’une personne s’attache à sa vie,
sans voir le sens.
Elle fait dans l’idée d’un « gain ».
Pour ne pas voir le mal,
ou qu’elle perd son énergie et son temps,
sa vie dans l’idée de la faire (de faire le « bien » ; ce qui n’est qu’une vue d’esprit).

Imaginons
que « je » veuille verrouiller le monde
dans mon sens.
C’est à dire que « j » ‘ ai du poids parce que « j »’ai de « l’ambition » moi dans la vie,
et que je veux faire plier le monde dans un sens (qui sera le mieux à la fin ; le propre d’être cultivé, de “percer”)
pour ne plus avoir à me sentir obligé (déçu).
De plus, « je » n’ai pas perdu mon temps moi,
parce que « je » me suis déjà fait connaître (apprécier par du monde)
c’est à dire un nom et/ de l’argent (… faire de l’argent étant le but d’être « en vie » ; depuis la prise de pouvoir des « lumières »)

Et je souhaite avoir + (continuer à me sentir « progresser »).
C’est à dire que mon action résonnera sur le monde,
pour mettre ainsi la main sur un paquet de monde
voire tout le monde (il ne pourra plus me dire non, me résister).

« Je » vais ainsi vers le +
et « je » fuit le -.
J’exprime ainsi mon droit de faire de l’argent
ou d’être une personne « libre » d’aller dans ce sens et cet esprit
(« je » vais tout simplement dans le sens de l’idéologie dominante, de capitaliser ma vie ou mon sentiment d’être “en vie” … d’être une personne pour qui tout “réussi”, et non personne ; “je” me sers ainsi du monde pour avoir le sentiment de plutôt bien “m’en sortir”… de ne pas être “bête”).

« J’ » ai ainsi un objectif,
le monde,
« grandir », m’agrandir (avoir plus d’importance ou de poids dans la vie ; pour que « je » pense réellement que le monde est rien, perdu sans « moi » … le propre que “je” m’en sorts, paraît extraordinaire, “je” fais envie).
« j’ » ai ainsi un objectif mais aussi une stratégie.
Afin d’être content de « moi » dans le temps (c’est à dire conscience d’avoir «gagné » à la fin de ce qui me « motive » manifestement ; pour avoir ainsi encore + d’influence … de poids ; jouer avec plus de monde).

«J »’utilise alors la technique du pôle ou du scotche
pour arriver à mes fins (faire plier le monde ou rentrer dedans pour les avoir tous à la fin dans la main).

« Je » sais pertinemment que ce que je veux,
gênera,
lèvera des boucliers,
des tollés.
Pour voir des murs se dresser devant « moi » (et du fait d’aimer me sentir “libre”, je n’aime pas les murs … les gens, le monde sauf en mon pouvoir pour continuer à me sentir “libre”, “bien” sans murs, sans limites)
et ne pas pouvoir alors passer (« je » serai alors dérangé et contrarié ; et “je” n’aime pas être dérangé, contrarié, bridé).
Sauf que pour « moi »,
passer est suggestif.

Mon jeu
levant des freins,
des boucliers,
des résistances (faisant sourciller)
je n’ai qu’à placer en fait des gens,
qui sont censée cristalliser
les peurs et les colères.
Les gens verront ainsi le bien
chez ces personnes
car ils les représentent en fait,
“comprennent” (représentent ; et c’est “un peu” le but).
Les gens verront une personne (et non ce qu’elle est, un “tue-mouche”),
c’est à dire une personne,
un parti qui les représente (“comprenne”)
afin de pouvoir adhérer (prendre leur voix, avoir leur sympathie ; les polariser, scotcher).
Et ainsi leurs confiances (vies, poids).
Sauf que ces personnes font parties de mon jeu (c’est con).
Moi, cela me permet ainsi de renforcer mon jeu (de me sentir plus “fort”, “fier” de moi … de mon jeu).
Car ces personnes qu’ils croient, aiment ou apprécient (polarisent, scotchent)
m’appartiennent du fait de les avoir converti.
Pour renforcer ainsi mon jeu
et ainsi lever les barrières (les freins).
“je” les possède,
ils me profitent… c’est à dire que “je ne me sens plus contrarié ou dérangé pour arriver à ce que “je veux ; à mes fins, à croire en “moi”, en mes “chances”).

Ces personnes cristalliseront ainsi
leurs peurs et leurs colères
et comme ils font parties de mon jeu,
les gens changeront avec le temps,
afin que “je” puisse passer sans mal (les convertir ou mettre la main sur eux ; il y a toujours un temps de latence mais cela marche).

Et une fois le pouvoir pris,
je peux faire ensuite ce que je veux
sans qu’il y ait de colère ni de peurs
dans le monde (« j ‘ » ai ainsi « gagné » … concrètement je serai au centre du monde, du jeu ; le maître c’est à dire au centre (bien, +) et non exclu (mal, -) ; c’est pour cela que c’est con … subjectif, la notion de pouvoir ou de droits, il suffit juste de faire effet ou de trouver le bon levier).

