Ça le vit une personne, en changeant d’état … c’est à dire en accompagnant ce qui bouleversera la vie d’une personne

État

Cette énergie noire change d’état
et le sentiment « accompagne »
cet état.

Il est dedans
il a à faire
du fait que c’est SA vie
ou son affaire.
Et cela même en passant par le monde
c’est à dire une histoire
pour que cela ne soit plus son affaire
ou que cela ne lui coûte pas.

Raison pour laquelle
un sentiment qui se figure
fait tout
pour « s’en sortir »
après avoir un retour
ou du jeu.
Le propre de posséder (« d’employer ») du monde
c’est à dire de verrouiller les choses
dans un sens pour sentir un +
sans risque de sentir du négatif
venir l’agacer dans ce qu’il entreprend
ou ce qui devenu son affaire (personnel).

Le plus difficile
n’est pas de se lancer
personnellement.
Mais de perdre
SA vie
sans que cela coûte
et ainsi …
à condition d’avoir
saisi l’âme (le fond)
de cette énergie noire (le fond des choses ; non d’une chose à faire … mais de tout chose c’est à dire ce qui commande le je sans le découvrir au-delà de ce qui sera son affaire et ainsi le réconfortera personnellement mais au détriment du sens, malgré son sentiment ou ce qu’il pense faire).
Cette énergie noire, celle qui permet d’être entraîné
ou en dessous de tout.
C’est à dire animé …
mais à condition d’être dedans
pour ne pas rester sans rien faire.
Car à ce moment,
le sentiment perd la main
sur ça ;
c’est à dire ce qui est venu à lui,
par un processus de vie et de mort.

Il a ça en lui,
inconsciemment …
et il essaiera d’en faire son affaire
pour ne pas « chuter » (perdre « espoir »).
Et quand je vois la distance
que le sentiment a encore à faire
entre le fait de dire je
et celui de franchir, de faire ce pas …
je me dis qu’il n’en a pas fini
avec son sentiment (cela va lui coûter cher
aussi bien en pensant être un « dieu »
qu’une « merde » ; l’un n’allant pas sans l’autre
ou est la condition de l’autre).

Or la « chute »,
c’est un des états
à assumer par le sentiment qui se figure
qui se pense en vie
sans le réaliser au-delà de son jeu
ou de ce qui s’est engagé à faire.

Il ne pourra pas arrêter le temps des autres …
bien longtemps
dans ce qui est pourtant devenu SA vie.
C’est à dire pour ne pas « échouer ».
Mais au fond,
il ne révèle rien
à part ce qui lui permet
« d’avancer »
et de plutôt bien « marcher »
personnellement (physiquement).
Mais c’est pour détourner
la « lumière » des gens.
Et ainsi concentrer les gens
sur ce qu’il connaît,
le rassure
ou ce qui le renforce personnellement
pour que cela soit encore son affaire
ou de son ressort.

Une présence
qui détourne la « lumière » des gens
pour concurrencer
nier
ce qui ne lui permettrait plus d’être « en marche » (de croire en lui)
et cela sans réaliser au fond
ce qui le lui permet.

Et dépendre alors de la nuit (ou du mal)
et non du jour (ou de la vérité)
malgré son sentiment,
l’effet ou l’impression qu’il donnera.

Je n’arrivais pas en fait à cerner ça,
car il change d’état.
Il accompagne en fait l’humeur
et la personne le porte (supporte).
Raison pour laquelle
elle fait les choses
pour que cela devienne facile pour elle,
pour ne plus avoir à supporter, ça. Le sentiment est soit dans ce qui lui profite soit il ne supporte plus rien.

Le sentiment s’attache à ce qui sera son affaire
et ainsi dans ce qu’il aura oublié
dans l’idée « d’avancer ».
Il y aura ainsi forcément un deuil,
une perte d’influence (de “confiance”)
qui lui coûtera la vie (son sentiment d’être “bien”).

Et c’est cela que le sentiment
n’arrive pas à comprendre,
à franchir ou à passer.
Il y a comme un « mur » infranchissable
c’est à dire que la « lumière »
que la conscience ou la fréquence des gens, n’arrive pas à influencer
cette énergie noire
pour modifier les choses ;
l’état de fait ou ce que le sentiment aura à faire
pour être « bien » selon lui (encore là “demain”)
et non « mort ».

