Ça est technique

Ça est éprouvant ;
et il y a le temps d’une vie pour l’assimiler (le découvrir ET se découvrir).

Avez-vous le sentiment de l’avoir saisi,
ou de tourner autours,
aussi bien en étant en “haut” (en ayant “réussi” votre vie ou en ayant cet “ascendant” …  prétention de savoir afin de continuer à le pouvoir. Et dire qu’ “avant” il suffisait d’être “diplômé” pour imposer le silence  … prendre ce droit)
qu’en étant en “bas” (sans connaissance) mais sans être pour autant sans vie (essence ou res-sort).

La vie est à condition d’avoir ça,
la technique (et/ou la “chance” avec soi ; de maîtriser le hasard ou ce qui permet à une personne de ressortir de ce qui serait “grave”).

Raison pour laquelle vous comptez sur la “rencontre de votre vie” et/ou entrer dans une école renommée afin d’acquérir les connaissances (de vous ouvrir des portes) celles qui vous seront indispensable pour vous “intégrez” c’est à dire être reconnu (estimé) dans l’univers qui vous attire manifestement.

Je me répète, ça est une porte. Et qu’est-ce qui passe à travers ça, l’énergie (le soi ou le corps énergétique). Sauf que pour le moment, il y a une histoire entre ça et leur sentiment afin de pouvoir décrocher la timbale (être en “haut” et/ou -au centre-, et non en “bas”). Et pour cela il leur faut une histoire pour mettre tout le monde d’accord (dans leur poche) sinon ça ne “marche” pas (ils ont été “élevés” dans cet esprit là ; ils sont “compétitifs” ou un esprit “sportif”).

Il sera toujours question de savoir afin de le pouvoir (de le pouvoir,
de pouvoir encore y croire … de l’avoir ça ;
ce qui est peut être, tout et rien).
Ça en l’état, c’est de la mécanique (l’énergie traverse ça, le temps. Elle ne le réalise pas mais ça se passe).

Ça n’est pas sage,
ça ne se dompte pas (ça ne pas peut se mettre dans la poche sauf pour se figurer ça).
Ça ne pas se mettre en boîte,
(ou en cage)
raison pour laquelle,
que ça fait autant des histoires (de « bang » ou pschitt).

Ça donne autant espoir que ça souffle tout espoir (ça prête vie autant que ça prend la vie).

Raison pour laquelle que ça dans l’inconscient, est associé au sujet masculin ; ça est mâle (ça est brut). C’est associé à la guerre (ça prend la vie).
Et que le soi dans l’inconscient collectif (ce qui fait que le monde en est encore là) est associé au sujet féminin (à soi ; à l’amour … Raison pour laquelle me concernant, ça ne collait pas. Aucune fille sur terre aurait pu coller à ce que j’avais dans le cœur. Là c’est beauté, c’est léger … ça donne la vie).

J’associerai le sujet masculin au NON ; pour un sujet masculin, il faut que ce soit léger.
Et le sujet féminin au OUI (par nature) ; pour un sujet féminin il faut que ce soit brut.
Il suffit de voir les costumes d’antan pour être dans les clous (ne pas avoir ça, les autres, sur le dos ; être conforme).

Ça colle à soi
ou devrai-je à notre image (représentativité du monde).
Ça ainsi « élève » (donne la vie)
mais également abruti (prend la vie).

Ça est tout un art ;
ou tout un monde
qui dépendra de comment le sentiment l’abordera.
Ça paraîtra ainsi “neuf”,
“beau” … intemporel (où le temps n’a pas de prise).
Ça est un art (blanc / propre)
mais également technique (noir / sale).
La technique celle qu’on n’a pas et/ou qui nous manquera,
pour être et rester « bien »
ou encore « dedans » (sinon ça,
vous « manquera »).

Quel que soit votre genre,
il vous manquera quelque chose
pour être deux (entier ou reconnu dans votre réalité ;
actualité et/ou corps).

Ça est ainsi technique ;
un peu comme lorsque vous achetez une voiture.
Vous en achetez une, pour être « bien » ;
c’est à dire ne pas avoir d’ennui avec.
Ne pas avoir à vous salir,
ou à mettre la main dans le cambouis (cette voiture, cette personne … l’idéal n’existe pas ; bien que. Saisissez bien le lien entre ça et l’Autre c’est à dire ce que vous attendez, projetez ou permettez sans l’avoir).

Moi mon erreur est d’avoir essayé de changer la belle (de mettre la main dans le moteur). Afin que ça me convienne. Je l’ai ainsi réduit à l’état d’objet pour que ça m’aille (elle était à moi, je l’avais conquise). Or j’aurai dû me détacher si ça ne me convenait pas en l’état et non forcer les choses par amour (ou parce que j’étais incapable de me détacher). Le lien est une chose aisée (voire plaisant) en revanche en ce qui concerne la séparation (ou le deuil) quelle plaie (les histoires !!!!!).

Avec le je ;
le sort d’une personne,
c’est pareil (en un sens).

Tout le monde veut une existence de rêve,
une vie sans mal (idéal) ;
un peu comme une personne qui apparaît (est là !!!) pour s’acheter la voiture de ses rêves
et qu’elle ne veut plus en descendre (sauf pour avoir +
et non « mieux »).
Pourquoi parce que c’est trop  « bien » ;
« cher » … élitiste (ça permet d’oublier
son existence, sort. Celui d’être sur terre …
de devenir “quelqu’un” et non être “personne”).

Vous n’imaginez pas à quel point dans ce monde,
la suggestion d’un “haut” (d’une “reconnaissance”, d’un “titre”)
et intimement lié à la suggestion celle de “la rue” (à “l’échec” personnel).

Dans ce paradigme,
vous pouvez prétendre aimer vos enfants,
mais c’est faux.
Vous les intégrer sciemment dans un système élitiste (vous les envoyer au casse pipe. Et c’est peu de le dire).

Vous y êtes passé … “dedans” (ça était votre affaire).
Vous pensez sincèrement que ce système,
rend les gens “meilleurs”
ou au contraire plus intéressés.

C’est ça la leçon,
c’est ça la vie !
il faut tuer le copain,
pour avoir une “chance” de s’en tirer.
C’est ça votre culture,
ou ce que vous avez appris,
sur le sens et le fait d’être sur terre (en vie) ;
être “sûr” de vous (d’exister).

La personne dans ce sens,
a besoin de prouver sa valeur,
c’est à dire de faire un pieds de nez
à la nature,
ou à ce qu’elle n’estime plus,
en fait.

