Ça fait parti de l’Équation

Tu t’en “sorts” ou pas (pour que ça renforce dans les deux cas ce système)
soit tu réalises, ça.

Et ça fait parti du problème,
de l’équation (de l’histoire ou du « jeu » ; c’est dans l’air).

Je me focalisais sur le mal (l’enjeu, à qui ça profite au final)
pour régler le problème (arriver à voir clair pour croire à nouveau en moi, apparaître car ça m’échappait ; tout comme ça échappait aux autres MAIS toujours en faisant genre de savoir ou de pouvoir par vanité … pour renforcer leur jeu, leur sort et ainsi ne pas inverser le sens des événements).
Le problème était
que du mal était fait, est fait et se fera.
Arrêté le coupable,
ça n’arrêtera pas le mal,
et ainsi ne pas règle le problème (car le problème au fond,
provient du fait d’être mortel ou sur terre. Or un sentiment est inconscient de ça
avant que ça lui arrive, tombe dessus … soit pour le réaliser soit le nier pour avoir ainsi cet ascendant sur les autres pour avoir raison du monde et non alors, conscience de ça. Car pour cela il aurait fallu le traverser).
Si c’était géré
le mal ne serait pas apparu (rien n’aurait été fait ; pas de présent, pas de terre
et par extension l’état de fait celui d’être mortel. Et en insistant dans ce sens pour
sortir personnellement de l’ordinaire et non alors reconnaître ça
perdre bien plus que ce que le sentiment se figure réellement avoir fait).
Ça ne se serait pas passé.

Il faut que les choses se cristallisent
dans un sens,
pour que ce soit fait.
Et effectivement ça se passera,
ou ça ressortira
pour équilibrer les choses.

Et pour cela il faut des victimes
ou bien évidemment des « méchants »
pour que ceux qui sont inconséquents (responsable de ça)
puissent continuer à être diverti
ou « intéressé ».

Le mal est nécessaire
sinon le courant ne passe plus.
La personne s’oublie.

Et une personne,
c’est à dire un sentiment qui se figure ça,
déclenche inconsciemment les choses,
pour que ça « marche » encore pour lui
ou que ça lui parle encore (sinon la personne ne ressemblerait à plus rien).

Il est ainsi là pour avoir raison du monde
et non de ça (se découvrir).
Et pour avoir le sentiment d’être « bien »
pas le choix …
il faut plier les choses dans un sens
pour être ainsi … « bien »
ou « sûr » de soi (ça lui réussit).
Là concrètement ça ne peut pas,
ne pas « marcher ».
Ça lui revient
ou plaît au final (ça lui va).

Ça s’appelle rencontrer le « succès »
et non être dans le mur (arrêté ou à l’arrêt ;
sans avenir).
Et lorsque ça revient (arrive)
au sentiment qui se figure ça,
il a une démarche
c’est à dire une présence d’esprit,
qui lui rapporte réellement.
Pour être sûr de lui ;
de ne pas se louper (il tiendra ainsi le « cap »,
pour continuer à rester sûr de lui ;
mais ça ne suffira pas).

C’est comme avec l’autre sexe,
vous pouvez y aller (y croire)
c’est à dire graviter autours
pour l’avoir
aussi bien de corps et d’esprit (voire l’âme)
mais également, vous pouvez taper un vent.
Mais si vous trouvez le bonne angle,
vous pouvez réellement la bouffer (la conquérir
ou gagner sur toute ligne).
Et ça vous fera une belle jambe
car en fait
vous n’aurez rien réalisé (fait)
à part ce qui vous fait manifestement marcher.

Tout est dans la croyance ;
c’est à dire ce que le sentiment a besoin de faire,
et ainsi d’avoir
pour encore le croire (s’appartenir).
Il y a une notion de « bien »
vient par un processus de vie
et de mort ;
et à partir de là
le sentiment essaiera de ne pas le perdre (de ne pas «échouer »,
« mourir » ou « partir » une fois que ça a pris).
Il génère ainsi … inconsciemment des choses,
pour que ça (le temps) ne lui manque pas
mais qu’au contraire ça renforce son sort (je ; ça … les autres, doit lui faire plaisir).
Le sentiment développe ainsi une « charge » (un  -centre- d’intérêt)
pour qu’il puisse encore marcher
ou y croire.
Toute conviction
provient de ce lien
entre être (le sentiment)
et avoir (ça, le temps).
Ça traduit,
dit où en est concrètement le sentiment.

Et il est là le nerf de la guerre.

Il faut encore pouvoir y croire ;
c’est à dire avoir encore du jeu (raison d’y croire)
afin de pouvoir encore se lever le matin
ou se relever « demain ».
Et je peux garantir
qu’un « jour »
il ou elle ne se relèvera pas,
Non parce que z’est tro z’insuste
mais parce que la vie
ne reviendra pas à un sentiment
qui se figure ça ;
afin que ça ne risque pas de lui « tomber » dessus.
Il est mortel (sur terre)
ça lui tombera forcément dessus.
Il y a bien une chose,
dont le sentiment peut être sûr,
c’est qu’il est mortel,
et ainsi que ça ressortira (l’aura).

Raison pour laquelle,
j’ai décidé d’en faire mon affaire,
ou d’affronter ça,
au lieu d’attendre
que ça vienne à soi,
non pour l’entendre (le traverser)
mais qu’il m’est.

Il faut être en soi,
car sinon effectivement,
il aurait eu raison de moi.

Du moment de dire je,
c’est « mort ».
Alors je n’en parle en sortant
personnellement de l’ordinaire.

Ça tue.
J (mon énergie) a tout essayé avec ça ;
rien à faire ;
ça tue (revient au même!).

Je n’avais pas ainsi saisi ça
ou réfléchi à ça (à l’Autre sauf
pour qu’il vous profite
afin de renforcer votre je ;
grave erreur malgré l’importance prise
pour vous convaincre du contraire).

