La célébrité

C’est très intéressant,
de voir le comportement des gens, face au « succès » (à l’idée que c’est « bien », une « chance »).

C’est à dire que cela reste polie ou conviviale lorsque tout le monde est au même niveau
et là, d’un coup … dès qu’une tête sort du lot, l’ambiance est à couteau tiré.

La vie d’une personne fait ainsi partie du monde.
Et ne plus être sans rien ou de devoir faire ses preuves (sa vie).
Le « succès » étant la manifestation (selon elle)
que la preuve est faite.
Qu’elles sont « biens » du fait d’être reconnues (ou populaires).
Pour passer de l’ombre à la « lumière ».
L’ombre étant la notion de rien
et la « lumière » la notion de tout (de tout avoir ; et pour cela il suffit de trouver un objet qui captive, prend du temps et de l’énergie des gens et ainsi de cette manne des énergies manifestées dans la densité, inconscientes de leur âme du fait d’être là pour faire aussi leur vie et pas de mal, selon elles).

La notion de rien, d’être personne (de l’ombre)
à celle d’être enfin reconnu,
quelqu’un (de la “lumière”) ;
de faire partie du monde ; et je rappelle que la raison d’être du monde … est le résultat d’avoir vu le bien dans le mal).

Et ceux qui voient une personne réussir
forcément cela leur déplaîent parce qu’ils sont effectivement jaloux.
Mais jaloux de ce qui n’est pas plus une « réussite » qu’un « échec » en étant sans « succès ».
Pour ressentir ainsi une ombre qui plane sur eux, au-dessus d’eux pour se sentir déjà amoindri, en dessous de tout ou comme un merde (… c’est à dire déjà la fin et ainsi leur mort).
C’est à dire que cela fait miroir à ce qui devient un échec pour eux (du fait de le vivre ; car la vie d’une personne qui leur été semblable à un moment, a projeté un objet, une intention qui a marché dans le temps. C’est à dire captivé du monde.
Leur échec permettant ainsi à une personne
de ne plus être personne mais reconnue.
C’est comme cela que le monde fonctionne.
Le monde a faim de vie. Ou plutôt devrai-je dire la “lumière” a faim de vie.
Autant que peut l’être un corps incarné
sinon il serait sans vie (sans conscience d’être, d’exister sans objet, du fait de passer par le monde ou la suggestion d’être le monde ; leur vie, c’est à dire que la vie leur appartient .. qu’elles ont toute la vie devant elles.)

La vie en la personne qui fait partie désormais du monde
n’est plus personne ou sans rien (elle a une preuve du fait de passer par le monde, elle est donc plus affecté mais en esprit ; une conscience figurée qui passe par le monde … la suggestion d’être le monde. Et c’est ainsi qu’avec le temps, elle est de, sans ou contre la vie).
Une fois dans l’objet, elle n’a plus qu’à échapper à l’idée d’une fin.
À avoir de la «chance » ou alors dans son esprit de le mériter (de travailler pour cela).

Et la vie en la personne qui repose désormais sur le monde
fera tout ensuite, pour rester connu (échapper à l’idée d’une fin).
Pour devenir mémorable.
Son action aura été non de relever les choses (de réfléchir à cela)
de relever le niveau, le sens de la vie … mais d’en profiter.
Et non, de relever le monde
mais de s’afficher afin de pouvoir avoir une vie « meilleure » ;
c’est à dire « un peu » de cette manne
que représente le monde ou l’ensemble des énergies encore manifestées dans la densité.

Et c’est en quoi s’applique la vie en la personne.

Si tout le monde est comme elle, c’est à dire sans rien alors cela va
elle ne se sent pas personnellement menacé.
Mais si les autres « réussissent » dans la vie (dans ce que la vie, en ce qui leur figure être leur vie, “chance”)
alors les uns se figure “réussir” et les autres restent sur le carreau (dans l’ombre de leur « réussite », le propre de la société capitaliste ou des « lumières »).
Et c’est l’esprit non de la vie mais des « lumières ».
celui de devoir faire sa vie (dépendre de je puis de l’ego)
et puis ensuite protéger son capital.