De plus avec le temps,
dans ce sens,
ça ne « match » plus vraiment (ça ne prend plus de soi).
Il faut ainsi +.
Pour que ça puisse encore + impressionner ;
prendre de la personne (l’absorber).

Je rappelle que le nerf de la guerre,
c’est le, soi (l’énergie).
Et pour cela il faut un objet (un truc) d’enfer
afin de pouvoir ramasser la mise ;
c’est à dire pouvoir prendre de soi,
et/ou faire marcher le monde.
Mais attention !
Tout l’intérêt (l’enjeu) est d’être -au centre-.

Ne vous leurrez pas à ce sujet
tout ceux qui “montent” ont le sentiment de “s’en sortir”, de “réussir” dans la mondialisation
et c’est ça qu’ils recherchent (qui les bouffent).

L’enfer c’est « bien » ;
mais à condition d’avoir encore une main,
sur ce qui peut faire « mal »
en ne l’ayant plus, ça (ça est, tout et rien. Si vous ne l’avez pas,
bon courage …).

Si ça leur échappe aussi bien de ce côté (en étant encore “en vie” ;  capable)
que de l’autre côté (en étant “mort”)
la porte se referme ;
pour ne plus pouvoir réapparaître (prendre de soi  ; apparaître pour avoir encore raison du monde … “gagner”, à la fin dans ce qu’ils permettent. Réalisez qu’une existence dans ce sens, fait que ce qui en ressort n’est pas bon. L’esprit est mauvais et avoir raison du monde … “gagner” est leur moteur).

Le « pouvoir »,
provient seulement du lien (de la connexion) être-avoir (connaissance. Vous faites “bien” connaissance par “hasard” ou intentionnellement … pour faire quoi ou réaliser quoi ?!)
pour être encore dedans (plein, inspirer)
et non « out » (vide, sans souffle, expiré).
C’est à dire être encore « en vie »,
et non « mort » (sans ressort).
Raison pour laquelle,
en partant de votre je
vous pouvez polariser (parler de ça et ainsi de vos envies, de votre amour … énergie)
c’est à dire soutenir (aimer, avoir un +)
ou alors rejeter (enfoncer, être -).

Pour le moment votre énergie est concentrée (dedans),
en est là
et sent lorsqu’elle prend de l’importance (pèsera ; et c’est là que ça me fait vraiment “chier” et/ou navre, désoblige c’est à dire lorsqu’une personne ressort, parce qu’elle ressent ça … qu’elle peu marquer des points pour sa gueule et/ou son intérêt. Et mes ex, avaient un don pour ça. Elles ne le voyaient pas ça, elles ne comprenaient pas).

Ne plus compter 
pour alors réagir,
c’est à dire ressortir,
pour vous vendre (faire valoir)
c’est à dire essayer de vous expliquer,
pour que ça revienne ;
pour essayer d’intéresser du monde
de réunir du monde autours de votre sphère (je)
celle qui disparaît (parce que vous n’avez plus ça ; la main).
Être en position de faiblesse (obligé de vous vendre à ce qui “marche”)
et non alors, être en position de  force (en position d’acheter pour que ça vous plaise ou pouvoir vous étendre sur terre ;
à condition que ça prenne).

Tout le monde a un truc ;
est sur terre.
Pour ressortir (« monter »)
ou s’effacer (« amortir la chute » ; avoir un point de chute. Et j’aurai dû avoir un point de chute dans le temps. Les enculés. Pas une ou un dans toute mon histoire pour avoir un retour du fait qu’il y avait de moi (pas de témoignage d’affection mais du mépris, de l’ignorance ou le rejet …  Mon sentiment avait ça en retour. C’est ce que je méritais manifestement. Avant de le réaliser ça, que je me faisais posséder. Pour revenir à la vie, à moi (rompre le “charme”). Et ce n’est pas ceux que j’ai rencontré qui me l’ont permis .. témoigné. Mon sentiment était encore incarné ou dans l’histoire. J’ai eu aucun retour voire le contraire. Je n’étais pas une crème mais pas le pire. Et ça je le réalise maintenant (du fait d’être passé par là ou par ça). Il faut bien réaliser que quel que soit le domaine (corps) … familial, sentimental (et je comptais réellement sur ce domaine), professionnel, c’est à dire les plans où je me suis investi … je n’ai pas eu de retour sur investissement. Ou de reconnaissance après avoir donné de ma personne (témoigner de l’affection, après avoir donné de moi en soi … c’est à dire y avoir cru). En retour, j’ai éprouvé du mal. Et c’est ça qui devait être juste ; ce qui devait ressortir ou ce que je méritais. Traduction : je les avais eu sur le dos (… ils ont pensé, dit du mal à  mon sujet voire en avoir fait). Le pire étant que je demandais pas leur affection mais pas qu’on me chie dessus (ou qu’on me méprise). C’était pour ça, le lien ?! J’avais ainsi ça, à saisir … le “mal” (ou l’opposé à leur sentiment d’être “bien” ; le bien).

Il me fallait remonter la pente ! Sauf que moi … je ne voulais pas la remonter, mais la saisir … cette pente (la gravité en soi, la “charge”  c’est à dire l’importance qu’une personne se donne sans l’avoir au final … Cette importance mais belle et bien avoir cette influence là).

Dans la merde que j’ai été, pas un coup de main pour m’en sortir. J’étais à devoir me vendre pour recevoir à mort des lettres de refus (vous imaginez l’effet à la longue sur une personne ; c’est une torture … il faut être maso. Et si vous n’alliez pas vous faire descendre, vous ne receviez pas vos allocations ou la becquet !! Ou alors devoir suivre des formations sans qu’il y ait d’avenir (on nous baladait, balade !!). On a le “poids” du monde sur les épaules tandis que ceux qui sont censées en avoir la “charge” profite de la vue (se moque de ça, des autres). C’est à dire qu’ils s’étaient fait une idée à ce sujet … une raison. Ils considéraient réellement (pour ne pas avoir mauvaise “conscience”) qu’il y a des gens nés pour être en “haut” (qui sont “fort”) et ceux qui sont fait pour être en “bas” (qui sont “faibles” ou qui ne valent rien).