Et ce lien,
cette fréquence que le sentiment a pour interagir avec cette énergie noire,
il y arrive en passant par le monde,
en se figurant …
c’est à dire par un processus de vie
et de mort.
Ce qui veut dire
que s’il perd
ce qui lui permet d’échapper à sa fin
s’en sera fini de lui,
malgré son entrain.
Cela l’affecterait profondément
(et il ne le supportera pas du fait d’être là pour être « bien »).
Et ainsi ne pas comprendre, ne pas supporter ce qui lui arrive,
pour mal le prendre
ou le prendre personnellement.
Pour l’affecter,
s’en vouloir,
ou en vouloir à la vie …
au monde, à la « terre » entière ;
la personne se retourne alors
contre ça (la vie sur “terre” ; c’est à dire ce que le sentiment se figure et qu’il a perdu malgré ce qui lui prendra, pour changer les choses … son sort ou retrouver ce qu’il a perdu)
et/ou que ça se retourne contre la personne.

Du moment que le sentiment s’avance trop, il y a un risque (car il est trop attaché c’est à dire dans l’objet ; or il est question de sortir de son je et non de sortir personnellement de l’ordinaire c’est à dire de “réussir” ce qu’il s’est attaché à faire ou à “réussir” pour ne pas tout perdre).

Le propre de tourner mal,
mais étonnement une personne
se croit plus “forte” que ça.

Il sera toujours question
de ça (du temps)
et
de soi (du sentiment).
Et ainsi du lien
ou de ce qu’aura à faire une personne ;
c’est à dire du sentiment de pouvoir faire encore impression … d’avoir encore des choses à faire
pour changer son avenir
le cours des choses ou améliorer son sort (quotidien) ;
pour avoir encore du temps devant lui
et ne pas « chuter ».

Or dans la « chute »
il y a TOUT malgré l’idée
qu’il n’y ait pourtant RIEN.
Et c’est son affaire ….
l’affaire du sentiment
quel que soit son histoire d’ailleurs
pour continuer à dire je
ou à s’apprécier (à « briller », à se manifester et en réalité à sortir personnellement de l’ordinaire pour dépendre de la nuit car sans elle … cela lui coûterait cher ou la vie ; il perdrait ça sans l’avoir pourtant saisi).

Il y a ainsi un changement d’état
et le sentiment le vit ;
c’est à dire qu’il accompagne ça (ça le suit)
car il passe encore par l’objet
c’est à dire qu’il repose sur du monde,
pour être “responsable” ou conscient
de ce qu’il aura à faire
pour que cela ne lui coûte pas trop cher (la vie) ;
pour qu’il soit encore là « demain »
c’est à dire « sûr » de lui (et pour en être encore « sûr » il devra avoir raison non de ça
mais de l’autre pour être « au-dessus » de tout ça et non en dessous de tout. Le propre d’être dans l’ombre de ce qui marche et qui fera tout pour avoir le monde dans sa main).
Le sentiment cherche à mettre ainsi une distance
entre ça et lui (pour que rien de “grave” lui arrive) ;
mais c’est juste une question de temps … malgré son sentiment.
Et cela même s’il a une “place”
qui lui permet de croire le contraire.
Et plus il sera inique
plus il le paiera cher …
dans ce qui le dépassera et de loin
dans l’après-vie ;
c’est à dire dans ce qu’il n’a aucun contrôle (“pouvoir”)
pas du tout conscience
malgré son « savoir » ou son « pouvoir ».

Du fait d’être dans le monde (« en vie »)
le sentiment se figure avoir le choix.
Mais le seul choix
qui lui viendra à l’esprit (et qui le commandera, décidera de son sort)
c’est entre « tuer » (avoir raison de l’autre)
ou être « tué » (se faire bouffer le cerveau) ;
car pour dire je
c’est à dire se figurer
il faut prendre,
c’est à dire apprendre aux autres
ou apprendre des autres pour rester selon eux “bien” ou “en vie”.
Et ainsi ne pas sortir de leur je,
de leur histoire mais belle et bien la renforcer  (se renforcer personnellement) ;
du fait que le sentiment
est devenu une figure ou à l’écoute d’une figure.
Et tout cela,
en étant convaincu
d’une « réussite » sociale
qui leur coûtera bien plus
que ce qu’il pense avoir réalisé
ou fait.

