Se servir de l’idée de médias alternatifs pour influencer les masses dans l’idée d’agir … contre le mal (contre le Capital) pour en réalité le renforcer (et ainsi piéger la vie encore plus dans les mâchoires du Capital ou d’une entreprise qui aime la vie mais pas pour la révéler).

Manipulation

Dès que cela touche l’élite, ils font partie de la même “maison”. Leur vie ou leur sort dépend en réalité du bon vouloir du Capital. Ils sont justes les marionnettes pour divertir et amener les gens dans le sens qui répond aux ordres qu’ils reçoivent (et ainsi au bon vouloir du capital ; après ils ont le sentiment que ce n’est plus des ordres en se convertissant ou en cédant à la pression du Capital). Le but étant de pouvoir convertir tout le monde c’est à dire concentrer l’énergie de tout le monde, sur un objet qui fixerait les choses définitivement, dans le temps. Non pour révéler les choses (bien évidemment) mais pour piéger les gens et ainsi préserver les intérêts de ce qui deviendra par la force des choses la vie des gens (s’ils veulent rester en vie ou devrai-je dire, de “ce” monde).

La soupe ou le gloubi-boulga eurasiatique

Nous sommes tous migrants.
c’est à dire précaire, sans avenir , sans emploi
ou mis dans la merde intentionnellement ;
par les mêmes qui se prennent pour « dieu ».

Une caste qui vit à l’ombre des gens
non par humilité
mais pour mieux se servir.
Une caste qui se servira, sacrifiera du monde comme une personne peut se servir d’un mouchoir pour se moucher
c’est à dire dès que leur présence sur terre
ressentira un petit rhume.

La fin justifiant les moyens
pour se maintenir à flot
et ne pas perdre la face
leur emprise sur le monde (suggestion d’être le monde ; que la terre leur appartient). Dans leur esprit il suffit de rendre les êtres humains dépendants d’objets dont ils ont le brevet pour se sentir « bien » et cela sans fin (un peu comme la psychologie d’un sioniste, c’est à dire pour se sentir « élu » ou comme un coque en pâte).

L’objet étant de rendre les gens avec le temps
malléable
comme une bonne pâte. Ou une voiture qu’il est possible de changer en fonction de ses humeurs.
Une humanité sans aspérité
une humanité que l’on peut manipuler facilement pour renforcer en eux
le sentiment d’un confort, d’un « gain » ou d’une victoire.

Cette caste n’est pas plus américaine, européenne ou asiatique
mais fidèle à leur intention qui a toujours été de posséder le monde.
(ils sont dans l’ego tout en étant inconscient de cela pour certain du fait de reposer encore sur le monde).

Ils se servent ainsi de tous les moyens possibles pour réorganiser le monde (pour que la vie aille « mieux » pour eux ou dans leur sens).
Mélange de genre, confusion des identités autant personnelles que spirituelles …
l’objectif est de rendre une personne malléable et ainsi le monde corvéable.

La question qui germe ainsi, dans leur esprit malade,
est d’arriver à faire bouger les gens dans leur tête sans qu’ils puissent si opposer (pour garder leur confiance et faire en sortes que la greffe prenne … c’est à dire que le mal puisse être implanté sans être rejeté).
Donc comment changer les gens, s’ils sont attachés à leur terre ?
Comment asseoir un commandement ou réorganiser le paysage si les racines sont ancrées ? Et bien il faut faire comme un médecin, un industriels ou un banquier
il faudra amputer ou alors utilisé, des médicament c’est à dire des produits chimiques pour s’en prendre à la racine (au mal ou à l’esprit qui rejette le progrès social). Ou alors attaquer la terre (la personne) pour qu’elle tienne « un peu » moins à sa vie (à s’opposer à ce qui ne demande pas son avis).

L’objet est cette manne, cette “chance” que représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité mais sans en avoir saisi le sens, l’esprit (qui est de mourir dans le sens de reconnaître … et non de prendre ou de posséder tout le monde en trouvant un objet qui permettra non de réaliser cela mais au contraire de concentrer l’énergie du terrestre sur un objet qui servira ce qui serait ainsi en son centre ; « sauvé » dans sa tête ou « dieu » … mais pas dans le sens d’être « responsable »).
Et tout cela est pour faire le bien, dans leur esprit. Autant qu’une personne s’emploie à faire sa vie pour s’en sortir (ce sera avec ses moyens certes, mais l’esprit est là). Cette personne cherchera à se créer des occasions pour avoir la « chance » de tout ramener à elle ou l’occasion de faire danser le monde pour se sentir à la fête (et non à la traîne). Enfermer le monde dans un objet (occuper tout le monde) pour se sentir devenir « normal » dans sa différence ; le ou la « meilleure » (« élu » … enfin, « reconnu »). Une personne tend ainsi inconsciemment à cet objet, celui de posséder tout le monde pour se sentir personnellement « bien » et ainsi sortir de l’ordinaire (… pour se faire un nom ou reconnaître, apparaître à la “lumière” des gens ou du “jour” pour prendre leur vie). Leur objet est de prendre l’importance des gens et ainsi leurs vies. Pour renforcer leur je, ordre ou présence sur terre. Après dans ce sens là et quelque soit l’objet projeté, le sens ou la vocation est la même … posséder dans l’idée d’un « gain » (d’une « félicité » terrestre future … c’est à dire de pouvoir durer). Dès que la vie se projette dans l’idée de faire sa vie et non le mal, elle sert le mal. C’est à dire qu’elle pensera à sa gueule contre l’intérêt général pour avoir une chance de pouvoir sortir du lot (avoir une vie sans mal, ou parfaite). Des vies qui ne supportent pas ne pas être porté au pinacle. Il doit forcément y avoir un “moyen”, une récompense ou un intérêt pour elles sinon il n’y a pas d’intérêt à vivre (pour s’en prendre au monde et non à elle). Et mourir de leur personne ou grandir n’est absolument pas leur objectif (leur objet sur terre ; intention). En revanche prendre aux autres sans en avoir l’air et/ou conscience, est parfaitement dans leur corde. Elles ne sont pas sur terre pour voir ou reconnaître cela mais continuer leur entreprise, à faire leur vie (à avoir une occasion pour se faire personnellement connaître). C’est à dire à exercer un chantage sur la vie pour avoir l’impression de la « gagner » (garder). Elles ont un esprit de prédation propre aux « lumières ». C’est à dire qu’elles ne peuvent pas ne pas sortir du lot, “dehors” sauf pour tenter de tirer profit de la vie. Et ainsi de renforcer ou de remettre en place ce système capitaliste s’il a été désactivé (désaffecter un temps) et ainsi la marchandisation, la prédation du monde. Et tout cela afin de pouvoir à nouveau sortir personnellement du lot et non être sans vie (c’est à dire devenir propriétaire ou avoir la chance de pouvoir breveté le monde pour avoir le sentiment d’une « réussite » sociale et non d’avoir « échoué », raté sa vie). Tout en sachant que leur vision des choses ou que ce système à prouver dans le temps que tout le monde devenait en fait migrants (sans vie, étranger dans son propre pays … sans terre, sans racine, sans âme). Et tout cela pour le confort que de quelques uns (qui eux ne perdaient pas le nord ou leurs vies … mais leur âme en revanche c’était tout autre chose). Le capitalisme ou l’esprit marchand, à prouver dans le temps, que tout ceux qui montaient les «échelons », avaient certes une « belle » vie mais qu’ils perdaient aussi leur âme (le sens des responsabilités et ainsi de leurs charges ou des réalités). Et que la terre ou l’intérêt même de vivre se dissipait … avec cet esprit à la tête du monde (c’est à dire que les gens avec tout ou avec rien finissait pas perdre leur âme pour dépendre totalement de l’objet ou de ce qui les possédait dans ce sens ou cet esprit là). Et avoir au final un monde qui tenait plus à son image qu’à la réalité. Pour ne pas perdre la face ou ce qui les maintenait dans leur tête en vie (la suggestion d’un pouvoir, d’un droit sur la vie dans l’idée de ne pas la perdre, leurs vies).
Avec le temps les personnes qui étaient au centre de cette animation ont réellement cru être « dieu » ou avoir des droits sur la vie (de là à tuer tout le monde ; c’est à dire de voir le mal nécessaire pour rendre la vie plus commode). Dans leur esprit ils ne faisaient pas le mal, pas de mal mais ce qu’il fallait pour mettre de l’ordre afin de renforcer leur propre jeu (ou présence sur terre). Non, pour comprendre cela mais au contraire voir un intérêt à cela ; et ainsi se convertir au mal et cela sans même le voir (l’apprécier au-delà du « gain »). Car le gain aurait été de le voir et ainsi de se sacrifier personnellement (non au sens propre mais dans le sens d’être honnête sur leur propre objet, raison d’être dans le monde). En le refusant, ils ont ainsi participé nominativement à ce rituel qui consiste à sacrifier du monde sur l’autel de leur vanité pour se sentir personnellement « mieux » (et faire ainsi le mal … celui là même qui leur suggère une « nécessité » pour renforcer leur je dans le temps, sans le voir au-delà d’un « gain » ou d’une « perte », d’une faillite personnelle affectée). Une animation qui profite au mal en le reconnaissant ou alors inconsciemment du fait de réagir seulement à la suggestion d’être « bien » ou moins bien (dans ce que la vie en la personne se figurera alors que c’est le « bien », le bon sens et finir par s’en convaincre).