Que ce soit sur le plan sentimental, amical, familial voire professionnel aucun ressort (je ne demandais pas à être le pdg de radio France mais d’avoir un boulot c’est à dire d’être estimé un minimum. Pendant qu’on était en train d’offrir un logement + un travail … un avenir concrètement, à ceux qui permettaient concrètement à certains de sauver la face, de faire valoir, croire … qu’ils ont réellement du “mérite” (on se fout de notre gueule. Je n’ai pas le sentiment d’être français mais plutôt d’être étranger, paria dans mon propre pays. Et je n’étais pas là pour en profiter, loin de là). 
Pas une aide, pas un coup de main .. Non pour se faire valoir mais prouver ce lien. Et au lien d’avoir un retour sur investissement j’ai ressenti ça, le “mal” non pour apprendre mais belle et bien être sacrifiable. Et pour le ressentir, il faut que des gens… ceux qui vous connaissent … le pensent, disent voire qu’ils le fassent bien ressentir ; vivre (ça ainsi se passe). Pour ressentir le “poids”  … être un problème ; ce que vous êtes à leurs yeux (ce que vous représentez à leurs yeux) pour continuer à rester “bien” ou “sûr” de l’être (ils prennent ainsi le droit, ce droit). J’étais tellement enfoncer que le lien, je l’ai eu avec “ce qui n’existe pas ou ce qui n’est pas possible”.

Là j’ai un point de chute et ce n’est pas sur “terre” (c’est dans …  “ça n’existe pas ou ça n’est pas possible”) ; ce n’est pas “grave” (certes, mais c’est “mortel”).

Le passé (vécu) permet d’en apprendre énormément sur soi et ainsi sur ça (les autres) ou la condition à notre sentiment d’être “bien” (et non “mal”).
Mais ce n’est que le temps d’une vie,
et que ça prenne (en plus dans ce sens, c’est vraiment CHIANT… dans un je ;
comment un sentiment peut-il rester toute une vie dans son je
dans l’idée de l’être … pire, s’en défendre).

Et  plus vous vous habituerez à l’objet,
condition à votre sentiment (« aventure »)
moins vous pourrez vous en séparez
sans que ça vous coûte, voire que ça vous tue (ait au final).
Si vous le perdez
vous êtes « mort ».
Cela s’appelle de « l’amour »
et ceux qui en sont convaincus,
attendent en retour, votre vie (vous l’expliquer)
pour renforcer leur mouvement
sinon il sont mort.
Ils sont là,
pour avoir raison de l’Autre.
L’Autre leur prouve,
que ce qu’ils font en vaut la peine (l’Autre est la preuve,
ou le moyen de rester « en vie »)
sinon ça ne présente pas d’intérêt (ils perdent espoir ;
déraisonne et dérésonne).

Vous restez en vie (vous travaillez) pourquoi ?!!
Pour l’Autre, sinon ça n’en vaut plus la peine (l’amour, le soi pour un sujet masculin. Et le brut, la sécurité pour un sujet féminin).
Si l’Autre n’est plus là,
il n’y a plus de vie (d’espoir ;
de chemin).

Ils ressortent ainsi,
pour avoir ce qu’ils ne mesurent pas,
tout en parlant “d’amour”,
de “solidarité”,
de “lien”
pour retrouver le chemin (de la vie ; leurs vies)
mais ne pas avoir changé (réalisé ça).
Ça ainsi leur échappe pour vous l’expliquer
(pour vous AVOIR).

En étant en “couple” (à deux) je ne me suis jamais senti aimé (mais étranger à ma propre histoire ; ça me dépassait ou ça n’était … ça). J’aurai dû faire quoi ?! Faire semblant, me mentir pour ne pas être “seul” (tout en l’étant ; j’ai ainsi essayé de les changer ! Je les ai ainsi “un peu” bricoler .. je suis aller dans le “moteur”). Et plus je donnais de moi (de soi) afin d’avoir ce que je voulais, ce que projetais plus je renforçais le sort non de ce qui me reconnaissais (témoigner de l’affection) mais qui se détachait avec mon amour (sentiment qui n’avait pas encore réalisé ça ; changé d’état). Parce que c’était devenu un but (mon but à travers elle, était d’avoir l’amour, c’est à dire ce que j’avais besoin et ce que je n’avais pas en retour ; mon “amour” et/ou reflet).

Le nerf de la guerre, c’est le soi (l’énergie). Et il faut un truc, pour ça (un levier dans l’idée de commander l’ordre des choses, de le “valoir” personnellement ; d’être “divin”. D’être “à part” pour l’Autre et non étranger. Je rappelle qu’à travers l’Autre, il y a “soi” et que l’Autre est le miroir, ça. Ça peut être, tout et rien).

Pour avoir ainsi le “choix”,
celui de se sacrifier,
aussi bien en restant,
qu’en partant.
Puisque ceux qui se sont attachés avec cette idée en tête,
verront le mal,
afin de pouvoir l’abattre (jouer à ça).
Pourquoi ?!
Pour sauver la face (se convaincre d’être « bien »,
de le « valoir »).

Dans ce sens, ça tue
… c’est sans fin ;
ça ne s’explique pas,
ça se vit.

Du moment qu’il y ait un lien
il y a une conséquence, pour soi (notre énergie ou ce qui est sans fin, dans l’idée ou en le vivant et/ou faisant vivre. Il faut être deux, pour jouer ou avoir un ressort … pour “être” ou je devrai dire, émette).
Tout objet est une facette de cette pierre de vie.

Une fois projeté, il faut le traverser.

Soit ça prend de soi (dévitalise)
soit ça rapporte (renforce le sentiment).
Et tout le monde
est là pour que ça rapporte (plier les choses dans son sens ;
pour « s’en sortir »).
Et pour cela il faut
avoir du « mérite » (ressortir comme ça).
Il faut ainsi faire bonne impression
et ça, ils le ressentent.

Il faut peser
et pour cela pas le choix,
il faut « gagner » la coupe,
ou avoir le bon rôle (voire avoir le rôle de leur vie) ;
sinon être sans ressort (ce fameux ressort,
celui qui manque lorsque ça échappe à la personne).

Dans ce sens,
ce sera pour renforcer son je (sort)
ou alors éprouver du mal (le perdre) ;
mais est-ce que le sentiment arrivera
à le traverser ça ?

Ça étant le murs (la prise, l’emprise afin de pouvoir “monter” et “descendre”)
ceux qui permettent au sentiment,
de se caler dessus …
puisque ça prendrait (il y aurait de la reconnaissance).
Mais le temps d’une vie,
et que ça prenne,
sinon c’est la fin (ça n’en vaut pas la peine,
au final).

