Bulle quantique

Une personne c’est du temps
et de l’énergie

Et le contact entre ça
et soi,
génère un monde ;
une réalité.

En étant « dedans »
il y a réellement une ligne d’horizon,
qui fait que l’énergie ne peut pas le réaliser ça,
et ainsi en sortir (elle est “en vie” …
là en “vrai”).

Si le sentiment est absorbé (je rappelle que ça en l’état bouffe tout)
il est trop tard (dedans).
Raison pour laquelle,
qu’il faille changer d’état
pour ne pas être conquis (donner de soi)
et/ou ne pas savoir quoi en penser.

Je donne un exemple ;
vous êtes dans une scène,
c’est à dire que votre énergie est réellement « dedans » (ce sont vos murs
voire votre “chez vous”).
Je rappelle que ça exauce les vœux (arrêté le temps des autres pour être “dedans” ; s’en le réaliser ça, ça aura raison des autres pour que le sentiment ait ce qu’il veut). Ça révèle des choses parce que ça prend encore de vous pour vous faire marcher. Vous vous faites marcher afin de ne pas “mourir”, “échouer” dans votre entreprise. Pour être “bien”, avoir + de “bien” (d’intérêt aux yeux des autres) et ainsi de preuves de l’être … et cela sans risque de connaître de fin (que ça s’arrête). Raison pour laquelle, dans ce sens et/ou cet esprit, vous vous étendrez sur la surface de la terre afin que les autres continuent à vous revenir (profiter). Ils ne doivent pas vous échappez sinon c’est la “chute”, c’est “grave” ou la “fin” (…de votre vie ou de ce que votre sentiment se figure pour que ça ne s’arrête pas).
À votre avis, où vous vient votre ressort ou sentiment d’être “bien” ?! … Si ça vous échappe (ce dont vous n’estimez pas et/ou plus) c’est la fin.

Vous êtes « dedans »,
vous discutez avec deux personnes,
tout est normal,
et puis, tout d’un coup …
vous voyez une mouche qui vole autours de la personne qui vous parle.
Puis deux …
vous n’y prêtez pas attention,
c’est à dire que vous l’intégrez dans l’histoire qui se passe,
pour le justifier.
Vous prenez alors la décision,
de le nier ça.

En le niant
ou en en riant,
vous donnez encore plus de vous (de soi)
pour renforcer le monde,
qui manifestement vous a conquis (traduction :
vous vous fixez).

Or sous un autre angle,
ou sans être conquis et/ou perdu,
vous êtes en train de discuter
avec des cadavres.
Les mouches étaient un indice,
pour vous « touchez » (éclairez)
mais également vous contrarier
si vous étiez touché
c’est à dire si vous aimiez ça ;
car vous appréciez réellement la conversation.

Votre sentiment a ainsi choisi de nier,
le fait,
et/ou de le ridiculiser
pour continuer à « vivre » ce que vous aimiez (reconnaissiez)
et non à vous embêtez avec ça.
Et là vous donnez de votre énergie (de soi)
et de votre temps (non pour le réaliser ça
mais être également comme ça).
Vous donnez votre énergie,
à ce qui est mort (à ce qui vous a,
c’est à dire à ce qui est « mortel »)
afin de renforcer le monde,
qui vous a eu.
Sans voir le mal,
mais belle et bien être conquis.

Et plus ça absorbera du monde,
les gens,
plus ça attirera ;
non pour le réaliser ça,
mais être « libre ».
Il n’y a aura plus ainsi de “mouches” (de “mal”)
ou ce qui aurez pu éclairer la lanterne
de ceux qui se faisaient avoir (il n’y a que le fait de se déconnecter,
de ce qui les possède, qui leur permettrait de le réaliser ça ;
mais sans les « mouches » alors forcément ce sera plus difficile,
de le réaliser ça et/ou de briser le « charme »).

