L’objectif et le rôle des syndicats dans l’encadrement des mouvements sociaux

Je souhaiterai rebondir sur cet article de Jean Levy qui a été diffusé sur le site “reseau internationale.fr”.

Après le vote pour le Brexit en Grande-Bretagne, ll faut préparer la bataille de France…
Lien


Après le vote pour le Brexit en Grande-Bretagne, ll faut préparer la bataille de France…

En effet, la personne s’étonne (à juste titre) du jeu de la pétition en France. Tout comme certains pays à mon sens, pour en réalité faire le jeu de l’Europe de la finance et du Capital. L’auteur s’étonne également de voir les syndicat se manifester, se focaliser sur certains points … et certes obtenir un “succès”, un recul (la suggestion de “progresser”) mais en réalité ne pas égratigner ce qui s’insinue “habillement”, subtilement peu à peu dans le quotidien des français (comme de tous les pays qui se feraient avoir par cette Europe de la finance et du capital ; des “lumières” ou suggestion d’une “démocratie universelle”).

Je repasse ainsi une vidéo qui j’ai diffusée la semaine dernière mais avec une fin qui fera écho … à ce qu’exprime Jean Lévy dans l’article : ”
Après le vote pour le Brexit en Grande-Bretagne, ll faut préparer la bataille de France…”
Tout en sachant, que je souligne un passage mais il y en avait d’autres lors de cette interview ou entrevue.

L’islamophile évêque de Rennes mène la guerre à…la messe traditionnelle !

Rennes_Pierre_dOrnellas-300x225.jpg
Lien

“… Evêque, peut-être, mais catholique, certainement pas !…” C’est dit.

J’invite à regarder la vidéo en fin d’article. Elle est instructive sur la controverse qui anime et divise aujourd’hui l’église, entre les “tradi” et les dit “progressistes”. “Progressistes” qui sont pour l’idéologie dominante, pro libérale libertaire c’est à dire la suggestion d’un “paradis” terrestre ou d’une vie préserver d’une fin … ce qui est un leurre ou le sens même d’être sur terre, c’est à dire d’être en vie et non “dieu” ou sans fin ; ce qui est une vue d’esprit lorsque l’énergie est encore incarnée et pas encore sorti de son je ; car généralement elle meurt avec sa personne sans avoir saisi le sens de l’être, du temps au-delà de sa projection, suggestion). Mais cela reste tout de même étonnant de voir que ce débat ou que cette division puisse exister dans les rangs même de l’église (qui est sensé incarner la foi, l’espoir du genre humain, c’est à dire qui est sensé voir au-delà de la projection ou de la suggestion d’être le réel, le monde le commun dit du “mortel” (de nos vies ou projections).

Avec Rémi Gaillard, L 214 sort une nouvelle vidéo (bien saignante) d’abattoirs

L214 a filmé en caméra cachée dans deux abattoirs de l'Hérault.
Lien

l’orgueil positiviste, nier le mal.

Nier le problème, est devenir une bête pour se simplifier l’existence ; au prix de son âme (mais encore faut-il avoir une âme pour le reconnaître, le voir).
C’est SCANDALEUX, la mécanisation, la marchandisation de la vie. C’est à dire la réalité de cette chaine d’abattage sans aucun respect pour la vie et encore plus pour des raisons dites “religieuses” (halal ou kascher). Pourquoi ne faudrait-il pas alors que le musulman meurt de façon halal (pour être purifié) et au juif de mourir de manière kascher pour prouver leur bonne foi (leur honnêteté face au “divin”).
Les méthodes sont scandaleuses mais le pire, étant et restant les employés. Car ils sont sans âmes, sans consciences et parfois même sadiques. C’est à dire qu’ils prennent un plaisir sadique à voir “l’autre” souffrir. Le propre et le fait d’aimer sentir avoir un pouvoir sur la vie, un droit de vie et de mort (le peur en “l’autre), d’avoir une emprise contre nature, sur les “autres”. C’est de la méchanceté gratuite ou un plaisir narcissique à faire souffrir “l’autre” (c’est de la pathologie ou du registre de la psychologie).

 

“Pour être juste, suffit-il d’obéir aux lois?” Le corrigé d’Elsa Godart

Elsa Godart
Lien

C’est un fait suivre la loi, permet d’être “bien” vis à vis de ce qui gouverne le monde … du fait d’écouter ou de suivre la loi. Ce qui implique de donner “un peu” de soi pour faire parti du monde … de ce monde qui régit ainsi la vie et donc qui a fixé le cadre ou la notion de “bien” (de “soi” ; d’être conforme vis-à-vis de la loi). Et il s’agit des règles ou de la norme, pour une paix sociale et surtout définir l’intérêt général (se reconnaître les uns et les autres). Ce qui revient à la notion de “soi”, d’engagement et ainsi de vision ou de regard sur le monde. Une vision qui aura un impact avec le temps sur le psychique sans que l’énergie puisse réellement faire autrement (s’en soustraire).
Mais quel que soit la loi pour gouverner sa vie dans l’idée d’une “félicité” cela ne permet pas de tendre à l’absolu mais seulement de rester en vie dans sa tête (c’est à dire bien vis-à vis-de la loi). Et certainement pas … d’atteindre l’absolu de son vivant, aussi bien en suivant la loi qu’en étant hors-la-loi (c’est à dire en étant contre la doxa, la dite “loi” ou “vérité”).
La vie en état de conscience figurée et en sortant de la densité, n’a absolument rien avoir.

