Ça est une porte (voie d’accès)

Attente
Résistance
Contrainte
être empêché

Ça “porte” (transporte)
ou alors ça fait “chuter” (il y a un monde autours de “soi” qui se matérialise ; c’est à dire qu’il y a des choses qui se passent afin de pouvoir en être “sûr” et non en “douter” ; remettre ça en question de là à disparaître).

il y a un bien un truc,
entre ça (le fait accompli)
et soi (où le sentiment en est,
qui est son actualité,
fait
ou affaire).

Et impossible de changer un iota
de son affaire,
sans que cela change (affecte) le monde,
autours de soi.

Alors le sentiment se figure,
va « dehors »
pour changer ça.
Sauf que là,
il passe par le monde.
Or en ayant saisi ça (ce qui « n’existe pas »,
ce qui « n’est pas possible »)
le sentiment change d’état
pour ne plus avoir besoin
de passer par l’objet (le monde)
non pour avoir ça,
mais le vivre.
Or vivre
c’est mourir.

Le sentiment peut jouer,
se faire courir longtemps comme ça.
Il n’y a pas de fin
à hauteur qu’il n’y aura pas de mal,
à se faire du bien.

Ça tue,
ça ne conserve pas,
ça ne dure pas,
sauf si l’Autre se tue (se sacrifie)
pour soi (le croire).
Et tout cela pour faire la preuve,
d’être « unique » (de le valoir,
en l’état
et/ou l’espèce).

Du moment,
d’être incarné,
il y a une limite chose à saisir (contrainte).
Ça, le truc embêtant,
qui ne permet pas d’être bien,
mais embêté,
sauf en ayant raison des autres,
pour ne plus l’être (matériellement et/ou physiquement parlant)
mais la belle affaire (ça change rien au fait,
d’être mortel).

Quoi que tu auras
tu le perdras.
Pourquoi parce que la vie
n’est pas fait pour te revenir.
La Création,
n’est pas pour toi en l’état
mais pour saisir ça,
ce que tu as perdu
pour en être là.
Et je ne pense qu’insister
dans le sens d’être « bien »
en l’état,
change un iota
à ton affaire,
sauf pour te faire valoir,
sans risque de devoir,
aller te faire voir,
puisque ça te plairait,
ou aurait conquis.

Reconnaître ça,
tue.

« J’ » ai bien vu
lorsque j’ai dessalé
ou perdu l’équilibre.
Je n’ai jamais été exposé
personnellement,
et puis un « jour »,
mon sujet
a été en sujet ;
un sujet de conversation,
non pour apporter
de la matière et du sens,
mais renforcer
ceux qui avaient mis la main sur moi,
pour renforcer leur sentiment
d’être « bien ».
Et pour cela,
il fallait avoir raison de moi (me saisir ou me mettre en boîte ; intégrer à leur histoire non pour se découvrir mais se renforcer personnellement).

Ils se sont ainsi servis de leur pouvoir de Création,
non pour le réaliser ça,
mais m’avoir ;
parce que c’est leur carburant.
Ça leur aurait fait du « bien »
ou « plaisir ».
Mais ce qui m’a étonné (intéressé)
c’est que ça ne ressortait.

Ce qui ressortait
était le fait d’être “bien”
tandis que j’éprouvais du “mal” (personnellement ; ça remettait mon existence en question). Je les avais sur le dos.
OR ça est fait pour changer (le saisir ça)
et non s’en servir
pour renforcer leur sort (je mental).
Mais malgré que j’en avais conscience,
ça avait tout de même raison du monde,
puisque le sacrifice
renforçait ceux
qui s’engageaient dans ce sens
et ainsi qu’ils l’ont permis ;
pour renforcer leur sort
sentiment à mon sujet
pour avoir cette influence là (et ainsi croire, donner de leur temps et énergie, à l’histoire qui les arranger au final !).