Les gens seront ainsi entre mes mains,
c’est à dire que je décide de leur sort (c’est devenu “mon” rôle)
et ainsi du sort du monde (pour le coup, « j’ »aurai réellement le sentiment d’être sorti de l’ordinaire … d’être une personne « à part » et « j’ »attendrais que le monde me le fasse ressentir pour ne pas être colère, déçu par eux sauf pour retourner leur confiance, force de vie contre eux afin de leur apprendre le respect ou de rester à leur place).
Et la cerise,
sans que ceux-ci puissent réellement s’opposer.
C’est génial le conditionnement.
Tout en sachant que c’est inconscient,
car un sentiment suit simplement
la suggestion d’un + en fuyant le -.

En ayant le pouvoir,
« je » suis le « bien ».
La personne ou l’idéologie
qui verrouille le monde dans un sens,
ou qui définit le sens même d’être « en vie », «terrestre ».
Et là, « je » ne fais pas de mal,
« je » suis seulement la logique,
l’idéologie dominante,
des « lumières » ;
c’est à dire des “droits” de l’homme (d’être “libre”).

Et comme un « je » ne dépasse le fait
d’être une personne ou personne,
alors ils seront entre mes mains,
en mon pouvoir et cela sans fin.
La vie serait comment dire,
plus « cool ».
Et je le répète,
c’est la vision du « bien »,
au jour d’aujourd’hui.
Lorsqu’une personne se souhaite du « bien »
ou qu’elle souhaite le « meilleur » à une autre
(être « bien » ou profiter de la vie sans risque de rencontrer de gênes).

Et c’est la même technique,
que le fait de détourner l’attention,
pour passer inaperçu (prendre sans que la personne le voit).

L’objectif étant de percer
ou de prendre le « pouvoir ».
C’est à dire que cela dépasse une personne,
malgré son sentiment.

Le pouvoir,
c’est comme l’argent,
cela pue,
rend con ou fou.

Dès qu’un sentiment projette un objet
qui captive du monde,
il le vit, cela (il est en plein dedans).
Il a réellement le sentiment d’un pouvoir sur la vie.
Parce que cela représente,
tout pour lui,
le sentiment d’aller « dehors »
d’être « libre »,
qui est en fait l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ;
c’est à dire le monde (la suggestion ou projection pour un sentiment … pour se fixer dans ce qui la dépasserait sinon).

Sauf que le sentiment n’a pas saisi le sens de cela ;
l’esprit.
Il exprime ainsi qu’il veut la vie sauve.
C’est un peu comme chercher à partir avec son image mentale sous le bras (à commander le monde, ce qui est extérieur à lui pour ne pas être déçu ; tomber).
Cela n’a pas de sens en revanche je peux garantir que pour une personne qui boit dans cette coupe, s’enivre pour devenir vraiment grave avec le temps, très sérieux.

Pour moi,
c’est le fait d’avoir été « mordu »
ou «piqué ».

Le sentiment peut vriller,
entre le début et la fin de son je.
C’est à dire de la projection,
suggestion d’être « en vie » ;
d’être une personne et non personne.
Et cela peut aller très loin et très vite (la personne s’emballent et fera tout pour ne pas perdre ses illusions ; sa vie, ce que le sentiment aura cristalliser, vu pour s’en sortir personnellement et/ou professionnellement … faire sa vie, gagner de l’argent qui est l’esprit des “lumières”).

Ensuite, ce sera une question de fierté,
c’est à dire d’image.

Un sentiment qui repose sur du monde,
devient une confiance en « soi »,
c’est à dire un sentiment de devoir accompli (de « mérite » personnel et/ou professionnel)
est d’être ainsi perdu,
sans rien, ni personne (c’est à dire que le sentiment retombe, la personne perdra réellement le morale malgré ce qu’elle pensera d’elle)
en perdant l’objet condition à son sujet (son influence)
pour continuer à relativiser les choses, à ressortir,
à ressentir un +, un bénéfice, et ainsi à croire à nouveau en lui » (à avoir une « chance » … de faire effet ou du moins impression et pourquoi pas une bonne pour “se refaire” et à nouveau “s’en sortir”).

Tout est une question de polariser,
c’est à dire de voltage
et ainsi d’emploi des gens,
pour être dedans (se sentir dedans, ressortir, “bien” ; “en vie”).
Une fois calibré
il est possible de verrouiller le monde dans un sens,
pour qu’un sentiment ait réellement le sentiment
d’un pouvoir sur la vie,
de ne plus jamais retombé ;
avoir mal (tombé ou être « touché »).

Tant que le monde,
ne prendra pas conscience,
de cette mécanique de narcisse (de l’ego),
alors il y a risque ;
que l’énergie de tout le monde,
soit enfermer dans un objet (entraîner dans un jeu)
c’est à dire prisonnier d’une réalité qui les desserviront au final.
Et pour décoller un sentiment qui se figure
avoir le pouvoir ou des droits sur la vie (d’autres que “soi”),
bonjour.

