Ça est refoulé pour être “bien” (le pole -) vis à vis de ce qui serait “mal” (le pole +)

Ça est refoulé pour être au -centre- de ce qui est permis,
pour être “bien” et non “mal” (perdre la main, disparaître
ou être sans horizon).

 

Le fruit de leur travail
de leur réflexion (concentration et/ou concertation)

Le corps mental,
le je.

c’est bien ça qui psycho-rigidifie le sentiment ;
rend possible le je (et par extension les choses ou ce que le sentiment permet pour être “bien” et non “mal” ; “tomber”. Et il “tombera” si ça -les autres- lui échappe).

Le je étant l’incarnation,
ou l’affectation (où en est le sentiment vis à vis de ça ou de ce qui l’emploie ; entraîne).

Sans se mettre « dedans »,
impossible de faire l’affaire,
ou de soulever,
ce que la personne,
est censé faire (réaliser).

Une personne se vend
se présente comme étant capable (« responsable »)
afin de ne pas être seul (avoir rien à faire)
voire être réellement en dessous de tout,
mais belle et bien viral
ou « responsable » (au -centre-)
de ce qui « marche ».
Elle doit crever l’écran,
c’est à dire scotcher les autres,
et non laisser indifférente.

OK
Mais que faire alors ?!
Pour être au -centre- d’un mouvement,
qui ferait que le sentiment se sentirait comme « porté »,
réellement « bien »,
et non éprouver du « mal ».
C’est à dire laisser indifférent,
et alors être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui eux,
« marcheraient » à mort,
ou qui renforceront eux,
leur corps mental (volonté).

Il est bien question du sentiment et du temps
c’est à dire de l’esprit et de la matière.
Or à un moment,
il ne sera plus possible,
de faire preuve d’esprit (de volonté).
Il faut alors percuter ça (de leur vivant)
c’est à dire la matière en l’état,
celle qui ressort,
et qui parlera encore au sentiment,
pour être encore dedans,
pour encore ressortir (y croire)
ou dire je (se présenter ;
et donc apparaître sinon être concrètement sans avenir … sans emploi,
mort).

Son sort,
est intimement lié,
à la capacité au sentiment de réaliser ça ;
de traverser les choses,
pour saisir ça (l’alpha, la gravité. L’alpha est la “faute” c’est à dire le pôle +).
Et ça le sentiment doit pouvoir le saisir,
sans passer par le je,
et par extension,
sans être pour autant « en vie » (dans le visible
ou le champs des possibles
c’est à dire les emplois possibles
au sujet de ça,
qui peut être je rappelle,
tout et rien).

Alors je n’en parle,
lorsque le sentiment est obligé (se sent obligé)
d’être au -centre-
de ce qu’il permet,
pour être « bien » (et avoir alors non raison de ça,
mais raison des autres)
et non « mal » (sans ça , «l’écoute » …
s’il n’a plus l’écoute alors ça lui a coûté cher).

Ça étant, tout et rien (important, grave
et sans importance).
Il est impossible de se le représenter,
sans le perdre.

Ça permet,
de se mettre dedans,
d’être animé
et/ou mobilisé ;
mais au-delà
de leur affaire
ou de ce qui sera concret pour leur personne (sentiment qui se figure)
elle ne réalisera rien
d’autre que ce qui sera fait ;
pour être encore « dedans »,
sinon être « mal » (du fait,
de ne rien avoir d’autre réalisé, fait …
à part ce qui la regardera manifestement,
et ainsi ce qui sera son
-centre- de gravité ; sa vie
ou son affaire c’est à dire sa “flamme”).

Si vous voyez une personne,
elle a forcément à faire (ça à l’esprit) ;
ça mature le sentiment.
La personne est alors,
encore « en vie ».
Mais ce ne sera pas pour le réaliser ça.
Ce sera au contraire,
pour renforcer son je.

Éclater le je d’autrui,
malgré la « légende » (« tout le monde, il est beau …
tout le monde est gentil »)
est l’intention
d’un sentiment qui sera là,
pour ressortir (croître, grandir)
et non être sur la touche (sans reconnaissance).