Le spectre
ou la fréquence de ça est puissant
sans fond (il est difficile de le percer à jour)
sans changer l’intensité
pour traverser cette matière.
Pour changer la densité (l’histoire
mais aussi sa « lecture »).
Ça permet au sentiment
de se figurer ;
il est le « surf »
de la lumière
de l’énergie
ou du sentiment
lorsqu’il se pense en vie
ou qu’il est en “charge”.
C’est à dire lorsqu’il passe encore par l’histoire (par autres que lui)
pour avoir du jeu (du « jus » ou être au « courant »
de ce qu’il aura à faire, pourra prendre en « charge »)
pour continuer son histoire,
son sentiment d’être “bien” ou à faire ce qui lui rapportera (renforcera, réconfortera, rassurera personnellement)
… à faire ce qui lui permet de relier ÊTRE (son sentiment) et AVOIR (ça en passant par le monde)
pour rester au « courant » de ce qu’il aura à faire (et ainsi de lui)
ou au centre de ce qui sera son affaire
et qui lui profite alors ;
pour ne pas perdre son ascendant,
c’est à dire ce qui est venu à lui,
par un processus de vie et de mort.
Et eux ils passent par les mots
pour tenter de saisir en fait …
ce qui dépasse l’entendement
du moment de dire je
ou de se figurer (peindre la figure).

Se figurer,
c’est juste pour arrêter le temps …
des autres
pour que la vie leur soit plus facile
sans le réaliser au final
au-delà de ce qui serait dramatique pour eux (une perte d’influence qui les tuerait ; ils douteraient d’eux). Dans ce sens
et cet esprit
il est impossible de rester “bien” ou “sûr” de soi (j’ai tout essayé dans le cadre d’un je, à un moment je perdais ça si je ne me dépassais pas et ainsi si je n’étais pas sorti de mon je … raison pour laquelle je rends compte que le monde s’en moque de ça du moment d’être “bien” personnellement et ainsi être au “courant” de ce qu’ils font dans l’idée d’ “avancer”).
Il est impossible d’être “bien” ou de rester “sûr” de soi, sauf en faisant ce qu’il faut c’est à dire posséder
et se posséder (faire ce qu’il faut
pour ne pas perdre LEURS places ou sentiment de contrôler les choses … de “savoir” et de “pouvoir”).

Si le sentiment perd ce lien,
c’est cuit, c’est mort pour lui.
Jamais il ne pourra en revenir (avoir cette lecture, fréquence)
car il faut avoir encore la main sur ça or lui … il fait tout pour reposer sur du monde (c’est tout le contraire de ce qu’il faut faire. Le sentiment cherche à contrôler les choses au lieu de les saisir … et ainsi à se découvrir ou à sortir de son je et non à sortir personnellement de l’ordinaire). En saisissant ça de son vivant, il y a un éveil de conscience pour avoir du poids dans l’après-vie.

Il faut avoir la main sur ça … sans s’être dissipé,
sans avoir mal tourné
mais belle et bien saisi ça.
Sauf que ça tue (personnellement et/ou professionnellement parlant).

Raison pour laquelle une personne
se mettra dans tous ses états
le temps de saisir, ça.
Ce qui échappe à une personne,
quelque soit d’ailleurs son histoire
pour lui faire croire le contraire.

Plus la personne (un sentiment qui se figure)
y croit
plus ça lui échappera.
Une fois que le sentiment
s’est figuré
il s’attache à faire ce qui sera son affaire …
c’est à dire qu’il fera tout pour ne pas perdre
la main … SA vie, son sentiment d’être « bien » (et ainsi à arriver à l’heure, pour continuer à être “à la hauteur” de sa réputation ou de son engagement pour ne pas « mourir » ou « échouer »).
Il a ainsi déjà perdu …
malgré son sentiment d’avoir pris au contraire de l’avance (bien joué)
du fait d’être tout sauf un inconnu mais belle et bien reconnu dans sa profession de “foi”.

Mais c’est cet inconnu qui aura raison de lui (de son sentiment) ; et que le sentiment doit saisir,
faire face (assumer). Il est la gravité éludée pour dire je
c’est à dire pour s’apprécier certes personnellement … mais également nier « un peu »
ce qui lui permet de le penser.
Le sentiment fait ainsi les choses pour ne plus être un inconnu (pour ne pas se perdre de vue).
Et ainsi faire encore parti du monde
sans l’avoir réalisé lui-même
et tout cela, pour ne pas redevenir selon lui un inconnu (ou être dans la merde ; sans RIEN, ce fameux RIEN qui coûte). Un RIEN qui coûte … raison pour laquelle les autres seront dans l’ombre de sa “réussite” pour ne pas TOUT perdre ou “échouer” (selon le sentiment qui se figure c’est à dire qui fera tout pour ne pas “rater” sa vie).