C’est à dire que ce qui sera au centre avec le temps (… qui s’est donné du « mal » ou de la « peine » pour cela, “y arriver” dans la vie)
sacrifiera réellement du monde,
pour renforcer sa présence sur terre (son sentiment)
au détriment du sens forcément (du sort des gens, du monde … et ainsi de ce que deviendra la vie au final sur terre, pour tout le monde).

Et je peux garantir,
que le monde verra un « dieu »,
pour ne pas avoir le sentiment de « trahir » (d’être comme des merdes).
Et l’esprit qui a eu raison du monde,
aura réellement le sentiment d’être culte (« dieu »)
et ainsi d’être en droit
voire d’avoir le devoir,
de faire ce qu’il faudra,
pour continuer à « protéger » le monde,
à préserver ses intérêts (son « amour » ; droit sur la vie et l’esprit se manifestera comme cela).
Car il sera question de croyance,
et son « peuple »
devra continuer à croire en lui,
sinon il disparaît.
Et ainsi à posséder du monde,
le monde,
dans l’idée d’un « gain » ou d’un + (« salut »).
Sauf qu’ils ne se reconnaîtront plus,
pour se diviser.
Tout en sachant que le monde ne change pas comme cela,
car il est vécu (c’est le fait d’être “en vie” et non “mort”).

Et cet esprit,
revient à cette idéologie de merde,
c’est à dire des « lumières » ;
qui consiste à faire de l’argent,
ou à voir un intérêt dans la vie.

C’est à dire de ne rien faire,
ne pas être là (se sentir obligé)
s’il n’y a pas d’intérêts ou d’argent à se faire.
Si cela ne profite pas à la personne,
c’est à dire que si cela ne lui permet pas
de renforcer son nom et/ou son capital au final.
Si cela ne lui profite pas,
alors il n’est pas là,
il ne peut pas être là (le propre d’être intéressé, une enflure).

Et cet esprit est devenu la norme,
normal avec le temps.
Car c’est faire le “bien” (la vie),
ou simplement faire preuve « d’ambition » ;
où est le mal dans un monde devenu marchand (capitaliste).
Et ainsi d’exprimer la volonté d’exploiter le monde,
pour se faire un nom et/de l’argent (« s’en sortir » dans la vie).
Afin de pouvoir « évoluer » socialement (avoir plus de poids, de crédit ; augmenter leurs emprises).

Tout en sachant,
que le droit d’usure,
de prêter avec intérêt,
était interdit.
Mais d’après l’histoire,
en remontant dans le temps,
tous n’étaient concernés par cette interdiction.

Qui ont eu le droit de prêter de l’argent avec intérêt
et qui est aujourd’hui en position de faire plier le monde dans leur sens ;
de mettre en place un gouvernement mondial,
sans voir le mal à cela,
mais au contraire une légitimité.

Qui a aujourd’hui,
cette liberté de mouvement (l’argent).
De mettre en demeure,
les Nations
sous le poids d’une « dette » (de “pouvoir”, de droit et de devoir, de donner d’ordre … d’une « légitimité » bien pratique pour faire impression ou pression dans leur sens ; sens du “bien”).

Qui fait plier aujourd’hui le monde (oblige, dirige, décide) ;
qui aujourd’hui dessert le monde malgré leurs sentiments (en profite, abuse sans voir le mal mais au contraire un “droit”)
… c’est à dire qui est sans voir le mal à cela,
mais au contraire un « mérite » (un “salut”).
Qui s’offre aujourd’hui le monde dans l’idée qu’il leur revient de droit ; et ainsi de fait.

Qui s’anime dans ce sens et cet esprit de prédation (cet espoir, élan).
Non de respect mais belle et bien de prédation
malgré leur image (projection) : les apparences.

Qui est mauvais au fond,
et qui font passer les autres pour des touristes,
au regard de leurs “talents”.
Un talent qui consiste à voler la vie des autres (autre que “soi”)
afin de pouvoir jouer ensuite les philanthropes ; se foutre royalement de la gueule du monde
(donner “un peu” de ce qui a été volé).
Qui ?

Notion de faire et de passé

Notion de faire et de fin.
Tout comme la notion d’être jeune.

Je me rappelle que jeune,
je constatais
qu’ effectivement les filles faisaient leur effet.
Elles ne laissaient pas indifférentes.

Or, je les voyais en tant
que garçon,
c’est à dire qu’enfant
et non en tant que mâle.

Et je me disais à l’époque,
je ne vois vraiment pas
ce qu’ils leur trouvent (prennent).
Car à mes yeux,
il n’y avait rien.
C’est à dire qu’avec des jeunes (entre eux),
elles ne ressortent pas autant.
Non que j’étais gay
mais insensible à leur charme,
pas encore mâle.