« Grandir » dans ce sens,
celui de sortir personnellement de l’ordinaire ;
être « bien » (viral)
nécessite d’éclater le je d’autrui.
Il y a ainsi un transfert de masse (pour prendre du poids)
et d’énergie (pour avoir encore plus de « chance »
c’est à dire ouvrir des portes ou ouvrir la voie ; se “connaître”).

Et ça ressort (se passe)
lorsque la personne trouver réellement sa place (crève l’écran)
dans ce que le sentiment permet (réalise,
sans avoir réalisé ça).
De là à ce que personne,
ne puisse remettre sa capacité
en doute.

Il n’y a que le doute,
qui tue un sentiment,
qui en est encore à se figurer ça
ou à passer par l’objet.

Et en dehors de son emploi,
ou de l’objet,
condition à son sentiment,
la personne disparaîtra (elle ne saisit pas, elle ne sait pas,
elle ne voit pas).

Plus le sentiment « montera »,
plus il se concentrera sur l’objet (spécialisera)
censé améliorer concrètement son ordinaire (son sort sur « terre »).
Il sera là pour conquérir,
c’est à dire embêté
voire suicider.

Il lui faudra renforcer son corps mental (je).
C’est à dire être « solaire »,
dans ce qu’il génèrera (permettra)
pour croire encore en son histoire.
Et s’il arrive encore à y croire,
forcément par opposition,
d’autres ne le pourront plus.

Du fait d’être incarné,
sur « terre »,
ils sont forcément « en vie » (ils n’ont pas conscience de ça).
Ils jouent réellement leur vie.
Et alors,
préférer jouer avec celles des autres,
pour gagner du temps
plutôt que de risquer la leur.

Non pour le réaliser ça,
mais être prêt à tout
pour éclater le je d’autrui d’un côté
… en ayant encore la main,
et de s’écraser comme une merde de l’autre ;
en la perdant, alors.
Le temps de pouvoir se refaire,
pour ne plus, jamais, risquer de perdre la main,
une fois l’avoir pris (s’être “ressaisi” ou refait).

Éclater l’autre,
leur est nécessaire.

Pour ne pas « mourir »,
mais au contraire renforcer leur je (corps mental)
et ainsi sentiment d’être « à part »).

Et le meilleur dans les histoires,
qu’ils permettent,
étant que chacun se défendra
d’être « responsable »
et/ou « innocent » (il n’y a pas de mal ;
c’est comme ça !).

Ils n’ont pas conscience du mal fait,
du fait d’être encore « en vie » ;
en revanche lorsque ça (les autres)
va leur échapper (leur tombe dessus)
le fait de disparaître,
de mourir,
ou de perdre ça (ce qui leur était pourtant selon eux,
acquis … c’est à dire sans fin).
Ça n’ira plus alors (ça leur échappe,
sans l’avoir travaillé,
malgré leur affaire,
ou quotidien pour continuer à se convaincre du contraire).

Ça leur échappe,
ça ne va plus,
sans pouvoir plus se l’expliquer
et ainsi comprendre
ce qu’ils sont censé “saisir”,
du fait d’être “responsable” (les possédants ou exploitants).
Et compter alors sur les autres (ceux qui ont encore de la « chance » et/ou du « mérite » pour les autres c’est à dire du « poids » ou la « confiance »)
voire sur la « science »
pour continuer à être « bien » (à “assurer”)
sans l’être au fond.
Ils génèrent,
ils se donnent du mal,
non pour le réaliser ça
mais convertir les autres (ça, les autres doit leur servir)
c’est à dire mettre ça de côté
voire tuer ceux qui les dérangeront dans leur affaire,
ou sentiment de « gérer » (de « pouvoir »et ainsi de « savoir » ; d’être encore « capable » et non sur la « touche »).

Ils sont “à part” (“puissants”)
et non “impuissant” (ils ont le droit,
pour le prendre.
Ne pas se gêner
sinon ils se sentiront “mal”
et ça ils ne le permettront pas).

Comme si,
il était possible de prévoir l’avenir.

L’avenir est,
ce que permet les gens
pour être encore dedans,
et non avoir le sentiment,
que ça (la vie des autres)
leur échappe
ou que ça ne les renforce (sert) pas.