Nous sommes tous migrants. C’est à dire sans emploi, futur ou avenir … dans un futur en restant proche de ces gens là (… avec ces gens encore à la tête du monde, de nos vies ; nos vies ne leur appartenant pas ou n’est pas soumis à ce qui les fait apparemment danser du monde). Le capitalisme, l’argent … a permis à des personnes d’avoir des responsabilités pour prendre un contrôle contre nature, sur la vie de tout le monde. Non pour relever le niveau mais leur niveau de vie dans l’idée d’un « salut » (contre forcément l’intérêt général ou l’ordre en soi). Leur « salut » ou leur volonté s’est ainsi manifestée pour ne plus pouvoir se cacher, se mentir ou avoir des doutes sur leur intention.
Et ainsi sur ce en quoi le capitalisme tend. C’est à dire les « lumières » ou la franc-maçonnerie ; le nier c’est se renier ou ne pas tenir à la vie mais à ce qui permettrait de sortir personnellement de l’ordinaire. Ne pas le voir à termes, serait dramatique ou un suicide collectif.

Il y a une vie, un avenir sans œillères, harnais ou être commandé … téléguidé et encore plus lorsque ce qui est au centre du monde serait un esprit marchand.

# Le phénomène migrant ou les désidératas (la dégénérescence) du Capital

Suite au dossier TTIP-CETA

J. Stiglitz: TTIP unnecessary and dangerous
Lien

Suite des engagements individuels prient au niveau européen (dossier TTIP – CETA) contre le cartel formé par les banquiers et les industriels.

Se soumettre, demander à être entendu.
Attendre la reconnaissance.
Se soumettre à l’ordre.
À un moment, il faut arrêter de lever la main.
Non pour être égoïste mais effectivement faire respecter l’ordre et reconnaître le droit. Et non plus s’en servir pour des intérêts égoïstes et partisans. Pour que le droit soit à nouveau à l’honneur, sert l’humain, permet de rester attaché à la terre et non plus de se croire sans limites ou avoir tous les droits (sauf forcément pour s’en prendre à la vie tout en se croyant fort, en avoir le droit ; suggestion d’un pouvoir qui aura l’âme en soi).
Comme l’entends et se complait à le faire, une autorité qui aurait perdu le sens de sa mission.

Les usa et israël ont bien pris le droit d’envahir les hémicycles, les assemblés …. autant nationales que supranationales (européen). Il faut arrêter de lever la main pour attendre le droit. Mais d’occuper fermement les hémicycles et ainsi le centre de la vie politique (c’est à dire que les gens reprennent leurs droits, ceux là même qui leur ont été arrachés).
En attendant, il reste certes cette voie de pétition ; qui ne peut pas être écarté. Car elle prouvera la faillite du politique. Même si le résultat est courru d’avance ; et cela même s’il peut y avoir un léger reculs. Cela restera tout de même les banquiers et les industriels qui feront la loi. Et ainsi qui continueront à voler la vie aux gens.

Et tout cela, en toute impunité, c’est à dire impuissance ou indifférence générale. Car les gens sont encore en train de lever la main pour demander le droit de vivre… d’être entendu, d’être reconnu en tant qu’humain. Pour ne plus être esclave ou obligé d’obéir à une caste sans foi ni loi. Un cartel qui se défend incarner le cœur et la raison ; représenter les gens (en ayant pris l’autel et le trône ; cette place ou importance. Et ainsi tous les droits ou pouvoirs ; le contrôle de la vie sur terre ou de l’espace public). Une organisation criminelle qui continue à se faire passer pour une structure saine pour continuer à occuper les esprits. C’est à dire à occuper aussi bien la scène politique, sociale, économique que spirituelle ; spirituelle avec la théorie du genre, le transhumanisme et la franc-maçonnerie … Des “idéaux virus” qui empoisonnent l’existence, c’est à dire aussi bien l’esprit que les cœurs ; au profit du capital. Capital ou de ces opportunistes qui sont sans raison d’être à part de posséder le monde (du fait de s’en donner le droit), pour continuer à se suggérer qu’ils peuvent être sans fin et ainsi en un sens, indétrônable ou indéboulonnables.

Ci-joint, le communiqué d’un mouvement qui suit de près, les tentatives d’extorsion ou de rétention du pouvoir. C’est à dire qui reste alerte et vigilant vis à vis de la situation et ainsi de l’actualité. Un mouvement avec ses moyens tout en restant conscient de la situation (mais sans abandonner le combat, baisser les bras … c’est à dire se résigner quel que soit le menace ; et il y a bien une menace, de quoi s’inquiéter et ainsi à s’imposer … à reprendre le droit, le pouvoir) :


… Dans quelques semaines, la Commission européenne a pour ambition de présenter au Conseil de l’Europe le texte final du CETA, cet accord de libre-échange avec le Canada. Pour autant que les ministres du commerce donnent leur accord, il sera prêt à être soumis au vote des parlementaires européens : c’est donc le moment le plus opportun de leur rappeler qu’ils ont été élus par les citoyens pour représenter leurs intérêts et non celui du cartel des grandes multinationales !

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Et c’est justement ce que nous allons pouvoir faire ensemble très bientôt : le compte à rebours de notre toute nouvelle campagne a démarré !

Nous voulons que chaque citoyen européen aie la possibilité de faire entendre sa voix au sujet des accords CETA et TTIP auprès des décideurs. C’est pourquoi au cours des derniers mois, nous avons développé un concept de campagne permettant d’amener la participation citoyenne à un plus haut niveau.

A présent nous avons besoin de vous pour mettre cette campagne sur les rails, cependant il nous manque toujours environ 50.000 euros pour en couvrir les frais. Grâce à vos dons, nous avons été en mesure de lancer cette ECI (Initiative citoyenne européenne) qui a récolté 3.300.000 signatures en moins de 12 mois à travers toute l’Europe. Pouvez-vous une fois de plus nous aider afin de permettre à toutes ces personnes de s’exprimer à nouveau ? Quel que soit le montant que vous serez prêt à nous verser, cela permettra de concrétiser notre prochaine action ; Et puis comme on dit, ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières !”

D’où provient la technologie ?

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Qu’elle est notre intérêt, au-delà de l’objet proposé ?

 

 

Il est supposé être pour notre salut ou notre bien.
La technologie, est-ce naturelle, le reflet de l’âme ?
C’est à dire de l’énergie en soi ou est-ce la volonté exprimée de l’énergie dans le fait d’être humain qui chercherait en fait à sauver sa peau (ou à gagner du temps c’est-à-dire à préserver sa vie mais sans le saisir au-delà de ce qu’elle se figure être le “mieux” pour elle ; ou de ce qu’elle pense réalité, accomplir, faire pour son “bien” … avenir proche)
Une énergie incarnée qui se figure alors que la vie serait mieux sans âme (ou risque de perdre selon elle, sa conception du « bien », sa vie).
Un reflet de l’âme dans l’ego qui se figure être la vie, et par extension être « mieux » pour elle, en étant préserver d’une fin de vie. En imaginant pouvoir sauver sa personne d’une fin. En allant dans ce qu’elle se figure être la vie, dans ce sens là … et ainsi pouvoir aller encore plus loin dans sa vie ou sa conception du « bien » (dans sa tête ; c’est-à-dire de ce qu’elle se figure être la vie ou son “bien”, c’est à dire “but” … du fait d’être déjà entrainé par ce temps là pour rester impressionné ou dans son rôle … mais sans le saisir au-delà de l’objet qui l’emploie déjà ou lui prend la « tête »).

Est-ce le reflet de l’âme et ainsi le sens même au fait d’être en vie
Ou un profit qui sert une tout autre entreprise. Un détournement de sens et ainsi un trans-humaniste, porteur d’un germe pour en réalité modifier le genre ou le fait d’être humain. Et ainsi améliorer en apparence, le devenir ou le sort de l’être humain en le coupant de lui-même (ou du fait même pour laquelle l’énergie se croit en vie, et qu’elle dit encore je).

La technologie
Qui donc à bien pu penser à cela
Dans l’idée d’être « mieux » dans la vie
C’est-à-dire à des microprocesseurs, à des composants
De là à générer un marché mondiale (entraîné tout le monde dans cette vague … avec une nouvelle version tous les 6 mois pour continuer à capter l’attention pour ne pas perdre un marché ou une chance de se faire de l’argent ; concrètement de convertir l’énergie en cash).
Et ainsi voir des énergies carnées inconscientes de leur sujet rester scotchées à des objets qui deviennent alors forcément cultes ou vitales à leur yeux. De là, à absorber la vie d’une personne et ainsi à s’oublier dans l’objet. Un objet qui ne la révèle pas mais l’emploi. L’emploi pour prendre son énergie et son temps pour rester en vie à condition de garder l’objet qui lui donne encore conscience d’exister sans l’être (au final ; car l’objet devra tout le temps évolué jusqu’à ce qu’il devienne parfait … et ce parfait est dans le fait d’être ôté d’une fin de vie … qui est le transhumanisme)

Du fait d’employer alors la vie ou l’énergie de tout le monde
Dans ce sens là
Pour générer un monde qui ne repose en fait sur rien
En tout cas pas sur leur âme
mais sur l’objet
c’est-à-dire que leur énergie
doit passer par l’objet
pour faire masse
ou être en marche
Des objets cultes tels que
La télévision, etc.