Je peux certes faire une chose
pour que ça captive,
c’est à dire pour que ça me revienne (profite)
personnellement,
mais ça me ferait une « belle jambe ».
Car c’est limité en temps.

Mon affection,
peut arrêter les choses,
pour ressortir personnellement
pour avoir ainsi une chose à l’esprit
qui me permet concrètement d’améliorer mon ordinaire, mon sort (affectation)
c’est à dire de me faire réellement de l’argent
et un nom …
mais la belle affaire !
Je suis mortel.
À quoi ça va me servir,
ce nom et cet argent,
puisque je ne pourrais pas empêcher ça.
De plus je me serai habitué à ça,
à cet argent et à ce nom (à ce pouvoir sur la vie).
À quoi ça sert tout ça
si c’est pour le perdre
au final.

Même en étant intéressé,
il faut être lucide,
ça ne rime à rien.

Résultat,
le sentiment s’attachera réellement,
croira réellement à son histoire,
c’est à dire qu’il s’habituera
à ce qui sera concrètement son affectation (son sort)
ou à son affaire
et puis avec le temps,
ça se barrera.

Je reconnais qu’il faille se donner du mal,
pour ne pas l’être,
mais si c’est pour perdre
le fruit
de son travail,
de son labeur …. avec le temps,
alors ce n’est pas si « bien »
que ça (il y a un autre sens,
au fait d’être sur terre ; MORTEL).

Ce que je considérais avoir eu,
ou fait,
n’était pas alors, si « bien » que ça (authentique) ;
et/ou je n’étais pas si « bien » que ça (dans le vrai).
Je me suis ainsi fait des idées
à ce sujet (sur le sens
et le fait d’être en vie,
d’être humain ; en chair).
Ici et maintenant,
je l’avais dans le cadre d’un je (en étant incarné)
ou en étant à ma place
mais en dehors ça m’échappait,
totalement.
Et l’oublier,
du fait que désormais ça me rapportait personnellement
n’arrangeait pas mon affaire, au final (ça m’échappait
sauf lorsque je restais à mon affaire
ou à ce que je savais faire ; été reconnu …
au-delà et en deçà j’étais sans ressort).

Du moment que ça me profite personnellement,
ça m’aura (je suis fini).
Je « gagne » certes du temps
je prend certes de l’importance (de la “valeur”)
en ayant raison des autres
c’est à dire leur attention
voire réellement leur affection
mais ça m’aurait eu un jour (j’aurai été découvert) ;
et dans ce sens ça ne m’aurait pas permis de me découvrir,
mais belle et bien de m’avoir (tuer voire perdre ce qui est pourtant utile pour ne pas dire nécessaire de l’autre côté).

Raison pour laquelle,
il est impossible de se figurer ça
sans pour se le figure (avoir un avenir ou “pouvoir” sur les autres)
non pour le réaliser ça,
mais être au -centre- d’un mouvement
pour que ça (les autres)
ne risque pas de lui échapper.

Ça (les autres)
est juste la distance qu’il reste encore à faire au sentiment,
pour le réaliser.
En attendant il sera là,
il s’affairera
pour avoir réellement raison des autres,
afin de « gagner » du temps
c’est à dire d’avoir encore la « confiance » ;
l’attention et l’affection (le -centre- de gravité
et être ainsi la « chute » de l’histoire ;
l’alpha et l’oméga ou la source à tout ça).

Ça tue.

Quoi que j’ai pour me rassurer à ce sujet,
je le perdrai.
Ce n’est pas une malédiction
ou contre moi,
mais du moment de se figurer ça,
c’est mort.

Il faut être droit,
il faut être juste (s’éclairer)
et ainsi mourir de sa personne (détacher ça de soi).
Sauf que ça ne se commande pas ;
ça ne se décide pas à force de volonté
mais en soi.

De plus avec le temps,
IMPOSSIBLE de se mentir à se sujet
sauf pour faire plier les choses
dans son sens,
pour sentir un produit (un +, un bénéfice)
du fait que les autres
reviendront toujours
à ce qui les retient, exploite, possède réellement
afin de ne pas perdre la main
ou ne pas mourir (échouer) ;
après en avoir eu l’occasion (une prise).
L’esprit,
je trouve ça fascinant.

Il est là sur terre,
totalement mortel
ou soumis aux éléments (pire en étant, dans le temps)
et il est là,
comme si de rien n’était.
Il fait sa vie,
pour être « bien » personnellement (en « haut »)
et non « mal » (en « bas »).
c’est à dire sans rien avoir ou tout selon lui,
réalisé.

Sauf que le « bien »
qu’il aura,
il le perdra.
Non parce que z’est vrément tro inzuste !
Mais parce qu’il est mortel (sur terre)
malgré ce qu’il aura en tête
pour se convaincre du contraire ;
c’est à dire avoir réellement raison des autres
ou sa « chance ».
Mais ça l’aura,
ou ça éclatera son je.
Il devra alors réaliser ça
c’est à dire éclater son je (éclore, en sortir).
Le propre de réaliser ça (de faire ce pas, d’avoir cette démarche)
sinon il sera responsable
de ce qu’il ne mesure même pas,
non pour le reconnaître avec le temps,
mais réellement convertir ce qui lui posera problème
ou alors devoir le salir voire, le tuer.
Et je peux garantir qu’avec « l’assurance »
qu’il aura (l’emprise concrètement qu’il aura)
les autres s’en changeront (un sentiment ne mesure pas le « pouvoir » de ça. Plus le sentiment fait ça non pour le reconnaître mais, s’en servir … plus il aura un « pouvoir » à hauteur de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité c’est à dire qui sont dans le dure et désormais en son « pouvoir »).
Pour être « bien »
dans le sens,
que les autres devront lui reconnaître
et non « mal » (fini).

Le mal,
étant l’affaire
c’est à dire le levier (moyen)
pour retenir, exploiter, posséder
ce que le sentiment (l’esprit) devra alors se «charger » ;
s’en sentir capable.
Pour continuer à faire le lien.
C’est à dire à s’appartenir,
et ainsi à travailler ça,
inconsciemment.