C’est à dire de devoir projeté dans la densité
un objet qui catalyse le temps et l’énergie des gens (inconscientes de leurs âmes)
pour ne pas se sentir échouer dans la vie (rater le train, celui de la vie qui avancera sinon sans eux).
Le propre de devoir en profiter le temps de pouvoir encore le faire ;
et ensuite tant pis pour les autres.

La jalousie n’est pas de la jalousie à proprement parlé
mais la manifestation que ceux qui n’ont rien, qui ressente une ombre, une fin plané sur eux (un poids).
Pour devenir l’ombre ou la condition à leur « réussite », dans le sens et l’esprit d’avoir le droit aux « lumières », au « succès » et ainsi au « bonheur ».
Et ainsi dépendre du fait de garder leur “succès”
et ainsi les gens à l’écart du monde ;
dans l’ombre (du mal), de leur “réussite”.
Pour ne pas s’inquiéter pour leur personne,
du fait de reposer sur le monde (d’en faire partie).
Le monde étant permis par l’ombre de leur « réussite » (« lumières ») ; l’échec et la mort (l’occultisme ou la négation de la vie).

Un échec qui devra être vécu pour que d’autres se sentent « bien » ou « réussir » socialement (faire partie du monde et non d’avoir « raté » leurs vies, leur “chance”).
Pour cristalliser leur sentiment d’être plutôt « bien » personnellement
du fait que les choses tournent autours d’eux.
Le propre de figer les choses pour que d’autre se sentent mal.
Puisque c’est la condition à leur “succès”
Pas de “lumière” sans ombre
Pas de “succès” sans échec
Pas de début sans fin.

Non pour révéler la vie,
mais leur personne.
Une personne qui repose sur l’objet.
Un objet qui les ont fait connaître (sortir de l’ordinaire).
Mais au-delà il y a personne ;
à part une animation
qui a pris la vie des gens à partie
pour témoigner de leur « succès » (leur permettre de s’afficher du que les gens ont témoigné de leur affection … c’est à dire d’avoir adhérer à l’objet qui a été projeté ; manière inconsciente de pouvoir formaliser le monde, les choses dans un sens qui plaît inconsciemment à la vie. Une vie qui se figure le monde à défaut de le saisir au delà et en deçà de ce qui est projeté. De ce qu’elles pensent réaliser).

Un « succès » qui ne révèle pas les choses
mais renforce l’idée que dans la vie soit
tu te fais connaître dans la vie
soit tu es cuit.
Pour seule alternative au sens et au fait d’être humain.
C’est tout de même fort !

Je ne dis pas aux gens jaloux qu’ils ont raison d’être jaloux…
Mais je ne dis pas non plus que ceux qui ont le sentiment d’avoir réussi dans la vie du fait d’avoir « réussi » à se faire connaître personnellement, que c’est bien pour autant (la solution au fait d’être en vie). Du fait de prendre « un peu » des gens, pour profiter de la vie (et non l’éclairer). C’est à dire prendre des gens pour avoir le sentiment … personnellement de plutôt bien marcher (et ne pas voir le mal en cela. Concrètement ne pas chercher à comprendre du fait d’être perso … plutôt bien dans la vie ; et ainsi à ne pas voir plus loin que le bout de leur nez ou intérêt personnel).

Dans la vie,
ou la projection (l’idée de l’être) ; une manifestation qui essaie de rendre les choses tangible sans le saisir au delà de l’objet. Un objet qui demande à tuer, c’est à dire que l’échec soit incarné, vécu (un sacrifice rituel sur l’autel d’une vanité) afin de pouvoir tendre vers la “lumière” de l’ego.
– soit la vie en la personne devient égoïste pour que sa vie repose sur son « succès » (c’est à dire que le monde continue à, le leur témoigner pour rester solidaire avec eux-mêmes)
– soit la vie en la personne devient non invisible ou personne mais honnête et consciente de son âme. Pour ne plus avoir besoin du je, et encore moins de l’ego pour relier les choses et ainsi de passer par le monde. Pour faire la part des choses, relier être et avoir … au delà de n’importe quel objet pour catalyser son concentrer l’énergie des tous les êtres pensants ou animés. Le contraire du sens qui est reconnu ou appliquer aujourd’hui. C’est à dire de l’objet des “lumière”, qui est de sortir de l’ordinaire en continuant à reposer sur le monde non pour le relever, révéler les choses mais posséder le monde. Concrètement retenir la vie dans une réalité qui continue à leur profiter personnellement en étant en vie ou sans vie ; enveloppe physique … à se faire marcher).