Maintenant adulte,
je compare les deux émotions.
Pour apporter de la matière,
à mon sentiment passé ;
à mon impression passé.

En fait, la meuf
est séduit par un vieux,
pour se donner ainsi le sentiment de grandir ;
de devenir adulte (de s’affirmer).
C’est à dire qu’elle passe du statut
de môme,
voire de conne,
à celui d’adulte.
Autant que lorsqu’elles sont vierges,
elles ne le font pas parce que c’est le bon,
mais parce que dans leurs têtes,
elles deviennent grandes (il n’y a pas de sentiment, seulement un intérêt … c’est une question d’image, d’orgueil et non de fond).

Avec des jeunes de leur âge,
elles ressortent pas autant,
elles n’ont pas autant de pouvoir,
alors elles aiment bien
flirter avec des vieux.

C’est très intéressant
cette impression
de pouvoir (d’attraction, de séduction)
de la vie
et du monde … « jeune »
et une fois « adulte ».

Car cette suggestion
provient en réalité,
de la pression sociale,
du monde.
C’est à dire de sentiments qui se sont attachés à l’idée,
d’une « progression » sociale.
C’est à dire d’avoir réellement,
une vie qui sort de l’ordinaire,
du fait de ressentir aujourd’hui un « pouvoir » (celui de sa la péter ou de faire envie).
Et jeune,
le sentiment ne l’avait pas (c’est intéressant).
Et c’est comme cela,
que le sentiment se fait une idée du monde (celui de pouvoir).

Sauf qu’une fois le sentiment lancé,
il ne le vit pas,
il ne le voit pas comme cela.
Tous tombent dedans.

Tous voient réellement un pouvoir,
voire un devoir.
Ils deviennent ainsi « adulte » (con c’est à dire des chiens ou eunuques, soumis).
Ils rentrent ainsi dans le jeu des « lumières »
qui consistent à enculer l’autre,
mais pas seulement …
il doit aussi dire merci (sinon ce n’est pas drôle).
Le pouvoir provient ainsi de là,
celui d’avoir tous les droits.
Ils ont ainsi le sentiment d’une « réussite » sociale.
Et pour eux,
c’est le fait de faire la preuve
d’être devenu des hommes et des femmes (de grandir).

C’est donc,
pour cela
qu’une meuf gravite autours d’un homme,
dans sa tête,
elle se démarque des autres (elles se distinguent ou devient une femme).
Qu’est-ce que cela peut être bête.

Alors bien évidemment,
la jeunesse
est un état provisoire.
Ce qui veut que si tous,
reposent sur une notion de « pouvoir » (de droit de l’homme, sur la vie)
ils sont mal.

Il est vrai,
que dans ma tête jeune …
il y avait d’un côté les jeunes (moi)
et de l’autre, les vieux.
Je n’aimais pas qu’un vieux s’invite,
squatte.
Je séparais bien les choses,
distinguer bien les choses
dans ma tête (autant que je n’aimais pas que les morts s’invitent chez les vivants ; “ressortent”).
J’avais besoin de ce repère,
de cette norme dans ma tête (pour moi c’était clair ; comme cela).
Il fallait que les rôles,
l’âge,
le genre
soit respecté (que cela marche droit).
Afin de pouvoir me suivre,
me respecter,
me reconnaître
dans ma tête ;
Ne pas être agacé,
perturbé (“menacé”).
Parce qu’il était question en fait,
de ma construction,
c’est à dire de mon équilibre mental (j’étais jeune et pour moi c’était vital).
Les choses devaient cadré (marcher droit).

Ce qui voulait dire,
que si mon sentiment partait en live,
j’en subissais en fait les conséquences.

Je deviens ce que je fais.

C’est pour cela que jeune,
il est important
que le monde conserve un sens,
que les vieux ne reconnaissent plus,
du fait de ne plus en avoir besoin
ou parce qu’ils sont devenu ce qu’ils sont
ou alors parce qu’il ne repose plus sur le monde (et donc qu’il n’y a plus de conséquences pour eux ; en un sens ils ne sont plus “en vie”, concerné).

Grandir.
Je m’étais fait tout un monde,
au sujet d’être «en vie » et « mort »,
d’être « jeune » et « adulte »,
d’être « petit » et de devoir grandir (faire mes preuves, me soumettre, me forcer pour que les autres soient ensuite aux ordres … dans la notion de devoir, de faire leurs preuves, de se soumettre, de se forcer).

En fait c’est seulement une question d’impression
et ainsi de bout de chair.

A mon sens,
une enveloppe jeune,
est vide.
Il y a une agitation
ou un sentiment
qui provient en réalité
de l’écho
c’est à dire que l’impression
que donnera son enveloppe (point barre).
Et avec cela,
le sentiment se construit,
c’est à dire qu’il a conscience de « lui »
(de faire effet ; d’être « bien » ou pas du tout effet, « mal »).