De la « peine »,
et ça ressort,
pour le réaliser,
sinon ça a des « chances »
de prendre encore de soi (que ça se passe encore) ;
c’est à dire de prendre de l’énergie (le nerf de la guerre,
c’est le soi ;
avoir raison de l’autre
c’est à dire l’amour pour un sujet masculin
et la sécurité pour une sujet féminin
et non alors, de ça).

La fin
est dans la peine (ce qui élève et assomme)
cette énergie noire (pierre de vie
et/ou ce qui concentre l’énergie sur son affaire ;
axe).
C’est un grain de matière, à la con
où le sentiment se cale dessus,
pour avoir un ressort,
une raison d’être
à travers l’objet,
qui le préoccuppe
ou qui désormais, le regarde (est son affaire) ;
celui qui lui sera propre
et qui lui permet de se concentrer dessus (sur son affaire) ;
c’est à dire d’apparaître
ou de ressortir de ce qui serait …
comment dire ça,
ennuyeux sinon.

Tout l’objet
est ainsi de saisir ça (ce qui n’existe pas)
le temps d’une vie (de pouvoir le faire ce rapprochement. Attention le rapprochement, le lien être et avoir tout le monde le fait mais pour ressortir dans un sens celui d’être leur personne. Moi je rends de ça en l’état et de soi).
Et je ne vois pas comment le sentiment,
peut le saisir ça,
en étant là pour être en « haut » (au « top »)
et non « à chier » (en « bas »).

Ou alors vous allez en « haut »
pour le réaliser ça !
Pour réaliser qu’il y a rien en « haut » (à faire)
à part le temps
celui que les autres n’ont plus,
afin de pouvoir profiter de la vue (en j’ter).
Et accessoirement “pouvoir” remettre les gens d’en “bas”
à leur place
pour garder la vôtre (votre « mérite »).
« Monter » pour réaliser ça !
Pourquoi pas.
Ça fait parti du cheminement.
Mais aller en « haut »
pour être CONQUIS !!!!!!
Honnêtement vous tenez à quoi dans ce sens là ?!!
Sentir avoir + de droit,
+ de « mérite »,
que ceux qui vous appartiennent
et/ou qui sont en « bas »
(qui n’ont plus rien).
Le propre de douter de rien,
ou d’être totalement déconnecté de la réalité (des gens).

Vous détachez dans ce sens,
l’être de l’humain (de ce que vous n’avez pas alors réalisé).
Vous vous “distinguez”.

Est-ce qu’une personne naturellement a le sentiment
de devoir tenir la chandelle
ou de devoir se sacrifier
pour que d’autres puissent se moquer d’elle,
manquer de rien et/ou profiter de la vue !!
Honnêtement, on est où là ?!
On se fait colonisé par des “élites” (bouffer la tête par des gens sans scrupules
qui parlent d’ouverture d’esprit
afin accueillir à bras ouvert entre autres, une migration
qui a l’avantage d’avoir un meilleur esprit (d’être malléable c’est à dire d’être prêt à tout)
ou d’arranger leur affaire (pouvoir ou enrichissement personnel).

En 2018.

Qu’est-ce que vous devenez avec le temps,
pour vous dire ça,
en votre « for » intérieur (d’être en “haut” ou sinon vous retrouvez sans rien ; “misérable”, “à la rue” … “désespéré”).

La vie n’est pas un jeu,
mais une procession.
Il y a un enjeu (une gravité).

Des choses se passent.
Ça prend de soi.
Et si le sentiment ne le réalise pas ça
le temps d’une vie,
ça l’entraînera
non pour le réaliser ça,
mais révéler des idoles (des personnes qui se moqueront du monde)
qui feront les choses pour être personnellement (réellement) « bien » (en « haut »)
et non « mal » (en « bas »).
Non pour le réaliser ça,
mais en dépendre à mort (ils donnent ainsi leur vie à ça en l’état,
… et font un choix;
dans l’idée de se protéger de ce qu’ils permettent en réalité
pour continuer à croire en leur histoire).

Ça, équivaut à la technique que vous n’avez pas,
puisque vous êtes encore dedans ;
affecté (vous le réalisez le choix celui du libre arbitre ; malgré votre sentiment à ce sujet).
Ça équivaut à la technique
ou à ce que vous n’avez pas (le choix).
Vous ne savez pas alors quoi faire (ça vous a).

Vous ne savez pas vous servir de ça (on vous ne l’a pas appris voire on vous l’interdit … les saligots ! Ils posent une limite dont ils n’ont même pas conscience  pour être à l’opposé de ce qu’ils se “défendront”).
Et vous n’avez pas ainsi …conscience de quoi vous êtes capable (de votre énergie ; pour soulever ça ou ne pas le permettre accessoirement). La “confiance” en vous et lorsque ça (les autres) vous revient (mais au-delà de cet état de fait, n’y aurait t-il pas une chose à réaliser ?!).
Donc vous le vivez,
ou vous le faites vivre
pour ne pas avoir à payer.
Vous le permettrez ainsi ça,
non pour le saisir,
mais en jouer (être « sans pareil »).

Il sera toujours question de ça,
c’est à dire du futur (du temps à venir
ou de ce qui ressortira dans le temps).

Et ça est un peu,
mon élément ;
malgré que je sois personne,
dans ce monde d’argent
et/ou de renommé (sans « ressort »).

Le sentiment projette un objet,
pour être concentré (occupé) ;
quelqu’un.
La personne devient ainsi un personnage important,
qui peut s’acheter tout ce qu’il veut,
et/ou rencontrer qu’il veut ;
tout le monde sur terre (il s’ouvre des “portes”).
Pour être réellement « bien » (avoir le « pouvoir »,
ou le « monde » à sa merci).

Vous saisissez l’influence de ça et de soi …
apparaître / disparaître
vivre (être dedans) / mourir (ne plus être là)
mais vous, vous passez par l’objet !?
En plus, votre sort (condition) est limité à votre objet
sinon c’est “mort” (vous ne vous sentez pas un peu, étouffer).
Vous pouvez prétendre que non
mais vous vous conditionnez là (vous ne le réaliserez pas ça. Traduction : vous ne ferez pas ce “pas”).
Sachez tout de même
qu’être en “bas” vous sauve la vie
dans le sens que vous n’avez pas à réaliser ça (le fait d’être mortel).
Et qu’être en “haut” nécessite non de le réaliser ça (pareil)
mais de pouvoir exaucer votre vœux (être “bien”)
en ayant cette influence que vous ne reconnaîtrez pas.
Et le « bien »
c’est à dire tout l’intérêt,
étant que tout le monde,
ne puisse pas le faire ce pas (le réaliser ça).
Puisque votre sentiment d’être “bien”
voire d’exister pour certains,
dépend que le monde continue à rester dans votre poche (demandez ce que pense les actionnaires ou les financiers, du monde de ça. Ils se sont fait une raison).

