Le courant passe

Le courant

il est indiscutable
d’admettre le fait qu’il y ait du courant,
une tension qui est incarnée (nerveuse).
Le propre de voir une personne dans le temps ressortir,
et ainsi la voir marchait
(une personne qui tient à elle, à ne pas mourir et ainsi à ne pas être sans rien
c’est à dire à être reconnu par du monde ou du moins à en faire partie).

La question est de savoir
ce qui le permet.

Le monde est également chargé de symbole
et de témoignages de personnes qui ont été en vie,
et qui ont exprimé leur sentiment à ce sujet ;
ce qui n’est pas rien.

Aujourd’hui,
je le suis …
vous l’êtes
… et pas plus avancé sur le fait même
le sens même d’être en vie.

Il y a un constat
ou un état de fait
qui occupe certes l’esprit
pour se donner le change
chacun à notre manière
pour être présent (plus ou moins sûr de soi)
et ainsi continuer sa vie,
ou à joindre les deux bouts (qui sont en réalité les deux bornes + et – pour continuer à se raconter des histoires,
à se donner raison, pour continuer à croire en soi, à rester au courant de « soi » ; à se convaincre d’être en vie)
afin d’être encore présent demain,
mais à part cela,
il n’y a rien.

Or c’est dans ce rien
qu’il y a tout ce qu’une personne recherche.
Elle cherche le bien (ce lien être-avoir pour se découvrir et non sortir personnellement de l’ordinaire … en fait)
c’est à dire à arrêter le temps,
dans un sens pour sentir un +.
Sinon elle est mal,
car le – n’a plus le change
pour que le sentiment reste solide dans sa tête (sûr de lui) ;
pour que cela soit solide pour lui
est ainsi « bien » (le propre de ressortir personnellement).
La personne,
c’est à dire le sentiment se figure avoir …
vivre une histoire
où elle n’aurait plus à supporter le monde (ça a ainsi l’histoire, le change ou la borne qui lui convient) ;
pour être ainsi “dans le coup”,
aimer être aimé … être entraîné dans une histoire
pour avoir au final le bon rôle et non le mauvais rôle (mais pour elle, ce sera mieux que d’être sans rien ; preuve de son existence ou ressort).

Ce qui me gêne,
c’est qu’il y a beaucoup d’histoires dans le temps (d’agitation),
c’est à dire de sentiments
et peu d’âme (de fond).
Normalement avec le temps,
le sentiment aurait dû mûrir (se découvrir).
C’est à dire dépasser non les bornes (le propre de posséder du monde dans l’idée de devenir culte ; de sauver des vies pour en réalité sauver sa peau)
mais de s’être dévoilé.

Lorsque le sentiment est encore enfant
ça n’est pas encore pris forme,
n’est pas encore rentré dans sa vie (son je) ; pris corps ou sa vie (son impression d’être en vie ou “bien”).
Ça étant son énergie sexuelle
qui ne s’est pas encore branché (connecté à son je).
Et il est vrai,
qu’il est impossible lorsque le sentiment est encore sans ça,
de comprendre pourquoi le monde …
les « adultes » déraillent (car le sentiment à l’idée d’être « adulte » sans l’être, puisqu’il ne s’est pas découvert mais attaché).
Et tout cela en se sentant en droit
pour continuer à suivre ce qui lui permet selon lui, de “s’en sortir”,
ou à ne pas être largué (dépasser par les événements … déprimé ou énervé ; mal ou sans rien, ressortir).
le sentiment gère à condition de garder une main sur ça
et ainsi de rester dans les limites dans son sujet (sinon il craque et fait n’importe quoi ; il est mal).
Lorsque le sentiment est encore enfant,
il ne voit pas le mal,
car il n’a pas encore ça,
de ça en lui (de mal en lui).

Après le temps se gâte.
Il doit arriver à assumer ça,
pour être alors gêné ou alors sans gênes.
Et voir alors tout et n’importe quoi.

Et avec le temps,
ça devient inconscient (cela a été intégré ;
après bien des remous).
C’est à dire que la personne aura conscience
d’être avec du monde (et ainsi d’être « adulte »,
de savoir se tenir … d’être sans «ça »).
il a ainsi ça dans un coin de sa tête,
il tient ça loin de lui (de ce qui est conscient ou « bien »).
Et il y a aussi des personnes qui essaient de faire bonne impression ;
de tuer ça en eux.
Pour prouver au monde,
d’être sans ça (sans mal) …
se prouver d’être réellement sans mal (“saint”).
Pour alors ne pas se rendre compte de leur connerie, de leur blague mentale ;
que ça, n’est rien d’autres qu’une borne (le pôle -).

Du moment que le sentiment ne se découvre pas,
il affecte tout (personnalise tout).
C’est à dire qu’il aura besoin de sacraliser (de s’en remettre à autres que lui)
pour ne pas déborder et répondre de lui (devenir grave).

Avec le temps le sentiment se développe ainsi ;
le « bien » sera ce qui est pour lui le jour,
et
le « mal », ce qu’il fera inconsciemment ou la nuit (de toute manière « caché »).

Du moment que la personne fait encore preuve de sentiment,
elle est conne.
Et tout ce qu’elle fait n’a de raison que pour elle ;
pour répondre d’elle.

Le sentiment a ainsi changé
ou devrai-je dire le corps a changé ;
il est en charge.
Sauf qu’il leur faut des histoires
pour continuer à s’en convaincre,
à être « bien » et non « mal ».
Être « bien » c’est seulement le fait d’avoir le « bon » rôle
et ainsi d’entraîner autrui dans une histoire
pour avoir au final sa peau
pour continuer à être “sûr” de soi (tout en sachant que quel soit l’histoire,
le temps aura raison de lui, de son sentiment).

Il doit ainsi,
s’occuper de ça,
s’occuper l’esprit sinon il va pété un plombs ou déprimer.
Une personne lorsqu’elle fait preuve de sentiment,
n’est qu’une pile
et cela même si elle voit le monde (du monde)
c’est à dire qu’elle se sent capable
ou incapable.

Le sentiment assume le fait d’être sexué (pour l’être, le faire … être dans l’objet)
ou alors il peut le nier ;
le propre d’être asexué (« bien »).
Et s’il y a autant de monde pour aller “dehors”
c’est justement pour donner un sens à leur vie (ne pas faire n’importe quoi ou répondre d’eux).
Ils vont ainsi travailler,
mais ce n’est pas du courage
mais pour donner un sens à leur vie ;
du fait qu’ils ont une borne – (négative que le sentiment ne gère pas sans aller “dehors”).
Raison pour laquelle, le sentiment doit se prendre en « charge »
c’est à dire trouver « chaussure à son pieds »
ou matière à ce qui deviendra son sujet avec le temps et dans le temps ;
dans ce qu’il se figurera être la vie (car pour lui, cela « marchera », ce sera “bien”).

Le problème,
c’est que le sentiment ne s’est pas découvert mais attaché (et fera tout pour ne pas perdre
ce qui lui permet de rester attaché, de rester “bien” ou “sûr” de lui).
C’est à dire qu’il est « chargé ».
Raison pour laquelle des personnes
cèdent pour se « décharger » (craquent nerveusement)
comme une « saignée » (une surtension).
La personne est alors déréglée,
il y a trop de tension en elle ;
ou alors cela ne colle plus avec son sujet.
Et si la borne – n’est plus fixée,
n’a plus la matière qui lui permet d’être « bien »,
de répondre d’elle,
alors la personne peut faire n’importe quoi.
Une personne est capable de tout à mon sens,
elle peut péter un câble sans que cela transparaisse.
Raison pour laquelle il y a du mal fait sans savoir qui a fait cela.
Une personne qui a débordé et cela ne s’exprime pas forcément de manière sexué … il sera question d’agressivité.
Une personne qui peut faire réellement le mal,
être le contraire de ce que le monde voit
et revenir à son sujet comme si de rien n’était (continuer SA vie l’air de rien. Pour continuer à rester au “courant” d’elle en s’étant débarrassé du “problème”).

Une personne peut aussi,
assumer le fait d’être sexué,
pour alors banaliser l’acte (ne plus s’emmerder avec ça ;
ce qui se rappelle à lui régulièrement du fait d’être incarné).
Et puis il y des sentiments
qui n’acceptent pas ça.
De se rabaisser à ce niveau.
Pour être ainsi sans ça (tuer ça, le « mal » en eux).
Mais être « un peu » dans la merde,
du fait d’être sexué (c’est un fait).

Lorsque le sentiment passe par l’objet
pour faire sa vie
et non être sans rien (être sans concret, preuve de « mérite »)
il prend part à ce qui sera son objet dans le temps (d’une vie).
Or le sentiment ne peut pas être carné
en fonction (« civilisé »)
et en même temps redescendre
c’est à dire nier ça (le fait d’être sexué, nier son corps).

À ce moment,
et dans ces conditions
il y aura des tensions en la personne.
Une tension qui poussera le sentiment à sortir réellement de l’ordinaire.
Le monde verra même une personne extra-ordinaire ;
mais moi, je verrais plutôt … une personne qui a peur d’elle-même,
ou qui essaie de fuir ça en elle ;
ce qu’elle aura dû assumer ou prendre en charge (prendre goût c’est un autre débat mais au moins assumer le fait d’être mortel et non « parfait », « sans ça »).
Ou sinon, se découvrir pour avoir raison de ça
et non du monde à travers l’objet qui est apparu dans son esprit,
pour être débarrassé de ça (“responsable”, “en charge”).

Normalement si le sentiment se découvre,
il dépasse non les bornes …
mais il passe cette limite,
celle du je ;
pour toucher son âme, au but …
prendre conscience de cette charge négative,
ou de ce pôle – (qui retient les choses dans un sens
pour être « bien » et non « mal », en dessous de tout).

Et il est vrai,
que lorsque le sentiment sort de l’objet
qui a été un temps sa vie,
il est mal.

De toute manière qu’une personne ne se leurre pas,
c’est sans fin.
Comme une pile atomique
à condition de tenir la charge.
Sinon cela la tuera.
Car ce qu’elle exprime
pour se prendre en charge,
ne permet pas de se découvrir,
mais d’aimer ou d’être aimé,
de dominer ou d’être dominé.
Et si la personne essaie d’être « parfaite »
sans mal,
sans ça
pour prouver au monde d’être quelqu’un de « bien »,
et avoir ainsi la “paix”,
la “coupe”, la “récompense”,
c’est à dire leur reconnaissance,
alors elle n’en a pas fini
avec l’idée d’être en droit
ou en vie (« bien »).

Le monde,
n’a pas encore conscience de cette charge ;
il fait avec.
Mais son courant,
son contact avec ce qui sera fait (sa réalité, sa vie)
ce qui lui permet d’avoir un avenir,
une « chance »,
d’être figuré, provient de ça (de là).
Personne est asexuée,
elle fait avec.
Tout le monde fait avec pour rester digne
à sa place (« responsable »),
le temps d’une vie (ou de le pouvoir).
Raison pour laquelle,
des personnes déconnes à la fin de l’idée d’avoir été leurs vies « exceptionnelles »
ou « exemplaires» (et cela ne ressort pas forcément de manière sexuée).

De plus, je me posais la question,
pourquoi les gens étaient autant amoureux de leur personne,
autant aveugle ou borné.
Cela m’a effleuré l’esprit,
lorsque le temps a permis de voir apparaître des chemtrails
sans qu’il y ait le moindre émoi, débat.
Il est possible de ne pas y croire (je le conçois)
mais refuser le débat
ou ne pas être critique à ce sujet,
cela me dépassait (je ne comprenais pas le monde).

En fait,
c’est refuser de voir le mal …
pour rester « bien ».
Une personne essaie de rester équilibré (de « voir » clair, c’est à dire de rester dans son assiette).
Lorsqu’une personne est équilibrée,
elle est « bien »,
elle ressort.
Elle ne voit pas clair,
elle est seulement dans ce qui lui permet
de relier les deux bornes
et ainsi de rester dans son sujet.

Mais il est toujours question de ça.
Du fait d’être sexué.
C’est à dire en dépassant les limites de son sujet dans le temps,
elle ne peut plus rien garantir.
Pour alors préférer ne rien voir ;
non en en prenant conscience elle-même
mais parce que ses nerfs travaillent pour elle (pour être et rester « bien », dans son assiette … c’est à dire à ne pas être déçu par le monde
pour ne pas péter un câble ou se sentir dépasser par le événements ; “sombrer”).

Du moment d’être au courant d’elle,
d’être une personne en vie,
il sera toujours question de ça.
Et comme la personne a fini
par avoir raison de ça
pour donner un sens à sa vie (rester à sa place ou quelqu’un de « bien »).
Ce qui est ainsi extérieur à elle ne peut plus la déranger, l’affecter …
en restant dans son monde (ou à sa place).
C’est à dire que c’est son monde (sa fréquence qui provient de ce lien être-avoir ; de voir)
qui la maintient en vie (à sa place ou en “charge”).
Pour avoir le temps (le change)
qui lui permet
de ne pas déprimer, s’énerver et … de ne pas se découvrir physiquement, faire n’importe quoi (ce qui n’a pas de sens, sauf pour faire sa vie avec).

Le temps a permis ainsi au sentiment de s’attacher (de se fixer),
de mettre un voile sur ça ;
de se figurer pour répondre ainsi d’elle (des forces qui sont en elle).
Elle ne sera pas parfaite,
mais au moins, elle sera « normal » (ou du moins, elle le paraîtra).
Ce qui fait que,
la personne lorsqu’elle ira « dehors »
elle ne regardera pas en fait le monde,
elle ne voit pas le mal
elle voit dans les limites de son sujet
ou de la raison pour laquelle elle est sortie.
C’est comme mettre des « œillères à un cheval de trait »;
elle est drivée inconsciemment pour rester dans son sujet (ne pas déborder).

Et c’est ce qui se passe,
une personne se borne avec le temps,
pour ne pas tomber dans ça
ou alors perdre l’esprit (répondre encore d’elle).
Une personne peut gérer ce courant en elle,
sans déborder à condition de rester dans son sujet.

Et je le reconnais
des personnes ressortent plutôt bien dans le temps,
car elles ont trouvé l’objet
qui leur permet d’être captivé,
de relier ça
avec ce qui leur permet de « gagner » leurs vies (d’être « fier » d’elles) ;
d’arrêter le temps dans un sens qui leur profite (qui leur permet non de se découvrir,
mais de profiter de la vie … des autres ; après avoir selon eux … travailler “dure” pour cela).
Mais en « dehors » de leur sentiment d’être « bien » («valeureux»)
il n’y a rien (seulement un “profit” qui ne reconnaît pas l’ordre mais sa négation
malgré leur sentiment de “gagner” leurs vies de là à pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire ; à devenir culte).

Leur présence (temps de vie)
est limitée à ce qui est devenu pour elles, vitales ;
pour rester ainsi en « charge » (le faire à mort).
Sinon elles déraillent.
Et pour que la vie revienne en elles,
leur profite,
avoir le sentiment encore de « marcher » (et ainsi de rester « au courant » d’elles)
elles doivent revenir à ce qui leur a permis
d’être « bien » (de ressortir ; à leur 1er amour).
C’est à dire qu’avec le temps,
ça n’est plus le fait d’être sexué
mais le temps pour être
dans ce que le monde a vu en elles (le “bien”).
Pour ressortir d’un état qui sera pour elle,
mal ou négatif.
Car le sentiment est encore dans l’objet (est à la condition d’être figuré
et ainsi dans le monde ou la vie ; ce que le sentiment perd dans l’idée d’un “gain” ou d’une “coupe” … “récompense”).

Après ça … le pôle – (le fait d’être sexué)
et le pôle +, l’affection (le fait d’avoir un cœur)
se rejoindra à un moment ou un autre,
pour avoir conscience de son affectation (de sa « charge » ou de sa vie) ;
qui deviendra une réalité (vécu, un fait entendu pour tout le monde ou du monde).

Et si le sentiment se découvre
en sortant non personnellement de l’ordinaire
mais en se découvrant (en sortant de son je)
… une chose (un courant)
source de vie coulera en la personne (le propre de s’être découvert, et d’avoir traverser cette toile qui retient le sentiment dans un sens sans la révéler. Et cela n’a rien à voir avec le fait de sortir personnellement de l’ordinaire … de se faire valoir pour ne pas avoir conscience d’une chute de “tension” … de perte d’attention du monde
et ainsi conscience d’avoir “échoué” ou “merdé” dans leur intention de devenir des gens “bien” ; et non d’être une merde ou en dessous de tout … un ou une incapable).

Rester à faire,
rester présent
rester attaché (et non être en détresse ou alarmé, défaitiste).
Il est bien question de rester attaché, ancré
mais pas dans le sens
que peut le penser une personne (être « fidèle » ou sinon indigne).
Raison pour laquelle
elle est chiante,
c’est à dire relou, trop présente, pensante … dominante et cela sans même le voir
ou alors
absente, effacé, soumise de là à se séparer ou à disparaître … à ne plus aimer, et cela sans même le voir.

Je me posais ainsi la question
du manque de réaction du monde
face au fait qu’on essaie de les entuber
en bonne et due forme
et de ne pas le voir …
En fait c’est dû à ça ;
que le monde est sexué
et en même temps,
attaché à rester des gens « bien » (à leurs bonnes éducations).
Ils sont ainsi sans mal,
sans voir le mal (du fait de ne pas s’être découvert mais belle et bien planqué émotionnellement. Leur motivation a été par peur pour leurs images, pour leurs vies).
Et ainsi être enfermé dans leurs têtes,
sentiment d’être “bien”,
et ainsi très attachés à leurs personnes ;
dans l’attente réellement d’un monde sans mal (qui les « sauve » ou devrai-je dire, qui les prennent en main. Une mentalité parfaite pour les « lumières »).
Et les marques leur offrent ainsi cette « chance »,
ce « salut » (ce qu’ils attendent) ;
celui d’être pris en charge
pour ne plus avoir mal (conscience d’une “charge”, d’être mal et ainsi leurs âmes).
Ils veulent juste quelque chose au-dessus d’eux,
qui les rassurent pour avoir conscience d’être “bien”
et ainsi le sentiment de l’être (c’est tout).

Or là, il n’est pas question de se découvrir
mais de rester « borné » (en vie ou attaché à leur sentiment et ainsi sentiment que le “bien” est dans ce sens et cet esprit … pour se faire alors posséder, avoir).
A force d’être de gens « bien »,
sans ça,
cela a fini par écumer leur je.
Comme un ressac qui vient frapper leur je,
leur esprit sans le découvrir, révéler (le ressac qui provient de ça, de leur borne – ou de ce qu’ils occultent pour rester « bien » ou à leur “place” ; “éclairé” ou sans la “lumière”).
Et ainsi rester attaché à leurs personnes,
rester dans ce qu’on leur a mis dans la tête ;
des gens « bien » voire « formidables » (jusqu’au prochain fait divers dont il sera difficile de voir clair
ou d’où provient le mal, problème).

Il y a ainsi une différence,
un pas,
entre le sentiment encore enfant qui ne fait pas encore face à ça
et lorsqu’il devient « chargé » et ainsi aller « dehors » dans l’idée de faire sa vie,
et pourquoi pas la « réussir » ;
« réussir » à sortir personnellement l’ordinaire (de profiter de la vie … des autres sans que ceux-ci s’en offusquent ou qu’il voient le mal mais au contraire un « dieu »).

Il y a ainsi un conflit
entre l’ancien monde,
l’ancienne vision des choses
pour être « bien » dans le temps,
et le nouveau monde (« moderne ») ;
qui tend à être sans gêne avec ça.
Et il est vrai
que la doxa comprimé l’être dans son sentiment ;
pour avoir plus de chance d’être névrosé
que d’être « bien ».
C’est à dire de prendre conscience d’avoir « fauté ».
Et ainsi le croire pour le devenir alors mauvais … ce que le monde aurait vu (le “mal” et non être “bien”, pour le rester).
Je rappelle que le monde est aveugle
il fait ce qu’il peut pour rester “bien”,
concentrer sur son sujet
c’est à dire qu’il soit encore présent demain
sans le comprendre lui-même.
Le mal fait, le mal en autrui est pour rester selon eux « bien » (dans la “lumière” ; ne pas risquer de devenir comme cela).
Une doxa ou une lecture, qui était en réalité à l’origine de bien des maux mais également incapable de le reconnaître.
Pour garder leur sentiment d’être « bien », sur la bonne “voie” (la référence ; être et rester le « bien »).

Je reconnais aussi,
qu’il s’agit de force de vie.
C’est à dire qu’il s’agit de temps,
de « gravité ».
Les personnes le vivent réellement ;
car c’est le fait et le sens même d’être en vie,
d’être terrestre (et non sans mal ou sans conséquences).
Le problème c’est leur manière d’appréhender ça,
avec le temps (le sentiment ne se découvre pas ou alors physiquement).
Le sentiment n’arrive pas à traverser les apparences ;
des apparences, c’est à dire le temps qui aura de toutes façons raison de lui.

La personne déconnera dans le temps.
Elle peut même avoir deux vies.
Une vie pour lâcher la pression
et une pour être selon elle, quelqu’un de « bien » ;
une personne de « confiance » (« idéal », « sans mal »).

En revanche,
je n’aurai pas pensé
que cela rendait les gens aveugles d’un côté
et vaniteux de l’autre.
C’est à dire qu’avec le temps,
les gens ne voient plus le mal.

Car s’ils le voient,
ils ne répondent plus d’eux (ils sont réellement mal ; un gouffre peut réellement s’ouvrir sous leurs pieds ou sentiment d’être « bien »).
Et cela ne ressortira pas forcément de manière sexuée.
La personne peut craquer nerveusement,
et ne plus répondre d’elle,
de ça ;
reprendre ses esprit ..
car le temps l’emportera dans un jeu où s’en sera fini de lui (bien que la personne était en phase jusque-là).
Et réellement briser alors une vie (une vie qui « s’évertuait » à ne pas faire de mal ou à rester « bien » ; dans les clous).