C’est à dire que le sentiment
colle,
affect,
rend compte,
se rend compte
pour être ensuite dedans (affecté) ;
sans pouvoir voir le jeu.
Le propre d’être jeune, mal.

Et les jeunes
qui tombent dans le panneau,
celui de faire partie du monde (sans regard extérieur)
est en réalité du sang neuf (pour les vieux)
c’est à dire pour permettre aux « lumières »
de durer et de prospérer
dans le même esprit
(qui n’est pas le bien mais sa négation malgré leur sentiment d’être « vieux », « sage »).

On fait partie du même monde,
on fait la même chose.
Le sentiment essaie de se distinguer,
de ressortir dans un sens
qui lui permettra de « grandir » selon lui (c’est à dire de faire partie du monde, d’être au centre, « au cœur » ; ils ne vont pas être déçu).

Et si le sentiment y arrive réellement,
c’est à dire qu’il arrive à projeter un objet
qui captive réellement du monde,
qui fasse de l’effet,
de là à se faire un nom et/ou de l’argent
alors pour lui, c’est bien (ou cela vaut le coup).
Cela est la mécanique des « lumières » ou de l’ego (du paraître).

Le sentiment se sert ainsi,
de ce qu’il a …
de ces capacités, intellectuelle, émotionnelle, physique, psychique, parapsychique
pour selon « lui »,
« progresser ».

Il prend ainsi le sens des « lumières ».
Et si vous l’en empêchez
vous êtes un con ou jaloux.

Malgré leur sentiment,
de faire la preuve d’être devenu une personne exceptionnelle, « à part » (« grande », « adulte »)
cela implique tout de même que des gens tombent (la fameuse pression sociale)
pour faire levier (c’est à dire avoir l’impression de « progresser »).

C’est à dire que le sentiment sent un +,
à condition de renforcer
de faire la promotion ensuite de la matière
qui lui permet de ressortir.
Sinon le sentiment retombent
et fini par ne plus ressortir ;
la personne dira même qu’elle ne s’en sort pas
(elle sera plus bas que terre).

Le sentiment
a ainsi besoin de la reconnaissance du monde,
pour avoir du + dans la vie ;
et non l’impression d’avoir rater sa vie
ou quelque chose (sa « chance »).

L’idéologie des « lumières »
tourne autours de l’idée
d’une « progression » sociale (promotion),
d’être « célèbre »
de devenir « culte » ;
mais à quoi cela rime au fond.

Fait-on les choses
pour devenir culte
et/ou se faire de l’argent,
ou
pour se comprendre
au-delà de nos différences.

Plus le sentiment essaiera de se distinguer,
de faire la preuve de son mérite (d’un mérite particulier, d’un « salut »)
plus il se servira du monde
pour ne pas se déprécier (avec le temps).
Pour avoir ce qu’il s’est mis en tête,
pour ne pas se sentir avoir « échoué».

J’essaie de faire ressortir,
qu’il n’y a pas, tout
malgré leur sentiment.
Car ce n’est qu’une impression,
c’est de la figuration ;
du fait de se dépenser dans l’ego,
le sentiment se conditionne,
dans ce sens et cet esprit
(il fait le mal dans l’idée d’un « gain » ; + sans fin pour au final enfermer le monde dans un objet qui renforce son sentiment au détriment du sens  … du monde et ainsi de « lui » en fait).

Mais pour une personne,
ce n’est pas rien,
c’est tout.
C’est le fait de se prendre en main,
de donner un sens à sa vie
de prouver au monde de ne pas être une merde,
rien ni personne (d’exister).

Drôle de manière
de le prouver.

Car dans ce sens,
c’est faire le mal dans l’idée d’un « gain ».
C’est à dire que c’est boire dans la coupe de la vie,
c’est chercher la reconnaissance de tout le monde,
pour selon le sentiment (quel qu’il soit d’ailleurs)
en être quitte avec la vie (être « bien » et cela sans fin) ;
c’est un pacte à mon sens.

Et il suffit d’un rien,
pour que le sentiment
soit mordu ou piqué (parte dans ce sens).

Un sentiment qui n’est pas encore passé par le monde,
est totalement inconscient de cela.

Et il y en a encore plein, 
qui sont dedans
et qui fait qu’il y ait encore une attraction.
C’est à dire des personnes qui sont attirées,
dehors,
ou dedans.
c’est à dire qu’elles ont réellement l’impression d’un « gain »,
voire d’un devoir.
Ce qui n’est qu’une suggestion.

En fait il faudrait,
dégriser,
tout ceux qui sont resté trop longtemps à leur place (dedans, à côté ou qui se sont senti rejetés, exclus).

C’est un peu
comme un casque de réalité virtuelle ;
le sentiment est attaché,
est dedans.
Sauf que là le casque,
c’est leur tête.
Et si vous retirez la tête,
(ou leur vie)
à ce stade
c’est le mort (la fin) ;
pour eux (grave, le mal).

