Ça est pratique

Une personne
c’est du temps et de l’énergie.
Et une fois que le sentiment s’est figuré
il ne peut pas sortir de son je,
sans perdre le nord.
Il peut à la rigueur changer d’objet (de vie)
pour suivre ce qui a eu raison de lui,
mais il ne réalisera pas ça.

Le pas,
est trop important
au regard de son sentiment,
ou de ce qui est possible.

Je suis convaincu
qu’il est possible de briser le lien
être-avoir,
non pour que la personne tombe dans les pommes,
même belle et bien briser le lien
avec la « terre »
ou le fait d’être « en vie ».

Si ce lien est brisé,
jamais le sentiment retrouvera le chemin,
pour revenir à la vie.
Sans être convaincu qu’il meurt.
À mon sens,
il serait dans les limbes.
C’est pire que la mort.

La mort est une fin.
En revanche au sujet de ça,
ça revient à être mort
c’est à dire à être sans vie
sans qu’il y ait de fin.

Imaginez l’ennui,
lorsque ça vous pèse,
mais là c’est insurmontable (puissance infini).
La peine est sans fin (infini).
Et il y a juste à briser ce lien ;
tout en sachant qu’au sujet de ça,
il n’y a pas de distance,
et de temps.

Briser ce lien,
un peu comme ceux qui sont au centre,
du système qui est le « nôtre »
qui lancent la mondialisation
dans le but de mélanger les gens,
pour les déraciner,
ou pour qu’ils soient moins attachés ;
moins « chiants ».
Sauf qu’eux ils ont besoin d’une histoire pour ça.
Pour le permettre …
pousser les gens à faire
ce qu’ils veulent
pour renforcer leur sort,
ou leur emprise (marque. Comme pour les “marquer”. Pour qu’ils leur reviennent parce que ça les dépassera ; ça les aura. Ils sont “faibles” et eux “forts”, c’est à dire en leur “pouvoir”).

Mais là,
c’est pouvoir détacher ça de soi
sans recourir à l’objet.
Ce serait quelque peu, « mortel ».

Et le pire,
étant que les gens le font ça (jouent à ça)
mais à leur niveau.
Lorsqu’ils aiment quelqu’un pour le soutenir,
et qu’ils le détestent pour qu’il éprouve du mal.
Sauf qu’eux pareil
ils se figurent ça,
ou ils passent par l’objet
pour arriver au fond à ce qu’ils veulent (à leur fin) ;
sans que ça ressort comme tel.
De plus ils vont jusqu’au bout de leur sentiment,
pour adorer
ou avoir raison du sentiment
qui ne leur revient pas
pour renforcer leur sort (je) ;
permettre ce sacrifice et/ou ce rituel (dans l’idée d’avancer, de se “connaître”
et/ou d’avoir “grandi” … “appris”. Et en réalité avoir pris une vie).

Là ce serait
quelque peu, différent.

Lorsque le sentiment se figure ça,
il cherche le contrôle  (le pouvoir)
c’est à dire à contrôler les gens (son sort, son futur)
et/ou à s’en sortir dans ce qu’il permet,
non pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir raison du monde (être comme ça
ou ce qu’ils tueront forcément
pour continuer à croire en leur histoire
ou à ne pas “échouer”.
Sans être sorti de leur je
et/ou avoir réalisé ça,
il n’y a que le doute qui tue,
et pour être “sûr” de soi,
ou rester “en vie”,
il leur faut avoir des autres ;
plier les choses dans leur sens,
ou aller encore +
dans le sens qui leur est propre).

Le « pouvoir » qu’ils ont
provient de l’influence
celle que leur confère, l’objet
afin de pouvoir ressortir (répondre à un besoin)
et/ou séduire
pour prendre l’énergie des gens,
et ainsi renforcer leur sort (corps mental).
Ils prennent ainsi de l’importance,
de là à devenir une figure importante
dans l’histoire qui se passe,
pour avoir raison des autres,
et non de ça.

Ça étant le temps ;
tout et rien,
ou ce que réalise le sentiment,
pour être dedans (sans avoir non plus avoir à saisir ça)
et non être à côté.
Et si ça « passe » (prend)
ce sera le temps d’une vie,
et à condition que l’objet,
continue à séduire sinon
c’est la fin (c’est “mort” ; ça n’en vaudra plus la peine).

Le sentiment, il repose sur quoi pour le moment !
Une histoire. Des gens sont ainsi “mouillés”
pour avoir conscience d’être “bien”
ou alors d’être “mal”.
Il est là le nerf de la guerre ;
saisir ça
pour contrôler la vie sur terre
(pour plier les choses dans son sens,
ou ressortir comme en ayant raison  ;
puisque sans avoir saisi ça,
ça fait cet effet là).