Les mouches
auraient pu alerter la personne,
de là à rompre le « charme »
pour le réaliser ça ;
le voir (la bulle éclate ; et le plus dure sera pour ceux qui y ont cru
et/ou qui se sont convertis).
Et je peux garantir,
que la personne serait partie
si elle avait réussi à le réaliser
mais ça est tellement … (et elle est encore loin de s’être révélée et/ou de réaliser ça en l’état ; elle est encore “en vie”).
Elle serait partie,
parce que ce n’est pas normal (naturel).

Donc,
ce qui est sans mort,
dans l’idée d’être « bien »
a cette influence.
Pour continuer à durer
ou à rester dans sa réalité (lumière).
Et pour continuer à y croire,
il lui faut absorber la lumière des gens (conquérir).
Pour pareil ne pas le réaliser
mais être belle et bien conquis.
C’est comme ça que ça « marche » (prend).

Une fois conquis
et/ou ne pas savoir quoi en penser
le sentiment ne le réalisera pas ça,
pour se faire alors absorber,
comme pour choisir inconsciemment,
d’oublier le fait d’être mortel,
et/ou sur terre.
Pourquoi ?
Parce qu’ils ne le supportent pas (ou de moins en moins ça ; la gravité).
Et que le système en l’état,
leur permet d’être vraiment « bien »
et cela sans fin (de là à l’oublier ça, leur condition).
À condition d’avoir raison du monde
(d’insister dans ce sens)
et ainsi de ne pas l’avoir réalisé ça ;
rompu le « charme »
ou découvert le pot aux roses (ça ;
être sorti de leur je).

Ça, sans être, bouffe tout.

Soyez sous l’influence de quelqu’un
sans le réaliser, ça (et ainsi grandi)
et vous vous ferez posséder,
non pour le réaliser,
mais dépendre désormais du monde,
qui sera le vôtre.

Il y a une conversation,
un changement d’état.
Le sentiment tend forcément à quelque chose,
la personne croit forcément en quelque chose,
sinon elle ne serait plus là (tout en sachant qu’elle n’a pas le choix,
du fait d’être en vie
et ainsi responsable de ça ;
à hauteur de son énergie.
Raison pour laquelle,
elle ne veut pas en être responsable
pour laissez la place
à ceux qui s’en feront un plaisir!).

Ils sont plus là par intérêt (attaché à leur personne)
que par conviction.
Ce qui implique,
que la personne fait les choses (des choix)
pour améliorer concrètement son confort (ordinaire)
au détriment alors du sens (des autres ; et ça ne la dérange pas du fait que c’est devenu ordinaire voire que c’est le modèle à suivre au “jour” d’aujourd’hui … dans ce monde “d’excellence”).
Pour perdre en énergie
c’est à dire avoir + de “bien”.

Ça leur fait cette impression.
Pour perdre le sens,
et demander alors,
+ de matière
ou plus de preuve,
pour continuer à y croire (à faire ce lien être-avoir ; ils finissent par ressortir
pour faire “connaissance” c’est à dire posséder leur “hôte”).
Car il n’y croit plus (il n’y a plus de soi).

C’est seulement le monde
qui les suivent qui leur renvoie ce sentiment,
de « pouvoir » (sinon c’est la fin).
C’est le monde,
qui leur mange dans la main,
qui les supporte.
Dans l’idée d’être « unique »
ou d’avoir fait … la preuve,
de l’être selon eux (“unique”).
Ils ont verrouillé le monde dans leur sens,
dans l’idée d’être « infini » (et en réalité, être inarrêtable).

Ils ont effectivement changé d’état
mais pas dans le sens,
celui qu’ils escomptent.
En revanche pour continuer à croire en leur « chance »
pas le choix,
il leur faut plier les choses dans leur sens (avoir raison du monde).

Si vous voyez un cadavre venir vers «vous »
vous courez
ou vous allez dans le sens opposé !
Pourquoi ?!
Parce que vous n’avez pas envie d’être pareil (et pour cause. Donc vous n’aimez pas ça au fond ! N’y aller pas alors … Mais encore faut-il le réaliser.
Ne vous leurrez pas, avec ça il y a une emprise).