Et petit à petit
La mondialisation se fait
Parce que l’objet est devenu nécessaire, vitale aux gens pour se sentir encore en vie
Et ainsi obligé à travailler pour les entreprises qui fabriquent ces objets
Afin de pouvoir « gagner » leur vie
Et avoir ainsi de l’argent pour acheter ce qui est devenu nécessaire à leur vie
Pour se sentir « bien »
Et pouvoir peut-être rester encore en vie ; ou « dans le coup » dans leur tête. Du fait d’affecter ou de dépendre de ces objets au prix même de leur vie. Pour se sentir sinon sans rien ou pris au dépourvu. Pour suivre alors cette marche du temps éfreinée, et cela à leur corps et cœur défendant, pour ne pas se retrouver à la rue ou sans rien dans leur tête (mal). Car tel est le système qui emploie leur vie qu’elles vénèrent dans l’idée d’être pas si mal que cela (le propre d’être séduit). Une notion de « bien » ou de « soi » qui s’impose alors à leur esprit. Un « bien » ou une notion de « soi » (d’emploi du temps ou d’avenir) qui va alors dans ce sens, et qui devient le cours de leur vie ; normal de faire. Le temps d’une vie alors dépensés dans ce sens et cet esprit là … qui est une conversion à force du temps, pour ainsi donner d’elles ou de soi dans ce sens là)

Et il y est vrai,
l’énergie ne prend pas conscience de tout cela ou de la vie (au contraire elle se coupe de la vie, de l’essentiel et ainsi de son âme de son vivant). Elle se perd du fait d’être entraîné par la suggestion d’un « mieux », ou de pouvoir améliorer son ordinaire et peut être même pouvoir « trouver » la confiance qu’elle n’a pas dans le fait d’être en vie. Et que personne ne peut avoir du fait d’être né ; sauf pour revenir à l’essentiel ou alors en générant un monde sans fin pour se reposer ainsi sur les gens ou les énergies exploiter sans fin pour avoir dans leur tête, un monde meilleur (ou ôté d’une fin de vie). Pour tenir alors plus à ce monde. Et ainsi plus au mal qu’à la vérité ; le mal ou l’objet qui est devenu leur vie pour « facilité » leur quotidien et rester ainsi catalysé a ce qui est devenu culte ou vitale pour elle. Afin de pouvoir rester « en vie » ou continuer à se le suggérer (à condition qu’il y ait encore un monde et ainsi des énergies manifestées dans la densité ; c’est-à-dire généré dans l’idée d’être sans l’être au fond sans à leur corps et cœurs défendant). Pour continuer à avoir ainsi encore conscience d’elle… tout en se coupant de l’essentiel et ainsi d’elle-même. Et tout cela dans l’idée de pouvoir être « mieux » dans la vie (et ainsi des autres qui sont elles-mêmes prisonnières et dépendantes du monde pour conserver leur esprit). Pour être « mieux » dans la vie et ainsi que tout le monde (pour le renforcer alors de monde afin de pouvoir en être ôté ou être préserver d’une fin de vie selon elle … et non voir au-delà et en deçà de son je). Pour ne pas prendre alors conscience de son âme de vivant (du fait de dépendre totalement du monde pour se suggérer l’idée de s’en être sorti). Pour ne pas prendre conscience de ce qu’elle perd … puisqu’il est impossible d’avoir confiance dans la vie sans mourir soit de sa personne ou donner la mort pour se fixer et ainsi posséder les autres énergies pour continuer à en avoir l’impression (qui est une procession et une conversion vers et pour le mal ; l’idée d’être ôté ou préserver d’une fin de vie).
Elle perd donc conscience d’elle, de cela
Pour se dépenser à perte ou dans le vide qu’est devenue en réalité sa vie
Sans objet
Dans l’idée de remplir le vide
Et ainsi sa vie

Pour perdre conscience de cela
Et ainsi son énergie qui est alors sans fondement
Sans ces objets qui sont devenus culte ou essentiel à sa survie (et non vie)
Et ainsi au prix de sa vie
Du fait de reposer sa vie
Ou sa conscience de l’être en vie sur rien du tout
Mais sur le monde
Qui exploite les énergies manifestées dans la densité
Pour le produire
Afin de continuer à se sentir en vie
Sans le reconnaître en réalité
C’est-à-dire pour continuer à donner sa confiance
Ou a avoir confiance en l’objet pour diriger sa vie
Et non sur son âme… non de sa vie en soi
Car elle travaille en fait et cela sans le savoir à sa perte, à sa fin mais pas dans le sens qu’elle se le figure ; car c’est dans l’idée ou l’esprit d’être ou de pouvoir s’en sortir plutôt «bien » personnellement parlant ou de pouvoir s’en sortir « gagnante » ou « renforcé » selon elle … « guéri » du mal ou du fait de n’être que humain)

Pour se concentrer ainsi sur sa nouvelle « vie » (conscience de l’être et dépendre ainsi de l’objet pour rester concentré sur son sujet sans voir au-delà ; et rester ainsi contact avec leur suggestion que c’est bien d’eux que tout cela vient, et donc qu’elles agissent dans leur intérêt)
Un ordinaire ou une vie où l’objet deviendra culte
c’est-à-dire nécessaire à leur survie (du fait de se couper ou de s’amputer de leur âme)
pour rester « scotché » à cet objet condition à leur vie (qui ne dit pas son nom)
et ainsi devenir vitale ou culte pour elle
pour continuer ainsi à se sentir « apprécier », « bien » avec ce qui contrôle
et « permet » le monde … c’est-à-dire détourne la lumière pour générer la vie et ainsi la suggestion d’un culte. Et pour les énergies catalysées ou fédérées se sentir devenir « dans le coup, vent », « bien » ou en phase avec cette lecture du temps et ainsi de « soi » mais sans voir au-delà de leur intérêt personnel. Puisque toute cette entreprise ou influence dépend que l’énergie ait peur pour sa vie et ainsi qu’elle tienne par extension à sa personne ou à une personne. Pour qu’elle puisse ainsi faire le choix celui de sauver sa peau ou celle d’une autre pour rester « en vie » ou concentré sur leur sujet. Ce qui est le fait de se convertir au mal tout en étant persuadé au contre à « œuvrer » pour le « bien » … c’est-à-dire à être ôté d’une fin de vie qui devait être une petite mort et non tout en drame sans devenir pour autant insensible alors à la suggestion de l’être, vie ou âme en soi. Car il n’y a que le fait de mourir sans l’être qui permette de prendre conscience de cela et ainsi de faire la rencontre de leur vie (c’est-à-dire de prendre conscience de leur âme de leur vivant ; ou de l’être de l’être).
Pour être ainsi raccord avec sa nouvelle raison d’être, qui est source de fierté ; du fait d’avoir trouvé un objet culte. Elle ne croit même plus en elle mais en l’objet pour se suggérer l’idée d’être « bien » ; ou d’y être arrivée dans ce qu’elle se suggère être la vie …ou alors, elle se retrouvera selon elle, sans rien ou sans preuve de sa réussite personnelle. Afin de pouvoir continuer à se faire valoir et ainsi à pouvoir se figurer avoir réussi sa vie. Et ainsi à rester rassuré sur leur sort qui dépend de ce qui est devenu pour elle essentiel … et qui se sert d’elle pour rester « préservé » d’une fin et ainsi culte. Un culte qui retient les énergies dans la densité non pour prendre conscience de cela mais pour rester cultivé (en vie)

Au détriment du sens alors
Celui qu’elle perd
Dans l’idée d’améliorer leur ordinaire
Vie ou quotidien
Pour ne pas être sans objet ou but dans ce qu’elle se figure être la vie
Pour être aux ordres, ou amen à un système qui privilégie l’ego à la vie. A la conscience de l’être et ainsi à l’âme des gens en soi ; malgré ce qui est prétendu être fait ou être défendu. Pour continuer en réalité leur vie, c’est à dire à exploiter les gens dans un ordinaire contre nature. Dans l’idée d’améliorer leur vie, leur ordinaire. Une vie qui tend effectivement à cet esprit, celui de pouvoir réellement sortir de l’ordinaire. Et devenir réellement culte ou quelqu’un de là … à ne plus avoir conscience d’être en vie … et ainsi à se concentrer sur le sujet même au fait d’être terrestre. Pour être là alors selon elles, pour « améliorer » leur vie, pour chercher en réalité le mal ou à se faire reconnaître de là à être ôté d’une fin de vie. Dans l’idée de travailler pour un monde « meilleur », pour le « bien » et ainsi, « améliorer » la vie (une vie sans conséquences).