C’est la non réaction du monde,
face à ce phénomène chemtrails (dont il est difficile de nier à moins d’être aveugle ou devrai-je dire sans ça, sans voir le mal).
qui m’a fait prendre conscience
qu’il y avait un problème chez les gens
malgré leur don pour faire croire le contraire.
Et ainsi, des ravages de ça dans leur tête ;
du fait d’être sexué (dans la tête d’une personne en vie ; qui se figure en vie sans s’être encore découverte).
Personne n’en parle,
ne parle de ça (sauf alors pour être dedans) ;
tout comme la mort
pour rester des gens « biens » (« ordinaires »).
Des gens qui ne parlent pas de ça,
qui restent « positifs»,
« charmants ».
Et en réalité se couper d’eux-mêmes,
par peur de fauter ou de mal finir.
Sauf s’ils restent à leur place.

Raison pour laquelle, il est “utile”
de bombarder d’informations les gens …
de vies qui basculent,
qui tournent mal (tombent)
pour leur faire peur (les maintenir à leurs places).
Ils ont ainsi peurs,
ou besoin qu’il y ait un ordre
au-dessus d’eux.
Pour être “sauvé” du mal,
être “protégé”,
et qu’ils ne finissent comme ça ;
pas mal non plus.
Pour verrouiller ainsi le monde
avec le spectre celui de la peur,
de mourir, ou de mal finir ;
c’est à dire d’avoir le mauvais rôle
et ainsi garder le monde à sa place (garder un ascendant
pour que le monde continue à profiter à ce qui a « réussi » à avoir cet ascendant
dans le temps ; cette prise).

La conséquence,
est qu’il y a deux mondes
celui dit des « élites »
qui sont totalement débridés
et celui des gens dit « ordinaires »
qui tiennent à leur image ;
sentiment d’être « bien »
… à ne pas tourner mal,
ou à faire de mal (à être mal-jugé).
C’est à dire d’un côté,
un monde totalement dans ça (et sans voir le mal)
et un monde sans ça (sans croire que cela soit possible).
Raison pour laquelle,
il y a un fossé entre les gens qui font eux, le mal nécessaire pour «s’en sortir »
et celui qui ne croit pas que cela soit possible. Du fait de voir encore des «élites ».
Le propre d’être en « bas » vis-à-vis de ce qui est encore pour eux, en « haut » (de « mieux » savoir).
Une division qui ne s’entendra pas
et ne pas pouvoir alors, récupérer la gravité éludée ;
cela sera alors vécu (du mal sera fait).

Concrètement les gens d’en « bas »
se feront domestiquer sans voir le mal,
et d’autres s’opposeront
pour donner le change (leurs vies) à ce qui est en « haut »
et qui tiennent à le rester (à ne pas être « déçu » par le monde ; à redescendre de leur sentiment d’être en « haut », le « haut » ; « mieux » qui ce qui est en “bas”).
Et ainsi avoir raison d’eux (du « monde »)
pour selon eux,
« gagner » à la fin.
Le propre de générer une réalité,
de faire le mal nécessaire pour s’imposer (maintenir l’ “ordre”)
et avoir ainsi raison de tout le monde,
sans qu’eux-mêmes en ait conscience.
Ils réagissent seulement
en fonction de ce qui est devenu pour eux ordinaire (un fait entendu) ;
comme ça (chacun dans leur sens ou sentiment que c’est le « bien », le +
“mieux” pour eux ou que c’est comme ça).

Il est question de temps
de « charge » (place dans le temps pour ne pas disparaître)
et ainsi d’affection
pour être dedans ;
dans son affection
afin de pouvoir encore donner le change,
donner un sens
à ce qui serait une fin pour eux.

Une personne ne verra pas le mal
en étant dominé ou en dominant
être aimé ou aimer
car cela leur permet de ressortir,
de passer encore par l’objet
et ainsi le monde
pour avoir le sentiment de « marcher » (cela ne va pas plus loin).
Pour ne pas avoir à assumer le monde,
cette « charge »
sans dire je (être plus rien ou plus personne dans leur tête …
et ne plus avoir de quoi croire en eux,
avoir le sentiment d’être en vie
ou de pouvoir le rester bien longtemps (le temps alors le donnerait tort
ou n’iraient pas dans leur sens “malgré” le mal fait).

Marcher dans les pas …

Dans vos pas,
dans ce que vous pensez faire,
être
il y a de la « lumière »
c’est à dire un courant qui vous portes
et ainsi une « chance »,
fenêtre qui s’ouvre à vous,
pour vous révélez,
pour vous permettre de le vivre,
d’être dedans (dans le fer, dans le dure),
sans le réaliser
de ce qui finira un jour
par vous posséder,
ou alors de devoir à nouveau recommencer …
avoir une « chance ».

Mon sujet est cela …
le temps en soi
l’alpha,
la matière noire qui concentre et génère une vie,
le sentiment de l’être.
Cette énergie noire c’est tout et rien,
vous pouvez tout faire ressortir,
avoir autant de portes que vous voulez
mais cela n’a pas de sens,
le propre et le fait de s’être découvert ;
d’avoir toucher son âme de son vivant
pour sortir de ce cycle de vie (du sentiment de l’être).

Là, vous vivez les choses
ou faites les choses
pour avoir du concret
et ainsi avoir ce que vous voulez.
Votre sentiment se figure ainsi le monde
sans sortir de ce qui aura de toute façon raison de lui (sa peau).
Votre limite existentielle sera bornée,
conditionnée au fait d’être en vie ou pas ;
c’est à dire d’être encore «capable »,
une personne ou personne.
Un sentiment qui ne se découvre pas,
est incapable de ressortir de ce qui aura de toute façon raison de lui,
le temps sans se figurer,
être « en vie »,
et ainsi confiante en l’avenir (ou de ce que le sentiment se figure encore être la vie ou de son ressort ; de ce qui prend de lui, sans le révéler).
Et pour cela pas de secret
il faut posséder du monde,
entraîner du monde
… avoir cette influence là
pour disposer de vous (être « célébré » ou du moins attendu ; c’est magnétique, « obligé).
Et ainsi avoir un avenir ou ce que vous vous figurez être la « vie »,
ce qu’il faut avoir, pour ne pas être sans rien.

Dans vos pas
et vos pensées, il y a cette pierre de vie.
Celle qui vous permet de vous attachez,
de vous liez.
C’est à dire cette énergie noire qui vous centrera
dans un jeu,
un sens,
une réalité qui sera votre sujet
sans vous découvrir pour autant.
Vos pensées
et vos pas iront toujours vers
ce qui aura eu alors raison de vous (votre peau, votre vie ou sentiment de l’être)
sans vous découvrir ;
mais en vous le faisant croire,
pour continuer à profiter de vous ;
du fait « d’aimer »
pour ne pas être sans ressort,
« aimer être aimé » ou lendemain, ressort selon vous.

Remonter le temps de votre présence sur terre,
sentiment d’être votre vie (affectation)
pour sortir de votre je.
De ce qui prend de vous sans vous révélez,
et que vous prenez aux autres sans le reconnaître (les révéler)
pour rester “en vie” selon vous … sans l’être en réalité.
Mais au moins selon vous,
vous en valez la peine
ou ce que vous verrez en autrui, en vaudra la peine,
vous avez des raisons de le croire,
à avoir des raisons de vivre (une raison d’être)
le propre de vous lever encore le matin (d’y croire, d’être
encore “positive” et non avoir “baissé” les bras).
le temps vous l’avez à condition
qu’autrui vous inspire (en vaille la peine selon vous)
ou que vous inspiriez des gens (qu’ils voient en vous un avenir, ou une chance)
sans vous révélez au-delà de ce qui sera perdu.
Et si vous y tenez plus qu’à la vie,
qu’à ouvrir les yeux,
qu’à être honnête sur vos propres sentiments (et ainsi revenir sur votre vie, ou du moins sentiment de l’être)
alors vous pourrez perdre
bien plus que ce a été selon vrai et non fait pour rien
ou rien avoir au final.
le sentiment essaiera toujours d’arrêter le temps,
dans un sens pour ne pas être sans rien
et ainsi passer à côté de l’essentiel
ou de lui-même.

L’idée que c’est passé (fini)

En avoir fini avec le passé.

Lorsqu’une personne dit qu’elle en a fini avec le passé
c’est exactement le même esprit
que lorsqu’elle exerçait son droit,
celui d’aller « dehors »
pour vivre sa vie (faire ce qu’elle veut).

Le sentiment se figure,
fait preuve de volonté
et il essaie de repousser les limites …
dans l’idée réellement
de « s’en sortir »
et pourquoi pas, être “extra-ordinaire”
… selon la personne faire preuve de “mérite” (être “exceptionnel”).

La personne prouve ainsi au monde
et à elle-même
qu’elle est « forte »
c’est à dire qu’elle a du « courage » (des couilles ; et les filles au jour d’aujourd’hui ont beaucoup de couilles).

Elle est ainsi,
surtout très imbus de sa personne,
très attaché à sa personne.
Dans ce sens,
elle forcera l’admiration
elle semblera avoir du « mérite »
et ainsi confiance en elle ;
ce qui est faux.
Car le seul « intérêt »
dans ce sens et cet esprit là (celui d’être conne)
c’est d’entraîner du monde
dans un jeu
pour être avec le temps
au centre (« bien », « culte » ou « célébré »).
Le sentiment de la personne
est ainsi « positif » (et non « négatif »).
La personne est ainsi « attractive »
et non « répulsive ».
Et toute la suggestion
c’est à dire la présence …
qu’il y aura en face de vous
sera de cet ordre là ;
pour seul échange.
Le pire, c’est que cette personne,
croit réellement en sa « légende » ;
mais il n’y a rien.
Un jour, elle pourra fendre l’armure
pour le réaliser mais elle se révisera
car vaut mieux avoir « tout »
qu’être sans « rien ».

Raison pour laquelle que dans ce monde à la con,
il faut juste être « fort »,
tuer l’autre,
avoir sa peau
pour avoir un « mérite »,
une «chance » de « s’en sortir » (de ne pas être à la rue ; perdu).

Et tout cela,
vient du fait qu’une caste aime la vie,
dans ce sens et cet esprit.
Une caste qui est dans l’ombre,
resté caché … le temps de verrouiller,
« sécuriser » le secteur (le monde, leur bille) ;
ce qui leur profite (le monde doit jouer leur jeu).
Et ainsi arrêter les choses dans ce sens là,
“réussir” à fixer les règles dans ce sens et cet esprit ;
qui n’est pas le bien mais sa négation.
Malgré l’agitation
ou que le sentiment,
que leur intérêt,
que le « bien » est par là.

Une personne qui prend conscience de son sujet (d’être en vie)
ne prend pas conscience de cela,
elle va « naturellement » en haut (elle n’est pas « conne », « suicidaire » mais « positive » … elle croit en ses « chances »).
Pour s’extraire de cette pression sociale
celle d’être sans rien (à la rue ou dans la misère).
Et en effet dans le temps
une personne sans travailler
c’est à dire donner sa vie aux marques
elle sera mal.
Et il n’y aura plus rien sur terre
qui lui permettra de s’assumer
et d’échapper à ce qui s’imposera ainsi à elle (sera un ordre belle et bien réel, tangible).

Et ce ne sera pas à force de volonté
et cela même, si la personne a conscience que c’est injuste
ou anormale
qu’elle pourra échapper à ce qui disposera d’elle,
du début à la fin de son sentiment d’être « en vie » ;
de changer quoi que ce soit.

Et cela se passe maintenant.
C’est à dire que le « pouvoir » dans le futur,
qui n’est pas encore fait
c’est seulement les gens au jour d’aujourd’hui
qui y contribue.
Pour sauver leur peau  (jouer le jeu des « lumières », répondre aux ordres car c’est devenu leur peau, leur vie, “naturel”).
Afin d’être « bien » ou « préservé » d’une chute.
Leur action au quotidien,
ne va pas plus loin.

Le propre que ce qui est au centre,
les influencent manifestement
pour avoir raison du monde ;
tout en les entretenant dans l’idée
que c’est « bien » (d’être « responsable » et/ou « aimant »).

L’objectif est de pouvoir concentrer tout le monde
dans un sens (de manipuler)
pour renforcer ce qui est au centre (encore caché).
Et une fois que cela sera « bien »,
à la bonne température,
alors le monde sera prêt
pour accueillir leur nouvelle vie (culture).
Il sera incapable d’échapper
à ce qui se dévoilera (et aura ainsi raison d’eux).

Je rappelle qu’une personne
n’a aucune influence sur son environnement,
sans dire je (le temps).
Raison pour laquelle,
le sentiment fait sa vie,
sans le saisir au-delà d’un + ou d’un -.
Comment pense t-elle « s’en sortir »
avec ses petits bras.
Elle peut être connu
avoir de l’argent,
rien n’arrêtera ce qui entends bien
s’imposer (ressortir).

Et pour cela il faut posséder le monde.
Comme le fait d’ailleurs,
une personne
inconsciemment lorsqu’elle fait preuve de mauvaise foi ;
qu’elle boit dans la coupe de la vie
ou qu’elle s’y croit.

Une personne a conscience du temps
pour le prendre
et ne pas être sans lendemain.
Sinon elle sera mal.
C’est à dire qu’elle supportera son temps de vie
sans avoir de quoi ressortir ;
sans pouvoir sortir de ce qui aura de toute façon sa peau
ou raison de son sentiment.

Lorsqu’elle est « positive »
elle est « active » ;
c’est à dire qu’elle y a cru
ou qu’elle s’en est sentie « capable » 
pour faire alors sa vie.
Les choses deviennent ainsi plus facile
et elles deviendront évidentes (un savoir faire).
Et le monde la reconnaîtra
dans ce qui est devenue évident pour elle (une seconde peau).
Car elle fait du bien aux gens
ou leur apprend des choses qu’eux-mêmes
ne savaient pas.
Non pour les découvrir
mais belle et bien en profiter … dans leur tête c’est le fait de “progresser”,
de “profiter” de la vie … des autres ; il n’y a pas de mal seulement un “mérite”
qu’ils attendent inconsciemment et qui représente l’ensemble des énergies manifester dans la densité.
La coupe de la vie ou du monde. C’est à dire que ce qui sera au centre, sera préserver d’une fin.
Verrouillera le monde dans un sens où une personne ne pourra pas sortir sans la perdre.

Autant qu’elle aimera
car on lui a fait du bien
ou parce qu’on lui a appris des choses qu’elle ne savait pas (raison de sa présence et ainsi
de son sentiment).

Or ce n’est pas le bien
mais le « bien ».
Du concret certes,
c’est à dire une chose qui permettra au sentiment
de sortir de ce qui serait pour lui sinon
grave,
un ennui,
mal ou une chute de tension (vécu)
… mais qui n’apportera rien (malgré son sentiment de pouvoir pourtant “avancer” dans ce que le sentiment se figure,
de continuer à y croire,
de continuer à ne pas “baisser les bras” ;
à ne pas rester selon lui,
“inactif” (“impuissant” ou sans rien faire).
Le fait de déprimer
ou de ne pas arriver de sortir de l’état
celui d’être sans avenir (prendre en “charge”, être pris aux sérieux).
Des personnes diront d’ailleurs d’elles
qu’elles ont raté leurs vies.
Car tel est le cas,
si une personne en passant par ce monde
ne se fait pas un nom et/ou de l’argent
alors elle est cuite ;
sa vie s’arrête
et elle a alors le monde sur le dos.
Le seul moyen de ne pas l’avoir à dos,
c’est de jouer le jeu,
ou alors de toucher son âme de son vivant (je laisse deviner ce que font les gens dans l’idée d’être « bien » ou « en paix » ; encore là demain, au “courant”, “sûr” d’eux).

les gens n’ont pas conscience de ces forces ;
ils sont en vie dans l’idée de la faire,
sans réaliser,
avoir conscience de tout cela.

Le sentiment sans ressortir
aura réellement cette masse sur le dos,
qui concentre tout le monde
dans un jeu qui ne consiste pas à être honnête,
mais à nier la vérité
dans l’idée réellement d’y « arriver » ;
ou d’être « sauvé » (en « haut »).

Elle en revanche,
elle en bavera,
elle endurera réellement le temps (le fait, son actualité)
celui d’être largué (et ainsi ne pas s’être découvert mais belle et bien dans la merde ; être en train de la vivre … d’être dans le dure, celui qui permet à d’autres de continuer à “s’en sortir”, à avoir une “chance” d’être en “haut”, “pris”).
Et plus le temps passera,
moins elle pourra « remonter sur le vélo » ;
se relancer (ou être à nouveau “en charge” ; “confiance” à son sujet.
Sauf en se mentant pour alors paraître dérangé,
vue de l’extérieur).
Tant que le sentiment ne récupère pas la gravité éludée
pour dire je (son temps de vie ; avoir)
alors elle sera encore attaché à ce qui n’est pas là,
pour l’aider à se découvrir (mais belle et bien à un système
qui est là pour durer).

Elle ne comprendra rien
à part le fait d’avoir échoué.
Et la voir alors revenir ;
pour se refaire si elle en a encore le temps,
c’est à dire la capacité (la « force » de prendre encore, en « charge ») …
Et ainsi profiter au capital
et cela même si elle a été critique un temps.
Mais elle ne peut pas rester dans cet état.
Car cette pression
ce sentiment en ne faisant plus parti du système
brise réellement une personne (à raison réellement d’une personne).
Raison pour laquelle,
elle essaie de se faire un nom et/ou de l’argent
le temps qu’elle le peut,
afin de pouvoir profiter du système
sans avoir à s’engager personnellement.
En revanche si la personne tient la pression
alors le sentiment peut se découvrir.
C’est à dire saisir son âme de son vivant.
Mais,
je ne cache pas, qu’il a plus de chance
de voir une personne totalement dérangée
ou totalement déprimée (lymphatique)
dans le temps,
que quelqu’un qui aurait trouvé quelque chose d’intéressant
(qui se serait révélée ou découverte ; aurait réfléchi, sorti quelque chose d’elle,
d’intéressant).

Dans tous les cas,
le temps aura de son sentiment.
Car ce qu’elle découvrira ne dépassera pas la suggestion
d’être une personne ou personne.
Et même si la personne « s’en sort » plutôt bien
pour avoir le sentiment d’un entrain,
d’un lendemain,
elle est déjà morte.
Je n’ai jamais compris
pourquoi les gens n’ont jamais été critique à ce sujet.
Il y a une chose dont il peuvent être sûr dans la vie …
c’est de crever un jour,
mais étonnement il n’en parle pas.
Ils préfèrent penser à leurs « carrières »,
être et rester « positifs » ;
et ainsi à être là
pour ne pas perdre leur temps,
pour se faire de l’argent et/ou un nom,
le temps de pouvoir encore le faire (au lieu de penser à ça, d’être « négatif »).

Et le pire,
c’est que la personne pense réellement que c’est « bien »,
que c’est la seule solution (ici-bas).
Concrètement dans ce sens,
et cet esprit,
elle n’a plus d’âme
et sa conscience repose totalement sur le monde,
celui qu’elle possède,
qu’elle commande (et qui la commande en réalité),
mais à part cela, elle a confiance en l’avenir (une confiance qui provient d’une histoire qui permet de posséder du monde, de lui offrir un « avenir ». Et d’écraser, ce qui ne respectent pas les ordres et ce qui doit devenir ordinaire pour tout le monde avec le temps … réellement, pour ne pas se sentir mal, dérangé ; le devenir).
Elle s’accrochent ainsi,
elle croit en ses « chances » de pouvoir “percer”,
de pouvoir « réussir » sa vie (à plaire au « lumières », à l’économie de marché)
et non être sans rien (une « incapable »).

Sans stopper ce “courant” de pensée
le « courant » de ce circuit,
qui entraînent des vies vers le “haut” (leur donne le sentiment d’être « en vie » et de pouvoir avoir plus)
et qui commande ainsi du monde
… une personne qui sortirait en fait du système
c’est à dire qui ne s’engagerait plus personnellement pour être en « haut »,
… alors elle serait réellement mal (le subirait ce temps ; ce monde).
Sans pour autant s’expliquer les choses (le pourquoi du comment).
Elle serait mal ; point barre.

Une personne
tout comme le monde,
a peur du « off » (du vertige celui du bas ; et elle en a conscience. Lorsque le sentiment est encore enfant cela ressort par la peur de l’abandon, d’avoir mal agit. Cela provient de la mécanique, de la la conscience de la causalité qui est en chaque personne du moment de dire je … de pouvoir perdre sa vie ou qu’il puisse y avoir une conséquence ces actes, une fin).
Il y a ainsi un interrupteur,
qui commande tout.
Autant qu’une personne peut prendre la décision de se débrancher.
Mais elle ne le fera pas,
car elle est convertie.
Pour alors défendre le système
au prix de sa vie ;
car c’est devenu sa vie (« bien » ; pour rester « au courant » d’elle).

Cette commande est le lien
être-avoir.
Qui passe par le circuit,
c’est à dire le monde
pour générer du courant (qui est censé la révéler,
réfléchir ce qu’elle personne ; et une personne par nature
fait tout pour être en centre d’une agitation qui lui profiterait dans le temps).
Le circuit,
permet de faire ressortir une personne,
et ainsi du monde.
Un cours, une marche du temps qui aura du sens pour du monde
car cela réfléchira leur sentiment.
Et qui les concentre, polarise,
retienne dans un jeu (une vie),
car cela les accroche encore ;
et c’est devenu normal pour eux (ordinaire, comme cela).
Autant qu’une personne a un lien invisible
en elle,
qui lui permet de rester dans son assiette (sûr d’elle ou moins d’y croire ; d’être là manifestement).

Or dans le temps,
le sentiment aurait dû se découvrir.
C’est à dire prendre le temps
pour prendre conscience qu’au-delà
de ce qu’il projette,
il n’y a rien d’autres
que ce qu’il perd (pense avoir).

Dans le lien,
celui qui lui permet d’être présent,
attaché,
d’être à ce qu’il fait,
il y a être et avoir (de l’affection et ainsi un intérêt ; de l’importance accordée).
En passant par l’être, l’objet
la personne s’exprime à cœur (elle y met du sien) ;
son sentiment passe alors,
pour se percer à jour (avoir un lendemain).