Ceux qui sont dans le mal dans l’idée d’un “bien” ont un ressort qui vous n’avez pas. Mais qui dépend également de vous avoir.

Si le cadavre (ce qui est mal au fond, malgré son « pouvoir »)
vous touche,
il vous emmènera dans son monde,
non pour le réaliser ça,
mais être dans son histoire (“mouillé” ; et impossible de détacher ça de vous … d’un claquement de doigt).
Afin de continuer à vous faire marcher (avoir ; ça s’alimente ou se nourrit de vous).
Et je peux garantir
que ce qui est « mort »,
ne l’est pas,
pour ceux qu’il possède,
afin d’être au centre
ou « responsable »
de ce qu’il ne reconnaîtra pas,
du fait de faire ainsi la preuve,
d’être « unique » (« solaire »).

Là, c’est un peu pareil
ça pu …
mais les gens refusent de regarder la vérité en face,
parce qu’ils sont mouillés.
Plus ils jouent à ça,
dans l’idée d’en tirer profit personnel,
moins ils le réaliseront ça.
Ils ne verront pas le mal,
mais leur propre intérêt ; reflet (qui dépend de ce monde d’argent et/ou de “vedettes” pour ne pas perdre le nord … “espoir” ou leur “lumière”).

Ils ont ainsi encore “confiance” en eux (raison du monde) ;
c’est à dire réellement conscience d’être “bien” (l’idée d’être « bien »)
à condition de jouer le jeu (que ça prenne ou que ça « marche » encore).
La mouche ne sera pas un indice pour eux,
mais ce qu’il faudra s’occuper,
afin de continuer à croire en leur histoire
ou à aimer réellement leurs vies (leur sort ; tout en étant sur terre et non avoir réaliser ça).

Si c’était si facile,
de le réaliser ça
et/ou de détacher ça de soi,
ça se saurait.

Le pire étant
qu’ils ont besoin de ça ;
tant que leur sentiment marchera par intérêt
ce sera au détriment du sens (des autres).

Tout sentiment sur terre,
dépend d’un ordre (objet).
C’est à dire d’un monde,
qui lui sera propre,
qui sera source d’inspiration,
son centre de gravité (d’intérêt).
Et le sentiment se cale dessus,
pour ressortir dans le sens,
qui sera le sien (pour se « connaître »
et/ou prendre « forme »).
Mais en dehors de son savoir (écoute)
ça lui échappera.

Raison pour laquelle,
un sentiment plie les choses,
dans son sens,
pour être selon lui,
sans mort.

Sauf qu’à travers la mort (la fin)
il y a la vérité (le sens, ce que le sentiment recherche).
C’est à dire ce qui est encore inconscient (étranger de lui)
ou ce qu’il est encore incapable (inaccessible)
de reconnaître,
sans disparaître.

C’est comme si la matière et l’anti matière se touchaient non pour le réaliser ça (changer d’état, tenir la “charge”) mais disparaître.

S’il y a des mouches,
ça pu
mais le sujet absorbé
ne les verra pas,
pour l’intégrer dans son histoire (l’énergie qui ne s’est pas encore révélé, lui donne le change ; “s’en charge”).
Il fera ce choix,
pour donner du “poids” à ce qui l’aura
oudonner de soi (de son énergie et ainsi de son temps)
afin de renforcer la réalité qui a eu raison de lui (conquis ;
et il aimera ça).

Il faut bien qu’il reconnaisse quelque chose !
sinon il est « mal » ;
il croirait en rien
il serait sans “gravité”,
sans “charge” (irresponsable)
sans preuve d’exister (sans rien faire, sans rien réaliser).
Et pour réaliser,
faire quelque chose,
il faut se servir de ça (… c’est à dire passer par l’objet ou les autres).
Raison pour laquelle,
il y a une procession
ou un changement d’état.