L’objet sur laquelle le sentiment mise
pour être « bien » (concentré voire être reconnu)
fonctionne (il s’agit du relais celui qui est sur terre,
pour “marquer” les gens,
ou se « ressourcer »,
c’est “employer” …
posséder, prendre ou se servir des gens.
Vous ne pouvez pas imaginez, considérer le pouvoir de ça en l’état !
Et pourtant ça vous marque,
c’est votre sort,
votre condition ou votre vie ; peau)

aussi bien dans le temps celui d’être « en vie » (là)
que d’être « mort » (plus là).
Mais si ça,
ce qui les ont branché
ou ce qui leur a permis de ressortir personnellement,
cesse de séduire
alors s’en ait fini d’eux (de leur « lumière »
ou «éclat »).

Ce qui a de la valeur (de l’avenir),
c’est ce qui prend de soi ;
sinon ça n’a aucune chance d’être (de ressortir de ça)
et/ou de raison d’être.

Il faut être incarné,
c’est à dire ressentir un besoin
pour donner de soi (être « bien »
et non « mal ») et/ou avoir un sentiment (“l’heure”).

L’objet reste l’énergie
celui des gens,
pour renforcer
ce qui cherche à être sans mort ;
ou à défier les lois de la gravité (de la nature).
Non en saisissant ça,
non en réfléchissant à ça,
en changeant d’état,
mais en ayant raison du monde
(cette influence là).

Je suis convaincu
qu’il serait possible de briser ce lien
être-avoir (non celui qui leur permet de faire connaissance
lorsque le sentiment se projette,
mais celui à l’origine de leur sujet dans le temps
qui est la connexion être-avoir
c’est à dire avec la terre
et/ou le fait d’être “en vie”).
Celui qui leur permet de se fixer,
ou de ressortir de ce qui les ennuierait … (lorsque leur sentiment se projette).
Si ça les autres,
leur échappait
une fois qu’ils se sont lancés et/ou qu’ils jouent leur vie ; à ça
(si le monde ne leur revient pas).
Ce serait éprouvant (« un peu »
comme lorsqu’on m’a envoyé dans le mur,
dans l’idée que c’était mérité
et/ou que je l’avais bien cherché.
Mieux ! Que je suis “personne” …).
Pour être non ennuyé
mais dans les ténèbres (« tombé »).
Tout en sachant que leur sentiment,
n’a jamais travaillé ça (réfléchi à ça …
ça va être ainsi difficile de “remonter”).
Puisqu’ils se sont servis de ça,
puisqu’ils ont vécu de ça (ils dépendent de ça
non pour le saisir,
mais s’en servir ; ce qui n’a rien à voir).

Ce sont ceux qui sont en « bas »
qui soutiennent ceux qui sont en « haut »
non pour le réaliser,
mais en profiter ;
+ en tirer un mérite (une fierté).
S’ils avaient réalisé ça,
jamais ils seraient allés dans ce sens ;
qui leur est propre.
Ils vont vers le “mieux”, 
le “bien” (vis à vis de ceux qui éprouvent du “mal”,
ou qui sont en leur pouvoir).
Afin de pouvoir profiter de la vue,
concentrer le monde sur leur sujet
et/ou renforcer leur sort ;
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça, « juste » (forcément puisque le monde leur revient
ou qu’il se plie, se range à leur volonté !).

En trouvant cette fréquence,
je brise le lien,
sur ce plan.
Tout ceux qui dépendrait de ça,
pour être « bien » et non « mal »,
« tomberaient ».

Et le « meilleur »
étant que ce serait instantané.
Tout étant connecté (ils sont tous reliés) ;
il suffit juste de se brancher,
pour changer ça (le monde) ;
sans passer par l’objet (l’histoire).

Ça est pratique,
à condition d’en maîtriser la « charge »
et/ou de l’avoir saisi.
Ça étant le poids du monde
(la “terre”, la “charge”, la “gravité” celle qui permet au sentiment de se manifester,
d’être “en vie”
et non “mort”. Ça concentre l’énergie sur “terre”
et ainsi fait réfléchir,
non pour le saisir ça,
mais s’en servir pour être sans mort)
… ça est le poids du monde
mais une fois l’avoir traversé ça (être mort de sa personne sans avoir perdu aussi bien ça que soi ; au contraire)
ça est … pratique (easy).

Accéder au pouvoir de ça.

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