Pour donner ainsi leur vie
Du fait d’être employé dans ce sens par des entreprises qui fabriquent des objets cultes
Afin de pouvoir dépenser leur vie converti en cash.
Pour l’être elle-même dans leur tête culte ou arrivée à se payer le monde (dans l’idée d’être sorti de l’ordinaire). C’est-à-dire à faire leur vie du fait de pouvoir avoir tous les objet qui fédèrent l’énergie ou qui captivent inconsciemment les gens dans l’idée de pouvoir eux aussi culte (pour être ainsi ferrer ou la génération qui permettra de continuer à retenir les énergies dans la densité ; non pour leur révéler les choses mais afin de pouvoir avoir une vie d’enfer) . Et ainsi pouvoir elle aussi, profiter de l’aubaine, celle d’être en vie et non sans rien.
L’objet détourne l’énergie et le temps des gens. Et si une personne est prise par cette entreprise qui fabrique cet objet alors elle « gagne » sa vie. Pour se sentir « bien », appartenir à une entreprise culte ou qui a le vent en poupe. Et pour cause puisqu’un objet culte catalyse l’énergie et le temps des gens pour être alors fédéré ou très, très attiré. Car l’objet possède ou emploie déjà beaucoup de monde c’est-à-dire qu’il est déjà très attractif non pour révéler ces choses là, mais prendre la vie des gens tout en leur renvoyant l’idée qu’ils aiment vraiment leur vie (le temps qu’il n’y ait plus rien d’eux ; c’est comme des berlinguots).

Et ainsi aimer leur vie
Pour continuer à acheter des objets devenus cultes
Pour se faire voir, valoir
Se sentir en vie sans l’être
Du fait d’être en surface et très loin du fond des choses
Ou de leur âme en réalité
Et tout cela non pour se croire en vie mais réussir leur vie (être tout le temps, à la fête)
Et travailler encore plus alors, afin de pouvoir avoir la « chance » de pouvoir acheter ces mêmes objets
Qui leur renverront l’idée d’être elles-mêmes
Culte (super attractif ou des gens formidables)

Tout le temps et l’énergie alors perdu
Non pour travailler le sens de l’être
Ou pour prendre conscience de cela
Mais pour avoir une vie « meilleur »
Ou améliorer leur vie selon elles
(ne pas faire de mal mais leur vie ; selon elles)
Et avoir ainsi de quoi voir venir
Ou avoir une vie « meilleure »
Super, voir « idéal » ou du moins « confortable »
Pour être dans un monde où ces mêmes entreprises
Pillent les ressources tant humaines que terrestre
Dans l’idée d’être « bien »
et ainsi selon elle réussir sa vie ; ou à pouvoir impressionner encore plus de monde (c’est-à-dire en renforcer encore en les énergies incarnées la suggestion d’un côté d’être en vie et de l’autre d’être sans rien). Pour réussir encore plus leur vie (à condition de « trouver » un objet culte qui génère le monde dans l’idée d’avoir rater leur vie d’un côté ; et ainsi réussir à retenir l’énergie non pour prendre conscience de cela mais se faire vivre l’idée d’avoir elle réussit leur vie … ce qui profite qu’à une seule entreprise qui ne dira pas son nom avant le mot fin ; pour être soit ko, dévoilé soit au centre d’un monde généré du fait d’avoir réussi à posséder tout le monde ou à catalyser toutes les énergies encore manifestées dans la densité pour se le faire penser… c’est-à-dire avoir le change que cette entreprise ne saurait sinon avoir).
Et ainsi pouvoir encore plus fédérer la vie à leur cause …. C’est très basique ou bateau.
Pour dépendre alors à mort de l’objet
Celui qui fait envie de vivre à mort (d’être sans gravité dans la vie ; sans conscience de l’être sauf d’être personnellement « bien » et cela quel que soit le nombre de mort, de cadavres du moment de ne pas être personnellement touché. Tout en sachant que la mort des autres permet de mettre en contraste le fait d’être encore en vie ; raison alors de voir le bien dans la mal puisque cela leur rapporte ou paie dans leur tête (pour se convertir encore plus au mal ; et sans carnation leur « énergie » se catalyse alors naturellement au mal ; le mal étant devenu leur vie, naturel)
Pour déjà scotcher des énergies carnées à leur je (possible d’être ôté d’une fin de vie ; c’est de s’en sortir elle et non rester dans la misère qui provient du fait d’être en vie. C’est-à-dire de retenir les énergies dans la densité parce que certaines sont sous le charme ou dans la suggestion réellement d’avoir des pouvoir sur la vie ou d’être ôté elle d’une fin de vie ; supérieur à la vie et ainsi à elle-même).
Elles sont catalysées, fédérées, scotchées à l’idée d’avoir une vie sans mal
Ou de pouvoir en profiter de la vie à mort
Et cela sans conséquences
Qui est le propre de cultiver le mal
Et le nier ou ne pas le voir
Ne change pas la procession
Le pacte
Ou le fait

L’objet qui possède la vie
Monopolise le monde
Et ainsi réduit l’énergie à rien du tout

L’énergie d’une personne
Qui est alors réduite à l’état d’une pile
A une dépense d’énergie carnée
Qui est scotchée sur l’objet qui leur paraît « bien »
Ou plait tant
Objet devenu nécessaire à leur survie
Afin de se sentir agréablement « surpris » ou « bien » dans la vie
Et être en même temps incapable
De vivre sans tous ces objets qui les captivent tant
Et pas pour rien
Malgré l’idée de pouvoir le rester « bien »
Sans l’être pour autant
Sans posséder ce qui les retient
Et captive en réalité (et pas pour leur bien)

Un objet au final
qui se croira en vie
« bien »
du fait de fédérer la vie
autours de ce qui est nécessaire à sa survie
et qui perd alors consciences de son propre sujet
Et le monde va vers la technologie
et non vers le sens de l’être, et ainsi l’intérêt de la vie en soi
celui qui est dans le fait d’être e n c o r e humain (pour un temps)
Du fait de posséder ou « d’employer » alors les gens dans ce sens là
C’est-à-dire de déporter l’attention des gens sur l’ego
Ou la suggestion d’un pouvoir sur la vie
Et tout cela, sans voir au-delà de leur je
Ou du « bien » présenté, suggéré à leur esprit
(et qui les commande, fédère, séduit déjà)
Du fait de monopoliser le temps et l’énergie des gens
Et ainsi d’amener les gens peu à peu
A donner leur vie pour rien
Ou à l’objet, l’idée d’être en vie sans l’être pour autant (du fait de devenir objet eux-mêmes, dans l’idée de devenir culte, super « bien » dans la vie ; c’est-à-dire supérieur à elles-mêmes ou à ce qu’elles perdent dans l’idée d’améliorer leur ordinaire)
Afin d’avoir des « améliorations » dans la suggestion d’être selon elles leur vie. Qui n’est pas assez « bien » en l’état et pour cause du fait d’être mortel. Et non pour tendre vers l’objet celui qui permet d’ôté l’être de l’humain (ou de l’idée d’être mortel selon elle) mais pour revenir à l’essentiel. Avoir conscience d’un objet ou être sinon sans objet et ainsi sans rien faire. Qui est le doute ou la confiance impossible à avoir dans le fait d’être né. Et pour cause puisque c’est le sens même de la carnation, leur sujet … pour soit le nier et ainsi en jouer dans l’idée d’être « mieux » que le fait d’être en vie. Ou alors le reconnaître et revenir à l’essentiel d’une vie terrestre (pour prendre conscience de leur âme et cela de leur vivant ; ce qui n’est pas rien au regard d’un objet qui lui suggère pouvoir faire sa vie puis ensuite être préserver ou sauvé d’une fin de vie)
C’est-à-dire pour perdre et retrouver ce que l’objet supposera à l’énergie carnée
D’être « bien » selon elle pour ce qu’elle se donne à cet objet sans voir qu’elle donne sa vie.
Et devenir ainsi sa vie ou son avenir du fait d’être déjà scotché à l’idée d’avoir cet objet pour toujours (dans l’idée d’être préserver d’une fin de vie. Pour devenir ainsi « immortel », ou ôté d’une fin de vie. Ce qui est contre nature, c’est à dire un … contre et/ou un non… sens … soit encore une négation de cause et de fait à la vie encore manifesté dans l’idée d’être en vie. C’est-à-dire plongé dans l’obscurité certaine d’être « éclairé » pour être en réalité « employé »).

Une énergie conscience de son sujet du fait d’avoir trouvé un objet pour s’animer ou se lancer dans l’idée de l’être en vie (et non sans rien ni personne). Pour avoir déjà envie de faire sa vie ou de l’avoir pour soi, sa vie … afin de rester « scotché », « positif », ou bien » dans sa tête.
Sans l’être du fait de dépendre à mort de cet objet qui lui a plu. Qui l’a séduite pour avoir un objet certes dans ce qu’elle se suggère être la vie pour continuer à se fixer sur leur cas. C’est-à-dire à pouvoir se fixer dans la suggestion d’être selon elle la vie. Mais être en même temps mal en perdant l’objet condition à leur sujet afin de pouvoir rester « positif » ; ou encore s’accorder sur ce qu’elle ne saisisse pas au-delà du fait d’être, encore en vie pour le manifesté ou sans vie.

