Mouvements extrémistes partageant le même esprit (les mêmes valeurs)

Guerre idéologique
l’objet étant le monde.

Il y a un esprit mauvais dans l’air.

C’est à dire
– le capitalisme
et
– le radicalisme religieux.
L’un semblant être la solution,
la réponse au problème qu’impose l’autre (et vice versa).

Les deux étant mauvais
et la barrière à leur expansion,
est le nationalisme et/ou le patriotisme.

L’extrémisme religieux,
prônent qu’ils sont dans la tradition.
Une image renforcée par le capitalisme
qui lui au contraire recherche le « progrès ».
La capitalisme permet ainsi,
de faire contraste,
profite ainsi à la religion,
aux extrémistes (ce que le capital prétend combattre).

L’extrémiste prônent une religion pure,
un retour au “source”,
à la tradition.
Ces mouvements sous-entendent ainsi
avoir plus de légitimité ;
vis à vis de ce que suggère forcément le capitalisme.
Le capitalisme renforce
ainsi leur présence.
Pour imposer leur ordre (un état fasciste ou dictatorial : l’extrémisme).

Le capitalisme,
c’est à dire les banques et les multinationales (une élite apatride)
décident de tout au final.
Pour mettre en place,
une dictature.
Le capitalisme est un régime fasciste
qui a le mérite (ou la présence d’esprit)
d’arrondir les angles.
De contrarier personnes,
à condition qu’elles jouent le jeu (qu’elles fassent confiance, qu’elles se sacrifient
ou qu’elles donnent leurs vies sans avoir d’objection ; être critique ou voir le mal).

– les révolutions de couleurs (la déstabilisation politique et sociale)
– l’émergence des groupuscules extrémistes
– le capitalisme
partage le même esprit.
Malgré le sentiment d’une concurrence ou d’une différence.
Ces mouvements captant du monde
en fonction de leur sensibilité (de ce qu’ils sont sensés capter, séduire, attirer).
Pour renforcer ainsi cet esprit
du fait que les gens vont dans ce sens
au détriment du sens (c’est à dire de l’intérêt des gens au fond).
C’est de la manipulation,
ou de la « stratégie ».

C’est une guerre non de civilisation
mais idéologique ;
l’objet étant le monde.
Le sentiment d’un « gain »
ou d’un pouvoir sur la vie pour se préserver d’une fin
ou se convaincre d’un « salut »
(avoir un but, une démarche mais sans en saisir ni l’esprit ni le sens … la portée).

Il est question,
d’impérialisme marchand (“d’ouverture” sur le monde, c’est à dire d’une politique expansionniste, de prédation)
d’impérialisme religieux (“d’ouverture” sur le monde, c’est à dire d’une politique expansionniste, de prédation)
contre
le nationalisme ou patriotisme (une zone d’influence naturelle ou un retour aux frontières naturelles ; d’être humain et non une “bête”).

Il n’y a qu’un seul frein pour les ambitions de la finance, c’est un esprit nationaliste ou patriote (& ressentiment)

Ressentiment.

Je constate,
que le ressentiment
doit aller jusqu’au bout …
afin d’éviter un point de compression (un nœud).

La conséquence serait une coupure,
avec eux avec le temps.
C’est à dire que le sentiment est certes figuré,
devenu une personne
mais également noué et parfois sans vie (sans sentiment, rien ressentir).

C’est à dire que la personne est coupée
d’elle-même,
de l’essentiel,
ou de son histoire (passé).
Elle est passée à autre chose
sans avoir pansé le mal,
une blessure,
une peine,
afin d’évacuer son ressentiment (sa peine).

Et parfois il faut remonter à loin.
C’est à dire y repenser
replonger dans ses souvenirs,
afin de pouvoir le dénouer.

Cela paraît con et inutile
et je peux dire
que des personnes ont du mal en eux,
du ressentiment en eux.

De la peine,
dont le monde (autre que “soi”) n’a pas pris la peine d’écouter,
malgré le fait d’avoir été là.
Non pour profiter du monde (abuser)
mais apprendre sur soi.

Du fait de ne pas avoir écouter leurs peines,
et qu’elles-mêmes n’ont pas pu se l’expliquer
alors elles le gardent en elles (des bombes humaines ou alors des personnes sans avis, sans ressort, sans voie).
De plus si cela avait été clairs avec elles (dans leurs têtes),
elles ne se l’auraient pas fait vivre (elle aurait mis fin à l’histoire tout de suite … du fait de voir les choses venir).

soit la personne en prend conscience,
soit elle se le fera vivre.

Être sans rien, ni personne
et sans ressentiments (peines) ;
en plus de ceux passés (il faut être réellement clair avec soi-même ; dénoué).

Normalement la personne est encore plus nouée (mal tout en le niant pour sauver la face ; garder sa place ou « sauver » son histoire).
Pour continuer sa vie,
sans rien avoir dénoué (et ainsi appris sur elle)
et en remettre alors encore une couche (ne pas se découvrir,
se toucher … au contraire continuer dans ce sens
et en remettre une couche).

Et avec le temps,
ne plus reconnaître la personne,
la revoir ;
ou alors elle aura perdu toute dignité.

C’est pour cela que la réponse
n’est pas « dehors »,
en l’autre
mais en soi.
À condition de se découvrir.
C’est à dire d’être dans le merde (sans rien ni personne)
sans l’être au fond (sauf dans tout ce qui n’avait pas été compris).
Pour apprendre sur soi.

Non avoir de la peine,
mais se découvrir.
Retirer les couvertures qui étaient encore sur « soi ».

À mon sens,
une personne sort de l’ordinaire
à hauteur de ce que deviendra sa peine avec le temps ;
de ce qu’il se fera vivre,
pour retrouver le sens perdu.

Lorsque le vertige du « haut », du « mieux », du « bien »
rend bête ;
ou malheureux au fond.

Lorsque le « haut »
rejoint le « bas »,
rend «mauvais » ou « mal ».

Lorsqu’une personne se rend compte
que la « joie »
ou que l’idée d’être « bien »,
n’apporte rien de bien, au final.

Une personne fera certes,
croire le contraire
pour son image (pour ne pas casser l’ambiance, son mythe ; c’est à dire inquiété ou être emmerdé)
mais dans le fond,
elle n’y croit pas ou plus.

En revanche elle fera tout,
pour ne pas se retrouver sans rien (déprimer)
car elle sait sinon,
qu’elle n’aurait pas la « force »
de remonter, ou de tout recommencer (retrouver le morale).

Le sentiment se figure alors,
c’est à dire qu’il se repose sur du monde,
et au final,
se perdre en soi.

Perdre autant le sentiment d’être « en vie »,
le sens d’être « en vie »
que d’avoir ;
que d’avoir du temps devant « soi ».

Pour se découvrir en tant que personne,
il faut du temps,
et un sentiment.

Je dis
et le redis,
le « pouvoir » rend bête.
Il ne permet pas de se découvrir,
mais de croire réellement,
avoir des droits sur la vie (des autres).
Il ne révèle rien,
il possède (retient).

Une fois le sentiment dans l’ego,
il fera tout pour convertir tout le monde,
à ce qui le renforce (lui plaît ou lui profite au fond ; il ne reconnaît rien).
Pour se sentir « bien »,
et non avoir « merdé » (foiré).

Et je peux garantir,
que cela fera des histoires,
pour rien.
Ce fameux rien.

Ils se font vivre,
ce qu’ils n’ont pas entendu.

Ils n’aiment pas « perdre »,
mais « gagner » (sentir une prise,
un ascendant, un avantage).
Et le pire étant,
que c’est signe de « force » (les cons).
Autant mettre des souris dans une roue
pour les faire courir,
et les voir se battre pour « s’en sortir » ;
ou alors pour avoir la plus belle roue.

Le sentiment se figure,
se fait marcher dans l’idée d’un « mieux »
d’une « progression »
qui profitera ni à sa personne,
ni à son esprit
mais belle et bien à ceux,
qui ont cette mentalité,
qui vivent de l’exploitation de l’autre ;
(la finance).

J’ai un problème avec le mot marché,
autant que le mot ressource humaine
(c’est à dire le vocabulaire « courant »,
du bon petit facho … du parfait industriel
et/ou capitaliste).

Le traite des hommes
et des animaux,
dans l’idée d’un « mieux »
Et en plus mettre en place
des structures
pour que cela devienne « légal »
avec le temps.

Cela risque de poser problèmes,
de générer des frustration,
des rancunes,
des ressentiments
qui ne seront pas, forcément,
reconnu par « l’autorité » en place (la finance)
et ainsi condamné à force de « loi » (de ceux qui ont prix le pouvoir, ou le droit).

Soit l’humain,
le respect,
revient au coeur du débat,
pour choisir entre :
– la fin du monopole des industriels et des banques
– plus (dans le sens de – et non de +) de vie sur terre, malgré l’agitation (les « lumières » ; … la double peine)
ou alors
– une résistance et ainsi une guerre contre une entreprise fasciste
(la guerre aura au moins le mérite de pointé du doigt le mal ; d’en avoir conscience … ce qui sera un « mieux » ou une « progression »).

Malgré le jeu,
tout ce qui provient des industriels
et/ou des banques est mauvais.
Non parce que j’ai besoin d’un bourre-pif,
mais parce que ce sont les responsables
des problèmes d’aujourd’hui (de la misère du monde et c’est peu de le dire).

Si les gens sont réellement honnêtes et justes
avec eux-mêmes,
et non intéressés
– par la finance
– dépendant du système
ou
– d’un marché
cela ferait bien longtemps,
que le respect celui de l’homme
ou de l’animal
serait monnaie courante,
revenu sur terre, à l’honneur (c’est à dire  gravé dans le marbre
ou devenu un principe inaliénable).

C’est cette entreprise foireuse,
pourri (cette main mise multinationales/banques)
qui empêche le bon sens de s’exprimer ;
qui crée du ressentiment et non sans raison
car cela pourri les choses (malgré leurs « efforts », c’est à dire leur propagandes ou plan marketing)
… et dire qu’ils avaient réussi à « prouver » par a+b,
que les prix n’avaient pas augmenté depuis l’euro (« spécialistes » à l’appui).

Cette entreprise ainsi « progresse »,
c’est à dire qu’elle fait la loi.
Une loi,
une souveraineté qui n’est même plus nationale (en France)
mais européenne dans l’idée d’être ouvert.
Le propre d’être devenu américain
ou plutôt pour la finance.
Tout en sachant qu’elle est sans patrie
tout en étant dépendante du monde mais sans le reconnaître ;
puisque sinon il n’y aurait plus “d’intérêt”.

Il n’y a qu’une seule chose,
qui les emmerdes (les banques et les multinationales),
c’est le patriotisme et le nationalisme,
ils feront tout d’ailleurs,
pour faire passer ceux qui sont attachés à leur terre
et à leur culture,
pour des personnes dangereuses (bêtes et violentes).
Des personnes attachées au passé (passéistes, rétrogrades, ringards)
… et un petit parallèle avec le nazisme,
le danger de la fierté nationale,
emballera tout ce petit monde,
pour ne plus être emmerdé, fâché par eux (se sentir gêné).

Du monde qui permette de ressentir un ressort (le pouvoir, un avantage)

Le pouvoir

Le pouvoir c’est le fait de pouvoir.
D’interagir avec du monde
pour ressentir une valorisation, un +
et non une perte de bénéfice (un – ; se sentir chagriné, “déchargé”).

Le propre d’être dans le monde,
ou l’objet (d’être dans leur tête ou en train de faire leur vie ; le plein d’essence, de prendre la confiance).

Le sentiment peut alors
s’y croire,
c’est à dire se développer,
de là à avoir certaines compétences
qui font envie ou intéresse.
Mais quel qu’elles soient
elles seront
limités au fait d’être terrestre (en vie).

Il y a ainsi la notion de pouvoir,
d’avoir.
C’est à dire d’avoir du temps devant « soi ».

Le temps permettant d’établir un lien,
c’est à dire la notion de bien ou de soi,
que le sentiment arrivera à saisir.
Et en faire la démonstration pour rester à sa place (sûr de “soi”).

Il est également possible de se couper de soi (de l’essentiel, de ce qui est en la personne au départ de son je, de son sentiment, histoire).
Mais aussi de se couper du monde.

Dans le 1er cas, la personne ne supporte pas l’idée de rester seule.
Elle se sentirait abonnée ou mal (en faute).
Dans le 2nd cas, la personne a peur du monde (d’être touché, d’avoir mal … d’être « en vie », affecté).

Il a ainsi la notion de « dehors »
d’être avec du monde,
de la réalité
et la notion de « soi »,
le sentiment d’être là.

« Dehors » permet de prendre le temps (suscite l’envie ou l’intérêt).
« Dehors » permet de travailler la notion d’avoir.
Et
« Soi » qui permet en prenant le temps (en allant « dehors »)
de travailler la notion d’être.

Le deux établissant le lien,
l’attache
le contact
qui sera le présent,
un fait entendu pour la personne (sa vie ; extraordinaire ou sans ressort).

Et une fois, « dehors »
le sentiment prendra forcément position.
Il distinguera autre que «lui ».
Car une fois lancé,
il fera tout pour ne pas retomber (tout perdre ; être « mal », sans ressort).

Le sentiment est alors « dehors »,
« en vie »
dans la notion d’avoir.
Il fait sa vie.
c’est à dire qu’il a du temps devant « lui »,
il n’est pas sans rien faire.

Il a certes du temps devant « lui »,
le sentiment de faire sa vie
mais pas non plus le temps
celui qui permet d’être sans passé par le monde (se figurer).

Tant que le sentiment (la notion de « soi », d’être)
n’a pas saisi la gravité éludé,
alors il fera sa vie
pour ne pas être sans ressort, sans ressortir (rien).

Dans leur tête,
le sentiment se découvre.
C’est à dire qu’il a conscience de pouvoir tout avoir (qui représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité en disant je)
par peur de se retrouver sans rien (sur la touche). Le sentiment perd ainsi le lien, l’objet qui permet de rester “au courant”.

Le ressort provient ainsi d’avoir un « plan »
et ainsi d’être à la « hauteur ».
Le sentiment se figure alors aller  dehors »
ou d’être avec du monde
pour changer sa vie (son sort, « s’en sortir »).
Sans aller au bout de sa réflexion de « s’en sortir » ;
se “refaire” alors
ou prouver au monde de ne pas être rien ni personne (abruti, bête ou incapable … et le devenir au final).

« Dehors » ou être avec du monde,
mettra le sentiment face à son échec.
Il peut certes le nier,
en possédant encore plus de monde,
mais il est impossible pour lui,
de « s’en sortir »,
malgré son sentiment de pouvoir (d’ »avoir trouvé le truc », d’en être « capable »).

Être,
le sentiment
se bat alors contre lui-même (ses propres limites ; son entendement ou sa limite existentielle).
Son sentiment passe par l’objet
c’est à dire du monde
dans l’idée réellement de l’avoir.
Pour avoir selon lui,
la « paix » (en être quitte pour de bon).

Concrètement,
le sentiment d’un droit,
d’un pouvoir sur la vie,
… qui ne paie pas de mine au départ d’une vie
c’est ce qu’exprime inconsciemment une personne
lorsqu’elle manifeste qu’elle le peut.

Cela provient seulement du sentiment d’une personne,
qui sent qu’elle peut posséder quelqu’un
en venir à bout ou avoir raison si elle se lance (si elle le veut).

Une personne a (avoir) une idée alors …
pour s’en sentir capable
et non savoir pertinemment qu’elle restera sur la touche ;
qu’elle se fera bouler,
qu’elle risque sa peau (place)
et ainsi d’être énervé de son échec ;
voire se mettre tout le monde à dos.

L’objet permet de posséder tout le monde
ou alors de se mettre le monde à dos (de changer l’histoire, le décor et ainsi les rôles, la distribution).

L’objet,
le monde,
la réalité est ce que verra,
croira le sentiment pour progresser
et non régresser selon lui (ne pas perdre de vue ce qu’il s’est mis en tête ; son temps et son énergie, lien).

À mon sens,
le pouvoir provient du fait
de faire encore preuve de sentiment.

Tant qu’il n’y aura pas de « soi »,
à hauteur du monde,
c’est à dire que la notion d’être,
ne sera pas à la hauteur d’avoir (de cette pierre de vie)
le sentiment sera alors bien loin d’y arrivée.
Car il sera soit bien selon lui (en possédant du monde, en étant aimé)
soit mal (en ne suscitant plus l’envie ni même l’intérêt ; être en dessous de tout pour tout le monde).
le propre de ne plus faire d’effet (impression),
d’être sans ressort (emprise).

Le sentiment exerce ainsi une attraction,
un pouvoir (qui est la relation entre temps et énergie).
Et il en fait l’expérience
avec ce qu’il vit comme étant grave ou mal (la perte de conscience, la gravité éludée, la vie perdue).

Il s’exerce ainsi,
il fait l’expérience ainsi de soi,
et du temps non pour saisir cette pierre de vie (la gravité éludée car il est encore dans l’histoire, en chair)
mais pour avoir conscience d’un avenir (et ainsi la peau d’autre que « soi »
pour continuer leur histoire, vie dans leur tête
… continuer à avoir du “peau”,
c’est à dire à avoir de l’influence,
le sentiment de pouvoir être et rester bien
et non sans rien 
(preuve de leur mérite, succès … dû ; et c’est leur impression de pouvoir).