 

C’est la “révolution” française qui a légalisé le droit à l’usure

La Commune de Paris
La Convention et le clan des jacobins

Un esprit bourgeois franc-maçon
qui a « réussi » son pari
de se payer la tête … de la France et des français.
C’est à dire de renverser l’ordre et l’autel, à l’aube de l’an 1789.
Pour imposer ainsi autorité ou leur vision du monde et cela pour « toujours »
(ça c’est dans leur esprit … intention ; ce qui est « un peu » présumé de leur force et de leur autorité
et ainsi sous estimer, les ressources et les ressorts même à la vie. C’est à dire de ce qu’ils comptent exploiter dans l’idée de rester centrale et cela sans fin).

Pour l’histoire,
les députés ne représentaient la nation ou les français.
Ce qui ne les a empêché de se réunir pour accoucher de la république, dans le sein-siège même des Jacobins.
La république a été proclamée ainsi, par une convention. Une convention qui n’avait pas pris le temps de consulter la population en ne laissant pas, par exemple … le temps aux députées de province de venir. Et pour en être sûr, « ils » s’étaient d’ailleurs donné la peine de fermer les portes de Paris (pour des raisons de « sécurité »).
Seul le casting approuvé par les jacobins (c’est à dire les franc-maçons) a eu le droit de vote. Ce qui a permis de voter l’abrogation de la royauté et ainsi de voir naître la république (une république franc-maçonne). Et ces gens qui constituaient le corps électoral, ne représentaient que 1,1% de la population … ce sont eux qui ont fait la république (toutes ces histoires pour arrivée à de venir centrale tout en feintant la « démocratie » ; c’est à dire en favorisant le « progrès » ou la capitalisme sauvage).
C’est d’ailleurs la révolution française qui a permis de légaliser le droit à l’usure (une « liberté interdite en France jusqu’à la prise de pouvoir par les Jacobins ; c’est à dire les franc-maçons).

À noter également, que la campagne électorale pour décider du sort de la France, a été organisée durant des massacres qui avaient lieu à Paris (… chaos qui a pris forme pour permettre aux jacobins d’arriver de prendre le pouvoir).

Les députés n’était D O N C … absolument pas représentatif de la France et des français. Mais belle et bien d’une caste, celle des franc-maçons. Franc-maçons qui ont entrepris un coup d’éclat pour prendre le pouvoir en se servant de l’innocence des gens.
Une caste qui a pris le pouvoir et qui a fini avec le temps, à incarner réellement l’ordre et l’autel aux yeux des Français. Non parce qu’ils ont été « élus » (ou reconnu naturellement) mais parce qu’ils en ont exprimé envie. C’est à dire qu’ils ont eu envie de réduire l’équilibre du pouvoir (des 3 ordres) en un seul (le leur). Un seul ordre qui a permis dans le temps de faciliter leur quotidien. C’est à dire aux lois d’épouser leur esprit, ou la culture franc-maçonne ; puisque il s’agit belle et bien de l’idéologie, de la vision du monde jacobine. Depuis cette « révolution » qui a « libéré » le peuple de la « servitude » et de la « tyrannie », les lois passent désormais par le Sénat et l’Assemblée Nationale pour feindre un équilibre des pouvoirs et en réalité passer par le même regard (filtre). Et toutes ces structures « institutionnelles » qui sonnent encore aujourd’hui, comme étant l’ordre et la justice (et cela résonne encore réellement comme cela à l’oreille et dans le regard d’un français ou d’une française) … représente en réalité, la « justice » ou la « lumière » qui provient de l’idéologie franc-maçonne. Et non plus du trône et de l’autel qui eux reconnaissaient naturellement la vertu … sans être parfait, bien évidemment ; c’est à dire qu’ils reconnaissaient d’eux-même la nécessité d’être juste ou de devoir rester honnête et droit, pour la paix et la sécurité dans le royaume (ils reconnaissaient naturellement le bien commun, l’ordre en soi .. c’est à dire le juste et le vrai, et ce n’était pas seulement une façade).