J’avais (mon énergie) ainsi
besoin de réaliser ça (de matérialiser ça).
Qu’est-ce qui attire l’être,
qu’est-ce qui mobilise,
ou met en « forme » ;
qu’est ce qui formalise le je,
dans le temps.
ET
à force de le travailler,
j’en ai conclu,
qu’il s’agit de ce qui est refoulé.
Et ce qui est refoulé,
étant le sexe,
ce qui est « mal » (bête)
vis à vis de ce qui ressort comme étant « bien » (intelligent).
Pour continuer à coller,
à ce qui est « modèle »
ou à ce qu’ils sont censé être (faire) ;
sinon être « mal » (éprouver du mal).
Le sentiment après avoir choisi,
ou s’être rangé (c.a.d planqué)
ne devra pas déborder,
sinon c’est « la porte » (fini).

Le sentiment à travers l’objet,
est ainsi « obligé »
de refouler ça en lui,
à vie (c’est à dire à mort),
pour ne pas perdre sa vie,
ou sa place (éprouver du « mal »,
ou avoir mauvaise conscience ;
c’est à dire commencer à craindre pour SA vie).
Je rappelle que le sentiment
s’est « rangé » (planqué)
il n’a pas pris de risque …
ce qui veut dire,
que s’il perd SA vie,
ou ce qui doit lui revenir
pour continuer à ressortir,
ça lui échappera.
Pour être « mal » (perdu dans sa tête =
la personne n’a plus de sentiment!).

Dans tous les cas,
le sentiment est cuit
ou il sera « mal ».
En restant à SA place (dans son « droit » ;
ça est à lui,
ça lui revient)
ça est refoulé (latent ou « en soi »).
Et s’il perd SA vie,
ou ce qui est censé lui revenir,
ça lui échappera.
Pour faire n’importe quoi,
devenir n’importe quoi,
après avoir été pourtant « modèle » (quelqu’un de “droit”).

Raison pour laquelle,
dans un couple,
vous verrez celui ou celle qui aura pris le dessus
(ressort comme étant super « bien »)
vis à vis de ce qui ressort moins bien ;
voire qui est en dessous de tout.
Chacun à leur façon,
se défendant d’être « modèle » (fuit le fait d’être mortel
ou la conscience d’être sur « terre »).
En étant d’un côté « grand » (« responsable » de tout
c’est à dire au -centre-)
et de l’autre en étant réellement sans importance
(ou en supportant ce que le sentiment devra supporter,
c’est à dire suivre à mort sinon être réellement perdu ; ce qu’on appelle se faire bouffer).

Ça est seulement ce que permet le sentiment,
pour être encore dedans (« à l’heure »,
vis à vis de ce qui lui a pris la tête
et qui a eu raison du sentiment).
Ça est le pas
ou le faire qui ressort,
à travers leur affaire (quotidien) ;
dans ce qui sera pour le sentiment,
forcément ordinaire (des habitudes de vie).

« je » (mon énergie)
a analysé ça.

Dans tout ce qui est,
il y aura ça (du « fer »).
C’est le fond (le nord)
de la forme (dans le monde)
ou de ce qui ressortira
pour que ça parle encore réellement
à ce qui est encore « en vie ».
Pour être encore « dedans »
et non rester inactif (les bras ballants).
Ils répondent ainsi à l’appel,
pour être actif
c’est à dire être détaché de ça ;
de ce qui serait une fin
(le fait d’être sans envie,
et/ou rejeté).

Le sentiment ressort alors,
fera des histoires,
pour que ça lui rapporte ;
dans l’idée d’être protégé de ce qu’il permet en réalité,
c’est à dire d’être encore reconnu
dans ce qu’il permet (« sait » et « peut » ;
il s’y emploie).
Pour être encore « dedans »,
et non « mort » (sans à-venir).

À = ça
– = le lien (ou l’interaction entre ça et soi)
venir= le sentiment.
Le tout ouvrant une voie,
ou « commandant » ça.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du pas (du temps).
Et le sentiment le prend,
le temps d’une vie,
jusqu’à la fin (SA fin).
Et ainsi jusqu’il n’y ait plus d’énergie (de vie) ;
ce qu’il n’aura pas alors,
réaliser.

Comment un sentiment,
peut oublier ça,
le fait d’être «en vie » ;
en suspends.