Tout le sentiment de « pouvoir »
est d’avoir le monde (ça) dans sa main.

Il faut un contraste ;
il faut des gens en « bas »
afin de pouvoir profiter de la vue,
sinon ça ne « marche » pas
ou ça ne « match » pas (ça ne se passe pas).
Et je peux vous garantir,
qu’une vedette,
est là pour que ça « match »
(pour la vue).

Une vedette
est là pour admirer (profiter)
et/ou être admiré.
Elle s’en moque des gens,
ou disons qu’elle s’en sert comme tout à chacun
pour être « bien »
ou être encore là « demain ».
En faisant ce qu’elle s’est faire (le « bien »).
Elle a ainsi,
ce qu’elle veut,
pour s’oublier un temps,
oublier un temps
sa condition.
Sauf que pour ça,
pas le choix,
il faut scotcher du monde
(être populaire,
prendre des gens)
et/ou avoir de l’argent ;
dans un monde,
qui en dépend,
afin de pouvoir oublier,
sa condition (celle d’être mortel
et ainsi ne pas avoir régler un détail).

Tout ce que vous aurez,
vous allez le perdre …
Et ça ne vous met pas la puce à l’oreille.

Pour rester sourd à ça,
il faut vraiment être boucher (le vouloir).

La personnalité,
mise alors sur la technique,
la science
pour lui sauver sa vie (son je mental… ses actifs,
ses « biens »).
Celle qui prend aux autres,
dans l’idée d’être « divin » (de le « mériter »,
de l’avoir ça … le truc).

C’est narcissique,
mais le pire étant que ça « passe ».
Les mecs qui ont 2 de Qi
et/ou 20 ans « gagnent » des millions,
pendant que les autres sont en train de crever la dalle.
Mais ça c’est « normal » (c’est comme ça,
que ça marche … Ah bon !).

Dans ce monde où l’argent est roi,
ça « passe » ;
et il faut bien saisir,
que c’est l’impression que leur fait encore une vedette,
qui fait que ça est encore possible.
Sans vedette (être impressionné,
mais au contraire réaliser
qu’une vedette ruine le monde)
ce monde d’argent,
s’effondrerait.

Le système fabrique des idoles
pour faire marcher les gens (les avoir).

Le pire étant que ceux,
qui sont “formés” (formaté) à ces méthodes,
se disent encore,
que ça « marche » (prend).
Pourquoi ?! parce qu’ils se sont convertis
et/ou fait à l’idée (ils se sont fait à l’idée ou ils ne se sont pas plus posés de question. Et le meilleur dans tout ça, c’est qu’ils sont ressortis comme étant les “meilleurs” ; dans ce paradigme il y a réellement un profil type.  Et si vous ne l’avez pas, ce profil ou ce que les gens d’en “haut” recherche pour transmettre le relais, vous ne passerez pas).

Dans ce monde,
vous “montez” pour vous convertir
ou alors “tout perdre” (ne pas vous en sortir ; tout l’enjeu, leur condition ou tout leur sentiment de le “valoir” en dépens).

Lorsque ça va ressortir (se passer),
leur « tomber » dessus,

ça va leur faire drôle.
Ce n’est pas moi qui le dit (bien que …)
mais c’est mécanique (forcé).
Combien civilisations se sont effondrées ?!
Pourquoi ? Parce qu’à un moment pareil,
ils ont fait face à une limite
ou à leur propre reflet,
celui qu’elles n’ont pas réussi à dépasser (elles se sont étendues , pareil. Ça, ce qu’elles n’ont pas ainsi saisi mais permis ! les a eu .. je le dis et redis, ça est la fin ou ce qui coûte c’est à dire ce qui est très, TRÈS difficile à reconnaître ! Pourquoi ?! Parce que ça tue ; ça est “mortel”, ça est “impossible”). Des civilisations qui n’avaient pourtant rien à envier, qui étaient florissante,
se sont éteintes au final.

Sans saisir ça, la vie (l’énergie) s’en irait (vous ne pourrez pas retenir la vie … la vie sur terre, cette flamme. Cette flamme (lumière, ÉCLAIRAGE) cette énergie disparaîtrait).

Il y avait bien une personne sur terre,
qu’il ne devait pas toucher
…. ça ne devait pas me toucher ;
mais ça a été plus « fort ».
Honnêtement,
sans que ça ait été para-normal,
j’aurai fermé les yeux ;
c’est à dire ils auraient été encore fermé (ça n’aurait pas été mon affaire ou à ma porté).
Mais là,
c’était trop gros (même un “aveugle”,
un non-croyant,
l’aurait réalisé ça).
Tout en sachant qu’à la base je suis matérialiste … mais il y avait aussi autre chose. Je me voilais la face dans cette vie ou je n’avais pas envie de me dévoiler ; de m’engager (de sortir de mon je, de mourir de ma personne. Je pense que je voulais réellement garder les yeux fermer ; vivre humainement ou normalement). En plus au départ de ma vie, il n’y avait pas de mal (et sans avoir touché à cette part de moi, je ne pense pas qu’elle se serait “réveillée”). Et ça ne passe pas par les mots, c’est autre chose (raison pour laquelle que ça n’a pas de mot et non pour être pour autant, sans ressort).

Lorsque vous traversez ça,
ce qui est censé vous avoir,

vous acquérez son « pouvoir » ;
ou ce qui « devez » vous avoir
(à condition de tenir, la « charge »
en étant face à ça, en l’état.
Et qu’est-ce que ça « brille »,
pour rien au final).

Surtout que moi,
à la base  … le pouvoir je m’en moque.
Tout ce qui compte pour moi,
c’est que ça « marche » (point barre)
et/ou que ça aille (il faut que je reconnaisse ce qui est au centre …. ce qui me touche, concerne sinon ça ne passe pas).
Il faut bien comprendre,
que demandant la confiance (pour “monter”)
ça aura une influence sur soi (ça vous “touche”).
Donc si vous ne reconnaissez pas ce qui est -au centre-
alors vous ne pouvez pas suivre ?!
Pourquoi ?!
Parce que vous êtes responsable.

Tout en considérant,
que je déteste que l’on me prenne la tête (force)
pour rien (injustement)
ou pour faire valoir,
le jeu (renforcer le sort) de malin.