Ce sacrifice si vous y arrivez (ou si vous êtes dans le camps des plus “fort” c’est à dire si vous êtes là pour en profiter et non être JUSTE)
ça “paie” réellement
mais il faut pour cela que l’Autre se tue ;
sinon ça ne “marche” pas (tout en sachant que le “bien” sera le temps d’une vie et qu’il y a un prix à payer pour ça).

L’équilibre,
vient par un processus de vie et de mort
et si vous le perdez en cours de vie (route)
ça ne vous reviendra pas comme ça.

Il s’agit de l’équilibre ;
pour le retrouver
il vous faudra trouver,
ce qui vous a échappé
voire tué (il vous faudra revenir à la vie
et ainsi avoir été tué).

Si vous voulez c’est comme un sort,
vous êtes lié.
Et impossible de rompre le sort,
de « vous en aller »
sans rompre le charme (briser le sort).
Et pour cela,
il faut le réaliser ça.
Mais comment le faire,
puisque ça vous a échappé,
ou que c’est votre vie (vécu ; là où vous en êtes).
Et impossible de retrouver le « bien »,
celui que vous aviez à l’esprit,
avant que ça vous arrive.
Sauf en ayant raison du monde
et ainsi en devenant,
pareil que ceux qui vous on eu,
pour renforcer en eux leur sentiment d’être « bien »,
non en l’étant,
mais en ayant cette influence là.

Il vous faudra alors,
saisir ce qui ne s’achète pas,
ce qui ne se donne pas,
mais ce qui doit venir de vous
afin d’avoir l’éveil
celui que vous n’aviez pas eu,
pour vous faire avoir,
et non « gagner » à la fin.

Il faut bien comprendre qu’il n’y a pas de “gain”
à proprement parlé (seulement un éveil de conscience).

Et si vous aviez « gagné » au final,
cela n’aurait pas été pour le réaliser ça,
mais pareil,
pour profiter de la vue (des autres, pareil !).

Il y a une leçon,
une gravité
dans le sens,
et le fait d’être « en vie ».

Sans saisir le TOUT
impossible de retrouver l’équilibre
que vous n’avez plus (la raison) ;
en d’autres termes
vous délirez
ou perdrez l’esprit.
Raison pour laquelle,
vaut mieux s’affairer,
ou faire ce qui est dans vos cordes,
et ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre ;
car pour saisir ça (le TOUT)
ou ce qui concentre le sentiment sur son affaire,
vaut mieux être bien accroché,
car ça arrache (“déconcentre”).

Ça est une porte.

j’ai isolé
ça et soi,
et le soi,
est un courant,
pour qu’il y ait déjà une histoire (être concentré et non sans rien faire; ressortir).

Or si je sépare être et avoir,
être disparaît,
puisque la condition à son sujet (au sentiment d’être)
et de conserver l’objet (l’histoire …le propre et le fait, que les autres aillent dans son sens ; qu’ils le reconnaissent, louent,  suivent)
condition à son sentiment d’être « bien »
voire d’exister.

Avoir étant le temps,
celui que le sentiment empreinte
pour être dedans (en « chemin » ;
là en dure
ou en vrai)
pour dire je
ou ressortir
de ce qui serait grave sinon pour lui.

Raison pour laquelle,
il doit travailler ça
ou trouver un objet,
à sa mesure,
afin de pouvoir se fixer
ou ressortir personnellement.
Sauf que rien dans le fait de dire je
ou de ressortir personnellement,
il y a un courant,
pour renforcer ce qui est au centre ;
c’est à dire convertir,
et non réaliser ça.
Ou alors il créera une entreprise,
celle qui est censée
être virale,
pour rien changer
à notre affaire au final.