Tout en sachant qu’il n’y a pas plus de «réussite » que « d’échec », seulement des occasions de se manifester dans ce qui leur parlera personnellement pour :
-soit aller vers l’ego et le paraître (pour reposer sa conscience sur le monde, et prendre de cette manne, puiser dans ce réserver celle des énergies manifestées dans la densité, inconscientes d’elles-mêmes)
– soit saisir leur âme de leur vivant. C’est à dire du temps celui projeté, et manifesté du fait de l’incarner (de le vivre). Et ainsi du temps perdu pour devenir quelqu’un et non être sans rien (selon elle). Dans ce que la vie en la personne projette et ainsi qu’elle perd pour ne pas se retrouver sans rien ; et l’incarner, le vivre. Le vivre pour être ainsi l’ombre de la « lumière » de ceux qui font parti du monde et qui ont « réussi » leur vie (réussi à arrêter le temps dans un sens qui leur profite personnellement ; qui captive le monde ; l’objet des “lumières” en l’argent, la gloire, la facilité de la vie ou du quotidien en passant par la technologie … ).

La vie en la personne fait ainsi preuve d’affection au 1er instant de sa vie (de la projection de l’idée d’être sa vie, sa place dans l’existence et ainsi dans le monde).
Le monde étant l’objet (la “lumière”, la notion de tout permis par ce réservoir des énergies manifestées dans la densité, c’est à dire tous les je). Et l’ombre sera le fond de l’histoire pour relier les choses et ainsi consolider les choses … se sera le cours du temps. L’ombre étant le yin, l’alpha, le temps, le fond. Le fond de l’histoire qui permettra à l’objet d’apparaître à la “lumière” (à sortir de l’absolu, c’est à dire du temps sans esprit, forme ou objet).

La vie en la personne fait preuve d’esprit pour se figuré, être une conscience figurée (loin de l’essentiel ou de la vie en soi).
Et désormais par le biais de la technologie … transfigurer la vie en la personne (pour être alors, contre la vie en soi).

À mon sens ce qui vient à l’esprit d’une personne, provient soit du diable c’est à dire de la suggestion de pouvoir sortir de l’ordinaire de là, à ne plus connaître de “mal” ou à échapper à l’idée d’une fin.
Soit de l’essentiel pour ne plus être arrêté, scotché par l’idée de devoir faire sa vie, d’un pouvoir, droit sur la vie (attiré par le monde du fait d’en avoir saisi son objet ou son esprit ; malgré la suggestion d’un “gain” ou de pouvoir être personnellement “bien”). C’est à dire de faire le “bien”, ou suffisamment impression pour ne plus avoir le sentiment d’être sans rien et voir la vie en la personne s’animer dans cet esprit là, concrètement des événements se manifester pour en avoir la preuve de son mérite personnellement (avoir la preuve d’exister) et ainsi en incarner le fait. Et pour cela coûte cher en vie, car leur réussite causera la mort et l’échec pour rester convaincu par leur entreprise, c’est à dire de rester dans l’ego ou continuer à se reposer sur le monde (dans l’idée que c’est dans leur droit et qu’il n’y a pas de mal à cela).

L’univers – en théorie

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Entre relativité générale (l’infiniment grand) et la physique quantique (l’infiniment petit), il y a tout un monde à découvrir.

Pour mettre en avant, le fait que la relativité générale reconnaît une réalité dite “meuble” autant que la physique quantique verra quant à elle, une réalité plutôt indéformable ou figée.

Apparaît alors, la notion de masse cachée, c’est à dire de l’énergie sombre (ou noire). Qui tend à prouver que l’univers n’est pas infini ou illimité mais extrêmement courbe ou extensible (mais avec une notion de limite ou de fin). Le propre de butter à un moment donné sur une singularité, un grain de matière, dit “atome d’espace”. La courbure ne peut donc pas devenir infini ou devenir sans limite. L’atome d’espace étant en soi incompressible, la courbure ne peut donc pas devenir infini (… la matière rebondit alors ; la singularité ou l’atome d’espace est alors “répulsive”).