DONC,
je prenais les choses à cœurs.
J’affectais à mort.
C’était ça,
ou pas ça
comme ça.
Bref je me cherchais
ou je cherchais à saisir une chose,
qui est en réalité impossible à réaliser en l’état
(il faut réellement changer d’état ;
évoluer ou grandir).

Je prenais ainsi ça personnellement
ou j’étais en train de le vivre concrètement (de le prendre en pleine figure … ça été « joyeux »!).
Et effectivement,
je suis allé jusqu’à découvrir ça.

Mais ça pue.
Et il faut avoir réellement le cœur bien ac-croché (tenir plus à la vie qu’à sa vie)
car ça retient réellement ;
ça exploite et possède à mort.
Et une fois que ça vous a,
ça ne vous lâche plus.

Là ce dont je rends compte,
il s’agit de ce qui possède le monde
et non de l’élément premier,
à savoir le temps (et non de ce qui se cache derrière,
afin de pouvoir faire le plein d’essence
ou se moquer réellement du monde).
Le temps ou ce qui apparaît à l’esprit
d’un sentiment qui en est encore à se figurer ça (la vie) ;
c’est à dire à se peindre la figure,
pour que ça ne risque pas de lui échapper avec le temps (il peut toujours courir ;
y croire).

Je le rassure (le sentiment celui qui est totalement inconscient de ça,
et ainsi qui se figure encore ça à condition que ça prend)
il sera au « courant » de ça
du fait d’être sur terre,
malgré son sentiment
qui provient d’avoir cette influence là,
non pour se dévoiler,
mais belle et bien révéler une personnalité.

Moi, idem
jamais j’aurai cru
que cela puisse m’arriver ;
me tomber dessus.
Il faut ainsi gérer,
ou traverser ça.
Alors forcement ça change.
Mais pas dans le sens,
que ça vient comme ça.
Il y a une sorte de procession à la con,
de changement au fond,
qui est pire que la mort.
Ça vous triture dans tous les sens
pour que ça puisse aller (passer)
et je peux garantir,
que c’est tout sauf dans le sens,
de se faire de l’argent
et/ou un nom ;
bien au contraire.

DONC,
je me focaliser sur le mal (et il y avait à faire!)
ou sur ce qui fait mal
du mal ; ce qui retient l’attention forcément
et pas dans le bon sens (car ça désole!).

Je me concentrais sur ce qui était fait,
au lieu d’analyser ça.
Et il s’agit en fait,
d’une équation ;
de la 1er équation …
de l’équation originelle ;
celle de la matrice
ou du temps qui permet
de faire SA vie,
de s’approprier les choses
pour ne pas les perdre  (se perdre) ;
pour que ça ne nous échappe pas avec le temps
mais belle et bien revienne.

Un sentiment produit ainsi le mal,
c’est à dire que le personne se donne réellement du mal,
pour que ça lui rapporte,
ou que ça lui plaise (parle)
… personnellement parlant.
Il renforce ainsi son je (sa volonté)
au lieu d’en sortir
ou de réaliser ça (de faire ce pas
ou d’avoir cette démarche).

Et pour le sentir ça,
avoir encore le temps,
il faut que ça,
c’est à dire les autres lui rapporte (parle)
encore.
A condition que les autres aient encore besoin de lui,
ou qu’ils en ressentent encore le besoin
et ainsi avoir des sentiments pour lui,
sinon il est « mal » ;
les sentiment se convertissent (le reconnaisse)
pour faire alors impression ;
c’est à dire qu’ils se sont calés
sur ce qui a eu alors raison d’eux (leur fait bonne impression).
Ils vont ainsi réellement adorer une personne (revenir à une personne)
et non avoir réalisé ça.

Tout repose sur la connexion
le lien être (le sentiment)
et avoir (le temps)
pour que ça « marche » encore
ou y croire encore (que ça fasse encore impression).
Tout en sachant qu’il est impossible de tricher avec ça.
De plus, ça ne se commande pas.
Raison pour laquelle,
l’intention devient mauvais avec le temps,
malhonnête (ça pue) ;
c’est à dire que ça ressort
… l’Autre prend le « dessus »
ou il sent une « importance »
qui provient de cette influence de merde.
Non pour le reconnaître
mais belle et bien avoir raison (ça doit le renforcer personnellement
et non le remettre en question).
Afin pouvoir mettre en boîte ce qui le dérange
en se servant des autres,
pour renforcer concrètement son sort (avoir cette influence là,
ou être devenu réellement comme ça ;
voire l’avoir toujours été
et avoir alors bien caché son jeu ;
voire en avoir été inconscient lui-même).
Le sentiment qui renforce concrètement son sort,
a raison des gens (il s’en moque des gens) ;
il a ce qu’il veut (être « bien » personnellement ;
personnellement il « s’en sort »).
C’est à dire qu’il polarisera
il sera encore + attractif (et ainsi « productif »).
Non pour réaliser ça,
mais augmenter au contraire son charme
sur ceux qui seront alors conquis ;
encore plus rapidement
et sur de plus grande distance.
Donc ça « marche »
ça rapporte ou le mal paie réellement (il n’y a pas ainsi de mal à « réussir »
personnellement ; au contraire! ).

DONC
ça servait à rien
de dénoncer le mal,
celui du sentiment qui se figurait ça ;
une « réussite ».
Et en réalité, avoir cette influence
sur les autres.
Et plus il avait la main (« assurait » vu de l’extérieur)
moins il était possible de casser le charme
ou de l’atteindre.

Je devais ainsi revenir à l’origine des choses
ou me concentrer sur cette équation originelle.
Car tout ce qui ressortait (était présent, fait)
devenait certes personnel avec le temps (me revenait, ou ça m’affectait ; concerné)
mais avant tout ça répondait à un ordre,
dont j’en avais pas encore saisi le sens (ou l’esprit).
Ça répondait ainsi à un besoin
celui qui commandait les choses,
celles qui étaient sur terre (fait).