Pourquoi
sont-ils obnubilés par le pouvoir ?
puisque c’est ce qu’ils perdent
dans l’idée d’un mieux
qui est un leurre
qui aura aussi bien leur vie (perception du bien, d’un départ, d’une « chance », d’une amorce)
et leur âme (la fin ou gravité éludée qui permet d’être présent à condition que le monde continue à marcher, à rester captivé)
Et tout cela pour la suggestion d’un pouvoir sur la vie.

C’est comme voir une réaction chimique se faire,
sauf que eux, ils ne le voient pas … ils le vivent ;
ils l’affectent,
ils le prennent pour eux.

Ils se le font vivre
et sont ainsi dans la notion de pouvoir (de la peine ou d’une coupe) ;
ils se prennent pour des « merdes » ou des « dieu » (la vie est ainsi pour se faire valoir,
pour sortir de l’ordinaire sinon être une « merde » ; avoir « échoué).

Leur sentiment de pouvoir,
dépend d’avoir un idée
qui fasse effet ;
c’est à dire envie ou alors qui intéresse,
pour captiver (continuer à profiter de la vie ou à ne pas avoir conscience d’une fin).

Le propre de générer des fidèles (une activité, un marché),
de plaire.
Des clients adeptes à la personne ou à l’idéologie (à la marque, à l’image de marque)
qui en découle,
non pour en saisir le sens, l’esprit
mais pour rester captivé, fidèle (cultivé).

La peur du off.

Cela renvoie à la notion
de devoir et de pouvoir.
Du moment que la personne fait preuve de sentiment
alors elle tend au « bien » … à aller vers le “beau”, le “haut”, le “mieux”
en fuyant le « bas, » le « mauvais».
Mais dans ce sens
ou cet esprit,
ce n’est pas chercher le bien,
la vérité,
mais belle et bien sa négation …
c’est à dire le moyen de pouvoir échapper
à la suggestion d’une fin avec le temps.

Or le temps ce ne pas pour être sans fin (à s’investir dans ce sens)
sauf en possédant du monde,
et ainsi forcément devenir culte (une “star” ; ou une “merde” à défaut … en ayant “raté” leur coup ou en ayant manquer de “chance” voire de “compétences”).
Pour avoir conscience de pouvoir certes
mais au détriment du sens alors.
C’est à dire de leur âme,
et du monde …
malgré leurs agitations,
sentiment d’une « progression » sociale ou d’un pouvoir (droit sur la vie, d’un “avantage”).

Le temps ne peut pas être sans fin (sans limites, sans règles, infini).
Cela n’a pas de sens,
c’est un manque de respect,
de sens.

Et tant qu’une personne
verra le bien en rejetant le mal (c’est à dire la conséquence ou la chute),
pour rester bien (infini)
alors elle n’est pas sorti
de ce qu’elle considère être le “mieux” pour elle.
Elle recherchera le “bien”
en rejetant le mal selon elle.
Et ainsi une vie parfaite,
sans mal
sans fin
idéale.
c’est à dire le mal (ou la fin d’autres quoi “soi” pour rester selon elle, “en vie”, “bien”… dans la “lumière” pour être en réalité mal, dans le noir ou pour l’obscurité ; et dépendant de la nuit).

Le temps n’est pas une question de fin
mais de ressort. 
Et avoir une vie qui renvoie ce sentiment,
qui entretient cette idée
est malsain ;
ce n’est pas normal malgré leur sentiment … d’être « bien » (perception).

La notion de pouvoir,
provient en réalité de ce qu’une personne perd,
dans l’idée réellement … d’un « gain »
ou croisant même les doigts
pour l’avoir,
pour ne pas se retrouver sans rien (ressort, « soutien »).
Sauf que le monde n’a pas toutes les réponses,
malgré leur agitation,
sentiment (le temps est une conséquence).
Car il est la somme des énergies manifestées dans la densité.
Et le fait de les avoir,
ne changera rien à leur sort,
malgré l’attraction (la « chance »).

Je défie,
un sentiment quel qu’il soit,
qui projetterait un objet,
c’est à dire qui dirait une chose
ou qui ferait une chose
qui intéresse et séduise réellement tout le monde,
sans qu’elle tombe dans le panneau
(prenne la grosse tête ou qu’elle devienne « culte »).
Après la fausse modestie,
en ayant un train de vie,
être dans le luxe,
ou avoir un bas de laine,
qui leur permet de se détendre (les nerfs)
ne marche pas pour moi (cela ne compte pas).

C’est à dire que cette personne avec le temps,
est capable de tout perdre sans être perdu (au contraire).
Une personne qui serait devenu culte avec le temps,
et qui retombe dans l’anonymat mais sans mal le vivre (au contraire ; avoir appris, beaucoup appris).
C’est à dire qu’elle s’est réellement découverte.
Elle n’aurait pas ainsi affecté,
mais beaucoup appris sur elle,
sur le monde (ce qui n’a pas de prix).

Mais je peux assurer
que malgré les mots,
une fois que le sentiment s’est habitué
il est désormais incapable
de quitter sa vie sans mourir (chuter, tout perdre).
Vous verrez sinon la personne,
ne s’intéresser à plus rien
à n’avoir plus envie,
à n’exprimer plus d’envie.
Ce qu’elle aura lui semblera pauvre
et sans intérêt.
Elle se reprochera d’avoir perdu sa vie
(fait cette connerie, elle ne verra plus l’intérêt
… et au contraire s’être mis dans de beau draps ; dans la “merde” pour rien … le fameux rien où il y a tout, à condition de mourir de sa personne, de se dévoiler, de retirer la peau de “soi”, de son senti-ment).

Ces personnes sont ainsi devenues cultes
mais elles n’ont rien révélé ;
elles ont seulement captivé (retenu l’attention) ;
s’être fait avoir (ou s’y être vraiment cru).

Or être en vie,
ce n’est pas pouvoir devenir culte,
mais belle et bien se découvrir,
retirer la peau de « soi » (se révéler et non sortir de l’ordinaire … prendre à autrui dans l’idée d’une “progression”,
prendre ce qui doit venir de “soi” à condition de s’en donner la peine ; d’être honnête et juste).

Et non … de devenir une « star » (de captiver toute la lumière).
Et non de sortir de l’ordinaire
(de prendre toute l’affection, et/ou l’attention des gens …
c’est à dire être là que pour faire envie et susciter l’intérêt … polariser tout le monde sur « soi », faire sa star, scotcher les autres pour se régénérer).

1/ il y a un 1er stade celui de faire preuve de sentiment
2/ celui de faire preuve d’esprit (et là, le sentiment aura soit le choix de sortir de l’ordinaire, de se faire valoir ou d’être honnête et un peu plus juste. Le propre de ne pas se servir des autres pour avoir le sentiment de sortir de l’ordinaire, de ne pas rater leurs vies).
3/ le fait
-d’avoir perdu sa vie (tout sentiment) et son âme (son temps ; et ne plus avoir d’emprise, faire effet)
-d’avoir perdu sa vie (son nom et/ou son argent) et pas son âme au contraire
-d’être encore en vie (avoir des sentiments égoïstes) mais avoir perdu son âme (se servir du monde)
-être encore en vie (avoir des sentiments) et renforcer son âme (la notion d’avoir, d’absolu et par extension de temps).

Le temps est ce qui permet au sentiment de ressortir, d’être ou de se penser « en vie » … à son avantage ou en perte de vitesse.
Et ainsi de prendre le temps, le temps d’une vie, de se découvrir (de sortir de la densité)
ou de profiter de la vie (des autres ; sortir de l’ordinaire ou de la masse … se faire remarquer ou plaisir).

Pour moi,
il est réellement question de pouvoir détacher l’âme du corps, avec le temps.
Après tout dépend de l’histoire (du sens).
C’est pour cela que sortir de l’ordinaire,
se servir des autres pour se faire valoir (se raconter une histoire, des histoires … se faire un nom et/ou de l’argent)
se servir du monde pour avoir le sentiment d’une vie qui puisse réellement sortir de l’ordinaire, faire envie (être extraordinaire)
est mal,
une négation (mauvais).

Comment se détacher,
lorsque l’agitation n’est pas pour reconnaître (être juste et honnête)
mais pour se servir du monde,
pour se faire valoir ;
pour sortir de l’ordinaire (pour avoir l’impression d’un mérite qui prend du monde).
L’objet étant alors de pouvoir en j’ter avec le temps,
se faire un nom et/ou de l’argent.
Pour ne pas se retrouver sans rien selon eux,
avoir un avenir, une chance,
une sécurité ; cela n’a pas de sens.
Et pourtant c’est le sens
d’être « en vie »,
d’être « bien » aujourd’hui.
Sinon la personne a réellement le sentiment
d’être « morte »
ou
personnellement/professionnellement fini (sans avenir, sans ressort, sans ressortir) ;
au regard de ce qui dirige (captive) le monde ;
décide pour tout le monde
(les banques et les multinationales, c’est à dire la finance).

Entre devoir et pouvoir (pour une “récolte” sans révolte … du positif ou une production sans fin)

Entre devoir et pouvoir.
Pour une vie parfaite,
c’est à dire une “récolte” sans révolte …
le sentiment d’un pouvoir sur la vie ou de pouvoir tirer profit de la vie.
Le propre du capitalisme ou de l’ego,
qui donne le sentiment que l’homme peut réellement échapper à sa condition,
au fait d’être mortel ;
sans en saisir le sens mais au contraire un pouvoir (une prise ou le sentiment de pouvoir,
d’un pouvoir, d’avoir un contrôle sur la matière et ainsi leurs vies).
Et enfermer ainsi la vie (les autres)
dans une réalité qui leur profite
ou du moins qui le leur renvoie ce sentiment,
celui de « gagner » leurs temps,
leurs vies.
Ils ressentent alors un pouvoir,
d’avoir des droits sur la vie (d’être supérieur à l’autre, au sens et au fait d’être humain ; ils ont ainsi réellement le sentiment de sortir de l’ordinaire, d’être extra-ordinaire ; des gens “à part”, en droit).

Retenir la vie dans un sens,
pour ne pas avoir conscience d’une chute, d’une perte ou d’une fin.
Passer à côté de soi ou de l’essentiel
sans même le voir (de se faire posséder).
Jouer avec le feu tout en voyant un pouvoir.

Pression sociale
impression
ascendant ;
« récolte »

Entre devoir et pouvoir … il y a une peau, un voile, un je (une histoire).

Aller « dehors »,
pour faire
et non rester sans rien faire,
pour renforcer sa présence (améliorer son sort ou du moins la réconforter, renforcer ses “chances”)
ou alors pour profiter, renforcer le je d’autres que « soi » (une entreprise).
Tout en sachant que travailler pour « soi » profite au final, à d’autres que « soi ». Du fait de faire partie d’un système, d’un marché qui est devenu trop vaste pour en voir le bout (aussi bien la tête que la queue … et être ainsi sans comprendre comment cela fonctionne, sans en saisir le sens et ainsi … sans pouvoir réellement en sortir ; changer les choses).

Il est possible
également d’entraîner
une personne contre sa volonté
par la force des choses.
Aller “dehors “ou être avec du monde,
pour faire bonne impression
et non une mauvaise …
et ainsi ressentir un pouvoir,
celui de profiter de la vie (des autres),
pour sortir ensuite de l’ordinaire (ressentir un +, un avantage)
ou une “évolution” sociale (un “gain”, une “coupe”, des “félicitations”, des “applaudissements” ou un soutien moral qu’il n’y avait pas avant).

Le culte de l’homme,
ou d’un pouvoir sur la vie (pour être préservé,
sauvé d’une fin en se servant du monde ou des autres …. convaincu ainsi d’être “élu” ou “unique” ; “spécial”).

Pour cela, il suffit seulement
de générer une vague.
C’est à dire de faire appel d’air,
courant d’air,
appel à du monde
et ainsi des histoires.

Une histoire,
qui fasse impression (effet)
c’est à dire qui convertisse la majorité,
des personnes alors impliquées
pour avoir ainsi conscience un pouvoir, d’un avantage.
Et ainsi de peser,
c’est à dire de pouvoir à termes,
décider du sort de ceux et de celles
qui seront alors mal ou du moins en minorité.
Et ce n’est pas une question d’organisation sociale (la démocratie)
mais un principe universel ;
c’est à dire propre à l’être humain (au fait d’être humain, terrestre, carné ou “en vie”).

Si votre collègue
votre sœur ou frère
se fait valoir là,
de là à vous griller avec le temps (à nier votre existence)
cela va vous faire un drôle d’effet (sans rien pouvoir changer
car une fois que le monde vous voit de travers, s’en est fini de vous).
Vous allez avoir une mauvaise impression de vous,
c’est à dire une image de vous, que vous n’aviez pas avant,
et ainsi vous sentir mal sans pouvoir plus vous l’expliquer,
car c’est inconscient
c’est à dire de l’ordre du ressenti
et non ressorti.
Pour ressentir un poids (que vous n’aviez pas avant)
une pression psychique et psychologique
… mais également mauvaise conscience ;
c’est à dire conscience d’avoir fait quelque chose de mal ou de ne plus faire partie du monde malgré les mots, du groupe malgré les apparences.
Vous vous sentirez mal,
rejeter ou en faute.
Car il y aura toujours les mots pour permettre à des gens
de jouer avec les sentiment ou les mot (et parfois inconsciemment du fait d’être égoïste).
Une différence entre ce qui se dit
et ce qui se passe (ce qui se passe ou ce que pense les gens au fond).

Et si vous accusez le coup,
alors vous rentrez dans leur jeu (et pour en sortir bonjour, car là
vous ne vous appartenez plus,
vous suivez leur sentiment
au détriment du votre,
pour leur donner raison à termes,
votre vie et parfois votre âme).

Les personnes se renforcent ainsi,
c’est à dire qu’ils ressentent un pouvoir,
une confiance qu’ils n’avaient pas avant (et ils ne vont pas lâcher prise ; car ils sont « bien » malgré ce qu’ils diront).
On est en train de se payer votre tête,
de ruiner votre vie,
de jouer avec vous (votre sentiment et ainsi vos nerfs sans vous êtes pour autant découvert)
mais cela ne ressort pas comme cela.
Vous aurez ainsi le mauvais rôle.
Un rôle qui fera levier,
pour leur permettre d’avoir bonne impression eux ;
conscience d’avoir raison (oui … de vous à la fin).
C’est à dire conscience que c’est bien fait pour vous ou que la justice est faite (d’en avoir fini avec vous).
Car ils le vivent réellement dans leur tête.
Ils vous le font vivre,
comme si vous aviez fait quelque chose de mal,
de devoir vous justifier
ou de le payer au fond (de quoi … de ce qu’ils se sont mis en tête pour continuer à se sentir “bien”, “fort”, à leur “avantage” sans avoir à se découvrir).

Ils sont mauvais
dans l’idée d’être « saint »
ou « innocent » ;
égoïste et inconscient de l’être.

L’être humain
est doté,
est doué d’une conscience ;
et ainsi par extension du sentiment
de devoir ou de pouvoir (en fonction de ce qui ressortira alors de la personne ; le temps d’une vie).
C’est à dire de voir une chose,
ou de pouvoir formaliser une chose (voir le bien ou le mal)
pour influencer sur son environnement
et ainsi interagir avec les sentiments
autours de leur “je” (projection)
pour « s’en sortir » personnellement ;
ressentir un pouvoir (un “gain”, un +).
Non se découvrir,
ou retirer la peau de « soi » (reconnaître)
mais ne rien avoir à se reprocher (à reconnaître).
Et ainsi chercher un pouvoir sur autre que “soi” (à sortir de l’ordinaire,
ou à avoir une vie “formidable” ; sans mal, sans âme).

C’est mauvais,
injuste,
et la conversation,
ne vole pas haut,
mais pour eux,
c’est « bien » (normal).

« Moi », c’est cela qui me dérangeait,
c’est de pouvoir jouer avec ma conscience,
avec moi,
non pour
être honnête et juste (constructif)
grandir,
apprendre sur « soi », sur cela,
mais belle et bien exercer un pouvoir sur moi,
me posséder.

Tout en sachant que les personnes
qui ont le sentiment de « bien » faire,
car c’est naturel chez elles …
n’en n’ont pas conscience.

Sauf que le « bien »,
leur sentiment d’être “bien” ou de s’en sortir personnellement et/ou professionnellement,
provient de la prise
qu’ils ont sur autre qu’eux
pour avoir raison à la fin.
C’est à dire la peau de l’autre (et/ou le convertir).
Du moment que le sentiment projette un objet,
ou que la personne a une idée,
elle ne doit plus ensuite ressentir de gêne.
Non parce que c’est juste ou honnête au fond,
mais pour que cela leur profite au fond ;
cela répond
inconsciemment en eux à un sentiment de contrôle de leur environnement,
ou le sentiment d’un pouvoir (pour le prendre).
Cela leur donne réellement le sentiment de prendre leur vie en main,
un avantage dans leur quotidien (et cela peut être sans fin ou jusqu’à épuisement de la personne) ;
c’est à dire l’impression d’avoir raison (sans raison),
le sentiment d’un + ou d’un “bonus” (point barre).

Avec ces personnes,
vous n’apprendrez rien sur vous,
vous perdez seulement votre temps et votre énergie,
pour les nourrir.
Et si à leur contact,
vous ressentez que vous avez fait quelque chose de mal,
qu’ils vous prennent de haut
ou en position de devoir se justifier,
ne rentrez pas dans leur jeu.

Ils ne le reconnaîtront pas,
ils ne l’entendront pas,
parce que cela leur profite au fond.
Accuser une personne,
sans les mots (en vouloir à quelqu’un)
exerce un pouvoir,
qui n’est pas normal (ordinaire).