Pour voir émerger des hypothèses dont celle que l’univers passe par des phases. Celles d’être en expansion, puis en contraction. En contraction jusqu’à butter contre cette atome d’espace (…c’est à dire rebondir et être à nouveau dans une phase d’expansion). Et c’est cette énergie noire qui retiendrait ou commanderait les choses.

Une bonne guerre pour se sentir “puissant”

Une bonne guerre pour se sentir « puissant ».

Pour une énergie qui entend déjà donner raison à l’ego et ainsi pouvoir sauver sa peau dans sa tête. Et la voir alors commettre l’irréparable ou  prendre un droit, celui de perdre leur âme (par entêtement ou oublie d’eux en soi dans l’idée d’un je).  Un droit pris sur la vie  afin de pouvoir rester présente dans leur tête en prenant la vie des autres en garantie (le propre de préférer la forme au fond). Du fait que l’énergie dépend du plan physique pour saisir encore un sens (ou se sentir vivante en ayant perdu ce qui permet de l’être sans avoir à posséder quelqu’un dans sa tête). Pour voir cette énergie chercher alors à se sentir sans mal, sans conséquences ou opposition en s’investissant dans une entreprise qui ne peut être alors qu’égoïste (ou utile qu’à elle-même). Afin de rester en vie ou “sauvé” dans leur tête. Le propre d’être alors au centre d’un monde généré par vanité ; c’est à dire en total perte de sens (ou conscience de la valeur d’une vie et ainsi de leur âme).

Une bonne guerre pour se sentir « riche », « bien », ou rassuré … pour une énergie qui tend plus à l’ego qu’à entendre raison. Puisque cela ne lui permettra pas de garder confiance en elle dans sa tête. Ou de continuer à posséder ce en quoi elle croit, elle tend (être et rester sans mal, c’est à dire ôté du fait d’avoir une âme, le propre d’être damné ou condamné). Et donc, en ce qu’elle n’a pas et ce qu’elle comprendra encore moins, en ayant cet objet de destruction et de pouvoir. Celui d’avoir raison par les armes. Afin de croître dans l’idée d’un « bien », en passant par le mal … et voir ainsi une entreprise dépenser son énergie ou perdre son temps (c’est à dire épuiser son âme), pour sauver les apparences, l’idée d’un pouvoir ou la conscience d’être leur vie (c’est à dire à eux) dans sa tête. Et tentait de l’étendre sur la face du monde, l’idée d’être le monde et pourquoi pas de l’univers pour se sentir réellement sans mal, sans oppositions. C’est à dire sans risque de connaître une fin (pour être et rester toujours « bien » ou à côté de ce qu’il fallait saisir dans le fait de faire l’expérience de la densité et ainsi du temps ; le propre de faire la rencontre de leur vie, de prendre conscience de leur âme et non de la tuer dans l’idée d’un “bénéfice” ou d’un “bien” pour l’intérêt de leur personne. Qui perdra ainsi encore plus en âme pour avoir encore plus besoin de “pouvoir” ; le propre de pouvoir sauver la face ou jouer avec la vie des gens, sans être découvert. Pour se sentir puissant, c’est à dire sauvé, et rester ainsi en vie ou en dehors de la conséquence de leurs actes.

Une puissance qui viendra des vies sacrifiées sur l’autel de leur vanité et ainsi de leur insistance à être et à rester sans conséquences (c’est-à-dire en dehors du fait d’être terrestre, d’être mortel ou d’avoir une âme).
Des êtres égoïstes qui déclenchent la haine et la destruction afin de faire valoir un droit sur la vie. Pour durer plus que de raison dans leur tête et cela sans avoir à prendre conscience du mal fait (à assumer leurs actes). Afin de rester égale à ce qu’ils défendent, à ce qu’elles croient et qu’elles sont devenues, par vanité (détachées ou étrangère au fait d’être encore humaine, du fait d’être devenues utiles qu’à elles-mêmes ; ou impuissante face à l’idée d’une fin. Pour être alors très motivé à l’idée d’être tout au contraire sans fin. Pour prendre une option sur la vie et perdre ainsi leur âme. Tout en étant convaincu de ne perdre la chance de leur vie. Pour ne pas avoir l’opportunité alors ou une chance de pouvoir atteindre leur âme afin de pouvoir initié un éveil de conscience. Un éveil de conscience qui aurait été salutaire pour leur âmes et donc sur celles qu’elles continuent à posséder dans l’idée d’un pouvoir (qui est un droit pris sur la vie ou leur éveil de conscience). Et tout cela que pour rester inconséquentes ou continuer à s’entretenir dans l’idée de pouvoir être et rester  sans mal, d’avoir tous les droits  (c’est à dire intouchable). Qui est le propre de perdre de plus en plus en âme ou conscience de ce qu’elles font. Pour être alors incapable de pouvoir le comprendre ou entendre raison (c’est à dire s’arrêter).