Il est ainsi possible,
d’avoir une tête de turque,
celle qui devra éprouver du mal
pour que les autres
puissent se sentir « bien ».
Une personne qu’il faille sacrifier
c’est à dire qui aura réellement le mauvais rôle (ça sur le dos)
afin de retrouver le « bien » (ou l’envie ;
c’est à dire ressortir de ce qui sera une fin).
Afin de renforcer (de rassurer)
ceux qui feront ce qu’il faut,
pour en être encore “sûr”
c’est à dire prendre le dessus,
ou renforcer leur sort (je, volonté).
Il s’agit du sacrifice celui dont j’ai déjà (JE NE SAIS PAS COMBIEN DE FOIS!!) rendu compte
puisque j’ai été dans une histoire,
qui aurait dû en fait (m’abattre)
et/ou avoir raison de moi (me tuer).
Pour renforcer (donner raison)
ceux qui s’aventuraient dans ce sens.

Sauf qu’avant que ça se passe
ou que ça arrive (soit permis)
ma notion de soi
et de ça,
étaient bien avancé (je n’étais pas forcément une personne
ou ce qu’ils employaient dans l’idée d’être personne
ou de leur revenir ; appartenir).

Ils auraient jamais dû me “marquer” (ou aller dans ce sens). Ils ne savent pas à quoi ils se mesurent dans l’idée de rien avoir à me reconnaître ou me devoir (d’être personne ; je l’ai bien saisi ou ils me l’ont bien fait vivre).

Et en décembre 2000,
j’avais déjà fait cette expérience,
j’avais déjà ouvert une porte (celle qu’il y a entre la vie et la mort ;
le fait d’exister et de disparaître personnellement).
Où j’ai été littéralement aspiré
(c’était très bizarre,
le « temps » sortait de moi
et/ou du temps sortait de “moi”. Il s’agissait de mon existence en tant que telle ou en tant que personne. Il s’agissait de ces forces là)
et que je devais pensais à quelque chose
que j’aimais
pour ne pas être aspiré
et/ou tenir la « charge » (sauf que ça « marque »).
Et depuis cette date,
je n’ai jamais pu me l’expliquer.
J’ai ainsi une chose à saisir ;
ou il m’est arrivé une chose,
que je n’arrivais pas encore à m’expliquer.

J’ai déjà été en contact
avec cette porte (pierre de vie)
il y a 18 ans.

Ça est une porte
.
Vous vous déplacez bien,
personnellement,
à travers votre affaire
pour passer de porte en porte littéralement parlant,
afin d’avoir ce que vous avez en tête
ou ce que vous voulez au final avoir
pour être « bien » (faire connaissance ;
relier être-avoir)
et non être « mal ».

Avoir étant le temps (la “charge” celle qui vous traverse l’esprit).

Être étant l’énergie (l’essence)
et entre le sentiment et ça (le fait)
celui où vous n’en avez plus
il y a une histoire,
pour faire « marcher » la personne (impression).

Le sentiment matérialise (génère)
ce qui le fait marcher.
Mais il ne saisit pas ça,
il se sert de ça,
pour avoir raison du monde (pliez les choses dans son sens).
Et ça
est en fait une porte.
Mais ça ne s’arrête pas là.

Il y a ainsi être et avoir,
pour faire le lien
c’est à dire avoir le temps (ouvrir une  voie ; “faire connaissance”)
sauf que tout repose sur le je (corps ; le corps est la preuve).
Le sentiment ne se découvre pas alors,
dans ce sens,
il s’enferme dans l’idée
afin d’avoir ce qu’il veut,
mais il se leurre.
Car dans ce sens,
tout ce qu’il pourra avoir
c’est raison du monde,
et ça n’a rien avoir avec ça.

Moi entre être et avoir,
j’ai un corps (je suis une “personne” ou là en “vrai”).
Et tout l’objet
est de pouvoir faire le lien (« connaissance »)
sans dire je (ressortir personnellement)
ou utiliser un objet (pour ressortir de ce qui serait une fin).
L’objet étant ça (ce qui se définit
ce qui concentre l’énergie sur son affaire)
de saisir ça (la gravité)
et alors de changer d’état ;
pour ne plus avoir besoin d’être en vie (de le vivre et/ou de le faire vivre)
pour avoir du temps et de l’énergie (une empreinte
et/ou trace).

