Ça doit les rassurer (rester en dessous d’eux ou à leur portée)

Ça (avoir) doit rester en dessous d’eux (de soi, d’être … ou de leur sentiment en l’état), sinon ça ne va pas (il n’y a plus de quoi). Il est bien question de prise (d’emprise).

ça doit leur revenir sinon ils ne ressortent plus (s’en sortent plus ; ça leur échappe). Et ne plus être alors, intouchable (sans fin).

Du moment de dire je, du temps passe (cela leur permet d’être “dedans”, “en jambe” ou physiquement là). Et la gravité celle qui est éludée pour dire je (s’apprécier, s’appartenir) se manifestera à travers ce qui sera la fin, leur fin (et ainsi ne pas s’être révélé malgré ce qui a été leur affaire ; charge). Raison pour laquelle, il leur faut avoir raison des autres (du monde) sinon c’est la fin (un drame). Mais la fin n’est rien d’autre que ce qu’ils génèrent pour être selon eux, libéré de ça (de la matière c’est à dire de ce qui leur donne du fil à tordre ; fait du “mal”). Je rappelle qu’ils sont “en vie” malgré la suggestion d’être au-dessus de ça (pas concerné par ça).

Le sentiment doit pouvoir compter dessus.
Ça doit rester sous ses pieds
sinon il repose sur rien.

Concrètement,
il y a une histoire en tête
… un ascendant,
le propre de garder la tête “haute”,
hors de l’eau.
Sinon ils perdent le morale
et/ou la tête (au sens propre comme au sens figuré).

C’est vitale pour lui ;
car en sortant le sentiment
de son environnement affectif,
c’est à dire de ce qui lui est “proche” (appartient dans sa tête pour continuer à “s’en sortir” … à croire en son histoire), de ce qui aura été reconnu comme
étant “bien” (sa vie),
il est ainsi réellement « sûr » de rien (il arrête les choses dans un sens … le sentiment se figure).
Il repose sur rien,
ou n’est plus sensible (« dedans »).

Une personne repose ainsi sur du monde,
sans le reconnaître
avec l’espoir réellement
d’avoir raison d’eux,
au final
pour selon elle,
« s’en sortir » (être préservé de ça,
du mal).
De ce qu’elle génère
pour ne pas boire la tasse (sombrer et/ou s’énerver).
Sauf qu’arrivée à un moment,
il n’y a plus rien (à faire).
Et là soit le sentiment se révèle
soit il franchit le pas,
celui d’avoir raison de l’autre,
afin de renforcer son je (améliorer son sort).
Et ça « marche » réellement,
mais … à condition d’avoir raison de l’autre.
Sinon ça ne « marche » pas (ça n’en vaut pas la “peine”).
Pire ça se retourne contre eux,
et ça ils ne l’aiment pas,
puisque le mot fin,
n’est pas dans leur vocabulaire.
Ils ont jamais été touché par ça,
ou s’ils l’ont été,
ça n’a pas été pour réaliser ça,
mais belle et bien se jurer,
de ne plus « échouer »,
être sans rien
ou aller en « bas ».

Parce qu’il y a une pression telle, en “bas”
qu’il est impossible de remonter,
sauf en rentrant dans le jeu (à fond dans le système)
ou alors en saisissant ça,
mais … ce n’est pas la même démarche.
Dans un sens, cela révélera une personnalité,
dans l’autre, ce qu’une personne et ainsi une personnalité
est incapable de reconnaître (puisque son je, son avenir, son intérêt n’est pas définitivement, par là). Ça ne l’intéresse pas (et pourtant c’est dans son intérêt, mais ça … une personne, ne le reconnaitra pas).

La vérité ne paie pas,
elle tue …
surtout lorsqu’une personne s’est menti
pour selon elle,
en finir.

Il faudrait que le sentiment réalise
… le spectre d’un je.
Il y a une échelle,
et plus le sentiment rentre dans le jeu (fait sa vie)
plus il oubliera ça (il s’efface). Et dépendre ainsi, réellement de l’objet qu’il a en tête pour “s’en sortir” (sinon il est fini, “en retard” … il perdra “tout” c’est à dire au fond, cet ascendant de merde).

Il y a le je,
la personne (ce qui est vécu)
et la personnalité (ce qui repose sur du monde).
Et le sentiment doit pouvoir traverser les choses,
c’est à dire se révéler,
afin de pouvoir détacher ça de lui,
sinon il aura encore à faire (il sera encore « dedans »).

Je rappelle juste,
que ça tue,
afin de permettre à certains
de rester « en vie » (bien sans l’être).
Et ça ne ressort pas (encore)
le propre que ça « marche » encore (qu’ils ont encore ça en tête).
C’est à dire qu’il n’y a réellement pas de mal, à se comporter comme ça …
puisque ça,
n’est encore reconnu, par personne
(et ainsi, être encore vécu c’est à dire encore de ce monde …
ou quelque chose d’ordinaire ; de “courant”, “incarné”, le propre d’être sur “terre”, ici-bas mais ça le sentiment ne le réalise pas encore du fait d’être “en vie” et non “mort”).

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