Ils ne croient pas en la vie et ils ne le regrettent pas. Au contraire ils en sont fiers. Ils ne regrettent en rien, ce qu’ils font endurer. Ils croient en leur vie ou en leur chance de durer, c’est à dire de pouvoir « gagner » du temps ou un pouvoir “absolu” (c’est à  dire être “divin” ou sauvé dans leur tête). Pour continuer à s’entretenir alors dans l’idée de pouvoir exploiter la vie et cela sans fin ; pour rester dans leur intérêt (ou vision de la vie). Pour continuer à jouer avec la vie ou la conscience des gens. Et ainsi à posséder l’énergie des gens dans une idée qui les arrange (et qui les empêche eux-mêmes de grandir). Du fait de générer et de chercher à renforcer leur ego. C’est à dire un bout de viande, au détriment de leur âmes et ainsi des gens. Et cela sans fin afin de pouvoir rester sûr ou fier d’eux dans leur tête. Et ainsi au centre d’un monde qui est généré par vanité ou par peur de perdre l’idée d’être leur vie ou à eux dans leur tête (tout en étant convaincu que c’était leur destin ou que c’est le but d’une vie). Pour être sans utilité à part d’entretenir la guerre, au prix de leur âme ou de leur éveil de conscience. Pour le bénéfice de ce qui les possède et qui les entretient dans l’idée de pourtant “bien” faire. Ou de faire ce qu’il faut pour rester sans mal, c’est à dire sans conséquences dans leur tête. Et tout cela, sans en saisir le sens, ni même la portée. Pour danser sur des cadavres dans la conscience que c’était un mal utile, ou nécessaire pour continuer à se sentir « bien » ou encore plus « fort », dans leur tête… c’est à dire à pouvoir continuer leur je ou à sauver les apparences dans l’idée d’un “bien”. Et pour cause du fait de perdre en âme, en prise au temps pour dépendre alors plus de “bénéfice” projeté que du sens fait. Afin de continuer à sentir un pouvoir ou à pouvoir profiter. Et perdre en même temps conscience de ce qui confère une essence. Puisque leur entreprise égoïste et funeste deviendra le mal nécessaire pour continuer à faire le plein d’énergie.  Des présences sans âmes peuvent ainsi continuer à se sentir en vie ou à avoir un change mais en devant passer par un levier, qui peut être l’argent. Qui est un « bien » utile à leur entreprise, pour continuer à se sentir “en forme”, ou important. Le propre d’être sans âme et de continuer à se sentir en vie. Se sentir en vie mais en devant mentir sur eux, sur leur intention pour ne pas perdre la confiance des gens et ainsi leur crédit ou motivation (ou conviction dans leur projet).  Pour être et rester inconséquent, ôté de la densité ou inconscient du fait d’être mortel. Non, pour saisir le sens du mal fait, mais au contraire pour chercher à tuer, ou à nier les faits afin de pouvoir continuer à nuire à la vie sans avoir mauvaise conscience (et ainsi sans risque de connaître une fin dans leur entreprise, celle d’être sans mal ou  “divin”, le propre d’être sans âme). Afin de pouvoir rester sûr d’eux, le propre de rester sans conséquences, ou intouchable, dans leur tête (pour tout le mal fait). Et rester ainsi « bien » dans leur tête ou en confiance. C’est à dire sans raison d’être, à part en continuant à prendre la vie des gens en caution pour continuer à avoir une certaine gravité (sans en assumer la portée ou le sens de ce qu’elles déclenchent par vanité). Qui est le propre de poser une option sur la vie (ou d’être bien parti pour perdre leur âme). Et tout cela pour continuer à avoir confiance en eux  tout en continuant à posséder ou à jouer avec la vie des gens. Et voir ainsi avec le temps, des présences incapables d’avoir encore conscience d’avoir de l’importance ou conscience d’exister, sans faire du mal (le propre d’attendre d’être cultivé et de ne pas voir de problème à cela ; tout en faisant le contraire de la raison qui pourrait encore justifier un culte).