En passant par avoir,
la personne prend le temps,
de ce qui sera pour elle quotidien (normal ; son affectation
ou son temps de vie … pour s’apprécier ou se détester si elle n’arrive pas avec le temps à ressortir,
à avoir ce qu’elle projette, fabrique … à être au centre d’un je qui est censé la motiver, c’est à dire lui profiter).
Là, le sentiment ne s’est pas découvert,
il a donné un sens à sa vie
pour ne pas subir la pression,
celle d’être sur terre (en vie) 
et sans rien.
Sauf sinon,
avoir réellement mal à la tête,
l’impression réellement d’être une merde ou d’avoir “échoué” (d’être un ou une raté ; et voir alors un cas sociale ressortir … vue de l’extérieur.
Et il faut que des personnes chutes, deviennent grave pour que l’ensemble puisse “marcher”,
c’est à dire entretenir des personnes dans leur sentiment d’une “issue”, d’une “réussite sociale” ou de “s’en sortir” ; elles).

Normalement avec le temps,
le sentiment aurait dû se découvrir,
et ainsi découvrir que derrière son histoire,
celle qui l’affecte (et qu’il peut nier pour sauver la face),
celle qui est devenu « sacré » ou « à chier » dans sa tête,
il y a deux polarités.
Et si le sentiment n’en prend pas conscience de son vivant (non dépasser les limites personnellement, dépasser les bornes mais découvrir ces deux bornes, polarité ; se découvrir, sortir de son je)
alors il fera tout ce qu’il peut
pour ne pas perdre sa vie ;
et ainsi avoir conscience d’avoir « échoué» (raté sa vie).
Le propre d’avoir un ascendant,
une emprise sur autrui
pour être et rester « bien » (au centre d’une histoire qui lui profite ; plaît, être totem, célébré et non tabou).

Pour rester sûr de soi,
continuer à s’accrocher,
dans ce sens et cet esprit,
il faut faire le ménage régulièrement.
C’est à dire jeter le discrédit,
faire douter,
voir le mal,
voir un tabou
sur autres que « soi ».

Ôter du crédit,
prendre la vie,
faire échouer,
faire tomber.
L’objectif étant de prendre à autrui,
son temps et son affection.
Et ainsi d’avoir une histoire
un circuit pour marcher (avoir l’occasion de tuer une personne
pour se renforcer personnellement sans que cela paraisse.
Car si c’est bien fait, la personne doit avoir le mauvais rôle
afin de pouvoir la tuer sans difficulté).

Générer un courant continue ;
ce que fait la personne inconsciemment (elle fait des histoires)
pour relier les choses dans sa tête (être et avoir).
Pour rester sensé,
c’est à dire continuer à faire ce qui la fait marcher,
ce qui lui plaît.
Et avoir ainsi encore du temps pour elle.
D’être dans ce qui la fait marcher.
Le propre de ne pas s’être découverte,
malgré son sentiment de marcher
ou d’avoir une chose qui manifestement lui plaît,
ou qui lui tient à cœur (la maintien en vie).

Raison pour laquelle
une personne qui prend conscience d’elle,
dans ce monde « lumineux »,
ne pourra que prendre conscience
– d’être une véritable merde
ou alors
– d’être une « star ».

Lorsqu’une personne dit qu’elle « avance » dans la vie,
qu’elle tourne la page … cela me fait rire.
Pourquoi alors avoir marcher,
avoir donné d’elle.
Si elle y a cru
et ainsi été présente,
elle s’est alors attachée.
Pour donner du crédit
à ce qu’elle a aimé (ou reconnu).
Pourquoi alors s’est elle,
attachée (parce qu’en fait … elle n’avait pas de fond
malgré son sentiment de savoir ou de pouvoir ; “d’aimer”).

Cela me rappelle une ex.
Mon sentiment était encore jeune,
mais je ne comprenais pas sa logique.
Elle était sortie avec un mec,
sans voir le mal,
pour faire ce qu’elle avait envie.
Une personne que je ne reconnaissais pas.
En revanche elle,
elle s’est donnée à lui,
pour le faire marcher (renforcer son je).
Et elle a donné plus que, de son temps et de son énergie.
Dans l’idée de vivre (ou d’être « libre »).
Or elle ne vit pas.
Elle donne simplement du poids
à des gens sans prendre conscience
de ce qu’elle renforce dans le temps (fait).
Et puis après elle tourne la page.
Il n’y a pas de mal.
C’est du passé.

Non,
ce n’est pas passé,
cela a été fait.
Elle a donné du crédit,
c’est à dire du temps et de l’énergie
et voire plus ;
pour avoir le sentiment de “vivre”,
ce qu’il lui faisait envie manifestement
ou qui l’a attiré.
sans voir le mal,
mais un intérêt (le « bien » pour l’avoir et le faire).
Et ensuite,
elle passe à autres choses,
pour continuer à avoir envie (à être « libre » de faire ce qu’elle veut ; à être « grande »).
La personne là,
elle ne le reconnaîtra pas ;
il n’y a rien en elle,
seulement le sentiment d’être « libre » (ou d’être en « droit »).

Elle n’apporte rien.
Elle joue seulement avec les gens,
la vie et le temps des gens
pour avoir le sentiment d’un “progrès”,
de vivre (d’avoir de l’importance
ou un pouvoir).
Or elle ne vit pas là,
elle profite de la vie … des autres.
Les autres seront ainsi désolés ; elle-même aussi d’ailleurs avec le temps.
Dans le temps, elle n’aura rien d’autres
que ce qu’elle a fait,
dans l’idée d’en avoir le droit (d’avoir « forte » ; si elle savait d’où lui vient cette « force »,
ce sentiment de “pouvoir”).
Les filles aujourd’hui
elles ont des couilles.
Elles se font bouffer la tête,
dans l’idée de s’émanciper,
ou d’être « forte »
de ne pas ou plus avoir de compte à rendre.
Et en réalité profiter carrément au capital (aux marques).
Je pense même que sans les sujets féminins
le capital aurait eu plus de mal
à profiter autant de la vie,
à prendre autant d’importance,
à se développer autant ;
à prendre autant « d’ascendant”,
“d’avance » ;
d’ascendant sur les gens (à avoir autant de poids dans la vie ou ce que le sentiment se figure être la vie ;
du fait de l’être sans le saisir au delà et en deçà du fait d’être encore “en vie” sinon “morte”).

De plus,
il est impossible de banaliser l’acte sexuel.
Car vous créez un lien (et non sans importance).
Vous établissez une connexion.

Ce qui veut dire,
que même si vous partez
vous donnerez de vous.
Quand vous sortez avec une personne,
demandez lui ses ex ;
car vous ferez parti du groupe.
C’est à dire que votre sentiment
partagera le même esprit ou « terrain ».

Et si il y a des fils de pute
dans le groupe
en étant positif à l’idée
vous vous donnez à la personne
et si la personne aime encore ce qui est passé (ce qui est le cas car elle ne va se couper avec elle-même ; tout en sachant
que dans ce sens c’est l’ego qui ressort, c’est à dire le mensonge et non l’âme, l’honnêteté du cœur et ainsi de l’intention)
si elle a encore des sentiment pour des ex,
alors vous aurez rien en retour.

Une fille,
veut vivre sa vie.
avoir du « fun » dans sa vie,
être sans arrêt
ou sentir de gêne.
elle donne ainsi raison
du temps et de l’énergie
et plus …
à ce qui peut être un enfoiré de 1er
sans voir le mal
mais au contraire un intérêt (une « liberté » ou un « droit ») ;
et je peux garantir que cela leur plait,
sans voir le mal,
mais réellement un “droit” (une “liberté”).

Normalement cette connexion
est privée,
ou privilégiée,
destinés à la personne élue.
Normalement un sujet féminin
doit se dévoiler à la personne
de sa vie.
Là, ce n’est plus une preuve d’amour (un don),
un témoignage d’affection
mais un acte gratuit.
Et ce n’est pas sans mal,
sans lien,
ou conséquences.
Vous établissez un lien
qui dépassera votre volonté.
Un lien de communion,
d’union
mais aussi de possession.
De plus l’acte sexuel
est un acte puissant au niveau symbolique
car vous reconnaissez l’autre (vous vous liez à l’autre).
Dans l’absolu,
vous souhaitez voir ça,
dans le temps, se réaliser
Pour être dedans ;
et qui a eu ainsi raison de vous (se sera votre vie, fait … sans pouvoir en sortir.
Et la loi ne changera rien car ce sont des liens, des lois qui dépassent la volonté ; ce qui est ordinaire ou de ressort
de ce qui se pense en vie, “pouvoir”).

Lorsqu’une personne dit que c’est une histoire passée.
C’est faux.
Car elle est censée revenir sur son passé,
pour se dévoiler.
Or je peux garantir qu’elle ne s’est pas dévoilée
mais qu’elle est belle et bien sexuée
et très attachée à sa personne.
Et son sujet dans la vie,
c’est de trouver l’« idéale ».
il n’y plus réellement de lien
seulement un changement
qui doit être régulier
pour continuer se sentir “aimé”,
« animé” (en vie sans l’être).
Le propre d’avoir des personne à leurs petites soins
qui tournent autours d’elles,
pour continuer à se sentir « bien » (« apprécié »).
Car pour avoir du « courant »,
relier les choses (les deux bornes),
elle doit trouver seulement la matière
dans ce sens et cet esprit là …
de ce qui la fait marcher désormais
pour ne pas selon elle,
“s’ennuyer” ou “redescendre”.
C’est à dire que la personne en face,
ne se découvrira pas ;
c’est devenu seulement une habitude,
de la matière vivante,
pour que la personne reste au courant d’elle.

Le capital
pourri les gens,
dénature le sens même de la vie,
mais les gens y croient, y tiennent encore ;
allez comprendre.

Avoir raison du monde pour ne plus avoir à le supporter

Il veulent la vérité,
c’est à dire la vitalité
ou avoir la vie sauve
et au final avoir raison du monde
pour ne pas l’avoir dessus …
avoir à le supporter (le temps, subir l’empreinte du temps … pour selon eux, ne pas vieillir,
ne pas mourir ou rater leur vie ; “chance”).

Ce n’est que de la figuration
juste pour relier
les deux pôles (+-)
en passant par l’objet
qui deviendra avec le temps,
une personne ; un rôle incarné, vécu … le propre de donner leur vie,
et ainsi ne pas l’avoir saisi sans la faire.

De toute manière,
une personne est incapable
d’être en vie,
de relier
ces deux bornes
sans figuration
et ainsi passer par autres qu’elle
c’est à dire du monde.
Raison pour laquelle elle se borne
à voir le monde
ou à aller « dehors »
pour se trouver
être « au courant » d’elle ;
faire ce qui est censé la révéler.

Elle ne se découvre pas,
elle se donne
ou elle prend
pour « gagner » du temps
et ainsi ne pas le perdre.
Sauf que c’est le jeu qui se renforce,
celui là qui concentre du monde
ou qui l’a fidélisé sans la découvrir.

Il est question de se connaître,
non d’aller « dehors »,
mais de revenir sur ça.
Le sentiment avec le temps est figuré.
Dans son monde ou à sa place.
Dans tous les cas cela prend de lui ou se rappelle à lui,
quotidiennement
sinon on dirait de lui,
qu’il est déprimé ou qu’il ne vaut rien (fait rien) ;
en d’autres termes, il ne rapporte rien
ou il ne présente aucun intérêt.
Le sentiment ressort ainsi mais ce sera que le temps d’une vie …
car un sentiment quel qu’il soit,
ne gardera rien à force de volonté.

Du fait d’être figuré,
là en personne …
il faut rapporter
sinon il n’y a plus de raison d’être
ou de place pour elle (d’intérêt pour autres que « soi »).

l’objectif étant d’être captivé.
Une personne est là
pour être captivé.
Non pour se connaître,
mais être « bien ».
Elle doit se sentir en vie,
en passant par le monde
en allant « dehors »
et non encore,
en arrivant à mettre la main
sur ce qui lui permet
d’être borné sans déborder ou déprimé ;
être « bien » sans l’être.

Le temps qu’il m’a fallu
pour me découvrir.
J’ai connu le temps
celui d’être en place sans déborder (être adorable).
J’ai connu le temps d’être déphasé
et ainsi eu beaucoup de sentiment
sans pour autant me révéler
malgré l’échange.

Lorsque j’ai enfin eu l’âge
celui d’être « adulte »,
d’aller « dehors »
pour me connaître …
en réalité,
le monde ne m’a rien apporté,
sauf à être déphasé.
Or il y a des forces dans une personne,
un corps …
et ce monde m’a fait perdre le contact
avec ce qui me permettait de rester
en phase
ou en contact avec moi (d’être “bien”).
J’ai été introduit dans ce monde,
pour en faire parti …
être avec le temps, « en phase »,
en “charge”,
en lui (être une personne “active”, “responsable” … qui rapporte)
et en fait,
cela me dérégler (déphasé ou vidé en soi, sans rien me révéler).
Tout en pouvant s’enrichir personnellement certes,
se faire un nom et/ou un capital pour combler le vide
ou se convaincre qu’il y ait un intérêt (une raison d’être, un sens à tout cela)
mais il n’y a rien malgré l’attraction ;
c’est à dire le monde qui est dedans (pense que c’est le monde ou “normal” ; que la vie, c’est comme ça).

Il y a un brassage du sentiment.
En fait, la société
fait que l’on ne parle pas de sexe
pour le mettre de côté,
tout en l’étant.
Ce qui permet de faire autre chose,
pour ne pas voir les gens collés les uns aux autres,
et ainsi être entrain de faire autres choses (“sauvé”).
Il peut y avoir ainsi,
un jugement de valeur
et voir ça, le mal.
Et le monde est un mixte entre cela,
le fait que c’est mal et pas du tout mal.
Le propre d’être asexué (comprimé ou enfermé dans leur tête, sentiment d’être “bien”, sans ça … d’être des gens “bien”, “fréquentables”) ;
et le fait d’être décomplexé c’est à dire dévergondé.
En d’autres termes, il y a encore un problème avec ça,
malgré leur sentiment pour être selon eux,
“bien” (“en phase” ; de régler le problème).
Ça dérangera toujours une personne (elle sera soit totalement crispée à l’idée ou alors totalement dévergondée).

Cela posera ainsi toujours un problème,
un cas de conscience
du fait de le personnifier
de vivre leurs vies ;
sentiment de l’être sans l’être ou alors en l’étant.
Et non la rater, leurs vies … sans dépasser ce qui aura de toute façon raison d’eux.
le temps se manifeste ainsi
en donnant un sens à leurs vies,
dans l’espoir que tout se passe “bien”
et au final le temps aura raison de leurs sentiments.
Chacun ainsi “s’en sort” à sa manière pour imposer à autrui
ce qui leur permet d’être et de rester “bien” (dans leur sentiment ; celui qui permet de ressortir et ainsi d’imposer un ordre ou alors de l’executer).
C’est à dire faire avec ça ou alors être, sans ça.
Dans tous les cas, pas encore “sorti de l’auberge”,
de leur tête ou sentiment de faire ce qu’il faut, pour ne pas être mal
(pour ne pas manquer de ça).

Or le « mal »,
est la borne -.
Essayait de faire marcher une tête ;
un sentiment qui se figure
c’est un tête branchée à un « courant » continue.
Et pour cela il faut un circuit,
c’est à dire une histoire.
Le propre de voir un corps s’animer
et dire je.
Bon après, les gens s’attachent
pour rester « au courant » d’eux, ;
« bien » … mais bon, cela ne les sauvera pas …
du fait d’être « bien » ;
dedans certes mais le temps d’une vie.
Et tout cela du fait de ne pas reconnaître le monde (tenir à la vie, à la vérité … mais à leur vie, bonheur, intérêt)
qui leur permet de rester très attaché à leur personne (sentiment d’être « bien », d’être “positif”, “confiant” à leur sujet ou en leur avenir).
Si le monde tenait plus à l’intérêt général
qu’à leur propre vie,
cela ferait bien longtemps qu’il aurait changé (les événements auraient pris une autre tournure et ainsi une autre dimension).
Dans le sens et l’esprit d’un intérêt personnel
le sentiment aura toujours conscience de devoir “s’en sortir” (sera toujours mal ou menacé sauf en possédant tout le monde
pour être d’être sans risques ; “sauvé”).
Les gens font ainsi le mal,
c’est à dire qu’il vient à leurs esprits ce qu’il faut faire (le “bien”, l’intérêt personnel)
afin de pouvoir rester « au courant » d’eux (de “marcher”)
Pour ne pas alors se découvrir ;
c’est à dire profiter de la vie … des autres, sans le reconnaître (pour continuer à autant “marcher”
ou à se sentir “bien”, “en droit” ; “capable” et non “incapable”).

Il n’y a pas de conscience du + et du –
seulement d’être survolté, bien ou en dessous de tout.
C’est à dire d’être « bien » ou « mal »
en faisant ce qu’ils « aiment »
et ainsi au final avoir raison de leurs sentiments (ça aura toujours leurs peaux) ;
du temps celui alors d’une vie,
de ce qui sera vécu (de faire ou de dire je ;
et ainsi de ce qui sera reconnu c’est à dire ce qui sera en le sentiment sans l’avoir pour autant révélé).

Lorsque la personne est « bien »
elle est fixée sur son sort ;
elle ne changera pas.
Mais en revanche si elle perd
ce qui la fait marcher,
elle est mal (vous ne la reverrez plus,
et cela même si elle semble « forte »
lorsqu’elle est dans son objet
pour être au courant d’elle ; ressortir à mort).
En dehors de ce qui la fait marcher,
de renforcer ce qui deviendra vivant,
une personne dans le temps,
il n’y a plus rien (rien ni personne ; plus de tension ou de vie).

Le sentiment a projeté
pour prendre à cœur
ou alors rejeter.
Pour être « bien »
ou se découvrir.

Sauf qu’autrui est une gêne.
Car il est question de bornes + et -.
C’est à dire que la personne doit être seule avec elle-même,
pour se découvrir …
aller vers ça (ce qui est caché ou inconscient)
non pour être sexué mais saisir cette polarité,
voir un pôle –
d’un côté
et de l’autre le pôle + (le cœur).
En revanche lorsqu’une personne ne s’est pas découverte
du fait de vivre sa vie,
elle n’a pas conscience de cela.
Seulement d’être « bien »
en faisant ce qui sera pour elle devenu naturel avec le temps,
sinon être « mal ».
Une personne avec le temps,
est incapable de s’arrêter
sans perdre toute vitalité.

Si en revanche la personne se découvre,
elle aura conscience de ces deux polarités.
Pour les relier sans figuration (passer par autres qu’elle ; le propre d’être commandé, pris par le temps ou de commander … d’être entraînant)
le pôle +
et
le pôle –
et sentir alors un courant
circuler en soi,
en le corps.

Après tout est de la figuration
qui manifeste
le fait que la personne
ne s’est pas encore découverte malgré son sentiment.

Cette force de vie,
la vie que recherche la personne inconsciemment
pour avoir selon elle, la vie sauve
est mal fait,
mal exprimé (le propre d’être au-dessus du monde, de prendre un ascendant, de commander
ou en dessous, d’être commandé) ;
se manifeste en dénaturant le sens
qu’elle est censée pourtant découvrir.
Car dans l’idée de faire le « bien »
ou ce qu’il faut
pour « s’en sortir »
elle aura en réalité raison du monde ;
et ne pas se découvrir,
afin d’avoir une “chance” de pouvoir enfermer tout le monde,
entraîner tout le monde
dans un jeu (dans une dynamique)
qui lui “profitera” ;
pour se renforcer dans son sentiment (se recharger sans s’être découvert).
C’est à dire rester au courant d’elle,
au centre d’un jeu,
qui lui “profite” (plaît personnellement ; et il prendra même les choses à cœur … le propre de tenir à sa vie)
et tout cela en passant à côté de l’essentiel,
c’est à dire ne pas s’être découvert (tout en le croyant. Et ce sera à la condition de retenir les gens
dans leur sentiment pour ne pas avoir le sentiment de perdre le contrôle de leurs vies ; de leur monde ou entrain … ce qu’ils figurent
et qui les possèdent malgré leur sentiment d’au contraire résister au temps ou durer).
Et ainsi rester au “courant”,
ou au centre d’un jeu qui leur plaît
du fait d’être encore en vie (“capable”).
Le propre d’avoir captivé du monde
du monde dans la poche (d’être “bien” et cela sans fin ; c’est dans leurs têtes).
Non s’être découvert,
mais être « bien ».
C’est à dire que pour relier être et avoir
pour rester « au courant » d’eux,
continuer à ressortir,
ils doivent posséder tout le monde (ça va être sympa).
Et tout cela pour ne pas aller,
ne pas revenir sur ce qui leur est devenu avec le temps,
inconscient (ou caché). Et ainsi sur leur histoire. Tout en sachant
que derrière n’importe quelle histoire pour dire je ou se figurer en vie,
il y a la même chose, un pôle et un pole -.
Mais impossible d’en parler car pour eux, ce sera “sacré” ; la condition à leur survie dans le temps … qu’ils continuent à se figurer.
Et tout cela pour ne pas parler d’eux (se découvrir ; respecter ce qui est “sacré” à leurs yeux) ;
c’est à dire ne pas revenir sur ce qui est inconscient
et ainsi découvrir la vérité,
ou ce pôle – (ce qui les retient malgré eux sans les révéler … malgré leur sentiment d’être “protéger”, d’être sans ça, sans mal,
par ce qui est “sacré” alors à leurs yeux).
Au contraire là, ils vont se le cacher,
pour résister au temps,
pour encore se voiler la face,
et ainsi entraîner du monde dans leur je,
sentiment,
pour avoir selon eux raison du monde,
continuer à croire en eux (en leur “chance” ; et cela quel que soit le je)
et ainsi la reconnaissance qu’ils méritent, selon eux (la “coupe” du monde)
la vie sauve (être “sauvé”).
Le propre de s’être imposé avec le temps,
et avoir ainsi raison du monde,
à défaut de s’être découvert, alors à temps (sorti de leur je ou sentiment d’être en vie,
qui leur est propre).

Toutes les personnes que je rencontre
ont ça derrière la tête ;
alors bien évidemment cela s’exprime différemment,
mais c’est leur manière
pour être « au courant », « marcher »
et non être déjà mort (ou à l’arrêt ; sans y croire, sans y être).