Dans l’idée d’être « à part »
on est lié.

Notre sentiment se manifeste seulement
pour donner un sens,
à notre vie,
une impression qui passe par le monde,
et ainsi notre enveloppe (volonté) ; à ce qui le dépasse en l’état …
dans l’idée de faire notre vie (réellement impression)
afin de pouvoir se démarquer (avoir une « chance »).

Il y a ainsi,
une barrière
entre la suggestion
d’être jeune (rien, ni personne)
et adulte (d’avoir le droit, le pouvoir … les « moyens »).
Et je peux dire
après expérience,
que ces droits
ceux qui faut rêver jeune (impression)
n’est rien
ou n’est pas le bien (cela ne sert à rien ou du moins n’est pas le bien).

Mais jeune,
on a réellement l’impression
d’être sans droit.
Et de devoir passer par le monde,
par là,
afin de pouvoir être en droit,
adulte.

Cette impression
provient en fait
de personnes qui ont donné leurs vies,
c’est à dire qui ont partagé le même sentiment jeunes,
et qui ont donné leurs vies.
Dans le sentiment d’un devoir accompli
et/ou de « pouvoir ».
D’être ressorti de là,
à pouvoir commander tout le monde (c’est à dire décider du sort du monde … de « progresser » socialement).
Ce qui n’est pas la même chose,
que grandir (c’est à dire d’avoir conscience d’être lié, malgré nos différences).

Cet esprit des « lumières »
dénature ainsi le sens même d’être en vie.
Cet esprit permet d’avoir réellement
le sentiment d’être devenu une personne unique, « à part »,
pour ne plus être lié (se sentir obligé),
malgré l’attraction (la suggestion).

Une attraction avant la chute (la désillusion).
Sauf qu’une fois le sentiment
a quelque chose de sûr dans sa tête,
il fera tout pour ne pas le perdre
(le propre d’être mauvais en fait ; mais ce n’est pas comme cela
que la personne le vivra dans sa tête).
La personne à ce moment
fera valoir ses droits (pour ne pas être “mal”, se sentir trahi ou à avoir à demander pardon ; personnellement et/ou professionnellement mal).

Une personne a le sentiment
de faire le bien (d’avancer)
en passant par le monde.
Et l’objet qui le captive
lui permet de ressortir,
à condition qu’il résonne avec les autres (captive également).

Une personne a le sentiment
de faire le bien (d’avoir, de pouvoir) ;
Il se figure alors.

J’essaie de faire ressortir,
que du fait d’avoir un sentiment
alors il se battra contre lui-même,
le temps (son impression).
C’est à dire qu’il se concentrera sur son sujet,
pour « gagner » du temps selon « lui » (s’en sortir).
Et ainsi enfermer (convertir)
du monde dans son sujet ;
ce qui lui permet,
de ne pas « perdre » son temps (selon lui)
c’est à dire sa vie (sa « chance » ; son « bien », sa notion de « bien » … de “terre”, ou de concret, du fait de ressortir certes mais le temps d’une vie).
Le sentiment passe ainsi par sa tête,
pour se lire (voir)
faire le lien entre être (le sentiment) et avoir (l’objet)
afin de pouvoir dire je,
ressortir (à condition de captiver du monde, sinon cela ne « marche » pas).

Et l’affection,
le sentiment d’un sujet parent envers un sujet enfant,
ne compte pas.

Sans cet objet,
le sentiment ne peut plus ainsi,
ressortir (être « bien »).
C’est à dire que le +
est à la condition d’avoir
ce qui permettra au sentiment
de relier être et avoir (afin de ressortir, de prendre conscience de son sujet et ainsi de pouvoir se fixer dans ce qui dépasserait le sentiment d’une personne … elle dira d’ailleurs qu’elle ne comprend pas ou qu’elle ne peut plus faire face ; elle sombre ou s’assombrit).
Et parfois, ce sera tout un monde,
pour que l’esprit puisse à nouveau se manifester.

Or le monde,
est ce que le sentiment projette,
dans l’idée de “progresser”,
de prouver … au monde,
c’est à dire de se prouver d’être capable (ou de se relever)
et non incapable ;
c’est très narcissique ou égocentrique
malgré la suggestion d’un combat pour la vie,
ou d’un courage.

Le sentiment ne relève rien
malgré son sentiment de « progresser »
ou « d’échouer ».

J’essaie de faire ressortir
que dans ce sens et cet esprit (qui n’est pas le bien mais sa négation)
la personne dans l’idée d’avoir du positif dans sa vie,
elle se battra au final contre le temps,
contre elle-même
(c’est à dire qu’elle va vers le mur,
pour devenir avec le temps un chien ou soumis ;
malgré leur sentiment de « progresser » ou d’être « courageux » chacun à leur manière ; façon de plaire, d’être).