Il est question de la « charge »
et ainsi de l’influence inconsciemment
entre le sentiment (l’être)
et
ça (pour avoir du temps devant soi et ainsi un “soi” … du poids).
Raison pour laquelle il faut une amorce,
pour animer (lancer) une personne.

À ce moment,
le sentiment se figure,
c’est à dire qu’il arrête le sentiment
des autres dans ce qui doit lui revenir avec le temps (le monde du fait d’être reconnu ; ce qui coûtera aux gens et non le révèlera).
Ça cherche le monde pour que cela devienne une « réussite » ;
c’est à dire devenir concret (être “en vie” ou mettre la main sur le “monde”).
Autant que peut le faire un sentiment qui se figure, qui se pense en vie …c’est à dire qui cherche à prouver au monde que c’est une personne « capable »
qui s’est faire preuve de volonté
et non d’être une « incapable »
ou de manquer de volonté.

Tout en sachant que c’est la pression sociale
qui permet à certains de ressortir à mort ;
et ainsi qui empêcheront les autres de se projeter, de croire en eux (c’est la condition ou la clé).
Plus le sentiment sortira personnellement de l’ordinaire (profitera du monde ou de la vie … des autres)
plus il fige les choses dans un sens
qui lui permet certes de « progresser »,
pour ne pas perdre SA vie ou sa place (son « horizon » ou sa vision des choses)
mais qui empêchera alors un autre sentiment
de prendre ça différemment ; de déplacer des lignes (pour avoir sa place ou faire son “trou”).
Pour être également connu, reconnu (prendre des autres)
et non être dans ça (dans l’ombre nécessaire à ce qui se figure une « réussite » ; le propre d’être sacrifié ou dans l’ombre des sentiments qui se pensent eux, “réussir” ou “percer”).
Ressortir et risquer d’affecter, de gêner
la personne qui s’est attaché à sa « réussite » ;
et qui fera tout … pour ne pas perdre la main (ça)
concrètement la condition pour ne pas « chuter » (que cela deviendrait grave ou impossible pour elle).

Du moment d’être en « haut »
le sentiment fera tout,
pour ne pas « échouer », « tomber ».

Leur sentiment de « réussite »
rend les autres
– fan
– sans opinion
– opposé
ou
– mal
mais dans tous les cas, ils seront à leurs places ; c’est à dire dans l’ombre, condition à leur sentiment de « réussite » et/ou de « pouvoir » arriver là où le sentiment veut en venir.
Ils ont ainsi une prise sur cette énergie noire, une écoute (une matière) non pour la réaliser mais influencer les choses dans un sens qui leur profite personnellement
et ainsi entraîner les autres
dans ce qui sera le moyen pour eux, de parler et de faire les choses pour que ça leur parle et ainsi rester “en vie” (concrètement posséder les gens où les convertir à ce qui leur profite ou devrai-je dire qui a eu raison de leur sentiment ; ils ont ainsi « gagner » à la fin et non « échouer » ; c’est dans leurs têtes c’est à dire l’intention d’une personne qui fait tout pour échapper à sa fin).

Les autres devront ainsi faire pareil (se convertir) ; à condition de se soumettre aux ordres
ou à ce qu’ils reconnaissent pour ne pas disparaître de la surface de la « terre » (de ce qu’ils contrôlent désormais à force « d’effort » et de “volonté” … de “travail” selon eux).
Pour ne pas les gêner dans leur sentiment de conquête ou de pouvoir.
Ils ne font pas de « mal » là (… selon eux)
ils renforcent seulement leur « sort » ou leur « chance » (ils “s’en sortent” et pas les autres).

Dans ce sens,
le sentiment se figure réellement détenir la vérité absolu (la « connaissance » et en réalité ils possèdent les gens, il a cette influence là ; il possède ainsi les gens, il il leur prend leur énergie et leur temps pour les convertir à ce qui lui profite … et ainsi prendre la vie ou la« lumières » des gens … pour se renforcer personnellement au lieu de saisir ça c’est à dire sortir de son je. Et là, le sentiment est dans l’ego malgré son impression de “savoir” et/ou de “pouvoir”).

Du moment que le sentiment se figure
il sera toujours question de ça …
et ainsi du monde (de l’avenir du monde et ainsi d’eux, en réalité ; de leur propre pouvoir).