C’est à dire qu’ils ont une prise,
un ascendant (un pouvoir sur vous)
qu’il n’y avait pas avant.
Pour vous “ruinez”,
miné (posséder, faire du mal ; du tort).
En revanche ils ne le vivent pas comme cela,
parce que cela leur profite (et dans leur tête,
le mal vient d’autre qu’eux).

Alors pourquoi changer,
ou perdre l’avantage,
c’est à dire le change (la « chance », le « retour », la vie) ;
qu’ils perdront,
en étant honnête et juste.
Et ainsi en perdant leur sentiment
ou ce qu’ils se sont mis en tête (et qu’ils apprécient manifestement puisque cela leur profite ;
pour alors profiter de vous, vous sacrifiez).

C’est pour cela qu’ils ne veulent pas
changer leur sentiment au fond (le reconnaître,
reconnaître leurs torts ou le mal fait).

Moi, c’est cela que je recherchais.
De ne plus me faire avoir,
ou que l’on puisse plus jouer avec mes sentiment,
et ma conscience (me posséder).
C’est à dire créer des liens
pour avoir au final ma peau (se foutre de moi malgré les mots).
Créer des liens pour en jouer (sans même en avoir conscience).

Pour être égoïste,
il n’y a pas besoin de se prendre beaucoup la tête,
seulement de faire appel à l’ego (être mauvais) ;
pour continuer à avoir une bonne impression d’eux,
à avoir raison sans raison (à exercer un chantage).

Je voulais être « dehors »
ou avec des gens
sans que cela me touche avec le temps.
Que je ressente une influence
qui puisse dépasser ma volonté (ma personne ; me sentir dépasser par les événements … entraîné, touché, être peiné malgré moi).
Pour que je ne ressente plus de mal,
une pesanteur,
comme si je devais faire (me sentir obligé)
tout comme le fait de devoir me justifier,
baisser la tête,
les yeux,
avoir honte de moi (le prendre, le vivre mal, affecter).

Pour moi,
la conscience est pour se découvrir,
pour retirer la peau de « soi »,
et non pour se nourrir d’autre que « soi ».
C’est à dire pour avoir conscience d’un ascendant sur autre que « soi ».
Autre que « soi »,
pense ainsi être au-dessus de vous,
ou avoir des droits sur vous (supérieur à vous).

Il se sert de vous,
pour se grandir
et non vous permettre de vous découvrir (sauf peut-être en comprenant cette mécanique).

Posséder,
se jouer d’autres,
entraîner autres que « soi » dans une histoire
pour avoir leurs vies et pourquoi pas leurs âmes (une bonne image, impression de “soi” … à condition que les autres tournent mal, tombent).

1/ Pour sortir de l’ordinaire,
il faut du monde.
Une histoire et ensuite se servir du monde (des autres)
afin de pouvoir en profiter.
C’est à dire faire la pluie et le beau temps,
sacrifier une personne
sur son autel
pour avoir le sentiment d’un pouvoir (d’un ascendant, d’une coupe, d’une progression, d’un gain).

2/ Pour se découvrir,
retirer la peau de « soi »,
il faut être honnête et juste.
Car il est tout de même question
de mourir de sa personne
sans voir le mal ou mal tourner.
En fait ce qui fait tenir,
c’est l’impossibilité en « soi »,
de pouvoir profiter au final,
à autre que « soi ».
C’est à dire à des enflures
qui se servent du monde
pour continuer leur histoire
sans être à la hauteur,
mais belle et bien, rechercher le pouvoir.
Non le bien mais belle et bien le mal (inconsciemment
ou en étant pleinement conscient)
et tout cela en ayant réussi avec le temps,
à prendre le pouvoir (à prendre un ascendant
et ainsi à convertir la majorité ; c’est à dire que la majorité
pense plus à leur personne qu’au monde … croit plus au mal dans l’idée d’un « gain » qu’à la vérité).

Sur d’autres plans,
le bien et le mal,
n’a pas le même sens (esprit).
En revanche,
dans le monde,
ou l’esprit d’un je (sa limite existentielle)
c’est une boussole (bien réel).

Le mal et le bien,
c’est le yin et le yang
le temps et sa manifestation.

Nier le mal dans l’idée d’un « gain »
c’est rechercher le pouvoir,
à avoir un ascendant sur autre que « soi ».
Et ainsi pour la personne,
conscience d’avoir ce qu’elle veut (de s’en sortir personnellement
pour ne pas avoir de « peine », de « mal »).

C’est mauvais
c’est passé à côté de l’essentiel,
de « soi »
mais cela ne ressort pas encore comme cela,
à cause du capital ou de la finance (des banques et des multinationales).

Le pouvoir,
provient seulement
d’une idée,
c’est à dire de faire une chose,
qui plaise ou intéresse
et qui entraîne ainsi du monde.
Pour ne plus avoir à redescendre,
à voir le mal ou la fin en soi.
Et ainsi conscience
d’être mortel ; au-dessus de tout cela.

L’effet,
leur impression d’un profit,
d’être « bien »
est à la condition,
de garder un ascendant,
sur autre que « soi »,
celui qui j’ai dénoncé plus haut.

Ce n’est pas le bien
qui est recherché,
mais belle et bien d’exercer un pouvoir.
Qui est la volonté de jouer avec les mots et les sentiments,
pour exercer un pouvoir anormal
qui leur permet selon eux …
de « gagner » leur vie ;
et ainsi de faire encore impression,
de l’effet pour que cela continue à marcher pour eux.

Ils jouent avec les faux-semblant,
les zones d’ombres,
Ils jouent avec le feu,
sans se rendre compte,
avec quoi ils jouent ;
dans l’idée d’un « gain »,
ou d’un « droit »
(celui d’en être quitte avec la vie
avec le monde ou le fait d’être mortel ; terrestre).

Le monde est ce qu’ils projettent
et ainsi ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir avec le temps.
Et ils ne peuvent pas le perdre,
sans tout perdre, selon eux.
Pour ne pas redescendre
ou ressentir de chute.

Une chute (la gravité)
qui provient de la distance
c’est à dire du temps
qui leur reste encore …
pour se découvrir (le reconnaître, retirer la peau de “soi”)
ou alors à vivre.
À vivre, à nier la réalité, à en jouer,
afin de pouvoir ressentir encore un pouvoir sur autre que « soi » (être injuste et malhonnête).
Et ainsi à renforcer et non retirer la peau de « soi » (de ce qu’ils ont désormais en tête, les possède, ferre).

En se découvrant le sentiment arrivera à grandir,
c’est à dire à ressortir sans dire je,
sans faire appel au monde ;
dans l’idée d’un pouvoir sur la vie,
d’un « gain » ou d’un « droit » (sans le lui reconnaître).

La vie n’est pas seulement une question de pouvoir ou de devoir ;
de vie ou de mort malgré le sentiment d’un je,
c’est à dire d’être une personne et non personne (de pouvoir tout avoir et non se retrouver sans rien, preuve d’un mérite ou d’un pouvoir selon le sentiment)

Revaloriser la gêne

Pouvoir encore se sentir gêner avec le temps (humain, terrestre).

Ressentir encore de la gêne (se sentir bête),
permet en fait de s’éviter la peine de le devenir ;
tout en étant convaincu du contraire (de “grandir”)
de devenir “fort” (tout sauf bête).

La gêne évite de faire de la peine,
de faire du mal dans l’idée d’un” gain” (d’un droit ou d’un pouvoir).
Un pouvoir qui est en réalité le sacrifice d’autre que “soi”.
Pour arriver à s’apprécier avec le temps,
dans ce sens (générera un drame tout en refusant la peine, la responsabilité pour continuer à ressentir un pouvoir … à avoir des droits sur la vie d’autrui, à être sans gênes ; mal, âme).

Ressortir, s’intégrer
ou
être gêné, avoir de la peine
… voire être invisible (sans ressortir, sans ressort)

Une personne peut ressentir de la peine,
en commençant à ressortir
mais elle peut aussi,
ne plus ressentir de gêne en faisant totalement confiance
(en étant tout le temps d’accord avec ce qui est au centre).

Être encore une personne,
pour le manifester (gêner ce qui est au centre)
ou personne (par facilité ou contraintes).

Le sentiment peut nier l’existence d’autrui,
d’autres que lui,
car cela ne l’aide pas au final
ou ne le renforce pas (il ne voit pas l’intérêt).

Et ainsi avec le temps,
arriver à mieux ressortir.
À ressortir mieux que celui qui le gênait
pour avoir ainsi le sentiment d’une progression
et non d’une gêne (la personne a ainsi éliminé la gêne, le “problème”, la personne … il s’est senti en droit ou il a pris le pouvoir).

Et cela se traduira
par une histoire,
qui sera affectée
… par des gens
qui l’auront réellement affecté
et ainsi en tête.
Le propre d’être prisonnier d’une histoire
c’est à dire que des personnes auront du mal à s’en défaire, en “bien” ou en “mal”.
Des ombres d’un côté,
et de l’autre des personnes qui réussissent leur vie.
Des ombres prisonniers d’un passé qui les desserts,
et des « lumières » qui traversent le temps
Et ainsi conscience, d’une réalité qui leur profite
ou dessert.

Le temps passe,
pour que ceux et celles,
qui sont devenues sans importance (sans voix, sans poids, sans ressortir)
continuent à profiter
à celles et à ceux, qui se sentent en droit (avoir « réussi » dans la vie).

Je souhaiterai revaloriser,
la gêne.
Le fait de se sentir gêné (un peu tout de même) ;
le propre de reconnaître le mal fait (de demander pardon ou de moins se la péter, raconter).

Le capital,
a érigé en principe,
le fait qu’être avec le temps,
qu’arriver avec le temps
à être réellement sans gênes
est bien.
Le propre de « s’affirmer »
ou d’être un ou une « gagnante ».
D’avoir « grandi » (“appris”).

Le propre d’écraser l’autre,
de nier son sentiment
ou le sentiment d’autres que « soi ».
Pour ressentir un pouvoir,
un droit sur le droit d’autrui,
et tout faire alors
pour avoir au final le dessus …
et profiter ainsi de la vie (d’autre que “soi” ; se mentir, boire dans la coupe de la vie).
Autres étant ce qui est inconnu.
C’est à dire ce qui est différent de “soi”,
pour être converti ou convertir
mais certainement pas apprendre sur “soi”,
sur cela (se découvrir).

Et la personne qui est entraînée dans une histoire
pour permettre à une autre de “ressortir”,
se donnera du mal
pour tenter de “s’en sortir”
d’échapper à cette influence,
mais elle sera mal fait (maladroit)
pour faire alors du mal (ne sera pas compris)
et ainsi au final profiter
à cette enflure (mal tourner).
Chacun se battant pour exister,
être reconnu dans son droit.
Un pour ressentir un pouvoir sur autre que lui (pas de gênes)
et l’autre pour ne pas se sentir agressé, obligé (forcé, mal-vu).

Idem dans le couple.
Il ou elle va à la rencontre de son opposé,
il ou elle a envie, sent un intérêt
puis il ou elle se sent obligé.
Au départ non du fait d’avoir eu envie,
ou vue un intérêt (sinon cela ne marche pas, ne prend pas).
Après dans le temps, cela ne dure pas (cela « foire »).
Car il ou elle se sent obligé (n’a plus envie ou ne voit plus d’intérêt) ;
il ou elle est alors mal ou sans ressortir.

C’est à dire que le sentiment verra réellement une personne
… mais avec le temps,
il n’y aura plus de sentiment ;
la personne n’existera même plus (ne ressortira même plus).
Pour ne plus se sentir obligé d’un côté,
et présent de l’autre (de “bien”).
Il n’y ainsi plus rien,
plus personnes,
malgré le fait (des habitudes).

C’est l’approche,
qui a permis au sentiment de ressortir.
et c’est le temps qui a fait,
qu’il n’y a plus eu personnes ;
plus de vie,
de gênes,
et ainsi de respect (de reconnaissance).
Seulement un grumeau,
de deux sentiments dépersonnalisés,
qui ne se reconnaissent même plus
Ils ne s’appartiennent même plus et
ils font parti de rien
malgré leurs agitations.

Ils ont fait leurs vies,
ils se sont planqués,
protégés du monde,
dans l’idée d’un “mieux”, d’être «mieux ».

La personne disparaît alors.
Autre disparaît.
Elle peut même aimer cet état.
Celui d’être personne
pour perdre conscience de « soi » (d’être « en vie »).
Et ainsi être « mieux »
ou sans ressortir de pression,
ressentir de poids
(se sentir obligé, « en vie », « mal » ou mortel).

La soumission.
La résignation ;
se perdre en l’autre (le « confort »).

« Dehors ».
Autre que « soi »
représente ainsi le
« devoir » ou le « pouvoir ».
Un moyen de se soumettre pour ne plus ressentir de pression (de gênes)
et un moyen de « gagner » de l’importance.
Faire un troupeau (rendre bête).

Il y a aura ainsi avec le temps,
plus personnes
car elles s’en remettront
à celles et à ceux
qui auront eu au final,
raison d’elles.
C’est à dire qui leur permettront réellement
de ne plus jamais ressentir de gênes, de mal (« d’obligation ») ;
et ainsi conscience d’être mortel.

Une fois que le sentiment se projette,
c’est à dire que le sentiment projette un objet qui captive
(ou que la personne a une idée qui marche)
le sentiment a peur ensuite peur du off (se méfie du monde tout en ayant besoin, il cherche ainsi un truc … un moyen de prendre la confiance sans avoir à le reconnaître ; à se sentir obligé ou contraint).
Son objet sera de convertir les gens
à ce qui le renforce
et non nie son existence ;
sauf pour ruiner sa vie,
ses effets et ainsi son pouvoir sur la vie
ou emprise sur du monde (il “redescend” sur terre ; revient).

D’un côté les gens se sentiront « mieux »
et de l’autre « gagner » en importance (avoir de la « chance » ou travailler pour).

D’un côté se résoudre, se soumettre (et non être « mieux »)
et de l’autre, se grandir (se croire en droit et non se découvrir, se dévoiler)

Il y a une notion de droit,
de respect
en abordant autre que « soi »
ou en allant « dehors ».
Qui en dit long
sur la notion de gênes
que le sentiment aura, n’aura pas ou plus.
De là à se résoudre (devoir, se sacrifier)
ou de là à se croire en droit (imposer, forcer … exiger un sacrifice).

Une personne se fait des idées,
pense à une chose …
c’est à dire que le sentiment a une ambition,
projette un objet
qui devra captiver du monde,
pour avoir conscience de le conquérir.

Il aura ainsi un pouvoir (un témoignage, une reconnaissance)
une influence qui défiera le temps, l’entendement (le monde).
Car il conquiert réellement le monde,
la vie (le sens même d’être en vie, terrestre … ici et maintenant ; c’est à dire d’aimer ou la notion de faire).
C’est à dire qu’il arrivera à influencer le monde ;
le sort du monde (à peser).
Et ainsi ce que devra penser,
et aimer (ressentir) une personne
pour avoir encore le droit de vivre,
de se manifester (être là).
Et il est facile d’avoir cette impression,
de ressentir cette pression
… lorsque des gens prennent le pouvoir
et qu’il devient difficile de rester présent (là)
ou de dire je (de ressortir, de s’en sentir capable).
Croire en soi
ou ne plus croire en soi,
en disant je ou en passant par le monde,
dépend qui est au pouvoir,
et ainsi l’esprit (le sens).

Pour ne pas se sentir mal avec le temps sans pouvoir plus se l’expliquer (celui que cet esprit imposera alors à tout le monde),
et ainsi risquer d’être mal vu ou d’avoir tout le monde sur le dos.
Et là le sentiment qui se figure (qui se pense en vie)
risque réellement d’avoir mal à la tête,
de ressentir de la gêne (le fait d’être sacrifié ou pris pour un con, une conne … mais ce n’est pas comme cela que cela va ressortir).
C’est à dire qu’une personne ne s’appartiendra même plus,
elle fera parti du monde
sans être vu ou mal vu,
et ainsi sans ressortir (“s’en sortir) ;
elle ne sera plus reconnu,
le monde dira d’elle qu’elle a changé … tout en sachant que le “bien” et le propre de reposer sur du monde sans le reconnaître
(concrètement elle n’aura plus le droit de vivre, de raison d’être là et cela paraîtra normal ; ce sera mécanique, obligé).

Il faut retrouver la notion de gêne (de “grâce”).
Autant qu’une personne doit pouvoir reconnaître le mal fait,
sans se sentir tout de suite mal.
Une personne ne doit pas avec le temps,
avoir peur de la vérité ;
et le nier,
ne changera rien.
Seul le temps est juge.
Et si une personne arrive à sauver la face,
cela ne change pas le fait d’être sans âme (sans interdit, gênes).
C’est pour cela que le fait de se faire un nom et/ou de l’argent,
ne permet pas à la personne,
de savoir où elle en est, en réalité
malgré son sentiment d’être “bien” (ou pas à plaindre),
du fait de se reposer sur du monde (de posséder du monde,
d’avoir du monde autours de “soi”,
d’avoir une mauvaise influence malgré leur sentiment d’être devenu
des “stars” ou des “vedettes” ; d’y être arrivée).

Il faudrait qu’elles cessent d’être attiré par le chantre des « lumières »,
par le « mieux »,
le « luxe » … retourner sur terre ; à l’essentiel.
Et ainsi cesser de croire en n’importe quoi,
de se sentir supérieur,
en droit ;
de se croire supérieur, mieux que les autres ou en droit (en position de force sinon d’infériorité).