Il ne faut pas,
– que le temps
et
– ce qu’il y a dedans (l’énergie)
se détache
… sinon c’est « mort » (c’est comme un cocon)
ou grave (le mal est).
Le mal étant le cadre (la boîte)
qui concentre l’énergie
le temps qu’elle évolue,
ou qu’elle n’est pas besoin de ça.

Le mal est le produit de ça.
De ce qui échappe au final
à ceux qui en profite,
c’est à dire qui sont « en vie »,
non pour le reconnaître ça,
mais le louer.
Pour avoir ce qu’ils veulent,
pour renforcer leur sort
et non alors le réaliser ça.

Quel que soit le jouet,
que la personne finira par avoir,
ça le blasera.
Ça ne peut pas être la solution.

De plus,
plus il y aura cru
plus il se sera fait avoir
et ainsi, plus le sentiment se sera aventuré
dans ce sens
ou avec cet esprit là (il est mal).
Le “bien” qu’il aura (dont il aura “conscience”)
dépend entièrement du nom
et de l’argent qu’il aura concrètement
pour encore y croire (se donner raison).
Mais il n’a plus de vie (de sens au fond)
et ainsi de quoi.
Le seul change qu’il aura
c’est que les gens aient encore besoin d’argent
pour continuer à croire en son histoire (à croire avoir réellement de la « chance »).
Et comme il en a, de l’argent,
il n’a pas de soucis à se faire.

Mais s’il n’a plus d’argent
et/ou la « confiance » (de crédit)
… ou si l’argent,
et la renommé,
ne fédère plus,
c’est à dire que ça ne fait plus envie,
alors ça lui échappera
et le monde,
changera
sans lui ;
du fait d’avoir jamais été là
pour réfléchir à ça,
mais belle et bien là
pour être « bien » personnellement.

Si la richesse et la gloire,
ne font plus d’émules,
la personne sera mal ;
sans pouvoir plus se l’expliquer (ça lui échappe
ou des lignes se sont déplacées
et ainsi ne plus avoir concrètement la main pour changer ça ; la fin.
Car les seuls mains
ou le seul « pouvoir » qu’il avait
dépendait des choses qui lui échappent en réalité (le monde change) ;
c’est à dire que le monde soit encore séduit
par l’argent et les vedettes (le Capital).

De plus
il vaudra mieux,
le vivre (« réaliser ») ça
de leur vivant,
que de l’autre côté.
Je n’ai jamais vu,
un sentiment passé de l’autre côté en revenir,
c’est à dire changé d’état.
Déjà de son vivant,
c’est presque impossible,
de lui sortir ça de la tête,
tellement ça (les autres)
lui profite
ou ça lui renvoie réellement d’être supérieur (au-dessus)
alors on était tout sauf en vie,
et en ayant encore +
de « pouvoir » sur la vie (les commandes)
ou le dessus sur les autres (ce « pouvoir », cette « influence » là)
qui provient en réalité de ça (de ce qu’il ne mesure même pas)
que ça
ne lâchera pas.
La procession dans ce sens est un processus “presque” irréversible,
car ce serait échanger son « pouvoir » sur la vie (« droit » sur les autres)
contre une existence terrestre,
mortel (la mort).

Une fois que le sentiment à goûté à ça,
à la « force »
c’est à dire à cette « assurance »
qui provient d’avoir concrètement cette influence là sur les autres
celle qui n’apporte rien
impossible de l’en défaire.
Le sentiment qui se figure ça,
n’apporte pas de vie (du sens et de la matière)
au contraire, il en prend,
non pour le reconnaître
mais au contraire ne rien lâcher
exactement comme ce qui l’a déjà ;
afin de pouvoir continuer à « assurer »
et non à perdre la main.

Le « bien » qu’il aura,
provient de la main
qu’il a désormais sur les autres,
pour être encore là « demain ».
Traduction : il convertit le monde
à son sujet,
pour avoir encore un retour (ressort).
Ce ressort,
qui provient de cette interaction
entre le sentiment (l’être)
et le temps (ça).
lui permet d’avoir encore le temps,
ou de quoi.

Or moi
j’ai conscience que quel que soit mon affaire,
le temps à un moment va me manquer
pour passer de l’autre côté.
Du fait alors …
de ne pas avoir réalisé ça ;
à temps.
Et pourtant c’est là.
Sauf que sans le réaliser,
c’est mort ;
alors je n’en parle pas,
en jouant à ça ;
ça leur pend au nez.

Et c’est ça,
que j’ai essayé de saisir ;
le mal mais sans le saisir en réalité (le traverser)
et ainsi en avoir saisi l’esprit (le sens ou … son origine).
Vous pouvez faire une chose,
qui polarise à mort,
pour vous convaincre d’une « réussite »
ça vous renforcera que personnellement (fera une belle jambe au final ;
concrètement ça ne vous apportera rien, au fond).
Vous pouvez aussi cesser de vous faire des illusions au sujet de ce monde,
ou refuser d’entrer dans le jeu
de vous faire avoir …
et tout ce que vous réussirez à faire,
c’est à vous marginalisez.

Bref il est question du temps (de ça)
et de soi … d’à-venir
ou de ce que le sentiment génèrera
+ ou – inconsciemment,
pour que ce soit encore son affaire (une « réussite » personnelle. Et pour cela,
les autres doivent lui revenir, le suivre).
Pour réaliser au final … que c’est grave
que ce n’est pas ça
c’est à dire que ça l’enfonce
et non le soutient
ou que ça ne lui permet pas au final,
de se découvrir (d’apprendre sur soi
et ainsi sur ça ; sur ce qui l’a concrètement).

Raison pour laquelle,
il lui faudra un objet
celui là même que le sentiment projettera
afin de pouvoir faire réellement sa vie (bonne impression).
et non alors
être là pour la perdre (se perdre).