Mais à condition de saisir ça,
et ainsi d’être juste
et non être juste là,
pour être bien personnellement
et non mal.
Tout en sachant que ceux qui sont mal,
sont la condition à leur sentiment,
de rencontrer le succès
ou d’être tout sauf personne.

C’est la notion de « réussite » personnelle,
qui pose problème (leur moteur) ;
c’est leur base de réflexion
ou là où ils en sont.

Il y a bien le phénomène d’aspiration
celui de « monter »
pour faire son trou (ses preuves)
et être ainsi dans leur élément (univers ; VOUS réalisez qu’il y a un centre de gravité pour ça !!!).
Celui qui rapporte,
ou qui prend des autres,
pour être « bien » (exister)
et non être «mal » (disparaître
ou être sans rien ;
et pour cela,
il faut de la matière
ou de quoi).

Pour « peser »
quel que soit le truc,
que le sentiment aura,
ce sera pour conquérir
c’est à dire prendre le temps,
des autres,
pour renforcer leur je (corps mental
ou améliorer concrètement leur confort personnel,
dans l’idée de le « mériter »
et le faire savoir ; vivre!!!).

Il faut ainsi une prise,
maîtrise
comprendre ça (saisir cette pierre de vie)
c’est à dire la gravité (chose)
qui permet à l’énergie de ressortir,
dans un sens ;
ou de donner un sens à sa vie (corps à ça ; ça alors se passe).
Ce qu’ils ne feront pas,
car ça doit leur rapporter.
Ça présente encore un intérêt,
pour eux ;
et ainsi être incapable de saisir,
ce dont je rends compte.
Il suffit de voir,
la place (reconnaissance)
que j’ai dans ce monde.
Je n’existe pas,
ma voix ne compte pas.
Je ne présente aucun « intérêt (je peux même aller me faire voir).

Et moi mon étude
est le lien
entre ça et soi,
pour être dedans,
au courant
c’est à dire apparaître,
et disparaître ;
se déplacer dans l’espace et le temps,
mais là sans passer (être limité) par l’objet.
Or en disant je,
le sentiment lui est limité à l’objet condition à son sujet (affaire)
et s’il le perd,
il n’y a plus d’espoir (ou d’énergie,
de quoi) c’est à dire de quoi se concentrer,
sur ce qui leur permet d’avoir encore un ressort (d’être au “courant” ; de parler de ça et ainsi de “soi”).

Je ne dis pas encore que je l’ai,
mais je le travaille
ou disons plutôt
que ça me travaille au « corps ».

Ça étant la matière
la preuve d’exister (d’être)
à condition d’avoir encore raison des autres (cette emprise
ou influence)
sinon s’en est fini de leur sentiment,
d’être « en vie »
et non « mort ».

Vous réalisez que vous faites les choses,
pour appartenir avec le temps,
à un univers
que vous sera propre
pour vous liez,
pour vous définir personnellement (ancré) ;
sinon ça n’aurait pas « marcher » pour vous (personnellement)
ou vous serez RIEN du tout (invisible). Vous vaudrez rien du tout (vous seriez sans raison d’être, sans preuve d’exister, c’est à dire mérite et/ou reconnaissance. Tout en sachant que toute raison d’être provient de l’ac-croche ou du truc que vous avez pour ressortir et non être déjà sans ressort)
vis à vis de ceux pour qui ça « marche » (qui ont du « mérite »
ou qui ont le droit à TOUT).

Ça est une porte,
mais ça aussi régénère.

C’est bien ça
qui fait que ce que vous faites,
prend de la « valeur » (vaut le coup ;
ça prend de l’importance).