De plus le monde,
ce qui est extérieur à leur personne
exerce une pression.
Pour devoir donner d’eux ou de leur personne
non pour être « au courant » de ça
ou d’eux-même
mais belle et bien donner de leur personne.
Se sacrifier en “commandant”
ou en étant “commandé”.

Je cherchais ce qui était au centre,
ce qui me renvoyait la conscience
d’être rien ni personne (une merde)
… et ainsi me commandait (inconsciemment ou malgré moi)
si je ne jouais pas le jeu (ne rentrait pas dans le bain)
c’est à dire si je ne me faisais pas un nom et/ou de l’argent (si je ne “m’en sortais” pas selon cette règle qui définit au jour d’aujourd’hui,
le sens même de la vie … dicte à une personne si elle est “bien” ou “mal”).

Maintenant je sais,
et je confirme que cela n’a rien à voir,
avec le fait d’être en vie ;
mais belle et bien de profiter de la vie … des autres
dans l’idée de « s’en sortir » (ce qui est faux ; de la vanité ou figuration).

Normalement,
avec le temps une personne doit pouvoir
rester en phase
être « au courant » d’elle,
relier ces deux pôles + et –
sans figuration (être et avoir).
Et il y aura une force de vie,
qui coulera d’elle-même (de source).
Je pense que c’est ce qu’exprime inconsciemment,
fait inconsciemment une personne lorsqu’elle veut être “bien” (avoir un avenir ou de l’entrain),
« s’en sortir » dans ce qu’elle se figure
et ainsi pense faire pour être “bien” (“s’en sortir”).
Et c’est cette force de vie,
qui la pousse en “avant”,
ou l’anime sans pouvoir plus en parler
ou le définir.
Une personne fait juste les justes
pour avoir conscience de ce “mérite” (de “s’en sortir”, cela la commande inconsciemment)
et ainsi d’avoir encore ce sentiment de compter
ou de pouvoir encore faire (être capable et non se sentir incapable ou impuissante).
Pour rester « au courant » d’elle,
en “charge”,
et ainsi faire ce qui lui permet d’être « bien » et non « mal » (d’être à l’arrêt).
C’est à dire d’être plus personne,
sans je, vie (jeu, avenir ou entrain).
Pour avoir encore de l’avenir,
ou une « chance » dans la vie … (ce que le sentiment se figure)
qui est en réalité tout sauf la vie …
mais ce qui concentre le monde dans ce sens (sentiment)
que c’est le « bien » ou dans son « intérêt ».
Et se sacrifier en réalité,
ou sacrifier du monde pour ne pas ressentir cette “chute”, “peine”,
ce “mal” en elle,
cette “perte” de puissance.
Sauf pour avoir conscience que c’est “mal” ou “grave” pour elle (pas dans son intérêt personnel).
C’est à dire cette pression sociale générée
par le capital
ou cette population de l’ombre (des 1%) ;
qui pousse à se mettre en avant,
à sortir de l’ordinaire
et qui renvoie réellement l’idée d’être une merde,
en n’arrivant pas à entrer dans le jeu
pour entretenir le mouvement (nourrir le jeu, cette dynamique ou entrain … et ainsi à rester dans le bain, dans la “lumière”, une “lumière”).
C’est eux que je vise,
car c’est eux,
qui m’ont déphasé
ou empêché d’être « au courant » de moi-même ;
de me découvrir plus tôt.
Le mal que j’ai eu
à prendre conscience de mon âme
de mon vivant.
À me connecter avec moi-même
et non continuer à être exploité,
c’est à dire à rester “actif”
ou sinon “inactif” (inutile pour le capital) ;
… sans avenir professionnel et ainsi personnel (ressort).
C’est eux qui possèdent, c’est à dire qui retiennent encore le monde dans cet esprit (de devoir sortir personnellement de l’ordinaire sinon être “remercié”) ;
alors forcément sans passer par cette matrice impossible de ressortir,
ou d’avoir conscience de soi (d’exister).
Et ainsi de traverser cette toile de fond,
en allant “dehors”
pour m’apprécier ou me déprécier en fonction de ce qui fixe la norme (entraîne tout le monde)
retient la vie dans un sens
qui est tout sauf pour moi, naturel ; c’est à dire vrai ou bien. Malgré la gravité, la charge,
le mouvement ou l’agitation …
c’est à dire le monde retenu dans ce sens et cet esprit
pour permettre à cette caste de rester maître du jeu (au centre d’un jeu, d’un monde qui leur profite ; plaise forcément …
du fait que du moment de dire je, cela leur profite ou revient).
Ils avaient tout verrouillé du début à la fin d’un je,
de l’histoire c’est à dire d’un sentiment,
le temps d’une vie ou de pouvoir dire je (ressortir, jouer à leur jeu).
Ils avaient penser à tout ; dans ce sens et cet esprit.

Le « dehors »
ou ce qui concentre le monde
dans ce sens et cet esprit
m’offrait deux possibilités … (alternatives)
soit de « monter » socialement (rentrer dans le jeu)
le propre de me faire de l’argent et/ou un nom
soit de bien me sentir con (faire sentir, vivre que j’étais une merde).
Or l’un comme l’autre
ce n’était pas mon sentiment,
ou ce que j’étais en soi ;
mais bien obligé de suivre
car je ne m’étais pas encore découvert en soi.

Cette pression sociale
celle de pouvoir monter à mort
ou alors avoir réellement conscience d’être une merde
provient ainsi de ce qui concentre le monde
dans ce sens et cet esprit ;
cette caste des 1 %.

Leur sentiment que cela marche pour eux,
provient du fait
d’être dans l’ombre.
Exposez les à la lumière du jour
et je peux vous garantir
qu’ils n’ont rien
à part ce qu’ils vous prennent
du fait d’avoir un ascendant contre nature sur vous (et ils ont tout fait pour,
dans l’idée d’une “coupe” ou d’une “victoire”).
Ils ont ainsi verrouillé le système (le “monde”)
pour que les gens restent à leurs places (continuent à leur profiter)
et ainsi inconscient de leur existence,
étranger d’eux-mêmes (de leur propre pouvoir de réalisation).
Raison pour laquelle cette suggestion d’un “pouvoir” sur la vie (autres que “soi”)
est mal ou occulte (pas la vérité, mais sa négation).
Le propre d’entraîner le monde,
autant qu’il est possible d’entraîner une personne
dans un sens pour avoir raison d’elle ou sa peau.
Pour se “renforcer” (s’apprécier personnellement, “aimer” la vie … des autres au détriment du sens) ;
et c’est en l’état mal, un sacrifice rituel.
Mais ce qui est réellement étonnant …
dans ce monde …
c’est que cela ne ressort pas comme cela ;
mais au contraire comme si … la personne était “forte”
ou qu’elle a des couilles.
Or elle est conne,
elle n’a rien à part ce qu’elle a pris à autrui dans l’idée d’être « forte », sans l’être en réalité.
Dans ce sens, elle peut seulement commander
ou être commandé (tu parles, d’une révélation).

Moi, si je suis mauvais (de mauvaise foi)
et que je vais « dehors »
et exercer ainsi mon droit de vivre … en l’état,
je “m’impose”,
je vais faire des histoires
non pour reconnaître le mal fait, mes torts(me calmer),
mais au contraire insister dans un sens
qui serait pour moi (mon intérêt).
Et ainsi abuser,
en profiter à mort … et le nier.
C’est à dire faire ce qu’il faut pour “m’en sortir”,
exercer une pression anormale sur autres que moi ;
avoir une “chance” d’avoir raison du monde.
Parce que je serai extrêmement de mauvais,
de mauvaise foi,
et surtout incapable de le reconnaître (de sortir de mon propre jeu ..
de ce que je déclenche sans pouvoir le réaliser moi-même ;
dans ce sens il n’est possible que d’aller de “l’avant”,
d’avoir raison du monde dans l’idée réellement d’une “coupe”,
ou d’une “issue”).

Cette caste c’est pareil,
ils n’ont que la suggestion d’un pouvoir.
Et cela revient du fait d’avoir verrouillé le monde
dans un sens qui leur renvoie ce sentiment, de “pouvoir” (d’être “extra-ordinaire” et en réalité être en dessous de tout ;
c’est juste le fait d’avoir encore un ascendant, une emprise sur du monde qui leur renvoie ce sentiment ; la suggestion d’un “pouvoir” …
et dans le cas contraire ils perdent tout).
Ils sont tellement attachés à ce sentiment,
qu’ils sont incapables de s’en détacher ;
« d’en sortir » (de le reconnaître, voir).
Car il est question de « force »
qui dépasse l’ordinaire
et qui génèrent pas le bien
malgré leur sentiment de « force »
ou de « contrôle » (que c’est “bien”).
Ces forces profitent d’eux,
en leur renvoyant l’idée d’un « pouvoir » sur la vie,
d’une “coupe” (d’une « célébration ») ;
ce qui est de la prédation (faux, mal).
Ils ne vont rien « gagner »
mais entrer dans un temps
dont leur présence sera incapable d’en réchapper
pour appartenir ainsi,
à ce qui a eu raison d’eux,
se sont servis d’eux,
dans l’idée de leur apporter de la « lumière », de la “connaissance”,
et la vie “sauve”. C’est à dire d’être là, pour les “aider”,
pour “améliorer” leur vie ou leur rendre la vie « meilleure » (être « extra-ordinaire »).

Et c’est ce que j’exprimais avant inconsciemment.
Le “bien” des autres
ou ce qui les fait marcher …
ce n’était pas ça pour moi.
La vie pour moi, ce n’était pas ça (ils reliaient les choses
ou faisaient les choses dans ce qui je ne reconnaissais pas inconsciemment ; ce n’était pas ça pour moi).
Malgré leur conviction du fait d’être dedans,
d’en vivre,
d’avoir adhéré
et ainsi d’y avoir cru (donner leurs vies, fait confiance ou du moins vu un intérêt même s’il pouvait être par dépit).
En fait cela s’est imposé à eux,
pour avoir raison d’eux au final ;
être enrôlé avec le temps dans ce sens et cet esprit,
pour avoir conscience d’un quotidien,
d’être en activité et non sans rien (sans “bien”, sans intérêt).

Mais cela n’était pas ça,
pour moi ou selon moi.
Çà était autre chose,
plus “grand”
et en même temps indéfinissable (et cela était en moi
ou en chaque personne en vie).
Et en réalité découvrir ça,
un pôle -.
Après tout n’est que des histoires
pour permettre au sentiment de se découvrir,
ou alors de passer à côté de lui-même, de ça
c’est à dire de l’essentiel (tout en se convainquant du contraire ; “d’avancer”).
Et ainsi, dans l’idée d’être “grand” ou alors d’être “à chier” (d’avoir rater sa vie).

Dans tous les cas cela aura raison de lui,
le percera …
soit pour le révéler
soit le tuer.
Raison pour laquelle une personne verra le mal en l’autre
pour avoir raison du monde ;
arrêter le temps dans un sens qui lui profite
et “sauver” ainsi sa peau (sortir de l’ordinaire ; profiter des autres).
Pour selon elle, “gagner” du temps.
Et en réalité sauver la face ;
se renforcer personnellement pour renforcer son jeu (ses “chances”).
Et non en sortir alors, s’être découvert.

Le tribunal

La personne exprime son ressentiment
au sujet du mal qui est alors vécu (qui peut être un malentendu)
et qui n’est pas reconnu
vis-à-vis de ce qui a exercé une pression anormal,
c’est à dire exercé une autorité,
un ordre que le sentiment n’a pas reconnu
ou qu’elle n’a pas compris (le propre de l’avoir mal vécu ou eu mal).
Raison pour laquelle l’autorité
doit s’expliquer sur ces intentions
pour soutenir son impression (ordre)
ou au contraire la condamner (revenir sur sa parole ; s’excuser).

La personne exprime ainsi son sentiment
ou ce qu’elle a mal vécu (le fait d’avoir eu mal).
C’est à dire que l’autorité a dépassé les bornes et ainsi fait du mal (du tort).
Un tort qui ne sera pas reconnu
pour garder son ascendant,
ou son sentiment celui d’être « au-dessus » (d’être « puissant »).

Raison pour laquelle,
il y a un échange qui est amiable
pour que la personne qui a mal (subit un préjudice)
puisse l’exprimer dans un autre cadre en dehors des murs qui a eu raison d’elle ;
en dehors des murs d’une entreprise qui a abusé de son autorité ou de son droit.

Si le mal n’est pas reconnu,
c’est à dire si le sentiment n’est pas pansé …
alors il s’exprimera sur un autre plan.
Il y aura ainsi un jugement et un délibéré.
Un jugement censé être impartial,
éveillé,
le propre de faire ou de rendre la justice (de réparer le mal fait).
Une compensation financière peut panser le mal,
des excuses peuvent panser le mal (le propre de retirer le mal dit ou fait).
Une personne ne passera jamais à autre chose
car elle est prisonnière dans sa tête (du mal a été fait) ;
elle reviendra toujours.

Pour que le monde soit ainsi apaisé
et non sous tension (retenu par cette histoire).
Si la justice n’est pas rendu (si la vérité ne ressort pas)
alors le monde ne sera pas en paix ;
il le paiera dans le temps (cela ressortira,
peut-être sous une autre forme … mais cela ressortira).

La personne qui s’est manifestée dans ce sens,
le vivra mal.
Pour faire écho dans le monde,
malgré le sentiment de personnes
qui arrivent eux, à sauver la face (à enfoncer le sentiment d’autrui)
à avoir raison
contre la raison en soi.
Tant que le mal n’est pas reconnu
du fait d’avoir un nom et/ou de l’argent (du poids)
alors cela renforcera le mal dans le temps ;
malgré leur suggestion d’une  « victoire ».

Tout se paie,
et ce n’est pas le fait de pouvoir écrasé autres que « soi »,
que cela arrange les choses (leurs cas).
Le temps aura raison de tous les sentiments sur terre,
qui se figure en vie ;
c’est à dire en droit sans reconnaître l’ordre
pour alors le prendre (et exercer une influence contre nature ou qui ne reconnaît pas l’ordre mais belle et bien sa négation pour se faire plaisir ; être mauvais).
Et ainsi exercer un pouvoir anormal sur la vie ou autres que soi (afin de pouvoir commander « l’ordre des choses » ou décider pour les autres ;
pour ne pas se sentir « déçu » par la vie,
ce qu’ils se figurent,
et ainsi redescendre de ce qui est devenu pour eux « normal », un « droit » ou devrai-je dire une mauvaise habitude).

Il est impossible d’avoir un mérite
sur terre,
qui ne reconnaît pas l’ordre
mais sa négation (de partir avec ce qui mal acquis).

Ne pas reconnaître l’ordre de son vivant,
se paie un jour ou l’autre.

Une personne qui se manifeste parce qu’elle a eu mal,
c’est à dire qu’elle a été blessé dans son sentiment
viendra …
ressortira toujours, un jour ou l’autre pour faire valoir ses droits.
Autres peut toujours l’impressionner
pour l’écraser ;
et il est vrai le sentiment peut se soumettre à ce qui exerce alors une autorité sur elle (anormale)
par peur des conséquences ou des représailles.
Et ainsi rentrer dans une psychologie d’esclave (par peur de ne plus avoir le droit à «la becquet »).
Et être ainsi sacrifié,
donner sa vie pour ce qui ne reconnaît pas l’ordre,
mais belle et bien sa négation (dans l’idée d’être « fort » ou d’avoir « réussi » sa vie, à avoir le dessus ; à écraser autres que « soi »).

Une personne qui exerce son droit,
qui n’est pas reconnu dans un échange censé être à l’amiable (être, entre des gens de bonne foi)
s’exprimera alors dans une cours,
ce qui est censé incarné l’ordre,
être impartiale ;
pour que les esprits puissent passer à autre chose.
Sinon la personne reviendra toujours ou alors l’histoire aura raison d’elle (et renforcer ce qui a eu raison d’elle).
Et ce n’est pas le fait de pouvoir tuer (nier la vérité)
autrui (forcer le respect),
qui les sauvera malgré leur impression
d’en avoir le pouvoir (droit)

Les personnes qui s’animent dans ce sens,
celui d’impressionner
ou de forcer les choses
pour garder leur ascendant,
sentiment d’être « fort » (« puissant »)
permet à leur contact
soit de les adorer
soit d’être perdu, occulté
et parfois mal, du fait de ne pas leur avoir profité.
Vous n’apprendrez rien à leur contact,
vous pourrez seulement être proche
de ce qui vous renvoie certes le sentiment d’une « protection » ou d’un « pouvoir »,
mais qui ne reconnaît pas l’ordre,
qui ne respecte pas la vie,
et qui est en réalité, la négation même au sens et au fait d’être humain.

Le groupe

Des personnes ont une identité,
un environnement émotionnel
qui leur est propre
pour s’apprécier.

C’est à dire une base
sur laquelle se reposer
et ainsi avoir conscience d’être en vie (d’être « bien » ou pas).
Et des sujets enfants,
se mettent en couple
pour ainsi greffer ce qui leur était extérieur
à l’ensemble
non pour reconnaître l’ordre (le père),
ce qui leur ont permis de dire je,
mais pour faire valoir leur sentiment enfants (celui d’être en droit, sans en saisir le sens).
Et si l’autorité (le père)
ou ce qui est au centre
s’oppose à l’union
alors il passera pour un con ou une personne autoritaire
pour que l’enfant ait le droit (d’être père, sans savoir).

Des histoires viendront ainsi dans le temps,
pour bouleverser ce qui « marchait »
et ainsi donner conscience d’être en vie
et effacer les bases,
non pour le reconnaître
mais avoir ce que les sentiments enfants
ont selon eux ; le droit (le “pouvoir”, sans en saisir l’esprit).

Lorsque je vois la dynamique de groupe.
Des personnes en chassent une autre (une qui s’est attachée)
dans l’idée qu’elle ne va pas revenir (le groupe le pense).
Ils peuvent toujours courir.
Du fait de s’être attaché,
elle reviendra toujours.
Et les personnes qui ont pris le pouvoir,
dans cet environnement émotionnel,
pensent réellement avoir grandi.
En ayant pris le droit de chasser l’autre,
de voir le mal en l’autre
pour rester « bien » et cela sans fin (à rester sans reconnaître l’autre).
Comme si une personne en vie,
avait plus de droit qu’une autre.

Pour nier ainsi qu’elles ne reposent sur rien
malgré leur sentiment (l’ascendant pris).
Ils ont pris simplement le centre d’attention
le contrôle … et ainsi le pouvoir,
d’un cercle, environnement émotionnel ;
dont plusieurs sentiments se sont attachés
sans se découvrir au-delà et en deçà de l’idée d’être leurs personnes.
Et ainsi de ce qui leur revient de droit dans leur tête, selon eux (la reconnaissance ; sans en saisir le sens).

Et le pire c’est qu’ils se croient « forts »,
ou avoir mûri,
du fait d’avoir chassé autre qu’eux,
dans l’idée d’être « forts » ou d’une “réussite”.
Comme si l’autre va se laisser écraser
c’est à dire entraîner dans une histoire
pour avoir sa peau.
C’est insensé,
mais ils ne le reconnaîtront pas du fait
d’avoir pris le pouvoir (y avoir pris goût).
Ils ne seront jamais justes,
seulement contents d’avoir pris le pouvoir ;
c’est à dire le dessus sur autre qu’eux,
pour se sentir « bien » et cela sans fin.

Je le dis et redis,
une personne est conne
… et quand je vois une personne s’exprimer
en se croyant autant forte,
et non faire preuve d’un peu plus d’humilité
tout en se défendant le contraire …
d’avoir “appris” (ou d’avoir “mûri”)
je me dis qu’elle n’en a pas fini avec la vie.
Une fois qu’elles ont le pouvoir,
un ascendant
c’est à dire une histoire pour prendre le dessus sur autres qu’elles …
et être ainsi ressorti dans ce sens et cet esprit (elles se sentent « fortes », tout permis ; pour voir alors un sentiment anormal … être totalement imbus de leurs personnes, au centre d’un jeu qui leur profite) ;
elles ne reconnaissent pas l’ordre
mais ce droit celui de « trôner »,
de profiter d’autrui sans que celui-ci puisse s’opposer ;
pour boire ainsi dans la coupe de la vie
sans voir le mal,
mais un « droit » (“pouvoir”).

Lorsqu’elles ont le “pouvoir” (le dernier mot, le propre d’être “intouchable”
ou que rien puisse remettre en question leur “mérite” ; “trône”)
elles disent que c’est comme cela.
La seule leçon de vie,
est que la vie est comme cela.

Il y a un sens au fait d’être en vie,
mais tout ce qu’elles vont ressortir,
c’est que la vie est comme cela.
Du fait d’avoir pris un ascendant anormal sur autres qu’elles,
et ainsi selon elles … avoir « mûri» ou « appris ».
Elles évitent ainsi la fin ou la chute (celle qu’une personne ressent lorsqu’elle perd le dessus ou l’avantage)
non en l’ayant saisi …
mais en la faisant vivre à autres qu’elles ;
pour se sentir à nouveau “en forme”,
« bien », à être « sans mal » (c’est à dire sans gêne, en position « idéale » ou de “force” ; dans leur tête, elles ont vaincu le “mal”).
Si elles savaient sur quoi elles reposent,
dans l’idée d’être « bien » ou “forte” (de “s’en être sorti”).

Il faut réfléchir pour mûrir,
et non être en groupe pour se donner l’impression d’une vie ;
d’être “bien” sans l’être au fond (une personne ne repose sur rien,
malgré son sentiment d’être “bien” ou “mal”).
Les gens se donnent le sentiment d’une “réussite”
ou d’être “bien” en prenant un ascendant sur autrui
et ainsi s’être attaché (et non découvert) ;
dans l’idée réellement d’une “consécration” ou d’une “réussite”
(mais cela n’a rien à voir).

Suivre le mouvement / être à contre-courant

Suivre le mouvement

Cela permet d’être « bien »
c’est à dire de se brancher
d’avoir un cycle
et ainsi un environnement
où il y a à faire
et ainsi du monde autours de « soi »,
le propre de ressortir (de se voir ou d’avoir le change en retour … un écho et ainsi une fréquence ou un ressort ; de la « vie »).
Sinon il n’y a pas d’intérêt (d’histoire ou du monde ; d’agitation ou de concentration, de pôle).