Un clip d’animation érige Israël en rempart de l’Europe face au terrorisme (VIDEO)

Capture d'écran
Lien

Le pire étant qu’ils croient en leur mensonge … Ils sont convaincus d’être des super-héros ou des victimes … ils devront toujours se servir du monde pour en rester persuadé. C’est à dire pour avoir un relief qu’ils ne sauraient avoir pour que les choses qu’ils dégénèrent leur profite. Ils ne peuvent pas exister, assumer l’existence sans arriver à posséder, à enfermer, à entraîner les gens dans un sens qui leur profiterait (c’est à dire qui leur ferait prendre leur désir pour des réalités) … Et ainsi se sentir enfin “compris”, en devenant dans l’esprit des gens, des personnes “élus” ou essentiel. Eux, tout ce qui leur intéresse c’est de devenir essentiel à la vie d’autrui, de paraître formidable ou de se faire valoir.
Le propre et le fait du paradoxe de narcisse …. être la raison même du problème tout en le niant afin de pouvoir exploiter la situation (un mal qui se croit supérieur à l’ordre des choses et ainsi y être arrivée, à condition bien sûr de posséder son monde ou d’apparaître encore vue de l’extérieur comme étant héroïque ou victime).

Focus sur dismey

Focus sur disney

J’avais un cas de conscience
concernant les films d’animations disney
pour revoir une scène qui me semblait être « bien » vue de l’extérieur.

J’ai donc revisionner un passage
et lu dans mes sentiments.
Pour ensuite essayer de les traduire
en fonction de mon ressenti passé et présent.

En fait, les films d’animation disney,
réfléchissent la notion de « bien » ou de « félicité » (de paradis terrestre).
C’est à dire d’être « bien » dans la vie.
Pour croire en la vie (… sur terre et ainsi à ce qui retient la vie sur terre).
C’est à dire de pouvoir être bien, dans la vie ;
qui est l’angle de réflexion
qui suggère inconsciemment un droit sur la vie
c’est à dire d’avoir le pouvoir, la paix ou de pouvoir trouver la paix (la “félicité” sur terre ou dans le monde).
Sauf que cette notion de droit
ne reconnaît pas la vie
mais la notion de droit ;
contre la vérité en soi (car le bien n’est pas sur terre ; un je prenant du temps et de l’énergie aux autres pour se penser en vie sans l’être au fond).
De plus la vérité avec le temps tue.
elle est ainsi au contraire influencé pour adhérer à cette notion de bien-être (pour adorer le mal, ou tendre à la notion de droit sur la vie ; de propriété privée et ainsi d’avoir plus de droit vis à vis des autres).
Pour adhérer à cette notion de « paix » ou de « félicité » terrestre.

La promotion qui est faite
et d’avoir une vie sans mal
ou ôté, préservé d’une fin de vie.
Pour forcément chercher à posséder le monde
pour avoir une importance qui prendra du monde
et à l’idéal selon elle tout le monde.
Pour faire entrer la vie dans un jeu
et avoir ainsi le sentiment de réussir personnellement sa vie (et par extension … de pouvoir sortir de l’ordinaire).
C’est à dire d’avoir cette « paix » ou « félicité ».
Mais ce sera à la seule condition de se faire connaître personnellement
(c’est à dire d’être roi ou reine ; au centre du monde).

Avec cette source d’inspiration,
la vie en la personne cherchera inconsciemment à « réussir » dans la vie,
à se faire connaître,
et ainsi la reconnaissance du monde (le mal dans l’idée d’un « gain ») ;
c’est à dire à être reconnu par tout le monde.
Pour avoir ainsi la « paix » ou plutôt une occasion
de se faire connaître (non pour révéler les choses mais devenir culte, célébré).
Concrètement à avoir le 1er rôle dans l’histoire qui se fera
au détriment de tout le monde pour se sentir « bien », reconnu ou « en paix ».
(et cela part de rien, d’un film disney … je caricature mais c’est un ensemble de facteurs qui fait que la vie fera tout ensuite, pour que les événements tournent autours d’elle ou lui donne “confiance” c’est à dire de l’importance en s’employant à prendre le temps et l’énergie des gens).
Pour apparaître aux yeux des autres comme étant « élu ».
Conclusion c’est un film de sionistes ou de personnes
qui sont obsédés par l’idée d’une réussite sociale,
par l’idée d’être élu
afin de pouvoir « briller » en société (se la péter).
C’est à dire être vu comme des gens qui ont réussi leur vie
pour se sentir ainsi “un peu” à part
(ou “élus” ; vu par tout le monde comme tel).

C’est la notion de « bien »-être
qui est promue
et ainsi la suggestion de pouvoir être tout le temps
bien dans la vie.
C’est à dire au centre du monde ou de pouvoir être personnellement reconnu (« élu ») ;
un peu comme patrick benguigui (bruel)
pour échapper à l’idée d’une fin ou se battre pour la vie et la « liberté » (les droits de l’homme ou d’un universalisme fraternel).