Comment ne peut-il pas ressentir le temps (les choses)
le temps qui passe ;
le temps,
ça qui lui file entre ses doigts ;
quel que soit d’ailleurs son affaire,
pour le nier,
voire en jouer.
Et alors augmenter la distance,
entre ça (ce qu’il aurait dû pourtant réaliser)
et son sentiment ;
le temps d’une vie (d’être là).

Personne est « bien » en l’état.
Le seul « bien » dont elle pourra prétendre,
dans ce sens là,
c’est de projeter un objet (de faire une chose)
qui prendra réellement l’attention,
pour avoir l’affection (un horizon).
Mais son « bien »,
sera limité à son sujet,
de plus si ça (les autres)
lui échappe,
c’est « mort ».

Comment ressortir de ça (du temps)
sans corps mental ;
et ainsi être « en vie ».

Être « sûr » de soi,
nécessitant d’avoir raison des autres,
et non alors conscience de ça.

Comment encore faire le lien,
être-avoir,
en n’étant plus au -centre-
de ce qui ressort,
pour reposer sur du monde,
et éloigner ça (la fin)
de soi (de son histoire).

Une personne, c’est du temps et de l’énergie.
Un fil dans la densité.
Il y a ainsi un objet,
c’est à dire un début et une fin.
Mais le sentiment devra saisir ça (ce qui le dépasse encore)
afin d’être « bien » (sensible, en peau)
voire d’exister (ressortir)
sans passer par l’histoire (l’objet)
ou ce qu’il permet.

L’objet prend,
mais n’apprend pas ;
malgré la suggestion (possession, passion
et/ou leçon).

Il faut faire la distinction,
entre avancer personnellement,
et avancer en soi ;
au sujet de ça.
De ce qui sera forcément une menace (un risque c’est à dire « bien » vis à vis ce qui serait « mal » ; ce qu’il ne faut surtout pas faire pour être encore là « demain »).
Du fait d’être mortel (limité)
en état (de fait).
Et c’est ce qu’il faudra saisir
de son vivant.
Ce qui n’est pas une mince affaire.

Or comment pouvoir le faire ce pas,
en entant dans un monde,
où il sera question d’avoir les autres en son pouvoir (le “droit”, le “dessus”)
pour ne pas se faire avoir.
Où il sera question de se faire
un nom et/ou de l’argent,
sinon éprouver réellement du mal.
Non pour le réaliser ça,
mais soutenir (être conquis)
ceux qui se moqueront de ça,
et ainsi d’eux-mêmes au final.

Ils sont inconséquent,
dans l’idée d’être « brillant »
du fait d’avoir pris le droit (ce droit) ;
d’avoir la main (ou le « dessus »).
Ils seront ainsi là « demain »
et pas les autres (la notion de “bien” provient seulement d’être encore là “demain” ou pas. Mais d’être encore là “demain” physiquement sauf que ça ne sauve pas malgré l’attraction ; “l’enjeu”).

Avoir le « dessus » (le droit)
est une notion somme toute relatif/
De plus je rappelle,
que ça tue,
en étant aussi bien en « haut »
qu’en « bas ».
Pour continuer à se raconter des histoires,
c’est à dire à être chacun,
selon eux … « modèle» (« grand » d’un côté
et « sans importance » de l’autre
pour réellement se convaincre,
que ça puisse passer ;
ils ont ça dans la tête,
non pour le réaliser,
mais le nier ou en jouer).

Ça tue,
mieux ça plie tout.
Et ce n’est pas un sentiment qui se figurera ça,
même en ayant raison du monde,
qui pourra faire quelque chose,
contre ce qu’il génère,
non pour le réaliser,
mais belle et bien s’entendre
avec ce qu’il l’aura !

DONC,
le ça est le yin (le fer ou le fond c’est à dire ce qui sera là où il y aura de l’essence c’est à dire l’énergie qui a encore besoin de ça pour se mettre dedans ; être « en vie », être en «forme » et non être « fini » du fait de ne pas avoir encore réalisé ça).
Ça est l’ombre de leur « lumière »
et ainsi de ce qui ressortira.
À force de faire,
le sentiment se psycho-rigidifie,
de là à ce que ça devienne concrèt
c’est à dire quotidien ;
un personnage,
dans l’histoire qui se passe.