Donc ça,
est la merde
le dure ou la technique
que vous n’avez pas.

Vous achetez une voiture,
vous ne souhaitez pas être ennuyé avec,
mais belle et bien en profiter (ça doit être « parfait »).
Et vous avez travaillé dure pour ça (les autres non ! Ce sont des traines-savates ou des boulets qui faillent abattre pour renforcer votre je ou sentiment d’être “à part”).
pour avoir quelque chose de “parfait”,
afin d’oublier un moment,
votre temps de vie,
ou votre sort.

Un je,
c’est pareil.
Il faut mettre la main dedans ;
dans le cambouis (la merde) …
sauf que ça tache (ça plait à personne ;
et c’est pourtant leur sort,
ou la condition pour continuer à dire encore je ;
c’est à dire à ressortir de ce qui serait quelque peu ennuyeux … ou de ce qui ferait tache).

Il faut bien comprendre,
que tout l’enjeu,
pour un sentiment qui se figure encore ça
c’est le concret (le réel) ;
c’est à dire les murs
de sa réalité
pour encore raisonner,
et résonner (être “en vie” ;
ici et maintenant).
Tout est dans la connexion être-avoir.
Afin de pouvoir encore s’appliquer,
c’est à dire faire corps à sa réalité
et/ou s’ancrer.
Et pour cela il faut que ce soit fait.
Sinon ça ne se passe pas (le “courant” ne passe pas ;
il faut un retour celui qui se passe dans le temps
… et donc ! que ça ressorte ou se passe).
ou ça ne s’est pas matérialisé.
Impossible de le penser,
de le dire,
de le faire,
si ça n’est pas fait (ressorti dans le temps).
Et moi je ne voulais pas passer par l’objet (le monde)
c’est long et chiant (bête).
Vaut mieux passer par ça (faire des vagues dans le non-être, résonné)
pour que ça se passe (matérialise)
dans les faits (de pouvoir le raisonner ; l’Avoir).
Vous esprit ainsi mouline (cherche ça)
afin qu’il puisse se reposer (avoir le corps,
compter dessus ;
vraiment le croire).
Et s’il n’y arrive pas,
alors il n’aura pas l’esprit tranquille (ça le travaillera).

Ça ainsi,
est ce qui concentre le sentiment
ou ce qui concerne à proprement parlé,
la personne.
Ça est ce qui revient dans le temps.
Pour être au courant (encore dedans)
c’est à dire encore là « demain »,
ou ne plus être là ( «éteint »).

Saisissez qu’entre ça et soi,
il y a une réaction
celle qui révélera un monde (le vôtre
ou votre « corps »).
Et pour ça,
il faut que ça « match » (être « leader »,
être « entraînant », « attirant »)
sinon ça ne “marche” pas (ça ne ressort pas. Et ce sont les autres qui le témoigne ça ; le monde est seulement le reflet de votre réalité à condition d’avoir la main, d’être pilier c’est à dire centrale … vraiment “fort”).

Malgré l’histoire (les apparences, les espoirs  projetés par les sentiments qui se figurent encore ça) il est seulement question de temps et d’énergie c’est à dire des liens pour polariser l’énergie sur ce qui ressortira comme étant “sacré” (“valable” et/ou “réel”).

Le sentiment projette ainsi un objet,
qui captivera du monde,
pour ressortir,
de ce qui serait sinon pour lui,
un peu fâcheux. Il fixe des limites qui seront les siennes.

Il s’agira toujours de ça (de ce qui n’existe pas)
et de soi (de l’énergie, de ce qui est là … “en vie”).
Et l’énergie sans ça,
disparaît.
Ça étant les murs de son empreinte psychique (de sa réalité, de son pas,
affaire)
pour le réaliser ça (le sortir de son je)
ou alors chercher à renforcer son pas (renforcer son je). Et ainsi être là pour tuer (battre) son adversaire. Mais pour cela il lui en faut un. Afin de pouvoir impressionner comme pour laisser sa trace dans l’histoire.
Ou alors le perdre ça,
du fait d’être dans une histoire
qui permet à certains de laisser leur trace (à lui passer sur le “corps”).
Raison pour laquelle,
que ça tue,
ou fait mal.

C’est « bien »,
lorsque ça prend des autres.
C’est « mal » (grave, ça ne présente aucun intérêt)
lorsque ça ne marche (n’impressionne) plus.

Là l’objet
ce n’est pas la vie (l’énergie, le soi)
mais belle et bien d’avoir un truc d’enfer,
qui impressionne tout le monde
ou qui mettent tout le monde d’accord (au pas)
pour être et rester au centre (sauver leur peau) ;
à l’écart de ce qu’ils permettent pour continuer à croire
en leur histoire.

Or l’énergie,
doit pouvoir éprouver ça,
tenir la « charge » (ça)
sans recourir à l’objet (au monde).
Et déjà là,
il y a moins de monde.
Pourquoi ?! Parce que ça ne rapporte pas,
ou que par définition,
il faudrait mourir de sa personne (tourner le dos à leur “chance”
de devenir virale. Dans ce sens, il y a une assurance
une garantie
que ce que j’exprime n’a pas … et pourtant !).
Et personne est là (a été  « élevée »)
pour « perdre »
mais belle et bien « gagner ».

L’énergie (le soi, le corps énergétique) doit pouvoir tenir ça (le temps)
sans corps (je).
Il lui faudra ainsi saisir l’impossible,
ça
ou cette énergie noire (le temps) ;
ce qui lui permet d’avoir une empreinte (“réflexion” et/ou de “léviter”).

Et ça vous l’avez,
lorsque ça prend …
et
lorsque ça vous échappe.
Vous connaissez ces deux états,
mais vous n’avez pas encore fait le lien (rapprochement).

Votre personne ne prend plus le temps sauf celui des autres pour vous y croire à mort (“votre histoire” qui cherche à “écrire l’histoire”)
mais votre énergie n’a pas encore fait le lien
entre les deux états (vous êtes la personne que vous devrez admirer et/ou tuez,
pour renforcer votre corps mental ; ne pas disparaître … tenir à “vous”).
Votre énergie, ne le percute pas ça.
En revanche,
en le percutant ça,
elle aurait changé d’état (appréciait les choses différemment)
pour ne pas dépendre de la même matière.