Le sentiment donne ainsi un sens à sa vie,
à ce qu’il pense être le monde,
ou être la « sorti » (le « bien ») ;
il envisage ainsi son avenir,
des choses,
en passant par le monde,
sans le changer réellement (c’est à dire reconnaître les habitudes de narcisse).

Vous pouvez mettre autant de monde que vous voulez,
pour faire le plein d’essence,
c’est à dire permettre au « monde » de tourner,
cela ne marchera pas ;
sauf en se faisant à l’idée,
que des gens tombent.
Pour faire ainsi contraste
à l’idée d’une « réussite » sociale (être « fier » de soi).
Le monde sera ainsi responsable,
des personnes
– fières
– soumises
– en hp
– en prison
ou
– hors la loi
sans jamais remettre en question le système.

C’est pour cela qu’il faut lever le voile sur les « lumières »,
pour voir ce qui est encore caché ;
à qui profite le crime,
à qui cela profite au fond.

J’insiste sur le fait,
que malgré la suggestion d’un « progrès »,
il y a rien
ou plutôt ce que le sentiment voit (perd)
dans l’idée d’un + (« paradis » ou « mérite).
Tant que le monde ne sera pas débriefé,
au sujet de l’ego
alors il donnera sa vie
ou prendra des vies,
dans l’idée de la faire
ou de faire valoir des droits
qui n’existe que dans sa tête (du fait d’avoir un sentiment, un je mais aussi un ego … des droits sur la vie dans sa tête).
Et ainsi attendre du monde,
une reconnaissance qui permettra au sentiment
de se sentir respecter dans ses droits.
Les droits, ceux d’être une personne “libre” (et non contrainte).
Le propre de l’idéologie des « lumières » .
C’est à dire de ceux,
qui ont pondu les « lumières » dans l’idée d’un « salut » (ou d’un « progrès » social ; d’une “science”).

Aujourd’hui,
il est possible d’être critique,
car au regard des événements actuels (et de la technologie pour se mettre au courant)
ce n’est pas le bien qui est recherché mais sa négation.

Avant cela était flou
par le manque d’informations
mais surtout la volonté de rendre les choses opaques.
Afin que personnes puissent réellement se rendre compte,
s’opposer
à ce qui n’est pas le bien mais mal.

Il n’y avait pas assez de matière,
d’informations
pour voir clair.
Et ainsi avoir eu des doutes (être sans certitudes)
sur la finalité de cette entreprise (de notre société).

Désormais,
il est claire que leur motivation,
n’est pas le bien
pour devoir alors refaire un tours
dans l’histoire (le passé)
pour changer le présent.
Ce qui se passe,
et ainsi remettre de l’ordre
(ou reprendre le pouvoir ; le droit, la main).
“L’oeil” ne contrôlera pas la main (les hommes, l’être en chair, humain),
ne prendra pas le pouvoir (le droit).

La vie n’est pas sans conséquences,
et le fait de mettre en place,
de verrouiller le système pour avoir réellement le sentiment
d’un pouvoir
ou d’un droit sur la vie,
n’aide pas ;
malgré le sentiment (« l’attraction »).
On a tous un ego
mais pas seulement.
À nous de le démontrer (prouver).
Et ainsi de se manifester dans ce sens,
et cet esprit là.
(ne pas être con, malgré cette emprise … ce sentiment de pouvoir ou de droit sur la vie … de pouvoir en mettre plein la vue, écraser l’autre).

La vie n’est pas sans conséquence malgré l’attraction (le sentiment de pouvoir et/ou de « chute »).
Qui est le temps manifesté
afin de pouvoir dire je (ressortir)
ce qui n’est pas fait pour “durer”,
mais belle et bien,
pour travailler autant le sens (sentiment, l’impression)
de sortir de l’ordinaire (de verrouiller tout le monde dans un sens pour sortir réellement de l’ordinaire, profiter de la vie … des autres, à mort ; être une enflure)
ou alors prendre conscience de cette mécanique (suggestion d’ordre ou d’organisation sociale ; de “droits”, des “lumières”).

Le « droit »,
donnera toujours le sentiment d’un “pouvoir” ;
d’un devoir accompli, d’un devoir
ou
alors d’être une merde (d’avoir échoué).
C’est à dire d’être en droit,
et non de comprendre ce qui le permet,
suggère (c’est à dire de qui a pris ce droit).

Le mal peut prendre le droit,
la personne aura la même impression,
celui d’un devoir accompli
ou d’être une merde.
Le bien peut prendre le droit,
la personne aura la même impression,
celui d’un droit accompli
ou d’avoir « échoué » (de chuter).

Le sens
est au-delà et en deçà,
du sentiment d’un « gain » ou d’une « chute ».
Le + que recherche une personne inconsciemment
pour avoir selon lui,
la paix.
Ce que personne a
du fait d’être « en vie », « terrestre » ;
c’est à dire là pour cela (l’intégrer et non en jouer),
malgré leurs sentiments qui leurs sont propres …
qui les « distinguent » dans leurs têtes et ainsi qui leurs donnent réellement l’impression
d’être “en vie” et de la faire (à condition de faire “impression).