Je rappelle,
que le « bien »
que le sentiment aura en tête,
est venue par un processus de vie et de mort
si ça lui échappe en cours de route,
il est pour ainsi dire « mort ».
Il n’a absolument pas conscience
de la distance qu’il y a encore
entre son sentiment d’être « bien »
et ça (le fait de l’être).
Ça équivaut à la marche,
entre l’état celui d’être « en vie »
à celui d’être « mort ».
Sauf que le sentiment,
lui,
n’en est pas encore là.
De plus il n’est pas là,
pour le réaliser ça ;
mais être belle et bien là,
pour fêter ça au final :
c’est à dire avoir réellement raison du monde (et non alors de ça).
Pour que ça justement ne puisse pas lui arriver.
Pour avoir ainsi raison du monde
et non de ça.
Ça, quoi qu’il fasse,
l’aura.
Ça passera,
ou devrai-je dire,
ça se passera.

J’ai tout essayé,
c’est impossible.
Vous pouvez prendre n’importe quelle affaire
avec des noms
des situations (tous les datas,
toutes les données possibles et inimaginables
pour cerner le truc
pour que ça n’arrive pas)
pour analyser ça
voire élucider des affaires lorsque ça se passe (le propre de réfléchir réellement à ça)
pour alors réellement découvrir le pots aux roses
ou avoir réellement raison
de ce qui vous vous êtes mis en tête,
de cerner pour que ça n’arrive plus
… ça se passera,
encore et encore.

En fait ça arrive
pour remettre les choses à plat,
ou mettre de l’Ordre ;
une sorte de « mise à jour »
qui règle les choses (le temps)
pour que ça marche encore.
Pour que le temps passe encore
afin que les gens ou ceux qui sont encore « en vie »
soit encore conscient (connecté à ça).

Et ça ressortira encore de plus belle
du fait de ne pas avoir en fait,
régler le problème (ou mis le doigt sur ça).
Le problème venait de nous,
ou du système ;
le système sur lequel inconsciemment le sentiment se repose
voire se construit (s’identifie)
pour être « bien ».
Et ne pas l’être tant que cela,
efficace.

Et une fois que c’est fait,
c’est mort.

Il faut alors régler
le problème (s’en occuper)
mais à la base ça n’aurait même pas dû se passer
ou exister (arriver).
Et c’est cette équation originelle
qui fait le job en fait.
Je ne l’avais pas encore réalisé,
compris
et ainsi réellement réaliser les choses
afin de pouvoir être réellement « dedans » ;
interagir avec ça.
D’un fait que c’est inaccessible
sans changer d’état.
Raison pour laquelle,
que ça tue
ou que ça fait mal,
pour arriver à se mettre réellement « dedans »
ou à se caler sur ça.

Et moi,
je personnalisai encore le truc (ça).
Je le vivais
et ainsi manifestais (je traversais pas encore ça).
Autant que je le prenais réellement mal
lorsque ça ne me profitait pas,
pour le prendre alors réellement personnellement.
Ça devenait ainsi personnel.

Or ça n’a rien à voir.
C’est comme une horloge
ou une mécanique,
qui est là,
pour que ça colle toujours.
L’objectif,
étant que l’énergie
colle encore à l’histoire ;
ça doit affecté (coller).
Sinon ça et soi
se détache,
et là c’est la catastrophe (une réaction en chaîne).
Du fait d’avoir rien réaliser en fait (et comme il y a de moins en moins de personnes responsable mais de plus en plus de gens-foutres, d’opportunistes en fait les choses déraillent ou se barrent ; tout fout le camps).
Et il s’agit là du monde,
de l’équilibre des choses.
Si la trajectoire du temps,
autant que le fil d’un je,
se scinde (si le monde perd le sens du « bien » celui qui était encore censé,
ou présent à l’esprit alors que le monde le perde)
c’est cuit.
Il faudrait ré-emboîté
ré-assemblé les choses
tandis que tout foutra le camps.

Là ce sont je rends compte,
ce sont les deux états ;
celui de l’Ordre,
et du Chaos.
L’Ordre
étant l’union
entre ça c’est à dire le temps
et l’énergie
pour être coordonné (réglé)
sinon c’est le désordre (déréglé).

Si ça est réglé ça va (passe ;
le temps passe normalement).
Et c’est exactement la même chose,
à l’échelle d’une personne (d’un sentiment qui se figure encore ça)
si ça lui échappe (tout fout le camps)
et ça redevient « bien » (sûr)
s’il rattrape le coup.

Si en revanche ça (la vie)
échappe à ce qui a été un temps « bien » (« sûr »)
alors c’est cuit.
Il (ce qui a été un temps en vie et ainsi affecté)
peut certes retenir, exploiter, posséder
pour empêcher ça,
mais ça ne changera pas,
ce qui se passera.

Ça se manifestera (prendra forme)
pour l’avoir.
Je connais ça,
Rien
je dis rien ne peut empêcher ça.
Ça prendre toujours forme,
pour toucher
ce qui se figure un « droit » ;
c’est à dire avoir un pouvoir sur la vie,
pour avoir en réalité cette influence là,
non pour le réaliser,
mais réellement mettre ça (les gens) en boîte
pour être réellement sans mort ;
ou sans égal.
Sauf que ça ne se commande pas,
et tout ceux qui se le figureront,
ne seront pas là pour le reconnaître (réaliser) ça,
mais être réellement sans mal (parfait)
et au final,
sans mort (âme ; raison d’être là
ou de faire ce qu’ils estimeront être leur « devoir »
ou «affaire » ; rôle).