Pour être « bien »,
et non être sans avenir (« valeur » … ressortir).
Sauf que la « valeur » (ou le ressort)
l’estime que vous avez de vous même (condition)
est intimement lié
à votre affaire ;
à condition que les autres vous le reconnaisse ;
vous reviennent (soit « à l’heure », soit eu « rendez-vous »)
sinon être déjà « mort » (fini).

J’ai tourné ça dans tous les sens,
ça tue.

Il n’y a rien à faire,
à part le saisir,
et en le saisissant,
il y aura comme un changement,
d’état (vous avez intégré ça,
interagit avec ça ;
c’est à dire ce qui vous échappera,
en passant encore par le je,
ou le monde ; l’objet
ou le faire).

Pour continuer à leur faire,
les autres devront forcément à avoir le doute,
pour que ça (le centre)
vous revienne (être une vedette).

Ça est une projection,
pour être affecté
… dedans,
ou alors « out » (« dehors »).
Vous saisissez la limite,
à votre sentiment d’exister.
Vous saisissez les murs
de votre empreinte (pas ou affaire).
Et qu’en « dehors »
de ces murs
vous n’avez plus le droit ;
du fait que vous n’êtes pas connu (reconnu).
Et revanche,
un sentiment qui projette un objet,
qui conquiert du monde
sera elle partout chez elle.
OUI, mais également …
dans la limite
de son sujet,
ce qui peut devenir vite,
lourd.
Et tout cela,
du fait d’avoir renforcer leur je (sort)
ou concentrer du monde,
sur leur sujet,
et non avoir alors réalisé ça.
Pourquoi le réaliser ça,
puisque tout leur sentiment d’être « bien »,
nécessite au contraire,
d’avoir non ça
mais raison du monde (cette influence là).

Là ils sont « bien » parti.
Pourquoi le reconnaître ça,
pourquoi « se tirer une balle dans le pieds ».
Ça,
les conquiert
à mort (vous avez vu,
leurs actes,
ce qu’ils sont devenus avec le temps
sans éprouver aucune honte
et/ou gêne,
mais au contraire revendiquer,
être « en droit »).

Et pas une Génération
va réaliser,
que les « adultes »
ou que leurs prédécesseurs,
ont perdu l’esprit (remettre en question le système,
et ainsi leur « écoles » et/ou « institution »).

« L’Ancien »
va expliquer au « Jeune » (ou le “jeune” va explique à “l’ancien” comment ça “marche” du fait d’avoir bien appris ses leçons ou d’avoir été un bon “élève” … “bien élevé”)
comment il faut faire,
pour se défendre d’être « responsable » !!! « L’Ancien »
mais il faut voir l’état du monde.
Et au lieu
d’être critique,
le « jeune » va jouer le jeu,
pour faire plaisir aux “adultes” (à ceux qui se présentent comme étant les “meilleurs”)
ou être dans le clou.
C’est à dire être là pour profiter également de la vue
à condition de « réussir » dans la mondialisation
ou de réussir à « monter » (à « s’élever » socialement ;
je rappelle qu’il faut du monde en « bas »
afin de pouvoir profiter de la vue,
sinon ça ne « rapporte » pas).

Ça, ça ne s’appelle pas mûrir,
ou grandir,
mais au contraire avoir peur de mal finir,
de faire du mal,
de dépasser les bornes
et ainsi de sortir de son je ;
de réaliser être mortel.
Réaliser le fait d’être mortel (sur terre)
c’est réussir à saisir ça (la gravité)
pour atteindre la maîtrise de soi (l’éveil,
la connaissance de la chose)
sans passer par l’objet (le monde ou l’histoire ;
se faire plaisir
ou qu’il y ait un « gain »).

Un «gain » (un intérêt)
c’est le fait de voir le bien dans le mal,
ou le mal dans le bien
pour avoir plus,
c’est à dire ne pas se déconcentrer
perdre l’équilibre
ou « chuter » (avoir + ;
ça fait cet effet).