Tout comme il faut cesser de croire,
et de faire croire,
qu’avoir une vie dans le temps,
qui puisse réellement en j’ter (sortir de l’ordinaire),
est le mieux qui puisse nous arriver (que c’est ce qu’il faut se souhaiter ou que c’est le fait de souhaiter du « bien » à une personne ; ne pas lui vouloir de “mal”).

Ceux qui « s’en sortent »,
vivent dans l’opulence,
le luxe … un sentiment qui finit par entraîner le monde vers le bas,
par faire du mal,
à exploiter du monde,
pour ne pas redescendre de leur petit nuage ;
sentiment d’une «réussite» sociale (que cela leur est dû).

Sortir personnellement de l’ordinaire,
impose que du monde se donne réellement en soi (se sacrifient, jouent leur jeu)
pour continuer à rester sûr d’ « eux » (des « vedettes » ou au-dessus des autres).
Le monde,
est une nasse,
et un sentiment qui sort de l’ordinaire
à projeté une chose qui marche manifestement
pour sortir de l’ordinaire certes,
mais sans en saisir le sens, les conséquences
(malgré leur sentiment d’être « bien »).

Le « bien »,
le + dans la cadre d’un je (la tête d’une personne)
pousse une personne à être réellement sans gênes (avec le temps).
Elle ne reconnaît plus personnes (elle se croit en droit, supérieur).
Et même si elle ne le pense pas,
elle l’est (le système est injuste).

Du fait de reposer dessus.
Et ainsi de faire de l’ombre,
pour continuer à ressortir autant,
de l’ordinaire (à « briller » ou à faire sa vie … impression).
Le sentiment ressent un avantage,
un +,
et ainsi à avoir encore plus de pouvoir (à posséder … à faire encore + d’effet, impression).
Le propre et le fait de renforcer son emprise (ses “chances” dans sa tête … la personne pense réellement agir pour le “mieux”, pour son “avenir”),
elle arrive ainsi à garder sa place (à garder le sourire)
ou son job (à exercer une influence sur autre qu’elle).
Sinon cela n’aurait pas marché ;
elle aurait été critiquée depuis bien longtemps
et ainsi perdu son influence (place ou job … le propre d’être descendu sans avoir pu avoir un ascendant, être porté au pinacle ; à avoir à descendre de son piédestal, à reconnaître ses tors, le mal fait).

C’est la gêne,
qu’il faut revaloriser,
c’est à dire le respect (qui est ni un devoir ni un pouvoir).

Non pour se soumettre
mais continuer à voir,
à reconnaître une personne dans le temps ;
et non ce qui serait acquis (plus obligé de se forcer; un objet).
Et ainsi se forcer respecter ce qui est proche de “soi”
et non se forcer pour avoir ce qui n’est pas encore à “soi”.
C’est à dire encore hors de porté (“inconnu” ; … pas du tout séduit ou à “soi”, en son pouvoir) ;
pour alors se forcer (renforcer sans voir le mal mais au contraire un “bien”).

Connaître,
se rapprocher d’une personne,
ce n’est pas pour lui manquer de respect avec le temps …
nier son existence
ou pour renforcer son sentiment
mais pour apprendre sur « soi » (se découvrir).

Au début d’un je,
il y aura toujours
« soi » et les autres ;
le sentiment et le monde
… c’est à dire toutes les histoires à vivre,
pour découvrir le monde
s’apprécier, se détester
et arriver au final à sortir de l’ordinaire
ou alors arriver à décoller la peau de « soi »
(se découvrir, sortir de son je ; senti-ment).

Il y a aura toujours le sentiment d’un devoir (de sacrifice)
et de pouvoir sur la vie ;
car dès que le sentiment projette un objet (que la personne manifeste qu’elle a un but)
il ressent un pouvoir ou de foirer ;
celui qui provient en réalité de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (la suggestion d’une “progression”, d’une “conquête” … d’être le monde, de pouvoir le conquérir ou qu’il puisse être à “soi”).
Pour chercher alors la reconnaissance,
la confiance de tout le monde (de la terre entière)
et ainsi d’être quelqu’un de bien,
d’avoir la “coupe” du monde (qu’elle le peut).
… Ou alors sortir de son je, le reconnaître, le voir
pour sortir alors de cette impression de grandir, de pouvoir
en allant dans ce sens et cet esprit (des “lumières”).

Ce n’est pas le même sens,
le même but (esprit).
L’un se sert du monde,
pour sortir de l’ordinaire,
ce qui permet le capital
l’autre ne se sert du monde,
pour avoir la preuve qu’il impossible en disant je.
(sauf pour se sentir en droit …. ne pas rester déjà, sur sa fin ;
avoir encore une bonne impression de “soi”).

Il y a d’un côté les « lumières » (un pouvoir sur la vie)
et de l’autre la vérité ;
ce qui le permet sans le reconnaître
du fait d’être dans les conséquences
et non la vérité (sortir de la densité, de la nuit).
Les “lumières” est un projection
qui renvoie l’idée d’être dans le “vrai”,
dans la “lumière” pour être en réalité dans la nuit
(se faire avoir, posséder).

La gêne,
l’intimité,
la pudeur (la honte de « soi ») ;
le propre d’être humain,
d’avoir encore une conscience (une conscience du mal fait, de pouvoir encore éprouver de la honte, de la gêne, de la peine … et de la manifester).
Et non de chercher à la tuer
en faisant preuve d’égoïsme (d’égotisme).
Lorsque l’ego a raison de l’âme,
celle qui était encore en la personne,
au début de son je (sentiment).
Un sentiment pour se découvrir (être honnête et juste avec le temps)
ou nier dans l’idée d’un “gain”, d’une “coupe”
et ainsi d’un pouvoir sur la vie (de pouvoir réellement sortir de l’ordinaire, posséder tout le monde … se faire “bien voir”, “bien comprendre” ; “respecter”).
Être reconnu par tout le monde,
non du fait d’être “bien”
mais dans sa négation ; et inconscient de l’être.
Le propre d’avoir perdu son âme et ainsi plus que sa vie,
et incapable de le reconnaître du fait de posséder,
un paquet de monde.

Avoir perdu son âme, plus que sa vie,
c’est rien (pas grave)
c’est à dire qu’il n’y aura pas de mal, de peine (pas de perte …. au contraire)
pour une personne qui n’a pas d’âme
ou qui a déjà perdu son âme.
Une personne dont le sentiment s’est alors manifesté,
c’est à dire qui a montré de l’intérêt,
a exprimer une envie réellement … de sortir personnellement de l’ordinaire
(de faire la preuve d’être “mieux” que tout le monde
pour avoir selon elle ainsi, mieux que les autres … et s’en sentir capable).
Dans l’idée d’un “mieux” ou d’un “gain”, d’un pouvoir sur la vie
(d’un “avantage” au départ qui deviendra avec le temps …
la suggestion de pouvoir réellement devenir culte,
immortel, préserver d’une fin ; être réellement un ou une “élu”, “à part”).

Quel est la condition pour être considéré par du monde, avec le temps ? (avoir la preuve d’exister)

C’est à dire conscience d’être “réaliste”,
dans le concret,
le dure,
le réel
et ainsi de peser (que le monde croit en “moi” afin de ressentir d’exister … d’être présent ou de compter, d’être).

La notion d’être passe ainsi par avoir (c’est à dire le monde ou l’objet condition à mon sujet).

Être avec du monde,
est le propre d’être compris
de peser sur la conscience d’autrui (en “bien” ou en “mal”)
et non être en dehors de tout (laisser indifférent) ;
Du fait de ne rien avoir découvert … alors,
et ainsi rien changer malgré le besoin.

Être “en vie” et mal,
c’est à dire sans concret,
preuve de son influence et ainsi de son existence.
Le propre et le fait de ne pas être réaliste,
d’être sans matière,
c’est à dire sans rien réaliser malgré l’illusion (l’agitation).

__________________

La notion de droit.

A t-on plus de droit, de poids,
en ayant un travail
et moins de mérite
de droit en en étant privé ;
en étant sans emploi,
reconnaissance
et ainsi de “chance” de rester “en vie”,
de croire en “soi”,
d’avoir encore une raison d’être,
un espoir
ou de quoi ressortir … c’est à dire de prendre ou d’apprendre sur “soi” ou sur autre que “soi” ;
d’échanger (de se “voir”).

Qu’est-ce qui définit la valeur
ou le mérite d’une personne ?

Avoir un travail
et par extension de l’argent,
est-ce la condition
pour avoir un certain poids ? (raison sans avoir besoin tout de suite de se justifier … de baisser la tête ou les yeux ; d’avoir honte de “soi”, s’en vouloir) ?
Qu’est-ce qui conditionne,
le fait de pouvoir relever la tête,
ou d’être fier de “soi” (le “bien”).

Quelle est la condition
pour avoir encore une dignité,
le respect d’autrui ? (d’autre que “soi”).
Être une personne et non personne (encore reconnu et non personne pour tout le monde ; “out”).

Qu’elle est la condition,
pour se faire respecter
pour avoir encore le droit de vivre ;
pour que autre que « soi »,
ne prenne pas la confiance
ou ne se croit pas supérieur (en droit).

Pour ne pas prendre de la hauteur,
vis à vis de soi.
C’est à dire une importance ou un rôle
et ainsi la confiance (abuser, peser ; être lourd).

Beaucoup de personnes,
prennent la confiance,
c’est à dire qu’ils jouent un rôle
sans être à la hauteur.

Ces personnes forcent ainsi le respect,
pour ne pas perdre
ce qu’ils ont affecté,
et pris à cœur,
pour continuer à croire en leur histoire,
à donner un sens à leur vie (un sens, un sentiment qui prend la confiance, abuse sans même le voir).
Ils se sont ainsi imposés,
dans l’idée d’apporter du sens,
d’être à la hauteur,
pour en réalité prendre la confiance …
se planquer
ou rechercher un pouvoir,
un confort
(à « grandir » ou la reconnaissance du monde ; l’importance d’autrui, d’autre que “soi”).

Le rôle pris,
l’emploi
et par extension l’argent (la prise de contrôle)
nécessite pourtant d’avoir les épaules (la compétence).

Ils se sont ainsi imposés,
ils ont pris la confiance
et ainsi ressorti.
Ils ressentent ainsi une certaine importance ;
un pouvoir, une ascendance sur autre qu’eux.
Et chercher ensuite à sauver la face (à pomper l’air)
pour ne pas chuter ;
perdre tout « crédit »,
tout pouvoir,
c’est à dire descendre de leur piédestal.

Ils prennent ainsi des rôles dans la vie.
Une certaine importance (la confiance des gens).

Et une personne sans avoir les mots,
peut rester interdite ;
ne pas oser manquer de « respect ».
Elle ne « marche » pas,
mais elle se sent quand même obligé,
car dépasser le droit,
lui donnerait le sentiment d’être « mauvaise » (“méchante”, de dépasser les bornes ou ses attributions … ce qui lui a été reconnu par autre qu’ “elle”).

Pour se résoudre,
ou alors résister sans pouvoir non plus en parler (l’exprimer pour sortir de cette relation, influence).
C’est à dire qu’elle ne veut pas ou plus inconsciemment,
qu’on se serve,
profite d’elle (elle ne reconnaît pas ou plus, ce qui profite d’elle … ce qui la mine).
Elle n’aime pas ou plus,
elle ne reconnaît pas ou plus,
elle ne soutient pas ou plus au fond,
sans pouvoir non plus inverser les rôles
ou que la personnes (ou les personnes)
n’est plus d’emprise sur elle.

Après la question et comment cela va ressortir … tout cela.
Car là, il y a l’emprise d’une personne sur une autre,
du fait d’avoir pris un rôle, une importance
(d’être rentré dans la vie d’autre que « soi » pour la miner et non l’éclairer ; se servir d’elle pour “gagner” sa vie et pourquoi pas sortir de l’ordinaire … se faire un nom et/ou de l’argent. Profiter d’elle)
et ainsi pris du poids
… sur ce qui ne la reconnaît pas en fait
mais la possède,
dépossède (déprime) belle et bien.
Et tout cela sans pouvoir non plus,
le verbaliser
et ainsi sortir de cette étreinte, histoire
(« avancer » ou « s’en sortir »).

Ces personnes ne sont pas ce qu’elles prétendent.
Elles ont seulement pris de l’importance,
c’est à dire un rôle avec le temps,
ou des rôles
pour se donner ainsi l’impression “d’exister”,
de “ressortir”,
puis de « grandir » ; c’est à dire d’être devenu adulte,
de “grandes” personnes (et c’est l’histoire que le leur permet à condition de captiver, c’est à dire d’avoir une influence sur autre que “soi”).
Et en réalité avoir pris la confiance
un ascendant sur autrui.
Exercé un pouvoir.

Il n’y a pas ou plus d’écoute,
de respect (une reconnaissance mutuelle)
seulement un pouvoir,
un devoir
et ainsi un abrutissement.
C’est à dire un rôle pris,
une importance prise sur autre qu’elles,
pour leur permettre de ressortir
et ainsi de sauver la face.
Le propre d’être mauvaises,
ou nuisibles
mais vue de l’extérieur,
cela ne ressort pas encore comme cela.

Moi, c’est la notion “d’âge”
ou le sentiment d’être adulte,
qui me dérange.
Je vois des personnes immatures,
prétentieuses
qui prennent des rôles dans la vie,
et/ou qui ont de l’argent
pour se donner de l’importance,
et en réalité ne rien apporter ;
être en réalité
sans maturité,
ou bon sens malgré leur sentiment.
Elles sont égoïstes,
et du fait d’avoir une emprise,
pris un rôle sur autre qu’elles,
elles pensent apporter du sens
pour en fait le voler (voler la vie des autres, d’autres qu’elles ; abuser).

Les rôles pris,
et/ou leur argent,
leur permet de prendre une ascendance
contre nature.
C’est à dire que cela leur permet
de ressortir,
et d’entretenir chez elles,
la suggestion d’un pouvoir sur la vie (elles reposent ainsi sur du monde, sans même le voir).
Pour avoir ainsi le sentiment d’une « progression »
d’être devenu « adulte »,
ou « en droit » (“responsable” sans l’être).
Et ainsi,
une emprise exercée sur autrui,
dans l’idée d’un « gain »
ou d’une « félicité » (qu’ils leur appartiennent et ainsi les tenir ; “aimer” ou “aider”).
Ce qui est intéressant,
c’est qu’ils se pensent réellement en droit,
bienveillant,
constructif
pour être en réalité utile qu’à elles-mêmes,
c’est à dire nuisibles (“prévoyantes” ou malines).
Car leur réaction,
est pour garder la confiance
c’est à dire l’importance ou les rôles pris sur autres qu’elles.
Pour avoir encore du temps,
un ascendant
et ainsi renforcer leur position,
leur pouvoir ; garder leur place (sentiment d’être “bien” ou d’avoir encore le temps ; de “pouvoir” le faire).
Et être là alors (au fond),
non parce qu’elles sont utiles (éclairer ; malgré ce qu’elles prétendront),
mais parce que cela leurs profite.
Elles se manifestent ainsi dans le sentiment d’un “gain” (que c’est “bien”)
pour renforcer leur emprise,
leur “confort”,
et garder ainsi le pouvoir,
la part belle (belle et bien le pouvoir … un ascendant sur autrui, le propre de renforcer leur emprise ou d’enfoncer leurs crocs).

C’est de la notion de personne ou d’être humain
dont il est question.
Est-on immature,
sans droit,
personne,
en étant… sans travail.
Est-on moins « bien »,
moins en droit,
doit-on baisser la tête et le regard …
en étant sans argent.

Que vaut la vie ?

Vaut-on moins,
du fait de ne pas avoir de travail
et/ou d’argent ?

Que vaut la vie,
et que doit-on attendre de la vie,
et ainsi des autres, du monde … au fond ?

Où es le droit ?
Qu’elle est la voie
où est le salut ?

Pour moi,
c’est une question de temps.
Du fait de ne pas être illimité en temps et énergie,
la vie et ainsi le temps (pour le manifester),
est précieux.

C’est à dire qu’il est hors de question
de perdre son temps et son énergie,
de demander à autre que « soi »,
à une personne de se sacrifier,
de se forcer
si elle n’estime,
ne reconnaît pas au fond,
le lieu où elle est ?
ou dont elle serait obligée de rester (de reconnaître, de donner de “soi”).
Si elle n’est pas bien là où elle est,
ou avec une personne,
elle n’est pas obligée.
Le respect dans ce sens et cet esprit,
n’est pas un dû.
Car ce n’est pas demander le respect
mais belle et bien de se sacrifier ; sa négation (… de se résoudre ou de se soumettre).
C’est à dire que c’est mauvais ou que cela l’est devenu.
Il faut partir (le reconnaître et aussi le pouvoir)
et à partir de là, cela redeviendra respectueux (positif, constructif).
Sauf que l’argent verrouillent les choses,
empêchent le bon sens de s’exprimer
pour continuer à donner l’avantage
à des personnes peu scrupuleuses,
et ainsi conscience d’un mérite qu’elles ne méritent pas.
Elles prennent ainsi le droit,
“le taureau par les cornes”,
c’est à dire qu’elles s’autorisent d’abord un peu, ensuite tout …
elles deviennent sans gène,
sans s’en rendre compte … comme pour se prouver un mérite,
d’être capables, fortes et désormais adulte (en droit)
mais sans en saisir la portée ou le sens (l’esprit) ;
comprendre le mal fait pour “y arriver”.
Et une fois parti dans ce sens et cet esprit là,
elles n’arrêteront pas tant qu’elles n’auront pas ce qu’elles se sont mis en tête,
elles insisteront pour selon elles … faire leur preuve,
pour sortir de l’ordinaire,
prouver à tout le monde d’être “élu”,
pas n’importe qui …
c’est à dire “unique”, “spécial” (“sans mal” ou “idéal”).
Elles rentrent ainsi dans un schéma qui leur renvoie réellement l’idée,
de prendre le pouvoir,
de sortir de l’ordinaire.
Et ainsi d’avoir réellement une “chance”,
de devenir culte avec le temps (et c’est sans fin ; à condition de verrouiller le monde dans son sens … d’être mauvais).
Car grandir, n’est pas de verrouiller le monde dans un sens,
pour ressortir un mort,
mais pour se découvrir (c’est tout l’inverse malgré leur suggestion d’être sur la bonne voie … et ainsi d’avoir projeté un objet qui captive déjà un paquet de monde sans même le voir, c’est à dire être dans les effets ou la mécanique).