Pour voir un objet culte
Ou qui leur renvoie l’idée de pouvoir être « bien » dans la vie
Mais sans le voir au-delà de ce qu’elle projette déjà
C’est-à-dire sans posséder la vie
dans l’idée d’être « bien »
Ou « mieux » (pour chercher en fait à posséder l’énergie condition
Afin de pouvoir revenir à la vie ou se formaliser dans l’idée de l’être)
A condition d’avoir une prise
Ou de fédérer du monde
Afin d’amener la vie à elle
Et ainsi à condition de formaliser les choses qui auront du sens (le propre d’en avoir la capacité et ainsi le pouvoir c’est-à-dire une influence en dehors du fait d’être mortel ou d’une dépense d’énergie carnée)
Pour que le temps à venir vienne ainsi peu à peu à l’objet de leur sujet
Et par conséquent à leur vie
Et bien évidemment que l’objet devienne aimé ou culte
Pour l’animer ainsi au prix de leur vie (se plaire)
Et en réalité donner leur énergie
A l’objet au détriment de leur vie (de leur éveil de conscience)
Et cela malgré les apparences que c’est pour leur « bien »
Qu’elles agissent
Afin de pouvoir amener les choses
Et ainsi le temps des gens (c’est-à-dire le monde dans un sens pour se réaliser ou prendre conscience d’elle en soi… c’est-à-dire se manifester)
Dans ce sens là pris dans la densité

L’objet condition à leur sujet
Du fait de donner alors leur vie pour soit prendre conscience de leur âme et mourir sans l’être
Soit être séduite ; et ainsi faire confiance ou donner leur énergie en devenir, pour être ôté d’une fin de vie. C’est-à-dire se sentir être ôté d’un doute ou d’être « mieux » que les autres dans la vie (ce qu’elle se suggère être la vie). Ce qui est impossible du fait d’être né sauf pour être « amélioré » pour ôté l’être du l’humain (dans l’idée d’être préserver ou « sauvé » d’une fin de vie). Ou alors retrouver le sens perdu dans la fait d’être né et non être là pour être « amélioré» c’est-à-dire être aidé pour l’oublier, s’oublier et ainsi se couper d’elle-même ou de l’essentiel)

Un objet qui ferait alors suffisamment impression
Afin de pouvoir cristalliser leur énergie
Sur un objet qui deviendrait alors culte
C’est-à-dire suffisamment fédérateur
Pour catalyser l’énergie de tout le monde
Et voir ainsi les énergies déjà converti à cet objet
Avoir toute la vie devant elles
Du fait de paraître ou d’apparaître comme étant culte (sans l’être au fond)
Du fait de posséder les gens
Dans l’idée de leur donner une raison d’être
Pour en fait les vampiriser

Dans l’idée d’être « bien »
Ou d’être arrivé ainsi à leur fin
L’énergie cultive alors ou aspire au mal
Pour être en vie certes (ici et là ; scotché)
Mais être en même temps
Ou aussi vide de sens
En perdant l’objet condition à leur sujet
Pour être ainsi en dehors de tout fondement
Et ainsi d’elles-mêmes
En perdant l’objet qui les fascine tant

Pour s’éloigner ainsi de la raison même de la carnation
Car posséder le monde
Dans l’idée que c’est normal
Renforce la suggestion d’un monde
Et ainsi n’éclaire pas
Pour que ce qui les entraine
C’est-à-dire que leur objet
Devienne de là à être aimé par tout le monde
Et ainsi à ne pas avoir à saisir le sens même de l’être
Mais bien de l’exploiter dans l’idée d’améliorer leur vie
Ou de pouvoir sortir ainsi de l’ordinaire
Et non d’en saisir le sens ou l’esprit
Au-delà d’un « bien » ou d’une « perte » (personnel)
Puisque la finalité ou le sens
Et d’être ôté d’une fin
Un sens qui est devenu leur raison d’être
Une raison d’être qui n’est pas de mourir de leur suggestion
C’est-à-dire de perdre leur illusion mais bien de les réaliser
Et pour cela il faut entraîner du monde
dans ce qui leur semble être ordinaire de faire
pour rester en vie
mais sans le saisir au-delà de leur je
d’une « perte » ou d’un « gain » personnel

Et ainsi pouvoir prendre la vie des autres
Pour avoir conscience que c’est la leur
Du fait de les avoir scotchés
Pour continuer à se sentir cultivé
Et cela sans perdre leur vie
Au contraire chercher à le rester
A mort cultivé (qui sert les intérêts d’une entrepris qui ne dit pas son nom)
Du fait d’avoir alors trouvé
Un objet suffisamment « fédérateur »
Non pour faire la rencontre de leur vie
Mais rester prisonnier et dépendant de l’objet adoré

Et non pour mourir de leur personne
C’est-à-dire pour prendre conscience de tout cela
A condition de tenir alors, la charge
C’est-à-dire plus à la vie
Qu’à leur vie (suggestion de l’être en vie)

L’objet étant le moyen
Pour eux de captiver ou de fasciner
Et ainsi
De détourner le temps et l’énergie des gens
C’est-à-dire de posséder les gens
Pour que l’objet soit « en vie »
fédérateur
Et qu’il puisse avoir de l’influence (un pouvoir de manifestation)
Ce qu’il ne pourrait sinon avoir
Raison
C’est à dire la vie sans raison (absoudre)
Et ainsi sans objet pour se faire valoir
Pour avoir certes une raison d’être
Une accroche, afin d’être ici et maintenant mais sans avoir saisi l’essentiel, la vie en soi (compris). Et cela malgré la suggestion de l’être qui dépend en réalité de l’objet trouvé pour prendre le temps et l’énergie des gens pour se sentir l’être, sans l’être. Sauf dépendant de cet objet à mort pour rester cultivé et non à nouveau, sans raison d’être ou vie.

Des technologies
Où la légende vend l’idée
Que cette technologie est venu par hasard
Avec l’histoire
D’une personne
Qui a trouvé un truc « génial » dans son garage
Une personne qui a désormais une vie de rêve
(c’est-à-dire, plein d’argent de là à ne plus pouvoir le compter)

Comme si une personne en vie
Peut penser d’elle-même, à un microprocesseur
C’est-à-dire de penser qu’elle a besoin de cela
Pour vivre naturellement
Pour être

Il faut savoir que
Cela ne va pas dans le sens de l’être
De la vie en soi
Puisque cela prend toute son énergie
attention
Pour devenir assujeti alors à un objet
Qui ne lui fait pas prendre conscience de son âme (sujet au fait d’être né)
Mais qui l’emploi contre du cash ou la suggestion de pouvoir être préserver ou « sauvé » du fait d’être humain (mortel ou sans vie sans objet)

Un objet qui la déporte ou « emploi »
« offre » un avenir
Et qui ne lui permet pas de prendre conscience de cela
Mais de la posséder au contraire à mort
Qui est le fait de donner sa vie (sa confiance et au-delà du fait, son âme)
Ce qui est tout le contraire, de mourir de sa personne
C’est-à-dire de ne rien se figurer ou attendre de la vie.
Mais au contraire faire sa vie ou matérialiser des objets pour se sentir en vie et pouvoir le rester, certes
Mais sans en saisir l’esprit. Pour se sentir sans vie sans objet. Et non être en réalité … sans vie ou sans bien … au contraire puisque c’est le sens même de l’être qui est exploité à contre sens ou contre nature c’est à dire le sens même de la carnation (ou du sujet même au fait d’être terrestre comme tout à chacun dans le cadre d’un je).

Et ainsi « employer » le temps de gens
Pour rien
C’est-à-dire
Pour fabriquer des objets
Qui les coupent en réalité d’eux-mêmes
Et qui les exploitent à leur détriment
(c’est-à-dire à mort et cela pour rien)
Du fait d’être réduit à rien du tout (qui les exploite ou possède ; dépossède d’elles-mêmes)
ou à néant
En perdant l’objet pour laquelle
Elles se sont converties
Laisser séduire

L’énergie a cru alors bien faire
Ou avoir vu quelque chose de « bien » selon elle
Pour déporter ainsi encore plus son énergie sur l’ego
Un objet qui lui plait
Et ainsi qui la fédère
Non pour lui révéler les choses
Mais l’employer dans le sens que l’énergie la verrait « bien »
Non pour lui faire prendre conscience de son véritable sujet
Dans le fait d’être né
Mais d’être « bien » p e r s o n n e l l e m e n t
Du fait d’avoir détourné une énergie de son véritable sujet
Pour continuer ainsi à avoir le change qui lui est nécessaire pour rester en vie (c’est-à-dire pour séduire à mort dans l’idée de rester ainsi en vie, sans mort)
Un objet qui séduit au détriment du bien
(car plus l’objet fédère plus il est attirant et ainsi de suite)
Au détriment du sens ou de ce qui semble se faire (se passer)
Pour paraître « innocent » ou « sans danger »
Ou être « bien » pour les gens
Améliorer leur vie
Pour qu’ils aient ainsi une vie meilleure
Mais seulement dans l’idée ou leur tête ; au détriment de la vérité en fait. Car ce qui se passe n’est pas innocent ou alors cela va contre l’intérêt des gens en réalité… malgré la suggestion d’être « bien » ou « mieux ». Du fait d’être scotché ou de scotcher l’énergie d’une autre conscience que la leur pour avoir le change qu’il leur manque dans leur tête pour se sentir « combler » ou « accompli » personnellement. Et ainsi avoir converti ou le temps des gens, sur ce qui est devenu culte pour eux (du fait d’être affairé pour leur « bien »). Car une énergie qui dépend d’un je, à besoin de cultiver ou d’être cultivé pour ne pas se sentir abandonné, seul (ou sans rien ; c’est-à-dire être séduit ou pouvoir séduire). Pour rester fédéré ou fédérateur (en vie) à leur dépend, car l’objet qui devient culte ; à la suggestion de l’être (sans l’être sauf à leur dépends, ceux du temps et de l’énergie perdu pour être fédérateur ou fédéré). Leur vie ou leur conscience de l’être nourrit ou se nourrit d’elles et cela sans en avoir l’air. Pour garder ainsi le « charme » celui d’être en vie qui ne révèle pas les choses mais entretient encore l’idée de pouvoir être ôté d’une fin de vie et non se retrouver sans rien.