Or être en vie, c’est le fait de connaître une fin.
La fin celle qui fait qu’à la fin de leur histoire elles sont face à elles-mêmes ; c’est à dire pour être de, sans ou contre ce qui a toujours été.

Cela fait ainsi, inconsciemment, la promotion de la magie,
ou d’un pouvoir sur la vie.
C’est à dire d’avoir des pouvoirs sur la vie.
Et ainsi Influencer, inconsciemment, les choses pour “bien” ressortir dans la tête des gens … avoir le droit d’être élu, de se la péter grave ou d’apparaître comme étant une personne à part.
Elles font leur vie
ou tentent leur “chance”
et faire ainsi le mal dans l’idée d’un “gain”.
Elles font leur vie ou les choses inconsciemment
pour que le monde tourne autours d’« elles ».
C’est à dire que le monde rester à sa place
ou à l’ombre de leur « réussite ».
Et c’est la psychologie d’un sioniste
ou d’une personne qui attache déjà beaucoup trop d’importance à son image ;
c’est à dire à sa vie ou à son je (jeu social ou sentiment d’être son appartenance social).

Cela fait enfler l’espoir en la vie,
en l’être humain,
d’avoir une belle vie (cela projette l’énergie dans l’ego). Pour avoir une vie meilleure, et puis ensuite chercher à être ôté d’une fin ;
ou protéger du mal celui d’être en vie et non plus protégé d’une fin ou idéalisé (pour continuer à se sentir sans limites ou avoir tous les droits).

Cela ne fait pas grandir ;
au contraire cela poussera la vie à se grandir
ou à prendre des droits pour ne pas perdre sa « chance » dans la vie
(ce qu’elle se suggère être la vie) ;
afin d’avoir ce qui n’existe en fait que dans sa tête ;
qui est d’exploiter la vie dans ce sens ou cet esprit là.
Pour avoir une vie parfaite (à la disney), sans mal, pour sortir enfin de l’ordinaire (être reconnu par tout le monde).
C’est à dire de se servir du monde pour avoir une vie “meilleure”, sans risque de connaître de fin (d’échec ou de drame personnel).

Propagande sioniste, de personnes matérialistes, laïques … qui privilégient l’occultisme, l’ego, leur personne à la vie.
C’est à dire la pierre, le dure, le concret à la vérité. Pour ne pas se retrouver sans rien dans la vie (elles se figurent ainsi que le bon sens, c’est par là … l’ego). Pour avoir la pierre et la protection, c’est à dire l’occasion de se faire connaître personnellement. Pour avoir une impression ou une garantie qui aura au final leur peau et celle du monde pour se sentir “réussir” personnellement dans la vie, pour se faire en fait posséder tout en ayant le sentiment d’être tout au contraire «bien » ou d’avoir “bien” réagit. Le propre et le fait de se faire connaître du monde, ou de sortir de l’ordinaire (d’être dans le sens de l’ego). Pour faire leur cinéma ou l’histoire qui leur profiteront personnellement ou du moins serviront la cause qu’elles servent ; l’idéologie d’une vie ôté d’une fin.

Cela part de rien mais c’est là . Cela attire la vie dans ce sens et dans cet esprit là. Celui de pouvoir être « bien » dans la vie, tout le temps « bien » … Pour tenir ainsi plus à la pierre, ou à la notion de propriété qu’à la vie en soi, qu’à la vérité. La vérité ne permettant de prendre le melon, de s’enrichir ou de pouvoir être personnellement « sauvé » d’une fin. C’est à dire d’apparaître comme étant « élu » ou une personne « à part ». Car c’est le fait d’être égoïste. C’est à dire le fait de penser à mal ou à « soi » dans l’idée que c’est «juste » ou « normal ». Dans l’idée ou l’esprit d’un « gain », d’un droit, d’un pouvoir sur la vie.Le pouvoir d’avoir tous les droit ou le droit à une vie sans mal (préserver d’une fin de vie).

Cela ne révèle pas le sens mais fait la promotion de l’ego et ainsi du mal. C’est à dire que cela encourage la vie, qui se figure déjà être une personne à plus de concret ou de preuve. Et voir ainsi la vie en une personne, qui était déjà « un peu » à part (du fait de se prendre pour une personne) faire ce qu’il faut pour apparaître bien aux yeux des gens (prendre “un peu” du monde non pour révéler les choses mais révéler sa personne). Pour devenir une personne « importante », « élu », « à part » afin d’être tout le temps « bien » dans la vie (au centre du monde, en fonction de la notion de « bien » qui a été implanté inconsciemment dans un esprit … qui se prenait déjà “un peu” pour une personne et donc qui se sentait déjà “un peu” à part).