Une personne qui fait les choses
sans être suivi
peut insister autant qu’elle veut …
le temps d’une vie
elle se perdra,
elle perdra l’esprit
du fait que le sentiment y a cru certes jusqu’au bout (et c’est peu de le dire)
mais rien n’a été révélé à part son sentiment (mais sans se découvrir ; ce qui fait de la peine).

Un sentiment resté incompris
est une personne réellement mal (pauvre ; coupé du monde et ainsi de ce que le sentiment aura dû découvrir).
Et sans qu’elle ait tort pour autant
elle reste tout de même incomprise ;
c’est à dire dans l’absolu ou sans ressortir (elle n’est pas vendeur ou elle ne s’est pas se vendre)
et ainsi sans ressort.
Même si elle est honnête,
si elle exprime son sentiment,
et qu’elle ne sait pas communiquer
ou transmettre son émotion … elle sera mal ou sans pouvoir se définir,
se fixer dans la vie ;
et ainsi sa tête.

Le sentiment
et cela quel que soit l’histoire
pour se convaincre d’avoir raison
une « chance »
dépend du monde …
et il est là, le problème.

Pour se découvrir,
il faut en réalité … prendre le temps
pour ressortir sans faire appel au monde.
Il n’est pas question de prendre du temps et de l’énergie aux autres,
sinon ce sera pour sortir personnellement de l’ordinaire (se faire un nom et/ou de l’argent ; le propre de la dynamique du capital)
et ainsi nuire à la vie d’autrui malgré l’attrait (l’affect)
et ne pas pouvoir sortir de son je (du monde qui ne reconnaîtrait pas l’ordre
mais le sentiment qui en serait « responsable »).
Je rappelle que dans ces conditions
le sentiment est toujours mortel,
il y aura ainsi une fin
qui ne collera pas avec son histoire.
Raison pour laquelle,
des personnes ne supportent pas le « bonheur »
car cela ne colle pas avec leur sentiment d’être mortel (ce qui est un fait).
C’est certes vendeurs l’idée d’être en vie et “heureux”
mais au-delà, il y a un problème (« puisque tout ce qui tu auras, tu le perdras … et si tu fais tout pour le garder alors tu perdras plus que ta vie »).

Comment une personne peut elle être « heureuse »
« heureuse » de ce qu’elle a
en sachant qu’elle va le perdre (mourir).

Elle « gère »,
elle donne le change (n’y pense pas), 
et elle peut même accepter le fait,
sans l’accepter en réalité
et l’occulter.
Et le jour où le moment sera venu de partir,
il ne sera pas question de partir
mais belle et bien de mourir (un drame ; psychodrame).
Parce que son monde,
ne reconnaissait pas cet état de fait,
pour continuer à profiter d’elle.
Le propre de s’attacher à sa personne,
sans voir le mal à cela mais un « gain ».
La « chance » qu’elle aussi puisse sortir de l’ordinaire.
Or il est question de se découvrir,
c’est à dire de sortir de son je,
et non … de l’ordinaire (de prendre le temps et l’énergie à autrui … sans voir le mal, mais une « chance » ou un « droit » ; « mérite »).

Il y a plein de choses qui viendront à son esprit,
tout ce qui a été occulté pour être « bien »,
pour continuer son histoire,
à vivre à fond sa vie
(à rester une personne « positive », « forte »).

Tant que le sentiment ne se révèle pas,
il est mal.
Il est « dehors »
avec du monde,
en attendant un +
pour ne pas se «décourager »
mais cela n’apportera rien,
aussi bien pour lui que pour les autres.
Il y aura juste du monde
et ainsi un mouvement autours de son sujet
du fait d’être « dehors »
pour se sentir attiré (ou pas)
mais au-delà de ce qui deviendra populaire (« génial » dans sa tête, ou pas)
il n’y a rien. À part le temps perdu pour subvenir à ses besoins
sans risque de perdre
ce qui sera une propriété
et non « fragile » (et ainsi risque de perdre l’histoire qui lui permettrait de le croire ; raison pour laquelle c’est l’ego qui a eu raison du sentiment. Car la pierre ou la notion de propriété qu’ils ont dans leur tête, n’existe pas. Elle n’a pas de raison sauf pour une personne en vie ; qui ne s’est pas découvert au-delà du fait d’être « en vie » et non « morte »).

Ce rien,
la fin,
qui est la distance
entre le sentiment et le concret
qui est venu à l’esprit (le sentiment figuré)
de la personne avec le temps (pour être dedans, le propre d’y avoir cru, donné de soi).

Pour le prendre
et avoir conscience d’un quotidien ;
c’est à dire d’être au « top »,
d’être en « haut » (en captivant du monde ou alors donner sa vie,
« marcher » pour une entreprise, adorer une entreprise qui en capte).
Ou être en « bas »
et ainsi sans se faire « connaître » (un nom et/ou de l’argent).
Dans tous les cas,
ne pas avoir mûrir,
malgré le fait d’être confiant sur son avenir (« bien », +)
que réaliste sur ses chances de « succès » dans le temps (« mal », -).

Je rappelle qu’il n’y a rien
que du « courant ».
Une personne certes le vie,
mais parce qu’elle fait preuve de sentiment.
Si en revanche le sentiment se révèle,
c’est du « courant » (ni plus ni moins).
Le « mal » ou la « chute »
n’a que de raison
de sens propre
pour ce qui est alors vécu (ou dedans ; en dépends).

Le sentiment est incapable
de sortir des apparences qui seront plus lui,
la « vérité »,
sa vie et ainsi un état de fait.

Il va « dehors »
il passe ainsi par cette matrice
qui consiste à sortir de l’ordinaire le temps d’une vie …
pour ne pas être « déçu »,
« malheureux »,
en « échec ».
Et la personne le vivra réellement,
le fait d’être en « haut »
ou totalement « largué ».
Et beaucoup qui ne rentrait pas dans le jeu,
sont au final rentrer dans le rang
parce que sinon c’est trop dure …
pour ne pas subir cela,
cette sensation de « chute »
d’être sans concret (preuve de ressortir)
pire ressentir un « échec » (une pression qui provient de ceux qui sont en « haut » sans reconnaître d’où provient leur ressort, ou leur sentiment de l’être),
qui est pire que la mort.
Si le sentiment ne se découvre pas
lorsqu’il arrive là,
il peut réellement devenir mauvais.
Le sentiment aura réellement le monde à dos.
Il doit ainsi saisi cette pierre de vie (et la pression le permettra)
pour sortir de la nuit (toucher son âme de son vivant).
Sinon elle ne ressortira pas
de ce qui sera un état de fait pour tout le monde.
Il sera mauvais (sans l’être). Mais il ne sera pas compris.
Car les gens en « haut » sont bien,
ne comprennent pas que les gens en « bas »
sont entraînés dans une histoire
pour leur permettre de se sentir en “haut” ;
« bien » (sans l’être).

Une histoire peut réellement renforcer une personne
au détriment du sens ;
c’est à dire de la vie ou de la personne
qui aurait alors le mauvais rôle
pour profiter à ce qui aura eu raison d’elle (sa peau).
Mais cela ne ressort pas comme cela ;
et pourtant si le monde le reconnait alors il pourrait partir sans mal,
et ainsi cesser de chercher à sortir personnellement de l’ordinaire,
pour alors profiter au capital (à ce qui les contrôle inconsciemment malgré le sentiment de “pouvoir” ou de “contrôle”).

Autrui verra toujours le mal,
pour avoir la preuve d’un mérite.
Avoir une place et la garder.

La fin,
ou l’histoire … est la distance
qui sépare l’être de avoir ;
le sentiment du temps pour sortir
soit de l’ordinaire
soit de la nuit (à condition de toucher son âme de son vivant).

Cela va très vite ;
le sentiment
quel que soit son sujet,
son je (histoire ; affect)
se croit différent.

La déprogrammation
est difficile.
Car la personne est formatée,
s’est faite à l’idée ;
et surtout cela dépasse son entendement.
Car elle est fixée dans la densité (dans le temps celui qu’elle se figure).
Et il n’est pas possible de changer une personne comme cela (son sort ; la déplacer et encore moins la découvrir).
Il est certes possible de changer sa vision des choses
mais de là à ce que le sentiment se découvre,
c’est d’un autre ressort.
Car il est question de mourir de sa personne,
or « naturellement »,
la personne fera tout le contraire
pour ne pas être « mal » selon elle.
Raison pour laquelle
le monde est encore dans le dure,
ou qu’il fait ce qu’il faut (le mal nécessaire)
pour être « bien » et non « mal » (« désolé »).

Or, c’est dans ce « mal »
ou ce « rien »
qu’il y a tout ce que le sentiment recherche
en allant selon lui « dehors » sans risque ;
pour avoir une « chance »
de ne plus être « mal » (et ainsi « s’en sortir »; et passer à côté de lui-même
ou de l’essentiel).
Il répond ainsi inconsciemment
à ses stimuli
ceux de devoir répondre à ses besoins (être « responsable », « mature »)
pour ne pas être sans lendemain ;
sentir de manque ou de gêne
(se sentir « impuissant », « démuni » ou « en danger »).
Il doit ainsi se « recharger »
et pour cela il faut enfermer du monde
dans une réalité
qui leur donne conscience d’être « sauvé » (« bien »).
le sentiment arrive ainsi à faire le lien,
à avoir le temps celui permet d’avoir conscience de lui-même,
de son sujet dans le temps qu’il se figure gérer,
sans en réalité, se découvrir (malgré son sentiment. C’est à dire qu’il renforce son je au lieu d’en sortir … là, le sentiment fait le mal dans l’idée d’un “gain” ; il “s’en sort” selon lui).

Il y a aura ainsi un psychodrame
qui peut réellement avoir raison du sentiment,
sans que celui se révèle alors.

Il y a des forces en la personne.
Une personne qui dit je, ce n’est pas rien.
Dans le sens,
que lorsque le sentiment arrive à ressortir
et ainsi à gérer inconsciemment ces « forces » de vie (son sentiment et le temps ; l’oméga, le yang, le blanc, le bien et le l’apha, le yin, le noir, le mal)
qui sont la condition à sujet dans le temps
pour continuer à voir cette personne dans le temps ;
à la voir ressortir sinon elle est mal
voire déjà morte ; sans ressort.
Et cela sans pouvoir plus le définir.
À part le fait d’être « mal » ou au contraire « confiante ».

Le ressort à ce niveau de conscience
est le fait de projeter un objet
qui captive du monde (qui la renforcera dans le temps sans la révéler).
Pour être dans un objet
un entrain … celui de faire,
ce qui plaira à la personne
et qui plaira également à du monde (le propre de se découvrir certes … mais personnellement et là, tel n’est pas le propos).
Pour ne rien révéler d’autres que ce qui sera pour eux, « normal » avec le temps (le propre de s’être reconnu et d’avoir constitué un groupe, un ordre ; condition à leur sujet dans le temps celui d’être « en vie » autant que sans vie).

Le sentiment arrive ainsi à ressortir,
le temps d’une vie (c’est à dire de mourir).
Mais au moins,
ils ont un entrain (un quotidien ou une constante) ;
c’est à dire qu’ils arrivent à tenir à eux,
à se tenir au “courant”
à se définir
ou à se fixer dans la densité  (nuit ; ce qui les dépasse et de loin)
et non disparaître (être sans ressortir ou quotidien).
Et encore moins, avoir mal tourné sans être pourtant « bien »,
et pour cause.
Car il y a des forces en la personne,
malgré le fait qu’elle dise que non ou que tout va bien pour elle,
pour donner la change (ne pas attirer l’attention sur elle).

Une personne reste de la masse
pour ne pas être touché, mal (selon elle).
Autant qu’elle aura du mal
a y retourner après avoir pris goût à la « lumière » ;
« lumière » qui je rappelle provient
du fait de projeter un objet qui captive du monde avec le temps
pour renforcer ce qui sera au centre,
au détriment de ceux qui seront ainsi captivés.

Ces forces poussent une personne
autant qu’elle peut réellement la bouffer.
Et cela dépendra de l’objet
et ainsi du monde ;
de là à ce que la personne cherche à posséder tout le monde pour avoir enfin la « paix » (selon elle).
Raison pour laquelle je dis,
que la réponse est en elle,
et non en les autres ;
ou en le monde (en ce qu’elle se figure).
Sauf pour être discipliné et en réalité abruti ;
pour ne pas selon elle, mal tourner (être désordonné ou partir en vrille).
Ou alors pour projeter un objet
pour captiver du monde
et ainsi ne pas se découvrir (sortir de son je) ;
mais belle et bien générer une réalité,
un présent,
pour être au centre et cela sans fin (sans qu’autrui puisse ressortir de ce qui sera la condition à son sentiment d’être « bien » ;
pour ressortir ou repousser ce qui la dépasse et de loin).

Relier les choses en passant par le monde,
malgré l’attraction n’a jamais été,
la solution (jamais).

La suggestion du monde
et de la mort à eu raison de bien, des sentiments.
C’est à dire d’un lancement et ainsi de la fin
qui a été ainsi vécu (vies perdues ou échouées).
Car il y a pas eu de révélation malgré l’entrain ;
seulement une dynamique d’ensemble
qui reposera sur l’ancienneté pour le faire savoir (se faire valoir),
faire valoir un « mérite » (se donner du crédit, « confiance »).
Et ainsi suggérer une légitimité
pour captiver du monde ;
mais ne rien apporter d’autres …
que ce qui aura raison de la personne et ainsi du monde
(la disciplinera, bornera sans la révéler)
… malgré l’entrain ou l’agitation (le monde captivé, dedans).

La fin est la gravité éludée pour ressortir dans un sens sans en saisir le sens ;
mais tel n’est pas l’esprit.
Et ainsi pouvoir rester fidèle à un « ordre »,
à une discipline qui sera selon son sentiment, sa vie.
Sinon être sans ressort (pouvoir faire le lien être-avoir).
Elle n’en aura pas le temps.
De plus des esprits qui dépassent l’ordinaire,
qui ne sont même pas « en vie »,
verront bien plus loin,
que ce que la personne pensera faire pour selon elle,
« s’en sortir ».
Dans ce monde celui que je vois,
une personne n’a aucune « chance ».

Ce que fait d’ailleurs inconsciemment une personne
dans l’idée d’être « bien » et non « mal ».
Elle arrête le temps dans un sens pour ressortir (point barre ; croire en elle ou en ses « chances »).
Or il n’est pas question de « s’en sortir » (de « s’enrichir », de profiter des autres sans voir le mal mais un droit)
mais de se connaître,
de se découvrir et ainsi de sortir de la nuit (suggestion d’un « confort » ou d’un droit sur la vie … des autres ; ascendant anormal).
C’est à dire de ce qui permet de générer une personne dans le temps,
de voir une personne stable ou équilibré du fait d’arrêter les choses dans un sens
qui lui permet de l’être, fixé sur son sort.
Et ainsi générer un pôle qui concentre du monde pour être fixé certes … mais sans révéler non plus les choses. S’être découvert malgré son sentiment d’être « bien » du fait d’avoir du monde autours de son je.
(fondé, est encore d’un autre ressort)
Mais au moins elle sera fixée sur son sort et elle aura ainsi une fréquence, un retour sur “investissement” ; pour se fixer dans la densité (c’est à dire de ce qui la dépasse). Raison pour laquelle elle aura toujours besoin de faire parler d’elle,
pour ne pas « chuter ».
Et que l’on ne me parle pas de retraite … une personne est mal sans activité.
La retraite c’est comme les vacances, c’est bien à condition de travailler.
Sinon la personne ne « s’en sortira » pas dans sa tête.
Et chose étonnante … tout le monde peut le constater de lui-même, mais cela ne ressort pas.
Car la mythe du cdi et de la retraire, perdure (résiste au temps) ; pour dire à quel point les gens sont conditionnés, attachés à leur … monde (conditionnement ; dû l’impact des « lumières » dans le temps).

Soit la personne fait des histoires pour ressortir … et ainsi se faire réellement de l’argent et/ou un nom.
Soit elle séduit pour entrer dans une entreprise qui marche déjà d’enfer. Et cela sans ressentir de gênes. Une personne est capable de tout pour ne pas se sentir sans rien (« démuni »).
La misère généré par le capital
permet à une personne qui n’a rien pour lui (et ainsi, avoir vu une « chance » dans les « lumières »)
d’avoir ce qu’il veut (d’inverser les rôles ; l’ordre des choses).
Car naturellement,
il aurait été sans rien.
La personne a ainsi le sentiment de prendre sa revanche
ou sa vie en main.

Et là, la personne aura une « chance » de ne pas subir le fait d’être en vie (sans rien ni personne).
Et avoir la preuve qu’elle est « capable »
et non sans « droit », sans « mérite » (avoir rien pour elle).
Elle ne changera pas le monde,
elle donnera sa vie (son âme),
pour ne pas subir le temps présent,
le fait d’être en vie ;
subir la « charge » qui renvoie à une personne ce sentiment d’être “bien” ou “mal” ;
d’avoir du “succès” (tout ce qu’une personne peut désirer) ;
celui qui sera ainsi son intérêt
simplement en se connectant à cette matrice
c’est à dire en disant je (et ainsi prendre conscience de sa vie …
de ses « chances » en passant par cette matrice).

Et je peux garantir,
que cela serait un autre ordinaire,
un autre monde
si c’était un autre ordre,
reconnu par les gens.
Ceux qui sont « bien » (par l’intermédiaire de cette matrice, celle des « lumières »)
serait en dessous de tout.
Pour vivre alors …
ce qu’a été le fait d’être sans rien ni personne
pour beaucoup de monde
en jouant le jeu des « lumières ».
Ces personnes qui n’ont pas vu le mal
mais au contraire un droit
pour continuer à rester fier de leurs personnes (« réussites »)
ou sûr d’eux (à aimer leur vie, à profiter de la vie … des autres sans voir le mal mais au contraire une justice ou un ordre).
En ayant forcer le respect,
posséder des gens
en ayant cru en leur propre mensonge.

Nier la fin,
ou qu’il puisse y avoir une conséquences à leurs actes
c’est un peu s’oublier ;
ou oublier le fait d’être mortel (carné, terrestre).
Car même si leur esprit (sentiment figuré)
se contorsionne pour continuer à avoir « confiance » en eux,
ou conscience d’un « mérite » (à se mentir)
pour ne pas être « déçu »
perdre la « main »,
et ainsi arrêter le temps
ou insister dans un sens qui leur profite …
le temps aura raison d’eux.
Et cela peut certes,
ne pas se régler de leur vivant,
mais ils ne pourront pas échapper à ce qui se passe après,
leur sentiment d’avoir été en vie (ou en droit).
Pour retrouver,
pour saisir ce qui a été occulté le temps d’une vie
pour continuer à profiter de la vie (… des autres)
sans fin ou avoir à le reconnaître.

Quand je pense,
que lorsqu’ils ont eu le temps,
le choix de faire le bien
c’est à dire d’être honnête …
ils ont choisi le mal,
le ressort
celui de ne pas perdre la main ;
ce qui était déjà pour eux sans fin ; un droit (d’être « fort » selon eux).
Ils ont choisi le mal
ou fait le mal nécessaire
celui qui traverse l’esprit d’une personne
qui a le « pouvoir ».
C’est à dire la confiance d’autres qu’eux,
non pour être honnête,
non pour être juste (impartiale)
mais avoir une « chance » selon eux,
de « gagner » leurs vies,
de se faire un nom ou au moins de l’argent.
Et ainsi pouvoir selon eux,
marquer les esprits (leur temps ; faire parti de l’histoire),
sortir de l’ordinaire
et non être une « merde » (rater leurs vies, comme les autres ; ne rien valoir).
Et tout cela est dans leur tête (réel) ; et ainsi vécu
C’est à dire le temps présent … cela marque réellement des gens,
pour être dedans.
C’est leur vie ou du moins leur impression de l’être
sans s’être en réalité découvert.

le lien être-avoir

Si vous voulez réellement vous connaître, vous découvrir … il faut allez jusque-là.
Et allez “dehors” pour se découvrir ne vous apportera rien malgré votre sentiment “d’avancer” ; vous “avancerez” seulement dans votre tête sans vous découvrir … vous perdrez votre temps et ainsi votre vie.

Le lien être-avoir

le point d’ancrage.
Une personne voit une chose qu’elle aime
pour tenter alors de l’avoir
et être au final dedans (l’avoir eu en donnant ainsi de soi,
c’est à dire de l’affection et du temps … pour être dedans).

La personne a eu ainsi ce qu’elle a ressenti
pour avoir au final ce qu’elle a vu.
Et s’il s’agit d’une personne qui n’avait pas d’existence propre,
elle arrive ainsi à ressortir
du fait qu’une personne à donner d’elle,
et ainsi qu’il y a cru (tenu).

Pour être « bien ».
avoir l’objet
et ainsi ce qui sera fait
dans le temps.
C’est à dire ce qui sera vécu.
Pour être dedans le temps d’une vie,
ou le temps de changer d’objet
dans l’idée de changer de vie
ou d’apporter de la nouveauté (de respirer).
Ce n’est que de la figuration.

Raison pour laquelle les couples.
ne dure pas longtemps.
Car l’autre,
ne fait plus envie
ou le même effet avec le temps.
L’autre fait partie des murs
ou ne ressort plus.
Et pourtant il arrive qu’une fois la personne larguée
le sentiment soit à nouveau au rendez-vous.
Mais une fois l’avoir eu,
l’autre n’existe plus ;
car elle est acquise ou à soi.

Il y a ainsi un échange
c’est à dire un attachement
un point d’ancrage qui est dans ce lien ;
être-avoir pour générer un présent
ou du concret.
Sauf que du moment de faire preuve de sentiment,
d’aimer
la personne n’a que ce qu’elle figure (perd dans l’idée d’avoir).
Le sentiment se figure.
Et surtout se renforce
dans ce qui sera pour lui avec le temps,
son amour …
ou ce qui lui permet de ressortir 
sans le saisir au delà de ce qui sera une fin en soi ;
d’être « bien »
ou de faire le lien être-avoir (ce qui sera son ressort le temps d’une vie et de le perdre).