Parce que là,
dans ce sens,
vous vous étriperez
pour avoir au final,
la + belle voiture,
afin de pouvoir pêcho la « belle »
et le monde (accéder à un “festin” qui se révèle être “divin”).
Être au centre,
de ce que vous ne réalisez même pas
au-delà de ce qui vous a conquis,
manifestement.

Quoi que vous ayez dans le cadre d’un je,
ou d’une dépense d’énergie carnée,
vous le perdrez.
Non parce que c’est « mauvais » (injuste)
mais belle et bien contre vous.
Parce que ça,
est de l’anti-vie (de l’anti-je ;
dit autrement c’est toute l’histoire de votre vie ;
de votre non-existence … si vous vous donnez la peine,
de vous pencher un peu plus, sur votre « vie »).
Et sans passer par l’histoire,
celle qui passe à travers le monde (touche tout le monde sur terre)
vous perdrez la main (le « pouvoir »,
le « moyen ») ;
vous n’avez plus la main.
Et si vous saisissez ça,
sans passer par l’objet,
vous vous « évanouirez »
(et là je pèse mes mots,
vous disparaîtrez concrètement ;
la « charge » de ça).

Que peut donner
le contact
entre le je (positif, ce qui est là)
ou son négatif (ce qui n’est « pas là » … ça est la fin à-venir).
Et là ça se passe à travers le je (c’est du vécu).
Je parle,
du soi (de la vie)
et de ça (de l’ombre de notre “lumière” ou de notre empreinte dans le temps ; de notre futur,  fin ou mort) sans passer par l’histoire (la question est de savoir, si l’énergie aura raison de ça ou si ça l’aura ; si ça sera plus fort qu’elle).

Réalisez ça,
aimer (soulever)
détester (écraser)
sur un autre échelle du temps
ça donne la vie
ça prend une vie.
Il sera toujours question,
des limites possible à ça …
qui est en l’état sans fin (mais pas dans le sens,
de ceux qui « montent »,
dans l’idée de prouver qu’ils ont du “mérite”
qu’ils sont “unique”
ou de le « valoir » ; ça tue
mais pas seulement … ça prend également forme,
pour faire « avancer » une personne
et par extension, le monde. Vous croyez être où ?!
Vous êtes dedans ou pas encore mort ; ça se passe).

Là vous toucherez au « réel »,
et vous aurez conscience de ça,
du tout ;
à condition de tenir la « charge »,
qui n’est pas celle,
d’être « sélectionné »
par les entreprises qui vous « tendront la main »
afin de pouvoir vous « en sortir » dans ce qu’elles permettent
pour continuer à croire en leur histoire … en “votre” potentiel (à vous former dans cet esprit c’est à dire à vous acheter, “plaire”, “polariser” et ainsi à avoir encore la main ou raison de vous ; de fait).

Derrière et/ou au-delà,
de ce système qui a tendance à s’étendre
il y a un sens,
au fait d’être en vie (sur terre).
Mais les gens sont tellement absorbés qu’ils ne le réalisent pas ça
et pourtant ils le devraient (ils sont encore absorbé, c’est à dire “soulevé”
pour ne pas rester sur le carreau,
resté à terre voire être enterré
pour ne pas dire, être carrément mort).

Être occupé ou sans à-venir ;
ils se sont détachés
de l’humain
pour être « pris » c’est à dire “sélectionné”, “soulevé” (faire partis de ce qui “marche”, de ce qui est “entraînant”) par ce qui est désormais leur formation (corps) et non être selon eux, “sous terre” (sans emploi ou coupé du “monde”).
Afin de trouver et/ou garder leur place … emploi (le « sommeil » et non être à côté de la plaque ou de ce qui “marche”) ;
c’est à dire ne pas être sans à-venir (impressionné ceux qui ont “raison” du monde, la “pêche”).
Pour avoir encore un ressort.

Réalisez que le ressort qu’une personne a,
passe à travers l’objet qui l’a conquis
(c’est à dire l’entreprise qui lui « offrira » une opportunité, un avenir
ou un « sursis »).

Réalisez-vous,
l’emprise du Capital
ou du marché sur vos « vies » (sur vos têtes).

Essayer de faire le lien
être-avoir (connaissance)
sans passer par l’objet.
Impossible ?! Et pourtant vous devriez pouvoir le faire sans vous vendre à ceux qui vous “emploient” (achètent ou commande).

Dans tous les cas,
du fait d’être mortel,
ça se manifestera ;
c’est obligé.
Vous pouvez vous oublier dans votre vie (sphère ou corps respectif)
pour vous y croire à mort (vous donnez toute vos “chances”)
mais ça ne retirera pas le fait,
d’être mortel
pour attendre tout de la « science » (des corporations ou de ce qui vous a conquis manifestement) ;
une solution
que ne peut venir que de vous,
au final.

Mais réaliser ça,
fait mal,
car dans l’autre sens (ce sens)
ça sent « bon » ;
l’idée d’un pouvoir « divin »,
ou d’être ôté
de ce qu’ils permettent en réalité.
Pour continuer à “briller” dans la nuit (à être dans l’ombre de leur “réussite”) c’est à dire continuer à croire en leur histoire (à ne pas perdre « espoir » ;
la main).

Ce truc d’enfer, aura raison de vous non pour le réaliser ça, mais être dedans (l’avoir permis). Et ainsi vous avoir bouffé ou avoir eu raison de vous. Vous avez ainsi réussi à “tuer le temps” (dans ce sens, c’est sacrifier le sens pour la suggestion d’une “coupe”, d’être “divin” ou de la “valoir”).
Ce que j’essaie de dire, c’est qu’il y aura forcément une fin (il y a forcément une fin). Et ce qui est à la fin traverse le temps et l’espace afin d’avoir une influence jusqu’au présent du je (de votre vie). ÇA N’A PAS DE MOTS. Le sentiment qui se figure ça, est juste dans le présent de sa réalité (son corps mental et ainsi son affectation). Son potentiel est limité à son sujet (“emploi” !! À sa “formation” !!!).

Tout est dans le lien ;
la maîtrise de la “force” (de cette force).

Et moins vous serez en phase avec ça (le fait)
moins vous supporterez en fait (de fait) la « charge » (ça cassera).