Un exemple de publicité propre à la franc-maçonnerie (mensonge et duplicité)

Un exemple de la complaisance d’esprit cher à la franc-maçonnerie.
Mensonge et duplicité pour attirer le sympathie et pourquoi pas le coeur (la vie en la personne) ; la convertir.

“les mutuelles d’assurances restent entre de bonnes mains : de la GMF, naguère présidée par le maçon Michel Baroin, ancien grand maître du Grand Orient, à la puissante fédération de la Mutualité française, qui regroupe six mille mutuelles, présidée pendant dix-huit ans par le frère Jean-Pierre Davant.

D’autres entreprises constituent des bastions où les carrières peuvent se faire en fonction de l’appartenance aux loges”.

Suicidée en direct sur “Périscope”

Le sujet d’Océane sous un autre angle … qui fait qu’en s’étant exposé, au final, sa vie ne lui appartenait déjà plus. Elle s’est exposée personnellement à la “lumière” des gens pour ne plus avoir de contrôle de sa vie ou avoir encore un mot à dire sur elle puisqu’elle a été prise à partie dans ce sens et cet esprit là.
19 ans et son énergie déjà pris à partie par le monde, qui a tout pris d’elle (pour avoir ainsi une mauvaise impression).

Lorsque le futur le lit,
alors cela c’est passé (c’est cuit, car la vie en la personne est pris à partie ou part dans un sens … et cela dépassera sa propre volonté).

C’est un fait .. un état de fait. Concrètement c’est plié car la vie future témoigne de ce qui s’est passé pour pousser alors … les événements dans ce sens ou cet esprit là et ainsi entraîné subjectivement la personne (et ce sont les gens qui témoignent qui portent le monde, déplacent les choses dans un sens ou un autres). Les événements passés est le présent affecté, pour permettre de se sentir présent ou affecté, concerné par un présent (d’un héritage passé). Un futur prenant ensuite conscience de ce qui s’est passé ou de cet héritage passée.

Prendre conscience du passé, c’est considéré que cela s’est passée … pour prendre “un peu” d’une personne. C’est à dire faire pression inconsciemment sur elle. Le rayonnement d’un je, étant présent passé et futur.

Ce qui veut dire que le présent d’une personne peut lui échapper …
car le futur prend conscience d’un passé qui est un fait établie, c’est à dire incarnée.
Et qui poussera forcément la vie de la personne dans ce sens là puisque le monde repose sur ce qui s’est passé (les gens imprimant ou vivant ce que c’est passé ou qu’on leur a témoigné pour seule vérité ; du fait d’être en vie et donc aveugle sans savoir ou être témoin de ce qui s’est passé).

La vie d’une personne subit ainsi une pression, celle qui sera passé, présent et son futur. Le temps étant l’ensemble des énergies manifestées dans la densité et ainsi de ce qui sera le futur de tout le monde. Le monde dépendant de ce qui sera passé ou témoigné pour faire valoir une vérité, un monde, un sens … une expression au détriment d’une autre (et ainsi renforcer un je au détriment d’un autre). Il y a donc un sacrifice sur l’autel du monde pour continuer à générer un présent qui profitera soit à la vie en soi soit à une vérité. C’est à dire un fil conducteur entre le temps passé, présent, futur et ainsi permettre une progression ou une marche du temps.

Concrètement
les événements présent du futur
se sont passés parce que
les temps futurs, le vivent
ou l’ont reconnu, pour vrai.

Pour pousser le je passé
à l’action dans ce qui le monde
a imprimer d’elle dans le futur ;
afin de renforcer le monde
et ainsi son monde
dans cet objet futur commun à tous (1 sens futur aussi bien pour « soi » que pour le monde ; un futur possible puisque cela ce serait passé).

Du fait que cela s’est passé
cela arrête forcément les choses dans un sens ;
c’est à dire renforce l’objet futur (le temps futur)
; et ainsi l’esprit ou le sens de ce qui s’est ou se serait passé.

Car il y a une mort et ainsi une fin, une finalité, une raison d’être, un sens
c’est à dire un fait produit, un futur ou une conséquence (sur le sort de la personne mais aussi la finalité du monde).

Il s’agit d’une vie sacrifiée (ce qui n’est pas rien).
Il s’agissait d’une personne et donc d’un sens en soi qui est mort (d’une volonté manifestée dans la densité qui a pris fin).

Une vie poussée par la force des choses
et ne plus avoir en fin de compte, le contrôle
de sa vie.
Du fait d’avoir été prise à partie, affectée
puis sacrifiée par le monde
ou l’autel du monde (le monde est ainsi passé sur elle ou s’est passé d’elle car sa vie à un moment ne lui appartenait plus. Et le monde ne lui a pas demandé son avis en s’exposant à ce qui était pour elle, le monde … sans mal ou de conséquence pour sa vie).