C’est à dire que le sentiment
peut prendre le temps
ou de cette énergie noire
pour être dedans
et qui aura avec le temps,
raison du sentiment.
Et vous verrez ainsi une personne
faire ou garder, ce qu’elle aime
pour rester « en vie »
et non s’éteindre.
Il y a aussi des couples par intérêt
ou qui reste ensemble par habitude
mais comme l’autre n’existe pas
ou ne ressort plus avec le temps,
il y a des histoires extra-conjugale
pour se sentir encore vivant.
Sinon elles vont se sentir mourir.

Ou alors elles vont s’interdire de « fauter »
pour s’enfermer dans leur tête
Raison pour laquelle que dans le temps,
vous aviez des personnes
qui était plus que fondé (ancré)
car il n’était pas question de fauter.
leur réputation était en jeu.

Là du fait que tout est banalisé,
c’est à dire qu’il n’y a plus de mal 
ou de conséquences,
il n’y a plus réellement d’attachement
c’est à dire de personne fondée ou intéressante
(elles font l’intéressante … mais elle ne sont pas mature,
elles n’ont rien d’intéressant malgré leur sentiment d’être “bien”, “idéal” ou “sans mal”.
Et la vie sera ainsi plus facile,
c’est à dire que le monde sera plus superficiel (moins “fute-fute”)
moins névrosé certes …
mais cela ne va pas voler bien haut.
C’est à dire les voix,
n’apporteront rien malgré le bruit de fond (brouhaha).

L’interdit d’être sexué
avant le mariage
et de l’être dans le cadre d’une union à vie,
pour prouver au monde d’être quelque de « bien »
avait le mérite
de faire des gens d’exception (ou taré malgré les apparences ; une chance sur deux).
Dans tous les cas,
la personne se concentrer sur son activité
pour ne pas déborder,
et ainsi rendre les gens performants.
Le monde voyait un mérite
or c’était en réalité, plus une peur pour leur image (réputation).

Et il est vrai que lorsque ces personnes
exerçaient un poste à responsabilité,
elles étaient juste (dure mais juste. Mais aussi parfois carrément névrosé c’est à dire dingue .. pareil une chance sur deux).
Une vie entre leur main en chiait
filait droit ;
et n’était pas ahuri dans l’idée d’être tolérant
ou ouvert comme aujourd’hui.

Il n’y a plus de mal
ou de honte,
forcément il a plus de personnes fondées.
Plus de névroses (de peurs, d’interdit)
mais plus de monde (de sens) non plus

Un sentiment qui projette un objet
qui captive du monde,
devient « star » ou une « idole » ;
c’est à dire qu’elle concentre du monde sur son sujet,
génère une masse
ou une gravité dont il est le générateur (pole +).
Pour avoir le sentiment « d’évoluer » socialement,
d’être au-dessus du monde
ou d’être « bien ».
Et les personnes dedans,
ont un sentiment d’appartenance ou un lien social.

Dans ce monde,
il est ainsi possible
d’être aimé (de faire ou d’avoir une chose qui plaise ; attire)
ou
d’aimer (d’être attiré, de voir une chose qui attire).
Sinon la personne est sans ressort.
C’est à dire qu’elle n’arrivera pas à ressortir,
ou à avoir une émotion (envie).
Or dans la vie
ou le sentiment de l’être,
il est question d’avoir envie
et le temps.
La personne ainsi s’implique
ou donne sa vie (corps aux choses).
Son amour,
son temps de vie (elle s’impressionne) ;
c’est à dire qu’elle aime
pour alors faire des choses
qui deviendront avec le temps,
sa vie (naturel).
Il y a ainsi
un lien (être-avoir)
un échange entre sentiment et le temps
pour être en « charge » ou dedans (en train de faire).

Une notion de « soi »,
ou de faire qui permettra de se définir,
de s’attacher,
de s’ancrer.

Le point d’ancrage
est dans le lien être-avoir,
et voir ainsi la personne évoluer dans le futur
dans ce qui sera son sujet dans la vie ;
sa matière (ou connaissance ; ressort).

Mais ce n’est pas « gagner ».
Car la personne peut certes s’attacher
à ce qui est pour elle, le « bien » (et elle le défendra même au prix de sa vie parce que cela l’est)
mais si elle déroge à ce qui pour elle « bien »,
alors elle « chute » (ce sera un vrai psychodrame ; grave dans sa tête).
Et elle peut tomber bien bas,
après avoir été pourtant irréprochable.

Il est question effectivement d’affection.
Je me revois lorsque mon sentiment était encore jeune,
je m’attachais
pour donner ainsi mon cœur,
et cela devenait ma vie (à moi).
Et si je perdais ce qui était à moi
dans ma tête,
c’était alors, le drame (grave, une chute).
C’est à dire que j’ai aimé
et ainsi « progresser » dans un sens
pour avoir ce que j’ai aimé.
Et il y a ensuite la perte (la chute).
Je ne pouvais pas ainsi, m’attacher et me détacher comme cela ;
c’était le psychodrame (« bien » et ensuite « grave » ; « mal »).
Et le danger lorsque le sentiment est jeune
et de vouloir se protéger du mal
et ainsi s’interdire d’aimer (de vivre ; se replier sur soi)
et devenir mauvais ou être éteint (sans amour, sans vie ; vide).

Il est ainsi question de deuil.
Non d’être tolérant et de tout accepter
mais de mûrir
ou d’éveil de la conscience.
Car il y a une limite à tout (des conséquences).
Il faut ainsi pouvoir s’attacher (être dedans)
et se détacher sans psychodrame.
Ou en d’autres termes voir
sans le vivre.
Et cela ne se fait pas à force de volonté
car cela dépasse l’entendement ;
ou ce qui ordinaire (à la portée d’un je) ;
et c’est dans le lien être-avoir.

Le sentiment qui est vécu
doit pouvoir se détacher
de ce qui est devenu avec le temps fait ou sa vie (dure comme fer).
Là il est question de croyance
c’est à dire du cœur même d’une personne,
cela peut ainsi faire mal
voire briser une vie (personne ; un sentiment figuré ou en peau).
Il y aura ainsi forcément des liens,
c’est à dire des personnes et des objets
dont le sentiment s’est attaché.
Et il est bien souvent difficile,
de voir une personne arrivait à faire le deuil,
sans mourir de sa personne (réellement ; ne pas s’en remettre).

Dans le temps,
le sentiment accompagne la personne.
Il mourra
ou alors il vivra sans faire preuve de sentiment
(La personne n’aura plus ainsi d’amour en elle, pour le prendre aux autres ;
dans l’idée d’être « forte » ou d’avoir « grandi »)

Le sentiment se découvre,
s’il arrive à saisir la gravité éludée,
le mal nécessaire pour ressortir dans un jeu et ainsi avoir eu un sentiment
et devoir saisir ce lien être-avoir (pour se détacher, partir sans histoire … partir et non mourir).
Sinon il s’attachera de là à refuser l’idée même d’une fin.
C’est à dire qu’il ne pourra pas se détacher sans déprimer ou tout casser.
Raison pour laquelle lorsque le sentiment est jeune,
il adorera (est adorable) autant qu’il sera également chaotique (infernal).
Au risque alors de tout arracher
et non ainsi se découvrir.
Dans ce sens la personne part en vrille,
c’est à dire que le sentiment descend bien bas ;
sans que cela ressorte forcément de manière sexuelle (elle deviendra simplement impossible à gérer, à comprendre
et elle ne pourra pas se l’expliquer elle-même … elle sera comme cela, à point c’est tout).

Le sentiment en étant encore en vie
ou en chair, n’est pas encore « sorti de l’auberge » ;
n’en a pas fini avec l’idée d’être en vie
malgré son sentiment de tenir le coup (ou d’être « fort »).
Et même s’il ne déprime pas
et qu’il ne s’énerve pas,
le temps aura de toute manière raison de lui.

De moment de faire preuve de sentiment
en bien ou en mal,
le temps tue (aura raison de lui).
Il peut sourire,
sauver la face … il est mal ou dans le dure ;
le fait d’être en vie et non sans conséquences.
Et nier les conséquences ne changera rien
sauf pour s’éloigner de ce qui aurait dû être saisi le temps d’une vie
(de pouvoir le saisir ou reconnaître).

La personne,
le monde peut ainsi banaliser le rapport sexuel,
ne pas en faire une maladie
et rendre l’acte banal,
il reste tout de même la condition pour se découvrir
au-delà et en deçà des apparences projetées ;
qui auront de toute façon raison de la personne avec le temps.

Raison pour laquelle le monde
fonde ses espoirs
fait confiance en la science
pour « s’en sortir » …
se préserver du « mal » (c’est à dire d’une fin).
Afin de pouvoir vivre sans mal,
sans conséquences,
et en réalité passer à côté d’eux-mêmes
ou de la raison même d’être en vie,
et non “sans mal”, “idéal” et cela même si le sentiment est devenu “adulte” (c’est à dire culte ou qu’il s’est fait connaître de là à captiver un paquet de monde).
Et se servir ainsi des autres pour rester « bien »
ou au centre d’un jeu
qui lui profite
pour ne pas se découvrir,
ou perdre leur ascendant,
sentiment d’être « bien » (d’être “confiant” à leur sujet).
Dans ce sens et cet esprit,
il y aura forcément du monde en bas
pour continuer à se raconter des histoires (à rester en « haut », à se “charge” … recharger)
et ainsi à se battre pour la « vie »
ou pour le « bien » … concrètement pour leur vie ou leur intérêt (à être con tout en étant convaincu du contraire, c’est à dire d’être sur la bonne voie ou de tenir le bon bout).

Les pôles

En fait il y a un « courant » inconscient
qui prend la tête
et qui permet d’être dedans
malgré soi (d’être dans le dure, non ancré mais être entraîné ; « en vie »).
Pour ainsi donner de soi.
Se sentir faire partie du monde,
d’un monde ;
ou entrer dans un mouvement (et y croire, “s’attacher”).

Je me bats ainsi, contre le système
contre le courant
contre le monde ; ce qui retient l’énergie dans un sens qui n’est pas ordinaire.
Mon énergie incarnée, sentiment se bat ainsi contre ce qui vient à lui dans l’idée que c’est la vie ; or je rends compte que non (que ce n’est pas bien ou la vie malgré l’agitation … l’entrain). 

Et il est vrai
qu’en rentrant dans le jeu
le sentiment doit être positif (se faire à l’idée)
sinon il sera négatif (la personne sera réellement mal, car cela dépassera ce qu’elle sera capable de s’expliquer elle-même ; et une autre personne qui fait parti du jeu sera incapable de lui expliquer).

Et c’est ce sur quoi « je » me bats aujourd’hui.
Je suis en vie,
et ainsi dans le monde.
C’est à dire que j’ai du monde en face de moi
pour être dedans (au courant ou en « charge » : conscient du monde)
ou alors,
coupé du monde (sans rien, ni personne … c’est à dire faire de l’argent ou me faire un nom).

Il y a ainsi un rythme
un courant
un air du temps
qui permet d’être « branché »,
de faire parti du monde
ou pas.

Et mon âme est en train de reprogrammer mon inconscient (et subconscient)
pour se réapproprier mon corps,
c’est à dire mon énergie ou temps de vie (sujet dans la vie et ainsi le temps … ma gravité ou charge ; ce qui fixe les choses ou l’ordinaire dans la tête d’une personne)
afin de pouvoir sortir de la matrice
sans culpabiliser
ou voir un échec (être “grave” et ainsi pas encore sorti de ce monde, “courant” ; être encore “en phase” ou dedans).

Sinon dans le sens de la matrice,
… pour être « bien » dans le temps,
il faut réellement sortir de l’ordinaire (se sortir les « doigts du cul » ; ce sont les restes de l’armée … désolé).

Mais il est vrai,
que le lien (la greffe)
est inconscient.
C’est à dire que la psyché s’est programmée inconsciemment,
pour être en phase (au courant de lui ; pour être ainsi nommé le propre d’avoir une fonction, une raison d’être ou utilité dans ce monde, ici-bas)
et ainsi avoir le sentiment d’être “entraîné”, “en charge” (c’est à dire « positif » ou « bien » ; la personne a ainsi de l’espoir en elle, ou elle se sent capable de faire ce en quoi elle s’est engagée).
et non être contre le courant (c’est à dire contre le monde ou mal).

Et c’est ce qui se passe
et ce qui c’est passé.
J’ai été contre le monde
à contre courant.
Pour reprogrammer mon inconscient
afin de pouvoir me détacher,
prendre conscience que ce n’est pas mal
ou grave (ce que me renvoyait le système
ou les gens qui était encore dans le courant ;
c’est à dire le sentiment pour eux, de « s’en sortir »).

Mon esprit était programmé ;
attaché à revenir dans le jeu (bain)
pour rester au courant de moi (ne pas “couler”, “sombrer”, suivre le rythme, rester dans le bain ; jeu).
Et ainsi avoir conscience d’être « bien ».
Sinon j’étais mal,
c’est à dire que je me détachais,
ou je ne suivais pas le rythme (enfin c’est comme cela que cela ressortait vu de l’extérieur ; que je n’étais pas capable or ce n’était pas le cas … j’étais surtout critique vis-à-vis de ce système. Je ne marchais pas dans le fond malgré le « courant » ou « l’entrain » ; l’effervescence).

Et je confirme
et affirme
que ce courant
tends à séparer aujourd’hui l’être de l’humain (à être sans arrêt).

Et du fait d’en être sorti,
je confirme que cela dépasse une personne.

Car elle est,
soit dedans (« bien »)
soit elle a conscience d’être « en retard ».
C’est à dire qu’elle ne plus être « bien »
ou confiante sur son sujet sans se mentir (être bien, se rassurer … traduction : elle va disparaître des écrans radars ou de ce qui a été un temps … pourtant l’impression d’être sa vie, fait pour elle ; d’être sa place ou sa fonction. Et je précise qu’elle s’était “attachée”).

Tout en sachant que le sentiment quel que soit l’histoire,
est incapable de se connecter
sans passer par cette matrice (le « monde ») ;
ou ce qui s’est imposé avec le temps.
Pour qu’une personne
ait conscience que ce n’est pas « grave »,
sinon ce le serait (« grave » ; elle tombera … et vous n’êtes pas prêtes de la revoir. C’est à dire qu’elle sera mal ou subira le fait d’être en vie et non sans conséquences ; elle doit rester en fonction pour continuer à donner un sens à sa vie. Le sentiment, il est soit dans l’action pour être « bien » soit il est « mal »).

Il y a une tension dans l’air,
qui permet au sentiment de se figurer (de s’attacher).
S’il ne le fait pas,
alors il est incapable de sortir
de l’état qui aura raison de lui.
Tout en sachant que le temps aura de toute façon … raison du sentiment.
Et cela même s’il était super « bien » (c’est à dire au centre d’un jeu
qui le renforçait ; au détriment des autres, alors).

C’est inconscient,
une personne est incapable
de s’expliquer cela (les choses)
à part le vivre (pour être « bien » ou « mal », selon elle).
Or le « bien » d’aujourd’hui,
c’est à dire ce qu’il faut faire
pour se sentir au courant (porté),
n’est pas « bien ».

Il y une « greffe »
c’est à dire une introduction du sujet
pour qu’il se connecte, se concentre sur son sujet
qu’il se « connaisse » et ainsi qu’il se mette en phase (en « marche »)
avec ce qui sera pour lui avec le temps, sa vie (“naturel”).
Et je peux garantir que d’elle-même
la personne donnera sa vie
son temps de vie pour ne pas la perdre ;
pour ne pas être « mal » ou « déçu » (à contre courant ou ne pas dérailler) ;
cela dépasse l’entendement
ou ce qu’est capable de saisir
une personne de son vivant (elle n’arrêtera pas le temps,
ou alors pour sacrément déconner ; tout en se convainquant du contraire).

C’est donc contre cela,
que « je » me battais inconsciemment ;
ce « courant » (qui m’emmerde).

Et il y a des pôles
pour concentrer tout ce petit monde,
dans un jeu (sentiment d’un ordinaire, temps qui passe)
afin qu’il reste « allumé »,
“en marche”,
garder le rythme (une « croissance » positive ;
c’est à dire de rester “en charge”,
concentrer sur leur sujet,
et ainsi ce qui va les préoccuper le temps d’une vie … de faire les choses
pour rester positif à leur sujet ; après avoir donner leurs vies au capital … cru en les « lumières » ou ce qui concentre le monde
dans ce sens et cet esprit là).

Le système est fou.
Ne reconnaît plus l’humain ;
mais la suggestion d’un pouvoir sur la vie (… des autres)
dans l’idée réellement d’être préservé d’une fin
ou d’être « bien » et cela sans fin (à son “avantage”).

Au regard des mes connaissances,
ceux qui ont répondu (corps et âme)
à ce « courant » (c’est à dire qu’ils sont le plus dedans et ainsi dépendant)
sont mal.

Dès que les pôles ne feront plus effet,
ne concentreront plus le monde (ne se sentira plus obligé du fait de voir le mal, d’être critique ou d’ouvrir les yeux)
ceux qui ont été au centre de tout cela,
ne redescendront pas … à ce niveau
tellement ils ont cru faire le « bien » (ou « ce qu’il faut ») ;
le propre de n’avoir pas vu le mal mais une « force ». C’est à dire un droit sur la vie d’autres qu’eux, pour se réconforter dans leur sentiment d’un « progrès » ; ou dans l’idée réellement d’une « réussite » sociale (d’être réellement sorti de l’ordinaire et non d’avoir rater leur vie ; perdu leur temps).

Quand je suis ainsi arrivé à l’âge « adulte »
celui de me prendre en charge,
d’être « responsable »
j’ai été dans le bain.
Pour être conscient … inconsciemment (c’est à dire me « brancher » ; conscience d’un “progrès” ou d’une “réussite”)
de ce qu’il fallait faire pour être « bien » (dedans, avoir du « jus »).
Et ainsi donner de moi,
dans ce sens et cet esprit
et avec le temps être programmé (encodé).
Je « gagnais » ma vie.

Et il est vrai,
qu’il y a une sorte d’effervescence
au départ d’un je.
À l’idée de « gagner » sa vie.
La société fait ainsi la promotion de personnes qui sortent de l’ordinaire (ou du moins qui « gagnent » de l’argent et non être un ou une raté ; cas social).
Et surtout qui donne réellement conscience que tout le monde peut le faire (d’être « égaux » ; oui, pour se faire un nom et/ou de l’argent).
Alors forcément c’est stimulant enfant,
lorsque le sentiment est encore enfant …
cela donne envie
et surtout on s’y voit en haut de l’affiche (y arriver).
On croit réellement pouvoir aussi,
sortir personnellement de l’ordinaire ;
avoir une vie géniale (et non « rater » sa vie ; être un cas social … “mal” finir).
Et cette matrice donne cette impression, en devenant “adulte”
ou en entrant dans le jeu (rentrant dans le bain et ainsi en se mouillant ; être impliqué
et non plus innocent ; malgré la personne qui se défendra dans son sentiment de l’être).

Et c’est plutôt bien fait
car c’est dans la tête ;
et une personne ne peut pas ainsi, en avoir conscience (elle fait sa vie ; elle arrête les choses inconsciemment dans un sens
qui lui profite … point barre).
Dans ce sens,
ce n’est pas « bien »,
ce n’est pas se découvrir,
mais être attiré
pour donner ainsi de soi (du temps et de l’énergie)
et être générateur (… de courant ; être « productif » c’est à dire dans le sens et l’esprit du capital, qui arrête le sentiment dans ce sens),
qui ne permettra pas de se découvrir,
mais de donner de soi
(ou de prendre à autres que soi
dans l’idée d’être “idéal” ; le propre d’être une « star »).
Alors forcément personnellement,
cela attire (donne conscience d’être « génial »,
de pouvoir avoir une vie d’enfer, « trépidante »
et ainsi entrer dans la ronde, et jouer à ce jeu ; donner de soi).

Après, il y a la chute ;
c’est à dire l’histoire qui le permet.
L’important c’est de bien connaître,
se rendre compte de toutes les phases
non pour en dépendre
mais comprendre comment cela marche.
Non pour être « bien »
et sûr ainsi de ne pas « tomber ».
Mais belle et bien,
de comprendre comment marche ce système
et ainsi par extension
comment cela marche dans la tête d’une personne ;
ce phénomène d’aspiration.
Le propre d’être « en phase »,
« au courant » de ce qu’il y a à faire,
et ainsi conscience de ses « responsabilités »
… puis de ce phénomène de « chute » (perte de “puissance” et ainsi d’influence ; de perdre sa place).
Et des personnes en perdant leur influence (ascendance),
ce qui a été un temps leurs vies (impression d’être dedans),
sont réellement mal (incapable de relier être et avoir et ainsi de ressortir ;
il leur faut du concret pour ressortir … tout en sachant que le temps aura
de toute façon raison d’eux).

Il est ainsi question de psychisme
c’est à dire d’interaction entre sentiment (affection, affectation)
et gravité (temps ; ce qui produit du courant, des volts).
Et cette notion de temps (de « charge ») …
celui dont une personne a conscience d’être en “charge”,
c’est à dire conscience de suivre,
pour être ainsi dans le rythme, le dure
ou sinon déjà « en retard » (voire totalement « largué » ou à la masse).
Et cela prend réellement du cœur et du temps.
Bon après je sais d’où vient le temps … mais il ne faut “pas le dire”,
car cela peut déranger des consciences en vie (qui sont sans mal, sans ça).
Bien qu’il n’y a pas de mal à dire la vérité.
Le temps,
le propre d’être « responsable »
« adulte »
ou en « charge » (responsable de ça),
qui est ce qu’une personne gère inconsciemment ; le fait d’être sexué sans l’être (le faire concrètement ; car cela peut faire défaut, faire tache …)
ça qui est le pôle – (ou le yin de la personne pour équilibrer ses forces de vie, en lui ; voir une personne équilibrée ou pas).
Ça provient de ce qui apparaît
dans la tête d’un sentiment encore enfant
qui n’est pas encore responsable de lui ;
c’est à dire sexué (ou sûr de lui malgré les apparences).
Moi, je me rappelle je n’avais pas ça en moi ;
avant (lorsque j’étais encore enfant, mon sentiment était encore enfant. J’étais « bien » ou sans ça, c’est sans conscience de ça … du mal ou de la “charge” celle qui permet de générer une personne dans le temps sans qu’elle se saisisse au-delà de ce qui sera pour elle sa vie. Et ainsi de ce qui fera chier le monde concrètement sans lui permettre de se découvrir ; mais être au moins discipliné c’est à dire abruti sans être totalement dérangé).

