Ça est ce qui est au centre (compris)

Ça est ce qui finit par être au centre.
Raison pour laquelle,
ça perce le je,
car sinon ça serait comme empêcher,
la gravité
d’être au centre (d’être) ;
empêcher ça d’être,
pour ne plus être dedans (au courant
ou en vie ; sensible).

Ça est le cœur,
de la réaction.
Pour être une personne,
et/ou en vie.
Pour prendre forme
ou se caler sur ce qui sera forcément ça pour eux ;
leur monde ou condition.
Et si ce qui est en vie,
n’a plus la matière condition à son sujet
alors ça disparaît ;
le sentiment ne plus faire le lien (être au courant ; il n’est plus là).

Ça
est le pôle –
ce qui ressort en « bien »,
vis à vis de ce qui est conquis,
ou pas là.
Or le « cœur »
doit conquérir le monde,
pour être encore là.
Non être là,
pour le réaliser ça,
mais ne pas être fini.

Et plus ça prend,
plus ça ressort en bien,
pour être encore plus populaire.
Et une fois avoir conquis
plus de la moitié (et/ou en fonction du « poids »)
des énergies manifestées dans la densité,
alors sa bascule
pour que ça ait raison des autres (pour que ce soit le monde
ou comme ça ; “ordinaire” et/ou la “norme”. Ça devient ainsi “facile” pour ceux qui sont -au centre-, qui sont “responsable” de ça et en réalité…  se figurer ça. Je le répète avoir raison du monde ce n’est pas se découvrir, ce n’est pas sortir de son je mais le renforcer.  Le propre et le fait d’être à l’Origine d’une histoire, celle-là même qui a raison du monde. Non pour le voir ça, mais être belle et bien conquis sinon ne plus être là demain).

Ça finit toujours par être au centre.
Sauf que je l’ai refusé en l’état
car pour moi,
la vie ça n’était pas ça,
mais ce qui s’imposait à moi (prenez de mon temps et de mon énergie)
pour ne pas éprouver du « mal » (me sentir “anormal”).
Raison pour laquelle,
il faut saisir ça (le « bas »,
ou le « mal » ; le yin ou le négatif du yang … “haut” ou “bien”).
Pour mourir de sa personne (pour tenir plus à la vie, à la vérité qu’à sa vie)
ou pour avoir conscience de son âme de son vivant ;
sauf que ça fait “mal” (ça tue,
ça ne rapporte pas
ou ça ne fait pas du “bien”).
Entre ça et soi,
il y a une personne (une histoire ;
un je. Un sentiment qui se figure ça).

Ça peut avoir raison de soi,
et ça se passe à travers l’histoire,
celle qui a raison de la personne (celle que permet le sentiment qui se figure)
et forcément de ce qui lui sera + ou – proche (de son entourage,
ou de l’univers propre à la personne).
Le je (la vie qui est à l’intérieur) peut avoir raison des autres (du monde)
pour s’étendre (oublier sa condition sans la changer malgré son sentiment à ce sujet ; de le “pouvoir”).

Il y aura toujours une histoire (un voile)
entre ça et soi (un pas).
Ça n’est pas ainsi saisi,
tout en sachant que ça sera au centre (percera le je)
puisque c’est le centre de « gravité » (sa vie)
ou la gravité celle qui est à saisir,
à faire le temps d’une vie (de le “pouvoir” jusqu’à ça lui échappe).
Non pour être -au centre-
ou une figure importante,
dans l’histoire qui se passe.
Non pour être autours
ou en bas
de ceux qui se le figurent ça (qui vous “emploient” ;
possèdent ou commandent)
mais pour le faire ce pas.
Sauf que ça tue (ça ne rapporte pas personnellement
et donc ça ne plait pas ; ça ne leur parle pas
et/ou dit rien).
Ils sont “mieux” à faire.

Il n’y a plus de je (de corps ; d’enveloppe physique et psychique) avec le temps.
Plus de je (de quoi)
certes mais sans être pourtant affecté.
Du fait alors de ne plus se figurer ça.
De ne plus faire preuve d’affection
(de ne plus dépendre de l’objet)
mais être de vie (avoir changé d’état).
Et ainsi ne pas avoir perdu son temps et son énergie ;
être sans âme voire conscience (au contraire).
Sauf que pour saisir ça,
il faut pouvoir le supporter,
ou l’endurer ça.
Mais ça ne colle pas
avec leur idéologie (celle des “lumières”)
qui consiste à « progresser » sans fin
pour être réellement « bien » (célébré)
ou avoir la « coupe » (la belle vie, la “meilleure” place),
et/ou du « mérite ».
Mais ce « mérite »
nécessite d’avoir raison du monde (de plier les choses dans leur sens  ; et là le sentiment renforce son je au lieu d’en sortir)
cette influence là
et non conscience alors de ça.

En touchant ça (l’alpha)
ou le cœur de la vie
le sentiment change d’état,
pour ne plus être « en vie »
à proprement parler.

Quand est-ce que ça va sa manifester,
pour le réaliser ?!

« Je » (mon énergie) travaille ça
depuis tellement d’années
que ça doit forcément se manifester
dans le temps (présent).
Ça doit ressortir,
ou donc ça doit se passer
pour que je puisse le réaliser.
Le « je » (du fait de ne pas être encore ressorti)
devient je.
Et pour cela il faut que ça passe.

Et j’ai changé d’état ;
ou je ne reviens pas,
comme je suis parti.
Pour permettre à certains,
de s’étendre (de “durer”).

Il y aura forcément un haut (3 dimensions) ou un centre de gravité (pôle -) … une chose à faire (à saisir)
vis à vis de ceux qui seront autours et/ou en bas (diffus ; ce qui est diffus faisant office de pôle + pour générer un cadre. Un monde qui tourne autours de ça, autours de ce qui est centre pour que ça dure et/ou marche. Pour que ça, le temps, se passe. Mais si ce qui est au centre n’est pas juste (ce qu’il parait ou à sa place) alors ça ne durera pas longtemps malgré ce que prétendront ceux qui sont au centre pour ne pas “tomber” (être “mal”).

Et là c’est seulement 3 dimensions dans l’idée pour certains d’ “y être arrivée … d’être “à part” et/ou “divins”. Et en réalité être à la masse si ça, les autres, leur échappe. Malgré l’histoire dont ils sont à l’Origine pour continuer à croire en leur “chance” (à avoir la main ou le “pouvoir” ; le “droit”).

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