Une personne,
c’est du temps et de l’énergie.
Et si elle ne reconnaît pas une personne,
malgré le rôle pris,
l’ascendant pris
alors elle est en droit,
de rompre le lien,
c’est à dire de ne plus donner de l’importance,
de reconnaître,
à hauteur du rôle,
ou de l’importance prise.

Ce qui me gêne,
c’est que le respect aujourd’hui
n’est pas naturel mais forcé.
Des personnes prennent de l’importance (des rôles)
non parce qu’elles sont à la hauteur,
mais parce qu’elles ont pris le « droit ».
Cela leur permet de contrôler,
d’avoir un pouvoir,
de prendre la confiance d’une autre personne.
Et ainsi le sentiment d’une « progression »,
de “grandir”.
C’est très puéril, narcissique, mauvais malgré leurs senti-ments (liens, attaches … estime).
C’est à dire le sentiment de “pouvoir” ou d’être en “droit” … de demander, d’exiger d’autres que “soi”.
Pour continuer ainsi à faire impression,
à faire la loi et non à baisser la tête (à avoir honte d’elles ou avoir à reconnaître leurs torts ; faillite morale).
Ces personnes font la morale,
du fait d’avoir pris un ascendant
et non de l’être.

Quelle est la condition,
pour être respecté,
entendu
reconnu par le monde,
par du monde ;
pour être une personne (considéré)
et non personne (démériter).
Quelle est la condition,
pour avoir encore le respect,
du respect,
de la considération,
être humain ou
le droit de vivre
pour autre que « soi » ;
être reconnu.
Est-ce l’emploi ?
et par extension l’argent,
qui confère ce droit …
un pouvoir,
sur autre que « soi ».

A contrario,
qu’est-ce qui permet de voir non une personne
non un être humain
mais le droit de prendre sa vie ;
et ainsi de la forcer.
Celui qui permet de devenir culte avec le temps.
D’enfermer le monde
dans une réalité
qui profitera à ce qui sera impossible
de toucher avec le temps,
sans risquer sa vie.

Qu’attendre de la vie ?
… la reconnaissance d’autres que « soi »
c’est à dire un travail pour « grandir »
et ainsi arriver à termes, à “s’en sortir”, à se respecter, à être respecté ? (reconnu par du monde).
Ou alors chercher non la reconnaissance d’autrui,
la reconnaissance sociale,
mais à se découvrir.

Être une personne et non personne,
est-il conditionné au fait
d’avoir un travail ?
Pour évaluer ainsi,
le mérite d’une personne,
vis à vis d’une autre (établir une hiérarchie sociale, un ordre … avoir conscience d’une “progression” sociale certes, mais à quel prix !).

C’est la notion de “droit”,
de “progrès”
de “respect”
qui doit être redéfini,
reconsidéré à mon sens ;
considéré par tout le monde.
Et ainsi le sens même d’être en vie (ici et maintenant).
Le propre de revoir nos priorités,
de changer notre vision des choses ;
ou de se remettre en question vis à vis de nos sentiments
(… notre sentiment et ainsi le monde et/ou notre place dans la société ; notre rapport au temps, à l’autre, à autre que “soi”).

Piédestal

L’exercice d’un pouvoir, du pouvoir.

1/ En passant par le rôle, l’objet ( par T O U T ).
Dans ce sens, c’est à dire l’esprit de pouvoir « progresser » socialement (« s’en sortir » ; une idée qui provient des « lumières », de cette chape qu’il faut péter)
la personne accepte « d’entrer dans les ordres » (de se soumettre, de se plier ou de se contraindre ; elle sait déjà que sinon elle est “mal”, perdue, finie … Elle doit alors “gagner” son “pain”, sa vie, elle se sent obligée, contrainte).

Accepte l’idée d’une hiérarchie (d’une structure pyramidale).
Pour remettre ainsi sa confiance (sa vie)
à l’entreprise qui lui donnera du « pain »,
qui lui « sauvera » la vie (lui « offrira » un avenir ; tout en ruinant le monde … la preuve).

2/ En passant par ce qui fixe les choses inconsciemment ( R I E N du tout ou ce qui est nié une fois être en haut de l’échelle ; avoir gravi les échelons … avoir “appris”, “pris son mal en patience”).

À mon sens, en passant par le monde ….
la personne perd son pouvoir du fait de passer par le monde (de donner des ordres ou en recevoir pour arriver à ses fins, à ce qu’elle veut ; ne pas perdre « son » pouvoir, sa place). Le propre de tout faire pour ne pas perdre son ascendant ou de ne plus recevoir d’ordre  ; descendre de son piédestal ou avoir conscience qu’il y ait encore un pilote … des ordres, un but à suivre, un “haut et ainsi une perspective d’avenir, de quoi s’accrocher).
Bien que cela soit qu’une vue d’esprit, la personne qui est derrière son bureau au dernier étage impose de devoir passer par 3 bureaux (sas ou check point) afin d’espérer la rencontrer (toucher) … Pour ne rien changer au final (car il se croit réellement supérieur, au-dessus des autres ; avoir « réussi » et ainsi ne pas avoir à se justifier, à avoir d’ordre à recevoir ou tout simplement parce que la personne a parfaitement conscience d’être impuissant malgré le fait d’être “intouchable”, de paraître “intouchable, “mieux” placé … vue de l’extérieur ou d’un rapide coup d’œil).
Je ne peux pas décrire ce que je ressens, lorsque je suis face à ce qui type d’individu. Pour moi, c’est une aberration, pour eux … c’est une « réussite » (c’est le fait d’avoir « réussi »). J’aurai tellement envie de les mettre dans la merde, dans le dure, pour qu’ils se rendent compte de leur connerie … de ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir (des vaut rien qui se regardent le nombril pour continuer réellement à se croire supérieur aux autres ; en droit … au top ou au firmament).

Plus le sentiment se dépense pour avoir un rôle, dans le temps qui lui permet d’avoir réellement le sentiment d’avoir raison,
conscience d’une « réussite » sociale (consécration)…
plus elle se coupe d’elle-même ou de l’essentiel.
C’est à dire de l’essentiel, de la notion d’être
et d’avoir (le temps en soi).

Il est question de saisir ce qui est grave en perdant l’objet aimé (la notion de temps, de « soi ») et le sentiment d’être bien en le gardant.
C’est à dire le sens même d’être ici-bas (accroché).

Si le sentiment saisit cette pierre, alors il peut la « jeter ». Influencer les choses sans même devoir faire ses preuves de sentiment pour captiver ou entraîner du monde (ou la reconnaissance de ce qui serait ses pairs).

Le monde des « lumières » est débile.
Il faut se sacrifier puis demander aux autres de le faire également pour continuer à se sentir en droit.
Le propre de tenir à un système qui ne révèle rien,
mais qui prend belle et bien la vie des autres pour continuer à se convaincre d’une « réussite » (de l’avoir).
Du fait d’avoir eu le poste et ainsi la reconnaissance du monde qui en dépend,
pour exercer un pouvoir (celui d’être le chef et pourquoi pas dans cet esprit être également pour le “chef” de tout le monde, le maître sur terre ; décider pour tout le monde , ce serait “bien” …. le propre des “lumières”… être “dieu” sur terre ou reconnu par tout le monde, au centre du monde. Pour définir le sens même d’être terrestre, c’est à dire la raison même de la merde sur terre, mais du fait d’exercer un pouvoir, ce ne ressortira pas comme cela).

Et tout cela est parti des « lumières ». De cette intention de faire de la vie une «chance ».
C’est à dire un commerce, dans l’idée réellement d’un « mieux »,
d’une « progression »,
de pouvoir sortir réellement de l’ordinaire (être préservé personnellement d’une fin ; de se sentir “spécial”, “choisi”, “élu”, “à part”).
Ces personnes ont ainsi suivi inconsciemment cette suggestion de pouvoir,
pour être avec le temps, pour avoir conscience avec le temps d’être réellement sans problème ou mieux dans la vie.
Le propre d’enfermer et de verrouiller le monde dans un sujet qui leur profite (du fait qu’il vient d’eux) et ainsi un but pour avoir réellement ce sentiment, de pouvoir (se faire bien voir ou comprendre).
Et pour cela, il suffit seulement de projeter un objet qui captive du monde puis conscience d’une « progression » (de « percer » personnellement et/ou professionnellement). Pour le monde des « lumières », ce n’est pas faire le mal mais être « commerçant » (en droit).
Ils font ainsi l’amalgame entre la suggestion d’une « liberté »,
qui est en réalité le fait de se couper d’eux-mêmes (de l’essentiel ou de leur âme)
et le fait de se découvrir et ainsi le découvrir … reconnaître (pour sortir cela de leur tête, et ainsi de cette ère, errance … influence, celle des “lumières”).

C’est de la possession, très narcissique …
de la manipulation malgré la suggestion (l’emprise ou la suggestion d’un pouvoir).

Passer par le monde (l’objet)
et vous mettrez en place un monde
sans en être conscient vous-même,
afin de vous convaincre du “réussite” (et empêcher les gens de sortir de votre influence, celle qui vous permettra de rester “bien” ou “en droit”, selon vous … entêté). Pour être et rester ainsi content de vous, c’est à dire au centre de quelque chose dans le temps,
qui vous profites, qui vous donnera réellement conscience d’une “réussite”, de vous en êtes sorti (de quoi ?) …
d’une “progression” (et ainsi conscience au fond, d’être “spécial”, d’être “préservé” d’une fin ; votre conscience du “bien”, d’être “bien” repose ainsi la-dessus … que des gens tombent ou qu’ils ne s’en sortent pas continuer à rester fier de vous).
La fin qui est celle suggéré par les « lumières ».
Sinon les gens ne marcherait pas (un sentiment qui profite en fait au capital, à cette “élite” apatride. Et non aux gens malgré leurs sentiments).

Tout en sachant que votre suggestion d’être « bien » (qui est nécessaire au capital)
dépend que du monde tombe réellement (le vive)
pour renforcer les gens conquis (adeptes) ;
au détriment du sens (des gens tombés).
Il faut faire tomber du monde,
pour avoir le sentiment d’une coupe, d’une “réussite” sociale (de « s’en sortir », d’être « mieux » loti que les autres).

Le sacrifice ;
tant que le sentiment ne sort pas de son je,
le sacrifice d’autres que « soi »,
est nécessaire.

Après il peut le nier,
ou ne pas en avoir conscience,
en étant pris,
par une entreprise qui marche d’enfer,
… quoi qu’il en soit,
il est obligé de sacrifier du monde,
sur son autel,
pour continuer à avoir conscience d’être « bien »
ou de « s’en sortir » ;
et de ne pas être une personne finie
(c’est bête et con malgré les « lumières » ; les vapeurs ou l’agitation).

Il n’y a pas de vie,
de “bien” sans “mal”.
Sauf si le sentiment saisit le mal-fait,
le mal-entendu,
c’est à dire la gravité éludée pour dire « je »
s’apprécier autant,
ou avoir réellement l’impression de plutôt « bien » marché.
C’est à dire de plutôt bien ressortir
(du fait s’être fait un nom et/ou un “petit” pécule).

Exploiter,
sacrifier … du monde,
ce n’est pas mal,
mais normal.
C’est le fait de « s’en sortir ».
Et cela même si le monde est totalement abruti,
dans l’idée d’un progrès.

Et le pire,
rechercher encore plus de « succès »,
de « progrès » (de mal sur terre) ;
les « lumières » (le mal et ainsi à nier la vérité afin de pouvoir en profiter encore plus ; avoir réellement une vie d’enfer, qui sorte de l’ordinaire, qui en vaut la “peine”, le coup).
Ces personnes sont incapables de rester motivé,
sans avoir le monde à leur pieds (pouvoir aller au 4 coins du monde, c’est devenu leur vie, un objectif).

Quand je pense que dans ce monde des « lumières »,
ils sont obligés de posséder tout le monde,
de verrouiller tout le monde dans leur sens,
pour ne pas avoir conscience d’une fin ;
et ainsi d’avoir encore conscience de pouvoir en profiter, se manifester dans ce sens et cet esprit
…. faire ce qu’ils veulent (être “libre”, sans arrêt ; être arrêté, remis à leur place … être reconnu pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font). Ils ruinent le monde et non civilisé malgré les apparences (ils sont dangereux).

Moi dans mon sens,
« je » n’ai pas besoin de passer par le monde (… .de posséder du monde)
pour jeter une pierre, ou la pierre
(me manifester, faire preuve de « volonté » pour que l’on prenne conscience de « moi » … rester «en vie », « bien », « apparaître » … avoir ce que je veux).

Il n’y a pas besoin de faire plier le monde,
seulement de saisir la matière qui permet de dire je (et ainsi d’influencer les choses sans passer par l’objet, faire preuve de volonté).

Être « en vie » ou « mort » ;
c’est le fait d’être encore dans la matrice (dans sa tête).
Après il y a un autre temps (ordre, présent)
celui qui est propre à la densité
… mais il y en un aussi après (le fait de sortir de la densité).
C’est à dire de la réalité physique,
de la réalité empirique,
sans avoir perdu l’esprit
mais au contraire saisi le sens
(cette pierre de vie, celui qui permet de s’accrocher, de dire je ou de se déplacer dans le temps … en tant que personne).

Le sentiment s’attachera,
et aura plusieurs vies (fin).
Soit pour perdre le sens,
ou au contraire,
le renforcer.

La matrice est le monde projeté au regard d’un je (d’une existence terrestre)
dans l’idée d’une « progression » sociale ou d’une reconnaissance sociale
(à condition d’avoir la reconnaissance des gens en les ayant cadré ; captivé c’est à dire leur avoir fait envie ou intéressé … sinon cela ne marche pas).

Mais il y a aussi la densité.
Qui est la matière sur laquelle repose l’esprit et ainsi le monde (pour se penser « en vie », se dépenser et non être déjà personnellement et/ou professionnellement fini).
Le sentiment est incapable de se fait vivre …. l’idée d’une « progression »
ou avoir conscience d’une « chute » (que c’est « grave » ou « mal »)
en sortant dans la matrice (de son sujet)
mais aussi de la densité (car la matrice est dans la densité).
La matrice retient la personne dans le temps (le temps qui sera son sujet).
– Être est le sentiment qui passe par la matrice pour avoir conscience de son sujet (de se situer dans l’espace et le temps ; le propre de ressortir ou d’avoir exprimé un sentiment … une envie ou un intérêt)
– Avoir est le temps (la matière, la densité) que la personne prendra pour “progresser” dans ce qui deviendra avec le temps, sa vie (grave en la perdant).
Et pour cela il faut que le sentiment projette un objet qui captive réellement du monde … sans pouvoir et devoir non plus dépasser les bornes.
Le sentiment qui se figure et qui a été reconnu dans ce sens (esprit)
ne devra pas dépasser les bornes,
celles qui lui a été témoigné ou reconnu …
car cela pourrait perturbé le monde (il serait alors mal vu).
Il s’est ainsi certes “rangé”,
mais il est aussi limité à son sujet (à cet objet ou à ce qui lui a été reconnu).
Le sentiment donne ainsi sa vie,
un sens à sa vie, mais il n’échappera pas non plus à sa fin (du fait d’être dans la densité, dans la “nasse” ; celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité).
Et cela même s’il s’en est « bien sorti »  ; s’il a bien compris comment marche le monde des “lumières”, s’il a bien « gagner » sa vie et/ou qu’il est devenu populaire.

Il est impossible d’empêcher la fin venir, dans le cadre d’un je animé.
Un « je » implique de posséder du monde,
d’exercer un certain pouvoir,
un pouvoir sur autre que « soi » (et ainsi de se faire « aimer », « apprécier » … de faire envie, d’intéresser ou d’avoir envie, d’être intéressé).
Afin de pouvoir ressentir un pouvoir (un potentiel, une « chance » … une attache, un lien)
C’est à dire ressortir,
faire sa vie
faire “confiance” et ainsi se reposer sur du monde (sur autre que « soi » ou alors que le monde repose sur « soi » en projetant un objet qui captive, marche d’enfer) …
mais cela n’apporte rien d’autre,
malgré la suggestion d’un + ou d’un -.

Les « lumières » est comme un bouchon
qui empêche la vie de circuler (de faire ce qui est sensé).
Les “lumières” empêche
le sentiment de sortir de son « je » [cadre]
c’est à dire de ce qui profite
et dont dépend le capital ;
pour qu’il ne touche pas à sa fin, qu’il continue à ne pas avoir conscience d’une fin ; à pouvoir jouer avec les gens.
(ne touche pas aux têtes … aux personnes conquises ou adeptes ; à des enflures. Car au vue du mal fait, continuer à défendre ce système, c’est faire la preuve à mon sens … d’être de vrais crevards).