Et malheureusement, la raison même du mal, sera toujours la dernière à entendre raison ou à saisir le sens même du mal-entendu généré. Du fait d’avoir pris un ascendant. Qui est la raison d’être d’une énergie qui se dépense dans l’ego ou l’idée d’être supérieur (au détriment bien évidemment du sens). Du fait d’avoir perdu alors le sens même de leur action au-delà du prétendu “bénéfice” ou gain. C’est à dire de ce qui les anime ou les pousse à aller de l’ “avant”. Pour réagir seulement à la conscience d’une importance prise ou au contraire “perdue” (en mentant ou en disant la vérité). Pour ne plus pouvoir faire machine arrière (… et ainsi pour ne pas pouvoir assumer l’idée de tout « perdre » dans leur tête). Je rappelle que se sont des énergies qui sont encore totalement attaché à leur je ou dépendant d’un jeu pour continuer à se saisir ; et elles ne seraient plus rien en dehors de l’idée affectée d’être leur personne (et à ce niveau de non conscience, d’être leur précieuse vie). Le pouvoir, ou l’ascendant est vitale pour elles pour rester présentes ou motivées dans leur tête (… ce qui est une notion somme toute relative, mais belle et bien réelle dans leur tête). Puisque c’est l’ego qui a pris le dessus sur elle (ou leur énergie vitale). Pour être alors dans l’intention ou l’énergie d’être et de rester sans conséquences. C’est à dire plus forte que tout et surtout de l’idée de perdre leur vie. Ce qui n’est en réalité qu’une projection ou une perte de sens. C’est à dire de temps et d’énergie aussi bien pour elles que pour celles qui sont entraînées dans leur sillage (cette démarche personnelle ou entreprise égoïste). Et tout cela, que pour garder la vie sauve, ou rester en vie dans leur tête. Et ainsi être là, seulement pour faire du mal ou du tort aux autres tout en restant sur d’eux ou détaché des conséquences de leur actes. Et donc incapable d’en prendre conscience ou de saisir le sens même de ce qu’ils déclenchent ou font par vanité (… et ainsi de ce qu’ils font endurer au-delà et en deçà du leur “bénéfice” ou “gain”).

On parle quand même de vie humaine… Et il y a des énergies qui le vivent le fait d’être en vie, et de l’intérieur. Et qui l’endurent dans leur tête (sans être pour autant parti elles, dans l’ego ; c’est à dire fait posséder ou avoir jusqu’à ce qui a été une entreprise égoïste ou une démarche personnelle à dépasser les bornes ou qu’elle s’est “un peu” oubliée dans sa tête). Ce n’est pas un jeu pour elles, c’est leur vie (c’est à dire vrai ou authentique pour elles ;  elles perdent réellement leur vie, c’est à dire qu’on leur arrache leur vie ou à leur sentiment, ce qui fait très mal). De quel droit peut-on entraîner des gens à la mort pour faire valoir une entreprise qui ne peut être qu’égoïste. Qu’est-ce qu’ils peuvent encore sauver. Quelles excuses, ils peuvent encore trouver pour justifier le mal fait. Et tout cela afin d’asseoir encore une autorité sur ce qui ne leur appartiennent pas. Et qui fait surtout valoir le mal, pour permettre à une énergie de croire encore en elle en faisant le mal (et le nier). Pour voir une énergie se dépensait dans illusion d’un pouvoir qui nourrit en réalité leur ego. Leur ego au détriment de la vie et ainsi de tout bon sens (c’est à dire de leur âme, et ainsi de leur éveil de conscience, qui est leur moi divin). Le moi divin peut être aussi bien damné qu’éclairé. Après tout dépendra de ce qu’elle verra et ainsi choisira dans sa tête ou dans l’idée de ce qu’il faut faire pour être bien.