Elle ne contrôlait plus rien (c’était mort).
Sa vie a été gâchée.
Et cela sans chercher pour autant à se faire valoir,
à devenir une vedette
ou à profiter du monde.
Elle a été « seulement » prise à partie
ou mis en scène pour l’afficher dans un sens qui n’était rien d’elle
mais qui prenait bien d’elle.

Elle a été gâchée, sacrifiée (elle n’avait ainsi plus d’avenir, de place pour s’exprimer en soi et ainsi de raison d’être en vie ; de vie qui dépendait encore d’elle en soi).

Elle a été salie, blessée, et meurtrie au plus profond de son être.
Sa propre vie (image) ne lui appartenant plus.

Car la monde la fait connaître dans ce sens et cet esprit là ;
pour avoir la somme des énergies manifestées dans la densité
sur sa conscience (dans ce sens et cet esprit là).
L’image de soi, je ne sais pas si c’est possible d’imaginer
ce que peut ressentir une personne
lorsque que ce qu’elle n’aime pas devient sa vie, sa personne (vrai pour elle, en elle). Elle a été affectée dans son cœur dans ce sens et cet esprit là.

Sa vie a été ainsi détruite
ou prise à partie dans ce sens et cet esprit là.
Non parce qu’elle l’a choisie, manifestée
mais parce qu’elle a été instrumentalisée pour servir une entreprise égoïste.

La vie en une personne, en la carnation
passe par l’objet ou par le monde
pour se penser en vie
se figurer le monde ;
une « chance » d’être
ou sinon d’être déjà une personne finie
pour tout le monde (le poids ou la conséquence d’une vie).

L’image que le monde lui renvoie
deviendra ainsi sa vie, inévitablement (sa place dans le monde).
Puisque le monde la porte, la soutient
pour ne pas être sans vie (carnation).
C’est à dire sans sacrifier du monde sur son autel pour se sentir en vie
gravité autours d’un objet qui lui plait et la représente en soi
Pour se sentir en « chance » ou tourner autours de ce qui lui sied (serait son avenir et non d’être détourné ou prise à parti par ce qui se sert d’elle ; l’exploite).
Pour avoir ainsi un passé, un présent … une lecture du temps
et ainsi par extension un futur …un choix (ou quelque chose qui lui plaît, la représente).

Le cas d ‘Océane
est la vie d’une personne qui a été prise à partie
par des histoires qui l’ont dépensées à mort (qui a tout pris d’elle).
Elle a été sacrifiée
mise à mort et c’est partie de « rien ».

Elle avait une vie à elle,
une histoire à elle avant que ce qui s’est invité dans son monde,
dans son univers propre, prenne tout d’elle.
Elle avait une vie, une empreinte, un présent qui lui était propre
et qui était en train de se faire avant d’être prise à partie par une entreprise égoïste.

Elle s’est prise au jeu.
Un jeu qui a bien profité d’elle.
Pour la sacrifier sur l’autel d’une entreprise qui aimait bien profiter d’elle ou profiter de la vie tout court (le mal en soi).
La vie incarnée, ou en sa personne a été ainsi
prise à parti (lui a été arrachée).
Pour être mis à mal, mis en scène non dans ce qu’elle ressentait
mais qui a tout pris d’elle (malgré elle).

Pour exploiter son image à des fins égoïste.
(une vie qui ne peut pas se détacher de ce qu’elle fait
et ainsi de ce que le monde fera, dira d’elle).

Sa vie, ne lui appartenait plus.
Elle ne pouvait pas ainsi, s’extraire de ce qui s’est passé
et qui prenait tout d’elle.
c’est à dire se séparer de ce qui s’est passé,
du temps passé qui ne la reconnaissait pas
mais l’exploitait dans un sens qui la dénaturait.
C’est à dire qui lui “expliquait” la vie, sa vie
… qui elle était !!
(et son énergie en soi ne pouvait pas relativiser les choses … surtout à cet âge là).
C’est à dire se détacher de ce qui le monde faisait d’elle (disait d’elle, prenait d’elle).

Le monde ou les événements prenaient d’elle
non pour la représenter en soi,
ou exprimer ce qu’elle ressentait au fond d’elle
mais ce qui se servait impunément d’elle ; se foutait d’elle.

L’histoire se faisait à ses dépends.
Prenant d’elle pour ne plus rien contrôler.
Pour ne plus contrôler sa vie, son présent et ainsi son avenir
(elle devenait ainsi étrangère à elle-même avec le temps et cela sans rien pour faire ; cela faire face à sa propre impuissance).

Le monde lui renvoyait une image
qui était tout sauf elle
qui la révélait
ou qui lui permettait d’exprimer ce qu’elle ressentait au fond d’elle ;
et qu’elle n’a même pas eu le temps d’exprimer
puisqu’elle a été fauché, prise par le temps …
prise à partie par ce qui eu au final raison d’elle (eu tout d’elle).