Et lorsque cette bulle,
celle des « lumières » cessera de faire effet,
ces personnes apparaîtront pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font.
Pour être ainsi jugé
et condamné
(descendre de leur piédestal, sentiment d’être « intouchable »).
C’est une question de temps ;
tout en une question de temps.

Lorsque rien du tout ressort de là à changer l’ordinaire ; le monde (remettre de l’ordre)

Lorsque ce qui n’existe plus pour personne,
Lorsque ce qui n’est plus considéré,
réduit à néant,
écrasé (rien du tout)
sans importance, sans ressortir,
sans reconnaissance
… par ce qui dirige (décide pour tout le monde)
… par ce qui fait marcher tout le monde dans son sens (met le monde au pas)
ressort, pour changer l’impression,
le présent,
les ordres,
l’ordre du jour (l’ordre des choses … les objectifs),
et ainsi le monde [pour recadrer les choses].
C’est à dire renverser l’ordre,
l’ordre des choses (le sens)
remettre de l’ordre
ou changer le sens même d’être terrestre, en vie (… aujourd’hui et demain, la marche du temps) ;
le sentiment d’être “en vie” ou “en droit” (… de ce qu’une personne peut attendre du monde, d’un monde et le monde d’une personne, de “soi”).
Remettre les choses dans le bon sens.

Une personne vend l’idée,
donne son sentiment,
pour impressionner du monde
ou entraîner du monde
dans ce qui la révèle alors … au monde,
ou lui donne le sentiment d’un concret,
d’un présent,
d’un pouvoir (et ainsi le sentiment de « progresser » ; d’être « bien » et de pouvoir le rester à condition de continuer à faire impression).

Le « bien »,
provient de la matière
et ainsi de l’influence.
Du fait d’avoir alors un certain pouvoir manifestement …
de ressortir
et ainsi de pouvoir.
C’est à dire d’être au centre,
de ce qui fait écho, marche (met du monde d’accord).

Aujourd’hui,
il y a quelques personnes (une élite apatride)
qui ont verrouillé le monde,
dans leur sens (l’argent)
face à 9 milliard de personnes (un marché ou la suggestion d’un intérêt à condition de les captiver).

Ce qui est au centre doit ainsi
faire des histoires,
pour dissiper le monde,
pour ne pas perdre leur place (le pouvoir)
pour que le monde ne leur fasse pas face.
Et ainsi garder le pouvoir (ou du moins le sentiment),
c’est à dire un certain contrôle,
et ainsi le sentiment d’être « bien », d’être encore à leur place demain
(le sentiment d’être encore au centre ; d’un « contrôle »).

Tout en sachant
que ce n’est qu’une impression.

« Moi », à mon niveau
« je » ne ressort pas … « je » suis rien, ni personne ;
je n’ai aucune reconnaissance.
Tout en étant « en vie ».
« Je » suis dans la nasse.
« Je » suis rien ou comme une seconde,
qui permet à la minute de ressortir.
La minute permettant ensuite aux heures de ressortir
pour permettre au sentiment de pouvoir se grandir,
de pouvoir sortir de l’ordinaire
… ainsi donné un sens à la vie,
une impression aux gens.
C’est à dire le sentiment d’une marche du temps,
d’un sens (sans pour autant ressortir)
et ainsi au sentiment la vision d’un ensemble,
en allant « dehors »
ou en se mesurant au monde dans le cadre d’un “je”
(c’est à dire vue de l’extérieur … que tout va bien ou mal).

“Je” raisonne et résonne (vibre) …
pour qu’à mon niveau,
c’est à dire que dans le fond
ce que “je” suis … rien ni personne … ressorte ;
et ainsi en quelques sortes,
ce qui est rien du tout,
… une seconde au regard des heures (de ce qui se pense important, au centre de tout)
puisse redescendre.
Pour modifier ainsi le sens
et la forme au final ; les heures ou le sens de la vie… de ce qu’il y a dans l’air.
Et ainsi la matière, le sujet (modifier l’ensemble).

Concrètement les secondes,
modifient les minutes,
et les minutes les heures
et ainsi l’impression générale
(l’animation ou l’impression de tout le monde ; le propre de changer le monde ou la perception même d’être « en vie »).

J’ai une intention qui se manifeste
et ainsi un pouvoir
ou du monde en mon pouvoir.
Mon intention est de mettre ce qui est en haut en bas.
Afin pouvoir les traduire en justice et les condamner ;
mettre face à leur responsabilité
pour être ainsi jugé (vu pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font).
Et ainsi les voir perdre leur vie (acquis, droit).
Pour être condamné à mort ou du moins être arrêté.

J’aurai ainsi ce que je veux,
c’est à dire que mon sentiment s’est exprimé
de là à avoir ce qu’il veut.
Pour arriver à mes fins.

En revanche,
ceux qui sont coupés du monde,
dans l’idée d’avoir le droit ou le pouvoir,
(c’est à dire l’argent ou le soutien pour cela ; le pouvoir, en l’ayant perdu sans même l’avoir remarqué eux-mêmes)
feront tout pour qu’il y ait une guerre,
pour continuer à dissiper le monde (les gens, les secondes … à les remettre à leur place ; de l’ordre).
Et ainsi par la force des choses,
à dissiper les gens (ou le risque de descendre d’un cran … de perdre de leur influence, ascendance et influence)
du fait d’être mobilisé alors sur un champ de bataille (d’être accaparé ; de prendre leur temps et leur énergie ; vie … le propre d’être entraîné malgré leur sentiment et volonté et ainsi d’avoir été pris par le temps, sacrifié avec le temps)
pour arriver à leur fin (c’est à dire renforcer leur présence, leur sentiment d’un contrôle au détriment du sens … des vies engagées, perdues, sacrifiées pour renforcer leur jeu, impression de “pouvoir” et de pouvoir encore le faire).

Si une personne est entraînée par la force des choses,
sans avoir saisi le fond de ce qui l’entraîne malgré elle,
alors elle risquera autant,
son intégrité psychique que son intégrité physique.
Raison pour laquelle,
le sentiment doit dépassé son impression
ou les apparences projetées qui tentent de l’entraîner
dans ce qui profitera à ce qui essaie alors, de la posséder
de profiter d’elle ou de l’exploiter.

Pour ne pas profiter à des enflures
qui sont là pour lui ruiner la vie,
pour lui donner l’impression de faire son job (la sacrifier)
ou sinon d’être un lâche, voire un traître (rebelle ou opposé).

L’objectif est de faire descendre des personnes
de leur piédestal (sentiment d’être “dieu” ou sans limites).
De leur sentiment d’être au-dessus du monde,
du fait de l’avoir verrouillé dans ce sens et cet esprit (bien “joué”).

Après je ne suis pas inconséquent et inconscient.
Je ne vais pas impressionner mon monde,
obliger le monde,
forcer du monde …
il y a une distance entre mon sentiment (mon présent)
et le monde (l’avenir … vers ce en quoi je tends, croix et ainsi manifeste ; fait).

J’ai tout mon temps.
Et ce sera mon influence,
raisonnement et rayonnement
qui modifiera les choses (la matière).
Et ainsi le présent,
le monde autours de moi
pour arriver ainsi à mes fins (à relier être -mon sentiment- et avoir -le temps- pour être dedans … avoir raison à la fin, du monde ; raison).

Tout en sachant que j’ai conscience,
que c’est ne pas le pouvoir qui changera les choses,
mais l’intention.

Si demain,
« je » suis cadre d’un parti …
de là à en devenir le fer de lance avec le temps
afin de percer,
pour avoir le sentiment de pouvoir “gagner”,
ou changer les choses,
de prendre le pouvoir
… je me leurre (je me suis perdu).

Faire partie de l’exécutif,
voire être à la tête du pays,
en fait, « je » ne changerai rien (du tout).
Du fait de faire partie du monde (d’un ensemble)
qui dépassera alors mon sentiment (du fait d’être parti dans ce sens et cet esprit).
En fait, je ne serais arrivée à rien du tout,
malgré mon sentiment d’avancer (de percer).

Le monde consiste aujourd’hui à faire de l’argent pour s’en sortir (appartient aux banques et/ou aux multinationales).
C’est à dire que j’ai conscience
qu’être président de la république,
ou membre d’un parti,
ne changera rien malgré le sentiment (l’idée de bien faire).

C’est le fond qu’il faut changer,
pour changer les heures,
et ainsi le monde (changer l’impression, l’ordinaire).
Sinon rien ne change.
À mon sens,
c’est en partant de rien,
qu’il est possible de changer le monde.
Sinon c’est essayer de prendre le pouvoir,
pour alors ne rien changer,
malgré le sentiment de le pouvoir.

Je souhaite que ces personnes
fassent face avec le temps,
à leur responsabilité.
Quand je pense,
que c’est le finance qui fait le morale aujourd’hui.
Qui a «réussi » à prendre ce rôle,
cette importance avec le temps.

Un monde,
où on te vend ou t’achète,
où on te possède ou tu possèdes,
dans l’idée d’une progression (d’un succès)

Un monde marchand.
Les « lumières » ont « réussi » leur pari,
à mettre en place l’économie de marché,
c’est à dire la mise en place du capitalisme à l’échelle nationale mais pas seulement …
tout en vantant l’idée d’une « progression » (en faisant la promotion de la progression des « droits » de l’homme dans le monde ; d’un monde « meilleur » … marchand).

Tant que le monde,
ne prendra pas conscience de cet état profond,
de cette influence qui se cache,
qui nuit à l’existence d’autrui,
à autre qu'”eux” (et ainsi à ceux qui sont convaincus par les « lumières », par l’économie de marché)
afin de pouvoir les chasser, les condamner,
alors ils continueront à profiter de la vie, des autres (… à ruiner l’existence, le sens).
Tout en étant convaincu d’être dans le “vrai” (de «bien » faire ou d’avoir tout compris).

Dans ce monde,
au contact des « lumières »,
cela déprime,
et non enrichis (sauf l’ego) ;
malgré les « lumières ».
Sauf si bien sûr le sentiment
exprime un intérêt
voit un intérêt dans le capital (l’argent et/ou la renommé).

La finance,
l’économie de marché,
les banques, les multinationales
sont la raison même,
de ce qui défie aujourd’hui
le sentiment en chacun de nous (nos vies).

Sacrifice

Être en vie, sans vie, contre la vie ou de vie.

Sortir de l’ordinaire
ou
se découvrir (sortir de la matrice).

Pourquoi et par qui

Jouer avec les sentiments -être-
et les apparences -avoir-  (l’idée d’avoir fera toujours envie présente un intérêt ; fait marcher une personne) ;
le corps et l’esprit.

Être « en vie » et/ou « mort »,
c’est être encore dans la matrice.

Le Tout,
sortir de l’ordinaire,
pour avoir réellement le sentiment d’une félicité,
d’un salut et ainsi d’un droit sur la vie (réel pouvoir).
Un sentiment qui provient de la suggestion d’avoir réellement un pouvoir sur la vie (les commandes).
C’est à dire de pouvoir avoir la « paix » ou la confiance (la reconnaissance de tout le monde).
de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité  (en passant par l’objet, l’idéologie ou la personne que le sentiment pense avoir).
Pour lancer une « mode »,
ce qui sera selon le sentiment …
l’esprit pour un paquet de monde, partout sur terre ; le propre de s’imposer (de peser).

La personne a ainsi tout le monde dans la main, sans avoir découvert cela (elle est seulement dans l’effet, la mécanique).
Le sentiment ne s’est pas découvert mais fait avoir,
malgré son sentiment.
Du fait d’avoir vu un intérêt à pouvoir impressionner tout le monde.
À pouvoir faire plier le monde dans ce sens (son sens, le propre de s’imposer).
Pour boire dans la coupe de la vie
et ainsi ne plus se sentir obligé (contraint).

Le sentiment et son objet.

La personne pense à une chose,
pour être ensuite dedans (content d’elle).
À condition que ce qui est dit et/ou fait,
plaise ;
fasse envie ou intéresse.

Sans objet, une personne est mal.
Le sentiment prendra en charge (la personne soutient)
ou il est pris en charge (la personne est soutenu).
Pour entraîner, influencer dans un sens
ou être entraîné dans un sens (être influencé).

Voir un fainéant, est une faillite morale.
Du moment que le sentiment est « en vie »,
la personne le vit.

Si la société,
une société (un ensemble)
voit le mal
alors elle est incapable
de proposer une chose à faire
qui motiverait,
ce qui en ait exclu.
C’est à dire qui fasse appel à son sentiment,
naturellement (l’intègre naturellement).

Du fait d’être « en vie »,
le sentiment n’a pas conscience de « lui »,
du fait de passer par le monde.
C’est pour cela que si le monde,
ne lui reconnaît pas son sentiment,
alors il est mal.

Par exemple,
si le sentiment d’une personne
est dans un monde,
où il ne reste plus que du tertiaire à faire,
alors la personne sera mal sans pouvoir plus se l’expliquer.
Et voir le mal en une personne,
parce qu’elle ne jouerait pas le jeu,
c’est à dire qu’elle ferait preuve de « mauvais esprit ».
Elle sera alors sacrifiée
pour faire un exemple
ou tout simplement parce qu’elle sera “chiante” pour celles qui ont pris le plie.
Pour permettre aux autres « d’avancer ».
Car au regard de « l’autorité »
elle cracherait dans la soupe (si on lui « offre » un travail, une “chance” de faire partie du groupe).

Une personne par nature,
ne fait pas rien (c’est impossible).
Une personne ne fait pas le mal.
Elle le devient,
du fait d’être sans objet,
ou dans un environnement
qui ne lui inspire rien de bien (ne lui parle pas).
Et le fait que la société insiste dans ce sens,
c’est à dire qu’elle voit le mal en la personne,
est la preuve de sa faillite morale.
C’est à dire de son impuissance.
Mais du fait d’inspirer,
de représenter la majorité,
alors ces personnes seront belle et bien sacrifiées
entraîner dans des histoires,
pour avoir leur peau au final ;
au nom du groupe … du « comité de salut publique » (pour la cohésion de groupe, l’émulation).

Et être non reconnu
mais belle et bien exploité dans ce sens,
entraîné dans des histoires,
pour en arrivée toujours au même point ;
profiter au système
et non se découvrir.
Les prendre ainsi en charge ,
et non les aider à se découvrir malgré leur sentiment
(s’ils croient réellement être « aimé », « aidé » ou là pour cela).
Car le but n’est pas de se découvrir,
mais de profiter au système.

Pour le moment
la société permet de se découvrir mais pas trop.
C’est à dire dans un métier qui profite au capital.
C’est à dire qui plaît non à la personne au fond (ou peut être au début mais plus réellement à la fin … et pour cause)
mais de « faire plaisir à papa ou à maman » (impressionner son monde)
et ainsi partie du système (se sacrifier et demander aux autres de faire pareil … bonne impression).
Mais se découvrir en soi,
aucunement.

L’objet,
est ensuite d’assurer son avenir (ses « chances » ; être malin).
Pour avoir ainsi conscience d’une assurance vie (chômage ; en cas de pépin).
En réussissant à se constituer avec le temps,
un capital
et/ou un réseau d’influence (s’être fait un nom ; le propre d’être « sociable », « bien » vue).
Mais certainement pas d’être critique
envers la société ou le système
(sacrilège car cela pourrait nuire à ses « chances » ; ruiner les plans que le sentiment s’est fait dans sa tête, pour « réussir » sa vie et non la « rater », « se louper »).

Ce sont des personnes qui se sont fait ainsi à l’idée,
et qui n’ont jamais remis en question le système (l’ordre) …
ce qui leur plaisait manifestement (au contraire ils en profitent et ont bien compris où est leur intérêt ; pour le renforcer alors … « ne pas faire de mal »).
Le propre de s’être réellement fait une raison,
au sujet des personnes :
– cupide (qui se font fait de l’argent et/ou une réputation)
– à la rue
– déprimé
– fou
– enragé
ou
– hors la loi

Être « dehors »,
implique d’avoir envie et/ou d’être intéressé (de sentir un « avantage » pour sa personne).
Dans un monde où il est question de boire dans la coupe de la vie.
C’est à dire de se faire connaître et/ou de l’argent.
De projeter un objet,
d’avoir une idée afin de pouvoir siphonner la vie (avoir l’impression d’une évolution sociale ; d’améliorer sa vie ; de se démarquer personnellement et/ou professionnellement).

Être « dedans » :
– coupé du monde, de « dehors » … c’est à dire sans sortir,
ou alors être sans pouvoir ressortir en allant « dehors » (sortir la tête hors de l’eau … relever la tête).
De plus, faut-il encore avoir un chez « soi », une notion de « soi » (un sentiment)
afin de pouvoir rentrer chez « soi » (se retrouver et ainsi se couper du monde).
Être « dedans » ; ne plus avoir envie et/ou ne plus être intéressé par les « lumières »
(cette vie ou vison des choses  … façon de faire ou de voir les choses).
– bon à enfermer (déprimé ou enragé) ; car le sentiment ne dit plus rien de cohérent, la personne n’est plus constructif malgré son sentiment qui a perdu e fait, la raison, la tête … il a perdu le lien (la notion d’avoir, le temps … la notion de temps, c’est à dire de la mesure quel que soit le sentiment ou le sujet d’ailleurs).
– enfermé « dehors » (à la rue … ruiné après avoir touché ou sans avoir réussi à tutoyer les « étoiles » ; les « lumières », la suggestion d’un + ou d’un mieux dans le cadre d’un « je ».
Je rappelle que sans chez « soi », la notion d’être,
la personne a perdu l’esprit,
le sens quel que soit le sujet (où elle est censé ou peut ressortir en restant cohérente).
Il est alors impossible pour elle de sortir du monde (de sa tête). De se distinguer, de distinguer d’un côté le monde et de l’autre « soi » (son sentiment). Et ainsi de séparer son sentiment des apparences projetées qui ne vient plus d’elle mais du monde (et de ce qui a eu raison de lui, au final).