Du fait d’être en vie
Elles sont mal
Sauf que là dans l’idée de faire leur vie
Le « bien »
Ou tout ce qu’il faut, pour réussir dans la vie
En réalité elles sont sacrifiées ou elles sacrifient sur un autel qui ne dit pas son nom
C’est-à-dire qu’elles poussent les gens à se tuer à la tâche ou alors elles se tuent à la tâche pour rien
Ou pour une suggestion
Qui n’est pas dans le sens de l’être (leur intérêt)
La « vérité », celle qui est faite
Et qu’elle croient faire. Du fait de se dépenser dans le sens de l’objet manifesté dans la densité, du fait de l’avoir réalisé (afin de pouvoir en témoigner ou en prendre connaissance).

En fait acheter (c’est donner d’elles en soi) et se vendre (c’est faire la promotion pour rester « bien » ou vendeur)
Pour être dans ce sens là ou cet esprit. De ce qui est prétendu être fait dans les apparences, pour le « bien » des gens ; et en réalité convertir leur énergie (qui dépendra après l’idée d’avoir été en vie) de l’objet et ainsi au mal pour rester « bien » (« éclairé »). Ce qui est bien une conversion ou une procession (qui ne porte pas ou ne dit pas son nom)
Qui n’est pas le bien
Mais bien de perdre la vie des gens
dans l’idée de trouver
D’avoir la confiance ou l’assurance qu’il est impossible d’avoir dans le fait
D’être terrestre (ou carné)
Sauf pour prendre ou « gagner » leur vie
Afin de pouvoir échapper à l’idée d’une fin
Ou d’être sans fin (non en mourant de leur personne pour prendre conscience de cela ou de leur âme mais pour trouver un objet suffisamment culte pour rester scotché ou se faire valoir dans l’idée de pouvoir scotché la vie des gens pour faire la leur, impression ; être et rester « bien » sans l’être)

La vie sera …
soit un salut
Soit une mort
Soit une damnation
pas le choix
et quel que soit l’objet pris dans la densité
ou la marque d’attention portée
ou la marque épousée, prise à cœur (ou en affection)
dans l’idée d’être « mieux » que les autres
d’être « élu »

Une technologie
pour couper les gens d’eux-mêmes
ne mènera à rien
et ne servira à rien
sauf pour faire « marcher » une personne à mort
dans l’idée de pouvoir devenir plus importante que la vie
et ainsi d’elle-même
sans saisir alors vers quoi
elle s’emploie à faire
dans l’idée d’être « mieux » que la vie
ou « bien » dans la vie
(ce qu’elle se suggère être la vie)

Si une technologie
rend incapable
les gens à accepter l’idée d’une fin
le monde ira alors à sa perte
puisque le monde repose sur la vie
et non sur l’objet condition à son sujet
(emploi du temps carné)
tout en étant persuadé du contraire
ou d’œuvrer pour leur « bien »
dans leur intérêt
qui sera en réalité, leur fin
Et tout cela sans même le voir
du fait que la vie
sera alors prisonnière d’elle-même
et dépendante à mort de sa vérité
ou de sa lumière
celle qui captive le temps
pour formaliser un sens
une raison d’être
une empreinte terrestre (et ainsi limité forcément à cette empreinte
pour se connaître ; ce qui est plus que subjectif du fait de ne pas avoir dépassé
le cadre d’un je. C’est-à-dire la suggestion d’être « bien » ou « mort »)
afin de rester ainsi présente
attaché à leur personne
ou dans leur objet
à condition de continuer à séduire
(ou alors de devoir changer de raison
D’être afin de pouvoir continuer à apparaître certes
Mais que dans le cadre d’un je animé
Ou d’une conscience d’être en vie
Qui dépend d’avoir encore un corps humain
Afin de pouvoir encore se penser en vie ;
Se générer le début d’un je
Qui impliquera forcément une fin de vie
Qui est la petite mort pour soit le reconnaître
Et saisir leur âme de leur vivant
Pour ne plus avoir besoin de la carnation pour se générer.
Une génération ou suggestion qui nécessite tout de même
L’emploi d’un monde qui n’est pas rien
Mais du fait de retenir l’énergie dans la densité
Non pour leur faire prendre conscience de cela
Mais de rester convaincu de pouvoir faire leur vie.
Le propre de tenir plus à leur vie qu’à la vie
Pour se convertir alors au mal dans l’idée que c’est le bien
Ou le sens même au fait d’être terrestre.

Au détriment du sens alors
Et cela malgré le bien suggéré
à condition de rester suffisamment « fédérateur »
et ainsi sûr d’être dans leur sujet dans la vie
(ce qu’elle se suggère l’être)
du fait d’en dépendre à mort (là pour cela)
c’est-à-dire d’être dans le sens et le fait d’être né
pour ne pas risquer de s’éloigner d’elle (ou du leur sujet
dans ce qu’elle se suggère être alors pour elle, la vie)
dans l’idée de s’approcher de la « vérité »
celle qui possédera les gens
pour ne pas se retrouver sans rien, ni personne
ou preuve de leur existence (influence, ou pouvoir sur la vie) dans leur tête

Une vérité ou une confiance en soi (connaissance)
qui est impossible à avoir
du fait d’être né (puisqu’elle est la preuve
ou le fait d’être né)
Pour chercher à en profiter
Chercher à le nier
Ou alors à revenant à l’essentiel
Et pour cela il faut mourir sans l’être
et non en s’en éloigner dans l’idée d’être « bien »
et attendre forcément de se faire « reconnaître » pour cela.

Se faire suffisamment voir ou se faire valoir ; qui n’est pas mourir de leur personne
Mais attendre une chose qui ne peut venir que d’elle et qui tue sans l’être ; à condition de tenir la charge. Car il est question d’absolu, ou de temps en soi et cela sans avoir recours à l’objet et ainsi à la carnation. Qui nécessite le monde et ainsi de retenir les énergies dans leur conscience de l’être pour donner le change à ce qui ne reconnait pas la vie mais l’exploite dans l’idée de pouvoir être et rester ôté d’elle-même (à condition de mourir sans l’être ; ou de donner la mort par opposition dans l’idée de pouvoir être à contrario être ôté d’une fin de vie … ce qui est une procession mais dans le sens contraire ou inverse).

Etre en vie
C’est défendre l’idée
que la vie est « bien » en l’état
et donc qu’elle n’est pas mortel
le propre d’insister à voir le bien dans le mal
pour insister dans un sens
et perdre encore plus leur vie
(temps et énergie)
du fait de donner d’elles en soi
non pour reconnaitre cela
et revenir à l’essentiel
mais pour continuer à se défendre
de pouvoir être et rester bien
dans ce qui est mal et non le mal
sauf si l’énergie insiste à voir le bien dans le mal
C’est-à-dire à rester dans ce qui la amené à vivre
A l’énergie à se manifester
Dans l’idée de vivre
Alors les choses
(qui seront sa vie ; pour être dans l’objet condition à son sujet sans le voir au-delà et deçà de sa propre manifestation)
pour soit le reconnaître
soit le nier
Pour ne pas retrouver ainsi, ce qu’elle a perdu
lorsqu’elle s’est retrouvé face aux portes du temps
(déporté, oublié)

Elles se font marcher dans l’idée d’un « bien »
Et cela peut être réellement sans fin
Mais pas dans le sens qu’elles l’entendent (et qu’elles l’attendent, espèrent, souhaiteraient)
Pour ne pas reconnaître ainsi leur tort
Et revenir à l’essentiel d’une vie
Et ainsi saisir la gravité éludée dans le fait d’être né
Et ainsi la raison même de la carnation
Ou de la vie en soi
(qui n’est pas pour plaire personnellement ou déplaire
Mais retrouver la gravité éludée du fait d’avoir donné d’elle)
Donner soi pour rien et ainsi cru dans le mal et au mal
C’est à dire vu le bien dans le mal
Du fait d’être né. Et que cela ait été fait, sans l’avoir fait exprès … ne change rien au fait.