Elle n’a pas eu le temps de vivre.

Du fait que son image a été détournée puis exploitée,
pour servir une entreprise égoïste.

Les gens l’ayant lue, vue ils témoignent alors …
ils font pression inconsciemment sur son temps et ainsi son énergie (sa manifestation).
Un temps qui est devenu le présent de son futur (cela s’est passé pour eux, ils l’ont vu ..
pour que cela se passe ainsi dans le passé de la personne).

Le monde a pris conscience d’un fait.
Un fait qui la concernait personnellement
et ainsi concernait son sujet, son avenir dans le temps présent de sa manifestation ;
non pour la révéler en soi
mais l’entraîner dans un sens contraire
à ce qu’elle aurait aimé exprimer, si elle n’avait pas été pris à partie
(sacrifier sur l’autel d’une entreprise égoïste).
Et faire partie du passé ou d’une histoire qui profite à des gens égoïstes (qui aiment profiter du monde ou de la vie).

Les histoires l’ont dépassée
jusqu’à la dépossédée d’elle-même.
Elle avait le monde sur le dos pour permettre à d’autre d’avoir le sentiment d’un pouvoir sur la vie.
D’un droit sur sa vie pour sortir eux, de l’ordinaire (sentir un avantage, un pouvoir sur elle).

C’est le sacrifice rituelle propre au je ;
c’est à dire le sacrifice de l’image d’une personne
pour qu’une autre en ressentent les « bénéfices » (les “avantages”).
La personne insultante
prenant la confiance de la vie en la personne alors insultée, occultée (en prenant le monde à témoin).

Concrètement les histoires l’ont sacrifiée
ou ont eu raison d’elle à termes (de son impression intime concernant le monde).
Pour renforcer le jeu d’une entreprise égoïste.
C’est à dire de personnes qui voient le bien dans le mal ou qui s’amusent à faire le mal (à profiter de la vie sans voir le mal à cela).
En ressentant ainsi une confiance,
une puissance
que ces mêmes personnes n’auraient pas
sans se comporter ainsi.
Et surtout sans être arrêté par le monde ;
puisque le monde a profité du produit de cette entreprise. Une entreprise qui la exploiter dans ce sens et cet esprit là. Qui est l’esprit des « lumières » de la marchandisation de la vie, d’une existence terrestre … La vie en la personne est ainsi devenue un produit de consommation, d’un monde capitaliste, opportuniste qui a tout pris d’elle.
Le monde ne l’a pas aidé, révéler en soi mais belle et bien dépecé (tout pris d’elle).

Des comportements égoïstes qui s’amusent à faire le mal dans l’idée d’un « gain »
(c’est à dire d’un “avantage” ou la suggestion d’un « bonus » dans la vie).

Une personne peut avoir ainsi le monde sur le dos.
Dans le présent … mais cela peut être encore plus “grave”
si elle cède à la pression du temps présent (du fait d’être encore en vie).
Si elle cède alors elle servira cette entreprise égoïste. Pour être dans ce que le monde lui fera vivre (voir d’elle pour avoir sa vie à la fin). Et le futur en témoignera pour se renforcer si elle cède.
Cède à ce qui essaie de la posséder dans ce sens et cet esprit là (et qui deviendrait ainsi son actualité ; un fait d’actualité).
Car l’action présentée serait fait.
Pour être pris en conscience par le futur de ce qui serait alors passé (fait … ce se serait un fait établi ; passé).

Pour avoir ainsi le temps présent, à dos
+ le temps futur si la vie en la personne cède à la pression (à son actualité présente ou à ce qui essaie de la posséder, de prendre d’elle dans ce sens et cet esprit là, qui profiterait à une entreprise égoïste).
Pour être ainsi sacrifié sur l’autel d’un monde
qui se moque bien d’elle et de la vie
du moment d’avoir ce qui les font avancer dans la vie.
Qui est concrètement la marche du temps qui permet à la vie d’avoir une activité, une certaine gravité ou de se penser en vie (de pouvoir posséder tout le monde dans le jeu pour ne pas se sentir gêner et accessoirement pouvoir échapper à la suggestion d’une fin ; profiter du monde à mort).

Un sacrifice rituelle pour permettre au monde de se penser en vie
ou de se faire marcher pour avoir encore un avenir (une “chance” d’être, et non d’être déjà mort).
Et le monde quelque soit le je, préfère que ce soit les autres qui trinquent pour rester en vie et non être eux, mal ou pris à partie.
Le monde étant encore « un peu » prétentieux, c’est à dire con ou primaire dans sa suggestion d’aimer la vie, c’est à dire d’un « gain» pour leur personne et non d’essuyer un “échec” (affecté pour sa personne).