Le propre d’avoir ça,
le contrôle de ça (du temps)
de l’avenir mais là sans passer par l’objet
ou se le figurer ça.

Se figurer,
sera pour avoir raison du monde
ou plier les choses dans leur sens,
dans l’idée d’une « coupe » (“félicité”).

Pourquoi le « jeune » reproduit ça (ce schéma)
lorsqu’il voit l’état de ses « parents »
et/ou du monde.
Il est la nouvelle génération (il a le recul)
le propre que ça n’a pas été saisi,
malgré l’animation,
du fait d’être né (ça est ainsi transmis
ou vécu).

Toute naissance,
prouve que ça n’a pas été saisi.
Non pour l’interdire,
mais le saisir.

Rien n’est possible par obligation
ou contrainte ;
il faut le saisir,
et ainsi le vivre.
Non pour le saisir,
mais belle et bien avoir raison,
à la fin,
dans ce qu’ils permettent,
pour ne pas être sans RIEN (valoir).
Et la « valeur »
où l’estime qu’ils auront,
c’est en ayant raison du monde,
pour être au centre du monde
ou au centre (« responsable » de ceux
qui sont alors conquis
ou étranger à ce qui se passe.
Et ce qui se passe,
doit revenir à ce qui est au centre
ou à ceux qui s’engagent dans ce sens ça,
pour avoir cet esprit
et/ou intention là).

Ça, c’est le trou (l’objet qui ressort pour déplacer les choses dans le temps)
ou la charge
celle qui concentre l’énergie
sur son affaire (axe)
pour réaliser un monde (leur vœux) ;
voire un univers.
Mais en dehors de l’univers (temps)
qui leur E S T propre
ça n’est plus possible.
Il faudrait le réaliser ça,
mais ils ne sont pas là pour ça
mais belle et bien là pour sortir personnellement de l’ordinaire ;
c’est à dire être là pour se servir des autres,
dans l’idée d’une « coupe »
ou « félicité »
qui aura raison d’eux.

Moi de chaque côté de ça,
je vois la « vie »
et la « mort ».
Et vous êtes + ou – au centre,
c’est à dire concentrer sur votre sujet,
pour rester « en vie » (« bien »)
à condition que l’objet
qui vous le permet,
ne vous échappe pas
mais belle et bien revienne ;
sinon c’est la fin (chute ; ça n’en vaudrait plus la peine).
Et donc avoir cette influence là !
Vous générez inconsciemment,
vous provoquez inconsciemment les événements,
pour vous donner raison,
personnellement (peser).
Et pour peser,
les autres doivent vous revenir,
ou être dans votre ombre (c’est à dire être conquis
et/ou mort).

Ça fixe ;
or en ayant saisi ça,
c’est un carburant
ou le ressort,
celui qui permet de se déplacer dans l’espace et le temps (de se matérialiser,
et de se dématérialiser)
mais sans avoir saisi ça,
ça partira dans tous les sens,
ou ça ressemblera à rien.

Et impossible de se servir de ça,
sans passer par l’histoire (le monde).
Car c’est « grave » (ça est le nord)
ou de l’anti-vie (je).
Il y a d’un côté le je (le « bien »)
et de l’autre l’anti-je (le « mal »).
Raison pour laquelle,
une personne (un sentiment qui se figure)
le verra,
afin de le permette (le tuer
et/ou le convertir)
pour renforcer son je (sort ; sentiment d’être « bien »
en l’état).
Et ainsi entrer
dans cette mécanique (schéma)
ce sacrifice
celui où il consiste
à avoir raison de l’Autre (sa tête)
pour renforcer leur je
ne pas éprouver de « mal ».
Et dans ce sens,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien profiter de la vue.

Ça tue ;
ça concentre l’énergie sur son affaire (axe)
ou ça fait des histoires (des étincelles,
du bruit)
et pas un …
va voire les fils
ou les connexions (liens) ;
c’est à dire traverser
ou reconnaître ça.