Je ne savais pas quoi faire avec ça.
Cela était venu à moi avec le temps,
du fait que je grandissais
ou plutôt que mon corps changeait
mais cela me dérangeait (j’étais mieux sans ça).
De plus la société met des barrières,
pose un voile sur ça
comme une honte ou une pudeur (le propre de ne pas en avoir saisi le sens malgré la suggestion d’être « adulte » ou de s’être découvert).
Le monde met ainsi des barrières (il y a d’ailleurs beaucoup de peurs en les personnes à ce sujet) pour ne pas tomber dans ça (aussi bas).
Et en réalité, c’est le bas ou la chute
celle dont une personne a conscience lorsqu’elle merde.
Et cela ne se manifeste pas forcément de manière sexué ;
c’est juste une baisse de « tension » ou d’attention
qui affecte forcément la personne (car elle a conscience de merder ou de ne plus être dans son assiette ; dedans).
Cela se manifeste dans le présent (fait) ;
et voir alors une personne qui commence … par exemple,
à être moins motivée,
à être moins présente, attachée (dedans) ;
le propre d’être en retard,
ou à ne plus être autant concentré, efficace.
Ce qu’elle a été pourtant au début de son je, histoire ou de sa prise de poste ; raison pour laquelle la personne a été « embauché » en cdi.
Ce monde d’ailleurs réfléchit la conscience soit d’être en cdi ou alors d’être en précarité, dans la merde.
Comme si le sens même de la vie était de rester en poste, à mort (de ne pas décevoir le monde, et ainsi se sacrifier, être commandé ou alors commander à mort, décider pour les autres pour se préserver d’une fin c’est à dire rester en vie, “au courant” d’eux dans leur tête ; “bien”).

Les gens deviennent ainsi jetable,
car il est seulement question de reconnaître,
de garder les personnes
qui tiennent le coup le temps d’une vie
ou alors de les dégager ;
c’est à dire qu’ils se sacrifient pour le système dans un sens comme de l’autre
et cela sans voir le mal ; être critique.
Un système qui n’est pas juste,
qui n’est fondé,
qui n’est pas humain mais qui tend réellement,
à séparer l’être de l’humain (à préserver une personne de l’idée d’une fin ; le propre d’un sentiment qui tient réellement à sa personne).

Le danger, c’est que le monde n’en a pas réellement conscience.
Ils sont encore dedans, ou « au courant » d’eux (de leur « charge »).
C’est à dire encore,
soit « en charge » (des gens « formidables », qui tiennent le coup
c’est à dire « responsables » dans leur tête)
ou alors largué (« à la rue », à la masse).

Beaucoup d’ailleurs disent …
pour ceux qui ne sont pas réellement convaincu … du bien fondé de ce système,
qu’il vaut mieux se « battre » en étant à l’intérieur (le propre de se connecter psychiquement et ainsi se mettre « en phase ». Pour changer l’ordre des choses et non être « au courant » pour donner de soi ou jouer le jeu sans être critique)
qu’en sortir (être coupé du monde). Pour avoir ainsi une prise sur le monde, ou du mode. Ce que le sentiment peut considérer afin de le modifier … changer le cours des choses (ou du temps … de l’histoire qui se passe et qui retient du monde dans leur sentiment que c’est “bien”).
Tant que le sentiment n’a pas ce lien être-avoir, celui qui lui permet de coller, de s’attacher ou d’être dedans … il donnera sa vie ou il sera obligé de la faire, de passer par le monde (ce qui lui renvoie réellement l’idée d’être “en vie” et non “mort” ; “échoué” ou sans ressort).
Ce lien être-avoir et ce ressort dont le sentiment n’a pas encore saisi (c’est à dire la gravité éludée pour dire je ou ressortir dans le sens de ce qui sera alors son sentiment, affectation, sa “charge”). Pour réellement sortir personnellement puis de l’ordinaire selon lui (être entraînant pour profiter du monde sans le voir ; et se croire réellement sur la bonne voie).

Le sentiment n’a pas ainsi mûri ;
car il doit pouvoir se brancher à la matrice (quel que soit le je ou l’histoire)
sans donner sa vie (le vivre).

« Je » dis,
qu’il est possible de détourner le cours du temps (des choses)
le « courant » quel qu’il soit …
simplement en saisissant l’alpha et l’oméga.
L’oméga étant le sentiment qui a mûri (s’est découvert en soi)
et ainsi saisi l’alpha, cette pierre de vie qui fixe les choses dans un sens. C’est à dire un ordinaire pour entraîner du monde, du début d’un je … de l’idée d’être en vie, jusqu’à la fin. Pour ne pas déprimer ou s’énerver (être sans rien ou « débranché »).

Je pense que les personnes responsables de cette animation,
ne sont pas elles-mêmes conscientes de cela.
Je pense qu’elles répondent seulement à la suggestion d’un +
d’avoir encore du « courant » (et ainsi des gens avec eux ou dans leur monde) ;
ou sinon conscience de perdre au contraire leur temps,
et ainsi leur avance (de l’importance ou de leur « puissance »).
Mais en dehors de cet état de fait,
il n’y a pas de réflexion ;
d’âme puisque leur animation
à été pour se préserver d’une fin
se renforcer personnellement (leur je)
c’est à dire sortir personnellement de l’ordinaire (ne pas rater leur vie ; cela a été leur impression).
Jamais il n’a été question de se découvrir,
d’être honnête (mais de mentir et de se mentir ; de « s’en sortir » ce qui est subjectif).
Et ainsi avoir une réelle « chance »
de pouvoir répondre au code des «lumières » ;
de cette matrice.

Et je ne parle de tous les esprits
qu’il y a derrière ce monde (cette suggestion ou ce voile des apparences qui aspire la vie dans un jeu qui ne reconnaît l’ordre,
qui ne reconnait pas la vie mais la dénature réellement ou la nie ; est sa négation).

Il y a une gravité
qui fait que si l’énergie n’évolue pas,
cela dépassera ce qui sera pour elle ordinaire
ou normal ;
dans tous les cas ce sera sa mort …
après il peut y avoir des manifestations
qui peuvent la laisser perplexe sur son sentiment
sans pour autant changer son monde (son potentielle énergétique et ainsi sa perception).
Pour alors s’attacher à sa vie
afin de ne pas tomber
(car cela dépasse son entendement, sa volonté).
Le propre d’être encore dans un jeu,
pour rester en vie
sans mourir tout en « vieillissant ».
Quel que soit le je d’ailleurs ;
le temps aura raison du sentiment.

Et c’est ce que fait ce monde,
il se bat contre la « mort » (son temps de vie, sentiment de l’être).
Car leur animation n’a pas été pour se découvrir,
être honnête
mais belle et bien sortir personnellement de l’ordinaire ;
avoir la « chance » de leur vie,
d’être préservé d’une fin (ce que leur renvoie ce système).
Et ainsi enfermer du monde dans un jeu pour sortir de l’ordinaire ; avoir cette “chance” (une prise de tête sans nom ; une tension qui devient avec le temps nerveuse)
… un temps (une tension, un courant) qui leur profite.
Le propre de disposer des naissances avec le temps,
pour se renforcer sans risque cette fois d’être « renversé » (ou découvert) ;
vu pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font
(car cela dépassera le potentiel d’une vie incarnée ; une personne, une énergie carnée ou une conscience figurée).
À ce niveau de conscience
il faudrait une personne providentielle … et, même pas,
il faudrait la lumière en soi pour faire face à la nuit.
Ce ne serait même plus du ressort d’un je quel qu’il soit (pour arrêter ça, ce qui aurait raison du monde ; il y aurait trop de mal. Traduction ce serait impossible d’empêcher la fin ou de récupérer la gravité éludée, d’éviter la chute).

Et au niveau d’une personne,
c’est la même chose.
Soit dans le temps,
l’ego tue l’amour qu’elle avait en elle,
pour avoir ainsi la paix (ne plus avoir « mal » ou se faire chier avec le monde).
Soit l’amour a raison de l’ego.
Et ce n’est pas de l’amour inconditionnel
car l’affection doit changer d’état ;
non pour mourir, perdre ce qu’elle est (se dénaturer ou se fourvoyer)
mais se découvrir (après c’est une question d’état et non d’esprit ; bien qu’il y a ait un changement de comportement, de préhension).

Tant que l’énergie passera par le monde,
sans voir le mal,
alors elle mourra.
Et retenir le monde dans son sens,
pour se battre contre sa fin,
ne changera rien (au contraire).

_________

Comment marche cette matrice ?
Il y a des pôles.
Et il faut à chaque génération
renouveler,
trouver,
ce qui est censé devenir une « star » (un pôle, de concentration).
C’est à dire des personnes
censé captiver du monde le temps d’une vie ;
pour que ce système puisse encore marcher (durer ; faire le plein d’essence. Dans ce sens, une personne est comme un berlingot … du “courant”.
Elle n’aura pas d’autre place, reconnaissance … avenir ou définition au sens et au fait d’être ici-bas).

Et il y aura forcément dans le temps,
une personne pour se distinguer
– en sport
– en musique
– en littérature
… et qui sera source de profit.
L’objet étant de rester dans une logique de croissance (sans fin ; de ne pas manquer d’air).

Il n’a jamais été question de se découvrir,
ou de prendre le temps
pour mûrir.
Mais belle et bien être là
pour être « star » ou proche d’une « star »
pour ne pas se sentir merdé
ou être déçu de soi, des autres avec le temps.
C’est à dire sentir une pression sociale
un courant qui permet d’être en « haut » (à la « hauteur »)
à condition de ne pas avoir merdé (d’être « rentable »).
Sinon le sentiment sera réellement mal,
aura réellement le sentiment d’être largué.
Tout et pour tout.
Cela ne va pas plus loin.
Et cela marche à condition
que le sentiment ne grandisse pas
ou qu’il ne sorte pas des rangs.
De ce qu’il est censé faire (se démarquer).
Si en revanche un sentiment se découvre
le temps d’une vie,
alors cela cassera le rythme (brisera le mythe ou ce système ; « cassera » la machine).

Bon en revanche,
je peux garantir,
que des personnes qui se pensent « bien »
du fait d’être au centre du « cyclone » …
qui est le « cœur » de ce système,
ne vont pas durer ; résister au temps (ceux qui se sentent « à part »
ou en dehors du temps parce que le monde continue encore à leur profiter ;
à jouer leur jeu ou à passer par ce système … bancaire).
Ces personnes vont avoir mal,
dans le temps.
car il y a des forces
derrière ma manifestation
qui sont tout sauf là
pour les préserver d’une fin
(c’est à dire les réconforter dans leur sentiment d’être « bien » ; d’apporter la « lumière », le “confort”, la “richesse” ou “sauver” la vie).

Après je ne sais pas,
comment une personne peut autant s’oublier,
ou se déconnecter d’elle-même.
Mais d’un autre côté,
quand « je » vois la misère que l’on m’a fait,
parce que je me coupais du monde,
pour tenter d’avoir raison de moi (de mon sentiment)
La misère que l’on m’a faite
pour tenter de m’enfermer dans un jeu
pour me convaincre d’être “mal”,
d’être déprimé …
de nuire à ma carrière (à mes “chances”)
à mon avenir (… que je ne vais pas m’en sortir …. que je déconne, que je vais rater ma vie).
Bon bref, je comprends pourquoi,
une personne n’est jamais aller aussi loin, dans ce sens là et cet esprit qui a été le mien (et ainsi pouvoir comprendre ma démarche ; me comprendre ou se sentir proche de moi).
Car dans ce monde,
c’est mal ou pas humain (c’est être « négatif »).
Raison pour laquelle aujourd’hui, je parle d’orgueil positiviste … de négation au sens et au fait d’être humain.
Et ainsi d’être des machines ou des robots malgré leurs sentiments (d’être super “bien”).
Il y a déjà une chose qui les commande … mais ils n’en ont pas conscience.
Ils répondent aux codes,
à ce qui est dans l’air et ainsi être “bien” selon eux.
Pour continuer à rester “au courant” d’eux sans réellement le comprendre eux-mêmes.
Ils sont ainsi … “fiers” d’eux ; “positif” non “négatif” (à leur sujet ou envers ce qui a déjà raison d’eux ; les pilote ou contrôle).

Je reconnais également,
qu’il y a une sorte de « transe »,
de marche du temps
en se branchant
ou en rentrant dans le bain des « lumières » (c’est à dire de l’économie de marché qui consiste à se démarquer,
à se faire marcher … c’est à dire à “croire” en soi, en ses “chances” de se faire de l’argent et/ou un nom.
et le pire, c’est de voir les gens se motiver entre eux,
dans cet esprit.

Il y a une sorte d’effervescence,
d’entrain
qui permet de se sentir « bien » (confiant en l’avenir)
à condition
–– de faire une chose,
c’est à dire de projeter un objet qui captive, concentre du monde.
Le propre d’être rentable ou dans le sens qui captive un paquet de monde
et ainsi
de « gagner » sa vie (son « temps » ; celui des autres).
C’est à dire d’être « bien » au regard de ce qui fixe pour le moment les choses dans ce sens et cet esprit là (définit le sens d’être en vie, dicte la loi ; incarne l’ordre, le “bien”, le pôle + … concentre du monde). Et qui renvoie le sentiment de plutôt bien « marcher », « ressortir » … de croire en soi ou d’être positif sur son sujet à condition de marcher dans ce sens et cet esprit là. La personne a ainsi conscience qu’elle a du potentiel ou de l’avenir ; ses « chances ».
Le pire étant les chasseurs de têtes qui cherchent les gens …. qui ont du potentiel dans ce sens et et cet esprit pour continuer à alimenter cette machine (cela s’appelle les “ressources” humaines).
Ou alors
— marcher pour une entreprise qui marche d’enfer.
Et une personne a conscience de cela, de pouvoir rater sa vie (de chuter ; la preuve qu’il y un lien psychique qui dépasse la volonté … celle que peut exprimer un sujet qui se pense en vie … et ainsi être contrôle et/ou contrôler du monde. Mais dans tous les cas cela dépasse son sujet que le sentiment soit “bien” selon lui ou “mal”).

Après ce n’est pas humain.
Là je vois … j’ai 42 ans.
Je ne suis pas non plus mort,
mais je ne me vois pas … rentrer à nouveau dans le « bain »
c’est à dire être à flux tendu (pressé comme un citron).
Et c’est ce qu’a essayé de faire mon père.
Pour être « bien » selon ce qui fixait la norme (le capital).
Et ainsi voir une personne se forçait ;
même s’il est n’a plus envie ou tout simplement plus l’énergie …
parce que c’est n’est pas ou plus son rythme,
parce que ce n’est pas naturel ou humain.
Or ce système rend compte du contraire,
renvoie l’idée à une personne qu’il faut faire comme cela
qu’elle doit sortir de l’ordinaire
et qu’elle peut le faire pour être « bien » (dans la “norme” ou ce qui a pris un ascendant de là à fixer cette “norme”).
Ce qui est faux ou contre nature).
Pour ne pas avoir conscience d’être une merde (d’être bon-à-rien ou de ne servir à rien).

Le système devrait au contraire rendre compte d’être humain,
des limites,
c’est à dire reconnaître les limites propre au sens et au fait d’être humain ;
et non extra-ordinaire (fait pour l’être et alors forcément voir une personne chercher à sortir de l’ordinaire pour ne pas décevoir ce qui la commande ou dépasse son sentiment ; a eu raison d’elle).
Et c’est ce à quoi tend le système au jour d’aujourd’hui.
Non à grandir,
à accepter le fait d’être humain (mortel)
mais à réellement sortir de l’ordinaire.
Et ainsi incapable dans le temps,
à accepter l’idée même d’une fin (le propre d’être infernal tout en étant convaincu de rester “normal” et/ou de maintenir « l’ordre »).
Et ainsi être « idéal », « conforme » au regard de ce qui fait marcher les gens ;
aujourd’hui la loi (c’est à dire l’argent).

Comment expliquer,
– que des entreprises puissent appeler dans les heures de midis et le soir, en attendant que les gens ne s’en offusquent pas mais que cela soit normal c’est à dire bien pris.
– que la société tend à ce que le monde, c’est à dire les entreprises soient ouvert 24/24 et 7/7 (centres commerciaux).
– que la publicité soit partout et sur tout (le financement de stade pour renforcer une marque dans le temps)
– que les cv deviennent faux pour avoir une chance d’être pris (« parfais » ou « idéal » et non humain mais belle et bien « idéal » au regard de ce qui fait aujourd’hui la loi et non plus débat. Et qu’il faille concrètement mentir sur son parcours tant personnel et/ou professionnel, embellir son cv … le rendra attrayant, chatoyant pour avoir une « chance » d’être « admiré » ; traduction : exploité ou sacrifié).

Il est où le sens.
Et tout cela en vendant l’idée d’un progrès (pour qui et pour quoi, concrètement).
Ce système génère un « courant »
du temps … pour sortir de l’ordinaire (pourrir les gens)
et non se découvrir.
C’est à dire accepter avec le temps,
l’idée même d’une fin.

Elle est où la valeur travail,
la rencontre humaine
qui permet dans le temps
non de voir la mort,
mais l’après-vie (d’être et de rester en phase avec soi-même ; ancré, humain).

A part le fait d’être rentable pour ce qui offre une « chance » …
il n’y a rien.
Plus rien, plus d’intérêt malgré l’agitation.
Et ce n’est pas le fait de claquer la carte-bleue les week-end
qui changera le fait de perdre ses forces de vie,
non pour faire le bien
mais continuer à rester « bien » sans l’être.

C’est à dire à perdre sa vie,
ou son énergie (avoir envie) avec le temps
et cela sans pouvoir plus se l’expliquer ;
afin de pouvoir rester encore dedans.

C’est à dire qu’une personne
est incapable de faire le lien
pour rester conscient
ou au courant d’elle,
en quittant non le monde,
mais ce qui a eu raison d’elle.
Et ainsi continuer à faire ce qui a eu raison d’elle,
pour ne pas s’en vouloir,
ou que ses proches lui en veuille ;
du fait de ne pas avoir été à la « hauteur » …
selon le système ou ces codes à la con
(qui je rappelle sont cultivés,
gravés dans le marbre et ainsi qui définisse le sens même de la vie ; d’être « en vie »
ou « humain »).

Croire

Une personne est incapable de voir,
c’est à dire d’avoir un sentiment,
sans être dans l’action (faire).

Lorsqu’il fait,
il est bien
et non plus à l’arrêt
ou sans rien.

Ensuite, il y a le mythe
entretenue par le capital
qui vend l’idée que les gens
veulent et essaient de rien faire.
C’est faux.

Car sans emploi,
être dans le « faire »,
ils sont mal
ou incapable de relier
ce qui leur permet de « ressortir »,
d’être au « courant » d’eux ou « bien » ;
d’avoir du jus (c’est à dire de se sentir concerné ; « en vie »).

C’est dans le faire,
le dure,
le concret,
le « réel »,
qu’il y a du temps
pour se sentir ainsi traversé
ou au « courant ».
Le sentiment est dure comme fer
et non lâche (sans courant).
Et c’est cela qui leur renvoie la suggestion d’être « bien »
d’être « fort »,
d’avoir du concret,
du courage,
d’exister
et non d’être « mal » (avoir de quoi ressortir encore y croire ou
qu’il y ait encore un intérêt).

Alors bien évidemment
les gens feront tout pour avoir un travail facile ;
c’est à dire pour avoir du temps devant eux,
un lendemain
sans avoir trop à se fouler (c’est humain).
Mais du fait d’être en vie,
leur condition dépend de l’objet qui est devenu leurs vies (“peau” ; pour moi c’est du “courant”, eux en revanche … ils parleront de leur peau ou de leur “chance” ; d’avoir encore du concret et ainsi d’être encore là demain. De quoi tenir à eux ou des raisons d’y croire).
C’est à dire que s’ils font rien (qu’ils ne sont plus dans ce qui a eu raison d’eux, de leur sentiment sans le révéler)
alors il reposeront sur rien (ils sont dans le “décor”, sans “rien” ou “perdu”).

Et du fait de ne pas avoir travaillé
malgré la prétention (les mensonges et croire en leur mensonge ne les sauveront de rien)
mais de s’être réellement planqué émotionnellement,
ils reposent ainsi sur un mensonge
du monde qui les croit.
Or même si le monde n’arrive pas à le voir,
ils le vivront.

Tout est une question de temps
et de sentiment.
Si la personne se planque
ou nuit à autrui pour renforcer son sentiment (garder sa place)
au détriment du sens (de l’ordre en soi),
alors elle ne se découvre pas.
Au contraire elle perd en raison par vanité (facilité, lâcheté dans l’idée d’être « forte »)
et ainsi en âme (force de vie).
Forcément dans le temps,
elle reposera sur rien,
elle dépendra du monde,
sans le reconnaître
pour rester honnête avec elle (« bien » ou sans fin).
C’est à dire devenir une prise de tête sans nom,
ou une personne de mauvaise foi.

Et je ne parle pas alors,
de l’influence qu’exerce ces personnes sur leur entourage
ou dans l’espace émotionnel investi (ils s’y croient beaucoup ; et à vrai dire ils sont au pied du mur car sinon le sentiment est incapable de ressortir de ce qui aura raison de lui. C’est son environnement ou ce qui est devenu pour lui ordinaire, qui lui permet de relier être-avoir, et ainsi d’être “au courant” de lui. En dehors, le sentiment est incapable de ressortir du fait de ne pas s’être révéler malgré son sentiment d’avoir “progresser” ou de pouvoir “gagner” au final, “s’en sortir”).