Ils se pensent “en vie” et
ne sont pas encore sorti d’affaire (de leur tête, entêtement)
malgré leur impression de “pouvoir” en j’ter
ou sinon d’être une personne à jeter (à chier).

Tout ce qui tombe dans les mains des “lumières”,
finira dans le même façon ;
du fait que c’est leur esprit (leur notion de “bien” ou de s’en sortir).

Je rappelle qu’à la base,
prête de l’argent avec INTÉRÊT était mal.
C’est à dire de voir un intérêt dans la vie.
Le monde n’a rien dit,
alors il tire profit de la vie,
sans voir le mal.
Et d’où vient cette idée,
que tirer profit de la vie,
est “bien”.
Une idée qui a enflé,
de là à devenir l’idéologie dominante,
le capitalisme qui tend à une gouvernance mondiale.
C’est un peu comme si votre père vous dit,
tu ne prêteras pas d’argent parce que c’est mal,
que vous ne le comprenez pas ou le prenez mal (vous ne voyez pas le mal ou les conséquences)
vous finissez par dire alors, que c’est un vieux con,
afin de pouvoir faire ce que vous voulez ;
parce que vous ne voyez pas le mal.

Refusez de le voir,
ok,
alors vous le vivrez.
Ce n’est pas une punition
mais une conséquence.
C’est à dire la connaissance
que le sentiment n’arrive pas à intégrer
malgré son sentiment de pouvoir,
ou alors d’être privé (freiner par un con ou un rabat joie).
Le “droit”
est généralement pour voir le mal,
dans l’idée de le prendre,
pour ne plus avoir à dire merci ou pardon.
C’est à dire prendre tous les droits
dans l’idée d’un “gain” ou d’un “profit”.
Le propre d’un sentiment qui projette un objet,
qui captive du monde
afin de pouvoir en faire commerce (en tirer profit, voir un INTÉRÊT … et pas du tout le mal au contraire, puisque c’est devenu la vie, normal).
Le propre des “lumières”,
de faire le mal dans l’idée d’un “gain” (“salut”).
S’ils savaient à quoi ils se mesurent
dans l’idée d’une “félicité” (de faire la preuve de leur mérite,
ou de prendre leur vie en main ; d’être sage ou patriarche).

Être en vie, mortel malgré les “lumières” (le sentiment)

Les “lumières”
est l’attraction mais aussi le terrorisme, le vandalisme (la peine).
C’est à dire l’envie de vivre mais aussi la révolte à l’idée de la perdre
ou de ne pas pouvoir en profiter (de se sentir rejeté, exclu de l’animation, du “bien”).
C’est un combat entre l’affectif et son expression ;
sans en saisir le sens ou l’esprit.
La peine malgré ce que se figure le sentiment,
dans l’idée de se donner réellement la peine (chacun à sa manière) ;
dans l’idée d’un tout et d’un rien (…d’un peut-être, de changer les choses pour “soi”).

le mal est sur terre ;
est le fait d’être “en vie”.

Du fait d’être “en vie”,
c’est le fait d’être mortel (et non infini, sans mal, sans conséquences ou sans chutes).
Et le nier,
profiter de la vie,
projeter un objet qui captive du monde,
pour se donner l’impression d’un pouvoir sur la vie,
de sortir de l’ordinaire,
ne changera rien au fait,
bien au contraire.

Se faire un nom et de l’argent,
c’est à dire se faire connaître,
ressortir personnellement,
de là à en faire un commerce
ou avoir une activité qui permet de se faire un nom,
ne changera rien au fait
d’être “en vie”.
Malgré le sentiment manifesté d’un “gain” ou d’un + (de “pouvoir”, d’un “pouvoir” … qui provient toujours de l’objet projeté par un sentiment qui se manifeste ainsi avoir des droits sur la vie. Pour le rester dans sa tête, sans l’être. C’est à dire qui peut encore boire dans la coupe de la vie ou avoir la reconnaissance de tout le monde sans avoir de problème avec cela).

Du fait d’être “en vie”,
il y a un pas,
pour reconnaître
ou alors déjà commencer à nier,
à jouer,
avec ce qui a pourtant toujours été ;
de tout temps.
Malgré l’impression d’une personne,
pour faire valoir son sentiment
d’être “bien”
ou “innocent” (de devoir impressionner du monde ou marquer les esprit pour avoir une chance de “s’en sortir”.)

Et ce battement,
ce sentiment provient de l’ego
ou du sentiment d’être “en vie”.
C’est à dire d’une personne
qui cherchera à le rester (connu)
pour ne pas devenir personne (sans rien).
Le sentiment tend ainsi vers le tout,
par peur d’être sans rien.
Et ainsi faire le mal,
dans l’idée d’un “gain” (d’être préservé d’une fin).