Cheminer vers quoi … ?

Le réaliser ça ou alors se faire “avoir” = être “dedans” non pour le réaliser mais belle et bien donner de “soi” et/ou avoir raison du sentiment (la personne).

Être “là” pour avoir “+” pour le “pouvoir” et/ou le plaisir, ou le réaliser ça … Que fera la personne dans l’idée d’être “bien” et/ou de se “réaliser”, “trouver” in fine

Avoir ça,
Avoir l’esprit (piger le truc)
Pouvoir le faire

être )<avoir (faire le lien) = le savoir et ainsi, le pouvoir

Ça est autant pratique que ce sera une finalité ; sauf en saisissant ce qui existe pour personne.

Inconsciemment, Célébrité = (… veut dire) AMI

Pour la démonstration, c’est simple … Allez “dehors” et constatez votre réaction (inconsciemment et/ou machinalement = l’effet que ça vous fait) lorsque vous faites face à une “vedette” et à un-e, s.d.f

Il y aura toujours ça derrière (une histoire) pour que l’un soit en “haut” et l’Autre “être” réduit à RIEN du TOUT (l’un ressort à mort tandis que l’Autre disparaîtra concrètement pour renforcer le sort de ceux qui ne verront pas le “mal” mais belle et bien une “justice”, un “ordre” ; le “+”).

Qu’est-ce que ça peut bien alors faire inconsciemment, lorsque un mouvement vole la “lumière” ou prend la vedette dans l’histoire que le mouvement, est, “responsable” et/ou à l’Origine sans que ça ressorte mais belle et bien que ça “prenne” (=les gens sont concrètement Conquis, Neutres ou Dé-faits). Le monde est ainsi à l’image de (revient à) ce qui est au “centre”
(… à ceux qui se sont réellement donné du “mal” pour ça ; à ceux qui ont TOUT “compris” et/ou raison du monde = de Vous).

Au sujet de ça,
vous ouvrez une boîte de pandore.
Si ça « sort »
ou si ça vous échappe des mains,
c’est « mort ».

Moi par exemple je me suis occupé de ça,
parce qu’en l’état ça ne collait pas avec mon sentiment
et/ou ressenti,
mais je n’avais pas idée.

Au sujet de ça,
ça vous suit …
Et ça vous suivra tant que vous n’aurez pas fini.
Ça revient à donner non un sens à sa vie,
mais à ça ;
c’est à dire à ce qui permet d’être « en vie ».
Et il y a le temps d’une vie pour le « faire ».
Et ça vous suivra ;
sauf que là ça ne me dérange pas,
puisque c’est mon à-faire.
Ça vient de moi en soi,
donc il n’y a pas de mal (au contraire).

En revanche lorsque je suis parti de moi,
je n’avais pas idée,
de ce à quoi j’avais à faire.
Il est réellement question,
de saisir ça,
en l’état
sinon c’est « mort ».
Impossible de ressortir de ce qui est la « fin ».
La « fin » n’étant qu’un concept
sauf lorsque ça est vécu
et tel est le cas
pour tout sentiment en pensée
et/ou personne « en vie ».

Donc à travers cette représentation,
il y a une base de réflexion,
sans avoir à partir de RIEN.
Puisque c’est juste ;
non parce que j’en ai besoin
non parce que je le veux bien,
mais parce que ça réfléchit
le RIEN (ce qui est en « bas », «autours » voire « tabou »)
vis à vis de ce qui ressort comme étant une « perle rare », TOUT (ce qui est au « centre » et/ou « totem » ; et je peux assurer que les autres se caleront sur ce qui sera au « centre » pour ne pas avoir ça sur le dos ).

Je rappelle également que toute personne « en vie » à ça en elle (sa personne) et ainsi ça à gérer (ce sera son problème ou son affaire) à travers l’histoire (l’objet) censé lui donner raison (avoir raison des autres, de l’Autre, des choses) et non alors avoir conscience de, ça.