Dire que des énergies ont vécu l’idée d’être leur mort … non parce que cela était l’expression de leur énergie dans la densité … mais du fait d’avoir été impliquées, entraînées dans des histoires qui tendaient à donner raison à l’ego ; et ainsi à posséder la vie. C’est à dire à avoir, ce qui n’existait en réalité que dans leur tête pour se sentir “puissants” (du fait d’avoir occulter l’essentiel, la vie ou la vérité par vanité ou cupidité).

Des personnes devenues ainsi égoïstes ou vide de sens … et qui n’œuvraient pas pour le bien mais belle et bien pour leur “bien”. Pour chercher alors le bien en le mal. Afin de rester figuré, sans conséquences ou détaché de tout bon sens (c’est à dire sans conscience de ce qui aurait pu les déranger ou les gêner dans leur entreprise). Pour rester ainsi attaché à ce qui leur donnait “confiance”, et ainsi attaché à leur présent. Et avoir entretenu ainsi en eux, la suggestion de pouvoir être réellement sans fin, ou “bien” tout le temps. C’est à dire en apesanteur et cela tout en possédant les gens ou sans avoir à saisir le sens du bien (ou à franchir le cap celle de leur petite mort). Pour dépasser alors franchement les bornes et prendre le droit de se défendre pour ne pas avoir à le reconnaître (et ainsi continuer à jouer avec la vie des gens ou à prendre des droit sur la vie ; qui sont des droits sur leur propre éveil de conscience ou réflexion sur le même au fait d’être en vie).

Une apesanteur ou un sentiment qui coûtera alors, cher en vie (et tout cela pour défendre les apparences ou renforcer le mur de l’ego). C’est à dire, si l’énergie en l’ego ne saisit pas le sens de ce qu’elle initie par vanité ; par perte de sens. Et tout cela … que pour soutenir une entreprise égoïste. Une initiative qui perdra ainsi, en conscience de ce qu’elle fait. Afin de pouvoir rester en vie, en place et cela sans raison sauf pour rester présente sans avoir à se justifier (c’est à dire à prendre conscience d’être dans le mal, de mal faire ou d’être devenu mal-faisante). Elles sont dans le mal, enfermées dans l’idée de se battre au contraire pour la vie ou contre le temps pour être en réalité en dehors de tout (qui s’avère être une inquiétude pour leur vie ou un refus de grandir). Pour continuer ainsi à “vivre” c’est à dire à faire le mal ou un “bien” utile à leur entreprise (celle d’être et de rester sans fin, c’est à dire inconséquentes). Un “bien”, dont ils ne saisissent même pas le sens au-delà du “bénéfice” qu’elles éprouveront dans la conscience de c’est “bien” dans leur intérêt. Pour continuer à se justifier, afin de pouvoir continuer à avoir une influence ou à sauver leur peau (c’est à dire d’avoir eu chaud). Pour continuer en réalité, à avoir la peau de leur âme. Afin de rester en vie tout en ayant alors renforcé leur ego. Et pour celles qui sont en train de tenir les armes pour défendre une entreprise égoïste, et bien … elle ne pourront même pas comprendre le sens même de leur action. Et ainsi le comment ou le pourquoi des choses (et pour cause…) et cela même si elles perdent leur vie. Et ce ne seront pas ceux qui ont initié ces actions ou ces événements (pour obtenir gain de cause dans leur tête) qui le paieront de leur vie ; enfin dans un premier temps. Car rien n’est immortel dans la densité et ainsi dans la conscience d’une énergie qui cherche à sauver sa peau ou les apparences dans l’intérêt de sa personne au détriment de tout bon sens ou fondement.
Un là, ou un “bien” qui sera source de pouvoir dans l’idée d’un je. Au prix alors des vies employées, prises ou sacrifiées sur l’autel de leur vanité ; ou de leur conscience de ce qu’il faut faire pour rester “bien” pour toujours dans leur tête. Un “mal” nécessaire  pour continuer à croître ou à épouser le sens qu’elles ont vu dans la vie. Mais qu’elles éluderont pour continuer à sauver la face. Et ainsi à faire des livres d’histoires pour justifier leur acte. Pour rester sans conséquences ou à renforcer leur légende dans la tête des gens. Et continuer à se sentir “bien” ou cultivé ; c’est à dire “aimé”. Ce qui est une perte de sens, qui peut être effectivement sans fin (le propre d’être sans âme ou damné). Afin de pouvoir continuer justifier leur présence dans la tête des gens. Et ainsi, ce qui n’a pas d’autre fondement ou justification à part le fait de posséder une énergie rester non en vie mais cultivé. Le propre de continuer leur histoire afin de rester égale à elles-mêmes ou à ce qu’elles sont devenues ; c’est à dire aveugles, intéressées et motivées que par un intérêt personnel sur-affectée. C’est à dire l’idée d’un pouvoir pris sur l’idée même d’être la vie afin de pouvoir imposer un ordre (le leur ou celui qui les a possédés, c’est à dire influencés ou engagés dans ce sens ; d’être et de rester sans bornes).