Être « dehors »
ou
enfermé « dehors »
(c’est à dire sorti sans pouvoir rentrer, revenir à « soi »).

Un sentiment se fait tout un monde,
à l’idée de devenir « adulte » (« grand »).
Pour alors se projeter
se faire des idées
et avoir envie des le vivre,
de vivre ce qu’il s’est mis en tête,
pour se convaincre
d’exister ;
d’être enfin « adulte »
avoir « grandi » (être reconnu par tout le monde ; pour ne plus être « petit », c’est à dire enfermé « dehors » ou sans ressortir, encore « dedans » … sans rien, ni personne).

Et s’il perd l’objet condition à son sujet,
alors le sentiment retombe (chute).
La personne disparaît.

Tout en sachant,
que le sentiment n’a rien saisi
à part ce qu’il lui a plu apparemment ;
fait envie ou intéressé.
Et ainsi reconnu … l’idéologie, l’objet ou la personne
qui l’a attiré manifestement (et plus il y aura du monde qui sera captivé par cette idéologie, idée ou personne plus il captivera ; ressortira).

Et si le sentiment perd ce qui lui permet
de ressortir,
de relier les choses dans sa tête,
pour rester égale à lui-même …
c’est à dire à relier
– être (le sentiment)
et
– avoir (les apparences projetées et ainsi conscience de ce qui est ou deviendra sa vision des choses ; sa personne),
alors la personne déraillera (deviendra grave).

Et du fait de reposer sur du monde (de ne pas s’être découvert malgré son sentiment)
alors elle se mentira et mentira
par réaction à la suggestion d’une chute, d’une perte (… au fait) ;
d’être sans rien.
Pour ne pas perdre sa vie,
son lien,
son amour,
son présent,
son lien (sentiment)
… la confiance (c’est à dire la reconnaissance, la confiance d’autres que «lui » … qui lui permet d’avoir un horizon, une raison … autres incarnent la confiance qui lui aurait été témoigné pour continuer à se faire « marché », à y croire).

Il y a le « soi ».
la vie en une personne.
C’est à dire ce qui est à la fois,
sacré et un devoir (et non à un dû).
Personne n’a à se sacrifier pour « moi » (me faire plaire, pour rester « en vie », « fier » de moi … avoir une bonne impression de moi sans avoir à me donner du mal, à me découvrir).
Et je n’ai à me sacrifier pour personne pour lui faire plaisir. Pour qu’elle reste « en vie » dans sa tête.

Il y a la vie, en une personne.
C’est à dire de la reconnaissance
pour lui permettre de se découvrir,
le temps d’une vie (de pouvoir le faire).
Et non de cultiver,
afin de pouvoir sortir personnellement et/ou professionnellement de l’ordinaire
c’est à dire permettre à une idéologie, à un objet, à une personne,
de paraître extra-ordinaire.

Le temps est limité au sentiment.
Le temps et l’énergie pour le prendre … est sacré (c’est la voie).
Et chercher a entraîner une personne,
dans une histoire
afin de pouvoir la sacrifier sur son autel,
se donner une « bonne » impression,
et ainsi enfin de la « chance »,
de la reconnaissance,
c’est à dire faire le plein d’essence (impression)
mettre la main sur elle (pour renforcer une influence, une enflure au détriment du sens … de ce qui se passe au fond)
et ainsi boire dans la coupe de la vie,
n’apportera rien … aussi bien
pour la personne qui ressent un « pouvoir » (voire un devoir)
que pour celle qui pense déjà le mériter (le devoir).

Tant que le sentiment,
ne dépasse pas les apparences projetées (sa vision des choses qui la cadre manifestement)
pour continuer à dire je (à « s’apprécier »)
c’est à dire à relativiser les choses
pour ne pas perdre le morale (sa vie)
alors elle n’en a pas fini.

Je rappelle qu’il y a une fin (une chute).
Et enfermer du monde,
devenir populaire,
avoir de l’argent
pour s’oublier,
n’arrangera pas la personne,
malgré son sentiment (impression).

La vie,
c’est à dire le temps et sa représentation … tue (fait impression pour avoir conscience d’un lendemain, du temps qui passe). 
Tuera :
– une personne pour la changer ou se débarrasser d’elle au sens propre. Pour renforcer ses illusions et ainsi pouvoir enfin sortir de l’ordinaire. C’est à dire profiter de la vie des autres sans voir le mal à cela (mais au contraire un intérêt, un profit). Je rappelle que l’attraction de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité en passant par l’objet ou le je, fait que le sentiment … ne voit plus cela avec le temps (dans ce sens et cet esprit) mais belle et bien un intérêt (un pouvoir sur la vie ; pour le prendre).
– sa personne au sens propre
– sa personne  au sens littérale (sortir de son corps et de sa personne au sens littérale). C’est à dire de ses illusions pour se découvrir, sortir de la matrice … du temps terrestre, celui d’être « en vie » et/ou « mort ».

C’est comme un électron qui doit s’arracher de l’orbite où il est.
De l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.

Un ensemble qui nous lie (une force qui nous « rassemble » pour permettre le temps, voir du monde en marche … qui auraont le sentiment d’un « dehors », d’un cours du temps).
et qui définit le sens même d’être terrestre (en vie et non mort).
Et ainsi traverser la matière (pour changer de place ou alors d’état, d’orbite).

L’électron peut :
– Aller dans le noyau,
pour changer la nature même de l’objet (la forme).
Mais … être limité également à celle-ci.
À mon sens cela ne change rien malgré l’idée d’un “mieux” ou d’une “progression”.
– Rester à sa place, pour être interdépendant des autres et du noyau (et ainsi de l’objet, la matière et la matrice … rester en pensée).
– Perdre sa liaison, et changer alors d’orbite pour sortir peu à peu de la matière et de la matrice (c’est à dire de l’objet. Le propre d’être sans rien, d’avoir perdu son estime (sa charge ou polarité ; sa raison ou lien à la vie). C’est à dire sa place sans rien avoir découvert pour autant).

Il y a un brassage,
une digestion lourde et dense.
Du fait d’être « en vie »,
c’est parti.
Il ressortira forcément quelque chose de la personne.
Ou alors elle perdra sa charge (polarité et ainsi tout sentiment pour être sans attache, lien ; perdu).

Du fait de dire « je »,
cela fait appel d’air,
impression …
afin de pouvoir
– changer certaines choses mais pas tout
– changer l’ordre des choses
– sortir de l’ordinaire
ou
– sortir de la densité.
Le sentiment change ainsi d’état pour évoluer dans la matière,
qui deviendra son sujet avec le temps (son impression).
De là à pouvoir changer de place certes,
et avoir ainsi réellement le sentiment de pouvoir sortir
personnellement et/ou professionnellement de l’ordinaire
mais certainement pas sortir de la matrice (s’être découvert) ;
ce qui ordonne tout (agence le tout ; donne le sentiment d’être “en vie”).

Et ce n’est pas en cherchant à se faire un nom et/ou de l’argent,
que le sentiment évoluera en « bien » ; malgré son sentiment de « gagner » ou de se rapprocher des « lumières » (de l’attraction).
Dans ce sens cela ne profite qu’au capital.
Et donc à personne au final (malgré l’attraction, la suggestion).
Et comme il y a un paquet de monde,
qui a cédé au chantre des « lumières »
cela donne forcément envie,
de sortir de l’ordinaire
de faire partie du monde ;
et non de se sentir exclu (rejeté de cette attraction sauf pour avoir le sentiment d’avoir « échoué » ou de ne pas le « mériter »).

Cela force alors le respect (donne le sentiment que par là, c’est « bien »).
C’est à dire donne réellement bonne impression.
Et alors modifier le sens même de la vie,
la perception du « bien » (la vision de la vie)
et ainsi les gens … dans leur tête et ainsi leur coeur (sentiment, lien ou rapport aux autres ; aux temps).

Sortir de l’ordinaire,
nécessite de sacrifier du monde ;
et pour cela il faut une histoire,
une accroche
pour y arrivée,
de là à ce que le monde
pense le devoir.
Sinon cela ne marche pas.
Cela est le « bien » ou le + que recherche inconsciemment
une personne,
c’est à dire un sentiment qui se manifeste
ou qui dit déjà « je »
pour avoir + et non –
(sortir de l’ordinaire et non se découvrir en fait ; « perdre » selon lui).

Il faut arriver à entraîner des gens,
à sacrifier du monde pour sentir une “progression” ;
un “bien” à la fin qui provient de ce que le sentiment projette déjà
pour arriver selon lui à ses fins ; à avoir la “paix” ou enfin sa “chance”.

La pulsation,
l’attraction de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité en passant par l’objet,
fait que la personne bascule (se coupe réellement du monde dans l’idée réellement d’un “salut”, de le mériter ; de prendre la tête, d’être à la tête du monde).
Le sentiment “sort” ainsi “de l’ordinaire”
pour reposer sur du monde
ou avoir l’occasion de donner des ordres.
Pour que le monde continue à répondre aux ordres
ou à ce qui est devenu avec le temps, au sentiment
… d’être le “bien” (ou sa vie ; sa place, sa fonction).
Et ainsi des ordres
à celles et à ceux,
qui seront à la traîne ou pas à la hauteur de son sentiment ;
de ce qu’il attend pour avoir ce qu’il a à l’esprit (avoir la “paix”).
Du fait d’avoir pris le pouvoir sur autre que “soi” (dépasser les limites),
sans même le voir (mais au contraire avoir vu un droit ; bu dans la coupe de la vie … s’y croire ou se croire en droit).

La notion de “cadre”.
Par exemple “je” ou “tu” es cadre,
pour gérer un ensemble.
“Tu” peux être responsable,
d’une coopérative agricole,
pour coordonner un ensemble (un espace, du fait de ne pas pouvoir être partout).
En revanche, si “je” ou “tu” le prend de haut,
dans ce cas “je” ou “tu” commence à dépasser les bornes (déconner)
sans même voir.
Cela ne profite plus ainsi à tout le monde,
mais à “moi” à à “toi”.
C’est à dire que cela devient une occasion en or,
pour avoir une vie qui sorte de l’ordinaire
(et ne pas voir de mal à cela, puisque cela “me” ou “te” profite et ainsi un droit avec le temps pour le prendre … l’imposer à autre que “moi” ; du fait de l’avoir pris ce sens).

Pour que l’autre prouve son amour (mérite)
qu’il se sacrifie ;
le sentiment attend ainsi d’autre que “soi”,
qu’il se sacrifie pour avoir le preuve.
Et des personnes le font
du fait d’être alors sous cette influence,
de devoir aller jusque là
de s’être attaché à autre que “soi”.
Le propre d’avoir été entraîné malgré soi,
par “amour”.
La vanité,
aveugle le sentiment
en lui renvoyant réellement l’idée d’un “mieux”
ou d’un droit.

Le sentiment ne reconnait rien d’autre,
que ce qu’il a reconnu dans l’idée d’un “mieux” ou d’un “droit”
pour ne pas perdre ce qu’il s’est attaché
mais sans le voir au delà et en deçà
de sa reconnaissance perdue (vie perdues),
limite existentielle ou raison d’être (son ressort).
Le sentiment s’attache,
colle,
ensuite il sera question pour lui,
de se découvrir,
c’est à dire de se détacher sans mal (peine).
Et ainsi de grandir.
Pour le monde, il colle à l’idée, il retient les choses dans un sens
qui est devenu naturel pour lui.
Et ainsi empêcher de vivre (de perdre sa vie, son sentiment d’être “bien”).
Le deuil de se faire ; de se détacher à condition d’avoir appris … de s’être un peu plus découvert.
Et à ce sujet, il est impossible de tricher.

Les sentiment s’attache,
il n’y a pas de problème pour cela,
c’est ensuite que cela se gâte.

Le sentiment ira naturellement vers l’idée d’un + ou d’un “mieux”
en fuyant la suggestion même d’une perte (la fin).
Et c’est pourtant dans la fin,
qu’il y a la leçon de vie,
que le sentiment ignore
pour rester “bien” (selon lui, voire essayer de renforcer son sentiment)
et alors passer à côté de lui-même ou de l’essentiel.
Que l’essentiel n’est pas de rester “bien” sans fin,
mais de se découvrir,
malgré le deuil ;
le sentiment d’une perte
ou d’un poids (drame, des larmes).
Mais attention,
cela n’est pas non plus,
pour perdre son sentiment (devenir insensible)
mais le renforcer de là à se découvrir.
C’est à dire à se connaître, ressortir
et cela sans faire appel au “je” et ainsi au monde.
Du moment de faire appel au monde,
c’est passer par l’objet
et ainsi recherche le mal dans l’idée d’un “gain”
(la confiance des gens et ainsi la reconnaissance de tout le monde…
c’est qui n’est pas le bien mais sa négation malgré la suggestion ; l’impression).

Un cadre pour fixer les choses

Un cadre pour fixer les choses (pour poser des limites ; être contraint une fois être rentrer dans le jeu, être dedans ou avoir “signé”).

… Pour avoir un sentiment, un horizon, une notion de “soi”, de charge ou de “temps” (d’emploi).
Une façon de faire, d’être pour se reposer sur du monde avec le temps.
Et ainsi conscience d’un sujet c’est à dire d’un début … puis d’un “progrès”, d’une “ascension”, d’un “avantage”
ou alors
d’une “perte” voire d’une fin.
Il est ainsi réellement question d’entrer en matière (dans la matrice) ;
c’est à dire de “vie” et de “mort” … dans la matrice.
Le sentiment d’être “mort”, d’être sans ressort, sans “s’en sortir”, sans “avantages” ;
une vue d’esprit ou une conséquence au fait.

Il n’y a personnes malgré le sentiment.

On ne fait rien.

Il y a certes une action,
une dépense d’énergie,
une conviction,
conscience d’être pris en charge
ou de prendre en charge,
C’est à dire une chose à faire,
pour continuer à avoir envie,
ou à rester intéressé (conscient, « en vie »)
et pourquoi pas, se faire plaisir (conscience d’un confort pour en faire un droit),
pour ressortir plus que les autres …
mais au-delà de çà,
il n’y a rien.

Seulement une personne
ou un groupe de personnes,
mais au-delà de leur sentiments,
et ainsi sentiment d’appartenance avec le temps,
il n’y a rien,
à part une envie de rester conscient ; à leur place
ou de changer de place dans l’idée d’un « mieux » (ou de rester « bien », se retrouver sans rien, ni personnes).

Une personne,
est de l’énergie.
Il suffit de l’intégrer dans un groupe,
et ainsi un système
pour qu’elle se donne (donne sa vie).
Et pour cela il suffit juste de dire une chose qui plaise,
ou qui fasse envie.
C’est à dire de projeter un objet qui captive
scotche du monde
pour renforcer ainsi le jeu (l’attraction)
au détriment du sens (des vies engagées).

Alors c’est sûr,
qu’en le voyant comme cela …
cela semble machiavélique.
Et cela l’est (mortel)
à condition,
d’être dans les effets et non la mécanique.

Pour dire « je »,
il faut un cadre.
Sans cadre, pas de terre
ou de conscience d’exister (d’avoir une chose à faire).
Et ainsi d’horizon,
c’est à dire de « chance » (ou de quoi se projeter, y croire).
Sauf que le problème dans tout cela,
c’est que tout ce qui « marche » …
devient culte avec le temps, s’y croit.

C’est à dire que la personne, l’idéologie ou l’objet
attire,
de là à devenir la personne, l’objet ou l’idéologie dominante (impressionne ou ressort à mort).
« je » prend l’énergie de tout le monde,
« je » ressortirai ainsi à mort (pourtant « je » suis comme tout le monde).

Le sentiment s’efforce ainsi à concentrer du monde,
de là à ne pas être “mal” … sans avenir ou perdu (sans cadre).
Et ensuite de ne pas perdre,
ce qui deviendra culte à ses yeux (vital pour lui) ;
en étant plus crédible (reconnu),
ou impressionné par ce qui est censé
lui donner envie, intéressé (lui plaire, lui faire plaisir)
c’est à dire l’encadrer, …. lui “parler” (le motiver, le porter).
Le cadre étant l’idéologie, l’objet ou la personne qui est censé les scotcher à “mort” ;
Pour rester à leurs places,
à faire ce qu’ils sont censés faire
pour continuer à relier les choses dans leurs têtes,
dans ce qu’ils comprennent (à s’entendre, à se comprendre),
dans ce qui est à leurs portées … être et avoir.
Sinon impossible pour le sentiment de “s’en sortir”,
de se sentir “bien”,
et pourquoi pas de ressentir un “avantage”,
pour ressortir encore plus,
et ainsi avoir plus de “place” (pouvoir encore plus dire je) ; d’apparaître encore plus.

Le “je” est la capacité de rendre compte,
de prendre conscience de son environnement, de “soi” ou d’un “soi”.
Tout deviendrait impossible, mal pour la personne
en perdant l’objet condition à son sujet (la fin de tout, terrible).