Leur esprit est pour durer.
Leur croyance, ne pas se faire avoir
ou avoir raison d’autre (des autres, du monde)
pour rester à leur place
et ainsi renforcer leur présence au détriment du sens ; de ce qui se passe.
En revanche pour eux, c’est “bien”,
ou la preuve d’être rester fidèle à leur sentiment (d’avoir du “mérite” ou du “courage” ; de la “volonté”).
Et je peux assurer que le sentiment
s’est convaincu d’être dans son droit.
Car elle a fait sa vie dans ce sens et cet esprit là
c’est à dire donné sa vie (sa voix et ainsi de soi) …
certes, mais pour se renforcer personnellement,
au détriment du sens
et ainsi des autres.
Donc elle se permet tout.
Elle prend le droit dont elle a conscience,
et qui provient en fait, d’être sans âme (ou fondement).
C’est à dire mal malgré l’idée d’être « bien »,
pour tenter de prendre aux gens ce qu’elle n’a plus (et faire chier).
Le propre de posséder encore du monde (de s’y croire).
En revanche en perdant sa place,
son influence (« charme » et la culpabilité dont elle sait faire preuve pour « s’en sortir » ; avoir du “mérite”)
elle fera face à ce qu’elle est.
Et même si elle ne perd l’ascendant qu’elle a eu avec le temps
à force d’être sans âme (« forte » selon elle),
le temps aura de toute façon raison d’elle,
de son sentiment (pour qui se prend-elle ? une personne est un sentiment qui se figure … c’est à dire qui prend du temps et de l’énergie des autres sans s’en rendre compte. Et elle ne s’en sortira pas, de n’importe quelle histoire pour se convaincre du contraire, d’une “chance” ou d’une “réussite”).
C’est juste les autres
sans les respecter (voir)
qui lui renvoie le sentiment
d’avoir plus de “mérite”,
ou d’être plus malin ;
mais en dehors du monde,
de ce que le sentiment se figure (pour rester “en peau”, “en vie”, “en charge”),
et ainsi de l’influence
ou de l’ascendant qu’elle peut avoir,
il n’a aucun ressort.

Tant que la personne fait les choses
dans l’idée d’un « gain » ou d’une « coupe »
d’assurer son avenir (ses « chances »)
ou son confort personnel dans le temps,
alors elle perdra plus que l’idée d’avoir été sa vie (en vie).

Le temps
celui d’être en vie
permet
soit de se découvrir,
soit de perdre son âme tout en étant convaincu du contraire,
du fait de « progresser » socialement.

Il faut que cela vienne de soi,
et non de l’intention de sortir de l’ordinaire.
Il est question de se découvrir,
du fait d’être en vivant (en chair, en vie) ;
c’est à dire figuré.
Si le sentiment sort de l’ordinaire,
alors il est encore plus figuré (dans le monde ou devrai-je dire une matrice qui disparaîtra avec le temps ; lorsque le monde changera dans le sens où les gens vont se découvrir et prendre leur destin en main ; se réveilleront).

Il est question que le sentiment se révèle,
c’est à dire qu’il ne soit plus figuré (en vie)
mais au « courant » de lui (en « charge »).
C’est à dire clair avec lui-même.
Le propre de tenir plus à la vie
qu’à sa vie (et être ainsi honnête).
Et cela va très vite ;
et le fait de pouvoir mentir aux autres n’arrangent rien ;
bien au contraire.

S’il y a une différence entre la parole et les actes,
alors le sentiment s’éloigne du « bord » ;
de là à ne plus le voir (voir le mal).
Pour ne plus pouvoir sortir de la nuit,
et essayait au contraire de pouvoir en profiter (le propre de voir le bien dans le mal) ;
il insistera encore plus dans ce sens et cet esprit,
pour être alors sans limites ;
et ainsi « préservé » d’une fin (ne pas être sans lendemain ; « abandonné » ou sans autorité),
pouvoir revenir à ce qu’il aura perdu (ou déçu).
Et là, c’est vécu.
C’est à dire que la personne perd son âme.
Et en perdant son enveloppe,
elle ne repose sur rien d’autre que le monde,
c’est à dire le mal, le dure,
ou la suggestion que la voie était « dehors »,
par là (en se figurant alors,
ou en se peignant encore la figure ; en arrêtant encore le temps … les choses dans ce sens et cet esprit là).

Les gens n’ont pas de croyance,
de conviction réellement.
Ils suivent le mouvement.
C’est à dire qu’ils génèrent soit un mouvement,
pour être dedans avec le temps …
lorsque le sentiment projette un objet qui captive du monde (pour reposer ensuite dessus pour ressortir, et non révéler des choses … se découvrir forcément)
soit ils suivent un « courant » porteur,
un mouvement (une entreprise qui captive alors, déjà un paquet de monde).

Pour moi tout est temps et énergie (de l’alpha et de l’oméga en fonction de la réalité et ainsi du monde ; de ce qui sera vécu).

Et il y a des pôles qui concentre plus que d’autres.
Et pour le moment c’est l’argent, la gloire personnel et le sexe qui ressort. Et il y a un gros problème, c’est à dire une confusion entre l’amour et le sexe. Beaucoup de sujet féminin n’ont plus d’amour en elle, mais un besoin de sexe. A leur contact c’est très enrichissant surtout lorsqu’on a besoin d’amour.
[Je me rappelle à une période de ma vie, ou je ne m’étais pas encore révélé,
j’avais besoin d’amour …
j’étais épuisé en soi (je n’avais plus de vie, en soi)
je me suis ainsi livré, ouvert à une fille,
pour avoir de l’amour … mais quel con.
J’ai eu tout sauf de l’amour.
Je n’ai pas pu faire le plein d’essence,
car malgré l’idée que c’était une femme,
elle était vide de sens.
Et son besoin était juste égoïste
et ainsi prendre
et non apporter.
Sans lui demander non plus de m’apporter le monde,
du sens (la réponse à toutes les questions que je me posais)
… même de l’amour, elle n’était pas capable de m’en apporter,
car elle n’en avait pas].

Les gens profitent ou devrai-je dire sont captivés par les « lumières »
des « lumières » qui profitent d’eux ;
car ils donnent leur temps et leur énergie dans ce sens et cet esprit là (mais que pensent-ils pouvoir honnêtement trouvé en répondant à cet appel ; attraction ou suggestion).
Tout en sachant que plus il y aura de monde,
qui tombera dedans,
plus il y aura une force d’attraction qui sera présente.
C’est à dire qu’une personne ordinaire,
ne pourra que tomber dedans ;
car cela dépassera son entendement
et ainsi sa volonté.
Raison pour laquelle des « campagnes » sont menées
pour rendre les gens plus « sociables » ou « ouverts » (« positifs » … concrètement plus dociles).
Pour avoir dans le temps,
une société sans gènes ou sans voir le mal.
Et ainsi le faire
et rendre la vie (l’ordinaire) plus facile
pour ce qui ne sera pas là pour faire le bien.
Et il est possible de le voir,
à condition d’avoir encore une âme ;
et non d’être captivé (« bien »).

Une personne ne considère pas le mal.
Si le monde tombe,
les gens continueront dans le sens
qui sera pour eux,
devenu ordinaire (ou le monde).
Ils seront dedans
sans pouvoir changer l’ordre des choses ;
ce qui s’imposera à eux,
et ce qui aura raison d’eux.

Ils sont en vie.
Qu’est-ce que croit une personne ?
Qu’est-ce qu’elle s’imagine ?
Comment pense t-elle avoir raison,
de ce qui la dépasse et de loin …
sinon elle ne serait pas en vie (là ; terrestre, en chair).

Ils ont besoin d’un corps
pour relier les choses dans leur tête,
donner de la matière,
une chose à faire,
pour que le sentiment puisse se figurer (croire en lui).
Relier être-avoir ; se voir.
Et ainsi avoir le sentiment de répondre à leur besoin (ce qui l’est devenu du fait de l’avoir reconnu ; donné d’eux, cru)
pour être « bien » et non déjà « mal »,
sans ce qui prend d’eux et non les révèle (et ainsi déjà « mort » ou « incapable »
en perdant ce qui leur ait devenu indispensable ; leur sentiment, amour, joie ou “conviction” … ce qui leur permettait de ressortir ou de croire en eux).
S’ils n’ont pas raison du monde,
impossible pour eux de « s’en sortir » (de relier les choses ; de faire, et ainsi de ressortir des limites de leur entreprise,
de leur je … sentiment d’être « en vie » et non « mort », déjà « fini »).
Le sentiment exprime ainsi le besoin,
d’avoir encore un corps (d’être encore “en vie” ;
et ainsi à ne pas voir le mal. Car pour je,
il faut prendre du monde,
des autres sans le reconnaître).

Un sentiment peut aller n’importe où sur terre,
croire en ce qu’il veut ..
changer de véhicule ou, en rajouter une couche (changer de peau)
pour aller pourquoi pas dans l’espace et/ou le temps,
il n’ira pas plus loin que là où il pense aller.
Pour trouver les limites,
tout en cherchant à les repousser dans l’idée de “progresser”
ou de trouver matière à son sujet (à ce qu’il est devenu)
de trouver les réponses qu’il n’a pas ou plus (et pour cause ; car le sens était de l’autre côté malgré son sentiment, sa “charge” ou son courage).
Pour s’en sortir
ou trouver des réponses qui étaient en fait, en lui.
Mais pour cela,
aurait-il fallu agir non pour son intérêt (savoir ou avoir ; sa gloire personnel, prouver sa valeur, son mérite)
mais belle et bien se découvrir.

Il est question de mort (de fin ou d’alpha)
et ainsi de temps pour s’en sortir personnellement,
ou sortir de son je (se découvrir).
Qu’est-ce que croit une personne en vie …
que c’est facile ;
qu’il est aisé de mourir, sans l’être (affecté et ainsi morte).
Bien évidemment que non.

Mais au regard,
au sens et au fait d’être « en vie »,
si le sentiment est honnête avec lui,
il admettra
que quoi qu’il fasse de toute façon,
il le perdra ;
et s’il ne fait rien,
il déprimera ou s’énervera.
La réponse est ainsi en lui,
en non « dehors » ;
malgré les peurs et les envies (le senti-ment ; ce qui colle à lui).

Du moment d’être en peau,
le sentiment ne s’est pas encore enrichi (découvert).
Il cherche pour le moment à prendre aux autres,
à prouver son mérite (sans se faire prendre et ainsi trouver une limite,
c’est à dire prendre conscience de son propre jeu, pour en sortir ;
son sport est ainsi de profiter des autres,
de continuer à se faire parler de lui,
à se “battre”, sans se faire jeter
(et ainsi avoir encore cet ascendant, ce pouvoir, cette place dans le temps).
Et tout cela dans l’idée d’apporter :
– le propre de se sacrifier (d’aimer inconditionnellement)
ou
– dans l’idée de s’enrichir, le propre de sacrifier (d’être idolâtré) 
mais ne pas s’être encore découvert (malgré son sentiment de « progresser »).
Dans l’un, il se laissera posséder pour faire la preuve selon lui d’être “humble”
et
dans l’autre, il possédera les autres dans l’idée réellement de les préserver ou sauver (“aimer”).
Concrètement, c’est le propre d’être commandé ou de commander (point barre).

Un sentiment fait les choses pour ne pas être touché (« mal » ou « fini »)
mais belle et bien pour durer (avoir une « chance », être préservé du « mal »,
avoir du temps ou rester à sa place après en avoir eu une ; reconnaissance).
Et s’il fait les choses pour prouver au monde,
qu’il n’a pas peur,
qu’il est « capable »,
il est alors dans le même état d’esprit.
Celui de ne pas perdre son temps (le propre de tenir plus à sa vie,
et ainsi à ne pas se découvrir).
Car tout ce qu’il fera,
ce sera pour se renforcer personnellement,
c’est à dire se faire apprécier ou « respecter »,
et ainsi un nom (pour reposer sur du monde,
et être encore plus figuré ; en avoir remis une couche
tout en se convainquant d’être « bien »
et de l’avoir bien « mérité »).

J’ai été « bien » socialement,
et
j’ai été sans rien ni personne.

C’est riche en enseignement,
car c’est vécu (et non un test, pour voir … « rire »).
Il s’agissait de le vivre,
sans parachute (faire semblant).
Car il est question de nerf (d’état, de brasser l’être … d’endurer le temps, la gravité, la « charge », ce courant).
Et ainsi de l’incuber au plus profond de son être (âme),
et non que cela reste en surface.

Les ressorts sont totalement différents.
Lorsque j’étais « bien » socialement
en fait, je reposais sur du monde.
C’est à dire que j’avais fait mon trou,
et après il suffisait juste de se faire respecter.
D’envoyer bouler,
ou chier ceux qui s’y croyait un peu trop (marcher sur mes plates bandes).
Je protégeais mon territoire.
Et du fait de connaître du monde,
avec le temps,
un groupe se forme,
pour protéger le territoire,
la chasse garder (place ou “sécurité” sociale … le groupe ; ce qui a été « gagné » à la sueur de notre front).
Mais à part le temps passé (l’assise ou la réputation)
et l’argent,
je n’avais pas plus de conviction.
J’insistais dans ce sens,
celui de faire ma vie.
Et que l’on ne vienne pas me faire chier,
quelque soit mes choix (c’était à moi ; je m’aimais donc “affirmé”
ou j’étais fier, sûr de moi).

Et plus j’avais de la tunes,
et un capital (et ainsi une sécurité d’esprit, “confiance” en soi ou conscience d’une “réussite” sociale)
plus je ressortais,
non parce que j’avais du fond,
ou des convictions
mais parce que j’avais cette avance ou cette assise dans le temps ;
car j’agissais dans mon intérêt.

Et je voyais bien,
les gens venir vers moi,
parce que j’avais une assurance,
une prestance,
mais ils me donnaient plus … d’affection et d’importance
que j’en avais au fond (ils se faisaient avoir,
ou voyaient en moi,
ce qu’ils avaient envie de voir ; et être ainsi captivé par la suggestion d’une “réussite” sociale … les “lumières”).

Moi, je traçais juste mon chemin,
je faisais ma life ;
c’est à dire que je profitais de la vie (… des autres) sans voir le mal,
mais un droit,
puisque c’est le sens même de la vie
ou devrai-je dire, c’était l’idéologie dominante,
l’air du temps,
celle qui était dans l’air.
Le propre de se faire “connaître”,
de se faire « respecter »,
de se faire de l’argent pour s’en sortir (et je m’en sortais, je suivais le “courant”, j’étais dans ce “courant” … “bien”).
[bon j’exagère un peu, car je n’étais pas capitaliste … dans le fond.
En revanche, je ne mettais pas encore non plus révélé, découvert réellement pour le comprendre.
J’étais ainsi là, dans le bain mais sans avoir conscience non plus, des ressorts (des enjeux).
Et surtout je n’étais pas mauvais au fond … car sinon j’y serais encore.
Et cela ne m’a rien apporté.
Et si tel aurait était le cas,
j’aurai alors vu un intérêt dans les « lumières », le bien dans le mal
pour encore dans ce “courant” … “captivé”
et ainsi encore suggestion réellement que c’est ordinaire ou la vie].

Ensuite, ce système à une limite
car malgré le fait d’être « bien » socialement,
il y a un vide en soi.
Il est possible de faire le plein d’essence,
en allant « dehors » …
pour se convaincre d’une « réussite » sociale ;
que les autres en échec, renforçaient.
Mais au-delà de pouvoir sortir la tête haute,
ou de pouvoir claquer sa black-card (carte « magique », avoir une vie easy),
il n’y a rien.
Seulement le sentiment d’une « réussite » sociale
pour continuer à faire le job,
mais sans y croire avec le temps.
Il n’est pas question de conviction là,
mais de « gagner ».
C’est à dire que cette « richesse » (intérêt qui ressort dans la tête d’une personne, lorsqu’elle est piquée),
ne permet pas de tenir à soi,
à la vie avec le temps mais d’en tirer un profit personnel (et ainsi de faire le job ; d’être « riche » et non “irresponsable” ou un « incapable » … au regard des « lumières » ou de ce qui captive un paquet de monde).

Il y a ainsi une compensation (au fait de s’appauvrir en réalité) ;
celui de se sentir « riche » (“différent”, “bien”, “mieux”)
parce qu’il y a des « pauvres » ;
des personnes qui sont eux en “échec”,
qui ont eux « raté » leurs vies.
Cela contraste à l’idée d’une « réussite » sociale (ou d’être plus “méritant” que les autres) ;
mais au-delà et en deçà de cette agitation,
il n’y a rien (et je suis au « courant » ; j’ai été dans le bain).
Et c’est mécanique (inconscient)
une personne ne se rend compte de rien,
à part d’être “bien” ou “mal” (selon ce qui entraîne un paquet de monde
ou définit le sens même de la vie ; ce qui est “bien” et “mal” pour rester en phase ou dans le bain).

J’étais ainsi au « courant » de la vie dite « trépidante » ou « moderne » (des gens dit « actifs » ou qui sont dans le moov’, là où cela bouge).
Je n’avais pas d’avis (vécu) sur le capitalisme,
à part les séries qui ont bercé mon enfance ;
et ainsi à part ce qu’on m’avait vendu,
je n’avais pas d’idées propre (j’étais là ou dedans … c’est tout ; en phase).

Bon bah, là j’ai été servis … j’ai connu,
je l’ai vécu,
et je confirme,
ce n’est pas ce qui est sur la brochure (vendu) ; ce n’est pas le bien,
malgré l’idée ou l’entrain.

Il est impossible de reposer sur quelque chose de fondé
de se renforcer en soi, en agissant dans l’intérêt du capital.
C’est à dire en faisant juste les choses par intérêt,
pour devenir « riche » et non « pauvre ».

Ensuite,
J’ai été en quête de sens.
Il me manquait quelque chose d’important
qu’il était impossible de trouver dans ce monde
« fascinant ».
J’avais en moi,
besoin de matière,
de preuve,
de concret,
ou de soulever ce voile qui me peser (et qui ne me captivait plus).
Et je savais au fond de moi,
que ce n’était pas la vie,
malgré les apparences
ou ce qui commençait à me pomper vraiment l’air.
je m’étais juste laissé entraîné (pour voir et ainsi être “dedans”).

J’ai donc suivi mon sentiment,
pour aller au plus profond de moi,
me couper du monde,
comme pour me reconnecter
à ce que j’avais perdu avec le temps (malgré le sentiment,
que j’étais « bien »,
du fait que j’avais suivi les règles du jeu …
ou fait ce qu’il fallait pour m’en sortir ; me « connaître »).

Bon après,
il faut avouer que ce n’est pas valorisant.
Moi qui était fier de ma personne (il faut un minimum de fierté tout de même)
j’ai eu une position sociale (affligeante, navrante, désobligeante, éreintante)
qui a fait que je n’ai plus eu de reconnaissance ;
c’est à dire d’importance et d’affection.
Je m’en moquais en fait …
car je cherchais la vérité,
et non l’affection et l’importance des gens …
n’empêche ça pique un peu.
Et de plus, le gens dans ce monde,
ce bain,
ce courant qui est pour eux,
devenu avec le temps ordinaire
… ils ne le comprennent pas.

Se découvrir de son vivant,
cela semble évident ;
mais je peux garantir que personne,
ne s’est découvert malgré son sentiment
de l’être.
Les gens se définissent « bien »
seulement s’ils ont du monde avec eux.
Et « mal » en perdant leur vie.

Mais ce « courant » originel,
est d’un tout autre ordre, ressort (plan).
Celui qui dépasse les apparences
c’est à dire qui entraîne le sentiment
pour rester au courant de lui
sans dépasser réellement les apparences
celui d’être en vie et non mort (fini).

Lorsque je suis connecté,
avec ce « courant »
le temps (l’alpha)
… c’est un « courant » qui n’a rien d’ordinaire ;
cela n’a aucun rapport avec le fait, de faire preuve de volonté (aussi bien, bonne que mauvaise) ;
d’être nerveux en sommes.
C’est à dire d’avoir encore une présence d’esprit … certes,
qui prouve au sentiment de « s’en sortir »,
et en réalité, que le sentiment est encore … très attaché à sa personne.
Mais au-delà et en deçà de son sentiment
il n’y a rien ;
malgré son sentiment de compter pour du monde
ou sinon d’être personne (d’être sans ressort).

Quoi que le sentiment fasse en allant « dehors »
pour ne pas retrouver sans rien,
le temps aura de toute façon raison de lui.
Après il aura certes une notion de temps,
de « soi »,
et ainsi de faire,
pour se donner de l’entrain
pour être dedans … mais en réalité, prendre des autres ;
tout en étant limité à ce qui sera sa condition dans le temps,
ou ce qu’il se figure, prend de lui (et qui sera en fin de comte … son temps de vie).
Là, c’est plus une vie,
un courant qui ne déplace pas grand-chose ;
cela ne rend compte de pas grand chose ;
malgré leur « conquête » ou « échec » (agitation ou cogitation).

Je ne pourrais jamais décrire,
ce « courant ».
Comment l’expliquer, c’est comme taper un vent à une personne …
sauf que là,
c’est un vent qui toucherait le monde en soi,
le sens même de l’ordinaire ou d’être vie, terrestre
(il n’y aurait ainsi plus de monde et ainsi plus de matière,
ou de quoi se penser en vie ; se figurer).
Non que cela soit mal,
mais dans l’ordre de ce ressort ou de cette capacité là (c’est là sans être là).

Tout ce que je peux dire,
c’est ne doutez pas.
Il y a un ressort en vous,
qui dépasse l’ordinaire et de loin …
que le capital ne vous révélera jamais ;
il n’est pas là pour cela.
Pour continuer à profiter de vous,
à vous exploitez,
à vous retenir dans une histoire,
une réalité qui n’a pas d’autre raison
que d’avoir raison de vous (de votre temps et de votre énergie) ;
dans l’idée d’une « réussite » sociale
de vous donnez du concret,
de vous «aidez » à vous réaliser,
de vous « aimez » ou « protégez » ; « éclairez ».

Le capital est une entreprise foireuse
qui essaiera toujours de posséder du monde,
pour se donner raison
pour ressortir à nouveau
et ensuite voir des gens chercher à échapper au temps (à leurs propres fins) ;
pour se renforcer au détriment du sens  (des gens autours de leur culture,
celle de leur personne, ou de la finalité même du monde ; d’être en vie, d’être ici-bas).
Pour continuer à se donner de l’entrain
raison sans raison,
à avoir une « chance »
ou un lendemain (être encore là demain, à condition d’avoir encore une « chance » ou cette emprise sur les gens).