Je donne une image ;
essayez de démouler un gâteau,
où la pâte colle au final au paroi.
Qu’est-ce que vous allez en ressortir,
ou en tirer de tout ce travail (parce que je rappelle que vous donnez de l’importance, du temps et de l’énergie ; de ce qui n’a pas de prix !).
Ça n’a pas pris,
ou alors ça a mal pris.
C’est mal fait … (ça ressemble à rien)
alors j’en parle même pas,
si vous ressortez pour les autres,
comme étant un chef,
pâtissier (ça la fout mal !) ;
surtout qu’ils sont là,
pour bouffer du gâteau (ils ont “faim”) …
c’est à dire avoir la matière pour laquelle ils sont là (concentré
et/ou ressorti de ce qui serait la fin ; dramatique. Il n’y en aurait pas voire plus de gâteau !!).

Il y a une procession
un changement d’état,
ou une mécanique (ça se passe) ;
le sentiment est brassé,
afin de pouvoir se « démouler ».
Et moins il le réalisera ça
pour la suggestion d’une « coupe »,
d’un paradis terrestre (celle où la fin n’existe pas)
d’un pouvoir sur la vie
(d’être « divin »)
moins il pourra se détacher (ça lui coûtera ;
vraiment).

Qu’est-ce que vous voulez en sortir (réaliser).
Il n’y a plus rien à faire
ou à en ressortir ;
puisqu’il n’y a pas plus de soi.
Et tout cela,
pour se regarder dans le miroir (se miroiter ça)
ou être au final,
très attaché à leur personne.
Tout en se figurant aimer les gens
ou la vie.
Ils aiment surtout leurs vies,
ou la vue,
et ils feront rien
pour perdre ce sentiment en eux,
de « pouvoir »,
ou d’être « divin » ;
d’être comme des « dieux » sur terre (vous avez vu le “festin” … c’est “divin”. Ça attire.
Dans ce sens le sentiment se figure réellement pouvoir avoir tout ça.
Il ne peut pas dire NON à ça, ne pas céder. Il peut avoir TOUT, et non RIEN. Il peut être tout en “haut” et non tout en “bas”. Devenir une “légende” et non être un “vaut rien”).

Ils ne l’ont pas réalisé ça,
ils n’ont pas saisi ça,
ils se servent de ça (de ce potentiel ou des propriétés mécanique de cette énergie noire en passant à travers l’histoire, leur corps mental ; ce qui peut être long et chiant) ;
ce qui n’a rien à voir,
malgré que ça (le monde) leur profite,
encore (pour le moment).

Jouez avec ça,
est dangereux.
Surtout en étant en vie ;
c’est à dire là pour le saisir
et ainsi ne pas l’avoir saisi tant que cela.
Malgré l’histoire,
celle pour se convaincre du contraire (de la “valoir”, d’avoir du “poids” et non d’être personne ou de n’avoir rien réalisé ; fait).

Une personne en l’état,
n’a pas la moindre conscience
de ça.
Et sans ça,
le sentiment est incapable
de ressortir de ce qui sera pour lui,
la fin (grave) ; un état de fait.

Donc,
ça est la technique,
ce que le sentiment n’a pas encore (réalisé).
Afin de pouvoir redémarrer,
sans faire appel au monde,
… à l’objet ou à l’histoire (sans qu’il y ait du monde autours de lui
pour se sacrifier).
Afin de pouvoir redémarrer,
et en réalité abuser (prendre l’énergie ;
être chronophage,
dans l’idée d’en avoir le droit).

Tant qu’une personne n’a pas saisi ça,
elle se fera valoir (le pire étant la fausse modestie,
c’est à dire les gens qui s’interdisent de vivre,
de se faire valoir,
dans l’idée d’une récompense au final)
pour faire au final, pareil
la preuve d’être « unique ».
Et être là au final,
pour plier les choses dans leur sens,
dans l’idée de le valoir.

Réaliser que sur le dos,
de n’importe quel être en vie,
ça lui pèse ;
elle a ça sur le dos.
Vous n’êtes pas “unique” (en l’état)
mais là pour le réaliser ça (votre affaire …
à votre niveau de conscience. Capacité à soulever ça).
Sinon vous deviendrez pire
que ce que vous n’estimerez plus,
afin de pouvoir manger à votre faim
et cela sans risque de connaître de fin.

Tout je,
sentiment qui se figure (projette) ça,
a besoin de matière (d’être pas peu “fier”).
Et ce sont les autres,
qui vont le lui donner (prouver qu’elle en vaut la “peine”)
pour être encore « dedans »
et non « mort »
et/ou à l’arrêt (ils ne doivent pas vous témoigner quelque chose pour en être encore “sûr” ou être encore là “demain” ?!).

Je rappelle que ça tue,
et/ou que ça fait des histoires (des vagues)
pour être marqué (remarqué)
ou encore dedans,
et non sans res-sort.

– Ça est la technique que le sentiment n’a pas encore.
– Ça est le corps de l’esprit
– Ça est le temps c’est à dire le chemin qu’il y a encore à faire (c’est l’affaire d’une vie … d’une personne. Là le sentiment res-sort, s’en sort).
– Ça concentre l’énergie sur son affaire (axe et/ou élément) pour se recharger sinon plus rien est possible (être plus “sûr” de rien, ne plus rien avoir).

Il y a ainsi peut-être ?! quelque chose à réaliser …
le temps d’une vie (d’un changement d’état, peut-être ?!).

Le jeu provient du je ;
c’est à dire du mouvement initié par une personne (un sentiment qui se figure encore ça)
pour être encore dedans
et non décrocher afin que la partie (sa vie)
ne soit pas déjà finie (terminée).

Il faut un mur (un objet) qui concentre l’énergie, c’est à dire un horizon (une ligne) qui fixe le sentiment sur ce qu’il aura à faire …sinon il s’oubliera (“tombera” en désuétude ou dans l’oubli). Il se bat ainsi forcément contre les éléments c’est à dire le temps ou ce qu’il génère pour être encore “dedans” (en vie) et non “out” (mort). Et pour le croire, il devra avoir raison du monde (plier les choses dans son sens ; cette ligne). Celui dans lequel le sentiment “évolue” pour être en “haut” (au top, encore en forme) et non sans ressort (le ressort celui qui lui vient d’en “bas” ou de sa “base”. Il y a ainsi un lien ou une main invisible, là … Un LIEN ou un res-sort).
Tant que le sentiment se figure ça (ça est en boîte) non pour le réaliser ça, mais belle et bien mettre le monde dans sa poche. Ça révélera une idole mais je peux garantir qu’en dehors des murs qui lui permettent de ressortir comme étant virale … l’idole est en réalité sans ressort (vide de sens ; le sens étant dans ce que l’idole devra tuer, se “charger pour continuer à s’en sortir … à “briller”, à faire “impression”, à prendre de “soi”).

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