Il est question de se fixer,
afin de pouvoir avoir un sujet à l’esprit (un « je », une entreprise … une chose à faire).
Ensuite la personne se dépense
dans l’idée (dans sa tête),
elle entreprend, ce qu’elle est alors censée faire,
animé (lui plaire, l’intéresser ou à défaut l’obliger et ainsi essayer de s’en défaire pour ne pas se faire avoir, impressionner ou posséder).

Un cadre,
implique une conversion, de s’intégrer …
Pour renforcer
l’idéologie, l’objet ou la personne
qui fédère manifestement (le peut).
Sans cela,
pas d’obligation
mais aussi …
pas de terre,
de « soi »,
d’horizon …
de matière afin de pouvoir s’attacher,
célébrer et se célébrer (se reconnaître, se sentir faire partie du monde ; « grandir » ou « sortir »).

Le lien est dans la terre
… le dure, le « fer » (le faire, c’est à dire la notion d’avoir, d’emploi du temps à condition de s’en sortir capable).
Et pour cela il faut un cadre.
Pour entrer dans le sujet.

Il faut un cadre,
c’est à dire qu’une idée avec le temps,
concentre du monde,
de là à pouvoir embaucher,
ou obliger (forcer la main).

Du moment que le sentiment projette un objet
qui captive,
qui concentre du monde, c’est parti.

Les personnes ont alors réellement,
le sentiment d’être ramené à la vie,
d’avoir un horizon,
un but dans la vie (d’être « bien » ou « compris »).
Pour se dépenser ensuite dedans (donner de leur temps et de leur énergie ; sueurs).
Car sinon ils sont mal,
sans rien faire,
sans cadre (déprimé ou énervé et alors, faire n’importe quoi).

C’est pour cela,
qu’il faut arrêter de soupçonner
aussi bien les gens sans rien (voir des fainéants)
que les cadres (ou structures).
Il faut bien vivre en communauté.

Après le mal provient,
du fait que tout ce qui va au centre,
avec le temps,
s’oublie.
C’est à dire qu’ils deviennent mauvais (irresponsables).

Ils veulent tuer,
ou mettre en place un travail forcé,
pour être selon eux,
« immortels » (en droit).

Et c’est mécanique.

Du moment que le sentiment projette un objet qui « marche »,
de là à pouvoir embaucher du monde avec le temps,
il considère alors s’en être sorti (être un exemple pour tout le monde, être « en droit »).
Il prendra ainsi les mesures qui s’imposent,
pour sauver son entreprise (sa boîte, ou sa vie).
Il n’est plus question là,
d’être objectif,
mais de sauver sa peau (d’être « responsable »).

Une personne a besoin d’aller « dehors »
pour faire sa vie.
Une personne a besoin de faire impression,
pour « gagner » sa vie.
Et pour cela, faut-il encore un monde qui « marche ».

C’est à dire des sujets qui puissent l’intéresser
et/ou lui donner envie.
Pour avoir ainsi envie ou voir un intérêt à le faire (à jouer le jeu).
Sinon c’est mauvais.

La personne intègre ainsi un cadre,
un sujet,
qui deviendra avec le temps, sa vie (son cadre de vie).
Sinon elle est mal,
sans cadre (déprimé et/ou énervé ; perdra tout espoir).

C’est pour cela qu’il est insensé,
de demander un monde sans structure (sans cadre),
sans mal.
Il y aura toujours des structures …
Après le sentiment
d’une personne qui les intégrera,
ne devra pas se perdre.

Mais du fait d’être au centre,
de ce qui catalyse tout le monde,
elle deviendra comme cela (totalement coupé de la réalité).

Et voir ainsi,
ce qui est « en tête »,
essayer de tuer
ou de forcer
ce qui est « derrière » ou à la « traîne » (c’est à dire à faire preuve de volonté, d’autorité … à être respecté ou reconnu dans leur fonction).

C’est con,
mais le pire,
cela que cela se passe réellement.
Des gens sont en train de se le faire vivre,
en passant
à côté d’eux-mêmes,
de cela (de l’essentiel) ;
pour continuer à arrêter le temps
dans leur sens (à ne pas descendre d’un cran … au contraire).
À un moment le sentiment est dans les effets,
c’est à dire que la personne ne contrôle plus rien
malgré ce qu’elle dira,
pour sauver la face (sa place).

Du moment,
de faire une chose qui plaise,
de projeter un objet,
d’avoir une idée,
qui « marche » (captive du monde),
et ainsi générer une réalité (un sens, du sens),
une atmosphère se met en place,
et voir alors des gens s’intégrer (prendre part, se manifester).

Ils donneront ainsi leur confiance,
c’est à dire leur temps et leur énergie (vie)
pour renforcer ainsi ce qui est devenu avec le temps central ; reconnu.
C’est pour cela que ce qui devient central avec le temps (pour fixer un cadre ; définir le sens même d’être « en vie », « terrestre », « bien ») … doit être une mécanique (et non une idéologie, un objet ou une personne).
Cela doit être mécanique,
un principe universel qui permet de prendre conscience des choses
et ainsi de nous-mêmes,
de soi
…. et non d’une idéologie, d’un objet ou d’une personne (de s’enfermer ou se posséder ; car là, la vie deviendra vite infernal).

Une fois,
la personne intégrée,
elle peut prendre son temps.
C’est à dire qu’elle sera dans l’histoire qui deviendra sa vie,
et renforcer ainsi l’esprit du lieu intégré (qui a eu raison d’elle).
Pour renforcer les murs
de ce qui deviendra sa réalité (un fait entendu).
Et en dehors de ses murs,
elle est mal (sans cadre) ;
elle disparaît.

C’est pour cela,
que saisir la gravité éludée pour dire je,
permet de s’appartenir (de ressortir)
quel que soit le sujet ;
et surtout de ne pas être entraîné,
par une réalité en formation
ou qui s’effondre.

Il est question de pôle.
Si l’énergie n’a pas saisi
le temps (en soi),
cette énergie noire
qui fixe les choses (ou concentre l’énergie du moment de donner un sens, sa vie)
alors elle sera soumise à une attraction ;
et dans le cas contraire,
elle est sans rien
et/ou ne répond de rien.

Une fois une idée lancée,
je peux assurer,
qu’il y aura des personnes,
pour tourner autours
et ensuite un cadre pour tout cela, ce petit monde (c’est à dire des règles pour cadrer ou mettre tout le monde d’accord, au pas).
Pour rester dans l’esprit,
ou le sujet dont un paquet de monde,
dépendent désormais.

Aujourd’hui par exemple,
c’est l’économie de marché
ou le capitalisme,
qui captivent tout le monde (ou du moins un paquet de monde)
… et pour casser cette chape,
sans briser les gens (leur faire de la peine ou les mettre hors d’eux)
… c’est tout un monde (une histoire).
Car il faut récupérer l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (le sens)
et le déplacer ensuite dans ce qui ne permet pas de sortir de l’ordinaire
mais de se découvrir.
Et une fois lancé, amorcé …
cela deviendra naturel (pour être dans l’esprit et non celui du mal dans l’idée d’un « gain » ; des « lumières »).

Tant qu’une personne suivra ce qui lui permet d’avoir un cadre,
de se faire aimer ou de faire sa vie (selon elle),
alors elle perdra plus que sa vie,
malgré l’attraction, la suggestion.

Qu’est ce que cela rapporte,
et dans quel sens ? (pourquoi, pour qui).

Être « dehors » (dans la matrice et sans monde)
« dedans » (dans la matrice et affairé, chargé).
Mais dans les deux cas,
toujours dans la matrice (“en vie” ou “mort”),
et non sorti de la matrice (saisi cela ou la gravité éludée qui permet de dire “je”
c’est à dire à découvrir le monde et non à se découvrir, d’aller “dehors” … de là à posséder tout le monde, dans l’idée réellement … d’un “gain” ou d’un “salut” ; d’être en “chef”).

Témoigner,
reconnaître,
lever (soulever)
puis évoluer dans ce qui sera leur sujet.

Sans objet,
idée projetée,
reconnue par un sentiment,
pas de monde …
pour s’y retrouver (au final)
se mettre d’accord (se dévoiler) ;
pas de monde, d’émulation (d’envie ou d’intérêt … d’amorce pour se posséder ou se découvrir ; se faire la guerre ou se découvrir de là à entrer dans une autre ère).

Si une personne voit le mal dans le monde,
elle se coupe du monde,
et elle s’interdira même de vivre (elle a peur ou se méfie du monde, des autres).
Or le problème n’est pas le monde,
mais ce qu’en fait autre que « soi »,
pour avoir le sentiment de s’en sortir
ou de ne pas boire la tasse (de ressortir un peu).

La personne est ainsi inconsciente ;
sans connaissances sur ces questions là.
Une personne ne s’appartient plus avec le temps,
aussi bien en étant cadré,
qu’en devenant cadre (dans l’idée d’une « ascension » sociale, de « percer »).
C’est à dire qu’elle est incapable d’être critique
envers ce qui est devenu sa vie (sa condition sociale) ;
d’être objective.

Moi,
« je » projette une idée,
qui captive du monde,
de là à ressortir à mort.
« Je » vais aimer ma vie à mort
et personne ne m’arrêtera sans risquer sa vie.
« Je » n’ai donc pas conscience de tout cela,
mais d’être « bien »,
en faisant tout alors, pour m’en sortir (le rester, rester moi).
C’est à dire que je passe d’une vie sans rien, ni personne
à celle d’avoir le monde à mes pieds.
Comment vais- « je » le vivre ?
Est-ce que « je » vais prendre tous les droits,
autant que « je » me suis cru sans rien ni personne.
Ai- »je » mûri,
appris ?

Si « je » suis embauché,
par une entreprise qui marche d’enfer,
qu’est-ce que « j’ » en aurai à faire des autres,
du moment d’être « bien » (moi, de m’en être sorti).
C’est pour cela,
que la notion d’être « en vie »,
ou « bien » est trompeuse.
C’est à dire que le sentiment d’une personne,
fait dans l’idée d’un +
en fuyant ce qui lui semble être – bien pour elle …
c’est trompeur.

Et « je » peux garantir,
que le sentiment n’est pas sorti de l’auberge,
n’a pas fini de se prendre la tête ;
aussi bien en étant en bas de l’échelle (en étant sans travail, reconnaissance sociale)
qu’au centre (en ayant le pouvoir ; la reconnaissance de tout le monde … le propre d’être devenu un cadre voire … le « big boss », une “star”) d’une activité qui a l’air d’être à la mode (populaire ; qui semble faire envie ou du moins intéresser les gens … être porteur, avoir du potentiel).

Une fois que la personne présente un intérêt,
ouvre la voie …
il n’y a plus qu’à s’infiltrer dans la brèche (pour convertir ou retourner les gens ; et ce que je dis est « bien » … c’est le fait d’être commerçant, “sociable”, de devenir “populaire”).

La personne a certes un cadre,
qui semble lui convenir,
du fait de ressortir (c’est à dire d’avoir créer sa boîte, et ainsi fait effet
…. ou du fait d’avoir été embauché, reconnu par ce qui faisait déjà effet)
mais en delà et en deçà du sujet qui semble l’absorber,
il n’y a rien, ni personne.

Un cadre,
permet de se poser,
de se penser en vie.
D’avoir un horizon,
une terre,
… de quoi se formaliser
et ainsi avoir une notion de temps,
de « soi,
de faire (de fer, de concret, de réel) ;
un emploi du temps ou une vision des choses (un « dehors », une chose à faire à l’esprit).

Le cadre permettant de prendre conscience
de sa fonction (de ce que le « je » est censé animer, connaître).
Le temps d’être encore reconnu dans sa fonction (par le cadre et extension le big boss ; c’est à dire à qui cela profite en fait).
Pour rester dans l’esprit,
de ce qui est censé faire envie,
intéresser
ou obligera pour continuer
à avoir une influence (à ne pas perdre leur sentiment, « nasse », « estime » …
c’est à dire leurs emplois, leur entreprise qui marche d’enfer.
Et ainsi conscience d’être un employé,
un cadre
voire le big boss d’une entreprise qui marche d’enfer).
Dans tous les cas cela captivera le sentiment
(aura un impact sur la personne).

Il y a ainsi un truc dans l’air,
qui motive …
le temps (un atmosphère) qui charge le sentiment,
et qui fait que la personne avec le temps … le prendra (ou pas). Dans le cas contraire, elle s’énervera ou déprimera … si elle est obligée de rester là où elle est forcée et non renforcée dans son sentiment).

Vous pouvez mettre une personne,
dans un cadre (un moule)
et la voir vraiment mal.
Mais du fait que c’est devenu obligé,
« capital » pour tout le monde
elle pensera que le problème vient d’elle
(et ainsi se forcer,
être mal sans pouvoir plus se l’expliquer … et s’en vouloir en plus).
Le temps
condition à l’esprit du lieu ou du moment,
n’amorce rien en la personne (ne dira rien à la personne)
n’amorcera pas le sentiment en la personne
(la personne n’accrochera pas).

Si en revanche,
elle a une sensation
qui lui permet de « mordre » à l’hameçon,
d’être « piqué »,
alors elle en fera toute une histoire,
en “bien” ou en “mal” ;
voire un métier (une fin en soi).
En “bien” pour renforcer l’entreprise,
en “mal” pour la détruire.

Une personne cherche à ressortir,
une prise …
pas à comprendre (elle s’en moque du moment que cela lui profite ou qu’elle a un avenir,
une reconnaissance de ce qui occupe, concentre du monde voire tout le monde).

Le sentiment tend
à ce qui lui permet de devenir “bien”,
de s’en sortir selon lui ;
d’être connu et/ou de se faire de l’argent,
de se sentir reconnu, « bien » (de s’intégrer, de faire partie du monde des “lumières”).
Pour faire ainsi quelque chose de “bien” de sa vie
et non être sans travail,
sans reconnaissance,
sans ressortir,
sans avoir rien fait de sa vie (être rien ni personne).

Et elle traversera ainsi le temps,
celui d’être sa vie (« en vie », « bien » et non mal … sans être accroché ou accroché).

Elle devra s’accrocher,
c’est à dire trouver un cadre,
un groupe à laquelle s’intégrer.
Et ainsi une idéologie, un objet ou une personne
pour ne pas avoir le monde sur le dos (être mal).
Ou alors elle devra intégrer la notion de tout (d’absolu)
non pour posséder tout le monde
mais se découvrir.

De toute manière,
elle se découvrira en allant « dehors »,
en étant « en vie » (c’est une question de temps) ;
ou alors elle le vivra vraiment mal (le subira).
Sauf si elle saisit cela,
la notion de Tout.
Pour sortir de la matrice,
et non aller « dehors »,
faire de la vie un commerce … sa vie, en espérant tout « gagner » et ne rien « perdre » ; je rappelle que ce sont les gens qui « tombent » (… qui font « fuir », qui sont « sans rien ») qui permettent d’avoir réellement le sentiment de « monter », de “s’en sortir”, d’être « attractif », de ressortir. Par conséquent plus il en tombera mieux ce sera. Mais attention car pour qu’il y a un “profit”, il faut que les gens qui le vivront, le croient. c’est à dire que le sentiment soit réellement entraîné dans une histoire qui permet de la sacrifier à la fin … sinon cela ne marche pas.

Il y a le monde,
dehors …
un sol,
un présent,
un concret,
une terre,
une « charge » …
et ainsi un présent,
un cadre,
qui permettra de “coller” (de s’y croire)
qui permettra à la personne de se reposer … (de compter dessus)
à condition de posséder du monde (c’est à dire de dire ou de faire une chose qui plaise, de projeter un objet qui captive ou de faire des histoires qui auront leur petit effet dans et avec le temps)
… de ressortir certes,
mais qui contient aussi,
l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
et c’est vers ça,
que tant une personne inconsciemment (dans l’idée d’un + ou d’un “salut” … “mérite”).
Le “mérite” confère un sens,
celui de pouvoir ou de devoir (conditionne ; maintient les choses en place).

Un sentiment est incapable de voir cela,
il réagit seulement à la suggestion d’un pouvoir sur la vie,
ou alors d’être incapable.
D’avoir plus de confort,
de « chance »,
de matière,
de concret (de possibilité, de « liberté »)
et ainsi arriver à s’extraire de cette condition,
celle d’être mortel (ou sans rien) ; imparfait en l’état.
Et alors suivre l’ego, le « bien » …
en fuyant le chute, le « mal » (le propre de chercher à posséder tout le monde une fois les avoir intéresser ou leur avoir donné envie).

Le +,
dans le cadre d’une « je » animé,
provient de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Le « je » passe par l’objet
pour tenter alors de posséder
ou de convertir tout le monde,
à ce qui motive la personne manifestement,
pour être selon elle,
préserver d’une fin (ce qui est un leurre et pas des moindres).

Le +,
qui est le centre de gravité,
qui concentre tout le monde (fixe la notion de « bien », la raison même d’être « en vie », terrestre).
Et lorsque le sentiment projette une chose,
qui « marchera »,
il fera tout pour qu’il soit sans arrêt (dans l’idée de « s’en sortir »).
Et cela lui fera réellement cet effet (de devenir une « star », «à part », « spécial » … d’avoir enfin sa « chance » … d’être reconnu par le monde).

Le sentiment ne « s’en sort » pas,
il se découvre,
à condition de tenir plus à la vie,
à l’essentiel,
qu’à se faire un nom et/ou de l’argent
en attendant des autres,
que cela ne soit pas mal vu
mais au contraire leur intérêt
pour en “profiter”
(que cela leur plaise, devienne leur vie, leurs sentiment,
que cela leur fasse envie ou intéresse … qu’ils aient l’esprit “ouvert”, une prise et ainsi une “chance”).