Etre né, là. Difficile de le nier sauf alors pour se renier pour perdre encore plus dans l’idée de ne pas l’avoir fait exprès. Et ainsi continuer à faire du mal, ou à mal faire les choses, dans l’idée de faire de son mieux. Pour rester en vie, ou le « bien » sans l’être. Puisque ce qu’elles recherchent dans l’idée de faire leur vie (sans mal, selon elles ou « innocemment ») et de se faire connaître (ce qui n’est pas le sens de l’être mais de ce pourrait devenir la vie sans fin ou sans âme pour les arrêter dans leur élan). Et cela malgré la suggestion qu’il y rien d’autre au-delà de leur je et ainsi du fait d’être terrestre (ou en vie).

Tout en sachant que les énergies qui viennent de paraître … en fait leurs manifestations, gesticulations égocentriques sont le fait de s’être retrouvé face aux portes du temps pour se sentir voir et ainsi avoir perdu quelque choses d’important dans le fait de naître. Et ainsi s’être senti obligé d’aller au fond des choses pour retrouver cette conscience perdue au fait d’être né (manifesté dans la densité). Et ainsi de devoir aller au-delà des apparences car pour elles, ce qu’elles vivaient, étaient tout sauf normal ou la vie (ou du moins pas que cela, et qu’il manquait quelque chose d’important, d’essentiel dans ce qu’on leur disait d’elle, prétendait être la vie, leur vie. Ou qu’on leur donnait à vivre, à affecter, à croire et ainsi à faire confiance ou à donner de leur énergie (sans autre raison que cela … de devoir donner raison, croire en l’état à des choses qui leur disaient être la vérité, qu’on leur suggérait ou alors imposé ….Du fait alors que l’objet qui s’imposait à elles, s’était oublié dans l’idée de trouver ce que tout le monde avait perdu à l’esprit. Pour alors prendre et non entendre, changé de forme et ainsi de but, c’est à dire de raison d’être et ainsi d’entreprise… d’emploi du temps).

Payer ses factures, est-ce la preuve d’être quelqu’un de “responsable” ? Et émettre des factures donne t-il tous les droits ?

  picot egale

Payer ses factures, est-ce la preuve d’être quelqu’un d’honnête … au fond ? C’est à dire le fait de prouver d’être quelqu’un de “bien”, de “responsable” ou de “méritant” (quelqu’un de profondément « juste » en soi) ? … Et ainsi est-ce sur quoi … une personne peut se reposer pour avoir la garantie d’être au fond quelqu’un de “bien”, de “juste” … de là, à se dire qu’elle est “sociable” voire “solidaire” avec la vie ou ce qui lui suggèrera être le bien en général ou être une question de bon sens (et ainsi lui faire croire qu’elle tient à l’ordre des choses, à défendre, à tenir à elle en “soi”, à la vie ou au “bien” en général). Ou est-ce la peur d’être mal vu qui motiverait au fond une personne à payer ces factures. Dans l’idée d’être ainsi sans problème personnel (ou risquer sa peau, c’est à dire sa réputation ou son image de marque). Pour tenir non à une conviction ou à ce qui est juste de défendre mais à ce qui lui permet de rester “bien” ou “tranquille” dans sa tête (dans l’idée d’être “bien” ou de respecter ainsi l’ordre inculqué). Ce qui n’est pas alors le fait d’être “responsable” mais inquiète sinon pour sa vie ou sa personne (son image de marque). Ce qui n’est pas “courageux” mais la peur d’être sinon personnellement mal-vu ou de pouvoir craindre alors réellement pour sa vie (du fait d’être contre ce qu’on lui a inculqué d’être dans l’ordre des choses ou normal de faire sans se poser de questions ou remettre l’ordre des choses en question). Du fait d’être sinon mal partie dans la vie (dans l’idée) et être ainsi personnellement mal ou sans droits ; c’est à dire sans valeur, estime, confiance en elle, ou conscience de pouvoir durer en prenant sa vie dans ce sens là (du fait de risquer d’être sinon incarcéré ou privée de ses “biens”, … de ses “droits” civiques, c’est à dire de toutes considérations ou reconnaissances sociales). Tout en sachant qu’une personne s’estimera toujours “bien” ou “en vie” à condition de pouvoir rester consommateur, et donc de pouvoir payer ses factures (pour faire alors de l’argent la condition à sa vie ou du moins afin de pouvoir l’apprécier tel quel). Et ainsi pour rester en position de “force” dans sa tête. Une “justice” ou un ordre sociale qui ne reconnait pas l’ordre des choses ou l’ordre en soi (ou ce qui serait juste de reconnaître dans leur intérêt, celui de leur âme) mais l’argent. Et qui impose en réalité, un état de fait à tous. Celui d’imposer un “devoir”  ou la suggestion d’un ordre, qui entraîne l’énergie malgré elle dans l’idée d’avoir plus de droits que les autres, en suivant la piste de l’argent que celle de la vie. Pour avoir ainsi plus d’argent dans la vie et ainsi plus de droits que les autres dans leur tête. Dans l’idée que c’est normal, bien ou le sens même de la vie. C’est à dire que l’argent permet de suggérer à une personne, d’être plus honnête ou méritante que les autres, en étant non plus juste en soi mais en ayant simplement de quoi payer ses factures. Pour ainsi pouvoir profiter de la vie et continuer à “vivre” normalement. C’est à dire à profiter d’un système qui cultive l’argent et qui permet de profiter de la vie à mort. Du fait de pouvoir “grâce” à l’argent apparaître comme étant « juste » sans  l’être pour autant (au fond, juste sauf à travers la suggestion que permet l’argent ou le poison de la planche à billet américaine). Pour ainsi imposé cet état de fait à tout le monde et à force de loi dans l’idée que c’est “juste” ou normal afin de rester “bien” ou “en sécurité” dans leur tête. Afin d’apparaître aux yeux des autres comme étant “bien” ou “fondé” sans l’être pour autant (au fond). Et le système perdure Continuer la lecture de « Payer ses factures, est-ce la preuve d’être quelqu’un de “responsable” ? Et émettre des factures donne t-il tous les droits ? »

Le Cube

Et si notre esprit était baigné dans une énergie noire que notre âme entretient dans l’idée de prendre son temps, le temps de saisir le sens du bien et non plus d’un bien. Avoir conscience d’un bien, pour être présent, pour reste attaché à la terre qui nous réfléchi et qui entretient en nous la conscience d’être encore en vie (d’avoir encore une attache, une accroche au temps, une influence). Pour continuer à tenir à soi certes, mais qu’à travers … une idée (pour avoir besoin de son enveloppe carné pour continuer à se figuré d’être en vie). Le propre d’être encore dans l’illusion d’avoir .. ou de pouvoir avoir du temps (c’est à dire croire en soi dans l’idée d’un je et cela sans fin). Partir dans l’idée de faire sa vie et ensuite chercher à sauver la face ou une impression. Au prix alors de la vie, du sens des choses ou du bien en soi et ainsi de notre éveil de conscience. Un éveil de conscience ou une prise de conscience qui aurait été pourtant salutaire du fait qu’elle aurait été une porte de sortie.

L’esprit travaille donc le sens d’être en énergie ou alors d’être rester en vie. Avoir conscience d’être en vie pour avoir alors conscience d’avoir encore du temps devant soi dans l’idée d’un je, ou au contraire d’être déjà face à l’idée d’une fin. Pour voir une âme se dépensait pour chercher à avoir encore du temps devant soi et ainsi à pouvoir échapper au temps ou au fait d’être terrestre. Afin de pouvoir continuer à se posséder dans l’idée de gagner du temps pour en réalité se perdre … Ou alors, en prendre conscience pour alors pouvoir sortir, ou s’extraire de cette énergie noire qui lui prenait la tête (et la retenait dans l’idée d’un je). Et cela … sans y laisser la majeure partie de soi dans sa tête. Ce qui est le propre ou l’expression d’une énergie qui n’a pas encore saisi le sens du bien, ou de la vie. Et ainsi le support même au fait d’être en vie. C’est à dire le sens du temps, pour ne pas pouvoir saisir, s’extraire de ce qui lui échappe encore. Qui est le fait de tenir plus à l’idée d’être sa vie qu’à son âme. Car prendre conscience de son âme, exigerait à l’énergie de “mourir” de son vivant, sans voir le “mal” ou le “bien” (le propre de tenir la charge ou de supporter l’extraction).

Si leur âme ne fait pas appel à un objet et ainsi à l’idée d’un bien, en fait elle ne pourra pas se saisir ou extraire un sens de ce qui la possède ou de cette énergie noire (celle qui confère une masse aux choses, le sens d’un “bien”, d’une charge, terre ou d’un sol). Un “bien” pour rester présent (attaché à l’idée d’un je), vecteur de l’idée de pouvoir être et rester sans mal. Et ainsi de ne perdre le “bien” condition à leur sujet. Afin de pouvoir rester attaché et durer. C’est à dire sauver les apparences dans leur tête ou préserver leur conscience d’être “bien”. Au prix alors du bien fondé en soi, de la vie ou de tout éveil de conscience. Qui a, et a toujours été de saisir, de travailler le sens du bien. Celui qui permet d’avoir toujours conscience d’une densité, du temps afin de travailler le sens du bien pris dans la densité (du fait de baigner encore dedans, pour être sans, de ou sans vie).