Il faut qu’il y ait à faire,
dans ce qui lui parle (dans son monde)
sinon il n’y aurait plus d’espoir (de quoi).
Les uns ainsi « ressortent » (« s’en sortent »)
vis à vis de ceux qui ne s’en sortent pas.
Ils deviennent « bien » (visible, le pôle -)
pour faire marcher tout ce petit monde (captiver
c’est à dire concentrer l’énergie sur leur affaire
ou ce qui ressort comme étant “bien”
et qui est le pôle +).
Pour prendre et non apprendre,
malgré l’animation ou devrai-je dire l’agitation (le “vent”).

Les gens se fixent sur ce qu’ils voient,
pour dire s’ils n’aiment pas,
ou s’ils apprécient
voire s’ils ont envie de faire pareil.
Après ils se mettent dedans,
pour « monter »
dans ce qui sera leur affaire (quotidien,
monde).
Là la personne donnera de son temps et de son énergie,
non pour être encore là « demain »,
mais permettre à ceux qui leur ont fait impression,
de l’être encore eux, demain.

Vous pouvez faire ce que vous voulez,
vous aurez raison du monde et non de ça.
Il y a bien une civilisation qui a construit,
des tétraèdre,
sans que ceux,
qui était au -centre- («sûr » de leur affaire)
soient encore cultivé,
de nos jours.
Ça change.
Tout ce que peut faire un sentiment dans ce sens,
c’est arrêter le temps des autres,
dans un sens,
pour être en « haut »
vis à vis de ce qui sera en « bas » (conquis, embêté
ou dcd).

Un autre exemple pour illustrer mon propos ;
une personne aime les voitures,
de là à devenir mécanicien.
Elle voue un culte (donne sa vie)
à ce qu’elle est censée connaître (maîtriser jusqu’au bout de ses doigts)
pour avoir ce qu’elle aime (résonne)
et ce qu’elle veut (raisonne).

Elle travaillera d’ailleurs dure,
pour avoir ça ;
c’est à dire raison de ce que le sentiment projette de faire dans le temps
pour être « bien » et non « mal » (elle ressent ainsi ça ;
ça lui parle).
Mais si elle perd l’objet (son -centre- de gravité
ou la charge censée être la sienne ; son sort)
condition à son sentiment,
elle est mal (sans horizon).
De plus sa vision sera limitée à son sujet,
après c’est mort ; la nuit (sombre ;
elle sera bien embêtée,
mal traitée,
pas comprise
ou pas du tout à sa place).

L’histoire fera que le sentiment se servira de ça,
du temps des autres pour être dedans.
Sans le savoir,
elle refoule ça (sa sexualité).
Elle met ça de côté
pour se mettre réellement dedans ou au travail (être sérieuse).
Mais ça n’est pas mort, ;
c’est juste latent,
ou ça est mis en boîte.
Et ça ressort à travers le faire (… ça donne corps aux choses)
pour se mettre dedans.
C’est ça qui donne une âme aux choses,
ou qui fait qu’une personne s’arrête,
ou pas.

MAIS en même temps,
le sentiment se psycho-rigidifiera à son affaire.
Alors c’est clair qu’il sera « bien »,
mais à condition de rester dans son monde ;
car malgré les apparences,
la personne est certes super « bien »,
mais elle n’en reste pas moins sexué,
et cela à mort.

Raison pour laquelle,
le modèle sociétal,
où il était question de se ranger, de se caser
c’est à dire de se planquer (de ça)
faisait que les gens le refouler ça
non pour le réaliser,
mais le générer
afin de pouvoir le conquérir,
le rejeter,
voire le tuer.
Pour renforcer leur corps mental (je
et non alors en sortir ; avoir réalisé ça.
Ce qui tue,
ou ce qui fait mal).

Ce modèle sociétal
est caduque.
Il était source de maux,
du mal être sans nom
de ce qui était caché à la vue de tous,
pour ne pas être jugé (rejeté).