Entre ça
et soi,
il y a aura toujours une histoire.
Pour soit le réaliser ça (changer d’état)
soit le nier
voire en rire,
et alors adhérer (donner de soi)
ou renforcer le monde,
qui l’aura conquis ;
sinon il n’est plus là
et/ou plus sûr de rien.

Le sentiment est obligé de faire quelque chose.
Il changera ainsi d’état,
pour ne pas réaliser (soutenir)
la même chose (tout en sachant que ça peut être, tout et rien ; ça est seulement la distance, afin que le sentiment change d’état).

– Faire les choses par intérêt,
= perte de sens.
Et pour traverser le temps,
les choses il faut avoir ça
(être cette fréquence).
– Faire les choses pour apprendre sur ça,
et ainsi sur soi
= renforcer son être (de là à détacher ça de soi ;
à le voir).

Renforcer son être,
pour voir les fils (de couture)
et pas du tout alors
être conquis (être là pour ça) ;
bien au contraire.
Et ça réagira,
pour prendre le dessus,
la lumière (de soi).
Raison pour laquelle,
arrivé à un point,
soit ça vous aura,
soit vous le réaliserez ça
pour alors changer d’état (d’horizon) ;
pour apprendre sur ça
et ainsi sur soi.

Réfléchissez bien
avant de déclarer : « Terre, terre … »
et/ou d’y être arrivé.
Car vous avez plus de chance
de poser le pieds,
sur ça
que de tomber ce sur quoi pourtant,
vous aspirez (sans le réalisez
et alors y être encore arrivé).

Ça en l’état absorbe la lumière (“tue”).
Ça concentre l’énergie sur son affaire,
pour être dedans (à “l’intérieur” et ensuite en “haut”,
de là à devenir une « référence » dans ce qui a raison du sentiment
et non être en « bas » ; surtout pas en « bas »).

Soit vous le réaliserez ça,
soit ça vous aura,
dans l’idée d’une « coupe » (d’être vraiment « bien ») ;
à condition d’adhérer,
sinon vous serez « mal » (ça vous fera “mal”).

Ça peut, être autant dure
que léger … élever (et tout est dans le lien
ou la maîtrise de ça).

Il y a un brassage,
un rite de passage,
pour soit le réaliser ça
soit le nier
voire en rire ;
afin de ne pas croire en ça
et en réalité en dépendre de ça.
Pour manquer de rien dans l’idée d’être « bien » (que ça ne vous regarde pas au fond. Tout en étant en vie et surtout être en train de le générer, de donner de vous pour la suggestion d’une “coupe”, d’une “vie sans mal”, “idéal”)
et cela sans fin (tout en étant sur terre,
et/ou « mortel » !).

Une réalité,
interfère avec une autre.
À savoir,
laquelle absorbera l’autre (aura raison de l’autre).
Et ainsi ne pas avoir réalisé ça (changer d’état) ;
c’est à dire avoir réussi à le traverser ça (tout en sachant,
que ça “tue” en l’état).

Saisir les choses (ça)
pour les traverser,
ou alors être là,
pour être + « fort », que ça (que ce que le sentiment génère afin de pouvoir le croire).
Pour grossir,
dans l’idée de pouvoir tout absorber
et au final absorber ce qui ne sera pas reconnu,
au-delà de ce qu’il permettra,
afin de continuer à « briller » (à ressortir dans la nuit celle qu’il permet pour continuer à « ressortir » autant)
ou à croire autant en son histoire (à s’entendre sur terre
et/ou à grossir ; ce qui est un leurre).

Tout en considérant,
que ça peut venir de votre sentiment ;
qui intégrera des mouches,
dans l’histoire qui se passe,
pour renforcer votre « lumière intérieure » (réalité)
et en réalité vous voilez la face,
au détriment du sens (des autres).
Le propre de voir une chose,
qui vous permettra d’avoir raison des autres,
pour ne pas sortir de votre je
mais renforcer en vous,
ce sentiment de “pouvoir” ;
ce sentiment d’être « unique »

Sans avoir réalisé ça,
sans être sorti de votre je,
corps mental,
ça vous fera cet effet ;
vous devrez faire vos preuves,
prendre le dessus,
ou faire la preuve d’être « unique » ;
(de la « valoir »).