Une fois que le sentiment
se figure ça (une « progression » personnelle)
il arrête certes les choses,
dans un sens,
non pour le réaliser ça,
mais que ça (les autres)
ne lui échappe pas
et ainsi que ça continuer à lui rapporter personnellement.
Mais si ça (les autres)
lui échappe,
c’est mort.
Tout en sachant qu’il n’a jamais pensé à ça avant que ça lui arrive (“tombe” dessus)
car il a justement pensé à tout,
pour que ça ne lui arrive pas !
et ainsi jamais avant réellement réaliser ça.
Ça alors lui échappera,
à hauteur du « bien »
c’est à dire de l’influence
qu’il aura eu concrètement sur les autres,
non pour le réaliser (en réduire la distance,
avoir cette démarche ;
et je rappelle que ça vient de soi …
ça devra travailler le soi, l’énergie)
mais être réellement « sans égal » (sans mort,
ou perdre réellement cette influence là,
celui qui lui permet selon lui,
d’être « sans égal »).

Il y a une équation originelle ;
et c’est ça que « je » souhaite rendre compte.
Sur « terre »,
c’est en fait déjà trop tard (fait).
S’il y a à faire,
c’est en réalité,
bien avant d’être « en vie »
c’est à dire avoir la possibilité d’être « solaire ».

Le truc,
c’est que je ne savais pas comment prendre les choses,
c’est à dire interprété
ce qui venait à moi,
voire me frapper
afin de pouvoir arriver,
à les traverser.
Pour être juste,
c’est à dire percer le truc.
Car il était bien question de ça (du temps)
de percer,
de traverser ça (le temps).
Sinon le prendre mal (échouer)
… personnellement (du fait d’être mortel,
foutu) ;
ou alors le prendre bien,
… personnellement,
et sortir alors, personnellement de l’ordinaire
(renforcer son je et non en sortir ; éclore).

Raison pour laquelle,
pour saisir ça,
il faut s’accrocher.
Car il sera réellement question du temps et de soi (de ce que le sentiment permet inconsciemment)
pour ne pas mourir de sa personne ;
car personne est là pour mourir,
pour perdre à moins d’être maso
voire maboul ;
et ainsi être réellement préparé à ça.
Tout le monde est là,
pour suivre des «études »
ou une « formation » (être un bon « élève »)
afin d’y arriver dans la vie (ou ce que le sentiment se figure être la vie)
afin d’être personnellement « bien » (avoir eu le nez!)
et non être, « mal ».

Il est question d’avoir la pêche
ou d’être encore là, « demain ».
Tout en sachant que ça ne se commande pas,
et que ça tue.

Et malgré leur affaire,
ce que le sentiment se « chargera » de faire
c’est à dire ce que le sentiment aura trouvé pour être “bien” (avoir un truc à faire)
le « bien » celui qui lui est venu à l’esprit,
ne se commande pas.
Pour le moment
tout ce qui lui revient
ce sont les autres,
à travers le truc,
qui le fait “avancer”
qui lui profite
ou qui le lui permet d’être “bien”
mais ce sera le temps d’une vie,
après c’est mort.
Le « bien »
celui que le sentiment aura en tête,
provient seulement de la suggestion,
c’est à dire de l’attraction,
celle qui polarisera,
celle qui prendra l’attention
de là à percer ;
c’est à dire à avoir réellement l’affection ;
sinon je peux assurer
que la personne qui a désormais le sentiment d’être « bien » (voire de s’être réellement trouvé)
ne le serait pas autant,
sûr de son fait.

J’ai étudié ça ;
en étant aussi « bien » (loué)
que « mal » (une merde ;
ou du moins c’est ce que les autres m’ont renvoyé
et ainsi fait vivre,
ressentir
pour être autant sûr d’eux
c’est à dire avoir concrètement le « dessus »
ou ne pas s’être gêné avec moi ;
afin que je leur rapporte,
plaise encore).

Raison pour laquelle,
que ça (la vérité)
fait mal ;
car avant que ça vous arrive personnellement,
jamais vous auriez pensé que ça puisse vous arriver.
Et pourtant.

Le « mal »,
ou la « difficulté »,
provient du fait d’être en vie.
Et leur sentiment de l’être n’est pas en fait, inaliénable.
Leur « bien »
ou leur sentiment de l’être
dépend de peser « demain ».
Et pour peser,
il faut avoir raison des autres,
et non de ça.
Sinon être concrètement sans avenir (un peu comme dans le jeu de go ; encerclé).
Vous avez mal
vous finirez mal
mais pas pour tout le monde.
Car ceux avec qui vous avez interagi (était en vie),
et ainsi créé des liens,
ne le sont pas eux.
Je rappelle que dans ce sens (celui d’être concrètement sur terre ou en vie)
le « bien » celui qu’une personne aura,
dépendra que les autres soient réellement conquis,
c’est à dire dans l’ombre
… condition à son sujet,
à son sentiment,
de rencontrer le « succès » ;
de « briller »  (d’être super « bien ») ;
sinon ça ne « marche » pas
dans le sens du capital (ça devient vite chiant
et ou emmerdant).

Raison pour laquelle,
que si ce n’est plus le Capital,
c’est à dire la possibilité de se faire un nom
et de l’argent
qui est le sens de la vie (ce qui est l’affaire de tout le monde)
pour eux,
la vie en fait n’aurait honnêtement plus aucun sens (intérêt).
Ça ne vaudrait plus la peine de vivre (de donner de soi ; enfin de ce qu’il en reste !).
En revanche vivre pour avoir raison des autres,
afin de se faire réellement un nom et/ou de l’argent,
là ça en vaut la peine !

Les autres doivent ainsi forcément leur revenir,
leur rapporter,
se plier
ou coller à ce format social ;
c’est à dire aux codes du Capitalisme
ou du petit facho.
Afin de pouvoir être encore heureux de leur sort,
ou avoir réellement le moyen de se faire un nom
et/ou de l’argent (être roi ou reine).
Sinon ils n’ont plus réellement,
ce sentiment d’exister
ce sentiment d’être « bien »
… celui qui est propre à toute 1er impression,
psychique (peau).
Or je rappelle que du moment d’être sur terre
le sentiment aura un jour conscience de ça
d’être mortel (et non d’être unique).
Et cela quel que soit son affectation,
pour se croire différent,
il aura quand même à faire à ça ;
il y aura quand même,
une petite mort (ça à traverser).