Pour avoir la « connaissance »
et en fait la « lumière », la vie, la confiance des gens.
Ce n’est pas la vérité qu’ils recherchent mais la vie des gens pour continuer à croire en leur histoire, à autant s’aimer, à autant s’apprécier … à rester « en vie » ; au commande (dans leurs têtes ; et ainsi à croire à ce qui a eu raison de leur sentiment avec le temps ; est devenu leurs vies).

Ils font les choses pour ne pas perdre leur temps
c’est à dire la main sur ça
sans le saisir au-delà
de ce qui sera leur affaire
pour être et rester “bien”
et non mal.

Il y a ainsi un changement d’état.
Pour être sérieux (dure)
c’est à dire se « charger »
de ce qu’il y aura à faire
pour « monter » certes …
mais à condition que d’autres « chute » (c’est la condition).
Dans ce sens,
pas de « bien » sans « mal ».
Et comme personne ne veut l’être
forcément le monde tournera mal (ou ira à sa perte chacun étant persuadé d’agir pour le mien ou pour le “bien”).

Ceux qui sont « bien » (en “haut”)
veulent que ceux qui sont « mal » (en “bas”)
acceptent leur sort.
Mais ils peuvent toujours courir.
Et même s’ils ont « raison » (arrivent à générer une vague, des événements pour avoir raison des autres)
c’est à dire qu’ils arrivent à impressionner
le monde pour les sacrifier sur leur autel
ils ne seront pas plus « avancer »
malgré le « bien »
ou le « gain » (suggestion d’un pouvoir ou d’un contrôle sur la vie des autres).
Et ça c’est en passant par le monde
ou l’histoire.

Mais il y aussi le temps
celui où ça
est transparent
pour prendre ainsi conscience de ça (sortir de la dedans ;
ce qui n’a rien à voir, avec le fait de sortir personnellement
de l’ordinaire).

Être dedans
se détacher,
changer l’état.
Le propre d’avoir saisi ça ;
le lien,
l’échange,
l’interaction
sans passer par l’histoire
et ainsi en passant par le monde (la « lumière », la tête des gens).
Mais belle et bien en changeant d’état
pour être sur d’autres fréquences.
Autant que peu changer de tête une personne
c’est à dire se “former”, voire changer de comportement, pour avoir un autre rapport aux autres (aux choses) ; une autre vision des choses (changer d’état d’esprit)
afin de continuer à faire
ce qui seront son affaire
et ainsi ce qu’il arrivera à saisir,
pour voir claire dans ce qui sera son affaire (le temps de pouvoir encore le faire ou d’être encore là, sur “terre”).

Mélanger ÊTRE et AVOIR
permet d’être dedans (de déplacer les choses) ;
mais ainsi de générer un « courant »
des événements
pour être dedans avec le temps.
Et ainsi au courant de ça
ou de ce qui permet au sentiment “d’évoluer”, d’être « sûr » de lui ou de se renforcer.
Pour rester « en vie »,
« en marche »
et ne pas perdre «espoir ».
Le propre d’apparaître ou de ressortir
dans ce qui sera son affaire
à sa portée
mais pas encore sorti de cet état celui qui sera une fin
ou dramatique pour lui.

Tant que le sentiment ne se révèle pas
ou qu’il passe encore par le monde,
alors il refusera la fin
pour passer à côté de lui-même ;
pour ne pas perdre SA vie et ainsi ne pas changer d’état.
Ou alors si,
mais pas dans le sens
qu’il voudrait au fond ;
les choses lui échapperont ainsi inexorablement.

Du moment de se figurer
c’est mort.
Car il est question de saisir ça ;
or lui,
il fait ça …
c’est à dire ce qui lui permet
de « gagner » sa vie,
pour ne pas être dans le dure …
de ne pas être selon lui,
un « incapable »
« impuissant »
ou sans rien faire
(être un « lâche », un « raté »
le propre de perdre « espoir » ou la main sur ça au final).

Une personne se défend de comprendre, de savoir …
mais elle fait seulement les choses
qui lui permet de répondre de lui et ainsi de ressortir, d’échapper à ça ;
de ce qu’elle est au fond (et qu’elle doit saisi le temps d’une vie)
du fait de ne pas s’être découvert, révéler malgré ce qu’elle pense avoir fait c’est à dire savoir
du fait de dépendre de l’histoire
qui lui permet de sentir un » progrès » (personnellement et/ou professionnellement parlant)
et non une « perte » (selon elle).