Rappelez-vous que vous n’êtes pas le ou la 1er, à dire je (à vous figurez ça).

Réaliser ça,
permet déjà de le réaliser,
pour le saisir (traverser)
afin de changer d’état ;
afin d’agir sur le temps
(de maîtriser ça).

« Normalement »
en détachant ça
de soi,
la personne tombe dans les pommes
et/ou perd connaissance.
Après tout dépendra
si c’est pour briser le lien (la fréquence)
ou alors le détendre.
Je rappelle que ce lien,
est magnétique (forcé).
Ça reviendra à hauteur du lien
et dans la limite de son sujet (corps).

Et en brisant
ce lien (cette connexion) être-avoir,
là la personne ne perdra pas connaissance,
elle tombera (disparaîtra).
Rappelez-vous que votre rôle (raison d’être)
dépend d’une histoire (votre énergie dépend du monde
c’est à dire de ça qui a pris forme ; vous êtes “dedans”).

Raison pour laquelle,
il est question de maîtrise
et non de « pouvoir » (de droit sur la vie,
sur les autres).
Or dans ce monde,
remplit de « vedettes »,
il sera + question de plier les choses dans leur sens,
c’est à dire d’en tirer une fierté personnelle
et d’attendre le pire,
d’être cultivé (félicité, reconnu) pour ça.
Moi étonnement, je leur tournerai plutôt le dos (allez comprendre ;
après c’est “peut-être” parce que je suis au courant de ça).

Des vedettes n’apportent pas de sens,
et/ou de la matière.
Elles sont là
pour profiter de la vue,
pour se faire adorer,
sans voir le mal,
puisque ce serait comme ça
que ça « marcherait » !

Ça « marche » comme ça
parce qu’ils le veulent « bien »
ou qu’ils « aiment » ça, au fond.

Imaginez,
pouvoir oublier le fait d’être « en vie »,
non en ayant réalisé ça
mais en ayant raison du monde,
dans l’idée d’une « coupe »,
d’être « à part »
d’avoir fait vos preuves
et non d’être sans « rien » (« incapable »).
Ça vous a,
sans même le réaliser.

Le « rien »
provenant je le rappelle,
de ceux qui doivent rester dans leur ombre et/ou
sur la touche (et le système va les y aider,
puisque ça va également dans leur sens ; ça leur plaît)
sinon ça ne « marche » pas.
C’est dans ce sens,
que ça leur fait envie,
sinon ça ne leur parle pas,
tout en étant “en vie”  !
Tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains,
repose entièrement sur ça (ce sacrifice permis par des idoles
pour continuer à « briller »
ou à être dans un monde sans mal ; « idéal »)
sur ce qu’ils ne considèrent même pas.

Du moment que personnellement ça va,
alors il n’y a pas de mal.
Sauf qu’ils oublient « un peu »,
le fait d’être sur terre (mortel).
La vérité alors les gêne.
Et alors essayer,
de tuer les mouches,
pour être réellement sans mal,
« sûr » d’eux ;
et en réalité être sans mort (âme).
Ils perdent réellement leur âme,
pour la suggestion d’une « coupe » (et/ou « félicité »).
Ça leur fait cet effet là ;
mais au fond,
il adore ça ;
ils en redemandent,
c’est plus “fort” qu’eux
(et alors faire un choix)

Tout ce qui est -au centre-
avec le temps,
ce ne sera pas pour le réaliser ça
mais fera en sorte,
que tout ce qui apparaîtra,
ressortira dans le temps (ce temps !)
devra être en accord (sur la même fréquence ; ça “force” le respect !)
avec ce qui est -au centre- (fait).
Raison pour laquelle, 
lorsque ça prend forme (ressort)
ça devient impossible à le réaliser ça (à changer le sens,
le cours des événements alors je n’en parle pas quant à changer le monde ; le sort ou le fait même d’être “en vie” et/ou “mortel”).
Puisque ça s’est cristallisé (ça c’est fait
ou ça est devenu le monde … ordinaire).
C’est à dire que tout le monde
s’y est fait (ça fait parti de l’histoire).
Et ceux qui n’auraient pas été conquis
ou qui ne seraient pas conquis,
disparaîtront (point barre).