Une guerre sera toujours “justifiable” pour défendre l’intérêt d’un “bien” personnel ou pour étendre son territoire, dans l’idée d’un je). Mais, s’il y a une guerre, c’est qu’il y a avant tout, une perte de sens. Du fait qu’une énergie pense alors que cela n’ira pas dans son intérêt personnel, si elle ne s’étend pas dans l’idée d’un je.  Et ainsi de ce que l’énergie pensera, croira être vrai dans sa tête aussi bien pour le camp dit des vainqueurs que ceux dit des perdants). Une guerre est “l’occasion” de s’étendre , le propre d’une énergie qui a perdu le sens du bien (c’est-à-dire son rapport au temps, aux choses du terrestre ou conscience du sens même au fait d’être carné). Et ainsi la conscience de son véritable but ou intérêt au delà et bien en deçà de la suggestion d’un intérêt personnel (et donc des véritable enjeux au-delà au fait d’être carné ou de faire l’expérience de la densité). Qui n’est pas celui de pouvoir jouer avec sa vie ou la vie des gens. Et ainsi à sauver les apparence. Sauf pour voir une énergie rester attaché à son jeu pour continuer à rester présente ou attaché dans sa tête (et ainsi à justifier ce qu’elles font, par vanité).

La question d’un je, quel que soit les apparences, est de travailler le sens du bien et ainsi de l’incarnation. Et forcément de l’absolu, afin de pouvoir évoluer en énergie. Et non pour commencer à chercher des excuses ou des ennuis pour continuer garder un pouvoir (ou à étendre leur paix afin d’être et rester sans menace dans leur tête). C’est à dire de garder la confiance des gens pour continuer à jouer leur jeu, c’est à dire à se faire croire qu’ils en ont le droit (pour seule lecture du temps ou appréciation au fait d’être en vie, c’est à dire rapport aux autres, aux temps).
L’expérience de la terre est pour grandir et non pour perdre le sens même de la vie. Sauf pour continuer à posséder la vie des gens parce qu’elle est devenu à leur sujet ou à leur sentiment d’être “bien” ou fort. Le propre de sauver la face et de perdre un peu plus de leur âme pour dépendre encore plus, de l’objet pris ou “gagné” dans leur tête. Pour avec le temps, voir une énergie perdre totalement conscience de leur mensonge, et ne pas pouvoir faire face à ce qu’elles sont devenues par vanité ; sans âme. Ou utile qu’à elle-même dans l’idée de pouvoir être réellement sans fin et ainsi pouvoir continuer sauver leur peau. C’est à dire à pouvoir rester “bien” dans leur tête. Un “bien”, qui coûtera cher en vie. C’est à dire en temps et en énergie dépensé pour ne pas dire sacrifier et tout cela seulement pour sauver des apparences. Ou à préserver des intérêts personnels ; propre à des énergies devenues égoïstes ou utiles qu’à elles-mêmes. Tout en étant convaincu du contraire ou d’être dans le vrai. Et pour cause puisque le sacrifice des vies sur l’autel de leur entreprise ou de ce qui est devenu un acte égoïste est source de “bien”, c’est à dire que cela permet de faire le plein d’essence afin de pouvoir justifier leur présence sans avoir à se justifier pour cela et ainsi à perdre tout crédit.

David – V I E L / www. setp.info

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