Or le Capital,
lui suggérera au contraire, d’être à part ;
ou de pouvoir traverser ça,
sans mort (“perdre”).
Ce qui est un tort.
Aussi bien pour le monde,
que pour ceux qui se figureront certes une « réussite »
c’est à dire en être « responsable »
et en réalité être responsable
de ce qu’ils déclenchent (permettent) ;
pour continuer à le croire,
ou à croire en leur “histoire” (à ne pas “perdre”).

Donc en allant en « bas »
j’ai pu analyser ça,
la « mort »
ou le processus de la mort ;
celui qui renvoie à ceux qui ont eu cette influence (cette intention) là de déclencher, permis ça.
 Afin de renforcer concrètement leur sort.
Pour améliorer leur ordinaire (quotidien de vie ou de ce que le sentiment se figure être la vie ; lui revenir personnellement).
En ayant raison (la peau)
de l’Autre en se servant des autres.
Et ça alors se passe
ou ressort en l’histoire ;
dans l’histoire (ça se passe).

Le truc est de ne pas le prendre mal (perso) ;
tout en sachant que c’est difficile,
du fait que ça (les autres)
vous ont concrètement (ça leur profite
ou revient).
Non pour le reconnaître
mais réellement sacrifier une personne,
sur leur autel (aimer, permettre ça).
Pour que ça ne leur échappe pas,
ou que ça leur aille encore.
Non pour réaliser ça forcément,
et ainsi,
avoir généré
c’est à dire permis en fait,
un sacrifice,
celui qui est plus ou moins inconsciemment perpétré (permis).
Ça se passe
ou ça est présent (fait).
Ça leur donne raison et non tort (ça va ainsi dans leur sens,
ou ça leur va).
Non pour le réaliser ça,
mais l’avoir permis (ça devient l’histoire, la vie
ou devrai-je dire leur histoire, leur vie car ça c’est passé ; du mal a été fait).
Et je peux garantir que dans un siècle,
ou dans mille ans,
ça ressortira.
Raison pour laquelle,
qu’il est impossible de se défaire de ça.
Une fois que c’est fait,
ou que ça c’est passé
il faut assumer (traverser ça).
Mais ceux qui feront le mal
dans l’idée que c’est bien
car ça leur permet de « grandir »
et d’avoir en fait … réellement cette influence là (prétention là) ;
c’est à dire une  « force »
une « assurance »
en ayant concrètement la main,
… ils ne le reconnaîtront pas ça (ils ne le pourront pas).
Du fait que tout l’estime leur revient.
C’est à dire l’image qu’ils ont d’eux-mêmes
dépend de ce qu’ils ne mesurent même pas,
en réalité.

Moi à un moment,
j’étais fait.
Fini.
Et ma fin
aurait profité à ceux
qui avaient eu alors la main (le dessus)
sur moi ;
cette possibilité là.
Non pour le réaliser (… mais abuser réellement)
pour en finir avec moi,
pour se donner raison (le propre du sacrifice
inconsciemment réalisé
pour renforcer le sort
de ceux qui s’aventure dans ce sens,
et avec cette intention là).
Moi en revanche ça ne m’a pas tué,
mais donner au contraire de la matière
car j’étais en quête de sens.
Et en me tuant,
en allant dans ce sens,
ou en allant jusque là (être comme ça)
ça m’a donné en fait de la matière.
Et avec le temps,
raison de ça.
Afin de réaliser ça,
le percuter,
pour changer d’état.
Ou du moins
de pouvoir faire ce pas (avoir cette démarche).
J’avais besoin de savoir (d’y voir clair) ;
ce qu’il y avait au fond,
dans une personne
et dans ce monde.

De quoi elle était capable,
et ainsi faite.
Et là,
j’ai pu réaliser ça.
Sauf que ça tue.
Honnêtement
jamais j’aurai cru ça possible.
Je tiens également à préciser,
que c’est seulement possible,
si ce n’est pas votre énergie (affection)
qui est à l’origine de ça.

Moi ça m’ait arrivé,
parce qu’au fond,
je l’avais cherché.
Dans le sens,
que je tournais réellement « mal ».
vis à vis de ceux,
qui tourné « bien » (« monté »).
ET C’EST LÀ QUE ÇA DEVIENT INTÉRESSANT.
Car c’est moi qui tournait mal,
du fait de ne pas être comme eux,
ou calé,
sur ce qui les commande
ou ce qui concentre le monde,
voire le monde.
Je devais ainsi faire pareil (« monter »)
c’est à dire me faire un nom
et/ou de l’argent,
pour que je ne tourne pas « mal » pour moi.
Sinon je n’avais qu’à m’en prendre
à moi-même.

Il y a ainsi un « courant » dans l’air,
celui qui est généré
par ce qui est au -centre-
ou qui a pris les commande
avec le temps.
Une fois que le sentiment
projette une chose qui captive,
ou qu’il en est proche,
de ce qui captive
je peux garantir,
qu’il ne sera pas là,
pour le perdre son « bien ».
Le « bien » étant qu’il a pris réellement la main
ou le dessus.
Et la difficulté que vous rencontrerez au quotidien
est obligé,
est normal ;
car elle est la garantie
ou la condition,
pour ceux qui ont pris le « dessus »
de ne pas perdre la main (ou les « commandes »).

Expliquez moi,
pourquoi !
Tout ceux qui « montent »,
qui profitent de la vue,
trouvent
que c’est normal (juste)
que certains crèvent la dalle,
tout en sachant
que nous avons au final
les moyens
et la technologie,
pour éradiquer la faim
et la misère dans le monde.
POURQUOI ?!
Tout ceux qui « brillent »,
« montent »
sont incapables de réaliser ça,
après s’être “révélé” au monde
ou être “monter” (avoir changé
et pas en bien
malgré ce qui les ont conquis).