Et si on était dans un système qui filtre et travaille l’esprit où seul le fait de saisir le sens du bien, donnerait le droit de vivre ou plutôt permettrait d’évoluer en énergie. Et de sortir ainsi de ce conditionnement (plan de vie, carné ou terrestre). Un plan, où l’énergie peut apprendre à être tout en faisant du mal en fait qu’à elle-même ; et qui serait un système en plus, auto alimenté.
Un système pour saisir le sens du temps et ainsi pouvoir évoluer en énergie.
Un système pour être en, sans ou de vie. Pour être dans la matrice (en vie) /sortir de la densité des choses, ou de la matrice sans avoir alors saisi le sens de ce système d’exploitation (sans vie) / ou avoir grandi, c’est-à-dire saisi le sens du bien pour voir une énergie qui n’est plus alors utile qu’à elle-même (être de vie). Être utile et pas seulement que dans l’idée d’une personne. Et donc sans chercher vraiment à évoluer mais plutôt à profiter de cette énergie pour perdre en vibration, et ainsi une prise au temps. Une énergie, qui confère une masse aux choses à condition d’avoir la bonne vibration (sensibilité). Sauf que l’âme dans l’idée d’un je cherchera toujours à posséder, à avoir et non à saisir le sens du bien. Et tout cela afin de pouvoir durer dans leur tête, et ainsi pouvoir continuer à profiter encore de l’idée d’être en vie pour voir alors une énergie se dépensait pour ne perdre la conscience d’être son “bien”, son présent (pour dépendre alors plus de l’objet que de son âme ou de la vérité, puisque la vérité celle de son âme lui ferait prendre conscience d’être tout au contraire sans « bien ». Ce qui pourrait la “tuer” ou avoir sa peau. Pour voir une énergie alors se dépensait pour tenir à l’écart d’elle, le “mal” qui pourrait avoir sa peau  (dans l’idée d’un je). Pour tenir ainsi à garder éloigné de sa personne, son âme ou sa vie en soi (par vanité ou par peur de perdre sa vie ou de s’éveiller à la vie). Et voir ainsi une énergie être pour posséder et ainsi se posséder, ou faire du mal pour être et rester sans mal. Dans l’idée pourtant de « bien » faire. Pour en fait encensé un bien extension à leur je pour renforcer leur jeu ou leur sujet qui cherche à être et à rester sans conséquence (et ainsi, à garder éloigner de ce qui pourrait les éclairer ou les faire sortir de leur entêtement). Mais la vérité ne permet pas de sauver sa peau et ainsi de préserver ses chances pour être réellement sans mal (c’est à dire “parfait” dans leur tête). Dans l’espoir d’être sans fin pour être alors sans âme ou sans prise au temps. Pour voir une énergie s’entêter pour fuir le sens de l’essentiel, du temps ou de l’absolu en soi.

Saisir le sens du bien, au-delà de leur propre peur ou suggestion de pouvoir rester « bien » ou “en vie” dans leur tête. Et ainsi de leur propre usage de la vie et ainsi conscience d’être le temps sauf pour avoir la même vision des choses (et encenser les mêmes choses). Comme dit le proverbe, un « bien » mal acquis ne profite jamais (et cela n’a jamais autant vrai). Un « bien » qui ne sert en réalité, qu’une cause, la leur dans l’idée d’un je. Qui est effectivement un droit pris sur la vie, leur vie et ainsi sur leur propre éveil de conscience (c’est à dire attachement ou manière d’affecter ou de prendre les choses et ainsi conscience de ces choses-là).

Un bain d’énergie noire où les esprits seraient baignés dedans, afin de s’assurer de la maturité et surtout de ne pas être dangereux pour eux-mêmes et les autres. En devant saisir le sens de la vie, du temps, de la gravité ou de la matière noire (qui est la gravité éludée dans la tête d’une énergie qui se figure alors être encore une personne pour seule réflexion au fait d’être présent). Un temps de maturation, afin de pouvoir supporter la charge de cette énergie noire. Et ainsi saisir son nouvel environnement, à condition de ne pas affecter les choses mais d’avoir saisi le sens du temps et ainsi du bien. Sinon l’énergie affecte. Et perd ainsi tout contrôle sur sa propre gravité ou énergie (… conscience d’être et ainsi construction du fait d’être reparti vers la densité). Gérer, à condition que l’énergie a suffisamment évolué ou compris ces choses. Et qu’elle s’est suffisamment affranchi de la suggestion d’un pouvoir ou d’un droit sur la vie. Qui provient de la perte de conscience de ce qui donne à l’énergie du sens ou une gravité. Pour alors devoir retravailler le sens du bien –et ainsi sur elle en soi-. Travailler le sens du bien, et pas seulement dans l’idée et ainsi que sur une projection qui proviendrait de l’intention de sauver la face afin de pouvoir rester sans conséquences (ou sûr d’elle ou “en vie” dans sa tête). Pour ne pas avoir à travailler sur elle. Mais au contraire pouvoir continuer à se posséder ou a posséder les autres énergies qu’elle afin d’être à nouveau sans pesanteur. C’est à dire sans avoir à saisir le sens du temps ou de la vie perdu.

Il n’y a qu’en transcendant le temps terrestre, le sens d’être en vie ou la densité terrestre qui permettra à l’énergie de se saisir et de se retrouver tels qu’elle avant d’être incarné (et à condition … de retrouver le sens du bien. Un sens, qu’elle aura perdu en ayant plus écouter la suggestion de pouvoir tout avoir au détriment alors du sens même au fait d’être carné. Et ainsi du sens du bien qui permettrait pourtant à l’énergie d’évoluer ou de participer à son éveil de conscience. Et ainsi de sortir de cette matière qui retient son énergie (dans l’idée d’être sa vie “superbe” ou “de merde”). Du fait de retenir les choses inconsciemment (pour ne pas avoir à grandir, à sortir de son présent ou de sa tête ; c’est à dire ne pas avoir à “mourir” dans sa tête). Et tout cela, parce que son esprit affecte toujours les choses qui lui donne un sens dans sa tête. A défaut alors, de les saisir au-delà de la suggestion d’un je. C’est-à-dire d’avoir ou d’avoir sa vie au-delà des apparences qui retient sa vie ou tout éveil de conscience (et donc son temps et son âme). L’énergie se possède alors elle-même dans l’idée d’être “bien” ou d’être mal si elle n’arrive pas à trouver un objet condition à son sujet.  Et il lui faudra un responsable (la vie par exemple) afin de pouvoir rester “bien” sans saisir le sens d’être en vie. Pour être ainsi sans âme, par vanité ou amour pour son image.

En fait, cela me fait penser au film, « Cube 3 ».
Une matière noire qui permet totalement occulter ou possédé.

Et si le fait d’être carné, était pour nous faire travailler ou intégrer le sens du temps et ainsi de l’énergie qui est en nous. C’est-à-dire faire évoluer notre âme. Une énergie ou un éveil de conscience qui serait important d’avoir pour avoir une encore une charge ou une porteur dans l’après-vie. Pour avoir encore conscience de nous en soi, en sortant de l’idée d’un je. Afin de conserver une certaine sensibilité ou pesanteur en dehors de la gravité terrestre ou du sens d’être en vie. Et ainsi pour nous aider à croire en nous au-delà et en deçà des apparences. C’est à dire à grandir, ou à réfléchir sur le sens même au fait d’être en vie (ici et là). A condition bien sûr, de ne pas affecter les choses au 1er degré ou de chercher à fuir le fait d’être présent. Affecter ou chercher à fuir, et donc en un sens à perdre le sens du bien ou à se grandir. Pour alors, se louper ou louper le virage (celui d’être en vie dans notre tête). Et être alors dans la dimension celle d’être sans pesanteur, sans conscience de nous en soi en perdant l’objet même au fait d’être carné. Un objet qui nous avait pourtant retenu à la vie un temps, dans l’idée ou la suggestion pourtant d’avoir exister).

Une âme dérange dans l’idée d’un je. Parce qu’elle ne permettra pas à une énergie qui se prend pour une personne de pouvoir en profiter (elle lui donne mauvaise conscience ou mal à la tête). Pour voir une énergie se dépensait alors dans sa tête pour tenter de nier son âme afin de pouvoir être et rester sans limite ou “bien” dans sa tête (c’est-à-dire sans conséquences). Et c’est ce que recherchera l’énergie à travers l’expérience du je. Pour chercher ensuite à être et à rester sans conséquences. Le propre d’être réellement sans âme ou d’avoir « gagné » son pari sur l’avenir, celui d’être et de rester “bien” dans sa tête. Le propre d’être sans âme ou prise au temps en dehors de leur jeu. Pour voir une énergie qui ne pourra pas supporter l’idée d’une fin du fait d’avoir tout fait pour échapper à ce qui devait être saisi afin de pouvoir rester présent même en sortant de son jeu et ainsi de l’idée d’être “en vie” ; qui n’est qu’une suggestion qui a eu raison de son âme afin de pouvoir continuer à profiter d’elle tout en s’enfermant dans l’idée que cela était “bien” ou sans conséquence pour elle. Le propre d’avoir un peu trop défendu les apparences ou tenu plus à sa personne qu’à la vérité (car la vérité ne lui permettrait de sauver sa peau ou de continuant à croire en elle dans l’idée d’un je et cela sans fin).

David – V I E L / www. setp.info

cube 3