L’influence que le sentiment recherche en passant par le monde
dépend du lien ;
c’est à dire du lien (du rapport au temps, aux autres en fonction de ce qui sera son affaire ou qu’elle s’est engagé à faire) … que le sentiment aura avec ça
pour changer d’état
et en avoir conscience
ou alors perdre l’objet (l’influence)
qui lui permettait jusque-là
de le croire ou d’être « sûr » de lui (du fait d’avoir arrêté jusque là les gens dans ce qui était pour lui son affaire)
et ainsi influencer les choses
pour ne pas rester sans rien faire.

Le sentiment refuse de lâcher-prise …
ce qui lui renvoie le sentiment d’avoir le “droit” et ainsi le sentiment “d’avancer”
pour ne pas flipper.
pour avoir encore cette influence là,
celle qui coûte
et qui ne lui permettra pas alors,
de prendre conscience de ça
… du fait de se servir des autres
pour avoir certes un retour …
qui lui permet d’avoir encore une main sur ça (être “en vie”)
mais ne pas l’avoir saisi non plus au-delà de ce qui la préoccupera à un moment (son entrain) ;
malgré le fait d’être là ou d’y avoir cru (de ne rien lâcher).
La personne épuisera ainsi le monde
pour ne pas déprimer
et en réalité
se posséder et posséder les autres
pour une chose
qui dépasse en réalité son entendement ;
et qui continuera à la dépasser encore longtemps ou du moins le temps
qu’elle n’aura plus la main sur ça (l’objet condition à son sujet) … saisi ça ;
et qui la tuera alors
de fait et non en un sens.

La vie tue
et ça tant que le sentiment
tiendra à se figurer
et ainsi à posséder
autres que lui
c’est à dire à l’entraîner dans une histoire
pour faire au final,
le plein de vie (d’essence) ;
pour un monde “meilleur” ou le “bien” des gens,
c’est à dire les divertir,
leur apprendre des choses,
les protéger,
voire les sauver (tout en sachant qu’ils sont incapables de se sauver d’eux-mêmes).

Le sentiment ne manifeste
que de « l’amour »
qui est le propre de retenir
de détenir ou de posséder …
ou alors, il rejette,
il en voudra à la personne et il aura de la haine (éprouvera du mal) …
car ce ne sera jamais « à la hauteur »
du sentiment. 
Tant que le sentiment se figure
ou qu’il se pense en vie,
cela ne sera jamais ça
ou comme il faut.

Le sentiment cherche inconsciemment ça …
sans dépasser le voile des apparences (son je ou l’histoire).
Et ainsi réellement réaliser ce qu’il prétend savoir ou faire
puisque ce qu’il pense faire est le temps qu’il perd
dans l’idée d’en « gagner » ;
pour devenir « intéressant »
et ainsi continuer à faire ce qui lui permet de “gagner” (du temps … le temps des autres) c’est à dire qu’il « perdra »
en n’étant plus « intéressant ».

Le temps (ça)
endurci le sentiment
le rend dépressif (mou)
le rend fou
mais de là à réaliser ça,
c’est à dire de pouvoir être
sans passer par le monde (se figurer)
il y a un pas ;
celui qui coûte cher … réellement au sentiment (et qu’il ne réalise pas pour être encore dans ce qui sera son affaire pour ne pas être sans RIEN faire).
Le sentiment n’arrive pas à franchir, à faire ce pas (se travaille sur lui)
parce que ça l’ “emmerde”. Pour que ça alors,
ait au final raison de lui,
ou sa peau ….
malgré son entrain … le temps d’une vie (c’est à dire d’y avoir pourtant cru pour continuer à avoir une prise celle qu’il avait eu, jusque-là sur un paquet de monde voire le monde pour croire réellement en ses « chances » ou en son histoire).

C’est la « chute »
que le sentiment n’arrive pas à passer
après qu’il s’est attaché à faire …
et ainsi lancé dans le monde (ou dans ce qu’il perd dans l’idée de « gagner » sa vie, de faire l’affaire et non de “perdre” …. pour remporter cette « coupe »il perd bien plus que ce qu’il pensera trouver ; pour avoir ça. Sauf que dans ce sens s’est avoir le “monde” dans sa main et ainsi posséder ou se posséder … se donner du mal pour RIEN). Le sentiment du moment de se figurer tend à TOUT avoir pour ne pas être sans RIEN (et c’est pourtant dans ce RIEN, qu’il y a tout ce que le sentiment recherche et qu’il trouvera à condition d’être honnête et de se protéger d’une fin après avoir projeté un objet qui captive du monde).

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