J’ai entendu une interview
il y a peu de temps
d’un sentiment
dont l’avatar
ou le nom d’artiste est joey star.
Et il rendait compte,
qu’il ne comprenait pas les revendications (… sociales ; le problème)
de personnes qui prenaient réellement les choses au 1er degré
au lieu de prendre un peu recul.
Or le recul qu’il a aujourd’hui,
provient de sa condition de « star » (classe sociale aujourd’hui)
vis à vis de ceux qui sont sans recul (ce qu’il a été un temps. Il était un temps, sans avenir).
Et depuis qu’il a changé de classe sociale (d’affectation)
et ainsi pris le dessus (le « pouvoir »)
il ne réalise pas ça ;
non il est là pour rendre compte,
qu’il ne comprend
… ceux, qui n’ont pas fait comme lui,
c’est à dire qui n’ont pas également « réussi »
dans ce qu’il se figure être réellement le sens de la vie
ou d’être ici-bas sur terre.

Il a rien « réussi ».
Au contraire ça a empiré.
Il s’est fait juste fait un nom
et/ou de l’argent
pour faire le jeu du capital ;
et ça ainsi empiré avec le temps.
Il permet juste de faire
ce qu’il dénoncera
pour se convaincre d’une “réussite”
c’est à dire convertir,
salir voire tuer.
Il n’a rien changé,
de ce qui a été un temps,
sa condition ;
il a été sans avenir.
Et aujourd’hui du fait
de profiter de la vie (de la vue)
il se sent différent.
Il a changé
ou en fait …
il n’a jamais réellement changé.
C’est à dire qu’il a été là,
pour faire au final,
juste son trou (être plus malin que les autres).
Et s’en moquer du monde,
du moment d’être « bien »
ou que ça lui rapporte.

Après je cite ce nom.
Mais ce n’est pas contre lui,
que j’en ai.
c’est juste symptomatique,
ou l’état d’esprit du moment ;
de celui qui sera forcément incarné (vécu)
pour mettre le choses à plat
ou remettre les choses en ordre.
Afin de pouvoir citer des noms
car c’est devenu la vie,
ou comme ça (l’esprit).

Tout ceux qui ont été un temps sans avenir,
auraient dû casser la machine (le système).
Mais chose intéressante …
une fois de l’autre côté,
ils le louent ça.
Et ainsi être réellement là,
pour que tout ceux,
qui ne feraient pas comme eux (qui ne « s’en sortent » pas)
soient réellement sans avenir ;
pour les sacrifier concrètement sur leur autel.
Pour que ceux qui seront tout sauf là,
pour reconnaître ça
puissent continuer tranquillement à profiter de la vue (de la vie ;
à avoir cette influence là).
Du fait d’y être « arrivée » dans la vie,
d’être en « haut » (de s’être illustré personnellement)
et non être en « bas » (sans avenir).
Sauf que l’horizon
ou l’avenir qu’ils ont,
provient d’avoir cette influence là,
et non d’avoir réalisé ça.

C’est aussi bête que ça ;
mais ça les fait réellement marcher à vie …
c’est à dire à mort.
Sans du monde dans la merde,
impossible pour ceux qui progresseront dans ce sens,
ou avec cette intention,
de sentir un “progrès”
avoir de la “chance” ou vraiment du “mérite” ;
de l’avenir (de « monter »).
Il leur faut avoir,
cette emprise,
sinon la vie n’aurait plus aucun sens,
pour eux.
L’intérêt qu’ils ont,
provient de cette influence
qu’ils ont concrètement sur les autres,
pour prendre concrètement l’ascendant
(le temps et l’affection).
Non pour le reconnaître
le voir,
le réaliser,
mais faire réellement « bonne » impression ;
le propre de retenir, d’exploiter, de posséder,
sans être pour autant arrêté pour ça ;
puisque ça rapporte
et que le sort,
le charme n’est pas alors rompu.
Et pour briser le sort,
faire preuve de sentiment,
et de raison,
ne suffira pas.

Il faut ainsi percuter ça,
à hauteur de ceux qui se figureront une « réussite »,
et ainsi qui ont la main
ou … cette influence sur vous (votre énergie sur terre).
Pour leur permettre d’arriver là où ils veulent en arriver,
afin que ça (les autres)
ne puissent pas leur échapper.

Leur horizon
leur avenir
ou toute leur aventure (sentiment d’être « bien », de gérer … ça!)
en dépend.
Ça incarne le temps,
celui que les autres (l’énergie concentrée sur terre)
n’auront plus,
pour continuer à s’appartenir
ou à être réellement « bien » avec le temps (“confiant” en l’avenir,
à réellement s’appartenir).
Et non risquer de mal « tomber »
et/ou « tourner ».

Il y a aura ainsi toujours des faits divers
pour équilibrer les choses (comme une saignée)
puisque les gens
et pire ce qui est au -centre- (en sont « responsables »)
ne sont pas là pour réaliser ça.
Il y aura ainsi du mal qui sera fait,
c’est à dire une victime
et un coupable
afin que le monde puisse encore « tourner » ;
s’appartenir,
sinon ça leur échapperait.

Et « l’idéal » est lorsque le coupable,
arrive réellement à se faire passer pour la victime,
pour là ressentir réellement un pouvoir sur la vie ;
dont il sera incapable de se défaire.

La vie est une procession,
un changement d’état.
Ça n’a rien de personnel,
mais ça peut le devenir,
pour que ça tourne pas ;
et que ça ne révèle rien au final,
malgré l’agitation
pour que ça ne leur échappe pas,
chacun dans leur sens.
Et qu’il y ait encore une « tension »
« charge » (du courant dans l’air)
puisque ça n’a pas été alors,
réglé (dans ce sens,
c’est sans fin
malgré l’impression que ça leur renvoie
lorsqu’ils ont la main).

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