Ils ont vraiment de la « merde » dans les yeux (du « mal »
dans l’idée d’être « divin » … de « savoir »
pour continuer à le « pouvoir »,
ou à avoir cette influence là)
dans l’idée d’être l’égal des « dieux »
ou au moins en être « capable »
en étant encore -au centre-,
et non finis (sans avenir,
sans avenir).
C’est à dire être à l’écart
de ce qui « marche » vraiment d’enfer pour eux (de ce qui se passe).

En fait malgré l’idée d’être « bien » encadré
ou qu’il y ait des « responsables »,
ça fait longtemps
qu’il n’y a plus de pilote dans l’avion ;
afin de pouvoir eux aussi
profiter de la vue (ils ont perdu le sens,
de leur affectation ;
s’ils l’ont déjà eu un jour).

Ça est mon affaire,
de l’anti-matière
ou l’opposé
à ce que vous faites,
pour être « up » (en « haut »,
« sûr » de vous)
et non « down ».

Cesser d’être « ouvert » d’esprit !!
et commencer à être critique,
à vous opposer,
à ce qui s’impose à vous,
dans l’idée d’être la « solution »
et en réalité le problème.

Ils vont vous entraînez dans une histoire,
pour renforcer leur sentiment d’être « bien »
(je ne dis pas le prix à payer
pour leur renvoyer ce sentiment).
Pour renforcer leur sentiment
d’être responsable oui, de ça (ils n’ont même pas conscience de ça ;
seulement conscience d’être « bien »
en ayant la main
et d’être « mal »,
en ne l’ayant plus).

Ça sera toujours la même histoire,
c’est juste le casting
ou la distribution qui change,
du fait d’être encore en vie,
ou d’en être encore là.

Les règles changent,
mais pas la destination (l’issue).

Tant que le Français,
ne réalisera pas le taux de corruption
dans son propre pays
ou qu’il continue à regarder les images
c’est à dire à être enchanté par l’histoire qu’on lui conte,
alors ça est encore, possible.

Le Français
ne réalisent pas que ses « élites »
sont des ordures (très intéressés et opportunistes)
et/ou des pervers (et pas seulement narcissique ; dans tous les sens du termes sans être remis en question mais à la tête de l’État !!!!!).
Et le Français
continue à leur donner le change,
dans l’idée d’un « gain »
ou que ça va changer.
Déjà s’il commençait à réaliser ça,
il y a aurait déjà plus de chance
pour que ça change « demain ».

Tout en sachant que sans saisir ça,
vous êtes « mort ».

Et là,
c’est juste sur le plan
celui d’être en vie.
Mais normalement rien que le fait de dire je,
c’est aller trop loin
car vous êtes dans le faire.
Et dans le faire,
c’est déjà trop tard (« mort ») ;
ce sera juste une question de temps
et ainsi de ce que vous reconnaîtrez (ferez).

Saisir ça,
c’est saisir la gravité
la peine.
Celle que vous vous donnez,
dans l’idée d’être « bien » (de vous « connaître »,
« découvrir »).

Vous vous enfermez dans l’idée,
et les autres doivent vous suivre
vous revenir,
dans l’idée (l’attente)
que la Création (le TOUT
ou ça)
vous revient (reconnaisse ; vous pouvez toujours courir,
compter la dessus !!).
C’est gonflé,
et sans le réaliser,
c’est attendre que les autres,
vous le reconnaissent
vous le permettent ça
pour faire la preuve d’être « bien »
ou de le valoir ;
et non d’être « mal » (incapable
et/ou personne).

Ça vous permet de vous fixer personnellement
ou de faire la preuve d’exister
à condition que ça (les autres) vous revienne,
vous le reconnaisse,
sinon ça va vite devenir insupportable, irrespirable (et/ou impossible).

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