Le monde a faim, alors le monde prend,
s’en moque bien de la justice ou de la vérité.
Car la vérité ne permet pas de profiter de la vie
et ainsi de prendre aux autres sans être pour autant inquiété pour cela.

Pour continuer ainsi à vivre sans avoir à risquer leur vie.
Pour avoir ainsi du sang neuf,
des événements qui profitent à leurs personnes
et qui permettent d’avoir le change
le sentiment de vivre
mais sans avoir pour autant à vivre, à s’exposer personnellement.
Et ainsi à prendre conscience de cela
à révéler les choses tels qu’elles sont et non semblent être.

La tension nerveuse ou la dépense d’énergie carnée étant dans l’intention de profiter du temps présent ;
d’un «gain », d’un “profit” et non d’une « perte ».

Le monde est seulement l’occasion pour des personnes sans fond, sans âme
d’être entraîné par le sentiment d’une existence sans risque de connaître de fin.
Un monde qui ne repose en réalité que sur la mécanique du je
et ainsi le capacité à pouvoir nuire,
prendre aux autres sans risquer leur peau.
Tout en se défendant d’être des personnes « bien» ou de ne pas avoir fait de mal pour continuer ainsi à faire leur vie (pour progresser dans ce sens là qui a déjà pris une vie ; ce qui n’est pas rien).
Et tendre ainsi au mal dans l’idée que c’est normal
ou le sens même de le vie, de « gagner » en importance (leur vie).
Qui est l’esprit des “lumières” pour ne pas se sentir mal mais parfaitement à leur place dans ce monde capitaliste (qui prend aux autres dans la suggestion d’une force par rapport aux autres qui eux sont sans rien).
Et ainsi penser réellement d’être devenu des personnes qui « gagnent » à être connu ;
pour continuer à profiter de la vie et non à faire face à leur responsabilité (pour se sentir mal et à leur tour face à une fin).

Une pensée pour Océane car elle (comme n’importe quelle personne)
ne méritait de connaître le sort qu’elle a connu (que le monde lui a fait connaître).
Ce qu’elle a connu ce n’est pas normal ou la vie en soi mais le mal, et cela en très peu de temps.

À qui profitera le mouvement “Nuit Debout”, au final ?

À savoir maintenant dans quel état d’esprit les gens y vont ;
l’objectif qu’ils ont en tête et les moyens en fonction de l’objectif fixé.

Si le but est seulement de manifester, le mouvement sera instrumentalisé à coup sûr.
Pour que d’autre en profite et fasse un coup d’état
pour renforcer le jeu ;de ce qui a déjà un pied en France.
Ou alors en profiter pour discréditer tout ce qui serait contre ce qui deviendra la norme à coup de propagande d’État (pour verrouiller le système). Concrètement plus de liberté contraire à ce qui deviendra la « messe » et ainsi la possibilité de communiquer, de discuter les ordres ou ce qui viendrait “d’en haut”… plus d’internet ou de sites jugés controversés.
L’État ou l’entreprise qui se cache derrière, aura ainsi raison des gens, le bon rôle et de beau jour devant lui. Pour voir la version en ce qui concerne les chemtrails, le tranhumanisme, les « gentils » américains et israéliens se battant contre les « méchants » russe et iraninen prendre le dessus (concrètement la France basculera et prendra partie pour des intérêts égoïstes).

L’animation concernant le mouvement nuit debout est peut être à l’initiative de la cia. Ils peuvent instrumentaliser la frustration populaire pour renforcer leur jeu … mais ce sera à la condition de pouvoir juguler le mouvement (et de ne pas se laisser déborder).

C’est pour cela, que cela dépendra du nombre et dans quel esprit les gens iront ;
C’est à dire les moyens qu’ils se sont donnés.
Parce que j’ai l’impression qu’il n’y a pas de fond,
seulement un besoin d’être ensemble,
mais sans plus de finalité à ce mouvement ;
et en cela c’est génial pour retourner les gens contre eux-mêmes (les posséder ; et ainsi retourner leur vie ou dépense d’énergie contre eux, dans le temps).

Nuit debout, est peut-être une fenêtre laissée ouverte par le gouvernement
pour évacuer les frustration du moment (une sorte de catharsis).
Le mouvement est peut-être piloté des intérêts extérieurs au mouvement.
Après la force motrice ou la foule n’a pas besoin d’être piloté si elle se donne les moyens d’avoir ce qu’elle recherche au fond et d’être ainsi maître de sa vie ou de sa propre force motrice.

Une foule c’est de l’énergie à l’état pure pour devenir avec la dynamique la force des choses. Mais si elle n’est pas fondé alors le mouvement n’ira pas loin malgré le bruit pour tenter de se convaincre du contraire.

Traverser le temps demande un peu plus que de faire du bruit.