Un autre exemple ;
Imaginons,
une personne qui est -au centre- de l’entreprise (de l’histoire) que vous aimeriez intégré (pour avoir de quoi … parce que je rappelle sans avoir ça, vous n’existerez pas).
Si vous la connaissez personnellement,
alors ça ira ;
il y a de grande chance de passer,
que ça passe,
ou de pouvoir intégrer l’entreprise (l’histoire) qui vous plaît.
Si en revanche,
le courant ne passe pas,
si vous êtes à l’opposé au fond,
à ce qu’elle est (fait) au final,
ça ne passera pas ;
vous ne pourrez pas vous manifestez
aussi bien dans la sphère
celle que vous auriez souhaité pourtant intégrer (pour relier être et avoir,
ou faire ce que vous aimez)
que dans la sphère celle, d’être en vie (sur “terre”).
Et alors éprouver réellement du mal (à naître, à apparaître)
parce que cette entreprise (histoire) aurait conquis tout le monde sur terre,
et/ou envahi toutes les sphères (est l’histoire).

Raison pour laquelle,
le monde doit veiller,
qu’un mouvement (ordre)
même en changeant de nom (mais pas de fond),
ne puissent pas être à la tête du monde ;
sinon le jeu est faussé,
ça servirait à rien de jouer le jeu
et/ou d’être “en vie”.
Ce qui est -au centre- (fera cet effet)
sera là pour posséder, exploiter les gens
et non aider,
malgré la légende qui tournera autours
pour que ça profite aux mêmes,
et pouvoir ainsi,
continuer à profiter de ceux qui ne pourront pas
le réaliser (reconnaître) ça.
Puisque ça les dépassera,
et ainsi « commandera ».

En partant d’un sentiment qui se figure ça,
d’une personne en vie,
il y aura des choix à faire
– soit pour le réaliser ça (se découvrir sauf que ça « tue »
et/ou matériellement parlant, ce n’est pas «l’idéal »)
– soit le nier voire en rire ;
du fait de penser d’abord à « soi »,
avant de penser aux autres (qu’est-ce que le sentiment pourra alors réaliser
au final, tout en sachant qu’il est sur « terre ». Il s’agit de sa condition,
de son sort
ou de son lot. Mais son sentiment
d’être « à part » l’aura,
pour continuer ainsi à faire le “bien”
à faire ce qu’il faut
pour que ça ne peut le «touche » pas,
ou lui arriver).

La personne est en vie,
il se passera alors forcément quelque chose.
Et se battre contre ça (les éléments)
ce sera pour saisir ce qui n’existe pas,
c’est à dire la « charge »
ou le sens même au fait d’être sur terre.
À condition de s’en donner les moyens (oui mais dans quel sens)
et ainsi ne pas se battre pour la même chose,
forcément.

Certains dépendent du mensonge,
pour continuer à “peser” ;
à posséder les gens,
tout en le niant (c’est devenu naturel pour eux,
ou comme une seconde nature).
Et de l’autre cherchait à ne pas se faire posséder,
sans non plus l’avoir réalisé ça.
Ça (le temps) les dépasse en l’état,
du fait d’être encore « en vie » (sur terre)
et encore bien loin,
de le réaliser.

Ça est le poids du monde
ou le sens même au fait d’être sur terre (en vie).
Ça dépasse alors forcément l’entendement (ça fait cet effet là)
pour le réaliser ça (changer d’état)
ou alors être là effectivement,
pour ne pas manquer d’air.

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