C’était ainsi latent,
dans l’air ;
mais ça ne devait pas ressortir.
Et ça retombait ainsi sur autrui,
pour sauver la face (je ne parle pas alors des histoires,
que ça faisait. Non pour le réaliser ça,
mais continuer à avoir fier allure,
à être “modèle” chacun à leur manière
“grand” d’un côté et sans importance dans l’autre,
dans le sens d’être incapable de ça -de faire du mal-
Pour alors le nier
voire en jouer).
Et c’était inconscient (malgré eux).
Ils sentaient.
Que ça pouvait leur “tomber” dessus,
sans être malin
tout en étant naturel
dans l’ombre de ce qu’ils étaient dans la vie (“normal”).

Ce qu’ils s’employaient,
ne retirait pas le fait d’être « en vie ».

Ils le niaient,
voire en jouer,
pour alors le refouler ça.
Ils « tombaient » ainsi
ou s’apesentait sur leur affaire (sur ce qui les regardait)
pour rester à leur place
ou quelqu’un de « bien ».
Ça leur permettait de refouler ça ;
ce qui était latent
ou en eux.

Je ne parle pas alors de l’emprise.
Ils retenaient,
exploitaient,
possédaient (se donnaient réellement du mal,
pour être sans « mal »).
Et ça prenait,
« marchait »
pour révéler des vedettes
mais ça n’apprenait rien.
Et tout cela juste,
pour permettre à une personne,
de rester quelqu’un de « bien » (de refouler ça,
en elle
ou le fait d’être sexué ;
c’est à dire une personne, « mortel »).

Il y avait ainsi un modèle,
qui nier ça,
tout en l’étant.
Non pour le réaliser,
mais être au contraire au -centre-
c’est à dire responsable d’histoire,
non pour le réaliser ça,
mais révéler des « vedette ».
Des « vedettes »,
vis à vis de ceux qui seront alors,
sans importance,
ou pas dans la « norme »,
c’est à dire raccord vis à vis de ce qui les avaient conquis manifestement (sinon risquait d’être réellement embêté voire suicidé).

Mais attention,
lorsque je dis que la personne éprouvait du mal,
sans se caler sur ce qui ressortirait
ça ne se passait pas de manière consciente (ou volontaire)
c’était dans l’air ;
ça est ce qui ressortait (était permis)
c’est à dire ce qui était « bien » (fallait penser, dire et faire ;
c’était leur manière de gérer ça
ou d’être quelqu’un de “bien”, de “confiance”).

Ça est refoulé (ou en cage) c’est vrai ;
c’est à dire que c’est l’ombre de leur pas ou affaire (« lumière » … concentration).
Je rappelle que ça fixe les choses
dans le temps (ça est le pas d’un sentiment qui se le figure encore ça).

Il exprime inconsciemment,
qu’il a encore besoin de vivre ça.
Raison pour laquelle,
il faudra saisir ça,
ou dépasser les apparences,
projetées,
manifestées,
par un sentiment qui se figure encore ça,
sinon c’est la fin (drame).
Il faudra saisir ça,
à la hauteur de ce qu’ils nieront,
ou joueront,
pour que ça (les autres)
ne risque pas leur échapper.

Ça équivaux aux pixels,
ou aux grains de matière,
que le sentiment génère (malgré lui)
pour être encore dedans (ressortir).
Sauf que son « appel »,
ne sera pas pour le réaliser ça (ce pixel)
mais belle et bien faire encore impression,
c’est à dire prendre des autres,
pour encore s’en sortir,
ou ressortir de ce qui l’échapperait sinon (de ce qui l’ennuierait, tuerait
ou desservirait).

Si être asexué devient source de fierté (d’identité)
ce n’est pas bon.
Ce qui va en ressortir,
ne sera pas bon (juste).

Ça peut être mis de côté,
mais si ça est oublié,
pour coller à l’idée d’être “bien” (être une raison d’être)
alors ça est refoulé
tout en étant “en vie”.
Ça percera (aura) le je,
pour donner alors vie,
a ce qui sera mauvais.
Non pour le reconnaître
du fait d’être devenu comme ça,
mais le nier
ou en jouer.

Ça tue,
ou prend
et n’apprend rien
malgré l’agitation
pour prendre de soi,
afin de renforcer le je (sort)
de ce qui sera tout sauf là,
pour l’entendre ça,
puisque son sentiment d’être “bien”,
voire d’exister,
en dépends.

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